jeudi 13 avril - par Laurent Herblay

La nouvelle mascarade de Tsipras avec ses créanciers

Vendredi dernier, après quelques rodomontades du Premier ministre Grec, comme toujours depuis sept trop longues années, le gouvernement grec a fini par trouver un accord avec ses créanciers. Au menu, rien de nouveau : hausses d’impôts et 14ème mesure de coupe des retraites  ! Mais pour qui se souvient de ce que promettait Syriza avant d’arriver au pouvoir, cela est absolument effarant.

 

La gauche dite radicale devenue social-traître
 
Il y a dix jours, Alexis Tsipras jouait à nouveau la comédie du Premier ministre qui défend les intérêts de son pays, réclamant, comme depuis plus de deux ans, « des mesures substancielles sur la dette  ». Qui plus est, cette position est tout sauf extravagante, puisque c’est aussi celle… du FMI  ! Avec ce soutien de poids, dont Berlin exige la présence pour de nouveaux accords, le jeu de Tsipras n’était pas mauvais, d’autant plus que les demandes des créanciers étaient très importantes financièrement. Du coup, il pouvait légitimement demander de véritables mesures sur la dette à ses créanciers, comme il le demande depuis plus de deux ans. Le contexte semblait bon pour obtenir quelque chose.
 
 
 
 
Ce faisant, Tsipras montre qu’il tient plus à son pouvoir qu’à ses idées, lui qui promettait la fin de la tutelle et de l’austérité en janvier 2015, quitte à devenir le petit télégraphe de cette troïka qu’il critiquait tant avant. Le pire, c’est que cette longue saignée de la Grèce est totalement inutile puisque dans ces conditions, Athènes ne pourra jamais rembourser. Mais des politiciens de bas étages, à Athènes comme ailleurs, sont prêts à sacrifier le peuple Grec et la démocratie de ce pays pour ne pas reconnaître leurs erreurs. Il est malheureux que l’histoire du pays pousse les Grecs à accepter cela pour l’instant, même si, heureusement, les partisans d’une véritable rupture avec l’UE semblent gagner du terrain.
 
 
En attendant, nous devons quand même nous interroger sur les raisons qui poussent tant de Grecs, et les dirigeants de pays, à mener de telles politiques, aussi destructrices qu’anti-démocratiques, sans parler de celles des créanciers. Bien sûr, la Grèce a de vraies circonstances atténuantes, mais cela montre aussi que les idéologies peuvent provoquer des aveuglements proprement effroyables.
 


52 réactions


  • Perceval 13 avril 09:38

    les sociaux réalistes deviennent vite de sociaux-traites à en croire ceux qui rêvent éveillés.
    L’argent ne tombe pas du ciel et Tsipras doit nourrir sa population lui, pas rêver à la reconstitution de l’URSS .
    Celui qui paie c’est celui qui commande, à la maison comme au niveau international et ceux qui croient avec Mélenchon que les autres vont les suivre dans leurs délires socialistes s’illusionnent gravement
    Le socialisme est un article qui ne trouve plus preneur sauf auprès des gogos qui croient encore au père Noël.


    • Oceane 13 avril 16:55

      @Perceval

      Il y en a qui rêvent éveillés en croyant être à l’abri des conséquences du chaos qu’ils sèment partout sur la planète.


    • Parrhesia Parrhesia 13 avril 22:55
      @Oceane
      Alors cela, nous ne le répéterons jamais assez !!!
      Bonne soirée à vous Océane !!!

    • izarn izarn 14 avril 10:07

      @Perceval
       ?!?
      -Le problème c’est l’imbecilité fanatique de rester dans une UE,un euro qui n’est pas du tout adapté à l’économie grecque.
      -La stupidité des réformes austéritaires est évidente : Appauvrir le peuple pour annuler le déficit :
      Ce n’est pas comme ça qu’on va faire redemarer l’économie ! Surimpots et baisse de salaires ! La méthode ne vise qu’a transformer la Grece en état esclave, fournisseur de travailleurs bon marché et non protégés comme à l’Est. Bossant pour l’industrie allemande. Cela rappelle le IIIeme Reich...
      -Il faut que l’Etat grec soit capable de réemprunter pour rembourser sa dette qui se trouve à la Buba ou à la BCE. Car alors, cela ferait un grand trou (bien moindre que la faillite de la Deustche Bank) dans les finances allemandes, qui de champion de l’équilibre se retrouverait chez les mauvais élèves. Bref c’est de la farce grotesque !
      -Conclusion ; C’est une histoire de fou niant toutes les quelques lois économiques valides !
      l’UE est devenue une histoire de fous !


    • La mouche du coche La mouche du coche 17 avril 06:20

      J’espère que nous aurons bientôt JL Melenchon au pouvoir, notre Tsipras français. smiley


  • rogal 13 avril 09:38

    Les idéologies et ce qui aide à y adhérer...


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 13 avril 09:54

    Si vous appelez « idéologies » des « mentalités », celles qui agissent comme des automatismes dans la population grecque tournent autour de la notion de « clientélisme ». 

    La moitié de la population vit à Athènes, mais les mentalités restent rurales, archaïques, comme si la mutation géographique et sociale était plus rapide que celle des conditionnements comportementaux, religieux et politiques.
    Comme en Sicile, les « parrains » conservent une influence et une mainmise sur les destinées de la population. L’expérience des colonels pour maintenir dans la crainte la « masse grégaire » s’est révélée contre-productive et a engendré des réactions de révolte peu favorables aux armateurs et aux grands propriétaires fonciers. La manipulation de démagogues de révèle plus efficace. Il est à parier que la contre-partie de ce rôle ingrat se traduit pas des espèces sonnantes et trébuchantes et non pas par une satisfaction « idéologique ».

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 10:21

      @Jeussey de Sourcesûre
      Taratata, la Grèce avant l’UE était prospère, 6,5 % de croissance et 0 chômeur !

      "L’admission de la Grèce dans l’euro a en réalité été le résultat d’un marchandage : on vous admet, mais vous levez votre veto à l’ouverture des négociations d’adhésion de la Turquie, et vous renoncez à saisir des avoirs allemands pour indemniser des victimes grecques de l’Occupation, ce que venait d’autoriser la Cour suprême grecque."


    • izarn izarn 14 avril 10:22

      @Fifi Brind_acier
      Oui vous avez raison. j’avais vérifié par curiosité les résulats de la Grece avant son introduction dans la zone euro. je voulais vérifier les dires allemands qui dénonçaient les « swaps » avec l’aide de la Goldman Sachs, pour entrer dans les fameux critéres délirant de Maastricht.
      Dont on sait depuis Beregovoy, que les 3% maxi de déficit ne sont que de l’ordre du pifometre !
      Or la Grece avait de bon résultats et une trés bonne maitrise de son inflation, une des plus basse !!! Que dire de mieux pour entrer dans l’euro ?
      Or en effet, les allemands on fait chanter les grecs, les français aussi avec l’introduction de la Turquie dans l’UE (Une aberration, cela se voit désormais !!!)
      On a pointé du doigt leur déficit, alors que cela n’en valait pas la peine. Les grecs ont bidouillé un swap...Mais de toute manière cela n’a pas suffit, et ils ont du ceder...
      La Grece, c’est l’exemple magnifique du crétinisme économique de l’Allemagne et de la France....Mais aussi de leurs mensonges et fourberies...
      Désormais Fillon et Macron ne cherchent qu’à nous faire avaler le meme poison...


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 10:13

    « UPR - Syriza est un Parti leurre »
    Tsipras avait toutes les raisons d’expliquer aux Grecs qu’il fallait sortir de l’ UE et de l’euro par l’article 50 ! Mais la priorité de la Gauche européenne réformiste (dite radicale pour les gogos) c’est de sauver l’ Europe, et pas les Grecs !


    La Gauche radicale est devenue la dernière béquille de l’ UE, quand les PS & les Droites sont dans les choux. « L’épopée austéritaire de la Gauche radicale en Grèce continue ! »

    Que raconte Syriza au Parlement européen ?
    « Nous avons besoin d’un nouveau modèle politique et économique pour sauver l’UE de la dissolution. » – Dimitrios Papadimoulis, président du groupe Syriza au Parlement européen

    C’est exactement ce que raconte Mélenchon.
    Ils s’en foutent des Grecs, ils ont sauvé l’Europe encore pour quelques temps !


    Syriza, Die Lincke Podémos, le PCF, le Parti de Gauche et quelques autres, font partie de la Gauche européenne dirigée par Pierre Laurent.

    La Gauche européenne est rattachée au Mouvement européen

    "La Gauche européenne, créée en 1947 dans plusieurs pays européens, est membre fondateur du Mouvement européen. Son réseau a été la matrice de création du Parti socialiste européen.
    La branche française de la Gauche européenne se donne pour but aujourd’hui de structurer le débat européen à gauche. Son analyse est que l’Europe est à une charnière de son histoire, hésitant entre la construction européenne classique et l’entrée dans une démocratie fédérale. Elle souhaite donc porter le débat sur le contenu des politiques de gauche qu’elle veut voir adopter par l’Europe. Pour plus d’information, consultez le site de la Gauche européenne : 
    www.european-left.org/fr"


    • maQiavel maQiavel 13 avril 12:10

      @Fifi Brind_acier
      Peut etre aussi que si Syriza expliquait qu’il fallait sortir de l’UE et de l’euro , ce parti n’aurait pas gagné les élections car il faut garder à l’esprit qu’au moment ou Tsipras arrive au pouvoir , les Grecs sont très majoritairement contre la sortie de l’euro. 


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 12:39

      @maQiavel
      Pourtant Tsipras sait être très persuasif quand il s’agit de ruiner les Grecs !


    • Oceane 13 avril 17:00

      @maQiavel

      Absolument d’accord, les Grecs ne voulaient absolument pas sortir de l’euro. Mais Fifi refuse d’entendre cela, pour jeter tout le blâme sur Tsipras.

      Lorsque le clone de Hollande sera élu, il faudra se garder de l’accuser de faire « pleurer du sang » ceux qui l’ont installé au pouvoir.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 20:46

      @Oceane
      Le rôle d’un Parti politique responsable n’est pas de dire comme les sondages, ou comme l’opinion publique, mais d’expliquer la vérité sur les réalités économiques de l’ UE. Sinon, il ne sert à rien.


      « UPR La tragédie de l’ euro » Prenez le temps, en plusieurs fois, de regarder cette vidéo sur les monnaies, vous en saurez plus que tous les experts de la télé réunis !

      Il n’est pas exclu que les dirigeants de Syriza soient incompétents en matière monétaire... Quand j’écoute la classe politique que nous avons, et encore plus les journalistes, il n’y en a pas un qui sache le tiers du quart de cette conférence !

    • maQiavel maQiavel 13 avril 22:00

      @Fifi Brind_acier
      C’est juste que Syriza a une conception différente du parti politique. Il suit l’opinion et c’est ce qui lui a fait gagner les élections. 


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 avril 08:11

      @maQiavel
      Et ça sert à quoi, à votre avis, d’être élu pour ruiner son peuple ?
      La réponse est que ça sert à sauver l’ Europe !


    • maQiavel maQiavel 14 avril 10:00

      @Fifi Brind_acier
      Si c’est ce que le peuple qu’il gouverne souhaite , que peut il faire ? 


    • izarn izarn 14 avril 10:31

      @maQiavel
      Non ! Des sondages avaient été fait, et indiquaient à une faible majorité, du genre 52%, la volonté de sortir de l’euro !
      C’est comme dans les sondages bidons ou on nous sort que 74% des français veulent rester dans l’euro/UE !
      C’est complètement faux !
      Electorat de :
      FN+Mélenchon+Dupont Aignan+Asselineau ; ça dépasse les 50% et largement !!! (58%)
      Aprés l’honneteté de Mélenchon sur le sujet c’est une autre histoire...


    • Croa Croa 14 avril 13:59

      À izarn
      Mélenchon est attaché à l’UE mais honnête. Contrairement à Tsipas il sortira de l’euro et de l’Union s’il échoue à obtenir des concessions (planA->planB). Il a pour projet (encore floue) de recréer une nouvelle union avec les nations auxquelles l’union actuelle ne convient pas. C’est pour ça qu’il dit que le plan B c’est la suite du plan A mais en fin de compte les choses se feront naturellement probablement pas comme il voudrait. L’Union va s’autodétruire de toute façon.
      Mélenchon c’est surtout la VIe République, ceux qui acceptent les institutions actuelles mais veulent tout de même quitter l’UE préfèreront Asselineau. Ils ont tors car tous les problèmes ne viennent pas (pas seulement) de l’Union.


    • maQiavel maQiavel 15 avril 00:25

      @izarn
      FN+Mélenchon+Dupont Aignan+Asselineau ; ça dépasse les 50% et largement !!! (58%)

      ------> Et quelle part de cet électorat veut la sortie de l’euro ? 

      Non ! Des sondages avaient été fait, et indiquaient à une faible majorité, du genre 52%, la volonté de sortir de l’euro !

      ------> Et d’autres sondages mentionnaient une large majorité des Grecs qui étaient contre la sortie de l’euro. 

  • zygzornifle zygzornifle 13 avril 11:21

    Tsipras nous montre l’avenir vers lequel Macron ou Fillon va nous entraîner ...... 


    Merkel l’a lobotomisé , elle a préparé son bloc opératoire en dégageant les morceaux de cerveau d’Hollande de la poubelle pour laisser la place propre pour notre futur président .... 

    • Croa Croa 14 avril 14:03

      À zygzornifle,
      Oui un peu, sauf que Macron fera ça avec grande application, voire en fera plus que souhaité par Bruxelles.


  • Tall Tall 13 avril 11:35

    Tsipras a trahi tous ses électeurs dès sa 1ère élection .... et ils l’ont réélu !?

    Alors c’était truqué ou ils sont cons ?
    Mais si c’était truqué, pourquoi ne protestent-ils pas ?
    Donc.... ils sont cons, et c’est la sélection naturelle qui s’applique
    Car la démocratie est darwinienne, puisque c’est une compétition

    • maQiavel maQiavel 13 avril 12:08

      @Tall
      La réalité est qu’en 2015 , les Grecs étaient majoritairement hostiles à une sortie de l’euro. Ce qu’on oublie souvent lorsqu’on accuse Tsipras de trahison. 


    • Tall Tall 13 avril 12:21

      @maQiavel

       
      Vous êtes impitoyable avec les grecs là ... moi, je les traitais seulement de cons.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 12:40

      @maQiavel
      Et depuis, il a fait quoi, à part continuer sur sa lancée ?


    • Harry Stotte Harry Stotte 13 avril 14:10

      @Tall



      « Alors c’était truqué ou ils sont cons ? »


      Ils sont encore nombreux à se souvenir des temps bénis des fonds structurels, quand les filles des fonctionnaires décédés touchaient le salaire de leur père, jusqu’à leur mariage. Et où, dans tel ministère, on avait recruté 300 chauffeurs pour 50 voitures*.


      Ils croient que ça reviendra un jour.


      * La presse italienne en avait beaucoup parlé à l’époque, à ma connaissance, la presse française, jamais

    • maQiavel maQiavel 13 avril 14:46

      @Fifi Brind_acier
      Et que peut il faire d’autre que continuer sur sa lancée puisque son peuple est hostile à l’idée de sortir de l’euro et de l’UE ? 


    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 13 avril 14:47

      @Tall

      Alors c’était truqué ou ils sont cons ?

      La troisième possibilité : il y a peut-être un truc que vous n’avez pas compris


    • samy Levrai samy Levrai 13 avril 16:27

      @maQiavel Quand leur a t on posé la question ? Ne me dit pas que tu reprends la propagande euro atlantiste...sans y reflechir... En France nous avons dit NON depuis on nous dit que personne ne veut sortir de l ’UE mais pareil la question n est jamais posée... Au Royaume Unis aussi les sondages étaient unanimes...


    • maQiavel maQiavel 13 avril 17:50

      @samy Levrai
      Quand leur a t on posé la question ? 

      ------>Si les sondages sont faux , il y’a des partis en Grèce qui demande la sortie de l’UE , non ? Pourquoi les Grecs ne votent ils pas pour eux ? 

      Et il y’a en France un parti qui demande la sortie de l’ UE et de l’euro. S’il fait ne serait ce que 5 % des voix , ce sera miraculeux. Donc ne dites pas qu’on ne pose pas la question aux Français non plus alors qu’ils ont voté Sarko qui disait ouvertement qu’il allait revenir sur le référendum de 2005 ...

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 20:47

      @maQiavel
      Ma réponse est plus haut.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 20:53

      @maQiavel
      Il n’y a jamais aucun débat contradictoire sur la sortie de l’ UE ,de l’euro, et de l’OTAN. Jamais !
      Les seuls qui ont droit de s’exprimer, comme en 1992 ou en 2005, ce sont les européistes de tous poils qui annoncent des cataclysmes en rafales...


      Si les Français entendent d’autres explications, c’est qu’elles viennent de l’ UPR. Je ne vous dis pas comme certains journalistes aux ordres râlent qu’ Asselineau ait eu les 500 signatures et qu’ils soient obligés de le recevoir, et pire, de diffuser ses réponses ....

    • samy Levrai samy Levrai 13 avril 21:45

      @maQiavel
      Tu devrais relire ce que j’ai écrit... Si les euro atlantistes sont si surs d’eux pourquoi ne pas poser la question a la nation ? aux nations ? 

      En France le seul parti pour le Frexit était interdit de tous medias, nous allons bientot voir malgré l’« équité » ce que François Asselineau va faire.

    • maQiavel maQiavel 14 avril 00:56

      @Fifi Brind_acier
      Votre parti est à présent entendu dans les médias. On verra bien. 


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 avril 08:14

      @Harry Stotte
      Vous pensez qu’il n’y a aucune corruption en France ?
      Certains élus n’arrosent pas des associations qui leur sont favorables, avec de l’argent public ?
      La corruption, c’est seulement un spécialité grecque ?


    • izarn izarn 14 avril 10:35

      @Tall
      Les médias ne te montrent pas les manifestations en Grece....
      C’est aussi mensonger que l’attaque chimique de Bachar...
      Tsipras connait l’art de la matraque !


    • Tall Tall 14 avril 11:05

      @izarn

       
      Ils ont revoté pour le même après une trahison monumentale ...
      Et « on » me répond à ça tantôt qu’ils sont europhiles, tantôt qu’ils sont des guerilleros matraqués ...
      N’importe quoi ...

  • sirocco sirocco 13 avril 13:20

    « Mais non, comme toujours, Tsipras a capitulé sur toute la ligne, sans rien obtenir... »

     
    Pour les Grecs des classes pauvres et moyennes, c’est sûr que cette pourriture intégrale n’a rien obtenu d’autre que davantage de souffrance.

     
    Mais il ne parlera évidemment pas de ce que sa trahison lui a rapporté à titre personnel : ce compte ouvert sur un nom d’emprunt aux Bahamas, généreusement approvisionné par la Commission européenne (chacun des commissaires possédant par ailleurs ce type de compte) et par les banques.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 20:53

      @sirocco
      Comment le savez-vous ?


    • sirocco sirocco 14 avril 00:18

      @Fifi Brind_acier

       
      Vous pensez qu’il aurait trahi le peuple grec sans en tirer aucun bénéfice personnel ?

       
      Je crois que la corruption est omniprésente en politique et qu’elle explique notamment ces décisions prises contre l’intérêt général ou en dépit de ce qui était promis ou attendu.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 avril 08:29

      @sirocco
      Je n’en sais rien.
      Plusieurs dirigeants qui ont été remerciés de leurs bons et loyaux services, par des mutations alimentaires de haut niveau, mais j’évite d’accuser sans preuve.

      Exemples :
      - John Major est au Fond Carlyle, qui gère la fortune de la famille Bush et Ben Laden.

      - Tony Blair préside le Conseil International de la Banque JP Morgan.

      - Timothee Geithner, ex directeur du Trésor Public US (accusé d’avoir vendu le monde aux banquiers) , est devenu Président de Warburg Pincus, une banque d’affaire de Wall Street.

      - Robert Rubin ex Ministre des finances de Clinton, est à la direction de Citigroup.

      - Papandréou est prof à Harvard à 46 000 $ par mois.


    • Croa Croa 14 avril 14:08

      À sirocco,
      Il peut aussi avoir été menacé de mort. Dans ce milieu un accident est vite arrivé smiley
      Par ailleurs une fois mort il ne peut plus rien faire... Autant céder !


  • sokom 13 avril 14:27

    Vous pouvez croire ce que vous voulez, mais moi je penses qu’il faut un barge pour faire ce qu’il faut faire.

    Je crois que quand on décroche le pompon, le droit de diriger un pays, vouloir le bien de la majorité va déclencher la visite des MIB (men in black). Et j’imagine la scène :
    - On sait où tu habite ! (on sort les photos des enfants, de la femme, des parents)
    - Oh mon Dieu, que voulez vous de moi ?
    - C’est bien beau toute ton utopie, mais maintenant il faut revenir dans le monde réel. Tu vas faire ça... (on lui explique les futurs coupes budgétaire, la privatisation, le plan de la finance pour garder sa rente et son train de vie, quitte à flinguer 99% de la population mondial).
    -Oui maître ! (la larme à l’œil, mais qu’est ce qu’il peut se brave bonhomme).

    C’est second degré, mais à mon avis je suis pas loin de la réalité. L’autre scenario, c’est la corruption... voici la mallette, vos instructions, bon mandat !

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 avril 20:57

      @sokom
      Alors, on ne fait rien ? On se laisse plumer sans rien dire ? Je crois au contraire que l’ Europe est remise en question dans une large part de la population européenne, et que c’est bientôt le début de la fin pour cette monstruosité imposée aux peuples .


  • kalachnikov kalachnikov 14 avril 00:14

    C’est marrant, Mélenchon ne parle pas de cette actualité, préférant user de son talent à polémiquer avec le Figaro ; c’est curieux, puisqu’on est dans le coeur du sujet, ça lui aurait permis de faire de la pédagogie pour des millions de Français.


  • Habana Habana 14 avril 08:13

    Ce qui aurait dû arriver il y a longtemps, finira par arriver ! C’est une question de temps...

    C’est presque triste mais je m’en réjouis d’avance !
    Car ceci ne sera que le début d’une spirale grandissante !
    J’espère juste que la France sortira de cette Europe mafieuse avant tous le monde !

  • ecophilopat 14 avril 13:01

    Comme kalachnikov j’airais bien aimé lire la réaction d’un insoumis sous cet article, mais bizarrement il sont totalement absents.


  • malitourne malitourne 14 avril 15:56

    Le carnage social de la Grèce continue et on est prié de croire en des lendemains qui chantent dans une UE réformée, changée. Combien de victimes faudrat-il encore pour mettre à terre la statue du Commandeur UE ? Chaque voix pour Asselineau est un pas de plus vers le choix raisonnable ultime pour le peuple français. Dégageons au plus vite de cette taule qui affame les peuples d’europe bordel !


  • zygzornifle zygzornifle 16 avril 10:36

    Tsipra est passé du contestataire au petit toutou bien dressé par tatie Merkel , un vrai petit vice chancelier Hollande bien tout mou aux dents en caoutchouc ....


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