La culture de plantes transgéniques fait peur à beaucoup de monde depuis ses débuts. Pour les partisans des OGM, ces craintes ne seraient que des fantasmes de science-fiction. Pourtant, ces soi-disant fantasmes semblent concorder de plus en plus avec la réalité. Lorsque des chercheurs enquêtent sur le colza génétiquement modifié cultivé aux Etats-Unis, les conclusions ont de quoi inquiéter.
La menace, rappelant étrangement l’histoire du monstre créé par Frankenstein, s’avère bien réelle. Les OGM ne sont pas des monstres fantasmés attendant le lecteur entre deux pages d’un livre, ils sont cultivés dans les champs sur les 5 continents et se retrouvent de plus en plus fréquemment dans nos assiettes.
Au beau milieu de l’été, l’annonce édifiante n’a pas eu l’écho qu’elle méritait. Pourtant, la découverte effectuée par une équipe de scientifiques de l’Université de l’Arkansas, vient confirmer les pires craintes au sujet des OGM (Organisme génétiquement modifié) cultivés en plein champ. La menace mise en évidence concerne plus précisément le colza (Brassica napus L. (Brassicaceae)) manipulé génétiquement pour résister à un herbicide total. Il apparaît que ces colzas prolifèrent en pleine nature (en-dehors des zones cultivées) et, par croisement, se transmettent et cumulent leurs modifications génétiques, en créant dans la nature de nouveaux OGM. Ainsi, à la stupéfaction des scientifiques, des protéines de résistance à deux herbicides différents (glyphosate de Monsanto et glufosinate de Bayer, pour ne pas les citer), ont été retrouvées dans un seul et même plant de colza, en dehors d’une zone cultivée...
Il est donc indispensable de se pencher sur cette découverte, pour comprendre ce qu’elle implique, à l’heure où des firmes multinationales répandent, sans aucun scrupule, leurs organismes transgéniques, sur toute la planète.
L’étude menée par Meredith G. Schafer (Biologiste) et Cynthia L. Sagers (Professeur en Sciences Biologiques à l’Université de l’Arkansas) a eu lieu aux Etats-Unis, dans l’Etat du Dakota du Nord (North Dakota), entre le 4 juin et le 23 juillet 2010. Elle consistait à parcourir des milliers de kilomètres (environ 5400 km) le long des routes de l’Etat (Interstate, State et County roads), pour y prélever des plants de colza « sauvage », et y chercher la présence de protéines à l’origine de la résistance à un herbicide ( protéine CP4 EPSPS pour la résistance à l’herbicide glyphosate, et la protéine PAT pour la résistance au glufosinate). Le protocole est le suivant : tous les 8 km (5 miles), une zone de 50 m de longueur sur 1 mètre de largeur est délimitée (des photos sont prises et les coordonnées GPS sont enregistrées). Si des plants de colza poussant à l’état sauvage sont présents, ils sont dénombrés et un de ces plants est collecté et analysé (TriatChek lateral flow test strips (SDIX, Newark, DE)).
L’équipe de scientifiques a tout d’abord constaté que les plans de colza « sauvage » étaient très souvent présents en grand nombre (de 0 à 175 plants au m²), ne semblant pas souffrir de l’épandage d’herbicide le long des routes. L’étude des plants collectés (406 spécimens) va en donner tout de suite la raison : environ 86% des plants de colza contenaient la protéine CP4 EPSPS ou la protéine PAT (les protéines « signatures » des OGM commercialisés par Monsanto et Bayer).

A ce stade l’étude ne fait que confirmer ce que l’on savait déjà : Les OGM cultivés en plein champ ne se cantonnent pas, comme par magie, dans la parcelle où ils sont semés, et sont allègrement disséminés aux alentours. Le colza (environ 2 millions d’hectares cultivés aux USA) donne une graine petite et légère, facilement emportée par le vent et susceptible d’être dispersée au cours de son transport.
Mais, c’est là qu’intervient cette surprenante et inquiétante découverte : deux plants de colza « sauvage » collectés, contenaient à la fois des protéines de résistance à un herbicide présent dans le Roundup de Monsanto (le glyphosate) et à un herbicide concocté par Bayer (le glufosinate, commercialisé sous le nom de Liberty ou Basta). Bien évidemment, aucun OGM n’a été commercialisé avec ces caractéristiques de résistance à deux herbicides « concurrents » (mais comparable dans l’action destructrice attendue) en même temps. Et donc, l’existence de cette « double résistance » dans un plant de colza n’a pu survenir qu’en raison d’un croisement naturel, entre deux colza GM (Génétiquement modifiés) bien distincts, issus de cultures en plein champ.
« Ce constat nous porte à croire que ces populations sauvages sont devenues des populations bien établies. Techniquement parlant, ces plantes ne sont pas censées être en mesure de se développer dans la nature. », explique Meredith Schafer. Les colzas « sauvages » possèdent donc les traits caractéristiques des colzas GM et ils semblent pouvoir prospérer sans problème dans la nature. Plutôt inquiétant comme constat...
Pour couronner le tout, la faculté qu’a le colza de s’hybrider avec les « mauvaises herbes » (on connaît 40 espèces de plantes pouvant s’hybrider avec le colza, et plus de 10 sont présentes aux USA) qui l’entourent, va être à l’origine d’un problème majeur pour l’agriculture productiviste. Car ces herbes, dont les agriculteurs veulent se débarrasser dans leurs champs, vont acquérir les caractéristiques du colza transgénique : c’est-à-dire qu’elles deviendront elles-aussi insensibles aux épandages d’herbicide total. Donc, pour un gain temporaire et illusoire, ces agriculteurs foncent droit dans le mur, et peut-être plus rapidement qu’ils ne pourraient l’imaginer...
En étant optimiste, on pourrait envisager une interdiction de la culture des OGM en plein champ et un retour vers une agriculture conventionnelles raisonnées, voire une agriculture biologique, pour ne pas en arriver au désastre qui s’annonce.
Mais ces pratiques respectueuses sont directement menacées, en ce moment même, par l’extension des OGM et la contamination génétique qu’ils induisent.
Et ainsi, en étant pessimiste, on pourrait en conclure que le mal est déjà fait, les OGM sont cultivés par millions d’hectares sur tous les continents, les firmes produisant les OGM sont toutes-puissantes et leur emprise néfaste est inéluctable.
Vous préférez la première approche, n’est-ce pas ?
C’est une évidence, il n’y a pas de fatalité, et il y a forcément de nombreuses opportunités pour s’organiser et lutter contre cette menace qui est désormais identifiée...
Pour résumer à ce stade :
Les colzas GM cultivés en plein champ sont allègrement disséminés dans la nature environnante ;
On retrouve des colzas GM qui se développent assez facilement en-dehors des zones de culture (malgré la faible compétitivité du colza, constatée en temps normal) ;
Ces colzas peuvent se croiser et cumuler les traits caractéristiques de différents OGM. C’est-à-dire qu’un seul plant issu d’un croisement, produit 2 protéines différentes, résistant à 2 herbicides distincts, en créant ainsi une sorte de « monstre génétique » ayant échappé au contrôle de son créateur ;
Le colza ayant une capacité élevée à s’hybrider avec diverses « mauvaises herbes », il risque de transmettre ses modifications génétiques acquises (en laboratoire ou par croisement dans la nature) à des plantes sauvages, en créant d’autres « monstres », hors de tout contrôle ;
Ceci étant, un herbicide total perdra de son efficacité à « protéger » les cultures et n’aura plus vocation à être massivement répandu par les agriculteurs (ce qui n’est pas une mauvaise nouvelle compte tenu de la toxicité des produits...). Mais dans ce cas, au lieu d’un seul herbicide total, plusieurs herbicides seront employés et en plus grande quantité (ce qui n’est pas vraiment une bonne nouvelle non plus...).
Néanmoins, comme on vient de le constater, le cas du colza GM confirme tout ce que l’on pouvait craindre sur les OGM cultivés en plein champ : dispersion dans la nature des OGM, prolifération quand ils rencontrent un terrain favorable, transmission du matériel génétiquement modifiés (à l’intérieur d’une même espèce et très probablement entre espèces différentes), et présence dans une même plante de caractéristiques génétiques d’OGM issus de firmes semencières distinctes, en créant ainsi une nouvelle combinaison (association) qui n’existe pas dans les OGM commercialisés...
Sources :
[Université de l’Arkansas : First Wild Canola Plants With Modified Genes Found in United States] - [Nature : Transgenic canola found growing freely in North Dakota] - [ESA : Evidence for the establishment and persistence of genetically modified canola populations in the U.S] - [The Huffington Post : Genetically Modified Gene Out of the Bottle and Running Wild ]
Informations complémentaires sur les OGM :
- L’inquiétude face aux OGM est d’autant plus justifiée qu’ils se retrouvent de plus en plus dans nos assiettes, provenant de sources végétales (soja, maïs, riz, pomme de terre,...) et bientôt animales (saumon) :
Des saumons OGM bientôt dans les assiettes américaines ? [Futura-Sciences 15/09/2010]
Avis favorable pour un saumon transgénique [Sciences et Avenir 06/09/2010]
- Reste à trouver des chercheurs compétents et indépendants qui étudieraient les conséquences des organismes génétiquement modifiés, déjà commercialisés ou en voie de l’être. Enorme tâche, qui pourrait s’avérer salutaire, mais qui n’attire pas grand monde... Christian Vélot nous en donne ici une explication (en prenant pour exemple le maïs MON810 de Monsanto) :
- « La France autorise discrètement la vente de semences d’un maïs OGM »
En dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiées en France depuis 2008, le ministère de l’agriculture a inscrit courant juillet un maïs OGM au catalogue officiel des semences, ont révélé lundi 2 août Greenpeace et la Confédération paysanne. Ce décret, daté du 20 juillet, est paru dans l’édition du Journal officiel datée du 25 juillet... [ Le Monde 04/08/2010 ]
- « Le Gers va saisir la Cour de justice de l’UE sur les maïs OGM »
Le président PS du Conseil général du Gers Philippe Martin va saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour faire annuler la décision de la Commission européenne d’autoriser la commercialisation dans l’UE de six variété de maïs OGM... [ Le Parisien 25/08/2010 ]
- « Riz OGM : Bayer recule au Brésil ! »
Il aura fallu beaucoup de temps pour que le géant de l’agrochimie et de la pharmaceutique, comprenne enfin le message. 8 années se sont en effet écoulées depuis la première demande d’autorisation de Bayer pour la culture commerciale de son riz transgénique au Brésil et, hier, la firme a annoncé, via un communiqué de presse publié sur son site brésilien, avoir décidé de retirer sa demande... [Greenpeace 24/06/2010]
- « Les OGM en France : vingt ans de controverse »
Depuis que l’Union européenne s’est saisie du dossier des OGM en 1990, partisans et opposants de cette technique, qu’ils soient scientifiques, semenciers, agriculteurs ou citoyens s’affrontent sans répit. Rappel des principales dates... [ L’Express 02/08/2010 ]
- Le livre et le documentaire de Marie-Monique Robin : Le monde selon Monsanto
[ le livre ] [ présentation du documentaire par son auteur ]
- Conférence sur les OGM, donnée par Christian Vélot en 2009 : [1ère partie] [2nde partie]
- Page de Greenpeace France sur les OGM
- CRIIGEN : Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique
- Article Wikipédia : Autorisation des OGM dans l’Union européenne
Les principales firmes productrices d’OGM :
Monsanto [ Site de résistance à Monsanto : Combat Monsanto ]
Bayer
Syngenta
BASF
Pioneer Hi-Bred
Comprendre, s’organiser et agir !
Photos : Meredith G. Schafer dans un champ de colza - Colza poussant le long d’une route dans le Dakota du Nord [Newswire - University of Arkansas]
Le titre accrocheur est assez réducteur. Néanmoins, l’article souligne avec justesse que les plantes OGM se comportent naturellement comme toute plante normale : elles se reproduisent entre-elles et échanges des informations génétiques avec leurs voisines, en suivant un schéma de sélection Darwinien classique.
C’est ainsi qu’il n’y a rien d’étonnant à retrouver des plants sauvages de colza contenant les doubles résistances aux herbicides sur des zones soumises à une pression de sélection herbicide (ici, les bords de routes et autoroutes). Vis-à-vis de l’environnement, cette apparition de plantes doublement résistantes n’est pas un soucis : ces résistances ne confèrent un avantage aux plantes que dans des zones soumises à l’épandages d’herbicides, et n’affecte pas la faune ou la flore avoisinante. C’est en revanche un problème pour les agriculteurs et les services de l’équipement, mais si cela peut inciter les agriculteurs à diminuer leurs traitements pesticides par d’autres méthode plus douces, cela pourrait être un bien pour un mal.
En réalité, sur ce sujet, il faut éviter de se focaliser sur une technique pour revenir aux fondamentaux : tout dépend des gènes insérés dans les plantes OGM. L’idée que l’on puisse confiner ces gènes dans les plants originaux est une abération : il y aura toujours des fuites. Dans un certain nombre de cas, la nature des gènes insérés est sans conséquence en cas de fuite : par exemple dans le cas des vignes résistantes à un virus (causant la maladie du court-noué) testées par l’INRA et récemment coupées par les militants anti-OGM, l’éventuelle dissémination de cette résistance à d’autres vignes aurait été sans conséquence sur l’environnement ou la santé. En revanche, l’utilisation de gènes de résistance à des antibiotiques (utilisés comme marqueurs de transgénèse) est évidemment à proscrire totalement, et celle de gènes conférant des propriétés insecticides (comme pour le maïs Bt) doit être évaluée sur le long terme, en matière de toxicologie chronique comme d’impact sur l’environnement, avant qu’une culture en plein champs puisse être envisagée un jour.
Je ne suis pas d’accord avec vous sur l’utilité des OGM résistant à un virus (fut-il le court-noué). En effet, le scientifique, fort peu humble, pense toujours avoir le dessus et avoir trouvé la parade absolue. La nature nous a montré qu’elle a, au final, toujours le dernier mot, et dans notre cas, vous verrez invariablement arriver un super-virus résistant à votre OGM, décimant par la même occasion les autres plants non-GM.
La nature a relativement bien fait les choses et les forces sont "naturellement" équilibrées entre les virus, les résistants et les prédateurs, etc... Mettre son grain de sable dans les rouages c’est risquer de casser complètement la machine.
La nature a relativement bien fait les choses et les forces sont
"naturellement" équilibrées entre les virus, les résistants et les
prédateurs, etc... Mettre son grain de sable dans les rouages c’est
risquer de casser complètement la machine.
Vous avez une vision un peu finaliste du monde. Non, la nature n’est pas bien faite, il n’y a pas d’équilibre naturel, mais une succession d’états d’équilibres instables, déséquilbrés sans cesse, et revenant à un nouvel état d’équilibre instable...C’est cela, l’évolution...
Si on suit votre raisonnement, vous devez aussi être contre la lutte biologique, parce qu’on introduit dans un milieu un élément qui le déséquilibre
évidement il faut prendre son temps pour voir ce qui ce passe ?et ne pas
se mettre la tête dans le sable
Food, Inc. La Vidéo en en français (1:33:44) (âmes sensible s’abstenir)
Cette effarante vidéo décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de "produits fermiers", il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires... éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement.
Décidément, vous ne voulez rien comprendre bande d’obscurantistes que vous êtes !
Nous, fabricants d’OGM, nous représentons la Science et le Progrès et vous misérables vermisseaux rétrogrades voulez laisser le monde dans l’Ignorance et la stagnation ! !
Ce qui compte avant tout c’est de produire des Richesses si ce mot à encore un sens pour vos esprits anémiés ! Du beau et bon Pognon bien gras et bien juteux pour le bénéfice de nos dirigeants et de nos actionnaires.
Et cessez de nous énerver avec vos problèmes de santé publique, car d’une part nous n’en avons rien à foutre, et s’il s’avérait que cela devienne nécessaire, nos laboratoires sauront au moment opportun, produire les antidotes nécessaires que vous nous proposerons au meilleur prix : il faut faire confiance à la Science bordel !
Bien à vous.
Visblement ceux qui vous ont moinssé ne comprennent pas le second degré :-)
Non, non, Gollum ces moinseurs me connaissent bien et comprennent très bien le second degré mais apparemment se supportant pas mes commentaires et trop nazes pour répondre : alors ils moinsent...Ca les défoule !
Bien à toi.
Vous vous souvenez de José Bové qui a été condamné pour nous avoir mis en garde contre les OGM ??
Vous vous souvenez de la chanson de <Guy Béart : "LE PREMIER QUI DIT LA VERITE SERA EXECUTE"
Eh bien maintenant nous savons où est la vérité
A propos José Bové semble disparu après son élection a Strasbourg ?
Un autre aspect scandaleux dont on parle peu, c’est le fait de rendre les cultures résistantes à des pesticides, ce qui aura naturellement pour conséquence d’augmenter les doses afin de virer les "mauvaises herbes". Et qui va avoir sa dose de pesticides en augmentation dans son organisme ? Nous mêmes, crétins de cons-ommateurs...
ça sera très pratique en été : plus besoin d’anti-moustique !
Oui mais tant qu’on expliquera pas à la population qu’il faut se la mettre sous le bras et éviter de faire des marmots car la planète ne peut plus nourrir tout le monde, on ira vers ce genre de dérives car la masse veut bouffer et bouffe d’ailleurs de plus en plus et ne veut surtout pas manquer de quoi que ce soit. Tant que nos dirigeants et les populations seront aussi bornés, rien ne changera sauf.......que la terre risque de se débarrasser de ses puces.
Bonjour,
nous perdurons dans une longue période de prohibition végétale qui ouvre les portes à des produits synthétiques, génétiquement modifiés, et sommes tous encouragés à coup d’outils coûteux fonctionnant à l’essence de pétrole qui puent et font un bruit monstre à l’heure de la sieste, à tous porter plainte et entrer en guerre contre toutes ces herbes folles qui poussent sans le concours d’aucune loi humaine et ravagent nos territoires si purs et si beaux.
Il faut absolument lutter contre ces plantes sauvages qui pompent l’eau des plantes saines parce que modifiées génétiquement contre les parasites et qui représentent l’avenir de la race humaine. Bientôt, de nouveaux produits encore plus efficaces viendront au secours de la prolifération des méfaits des croisements entre plants ogm et familles compatibles, et qui contiendront eux même dans leurs gènes des nouveaux vaccins destinés à immuniser leurs consommateurs.
En ingurgitant ces bienfaits de la chimie organique, les hommes s’assureront d’être vaccinés contre toutes les atteintes que ces plantes parasites diffusent dans l’atmosphère par leurs pollens infectés et nuisibles. Seuls les plants eunuques et soumis garantiront la non prolifération de germes contaminés et contagieux puisque leurs graines seront stériles.
Vive le progrès de la chimie salvatrice dans son combat contre l’horrible dissémination alergénétique, et gloire au nobles représentants de la guerre contre la nature hostile... Allez, tous au pas derrière moi :
round ... up ! round ... up ! round ... up !
Et merci à carrefour racket !
Oulala...
Va falloir arrêter de fumer l’herbe bio, car ça commence à attaquer les neurones !
Et votre charabia verbeux, il signifie quoi ?
Les technos-sciences
Conférence de Miguel Benasayag sur les aspects
philosophiques liées au brevetage du vivant, aspects étiques et
économiques, quelles limites pour l’homme ?
Miguel Benasayag est né en 1953 en Argentine. Il a étudié en Argentine la médecine en même temps qu’il militait pour la guérilla guévariste. Arrêté trois fois, il tombe la troisième, est torturé, puis ayant survécu, il passe quatre ans et demi en prison. À la suite du meurtre de deux religieuses françaises par la junte, Benasayag a pu bénéficier, grâce à sa double nationalité franco-argentine (sa mère juive française avait quitté la France en 1942), du programme de libération des prisonniers français en Argentine et se rendre ainsi en France en 1978, pays qu’il ne connaissait pas.
Interaction avec les variétés sauvages et indigènes. Les OGM pourraient rivaliser ou se reproduire avec les espèces sauvages, comme le fait, notamment, le poisson d’élevage. Les plantes transgéniques pourraient constituer un péril pour la biodiversité, en particulier dans les zones qui sont le berceau de cette culture. En outre, elles pourraient supplanter les variétés traditionnelles et leurs parents sauvages qui se sont adaptés au fil des ans aux contraintes locales. Par exemple, des variétés locales d’Amérique latine ont permis à la population de survivre après le mildiou de la pomme de terre qui a frappé l’Irlande autour de 1840. Aujourd’hui, ces plantes aident souvent à améliorer la tolérance au climat et la résistance aux maladies. Elles pourraient disparaître si des variétés génétiquement modifiées les remplaçaient. Mais il en va de même des variétés améliorées mises au point par les méthodes classiques de sélection......
Toute la problématique de la lutte contre les OGM à la Bové est d’avoir fait un amalgame entre toutes les formes possibles.
C’est évidemment aberrant d’avoir permis d’introduire des gênes résistant à un herbicide (un poison, faut-il le rappeller) dans une plante.
En ce sens Bové et ses faucheurs ont raison.
La technique, cette technologie devrait être réservée à rendre les plantes plus résistantes aux maladies qui mettent en péril leur production et génère l’emploi des pesticides.
mais pour cela, la recherche doit être publique et pas inféodée à des firmes à but lucratif.
C’est la captation du vivant par et pour des firmes dont le seul but est de faire du fric que devrait être combattu.
C’est loin, très loin d’être le cas, on le voit ici
C’est bien pour cela qu’il faut des services public, comme l’INRA...
Mais, nos responsables, qui sont vraiment corrompus au sens propre, ne voit pas cela du même oeil que nous. Leur interet c’est d’avoir des copains qui les "soutiennent" a coup de d’enveloppes. les copains, eux exploitent la nature et comme celle ci leur fait de la concurrence, il faut eliminer ce qui entrave leur petit business. C’est d’ailleurs un des objets du Codex alimentarus, qui interdit la vente publique de varietes de legumes anciennes qui feraient de l’ombre aux varietés brevetées.
Mais le codex, tout le monde s’en fout egalement. Demain il sera d’ailleurs inutile puisqu’il n’y aura plus aucune variteté ancienne.
Le monde va mal, ce n’est pas un probleme de gauche ou de droite, c’est un probleme de mafia. Sous couvert de democratie, qui ne fonctionne plus, c’est une mafia que certains osent appeler "elite" qui a pris le controle de tout. Il faudrait presque esperer une grande catastrophe pour etre debarasser d’une sale engence et retablir l’etat de droit
Quand je pense qu’Allegre que j’approuve sur quelques points de bon sens, est completement a la masse sur les plantes transgeniques de plein champ !!!
Si vous comparez une plante de colza et une plante de moutarde, vous aurez de la peine à les distinguer. Normal, ce sont des plantes très proches, de la grande famille des brassicacées.
La moutarde de Dijon (fabriqué où ? Ben ça, plus à Dijon en tout cas. Faut demander à Monsieur Unilever pour le savoir maintenant : c’est pas marqué sur les pots) est faite avec des graines qui viennent essentiellement du Canada, premier exportateur au monde, comme ce pays est premier exportateur au monde colza transgénique.
Sinon, ben la très grande famille des brassicacées, c’est 3200 espèces, dont certaines appelées mauvaises herbes et qui finiront bien par attraper l’OGM BT, tolérant au Roundup et par rendre la lutte herbicide sans effet sur les champs de colza.
Qu’on se rappelle bien à quoi sert l’OGM BT (Monsanto) du colza:Il est tolérant au Roundup.
Jadis, dans l’agriculture 1.0, l’agriculteur repandait le Roundup, herbicide à large spectre, pour "nettoyer" le champ des mauvaises herbes. Quand la plante cultivée sortait de terre, on ne pouvait plus répandre le Roundup, car l’herbicide risquait de tuer la plante cultivée.
Après, dans l’agriculture augmentée 2.0, on a pu répandre le Roundup SUR le colza transgénique qui a poussé, car c’est prévu pour. Donc c’est mieux, 2 en 1 : on peut maintenant manger transgénique ET les doses d’herbicides absorbées.
Accessoirement, les brassicacées, peuvent vous dire quelque chose : ce sont aussi le raifort, le radis, la roquette, le cresson, le navet, le choux....
On parle de plus en plus de l’amarante, mauvaise herbe qui a récupéré l’OGM BT du soja transgénique. Pourtant ce ne sont pas des plantes de même famille.
Maintenant des milliers d’hectares agricoles ont été abandonnés en Amérique du Nord : on ne peut que les arracher à la main, le Roundup n’a plus d’effet.
Pour éradiquer les OGM, il faut détruire à la tête, à la mère transgénique des espèces : Monsanto, le délinquant agricole.
Pour quelle raison grognez-vous ? Parce que le round up n’est plus efficace ? Vous brassez du vent... ’-_-
Rappelez-vous, cher Darwin, votre théorie de l’évolution... Monsanto le sait très bien, que son roundup ne sera pas éternel. De la même manière qu’il fallait une solution en 1970 pour désherber, il en faut une nouvelle aujourd’hui... Si arracher les plantes à la main vous gêne, il vous faudra une solution plus automatique, et c’est ainsi que va le capitalisme.
Si vous n’avez pas de preuve que les OGM sont néfastes pour la santé, critiquez le capitalisme, sinon, pas la peine de vous époumoner...
Attention, vous faite une confusion avec le terme BT ; celui-ci signifie bacillus thuriengensis, du nom d’une bactérie (utilisée d’ailleurs en agriculture biologique) qui produit une toxine insecticide. C’est le gène de cette toxine (il y en a beacoup de variants) qui a été inséré dans le maïs par Monsanto, pour résister à des insectes dévoreurs de récoltes. Les soja et autres plantes OGM pertant une résistance à un herbicide (comme le round-up) ne sont donc pas "BT".
A noter que l’Amarante, comme d’autres espèces d’ailleurs, ont ausi naturellement développé des résistances aux herbicides sans qu’il y ait de transfer de gènes à partir d’OGM. En réalité, toute utilisation intensive de pesticides (insecticides, fongicides, herbicides) entraine nécessairement l’apparition de résistances, selon une sélection Darwinienne bien classique. C’est en priorité ces pratiques qui devraient être changées, ce qui n’empêche pas d’être aussi prudent sur les OGM bien sûr.
A Voltaire,
C’est vrai, Monsanto avait déjà créé la plante transgénique Round Up Ready, tolérant au glyphosate afin de recevoir l’herbicide.
C’est après qu’il ont commercialisé les Plantes GM luttant contre les insectes avec le bacille thuringiensis.
Maintenant la firme vend les PGM contenant les deux trangènes et j’avais fait un abus de langage sur le package.
Visiblement, vous ne maîtrisez pas votre sujet...
C’est gênant quand on veut jouer au savant !
1/ Les PGM résistantes au glyphosate s’appellent RR (comme Round Up Ready) et non BT. Les PGM BT sont celles qui sécrètent une toxine issue de la bactérie Bacillus thuringiensis, et qui rendent ces plantes résistantes aux attaques de certains insectes lépidoptères
2/ le problème de l’amarante n’est pas dû au transfert du gène RR (et non BT, donc), mais à la sélection de souches naturellement résistantes au glyphosate. Il n’est nul besoin de PGM pour observer ce phénomène. Si vous appliquez tout le temps le même produit phytosanitaire sur un même ennemi de la culture, vous allez sélectionner les souches résistantes à cette molécule, et au bout de quelques années, le ravageur, la mauvaise herbe ou la maladie va devenir résistante
Pourquoi désherber ?
"On parle de plus en plus de l’amarante, mauvaise herbe"
On ne dit pas mauvaise herbe mais plutôt "indésirable".
L’amarante est naturellement résistante aux herbicides sans avoir besoin de récupérer un gène modifié. D’autre part, pourquoi l’amarante serait elle une "mauvaise herbe" ?
A quoi bon crier au loup quand vous voyez deux espèces se reproduire, ou quand vous voyez une mutation génétique ? Sortez-nous une étude qui dise que les OGM sont néfastes pour la santé, on avancera plus vite... ’-_-
Bonjour Manfred,
Une étude, c’est un millier de pages environ, avec des colonnes de chiffres par dizaines. Vous ne la lirez pas.
Un résumé, c’est le sujet à polémique : on y croit, on n’y croit pas, on conteste, suspecte.
Je vous propose cette vidéo de 23 minutes OGM, l’étude qui accuse, sorti à Canal + dans l’émission "90 minutes" en 2005. Ce reportage explique pourquoi il est si difficile d’aboutir une étude sérieuse sur la toxicité des OGM, et comment on les autorise quand même au commerce. Aujourd’hui, cela n’a guère changé.
Pour le visionner directement : http://fr.video.yahoo.com/watch/253218/1915251
Ou pour le télécharger : http://www.ogmpda.com/ogm.avi
Ou le télécharger au format ZIP : www.ogmpda.com/ogm.zip
Bonne vidéo.
Pourquoi des vidéos ? Les paroles rapportées, et les points de vue, ne sont pas des arguments fiables dans quelconque démonstration scientifique, tout au moins rationnelle. J’attends les dizaines de milliers de pages...
Première fois que je vois quelqu’un imiter aussi bien un ventilateur ! :)
Ok.
Vous relisez votre interpellation à mon post, puis comment vous recevez la proposition que je vous ai faite.
Après vous vous posez la question : qui se moque de qui dans cet échange ?
Comme je sais déjà la réponse, je n’ai pas besoin de l’entendre de votre part.
Mon échange s’arrête là avec vous.
Je vous demande des articles scientifiques incriminant les OGM dans le domaine de la santé.
Vous me dites : les voilà...
Le lien associé est vers google, sous-entendu :
"fais tes recherches toi même, moi les vidéos me suffisent et me
satisfont, si t’as envie de preuves scientifiques, c’est toi que ça
regarde, pas moi."
Voilà ce que j’appelle, dans ma démarche scientifique qui est la mienne, brasser du vent. Mais je ne vous en tiens pas rigueur du tout, je voulais juste voir la solidité de ce que vous défendez.
Vous avez peur des OGM parce que les désherbants ne deviennent plus efficaces ? Je vous réponds : c’est la NATURE. Comme les microbes s’adaptent aux antibiotiques, comme les insectes s’adaptent aux insecticides, c’est l’évolution. Les OGM n’y sont absolument pour rien là dedans. Il y a écrit PEUR sur cet article, voilà pourquoi les gens votent pour, c’est un vote systématique. Mais la raison de la peur relève du fantasque, c’est le contenu de l’article.
Ce pour quoi il faudrait avoir peur des OGM, c’est pour les conséquences néfastes pour la santé. Mais tant qu’il n’y a pas de preuves scientifiques de la chose, point n’est utile de crier au loup, tout au mieux s’en méfier.
STOO ;)
Sans parlez de votre prétention à croire ce que je ferai ou pas :
"vous ne la lirez pas"...
Hum hum :)
Salut manfred.
Manfred,
L’étude que vous réclamez pour preuve des méfaits des ogm répond à ce doux nom d’archive : MSL-18175, du 18 déc 2002.
Elle émane de la firme monsanto, comme son nom l’indique, et constitue les actes d’un précédent judiciaire à Berlin.
"Je vous demande des articles scientifiques incriminant les OGM dans le domaine de la santé."
là :
Combien de temps nous a-ton certifié que tabac et amiante ne comportaient aucun risque ?
Mauvais exemples : le danger de l’amiante était connu depuis le début du XXème siècle. Le problème de l’amiante est que les politiques n’ont pas voulu écouter les scientifiques qui disaient que c’était un produit dangereux
Quant au tabac...Vous avez une référence de quelqu’un qui a affirmé que le tabac n’était pas dangereux (Si possible postérieure à Jean Nicot, la référence) 
là :
Là, heu, comment dire...J’hésite entre la consternation et l’hilarité.
Déjà, Mediapart comme référence scientifique, c’est douteux.
Ensuite, la méga-étude qui porte sur 4 groupes de 5 paires, soit une population de 20 individus...
Et puis pour finir, le méga-hoax des poils dans la bouche causés par les OGM ! Vous en avez d’autres, des comme ça, c’est tellement bon de rire...
Ah j’allais oublier, le titre : "L’étude russe qui va déraciner une industrie"
C’est vrai que je les imagine, chez Monsanto, doivent être terrorisés par cette étude.
Au fait, dans le billet de Sébastien Portal, daté du 25 avril dernier (tiens, ce n’est pas loin du 1er avril, ça !), on peut lire (faute d’orthographe comprise) :
D’ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain
A ma connaissance, toujours pas d’étude publiée !
@Astre Noir
Et j’imagine que vous avez sous le coude de nombreuses études rigoureusement scientifiques qui nous démontrent ou nous prouvent la parfaite innocuité des OGM. Sortez les, qu’on puisse se fendre la gueule un bon coup ... XD
Et j’imagine que vous avez sous le coude de nombreuses études rigoureusement scientifiques qui nous démontrent ou nous prouvent la parfaite innocuité des OGM. Sortez les, qu’on puisse se fendre la gueule un bon coup ... XD
J’aurais pu faire comme Owen, et vous renvoyer sur Google, mais je me contente de vous envoyer sur le site du Haut Conseil pour les Biotechnologies, qui vous explique la procédure à suivre pour obtenir une autorisation de mise sur le marché d’un OGM.
Vous pouvez également vous rendre sur le site de l’ANSES (ex-AFSSA), où vous pourrez consulter tous les avis de cet organisme sur les OGM, avis qui reposent tous sur de nombreuses études.
Vous pourrez ainsi constater que lorsque l’AFSSA estime que les études sont insuffisantes, elle renvoie le dossier pour complément.
Et pour pourrez aussi constater que contrairement à ce que racontent certains, les avis de l’AFSSA sur les OGM ne sont pas systématiquement favorables, puisque depuis 1999, 70 avis ont été rendus, dont 55 % défavorables.
Mais si vous voulez qu’on rigole un bon coup, on pourrait parler des études de Séralini, Vélot ou Spiroux de Vendômois ?
@Astre
"Ensuite, la méga-étude qui porte sur 4 groupes de 5 paires, soit une population de 20 individus..."
Mauvaise pioche : Ce n’est pas cette partie du protocole qu’il fallait critiquer.
@Astre
"Mais si vous voulez qu’on rigole un bon coup, on pourrait parler des études de Séralini, Vélot ou Spiroux de Vendômois ?"
merci mais vous m’avez d’ores et déjà bien fait rigoler ce matin ...
L’afssa, Le haut conseil ... A l’avenir tachez de ne balancer qu’un connerie à la fois, c’est trop de bonheur d’un coup. Allez, je vous décerne le Suwalki d’or...
Ensuite, la méga-étude qui porte sur 4 groupes de 5 paires, soit une population de 20 individus..."
Mauvaise pioche : Ce n’est pas cette partie du protocole qu’il fallait critiquer.
Ah bon ?
Pour moi, quand je vois une étude qui porte sur un échantillon aussi faible, ça va direct à la poubelle, sans même perdre mon temps sur le reste
L’afssa, Le haut conseil ... A l’avenir tachez de ne balancer qu’un connerie à la fois
Effectivement, si pour vous l’afssa et le HCB sont des suppôts de Monsanto, je ne peux plus rien pour vous, vous pouvez retourner voir Loose Change avec Thierry Meyssan
Bonjour Astre Noir,
Eh bien, vous êtes accro au sujet.
Si Manfred avait daigné ouvrir le lien vidéo que je lui ai proposé, il aurait compris des infos utiles à ses questions.
Des journalistes ont rencontré Manuela Malatesta, alors à l’université d’Urbindo (Italie) en train d’étudier des souris qui ont consommé le soja RR. Son équipe de biologistes a découvert des modifications au niveau du foie, du pancréas, des reins, des testicules (toujours ces même organes d’ailleurs, concernant les PGM RR de Monsanto). Elle a demandé, et pas obtenu des crédits supplémentaires pour valider scientifiquement ces premiers constats. Notamment pour estimer si ces modifications viennent de la transgénèse ou viennent de la présence des résidus Rondup Ready que ce soja peut absorber. Elle a quitté l’université.
Les journalistes ont rencontré Gilles Eric Séralini, qui a fait une contre-expertise de l’étude de trois mois, rendue par Monsanto qui voulait mettre au commerce en Europe le maïs OGM Mon 863 (contre la chrysomèle diabrotica, insecte qui n’existait pas d’ailleurs en Europe avant l’arrivée des troupes américaines pour mettre fin à la guerre de Yougoslavie...). Il a eu toutes les peines du monde à obtenir cette étude qui ont motivé les autorisations par ce qui était la Commission du Génie Biomoléculaire (France) et de l’Agence Européenne de la Sécurité des Aliments (EFSA). On lui avait rétorqué au début que ces études étaient protégées par le secret industriel. Elles ne portent pourtant pas sur le secret de fabrication (ce qu’on pourrait comprendre) mais sur les effets possibles sur les consommateurs (santé publique).
GE Séralini a constaté des irrégularités de méthodes (pour le moins) et les modifications organiques enrregistrées dans cette étude ne sont pas exploitables du fait de l’absence d’organisation des données dans ce document.
Il a rappelé l’insuffisance de cette étude menée en trois mois, selon le concept inventé "d’équivalence substantielle" qui considère qu’une version OGM d’une variété est de même nature que la variété correspondante. Une demande de mise au commerce d’un nouveau pesticide ou nouveau médicament dure 2 ans ce qui devrait s’imposer aussi aux PGM.
C’est à la suite de cette contre-expertise que l’Europe a remis au moratoire ce maïs MON 863 qui avait été autorisé.
Les journalistes ont encore croisé Arpad Puztaï chef de service au Rowett Institute qui a été choisi pour une étude de patates transgéniques (alors vendues au commerce alimentaire au Royaume Uni, à une époque ou l’étiquetage des aliments était interdit par le gouvernement). Il a constaté rapidement des anomalies organiques importantes sur les souris ayant consommé ces patates. L’erreur qu’il a faite a été d’en parler à une émission de radio alors que l’étude n’était pas arrivée à terme. Il a commis une faute professionnelle car les infos n’étaient pas suffisamment construites scientifiquement et destinés au client commanditaire de l’étude. L’Institut, au regret de son Directeur a dû se séparer de lui pour préserver sa notoriété commerciale. Sa motivation était bien compréhensible : alerter les consommateurs à partir des constats qui l’ont surpris lui même sur les risques éventuels liés à la consommation de cette patate. Et tout ce tollé médiatique qui a suivi cette émission, et ces travaux de Puztaï qui ont été arrêtés avec saisie de ses documents.
Ces chercheurs n’étaient pas des débutants quand ils ont vécu leur affaire. S’ils sont réputés anti-OGM, c’est qu’on ne leur accorde plus aucune recherche sur les OGM dans le cadre de demande de mise au commerce.
Des chercheurs, comme ceux choisis dans ce reportage, il y en a d’autres, voir Ignacio Chapela par exemple.
Concernant le lien de raoul sur l’étude de Jeffrey Smith, un site comme INF’OGM que vous devez connaître, ne cautionne pas ses informations sur son étude qui n’a pas été rendue.
Concernant Percy Shmeiser, puisque vous avez repris sur Wikipedia, vous auriez pu autant coller aussi la fin de cet article :
En 2005 une deuxième affaire survient entre l’agriculteur et Monsanto, au sujet de pollinisation fortuite de colza par des PGM. Une première proposition d’indemnisation de Monsanto ne convient pas à Percy Schmeiser, qui porte l’affaire devant la justice. Juste avant l’audience, un accord à l’amiable est trouvé entre les deux parties : dans le premier cas, il y avait fraude délibérée de Schmeiser, dans le deuxième, contamination involontaire.
Eh oui, Monsanto fait des procès contre les agriculteurs qui replantent des semences, même si elles ont été contaminées par des cultures transgéniques voisines ??
Au delà de cette longue et ténébreuse affaire, qui a eu ses conclusions incomplètes de justice et laisse des avis ouverts, il y a le geste de cet agriculteur a 400 ha : mettre de côté des graines pour les sélectionner, croiser et replanter. Peut-être le savez-vous, la sélection et le croisement est autorisé en Amérique du Nord pour les agriculteurs (libéralisme), alors que ceux de France curieusement ( ?) ne peuvent plus le faire, empêchés par un maquis de règlements (Catalogue des Espèces et Variétés, COV, UPOV...).
Percy a continué son métier et méprisé les clauses du contrat Monsanto. En page 2 de ce document, vous verrez ce que la société fait signer à un exploitant : obligation de n’acheter en herbicide que le Round Up, interdiction de replanter les semences après ses récoltes, droit de visite et de prélèvements à discrétion par Monsanto (opérée par une société de détectives), pendant trois ans sur l’exploitation pour contrôler les respects d’engagement par l’exploitant.
En page 1 de ce même document : les mesures de rétorsions imposées à l’exploitant, peu importe si c’est lui qui n’a pas respécté ou s’il a été contaminé.
Le geste de Percy est celui qui a été fait depuis le Néolithique qui a permis d’isoler des plants indigestes à l’origine pour démultiplier les variétés et les acclimater aux différentes régions. Votre assiette quotidienne est faite de tous ces variétés domestiquées à travers le monde. Ce capital alimentaire me semble autrement plus précieux que celui industriel de Monsanto, qui a crée, lui zéro variété pour votre alimentation.
Le débat soulevé est est-ce Monsanto est une aventure industrielle comme une autre ou est ce que son aventure est susceptible de détruire le capital alimentaire et de rendre captifs, génétiquement et économiquement, les semences domestiquées depuis l’humanité.
Quand ont connaît le passif de cette entreprise centenaire, il y a plus qu’un doute : écrivez par exemple « PCB » et « Inuits » sur un moteur de recherches pour vous faire une idée.
Il est dangereux maintenant, pour la carrière d’un chercheur de relire ou refaire une étude écologique d’un PGM ou sanitaire d’un aliment GM. Il est difficile financièrement et en terme de crédibilité de refaire ce type d’étude pour une université ou un institut. Il n’est toujours pas possible, pour les agriculteurs, consommateurs, et l’opinion publique d’obtenir une étude scientifique quand on constate des chèvres qui meurent parmi les cultures de coton OGM en Inde, des problèmes cutanées et digestifs en Argentine parmi les cultures de soja GM ou pourquoi des plants de maïs au Mexique ont tendance à ramifier et faire plusieurs épis.
Vous êtes pour la science ?
@ Owen : vous avez l’air d’être intime avec Percy Shmeizer, puisque vous l’appelez par son prénom...
Je connais bien l’article wikipedia, puisque je suis en partie le rédacteur de la version actuelle.
Je voulais juste rappeler deux choses, qu’il me serait inutile de rappeler si vous aviez lu le jugement de la Cour Suprême du Canada, que j’avais mis en lien
1/ Schmeizer, contrairement à ce que disait foufouille, n’est pas une victime innocente, qui s’est retrouvé par hasard avec du colza GM dans son champ alors qu’il n’avait rien demandé, mais a soigneusement sélectionné du colza qu’il voulait GM sans payer les droits à Monsanto.
2/ Schmeizer n’a pas méprisé les termes d’un contrat avec Monsanto, puisqu’il n’en avait pas
Pour la deuxième affaire, je me garderais bien de prendre position. Une des devises préférées des Nord-Américains est "Vieux vaut un mauvais arrangement qu’un bon procès".
Comme très souvent, les deux parties sont arrivées à un arrangement financier, moyennant quoi il n’y aura pas de procès, et personne ne saura jamais ce qui s’est réellement passé.
Enfin, dernière chose.
Certes, le contrat que fait signer Monsanto aux agriculteurs est draconien. Mais personne n’oblige les agriculteurs à signer un tel contrat. S’ils ne veulent pas le signer, il y a encore sur le marché des plantes non GM, ils ont donc le choix.
S’ils choisissent de signer de tels contrats, c’est peut-être qu’ils y retrouvent encore un intérêt ; non ?
Mmmhh, question d’intimité avec Percy Schmeiser, il me semble que vous me battez non ?
Je ne savais pas, ou avais oublié, qu’il n’avait pas acheté à Monsanto mais "récupéré" dans une autre exploitation.
C’est bien là le nœud du problème : La firme peut-elle rester propriétaire des semences et même de ses effets à termes sur les autres cultures alors qu’elles ont été vendues à l’exploitant ?
Enfin, dernière chose.
Certes, le contrat que fait signer Monsanto
aux agriculteurs est draconien. Mais personne n’oblige les agriculteurs à
signer un tel contrat. S’ils ne veulent pas le signer, il y a encore
sur le marché des plantes non GM, ils ont donc le choix.
S’ils
choisissent de signer de tels contrats, c’est peut-être qu’ils y
retrouvent encore un intérêt ; non ?
Ben justement, le problème dans l’Etat Canadien de P Schmeiser, c’est ça :
Monsanto et Bayer doivent répondre d’une contamination génétique
La Cour de Justice de l’Etat fédéral du Saskatchewan, au Canada, a déclaré recevable une plainte collective déposée contre les multinationales Monsanto et Bayer CropScience par environ un millier de paysans pratiquant l’agriculture biologique. Les paysans demandent un dédommagement pour des pertes de recettes dues à la contamination de leurs récoltes de colza par des variétés génétiquement manipulées. Les plaignants sont soutenus par l’organisation environnementaliste Organic Agriculture Protection Fund.
Ils ont le choix ?
Avec les contaminations, Monsanto et sa curieuse définition de ce qui lui appartient, est susceptible de devenir propriétaire indéfini des cultures.
En Espagne, où les surfaces de maïs OGM sont étendues sur des centaines d’hectares, les cultivateurs de maïs conventionnels (même pas bio) perdent leur clients habituels qui craignent, avec raison, la présence d’OGM dans la marchandise.
Indéfendable, même selon la doctrine libérale (enfin la classique, celle d’A Smith ou F Bastiat qui sont contre les distorsions de concurrence).
Pour ma part, je ne mange plus de maïs, alors que j’aimais bien cela (en salade en corn flakes). Mais quand on traverse une pièce dans le noir ou qu’on marche sur un chemin sans Lune, quel autre guide avons nous que la "peur irrationnelle" qu’on reproche tant à ceux qui ne veulent pas manger transgénique ?
Je vous propose cette vidéo de 23 minutes OGM, l’étude qui accuse, sorti à Canal + dans l’émission "90 minutes" en 2005.
Tiens, je l’avais laissé passé celui-là.
Pas le temps pour l’instant de critiquer le fond du documentaire (beaucoup de données à rechercher), juste une anecdote en parallèle
Vous vous rappelez, en 2007, circulait un message de ce genre :
Voici le lien vers un documentaire d’investigation très instructif...
Sans doute trop aux yeux de certains.
Il a été produit par Canal + mais interdit d’antenne !!!
Sa diffusion sur le net est provisoire. Il faut donc le visionner rapidement.
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886
Faites le tourner à tous vos contacts !
...vite !!!
Il y avait d’autres variantes, l’origine de la censure était soit Canal +, soit l’Etat, à la suite de pressions de grosses mutinationales (on ne parlait pas encore de Monsanto, Sainte Marie Monique Robin n’avait pas encore sorti son documenteur, et personne parmi les anti-OGM de base ne connaissait encore cette société.
Et comme le rappellait le site Hoaxbuster , ce documenteur n’avait jamais fait l’objet de la moindre censure, et avait été diffusé tout-à-fait normalement.
Qui a parlé de manipulation de l’opinion ?
??????? et re ??????
J’ai écrit : l’étude qui accuse, sorti à Canal + dans l’émission "90 minutes"
en 2005
Je le sais bien que ce reportage est passé à la télé. S’il faut en plus que je me tape tous les hoax... C’est quoi ça ? Vous cherchez à induire que l’émission est un hoax ? Vous commencez à être décevant là....
Pour votre punition, vous ne me répondrez plus sans avoir regardé cette vidéo (qui dure 23 minutes, par 90 car ça c’est le nom de l’émission où ce reportage a été diffusé).
Voue verrez, ce n’est pas un "film conspirationniste", cela vous permet de comprendre comment se passe un processus d’AMM en Europe d’un produit OGM. Vraiment instructif.
Par
Astre
Noir
(xxx.xxx.xxx.65)
21 septembre 15:22
... Le problème de l’amiante est que les politiques n’ont
pas voulu écouter les scientifiques qui disaient que c’était un produit
dangereux
Rapport Étienne Fournier, adopté à l’unanimité par l’Académie Nationale de Médecine le 2 juillet 1996.
Dans sa conclusion : L’Académie nationale de médecine se devait de tenter de limiter les
dommages causés ou prévisibles liés à des connaissances insuffisantes
ou biaisées,
les "ravages de l’effet d’annonce" (Michèle Biétry) et de proposer des
explications et des recommandations (Tableau I) propres à préserver la
Santé physique
et mentale (sic) de la population.
Dans le tableau I, en fin de rapport, c’est seulement à partir de :
Taux trouvés supérieurs à 100fibres/l et surtout supérieurs à
1000 fibres/l (tout à fait exceptionnel)
- Danger possible à très long terme.
- Déflocage ou destruction
contrôlée ; indication
formelle.
La recommandation n’était pas d’examiner la présence d’amiante dans des locaux mais seulement d’en mesurer le nombre de fibres par litre d’air.
Sachant qu’un litre fait 10cmX10cmX10cm, le visage de quelqu’un qui marche 10m traverse 200 litres d’air. Combien de fibres écrasées sur le visage à 100 fibres/litre ? à 1000 fibres/litre ? Et quand on y fait un CDI dans cette pièce ?
Cette même année, l’INSERM a compté 1200 décès dus à l’amiante : plus du double que l’ensemble de tous les autres accidents du travail.
C’est contre l’avis des scientifiques de l’Académie Nationale de Médecine que le gouvernement a adopté un décret fin décembre 1996 interdisant la fabrication, l’importation et la vente de produits amiantés.
Cette Académie a autorité pour diligenter ou organiser une étude avant de rendre un avis.
Le Haut Conseil des Biotechnologies (ex CGB) en France et l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, n’ont aucun pouvoir de mener des études. Ces instances se bornent à rendre des avis pour les mise au commerce d’OGM en agriculture et alimentation à partir d’études, non contradictoires, présentées par les firmes intéressées à produire l’OGM.
Confiance !
Manfred, votre argumentaire ne tiens pas :
Je vous réponds : c’est la NATURE. Comme les microbes s’adaptent aux antibiotiques, comme les insectes s’adaptent aux insecticides, c’est l’évolution. Les OGM n’y sont absolument pour rien là dedans.
S’il s’agit de selection naturelle, c’est a dire une evolution botanique, nous n’avons pas peur de cette evolution là, bien qu’on puisse en discuter l’ampleur et le bien fondé.
Mais quand il s’agit d’inserer des genes de scorpion ou je ne sais quelle bestiole du règne animal pour contrer, par exemple, les ravages d’une chenille, la nature ne sait pas faire ça toute seule. Aucune plante ne s’est jamais croisée avec aucun animal !!!
Votre innocence avoisine l’irresponsabilité car vous n’avez aucun moyen de voir plus loin que la fin de la saison de culture. En approuvant sans reserve, et en propageant des certitudes inexsistantes vous polluez l’esprit de ceux qui ne peuvent, ne veulent ou n’ont pas le temps de s’impliquer dans les processus de decision.
Certains OGM sont utiles, certaines manipulations de selection peu naturelle aussi mais on n’a pas le droit de laisser faire n’importe quoi, se retrouver ensuite devant le fait accompli et nous obliger à assumer vos erreurs et les catastrophes qui arriveront surement --- mais qu’on peut supposer que personne ne souhaite bien entendu ---
Ce dernier point est egalement discutable, car si j’etais patron a Monsanto, j’aurais deja mis en route la recherche sur les varietés de plantes contaminables et menacées par les OGM que je developpe egalement. Avec de bon brevet, toute catastrophe me serait profitable. Vous etes donc un complice de cette demarche et de cet esprit.
On se demande si vous lisez vraiment les liens que vous balancez...
En fait, non, je ne me le demande même plus, je suis sûr que vous cherchez délibérément à enfumer...
Le rapport que vous citez ne met pas en cause les dangers de l’amiante, en particulier pour les travailleurs de l’amiante mais cherche à déterminer à quel niveau de danger on peut se trouver pour les personnes exposées de façon intermittente et à partir de quel niveau de risque il faut entamer des travaux de déflocage.
Ce rapport est résumé par la formule :
Pas de déflocage aveugle. Inspecter. Mesurer. Réfléchir
Visiblement, le dernier terme de la proposition n’est pas votre fort
Avec ma dernière réponse à Astre Noir, je m’étais demandé : Va-t-il prendre la défense du dernier rapport public connu pour avoir nié le drame sanitaire de l’amiante en France ?
Oui, il l’a fait.
Autre question : a t-t il réagi à la vidéo que je lui ai conseillé de regarder ?
Non.
Sa fierté l’emporte sur la raison, quitte à tenter de cacher au débat tout ce qui peut contredire ses affirmations.
Avec ma dernière réponse à Astre Noir, je m’étais demandé : Va-t-il
prendre la défense du dernier rapport public connu pour avoir nié le
drame sanitaire de l’amiante en France ?
Oui, il l’a fait.
C’est bien ce qui me semblait, vous savez lire et écrire, mais vous êtes totalement incapable de comprendre le sens général d’un texte de plus de quelques lignes.
Le rapport Fournier de l’Académie des Sciences n’a jamais minimisé les dangers de l’amiante.
Voici quelques citations qui le prouvent :
Si le résultat revient avec un niveau compris entre 25-30 et 100 f/l et bien que le danger pour la santé publique ne soit pas identifié chez l’homme ni à court ni à long terme pour ces taux et pour un séjour de 8 h/j, 5 j/sem. environ, il y a lieu de diagnostiquer, sans délai, la cause de la contamination et d’intervenir pour la supprimer
Si une telle décision était nécessaire à la protection de la Santé des occupants, il est bien évident qu’il faudrait la réaliser quel que soit son coût.
En recherchant parallèlement une protection de l’environnement, l’Académie nationale de médecine rappelle enfin que, si le taux d’amiante actuel, dans l’air urbain, est de l’ordre de 0,1-2 fibres par litre d’air, il est évidemment bon de maintenir, par précaution, les taux futurs à un niveau aussi bas que possible.
En revanche ce rapport attirait l’attention, à une époque où on ne parlait que d’éliminer l’amiante partout et immédiatement, que cette opération n’était pas sans danger, car elle pouvait conduire à l’effet inverse de celui souhaité, c’est-à-dire remettre des fibres d’amiante en suspension, là où il n’y en avait pas.
Quelques citations encore, sur ce sujet :
Toute intervention autre que l’entretien normal du bâtiment, évidemment nécessaire, sera coûteuse et néfaste car elle mobilisera des quantités importantes d’amiante qu’il sera difficile de capter et d’éliminer totalement, malgré les perfectionnements des appareils de déflocage.
Imparfaite, elle peut polluer, pendant de longs mois, un établissement parfaitement sain jusque-là.
L’élévation du taux urbain, au-dessus de 5 fibres par litre en certaines zones habitables, serait la conséquence la plus absurde et la plus irréversible d’une opération menée brutalement sur des locaux non dangereux sous l’effet d’une impulsion ou d’un état de suggestibilité collective entretenu par des publications riches en phrases imprécises ou ambiguës.
.Mais l’Académie ne refusait bien sûr pas systématiquement le déflocage :
C’est une attitude de précaution absolument inéluctable, surtout s’il n’existe pas dans ce bâtiment de possibilité d’intervention spécialisée permanente mettant en oeuvre médecine du travail et comité d’hygiène et de sécurité d’entreprise.
En revanche, j’aime bien cette phrase,(j’ai juste remplacé un mot, rayé suivi par le mot de remplacement, souligné) toujours d’actualité, et qui nous ramène à notre sujet, les OGM :
L’organisation d’une forme de toxicovigilance, comparable
à celle déjà mise en place à propos des alertes à la pollution atmosphérique
excessive ou à la pollinisation de l’air, devrait permettre de rassurer la
majorité de la population sur la qualité de son habitat et des locaux mis à
disposition des enfants et des adolescents. Une telle initiative est justifiée
à seule fin d’éviter des mouvements irraisonnés, de limiter les pressions parfois
mercantiles idéologiques qui
risquent de peser sur des personnes apeurées, en particulier sur les parents
d’élèves, ou des personnalités fragiles ou trop sensibles à des pressions
d’allure menaçante, de délimiter les pressions morales qui peuvent s’exercer
sur les personnes chargées de recueillir des preuves, de dire le droit et de
décider de réparations de préjudices.
Et oui, finalement, de l’amiante aux OGM en passant par les Roms et les immigrés, que ce soit par Sarkozy, Le Pen ou José Bové on trouve à l’œuvre la même tactique : créer des peurs, amener l’opinion à un état tel que toute discussion rationnelle est devenue impossible
Autre question : a t-t il réagi à la vidéo que je lui ai conseillé de regarder ?
Non.
Sa fierté l’emporte sur la raison, quitte à tenter de cacher au débat tout ce qui peut contredire ses affirmations.
Oui, je l’ai regardée cette vidéo, j’en avais fait une critique, malheureusement, au moment de poster, une fausse manoeuvre a effacé toute ma réponse que je n’avais pas sauvegardée.
Il me faut quelque temps pour re-rédiger ma réponse, d’ici ce soir ou demain je le remets en ligne
On est désolé des 6 enseignants morts au Lycée de Gerardmer 2 ans avant ce rapport Fournier qui a délayé ce sujet. La peur irrationnelle a poussé à une plainte collective du personnel de Jussieu durant l’année de ce rapport Fournier : on compte à ce jour 7 morts et 140 malades (plaques pleurales).
Etienne Fournier a fait partie du Comité Permanent Amiante dissous en 1995 par Alain Juppé lui même, tellement le groupe de pression industriel était trop destructeur.
A partir du 24 déc 1996 des lois ont commencé à être pris à la mesure de ce drame et des rapports publics (Sénat notamment) font enfin un suivi à peu près régulier d’un matériau qui a encore les effets de tuer aujourd’hui 3000 personnes par an.
Mais bon, je vous explique, je vous explique... Vous n’avez même pas réfléchi que la densité en fibres/litre d’air varie considérablement, (de 5 à 10 000 à Jussieu), selon qu’on y marche, ouvre une armoire, déplace un meuble, fait le ménage, change un conduit, selon que la pièce ait une ou quatre portes...
Vous traquez simplement des phrases dans mes commentaires, dans les liens que je vous envoie, pour toujours tout ramener à vos idées fixes, vos obsessions. Et votre choucroute : si ça parle de roms, Sarkozy, et de Le Pen ici... Votre façon d’insulter le débat, qui a commencé à mon endroit, je vous le rappelle par votre interpellation : Visiblement, vous ne maîtrisez pas votre sujet...C’est gênant quand on veut jouer au savant ! Vous ne comprenez même pas ce que vous déniez, que vous défendez l’indéfendable. Vous êtes un aveugle, du genre à penser que ce qui ne se voit pas n’est pas dangereux.
Je ne vous répondrai plus maintenant. Vous pouvez vous gardez votre commentaire sur la vidéo, je ne vous en sens pas capable. Je ne ne reviendrai plus lire sur ce fil de tout façon : à quoi bon discuter avec qqu’un qui veut absolument s’enfoncer dans son trou ?
Pffffff, je voulais zapper ça et je n’y arrive pas.
Vous écrivez :
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Le rapport Fournier de l’Académie des Sciences n’a jamais minimisé
les
dangers de l’amiante.
Voici quelques citations qui le prouvent :
Si le résultat revient avec un niveau compris entre 25-30 et 100 f/l et bien que le danger pour la santé publique ne soit pas identifié chez l’homme ni à court ni à long terme pour ces taux et pour un séjour de 8 h/j, 5 j/sem. environ, il y a lieu de diagnostiquer, sans délai, la cause de la contamination et d’intervenir pour la supprimer
Si une telle décision était nécessaire à la protection de la Santé des occupants, il est bien évident qu’il faudrait la réaliser quel que soit son coût.
----------------------------------------------------------------------
Vous pensez qu’une étude qui dit qu’il n’y a aucun danger mais qu’il faut quand même enlever va être crédible ?
Vous pensez qu’un élu/gouvernement va voter/décréter l’obligation de procéder à des opérations sans utilité scientifique ?
Vous croyez qu’une entreprise n’a pas d’autres dépense à faire que pour des actions qui ne servent à rien, qu’elle va accepter cela sans broncher ?
Vous ne comprenez pas que c’est justement le grotesque complet de ce rapport qui a trop mis mal à l’aise et les scientifiques, et les politiques et les entreprises ?
Allez, cette fois j’arrête définitivement de barboter dans vos fatras.
un bon moyen de reclamer du fric aux cultos
comme aux states
un ogm pousse dans ton champ et monsanto porte plainte pour vol
Deux messages très brefs, imprécis, pas du tout argumentés...
C’est sûr qu’avec ça vous faites avancer le débat.
Pour les gens qui n’auraient pas compris à quoi vous faites allusion, je vais développer un peu.
Visiblement, vous évoquez le cas de Percy Schmeizer, cet agriculteur canadien condamné pour avoir cultivé des OGM sans les avoir acheté à Monsanto.
Cet agriculteur est devenu un symbole pour les anti-OGM, mais en général, quand on évoque son cas, l’ignorance le dispute à la mauvaise foi.
En fait, Percy Schmeizer n’est pas une victime innocente, et n’était pas opposé aux OGM, mais il a essayé de gruger Monsanto en sélectionnant lui-même des semences de colza RR (personnellement, je pense que c’était bien tenté, même si moralement condamnable), mais il s’est fait gaulé.
Selon les militants anti-OGM, il s’est retrouvé poursuivi par Monsanto alors que ses champs s’étaient retrouvés contaminés par des semences de colza RR (résistantes au Round UP). Un jugement de la Cour suprême du Canada affirme que Percy Schmeiser avait délibérément sélectionné des semences RR :
« Monsieur Schmeiser pratique l’agriculture traditionnelle non biologique. Pendant de nombreuses années, il a pris l’habitude de conserver et de cultiver ses propres semences. On peut constater la présence des semences visées par la plainte de Monsanto dans un champ de 370 acres, appelé le champ no 1, où M. Schmeiser a cultivé du colza en 1996. En 1996, cinq autres producteurs de colza de la même région que M. Schmeiser ont planté du colza Roundup Ready.Au printemps 1997, M. Schmeiser a semé les graines du champ no 1, qu’il avait conservées. Des plantes ont poussé. Il a pulvérisé du Roundup sur une parcelle de trois acres située en bordure de la route et a constaté qu’environ 60 pour 100 des plantes avaient survécu, ce qui indique que ces plantes contenaient le gène et la cellule brevetés de Monsanto.
À l’automne 1997, M. Schmeiser a récolté le colza Roundup Ready se trouvant sur la parcelle de trois acres qu’il avait pulvérisée de Roundup. Il ne l’a pas vendu. Il a préféré le conserver séparément et l’a entreposé pour l’hiver à l’arrière d’une camionnette recouverte d’une bâche.
En 1997, un enquêteur de Monsanto a prélevé des échantillons de colza dans les réserves routières contiguës à deux champs de M. Schmeiser. Des tests ont révélé qu’ils contenaient tous du colza Roundup Ready. En mars 1998, Monsanto a rendu visite à M. Schmeiser et l’a avisé qu’elle croyait qu’il avait cultivé sans licence du colza Roundup Ready. Monsieur Schmeiser a néanmoins apporté les graines entreposées dans sa camionnette à une usine de traitement des semences, où elles ont été traitées afin de servir à l’ensemencement, ce qui les rendait inaptes à tout autre usage. Monsieur Schmeiser a ensuite semé les graines traitées dans neuf champs d’une superficie totale d’environ 1000 acres. »Comme vous pouvez le constater, Percy Schmeiser n’a rien du petit agriculteur, puisque les surfaces en question font 1000 acres, soit plus de 400 ha.
A la suite de ce jugement, ne me demandez pas comment ni pourquoi, ce gros agriculteur productiviste est devenu un symbole du petit agriculteur victime des multinationales, et lui-même s’est mis à jouer ce rôle.
Un autre conflit l’a opposé à Monsanto en 2004-2005, mais ce conflit, comme souvent en Amérique du Nord, s’est soldé par un accord financier entre les 2 parties, ce qui fait qu’on ne saura jamais ce qui s’est réellement passé
@ astre
monsanto essaye aussi de breveter le porc
entre autre
Références ? Sources ?
Astre noir...
En cultivant, par exemple, des plantes "RR" en plein champ, la contamination fait que les plantes voisines vont se retrouver porteuses des caracteristiques RR.
Quand une majorité de semances naturelles seront "RR" que cultivera le paysan sans payer la taxes "Monsanto" sur un brevet dont il ne pourra pas s’affranchir ?
Le brevet du vivant est intolerable, d’une part, et la promesse de sterilité des plantes OGM se trouve bien battu en breche. Si comme l’affirme Monsanto ses graines brevetés ne peuvent se reproduire seule, alors ils n’ont pas le droit d’empecher quiconque d’utiliser les graines issues de ses propres champs...
@ helios :
Et c’est à cause de la facilité qu’a le colza de se disséminer que je ne suis pas tellement favorable aux colza GM.
Même si à mon avis l’idée de voir Monsanto mettre la main sur le marché mondial des semences et asservir l’ensemble du monde paysan relève du fantasme
@ helios :
Et encore une chose : le colza est une plante annuelle.
Pour éliminer les repousses, il suffit de les faucher avant qu’elles ne soient en fleur, et on n’en parle plus.
Même pas besoin d’herbicides
Vous faites comment pour faucher les repousses dans un champ où une autre culture est aussi en train de pousser ?
Je vous renvoie à l’article original, qui fait référence à des repousses de colza le long des routes
Je ne crois pas que les lecteurs comprennent l’article. S’arrêtent-ils au titre ?
"OGM : Les pires craintes se confirment" ?
Je résume le texte :
- la théorie de l’évolution de Darwin se confirme, la nature évolue
- les désherbants ne sont plus efficaces
C’est pour cela qu’il faut interdire les OGM !
TOO SCARY
Alors en somme, ceux qui votent oui à cet article :
- disent NON aux OGM parce que la nature évolue
- ne se préoccupent pas de la santé, ce n’est pas le propos pour lequel ils veulent les interdire
- sont des capitalistes, mais s’en mettent moins dans les poches que les autres, et veulent en profiter
Il me semble plutôt que vous partez de vos conclusions pour arriver à l’explication qui vous convient.
Si vous avez de véritables contre-arguments, c’est le moment ou jamais de les utiliser, sinon votre position n’est qu’idéologique.
Vous avez la mémoire courte visiblement....
Très bon article. Monsanto et sa bande de criminel a fait main basse sur la planète. Récemment Bill Gates (oui, oui, lui) a donné des millions de dollars pour la création d’une arche végétale sur une île au large des côtes Norvégiennes. Arche végétale crée par Monsanto, Syngenta et compagnie. But soi disant altruiste, conserver toutes les types de semences. On pourrait se dire : Ah les bons garçons ! Mais en vérité main basse sur les semences pour imposer les leurs : les OGMs. Un lien :
http://www.semencespaysannes.org/ar...
tout ça ne me surprend pas....pas besoin d’études scientifiques ... du bon sens suffit pour ce douter que ce genre de choses (et d’autres bien pires) devait arriver.
ceux qui développement les OGM à grande échelle ne sont rien d’autres que des criminels... criminels contre l’humanité.
juste des apprentis sorciers totalement inconscients des conséquences de leurs actes.
thomthom :
Inconscients , non je pense pas , ils sont bien trop malins , ceux qui nous rendent malades sont aussi souvent les mêmes qui nous soignent .
Ne vous inquiétez pas !!!!
La Chine est la 1ere consommatrice des produits OGM et dans la mesure ou ils sont 1,5 milliard dans leur pays,il n’y a pas à crier au feu !
lerma votre réflexion est stupide , les Chinois ont pas attendu les OGM pour être nombreux ... de plus il faut généralement attendre 20 à 30 ans avant qu’un scandale sanitaire éclate (amiante,aspartame,fluoride,pcb j’en passe et des meilleurs) , n’oublions pas aussi l’impact sur les abeilles , sur la biodiversité , l’apprauvrissement des sols .
Monsanto est une firme criminelle , au Vietnam avec l’agent orange , ils ont déjà prouvé dans le passé avoir bien peu de considération pour l’humanité .
Monsanto est une firme criminelle , au Vietnam avec l’agent orange , ils ont déjà prouvé dans le passé avoir bien peu de considération pour l’humanité .
Monsanto s’est contenté de fabriquer un herbicide, mais n’est pas responsable de son utilisation par l’armée américaine. (même si on aurait pu souhaiter prît un peu conscience de la façon dont était utilisé son produit ; mais malheureusement, le but d’une entreprise est de faire du fric, pas d’avoir une conscience)
En 1994 un terrible génocide a eu lieu au Rwanda, environ 800 000 à un million de personnes massacrées à la machette.
Faut-il incriminer les fabricants de machette ?
@ naomi :

Monsanto n’est pas responsable d’un usage de ses produits autre que celui pour lesquels ils ont été prévus.
Bonsoir,
Je pense qu’il serait peut-être bon pour la planète qu’on fasse passer tous les dirigeants de ces industries devant un trubunal international, genre nouveau tribunal de Nuremberg par exemple et les comdamner pour leurs crimes caractérisés contre l’umanité... Ne pas les laisser croupir en prison (ce qui serait improductif) mais les condamner à participer activement à l’arrachage manuel dont leurs produits sont en train de créer la nécessité... si cela s’avère.
Mais, peut être n’y a-t’il aucun lien avec les altérations du foie et des reins dont les humains sont victimes actuellement sur une grande échelle, et qui ont pour nom Diabète (entre-autres), et constituent aujourd’hui, les premières maladies en terme d’impact sur la population... elles me paraissent ressembler étrangement à celles constatées (fort timidement) sur les animaux des tests... tout lien de cause à effet entre ces curieux phénomènes serait pure vue de l’esprit bien sûr !
écœuré !
Mais, peut être n’y a-t’il aucun lien avec les altérations du foie et des reins dont les humains sont victimes actuellement sur une grande échelle, et qui ont pour nom Diabète (entre-autres)
Et vous ne vous êtes pas demandé s le responsable principal du diabète ne serait pas plutôt à rechercher du côté de mauvaises habitudes alimentaires ?
Si vous êtes anglophone, vous pouvez lire ici tous les éléments du dossier Pustzai
Si vous aviez pris la peine de lire le l’article que j’ai donné en lien, vous auriez vu que cet article renvoyait aussi vers plusieurs articles de Pustzai donnés pour sa défense. Comme je l’ai dit, vous pouvez avoir tous les éléments, et vous faire votre propre opinion.
Effectivement, cette étude ne valait pas plus que le papier sur lequel elle avait été écrite. Mais quand on voit l’importance qui lui avait été donnée, et que Pustzai criait au martyre, il fallait bien donner une réponse.
Même chose pour les études Séralini, Spiroux de Vendomois, la fameuse étude autrichienne qu’on attend toujours, ou de cette désopilante "étude-russe-qui-va-déraciner-une-industrie"
Au fait, dernière chose : je ne suis pas payé par Monsanto, je ne défend aucune cause, sauf celle de la vérité, car comme l’a dit Lénine, "Seule la vérité est révolutionnaire"
On peut légitimement être contre les OGM, c’est une opinion, et comme toutes les opinons, elle est respectable.
On peut légitimement ne pas vouloir du modèle d’agriculture induit par certains OGM (pas tous), et d’ailleurs mon avis est qu’on n’a pas besoin des PGM RR et même qu’ils sont plus néfastes qu’utiles.
En revanche, je ne supporte pas qu’au nom d’une cause, on balance les pires bobards, ni qu’on maltraite la science pour la faire coller à ses présupposés.
" je ne défend aucune cause, sauf celle de la vérité,..."
" En revanche, je ne supporte pas qu’au nom d’une cause, on balance les pires bobards, ni qu’on maltraite la science pour la faire coller à ses présupposés. "
Pour illustrer votre prétention à défendre la cause de la vérité et lutter contre la science maltraitée, vous en êtes arrivé à la conclusion qu’il fallait systématiquement prendre la défense de Monsanto (et l’industrie des OGM en général : on vous voit à l’oeuvre sur un autre site), c’est-à-dire ce qui se fait de pire en matière de dévoiement (maltraitement) de la science, de mensonges, de collusion (avec les politiques, des agences fédérales, des scientifiques...) de corruption et d’acharnement à détruire tous ceux qui pourraient représenter un danger potentiel (agriculteurs, chercheurs,...) pour la cause des OGM.
Vous devriez être le pire ennemi de Monsanto si vous défendiez vraiment la vérité et luttiez vraiment contre le maltraitement de la science...
Des exemples des mensonges de Monsanto vont suivre (et aussi sur ses pratiques de corruption et le dévoiement de la science, etc).
Encore une fois, je ne défends pas Monsanto...Comme environ 99 % des multinationales (et encore, quand je dis 99 %, je devrais peut-être dire 99.9999%) elle a tendance à se contrefoutre des problèmes environnementaux, de la santé des travailleurs et autres broutilles (Note : second degré inside)
Mais j’ai du mal à comprendre l’acharnement sur cette firme, ou plutôt si, je le comprend : c’est parce qu’elle est en pointe dans le domaine des biotechnologies.
On pratique le syllogisme OGM = Monsanto, Monsanto = mal absolu, donc OGM = mal absolu.
Un peu réducteur et un peu simpliste comme raisonnement.
D’abord parce que ce n’est pas Monsanto qui a inventé les OGM, et que ce ne sont pas les seuls à travailler dessus.
Ensuite, ce n’est pas parce qu’une firme a un comportement non exemplaire que l’on va refuser tout ce qu’elle produit...
Si on pousse un peu votre raisonnement jusqu’au bout, on peut dire que parce que Bayer et BASF sont les héritières de IG Farben qui fabriquait le Zyklon B pendant la guerre, vous allez refuser les médicaments fabriqués par ces entreprises, qui pourraient pourtant vous sauver la vie.
Encore une fois, je ne suis pas absolument pour les OGM. Je l’ai dit plus haut, les plantes RR, et surtout le colza RR, me paraissent une aberration.
En revanche, la patate Amflora, le riz doré, la lutte contre le court-noué, pourquoi pas. On essaye, et si ça ne marche pas, on laisse tomber.
Mais avec les intégristes-faucheurs d’OGM, on ne peut même plus essayer
Le Monde selon Monsanto est l’exemple type du raisonnement par syllogisme que je dénonçais plus haut.
On part de la conclusion à laquelle on veut aboutir : les OGM c’est mal. On découvre que Monsanto est le leader dans le domaine des OGM, on va donc essayer de démontrer que Monsanto c’est mal, et donc les OGM c’est mal.
Sinon, je considère ce film comme une belle fumisterie, une manipulation.
On ne vas pas entrer dans le détail du fond, mais déjà sur la forme, je vais donner 2 exemples.
Tout d’abord lorsque nous voyons George Bush Sr, alors vice-président des USA, visiter l’usine Monsanto, et où les dirigeants de Monsanto se plaignent de trop de réglementation. Et puis 8 ans plus tard, Bush devenu président accéder aux demandes de Monsanto en allégeant la réglementation.
Conclusion de MMR : les autorités américaines sont aux ordres de Monsanto.
Moi, ce passage m’a bien fait rire...Déjà, qu’il ait fallu 8 ans pour accéder à leur demande montre que finalement l’influence de Monsanto n’est pas si importante que ça. Deuxièmement, ça laisse supposer que seule Monsanto a fait du lobbying dans ce sens,, et que eux seuls, multinationale classée aux alentours de la 100 ème place américaine (et encore, dans les années 1980, ils étaient surement encore plus loin) ont pu obtenir ce que ni Exxon, ni General Motors, ni toute autre multinationale n’avait pu obtenir, ni même songé à demander. Et enfin, c’est faire bien peu de cas de la propension naturelle de l’administration américaine dans ces années là à alléger toutes sortes de réglementation
Deuxième exemple : on voit MMR taper sur Google "Monsanto a falsifié des résultats d’étude scientifique" et tomber sur des milliers de réponses. Si c’est pas une preuve, ça...Ben oui, mais moi, quand je tape "Aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001", j’obtiens encore plus de réponses. Alors ?
Alors, la conclusion, c’est que la place du Monde selon Monsanto est bien là
" En revanche, la patate Amflora, le riz doré, la lutte contre le court-noué, pourquoi pas. On essaye, et si ça ne marche pas, on laisse tomber. "
Avec ce genre de raisonnement on nourrit des ovins et des bovins avec des farines animales,
tiens, excellent exemple, le problème des farines animales. On allait voir ce qu’on allait voir...
Rappelez vous, mars 1996, le scandale des scandales, les messages alarmistes, la catastrophe sera encore pire que tout ce qu’on pensait, il faut s’attendre à des centaines de milliers, voire des millions de morts.
A l’époque,(mai 1997) je travaillais dans une petite ville de l’Ouest de la France, où se trouvait un dépôt de quelques centaines de tonnes de farines animales. Tout le monde terrorisé, comme s’il s’agissait de cent tonnes de nitroglycérine qui pouvaient exploser au moindre choc...Le sous-préfet qui faisait quasiment sous lui, qui n’osait pas évacuer ce dépôt, ni le maintenir...
Une vraie psychose.
Rappelez vous l’intervention bien démago de Chirac en 1999, destinée à faire peur aux Français sur ces farines.
Et si on faisait un bilan, 14 ans plus tard ?
Environ 200 morts en tout et pour tout dans le monde !
Certes, c’est toujours trop...Mais on est loin de la catastrophe sanitaire qu’on nous prédisait en 2000
Vu que des plantes GM sont "essayées" partout dans le monde, cultivées sur des millions d’hectares, la catastrophe, si elle arrivait, serait en conséquence...
Vos chers OGM sont peut-être encore plus dangereux pour les animaux et l’homme, et il n’y aura pas forcément de symptômes aussi visibles pour éviter la "catastrophe sanitaire "..
Encore une fois, ce ne sont pas "mes chers OGM".
Mais jusqu’à présent, aucune étude sérieuse n’a pu démontrer le moindre risque pour la santé humaine ou animale des OGM. Les anti-OGM n’ont a se mettre sous la dent que les études trafiquées de Séralini, ou celles de Malatesta ou Pustzai, dont aucun chercheur, même pas Pustzai lui-même n’a pu reproduire les résultats.
D’ailleurs Séralini lui-même a compris, et ne cherche plus à démontrer la dangerosité des OGM, mais celui du Round Up, avec des pratiques qui vont à l’encontre de ce que doit être une pratique scientifique correcte. Et pour un résultat aléatoire, car les PGM de nouvelle génération n’ont rien à voir, avec la résistance au Round Up
Mouaip....
Là on est vraiment dans le pire délire conspirationniste...
Une protéine inconnue mais qui machin....
Vous entendriez ça dans la bouche de jean Pierre Pernault, vous hurleriez à la manip
Mais venant de la grande prêtresse MMR, tout passe
Ce n’est pas la découverte du sciècle que les gènes se transfèrent entre les plantes, que ces plantes soient génétiquement modifiées ou non génétiquement modifiées.C’est la loi de la nature. La vraie question est de savoir si les gènes des plantes "OGM" sont plus dangereux pour la santé ou pour la biodiversité que les gènes issus des plantes "non OGM".
Si vous voulez avoir une réponse scientifique à cette question que tout le monde se pose bien naturellement, lisez le livre que vient d’écrire Philippe Joudrier, un biologiste de réputation internationale : "OGM : Pas de quoi avoir peur". Vous verrez que les plantes "OGM" sont non seulement beaucoup plus contrôlées que les plantes "non OGM" et, en plus, que les plantes non OGM présentent les mêmes risques que les plantes OGM.Et si vous avez aussi peur des croisements des gênes entre les plantes, vous devriez aussi être effrayé du développement de la thérapie génique qui constitue pourtant un immense espoir pour des milliers de malades.
Il y aura toujours des personnes qui croiront que les hombres qu’ils voient réelles sur les murs de la caverne constituent la seule vérité... tant qu’ils ne seront pas sortis voir ce qui les provoque ! (allégorie de la caverne de Platon)
ombres... bien sûr ! Hombre !!!
La FDA approuve les OGM en se basant uniquement sur les études des compagnies. Où sont-ils ces soi-disant contrôles qui prouveraient en toute indépendance qu’il n’y a pas de quoi avoir peur ?
L’étude de Séralini qui a fait rire tous les scientifiques était basée sur l’étude Monsanto
L’ art de la désinformation :
Jouer avec les séquences d’ ADn , c’ est un sport déjà ancien réservé au laboratoire.
Ceci a permis d’ en savoir plus le génôme mais a surtout appris que la modification , la suppression ou l’ ajout d’une séquence génétique a des conséquences très graves.
Les protéines issues d’ une manipulation génétique n’ ont rien à voir en terme d’ organisation spatiales avec la protéine recherchée, par exemple.
L’ organisation spatiale des protéines de toxine botulique, pour revenir aux plantes GM , font que la molécule n’ a plus du tout la sélectivité ou la tolérance qui faisait son intérêt au départ.
De plus quand une même séquence a souvent ( voir toujours) un rôle multiple dans la production de protéines et chaque production d’ OGM est de plus unique au niveau de ses particularités génétiques. Les gènes sont toujours introduits de façon aléatoire.
La super loterie quoi !
Que les scientifiques jouent avec les gènes au labo c’ est une chose ; que les firmes semencières foutent la biodiversité et la santé des gens en l’ air, c’ en est une autre.
Il faut arrêter avec cette banalisation des plantes GM du fait que les scientifiques utilisent cette technique de façon expérimentale sur des cellules au labo.
"Les espoirs de la thérapie génique" est un argument qui ne tient pas la route pour défendre l’ idée de plantes GM en plein champs, pour un tas de raisons : sanitaires ; environnementales ; socioéconomiques ; etc...
Ne confondez pas telethon et contamination !
Vive Monsanto pour nous débarrasser de tous ces parasites qui menacent nos belles pantes !
Vive Hortefeux pour nous débarrasser des Roms, des arabes, qui menacent nos bons français chrétiens !
Le premier défaut des OGM, c’est qu’ils n’apportent pas du tout de progrès de rendement et de résistance par rapport aux plans sélectionnés. Ils sont même souvent moins bien adaptés.
Il s’agit pour 2 ou trois grands semenciers de prendre le monopole absolu de la fabrication de semences et de plants.
Ce n’est pas si simple que cela pour ces grands semenciers ...
"Au
Gujarat [Nord-Est de l’Inde], toute l’industrie des semences s’est
transformée en un gigantesque laboratoire pirate au sein duquel des
agriculteurs mélangent et croisent des variétés locales avec des OGM
pour développer leurs propres hybrides (non agréés) de coton
transgénique. Ceux-ci sont ensuite empaquetés et vendus clandestinement
aux paysans : ils les délivreront d’un parasite, le ver de la capsule
du coton, ou bollvorm. C’est la conséquence d’événements qui se sont
déroulés il y a deux ans, quand le Gujarat a donné naissance au "Robin
des bois de la biotechnologie", D.B. Desai. Celui-ci a créé et vendu
une version non agréée de semences de coton Bt [modifié avec un gène de
la bactérie Bacillus thuringiensis], alors que le coton commercialisé
sous le nom de Bollgard en Inde par Mahyco Monsant Biotech [un
joint-venture de Monsanto] faisait l’objet d’essais laborieux depuis
sept ans. Tout a commencé en 2001, quand le biologiste indien proposa
aux paysans sa variante de la technologie OGM, qu’il appela Navbharat
151, et ce à un prix abordable (il vendait ses produits 400 roupies [7
euros] les 450 grammes, tandis que Monsanto les vendait 1 600 roupies).
Peu de temps après, une multitude catastrophique de parasites
s’abattirent sur les champs de coton et détruisit les cultures
classiques. Au contraire, la résistance des plants OGM déclencha
l’euphorie des paysans, qui, depuis, considèrent Desai comme un
demi-dieu. En dépit de l’ordre du Comité indien d’agrément du génie
génétique [Genetic Engineering Approval Committee, (GEAC), qui autorise
ou interdit les OGM dans le pays] de brûler ces plantes, les pouvoirs
publics, craignant de faire face à des émeutes, ont fermé les yeux.
Lorsque la controverse a finalement éclaté, Desai est entré dans la
clandestinité, mais des centaines d’agriculteurs avaient multiplié et
revendu ces lignées à d’autres cultivateurs. "Il y a maintenant un
Desai dans chaque maison et des semences de Bt dans chaque ferme",
affirme avec satisfaction V.B. Patel, agriculteur dans le Mansa, au
cœur de l’industrie des semences de coton de l’Inde du Nord.
Aujourd’hui, de petits cultivateurs et des hommes d’affaires
entreprenants ont repris le flambeau pour tirer profit de la demande
suscitée par Desai. Dix marques sont disponibles, dont Rakshak,
Maharakshak, Viraat, Agni ou encore Navbharat 151 [...]
Indian Express, repris par Courrier International n° 660 du 26 juin 2003
C’est beaucoup plus simple que ça pour les grands semenciers. Lisez le monde diplomatique au sujet des accords passés entre les semenciers et le gouvernement indien.
"Signé par le premier ministre indien Manmohan Singh et le président Bush le 18 juillet 2005, l’AKI prévoit « la participation active des universités américaines à la construction des bases d’un système de formation et de recherche en agriculture en Inde » et propose de « fonder un nouveau partenariat (4) ». Dans le conseil d’administration créé pour l’occasion, la partie américaine est représentée, dans son composant « privé », par deux géants de l’agroalimentaire, Monsanto et Archer Daniels Midland, et par le champion des grandes surfaces, Wal-Mart."
ps : Marrant que des paysans aient croisé une espèce locale avec une espèce GM. Pourtant toutes les chères études scientifiques de nos chers organismes officiels prétendent la chose impossible...
ps : Marrant que des paysans aient croisé une espèce locale avec une espèce GM. Pourtant toutes les chères études scientifiques de nos chers organismes officiels prétendent la chose impossible...
Mais personne n’a jamais prétendu cela.
Tiens au hasard, dans un avis de l’AFSSA :
La stabilité génétique de l’insert a été analysée dans plusieurs types de matériel génétique générés au cours des étapes de sélection des sojas portant l’événement 40-3-2 :
􀀹 Sojas issus de graines R3, R4, R5 et R6 de sojas (trois à six générations d’autofécondation après la transformation initiale)
􀀹 Variétés issues de croisements conventionnels du soja 40-3-2 avec des variétés traditionnelles,
􀀹 Deux lignées commerciales issues respectivement de 24 et 29 générations de backcross après le croisement initial,
L’ensemble de ces expériences montre que le transgène est transmis à la descendance comme un caractère mendélien dominant et qu’il est stable dans la descendance.
Référence : AVIS n°2008-SA-0098
de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments
relatif à une demande de renouvellement de mise sur le marché du soja génétiquement modifié 40-3-2, tolérant au glyphosate (soja dit « round up ready »), pour l’importation, la transformation de graines, ainsi que l’utilisation en alimentation humaine et animale de graines et de ses produits dérivés, au titre du règlement (CE) n°1829/2003.
Pour ceux qui ont envie par les urnes de faire part de leur mécontement,
une pétition à signer qui nous démontrera si le traité de Lisbonne respecte ses citoyens :
[Mode Ironie ON]
Je suis sûr qu’olive17 était un fervent partisan du traité de Lisbonne, et avant cela du défunt TCE, qui ont permis cette belle avancée démocratique qu’et l’initiative citoyenne européenne
[Mode Ironie OFF]
Sur le fond de la remarque, il est vrai que le récent traité de Lisbonne instaure une nouvelle forme de participation dite "initiative citoyenne".
Mais il est important de préciser que les règlements mettant en
application le traité n’ont pas été publiés ! Sans ce règlement,
l’initiative d’Avaaz est inexploitable !
La Commission vient seulement
d’adopter une proposition de règlement, et même si cette proposition
arrivait jusqu’au bout du parcours législatif, ses dispositions rendent
la pétition irrecevable. En effet, la proposition de règlement stipule
que toute initiative citoyenne doit être préalablement validée par la
Commission avant de commencer à récolter des voix.
c’est plutôt le fait que ces initiatives n’aboutissent aucunement à un vote populaire et démocratique qui est une supercherie, mais faudrait etre con pour ne pas essayer d’uitiliser tous les outils à disposition.
la première initiative devrait viser le droit de VOTE sur les objets !!
affermir la base démocratique que ces politiciens ne nous donneront jamais si on ne se bat pas pour !!!
et encore et encore et encore
car cet outil, s’il est mentionné et tergiversé et retourné dans tous les sens depuis toutes ces années, même par la commission européenne, est le fruit non pas de la commission qui cherche à maintenir ses prérogatives tyraniques otanesques et fourguer un "droit d’initiative" de pacotille qui la délesterait juste de son job : réfléchir. la commission se veut juge et partie, que du bonheur pensent-ils, les cioyens réfléchissent et la commission décide.
Processus qui serait tout sauf démocratique, car ce qui fait une démocratie est le choix des citoyens par le vote, pas autre chose et ce choix ne peut être dit autrement que par le vote et c’est le vote qu fait office de décision, non pas la hauteur professoral et divine d’une commission d’experts payés grassement pour nous faire perdre notre temps et nos vies.
A qui profite le crime ?
Pourquoi les lobbyes se pressent ils à défendre un technologie qui est pertinemment inacceptable.
Après plusieurs décennies d’ indistrie de la semance hybride, qui garanti un contrôle du marché des semences à 4 labos mondiaux, quoi pour demain ?
Ne nous trompons pas, les essais de culture OGM, soit disant incontournables ( adventices insectes ; virus du court-noué) sont là pour nous préparer à une alimentation d’ animaux d’ élevage OGM, de plantes médicaments(vaccins/contraceptifs/stérilisants) OGM , déjà testés sur l’ homme, et du rêve ultime du pouvoir mondial, la manipulation génétique de l’ espèce humaine.
Le fantasme abolu des décideurs de ce monde !
Les semences OGM sont "le cheval de Troyes" pour l’ industrie de la génétique à venir.
On y est bientôt si vous ouvrez les yeux.
Ne lâchons rien ! rien du tout !
Humour [ON]
Mais, vous n’avez RIEN compris, c’est pour lutter contre le chomage car on va bientot devoir eliminer les mauvaise plantes, à LA MAIN comme au XIXéme ! et vive le plein emploi !
Humour [Off]
Il y a belle lurette que les Etasuniens sont OGM, a voir leur poids moyen ?
"Les OGM cultivés en plein champ ne se cantonnent pas, comme par magie, dans la parcelle où ils sont semés, et sont allègrement disséminés aux alentours." (Naominoam)
Quand on sait que les multinationales ont les moyens d’exiger des droits sur les cultures qui utiliseraient leurs semences, ceci reviendrait à dire que, à terme, elles auraient des droits sur tout ce qui pousse dans le monde !
En ce moment les faisans d’elevage qui viennent d’être lachés pour l’ouverture picorent dans les
champs les graines enrobées qui viennent d’être semées !! bon appetit aux amateurs de
gibier... !!
cette tyranie scientiste qui détruit tout sur son passage en se prenant pour des dieux doit cesser.
L’ art de la désinformation :
Jouer avec les séquences d’ ADn , c’ est un sport déjà ancien réservé au laboratoire.
Ceci
a permis d’ en savoir plus le génôme mais a surtout appris que la
modification , la suppression ou l’ ajout d’une séquence génétique a des
conséquences très graves.
Les protéines issues d’ une manipulation génétique n’ ont rien à voir en terme d’ organisation spatiales avec la protéine recherchée, par exemple.
L’ organisation spatiale des protéines de toxine botulique, pour revenir aux plantes GM , font que la molécule n’ a plus du tout la sélectivité ou la tolérance qui faisait son intérêt au départ.
De plus quand une même séquence a souvent ( voir toujours) un rôle
multiple dans la production de protéines et chaque production d’ OGM est
de plus unique au niveau de ses particularités génétiques. Les gènes
sont toujours introduits de façon aléatoire.
La super loterie quoi !
Que les scientifiques jouent avec les gènes au labo c’ est une chose ; que les firmes semencières foutent la biodiversité et la santé des gens en l’ air, c’ en est une autre.
Il faut arrêter avec cette banalisation des plantes GM du fait que les scientifiques utilisent cette technique de façon expérimentale sur des cellules au labo.
"Les espoirs de la thérapie génique" est un argument qui ne tient pas la route pour défendre l’ idée de plantes GM en plein champs, pour un tas de raisons : sanitaires ; environnementales ; socioéconomiques ; etc...
Ne confondez pas telethon et contamination !

