mardi 29 novembre 2016 - par hugo BOTOPO

Avec TRUMP la seconde guerre mondiale euro-atlantique sera-t-elle enfin terminée ?

Une guerre mondiale se termine avec la fin totale des occupations par les vainqueurs. La seconde guerre mondiale avait une partie euro-atlantique et une partie asie-pacifique, toute deux dépendantes des interventions des USA. Dans les deux branches les occupations, même dites "bienveillantes et protectrices" perdurent. Les déclarations post électorales récentes de Trump concernant l'implication des USA dans la défense des pays européens peuvent être assimilées à une volonté de terminer la seconde guerre mondiale pour sa branche euro-atlantique, et d'obliger l'UE à se construire en prenant en main sa destinée.

La première guerre mondiale, la grande guerre intra-européenne, ne s'est pas réellement achevée avec l'armistice du 11 novembre 1918 ni avec le traité de Versailles du 28 juin 1919, mais avec l'évacuation des troupes françaises d'occupation en 1930 et de la Sarre en 1935.

La seconde guerre mondiale, pour sa branche européenne et atlantique, a débuté implicitement avec la révolution bolchevique en Russie, heureuse surprise pour Lénine qui visait l'Allemagne comme terreau favorable. Dans ce sens les manifestations ouvrières et populaires menées par des bolcheviques et des gauchistes, bien avant l'armistice du 11 novembre, ont déstabilisé le gouvernement allemand et l'organisation de l'effort militaire : avec ce résultat déconcertant de la demande de l'armistice alors que le territoire de l'Empire allemand n'était pas encore envahi par l'incursion de la moindre unité ennemie ! Le traumatisme du peuple allemand fut grand devant une défaite politique et non pas militaire. La soif ou le besoin d'une revanche impliquait en priorité de se débarrasser des ennemis internes, les bolcheviques et assimilés. Des mouvements d'extrême droite dont l'équipe embryonnaire de Hitler, s'engagèrent dans ce nettoyage avec des méthodes musclées, manifestation violentes jusqu'à l'attentat de Munich, base ratée d'un coup d'état, se terminant par un emprisonnement symbolique de Hitler. Après la grande inflation du début des années 20, la prospérité revint, les tensions révolutionnaires bolcheviques ou fascistes ne revenant d'actualité qu'après la crise de 29 à 33 et son programme de forte austérité. Le parti nazi, vainqueur minoritaire aux premières élections de 33, s'empara rapidement de tous les pouvoirs, en éliminant pacifiquement les opposants des partis désavoués et surtout en éliminant physiquement tout ce qui ressemblait à du bolchevique, seul concurrent pour une prise absolue du pouvoir, hors Rhöm (assassiné le 2 juillet 1934) et ses SA. Les nazis ne pouvaient espérer bâtir leur empire aryen destiné à régner 1000 ans sur l'Europe tout en devenant le phare du monde, sans se débarrasser de l'empire bolchevique animé par une tout aussi grande volonté de s'imposer au monde entier. Mais en 38/39 les forces nazies n'en avaient pas le potentiel : Hitler récupéra pacifiquement un millier de chars modernes détenus par la Tchécoslovaquie, un grand nombre de combattants "germaniques" en Autriche, Tchécoslovaquie, Pologne (après son écrasement en un mois avec récupération de matériel de guerre). De même pour la France (et le Benelux en 6 semaines) qui de plus amenait un potentiel agricole alimentaire et industriel après sa défaite. La culture germanique et les capacités industrielles et scientifiques de l'Allemagne nazie étaient, avant le déclenchement des hostilités, perçues avec sympathie chez des Français, des Anglais et surtout des Américains allergiques au communisme et au bolchevisme, idéologies de luttes de classes entre le riche patronat industriel et financier et les masses laborieuses, d'autant plus que cet idéal de fraternité et d'égalité trouvait un écho favorable chez les intellectuels et le monde de la culture et du cinéma. L'engagement ultérieur de Roosevelt contre l'Allemagne nazie n'a pu être accepté par le peuple américain qu'après l'attaque japonaise de Pearl Harbor. Le communisme devint illégal. Les livraisons de matériels US aux soviétiques étaient symboliques et non décisives dans le cours de la guerre. La volonté de Rommel et autres conjurés de se débarrasser de Hitler et de ses sbires pour conclure une paix séparée avec les alliés et si possible les amener à se retourner contre l'URSS était de bon sens pour beaucoup, mais inacceptable pour les peuples combattants. Finalement les troupes nazies furent écrasées, les villes allemandes détruites sous les bombes et après un redécoupage territorial, l'URSS garda les pays baltes (déjà récupérés suite au pacte germano-soviétique et l'invasion de la Pologne) et occupa ce qui devint l'Allemagne de l'Est et les pays du pacte de Varsovie pour y instaurer des régimes communistes marxiste-léninistes. Les Américains, Anglais et Français (pour une petite part) occupant des zones de la future RFA. Et la guerre froide américano-soviétique s'instaura pour de longues décennies, avec le maintien de l'occupation militaire : très vite les parties dites du monde libre introduisirent la notion d'occupation bienveillante et protectrice sous l'égide de l'Otan, (idem pour les soviétiques avec le pacte de Varsovie, mais avec une certaine réticence silencieuse des peuples occupés). Les soviétiques durement éprouvés par les allemands (plus de 20 millions de victimes en un peu plus de 4 ans de guerre : 14 000 par jour en moyenne avec des pointes de plusieurs dizaines de milliers !) restèrent longtemps inquiets et réticents à une normalisation de l'Allemagne et à son réarmement même partiel. La guerre entre les alliés et l'Allemagne sur le continent européen ne dura que 14 mois depuis la Normandie et deux ans depuis le débarquement en Italie et fit heureusement beaucoup moins de victimes.

La guerre froide en Europe

La guerre contre l'Allemagne nazie était pratiquement finie, sans traité de paix avec des autorités représentatives de toute l'Allemagne, mais avec une occupation militaire des vainqueurs, les alliés (soviétiques inclus). L'opposition de fond entre les tenants des régimes capitalistes et des régimes collectivistes refit surface : les USA, grands profiteurs de cette guerre, imposèrent l'OTAN à l'ensemble des pays non soumis au collectivisme en complément à leur couverture protectrice des armes nucléaires et des armes conventionnelles de leurs troupes stationnées dans l'Europe dite de l'Ouest (en y incluant la Turquie). L'URSS riposta par la création du Pacte de Varsovie, de défense mutuelle et de protection, avec -en miroir- le stationnement de troupes soviétiques dans les pays concernés. Les frictions indirectes entre l'URSS et les USA dans d'autres régions de la planète(Cuba en 62) conduisirent à une course aux armements (arsenal nucléaire démentiel) et à l'implantation des fameux SS 20 -missiles nucléaires à courte portée de 700 kms- aux frontières de l'Europe de l'ouest, et de la réplique par les Pershing et Cruise missiles par les américains, avec une crise vers 1979/81.

Cette tension soviéto-américaine était concomitante avec la guerre au Vietnam (63/75) fortement soutenue par Moscou), avec la dictature des khmers rouges au Cambodge (75/91) (soutenus par la Chine) et avec la mainmise communiste en Chine confirmée par le massacre de la place Tiananmen (4/06/89).

 

La fausse fin de la guerre froide

Avec la chute du mur de Berlin (novembre 89) et du régime communisme en URSS, le pacte de Varsovie, destiné à contrer l'Otan, fut dissous en 91 avec implicitement une réciproque pour une dissolution (ou réduction importante de ses forces) de l'Otan : il n'en fut rien et l'URSS éclatée se réduisait à la Russie en perdant 50% de sa population. La forte réduction du nombre de fusées à ogives nucléaires négociée par Reagan et Gorbatchev puis Eltsine ne changea rien au maintien de l'Otan et même à son extension dans les pays de l'Europe de l'Est ! Après l'épisode d'Eltsine et de ses oligarques pilleurs des richesses nationales et l'écroulement des industries russes sous l'impulsion déconstructrice et destructrice des boys de l'École de Chicago, Poutine hérita d'une Russie affaiblie (réduction d'environ 50% du PIB russe en 5 ans) ridiculisée et en proie à des forces de dislocation de certaines républiques encore dans la Fédération de Russie, telle la Tchétchénie. Les oligarques dissidents (par rapport au pouvoir de Poutine) furent condamnés, les autres furent mis au pas, les mouvements de libération -principalement islamiques- furent sévèrement réprimés au titre de terroristes, et le sont toujours. Seules les industries d'armement, de fusées, de satellites, de missiles et d'avions restèrent dans le giron de l'État russe.

À partir de 91 les forces soviétiques ont quitté la RDA et les pays européens du pacte de Varsovie. Les affrontements indirects URSS/USA puis Russie/USA étaient réduits à la portion congrue et une ère de paix, sans provocation devenait possible. Les USA pour renforcer leur domination du monde ne s'engagèrent pas dans cette voie !

Pendant ce temps la bienveillante Amérique étendit l'Otan jusqu'aux portes de la Russie, Pays baltes inclus, installant des bases puis dans un second temps des boucliers anti-missiles aux frontières de la Russie en prétextant se protéger contre des missiles nucléaires iraniens !!! L'implantation en Turquie fut complétée par la création de points d'appui (mini bases) pour la marine et l'aviation en Géorgie, tout en poussant l'UE et l'Otan à accepter en leur sein la Géorgie : ce n'est pas encore fait, l'UE voulant respecter les équilibres et ne voulant pas encercler la Russie. Pour la Géorgie, l'Abkhasie et l'Ossétie du sud fortement russophones ont voulu leur indépendance et la protection de la Russie : le belliqueux Saakasvili (conseillé par on ne sait qui !!), a enclenché des hostilités avec le résultat de conforter la position de la Russie ; Poutine a eu ce qu'il voulait, sans envahir toute la Géorgie et a fait croire à Sarkosy qu'il s'arrêtait à l'occupation protectrice des Ossètes du Sud, suite à son intervention : et notre "grand homme" l'a cru ! Les Ossètes du Sud sont devenus indépendants de la Géorgie comme les Kosovars indépendants de la Serbie (proclamation du 17 février 2008 après la guerre de 89/90 et 9 ans d'administration de l'ONU)

En Ukraine, des organisations plus ou moins gouvernementales US ont aidé à l'émergence de la première révolution Orange, pour plus de démocratie et pour se libérer de l'influence et de la mainmise russes sur l'économie et la politique ukrainiennes. Les élections de fin 2004, après recomptage des bulletins, portèrent le proeuropéen Iouchtenko à la présidence. Son adversaire le prorusse Ianoukovytch reprenant la présidence en 2010. Entre temps les diverses manoeuvres politiques pourrirent la situation. L'Ukraine qui dans le siècle écoulé n'avait connu que 3 ans d'indépendance (en 1919/22) passant de l'empire russe à l'union des soviets en construction (URSS) avait son économie très intégrée dans l'URSS principalement pour la construction de fusées et d'avions civils et surtout militaire ( Antonov transports). Sa destinée était de devenir une articulation neutre amie (et intégrée économiquement), avec ses deux voisins ; les USA ont poussé l'UE à accueillir en son sein l'Ukraine pour la détacher de la Russie et à faire accepter son entrée dans l'Otan ! Le féroce Kroutchev qui avait maté dans le sang la révolte des koulaks ukrainiens, avait rattaché administrativement la Crimée russe à l'Ukraine. Avec une Ukraine indépendante, neutre et liée industriellement à la Russie, Poutine pouvait se contenter d'un bail à vie ou de très longue durée pour les installations navales militaires de Sébastopol et environs, mais uniquement dans une Ukraine neutre, indépendante de l'OTAN et liée économiquement à la Russie. La manoeuvre de déstabilisation américaine en 2014 soutenue par les Ukrainiens de la partie ouest, digne de la guerre froide, a poussé Poutine à agir pour les intérêts vitaux de son pays : résultat, les Russes ont récupéré la Crimée et les ukrainiens russophones du Donbass ont voulu leur autonomie, (surtout après l'obligation d'abandonner le russe comme langue officielle et d'utiliser l'ukrainien) les américains ont poussés l'UE à prendre des sanctions économiques contre la Russie, sanctions qui affectent les économies européennes et russes. Les USA achètent toujours des moteurs fusées à la Russie et autres produits stratégiques ! De même, le boycott des produits de l'UE par la Russie ne s'est pas accompagné du blocage des ventes de pétrole et de gaz à l'Allemagne et à l'UE.

Ainsi la guerre froide aurait dû s'arrêter dès 91, sans intégration dans l'OTAN des pays de l'Est libérés de l'emprise soviétique, car la menace avait quasiment disparu avec, en Russie, le retour en fanfare du Christianisme orthodoxe et la fin de l'idéologie communiste. Poutine de 91 (sous Eltsine) jusqu'en 2008, pendant 17 ans, est resté pacifique et ami de l'Occident, en concentrant son énergie sur la reprise du contrôle des industries et ressources minières et d'hydrocarbures, et dans sa lutte contre "les terroristes" des républiques caucasiennes. Après les tentatives des grandes entreprises américaines de faire main basse sur les principales industries et leur rejet par Poutine, les USA n'ont ni favorisé ni aidé un rapide développement de l'économie russe : inutile de créer un adversaire ou concurrent doté d'une économie forte.

 

TRUMP annonce de nouvelles relations avec POUTINE et la Russie

Toutes les déclarations de Trump ne sont pas dénuées de sens : certaines commencent à être considérées avec sérieux et sont plus en phase avec la réalité du monde.

En dehors de la façon brutale de récupérer la Crimée et en absence de volonté des Européens de prendre en main leur propre avenir, Trump considère qu'il est bon de discuter sérieusement, d'égal à égal, avec Poutine sans le diaboliser (comme tous les bons chefs d'État, il privilégie les intérêts de son pays et de son peuple) et de tenir compte des évolutions du monde :

- les pays de l'UE sont en paix avec la Russie, leur principal voisin, et ce depuis des décennies . Alors pourquoi les USA, (hors leurs sousmarins nucléaires de dissuasion et de protection) devraient-ils continuer à faire stationner dans l'UE leurs troupes avec chars, avions et missiles ? L'UE est assez riche et forte pour assumer une défense suffisante non agressive envers une Russie amie et pour développer des collaborations. Dans ce cadre une Europasie de l'Atlantique jusqu'à Vladivostock, serait à la fois voisine de l'Amérique (Alaska), de la Chine, des Républiques de l'Asie centrale, du Moyen-Orient (de l'Iran jusqu'au Maroc) et à peu de distance de l'Inde et du Pakistan. Cette Europasie serait occidentale, de cultures chrétiennes et laïques.

- les USA ont suffisamment à faire avec l'Amérique Centrale, avec l'Amérique du Sud et surtout avec la Chine qui s'impose comme la puissance dominante du Sud-est asiatique. Dans ce dernier affrontement économique et politique, Trump et les USA ont besoin d'une Russie forte, surtout en Sibérie : une alliance des 140 millions de russes avec les 500 millions d'européens, dans une Europasie intégrée, faciliterait le "confinement" de la Chine dans un espace raisonnable.

- il est souhaitable de mettre de l'ordre en Occident pour faire face, si possible pacifiquement, à l'émergence d'un Islam politique utilisant la solidarité et les croyances religieuses comme ciment idéologique. La confrontation entre les Chiites (Iran) et les Sunnites (monde arabe) peut s'atténuer du fait d'intérêts communs supérieurs.

 

Une nouvelle vision pour l'UE : un traité de paix avec la Russie

Le coup de gueule de Trump est une invitation à clore définitivement la seconde guerre mondiale pour sa partie européenne, avec un véritable traité de paix et d'amitié entre trois parties : la Russie héritière de l'URSS et débarrassée de l'idéologie communiste, les USA chevaliers de l'anti-communisme et du néolibéralisme-capitaliste et financier, incapables d'imposer au monde entier une Pax America, et enfin l'UE, ancien champ de bataille d'idéologies diaboliques, le nazisme et le stalinisme. Ce traité imposera à L'UE de se réformer profondément et de se construire au service de ses peuples et de la paix.



67 réactions


  • zygzornifle zygzornifle 29 novembre 2016 08:53

    « Une nouvelle vision pour l’UE ...... » Pour que L’UE ait une nouvelle vision il faut chasser tous les parasites qui l’occupent , tous ces politiques corrompus passant leur journées a se faire arroser par les lobbys et a ourdir des plans foireux mettant en précarité des millions de citoyens, tant qu’ils seront en place rien de changera ce sont des spécialistes des mensonges en bande organisée et des spécialistes de la malversation , les mêmes que l’on retrouve en France au sein du PS et des LR et regardez bien ils sont toujours la depuis des décennies, personne ne les a foutus dehors .... L’UE est une gigantesque fosse septique ou se baignent tous ces députés qui ont pour la plupart un beau casier judiciaire, elle n’existe que pour le permettre de continuer une carrière pleine de pognon ... L’UE est un repaire de brigands ..... 


  • leypanou 29 novembre 2016 10:02

    Article qui ne donne pas envie de lire, trop touffu.


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 29 novembre 2016 10:27

    Le « résumé des épisodes précédents » (1945-2016) qui constitue la première partie de l’article constitue une synthèse cohérente des rapports de forces et des stratégies géopolitiques qui expliquent les destinées de populations qui ont subi, sans pouvoir s’y opposer, l’affrontement de forces qui les dépassaient.


    On peut émettre des réserves sur l’utilisation de formules raccourcis du genre « mainmise communiste en Chine » qui sont des tartes à la crème héritées du McCarthyism, mais, globalement, cette façon d’expliquer l’état actuel des forces en présence sur la planète n’est pas faux.

    Par contre, la prospective qui constitue la fin de l’article ressortit de la voyance et des prédictions de Madame Soleil. Depuis son élection, Trump a déjà fait plusieurs têtes-à-queues. Il en fera peut-être d’autres d’ici son investiture.

  • JBL1960 JBL1960 29 novembre 2016 10:28

    « Une guerre mondiale se termine avec la fin totale des occupations par les vainqueurs. » Et l’on comprend mieux pourquoi Trump, comme ses prédécesseurs, affirme, sans rire, que les Indiens ne sont pas souverains. C’est pourquoi le gouvernement d’Oblabla vient de signer l’expulsion des indigènes et ses alliés (et ils sont de + en + nombreux puisque des associations d’anciens combattants appellent à rejoindre, pacifiquement, la lutte à Sioux Standing Rock. Oblabla prévoit de sonner la cavalerie du 5 décembre prochain et surement en hommage au Général Custer né un 5 décembre. Les Nations Primordiales luttent contre la construction du Dakota Access Pipe Line que 4 grandes banques françaises financent (sur 17 mondiales) et cela dans le plus grand silence, en France, pour cause de Grand Messe de l’Abbé Fillon... Tenez, pour ceux qui veulent comprendre que le changement de paradigme c’est maintenant = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/11/28/oblabla-ouvre-les-hostilites/


  • roman_garev 29 novembre 2016 15:24

    « La seconde guerre mondiale, pour sa branche européenne et atlantique, a débuté implicitement avec la révolution bolchevique en Russie »


    Ah bon ? Donc la WW2 a débuté (quoique implicitement) en 1917 ?
    Un point de vue original. Autant dire que la WW2 a débuté avec l’extinction des mammouths...

    • agent ananas agent ananas 29 novembre 2016 17:36

      @roman_garev
      Ah bon ? Donc la WW2 a débuté (quoique implicitement) en 1917 ?
      Il y a une part de vérité dans cela. L’élite occidentale est prise de panique à la prise du pouvoir par les bolchéviques et l’assassinat des Romanov suite à la Révolution d’Octobre.
      L’arrivée des nazis en Allemagne, mais aussi du fascisme en Italie et en Espagne se fait avec la bienveillance de la bourgeoisie qui voit un moyen de contenir/supprimer l’expansion bolchévique en Europe.
      L’avènement d’Hitler n’aurait pu se faire sans le support des industriels étasuniens (le parti nazi est populaire aux US à cette époque) et de l’aristocratie britannique. Le réarmement de l’Allemagne nazie, en violation du Traité de Versailles, se fait avec la bienveillance anglo-américaine qui voit en Hitler un atout contre Staline et espère probablement qu’ils s’annihileront mutuellement.
      Le pacte germano-soviétique est perçu comme une trahison et la seconde guerre mondiale débute dix jours plus tard.


    • roman_garev 29 novembre 2016 17:47

      @agent ananas
      Je tiens à vous faire part qu’en 1917 la Guerre mondiale (la Première) n’était pas encore terminée. Donc l’auteur essaie de nous persuader qu’il n’y avait pas d’intervalle entre deux Guerres mondiales, la Seconde commencée même avant la fin de la Première. De sorte que durant 1917-1918, selon l’auteur, on était dans les deux Guerres mondiales à la fois. Les infirmiers, ohé !

      Quelle part de vérité dans cela ?
      Certes, des prémisses, on les peut trouver n’importe où et à n’importe quel temps. Ça s’appelle des spéculations, sinon des élucubrations... Mais des conditions d’une guerre à cette guerre elle-même, c’est loin, pas vrai ?

    • agent ananas agent ananas 29 novembre 2016 18:21

      @roman_garev
      Ni spéculations ou élucubrations pour ma part...
      Juste un peu de perspective historique...


    • roman_garev 29 novembre 2016 18:40

      @agent ananas

      Je n’ai rien à répliquer dans cette perspective historique.
      J’agrée que toute l’histoire de l’humanité est une suite continue de guerres.
      J’agrée que chaque guerre a sa préhistoire.
      Mais chaque guerre concrète a son commencement et sa fin, pas d’accord ? Sinon on s’embrouillera dans cette salade, et sera la fin de l’Histoire distincte.

    • agent ananas agent ananas 29 novembre 2016 18:56

      @roman_garev
      L’Histoire est écrite par les vainqueurs. C’est pourquoi il ne faut pas la prendre au pied de la lettre à l’instar de la propagande qui sévit dans les médias actuellement. Piège auquel vous déjouez souvent admirablement...


    • roman_garev 30 novembre 2016 15:01

      @agent ananas
      Bon, vous m’avez convaincu. Il n’y avait jamais de Seconde Guerre mondiale, ce n’est qu’une propagande qui sévit dans les médias depuis 1939. C’était en fait cette même Guerre mondiale qui a commencé en 1914 (et peut-être en 1789, car il ne faut pas prendre l’Histoire au pied de la lettre) et qui ne fait que durer.

      Merci, cette leçon de démagogie était très instructive smiley

  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 29 novembre 2016 15:24

    EXCELLENT. Je vous découvre, et c’est une bonne surprise. J’irai lire vos prochains articles... et les précédents. Je n’ai rien à ajouter à votre mise en situation historique. Jamais vu mieux pour informer beaucoup en peu de mots.


    PJCA

  • doctorix doctorix 29 novembre 2016 15:31
    @l’uteur
    Quand vous voudrez qu’on vous lise, vous irez à la ligne de temps en temps.
    Vous chiez littéralement sur le lecteur.
    C’est dommage, il semble y avoir de bonnes choses, que je ne lirai pas.

    • roman_garev 29 novembre 2016 17:38

      @doctorix
      Vous n’avez rien perdu, je vous assure. Des « bonnes choses » (banales en soi) mêlées à un tas d’inepties et de prédictions délirantes, cela ne vous causerait qu’un mal de tête. Les infirmiers ont dû manquer de vigilance smiley


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 29 novembre 2016 15:33

    D’abord il ne faut pas parler de « guerre mondiale » mais seulement de guerre occidentale, comme je l’ai souvent rappelé dans mes articles et dans mes commentaires ! 


    14-18 et 39-45 ont été des guerres occidentales et les autres peuples de la planète étaient juste des victimes collatérales ! L’Afrique et l’Asie étaient occupées, elles avaient donc participé sans le vouloir à la ,barbarie occidentale qui avait comme objectif de décider d’un vainqueur et donc d’un Dominateur de la planète Terre ! 

    L’Ex-URSS a été un contre-poids et un obstacle à l’ambition Nazie du IIIe Reich et US mais elle n’avait jamais eu et la Russie n’a pas aujourd’hui la volonté de gouverner le monde... Pas plus que la Chine d’ailleurs ! 

    Peut-être que ce TRUMP bien qu’il soit un homme d’affaire avant d’être un perfide politicien a compris que l’idéologie occidentale de la domination planétaire ne tient plus, ce que bon nombre de pays européens ont déjà admis ! 


    • roman_garev 29 novembre 2016 17:29

      @Mohammed MADJOUR

      Parfois il vaut mieux se taire que parler.
      Et l’Armée impériale japonaise, vous la classez occidentale ou en tant que « victime de l’Occident » ?

      La décision prise en août 1937 par Hirohito d’approuver une directive de son état-major supprimant l’application des traités internationaux sur la protection des prisonniers de guerre entraîna la mort de plusieurs millions de civils en Chine. Étendue à compter de 1941 aux autres pays conquis, cette mesure causa la mort d’une quantité phénoménale de civils et de prisonniers alliés détenus dans des conditions atroces (témoignage de Roger Cyr des Royal rifles74).

      Parmi les crimes de l’armée impériale japonaise au cours de l’Ère Shōwa (1926-1989), les plus notables sont les suivants :

      • rapt à des fins sexuelles de plus de 200 000 « femmes de réconfort », surtout des Coréennes par les soldats japonais.
      • en Chine :
        • Massacre de Nankin au cours duquel les troupes japonaises pillent la ville pourtant évacuée par les troupes chinoises et massacrent entre 150 000 et 300 000 civils après avoir commis diverses exactions dont des viols en série.
        • Opérations de la Politique des Trois Tout, une stratégie de la terre brûlée mise en œuvre à partir de mai 1942 dans le nord de la Chine et ayant entraîné la mort d’environ 2,7 millions de civils75.
        • Massacre d’environ 250 000 civils du Zhejiang et du Jiangxi, d’avril à août 1942, en représailles au raid de Doolittle sur le sol japonais le 18 avril.
        • expérimentation d’armes bactériologiques sur des milliers de prisonniers chinois, coréens et russes par l’unité 731.
      • à Singapour, massacre de 25 000 à 50 000 civils lors de « l’épuration » (Daikenshô ou massacre de Sook Ching) menée du 18 février au 4 mars 1942.
      • (A lire la suite dans la Wiki)

    • Rincevent Rincevent 29 novembre 2016 19:01

      @Mohammed MADJOUR

      Vous oubliez un peu le Japon, non ?


    • Rincevent Rincevent 29 novembre 2016 19:03

      Excusez, Roman Garev, je n’avais pas vu votre post.


    • roman_garev 29 novembre 2016 19:31

      @Rincevent

      Certains sont capables de sacrifier toute vérité pour justifier leur point de vue borné. 
      D’ailleurs, le Japon et la Chine, c’est tellement loin d’un Mohammed Madjour ! Les gens y comptent moins que des fourmis...

    • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 30 novembre 2016 16:05

      @roman_garev


      «  »Parfois il vaut mieux se taire que parler.«  »
      Niet Tovarich roman_garev, toujours il faut parler !!! 

      L’armée impériale japonaise n’avait pas comme objectif d’envahir les autres continents et de les dominer : Cette ambition EST EXCLUSIVEMENT OCCIDENTALE !

  • roman_garev 29 novembre 2016 15:36

    « Poutine de 91 (sous Eltsine) jusqu’en 2008, pendant 17 ans, est resté pacifique et ami de l’Occident »

    Triple erreur.
    1) De 1991 à 1999 Poutine était Monsieur Nul dans le plan politique. Autant dire « de 1900 Poutine est resté pacifique ».
    2) Poutine n’était jamais ami d’Occident. Il était et reste toujours en partenariat.
    3) Poutine était et reste toujours pacifique. Sinon l’Ukraine (et peut-être d’autres pays comme Baltes) n’existeraient plus à l’heure qu’il est.

  • roman_garev 29 novembre 2016 15:45

    « Pour la Géorgie, l’Abkhasie et l’Ossétie... Poutine a eu ce qu’il voulait »

    De nouveau une erreur. À l’époque c’était Medvedev le Président de la Russie. Libre à vous de le croire une marionnette, mais c’était lui donnait les ordres aux troupes en commandant en chef suprême, c’était lui qui assumait toute la responsabilité. Le premier ministre Poutine ne s’y mêlait pas.
    Mais quand on voit que l’auteur met Poutine au pouvoir russe dès 1991...
    Je vais vous souffler : en URSS Poutine existait déjà, mais régnait en cachette. C’est lui, quoique très jeune, qui a empoisonné Staline et fusillé Berya en 1953.

    • hugo BOTOPO 30 novembre 2016 16:02

      @roman_garev
      Sarkosy se vante d’avoir persuadé Poutine d’arrêter son incursion en Géorgie ! Peut-être a-t-il fait une confusion ?
      Quand Poutine est président les dirigeants occidentaux ne négocient pas avec Medvedev le premier ministre russe.
      Quand Medvedev est président « par interim » ils rencontrent régulièrement le premier ministre Poutine.
      Fillon s’est vanté d’avoir des relations et des rencontres avec Poutine (entre premiers ministres). Aucun premier ministre français rapporte des échanges constructifs et décisifs avec le premier ministre Medvedev.
      Certes en 91 Poutine n’était pas au Kremlin mais à Saint-Petersbourg, mais il est assez vite devenu conseiller de Eltsine qui l’a nommé premier ministre, donc il n’était pas un inconnu dans le marigot du Kremlin.


    • roman_garev 30 novembre 2016 17:19

      @hugo BOTOPO

      Bravo pour votre courage de répondre, mais, hélas, votre réponse ne révèle que la profondeur de votre ignorance.
      Poutine n’a jamais été conseiller d’Eltsine. Dès 1996 seulement à Moscou, il y occupait des postes plutôt insignifiants (source en russe, car je n’ai pas le temps de vérifier une Wiki.fr) jusqu’au 1998, quand il fut nommé (en mai) chef adjoint de l’administration du Président (poste bureaucratique, pas politique), en ensuite (en juillet) directeur du FSB. Détail curieux, mais significatif : lorsque Eltsine, en vue de cette nomination, lui a proposé le grade de général, Poutine l’a refusé, disant qu’il préférait devenir le premier directeur civil de ce service.
      Durant toute l’année 1998-1999 Poutine s’occupait de la réorganisation du FSB, donc ne pouvait pas s’occuper de politique extérieure. Ce n’est qu’en août 1999 qu’Eltsine lui a proposé le poste du premier ministre.
      Donc votre « de 1991 », c’est à rire. Tout au plus « de 1999 ».
      Quant au président Medvedev, les mémoires de Sarkozy ne comptent pas beaucoup. Il pouvait parler à Poutine, car il le connaissait mieux que Medvedev, et alors ?
      Encore une fois : c’était le Président Medvedev qui a mené cette opération de contrainte à la paix du 08.08.08, et sans preuves (autres que les paroles d’un Sarkozy et le fait de ces pourparlers officieux) vous n’avez pas le droit d’affirmer le contraire. Poutine n’a pas besoin de s’approprier par vos soins des mérites d’autrui, il en a plein de siens.


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 29 novembre 2016 15:51

    «   Libre à vous de le croire une marionnette, »

    Personne n’a dit ça, à part vous !

    • roman_garev 29 novembre 2016 15:58

      @Jeussey de Sourcesûre
      C’est l’auteur qui a dit ça (implicitement), en ne mentionnant que Poutine dans la guerre 08.08.08. Pourtant je suis loin de penser que l’auteur ne sait pas qui était le président de la Russie à l’époque.


    • roman_garev 30 novembre 2016 18:23

      @Jeussey de Sourcesûre

      Personne n’a dit ça, dites-vous ?
      Alors lisez le com de l’auteur du 30 novembre à 16:02 (un peu en haut).
      Là tout est dit sur l’opinion de l’auteur sur Medvedev.
      Étrange, que votre perspicacité habituelle vous a manqué cette fois-ci. 

  • roman_garev 29 novembre 2016 15:56

    « un véritable traité de paix et d’amitié entre trois parties : la Russie.., les USA... et enfin l’UE »


    Ah bon, rien que ces trois parties ? Parce qu’il n’y a aucune autre partie au monde digne de ce nom et d’un traité entre les Grands ? 
    Avant de prédire à quelqu’un son destin, il est souhaitable de s’intéresser des aspirations de ce quelqu’un à lui.

  • roman_garev 29 novembre 2016 16:06

    « La confrontation entre les Chiites (Iran) et les Sunnites (monde arabe) »


    La classification trop simpliste du monde de l’Islam, digne de la maternelle.

  • roman_garev 29 novembre 2016 16:26

    « Dans ce cadre une Europasie de l’Atlantique jusqu’à Vladivostock, serait à la fois voisine de l’Amérique (Alaska), de la Chine, des Républiques de l’Asie centrale, du Moyen-Orient (de l’Iran jusqu’au Maroc) et à peu de distance de l’Inde et du Pakistan. Cette Europasie serait occidentale, de cultures chrétiennes et laïques. »

    Un jeu d’inepties et de simplismes.
    1) Une « Europasie » n’existe pas. Autant dire une « Asiope ». Le terme, c’est l’Eurasie, et elle existait, existe et existera toujours en tant que continent. La géographie est évidemment un point faible (de plus) de l’auteur.
    2) Cette Europasie... pardon, Asiope... pardon, Eurasie ne serait pas occidentale, car la Russie ne l’est pas certainement. Mais l,auteur est trop loin de s’en douter.
    3) La liste des cultures (chrétiennes et laïques) est fort abrégé. Seule la Russie est déjà imbibée par plusieurs autres, à l’insu de l’auteur.

    • roman_garev 29 novembre 2016 16:29

      @roman_garev
      P. S. 

      4) Pas VladivostoCk, mais Vladivostok. Provenant non du mot anglais « stock », mais du mot russe « Vostok », l’Est. Jamais entendu parler de la fusée « Vostok » qui a emporté Gagarine dans l’espace ? Décidément, l’auteur est loin d’être philologue.

    • hugo BOTOPO 30 novembre 2016 15:50

      @roman_garev
      L’Eurasie existe en tant que continent : d’accord et je le sais.
      Je définis l’Europasie par l’union de la presqu’ile continentale de l’Europe et de l’Asie sans les pays de l’Asie centrale, sans la Chine, bref c’est en gros l’Europe plus la grande Sibérie.
      Du point de vue cultures il y a des frictions avec les républiques du Caucase, incluses dans la grande fédération de Russie. L’Azerbaïdjan ayant pris son indépendance, les républiques caucasiennes « russes » n’ont plus qu’un intérêt pour le contrôle des pipelines, mais on ne voit pas Poutine s’en séparer.


    • roman_garev 30 novembre 2016 17:58

      @hugo BOTOPO
      « Je définis l’Europasie par l’union de la presqu’ile continentale de l’Europe et de l’Asie sans les pays de l’Asie centrale, sans la Chine, bref c’est en gros l’Europe plus la grande Sibérie. »

      Ah bon, c’est encore pire, vous ne vous êtes pas trompé de terme, mais « seulement » inventé le vôtre, le nouveau.
      Pardon, mais QUI êtes vous pour faire entrer dans les usages des nouvelles définitions géopolitiques ?
      Et la Russie, elle, est-elle au courant de vos plans bonapartiens ? Avez-vous demandé son avis ? C’est un peu présomptieux de régler de la sorte le sort des grandes puissances.
      Par exemple, à propos de votre hardi « sans les pays d’Asie centrale », cela s’avèrera entièrement inadmissible pour la Russie, vu que la plupart de ces pays sont déjà en union très serré avec la Russie. Jamais entendu parler de la CEEA ? Il est grand temps de vous informer avant de pondre vos fantasmes géopolitiques. Ou bien vous espérez de les détacher de la Russie ? Certes, cela ne lui plaira guère... 
      Je ne parle même pas de certains pays européens (dont la Pologne, les Pays baltes, etc.) Croyez-vous pouvoir les convaincre d’adhérer à une union quelconque avec la Russie ? Là vous perdrez votre temps : plusieurs Polonais, trop orgueilleux, préféreront la mort à cette union ...
      Je ne parle pas de BRICS (en avez-vous une notion ?), c’est vous charger trop.

  • roman_garev 29 novembre 2016 16:44

    « pour se libérer de l’influence et de la mainmise russes sur l’économie et la politique ukrainiennes »

    Double erreur.
    1) Il n’y avait jamais de mainmise russe sur l’économie ukrainienne. Ce qui existait (et existe encore, quoique fortement diminué), c’est la dépendance mutuelle des économies de toutes les républiques de l’ex-URSS (quinze, et pas seulement deux), construite habilement par Staline lors de l’industialisation du pays soviétique. Chacune des républiques devait dépendre de toutes les autres. (Mais l’auteur semble être loin de l’histoire.) De sorte que la rupture des deux économies les plus développées de l’URSS a causé d’énormes difficultés aux deux pays, ce qui n’aurait pas eu lieu au cas d’une mainmise.
    2) Côté politique, c’est tout simplement marrant de lire des inepties pareilles. Justement, dès 1991 l’Ukraine faisait toujours ce qu’elle voulait. 

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 29 novembre 2016 18:11

      @roman_garev

      Un jour, sur le Maïdan, sont venus :
      - les ambassadeurs de France, États-Unis, Espagne, Allemagne, Danemark ;
      - le sous-secrétaire d’État pour l’Europe et l’Eurasie Victoria Nuland ;
      - les sénateurs américains Chris Murphy et John McCain ;
      - le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité pour l’Union européenne Catherine Ashton ;
      - l’ancien président de Géorgie Mikhaïl Saakachvili ;
      - le ministre des Affaires étrangères Linas Linkevicius et la présidente du Parlement de Lituanie Loreta Graužiniene ;
      - l’ancien premier-ministre de Pologne Jaroslaw Kaczynski ;
      - le sénateur de Tchéquie Jaromír Štetina...
      ...et ils ont accusé la Russie d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Ukraine.

    • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 2016 18:14

      @Jeussey de Sourcesûre

      pertinant,
      mais c’est parce que ils le valent bien, bien sûre

    • roman_garev 29 novembre 2016 18:44

      @Jeussey de Sourcesûre
      « Un jour, sur le Maïdan, sont venus : »

      Surtout Saakachvili devrait impressionner, recherché par son gouvernement...
      Et alors ? Un jour tous ces idiots russophobes (s’ils sont encore de ce monde) auront compris qu’ils étaient idiots. Sinon ils mourront en idiots.

    • roman_garev 29 novembre 2016 19:04

      La liste de ces fonctionnaires (que vous avez composée avec une sorte de masochisme) ne prouve qu’une seule chose : qu’ils ont obéi avec zèle aux instructions reçues de l’Oncle Sam (transmises par son émissaire néoconne Victoria Nuland « Fuck the UE »). Rien d’autre. Si deman un Trump ou un Fillon leur ordonne d’affirmer le contraire, ils obéirons avec le même empressement. Personne ne démissionnera pour sauver son honneur (inexistant d’ailleurs).


      Jamais lu le conte danois sur un roi nu ?

    • roman_garev 29 novembre 2016 19:14

      @Jeussey de Sourcesûre
      « Un jour, sur le Maïdan, sont venus : »


      Ça sonne d’ailleurs comme une conte (« Un jour, dans un royaume lointain... »).
      Quel jour en fait, svp ? Pas de source, évidemment ?
      Car lors de Maïdan il ne s’agissait pas encore de la Russie. Il ne s’agissait que de chasser « cette ordure de voleur d’Yanoukovitch ». Le chant sur l’ingérence de la Russie ne s’est élevé que plus tard, quand le Maïdan a déjà joué son rôle, les nazis ont commencé à attaquer le Donbass et la Crimée a voté pour son indépendance. 

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 30 novembre 2016 12:03

      @roman_garev

      C’est une blague russe qui circule à Moscou...
      Mais peut-être pas dans les bars que vous fréquentez...

    • roman_garev 30 novembre 2016 14:35

      @Jeussey de Sourcesûre
      Vous parlez de celle sur le roi nu ? Ou de quelque de vos blagues à vous ?

      Parfois vous répondez de manière qu’il est impossible de comprendre de quoi s’agit-il, comme dans ce cas-ci. Est-ce exprès ?

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 30 novembre 2016 14:43

      @roman_garev

      non,non,pas du tout, je dis simplement que mon commentaire qui commençait par « un jour » est la restitution d’une blague russe, je ne sais pas comment le rédiger si ça ne vous parait pas clair...

      il n’y a aucune parabole là-dedans.

    • roman_garev 30 novembre 2016 14:54

      @Jeussey de Sourcesûre

      Mais quant au contenu de ce commentaire, est-ce aussi une blague ? Sinon la date de cet « un jour » et un lien vers une source sûre (telle que vous seul êtes capable, semble-t-il d’après votre surnom, de fournir) sont les bienvenus.

    • hugo BOTOPO 30 novembre 2016 15:39

      @roman_garev
      « Chacune des républiques devait dépendre de toutes les autres »
      Quel bel éloge de la politique de Staline le roublard ;
      Hors la très grande république de Russie aucune république ne devait avoir une particularité lui donnant un ascendant sur les autres : diviser pour mieux régner !
      De là à prétendre que Kiev avait autant de pouvoir que Moscou et que sa politique économique n’était pas soumise au Présidium suprême de Moscou, il y a un grand pas à franchir. Pour ma part il y avait mainmise de Moscou sur la répartition des activités sensibles entre les acteurs scientifiques et technologiques de la nébuleuse soviétique.

      Pendant la desconstruction de l’économie soviétique, après 91, les politiques étaient à la réduction des forces balistiques et à l’arrêt de la construction de fusées (dont l’Ukraine était un acteur majeur) et à la forte réduction des avions de transports militaires de l’ukrainien Antonov. C’est quand l’Ukraine a répondu aux sirènes de l’UE et des USA que la Russie s’est inquiétée pour ses programmes de moteurs de fusées et pour ses réacteurs d’avions. Seulement depuis quelques années l’industrie aérospatiale russe s’est réorganisée pour être indépendante de l’Ukraine.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 30 novembre 2016 16:36

      @roman_garev

      encore une blague russe :


      « Le parlement de l’Union européenne juge la Déclaration d’indépendance des États-Unis comme illégitime, car contraire aux lois de l’Empire britannique et mettant en péril son intégrité territoriale. Si la Déclaration n’est pas annulée, des sanctions seront prises contre les États du Nord. »

    • roman_garev 30 novembre 2016 18:15

      @hugo BOTOPO
      Cher Monsieur que je vois de plus en plus ignorant et, ce qui est pire, de plus en plus persistant dans cette ignorance,


      Aucun éloge, Dieu m’en garde. De même, je ne parle pas de pouvoir quelconque qui en URSS était concentré au Kremlin. Je parle de l’interaction industrielle très serrée de l’URSS. Savez-vous qu’un seul produit fini (un char, un bâteau, un missile, etc.) pouvait inclure des composantes produites dans 300 usines reparties dans toutes les 15 républiques ? Non, vous ne le savez pas, sinon vous n’aurez pas parlé avec ce culot (propre aux ignorants) d’une mainmise quelconque de l’économie russe sur celle de l’Ukraine, mais de la dépendance mutuelle (parfois critique) de ces deux économies jusqu’à 2014.
      Bon, je ne vais pas gaspiller ma vie à vous instruire. D’autant plus que vous-même ne le voulez pas, vous obstinant dans vos idées floues.

    • roman_garev 30 novembre 2016 18:16

      @Jeussey de Sourcesûre
      Où cherchez-vous ces blagues prétendument russes ?


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 1er décembre 2016 16:52

      @roman_garev


      Au café Pouchkine, évidemment.
      Le principal est qu’elles vous fassent rire.

  • roman_garev 29 novembre 2016 17:55

    Les présumés « experts en Russie » abondent ici.

    Étrange, mais étant Russe, je ne me crois point expert en... je ne sais pas trop... en ostréiculture française. Tandis que des spécialistes en Russie de la France ou d’une île Maurice se précipitent ici avec leurs analyses profondes sur l’économie russe, sur la politique russe et surtout sur les aspirations du peuple russe à signer des traités leur imposés par un russologue danois...

  • Veniza Veniza 29 novembre 2016 18:13

    Ce n’est que le dernier paragraphe qui se réfère vraiment au titre de l’article.


    AVEC TRUMP LA SECONDE GUERRE MONDIALE EURO-ATLANTIQUE SERA-T-ELLE ENFIN TERMINEE ?
    A cette question j’ai envie de répondre, il a été désigné mais pas encore élu !Suivez-vous un peu ce qui se passe outre-Atlantique ? 
    Il ne se passe pas un jour sans tentative de renverser sa nomination, les Dems essaient tout :
    • intimider les grands électeurs qui vont voter le 19 décembre, afin qu’ils votent Clinton plutôt que Trump
    • re-comptage des votes dans 4 Etats clés, afin de prouver une fraude pour faire perdre Trump,
    • manifs dans les rues, payées et organisées par les Dems.
    Bref, ils font tout mais alors vraiment tout pour inverser le résultat.Il faut savoir qu’en fait Trump a très largement gagné, si on retire des votes :
    • tous les immigrés qui ont voté et qui n’ont pas le droit, il y a très peu de contrôles durant les votes, pas de listes électorales ,id de papiers d’identité à présenter, 
    • tous les morts qui ont voté (eh oui...)
    • les personnes qui ont voté plusieurs fois, (pas de contrôle, on se demande un peu...)
    • les machines à voter truquées,
    Bref il a largement gagné, les américains ne veulent pas de Clinton, ils ont donné.Trump en effet souhaite un rapprochement avec la Russie, et finir cette guerre en Syrie. Mais le pouvoir en place se défend comme un beau diable, voilà que les USA ont voté une « no fly zone » en Syrie !! Hallucinant !! Leur nouvelle tentative est maintenant d’entraîner la Russie vers une guerre totale.

    Tous les jours il y a de nouveaux rebondissements, rien n’est joué !!
    Congress Passes Resolution for NO FLY ZONE IN SYRIA Media Silent
     smiley

    • roman_garev 29 novembre 2016 18:50

      @Veniza
      No Fly Zone qui n’existe que dans les esprits (et sur les sites fake-makers), c’est marrant !

      On pourrait de même manière déclarer la guerre à la Russie ou à la planète de Vénus, mais chut ! Pourvu que personne ne le sache !

    • agent ananas agent ananas 29 novembre 2016 19:26

      @roman_garev
      No Fly Zone qui n’existe que dans les esprits (et sur les sites fake-makers), c’est marrant !
      Informez vous. La résolution H.R.5732, aussi connue sous le nom de « The Caesar Syria Civilian Protection Act » a été votée le 17 novembre dans la précipitation sans réel débat et avecSuspension of the rules" , une procédure qui est plutôt employée pour voter des lois mineures sans importance.
      Que préparent ces faucons pro-israéliens, mené par Eliot Engel ?


    • roman_garev 29 novembre 2016 19:51

      @agent ananas
      Merci pour avoir nommé le document, la discussion étant inutile. Voici la partie de ce document concernant No Fly Zone :

      Not later than 90 days after the date of the enactment of this Act, the President shall submit to the appropriate congressional committee a report that—
      (1) assesses the potential effectiveness, risks, and operational requirements of the establishment and maintenance of a no-fly zone over part or all of Syria, including—
      (A) the operational and legal requirements for United States and coalition air power to establish a no-fly zone in Syria ;
      (B) the impact a no-fly zone in Syria would have on humanitarian and counterterrorism efforts in Syria and the surrounding region ; and
      (C) the potential for force contributions from other countries to establish a no-fly zone in Syria

      Et alors ? Une déclaration, rien de plus. N’obligeant personne sauf le Président des USA de présenter un rapport durant les 3 mois à venir. Qui sera ce président ? Que présentera-t-il ? Que se passera-t-il ensuite ? Dans les trois mois la Syrie peut être déjà libérée entièrement, et le Président racontera au Congrès que les USA n’ont rien à opposer aux forces russes en Syrie. Il faut des billions de dollars et des années...
      Une tempête dans un verre d’eau.

  • Rincevent Rincevent 29 novembre 2016 18:56

    Holà, quelle façon désinvolte de présenter les événements ! : l’attentat de Munich… Il n’y a pas eu d’attentat mais une tentative de putsch. en éliminant pacifiquement les opposants des partis désavoués.. L’auteur a une vision bien angélique de la situation : dés la prise de pouvoir, les premiers camps de concentration ont été ouverts et leurs premiers « bénéficiaires » ont été les opposants, hommes politiques, syndicalistes, religieux, etc. Hitler récupéra pacifiquement un millier de chars modernes détenus par la Tchécoslovaquie… D’autant plus « pacifiquement » que nous avions, par les accords de Munich, laissé tomber la Tchécoslovaquie en reniant nos garanties ! Retour de bâton, ce sont beaucoup de ces chars Skoda qui feront irruption par les Ardennes, coupant l’armée française en deux.

    Pour la partie contemporaine … avec implicitement une réciproque pour une dissolution (ou réduction importante de ses forces) de l’Otan. Non, Gorbatchev avait juste demandé qu’il n’y ait pas d’extension de l’Otan vers les anciens adhérents du pacte de Varsovie : on sait ce qu’il en est advenu.


    • roman_garev 29 novembre 2016 19:25

      @Rincevent
      « L’auteur a une vision bien angélique de la situation »


      Mais vous êtes flatteur, Monsieur ! Je ne savais pas les anges aussi illettrés et présomptieux...

    • hugo BOTOPO 30 novembre 2016 15:17

      @Rincevent
      Le terme « pacifiquement » est une référence implicite au terme utilisé par Daladier et Chamberlain sur les actions en cours ou futures de Hitler. Ce terme était si présentable dans les médias de l’époque.
      Ma vision n’est pas angélique, elle dénonce au second degré l’angélisme de l’époque.
      D’accord pour le mot « Putsch » au lieu de « Attentat » même s’il y avait une volonté d’attenter à la démocratie. Aujourd’hui le terme attentat suppose des victimes innocentes ou pas.
      Pour l’utilisation des chars tchèques dans l’invasion des Ardennes, je suis au courant : on me reproche de trop en dire dans mon article, et évoquer cet aspect de la guerre c’est enfoncer le clou contre tous ceux qui ont proclamé que la puissance intrinsèque des armées allemandes était bien supérieure à celle de l’armée française en 1939 : c’est un autre débat historique.

      Si Gorbatchev avait juste demandé la non extension de l’Otan vers les anciens adhérents du Pacte de Varsovie, les pacifiques de l’Occident et les simples citoyens ont cru ou espéré en l’inutilité de l’Otan, en sa suppression ou en la réduction de ses forces : les Russes se sont fait « bananer » par les Américains, et ils en tirent des leçons et même une rancoeur.


  • smilodon smilodon 29 novembre 2016 22:25

    @ l’auteur : Faites chier avec TRUMP !... Me rappelle de Holande disant « mon ennemi c’est la finance » !...On a vu ce que ça a donné !...Alors, laissez donc 5 ans à TRUMP pour dire qui il est vraiment !... Hollande, on sait qui il est après 5 ans !... C’est pas celui du « bourget » !...... C’est même l’exact contraire !... Laissez donc à « l’homme » le temps de se révéler !.... Les américains sont des cons de l’avoir élu !.. OK !... Mais nous ??.. On est plus malin ???... Regardez le mec que vous avez élu en 2012 !...Avant de juger les ricains !...... Ca fait pas de mal de se regarder dans la glace, avant de juger (a priori) le voisin !..... Adishatz.


  • smilodon smilodon 29 novembre 2016 22:27

    La seule fois où j’ai voté « socialo » c’était en 1981 !... Depuis j’ai compris ....Adishatz.


  • smilodon smilodon 29 novembre 2016 22:30

    C’est pas la Russie notre ennemie !... C’est le qatar... C’est l’Arabie Saoudite !.... Nos « meilleurs amis » !... Je suis qu’un pauvre con de « citoyen »... Sauf que là, je suis pas d’accord !....Adishatz.


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 30 novembre 2016 12:05

    « laissez donc 5 ans à TRUMP pour dire qui il est vraiment ! »

    La durée du mandat des présidents américains est de 4 ans.

    • roman_garev 30 novembre 2016 14:38

      @Jeussey de Sourcesûre
      ...et ils ont droit au 2ème mandat, donc ça peut faire 8 ans (comme le témoigne Obama).


  • roman_garev 30 novembre 2016 14:51

    Sur ces entrefaites, Paul Craig Roberts demande à Poutine le passeport russe et ses royalties pour son service d’agent russe qui devraient être mis sur son compte à une banque russe, vu que les banques suisses obéissent aux ordres étasuniennes smiley


  • gogoRat gogoRat 30 novembre 2016 15:36

     Ces angles de vues m’inspirent cette vision simple (simpliste ?) de la problématique géostratégique froide qui se pose à l’ensemble du monde actuel :

    * le fond de l’affaire se traduit par cette formulation intéressante :

    • ’- les USA ont suffisamment à faire avec l’Amérique Centrale, avec l’Amérique du Sud et surtout avec la Chine qui s’impose comme la puissance dominante du Sud-est asiatique.

      Dans ce dernier affrontement économique et politique, Trump et les USA ont besoin d’une Russie forte, surtout en Sibérie : une alliance des 140 millions de russes avec les 500 millions d’européens, dans une Europasie intégrée, faciliterait le « confinement » de la Chine dans un espace raisonnable.’
     Reste à poursuivre le raisonnement en évitant de prendre les protagonistes pour des idiots, et en considérant que chacun est capable de se projeter en pensée à la place de chacun des autres !
     
     - La Chine redoutant la crainte des USA (perte d’hégémonie économique et culturelle ... ou pire) agit et s’arme en conséquence ...

     - La Russie, redoutant cette ’au minimum : réaction’ de son immense et de plus en plus puissant voisin la Chine, ... ne baisse pas la garde, et même bien plus ... 
     Par ailleurs, une diplomatie bien évidente la lie à son proche voisin, au moins avant tout éventuel bouleversement (séisme ?) des cartes mondiales 
     ... mais, comment ne pas envisager l’après sans avoir, au préalable, réussi à s’adosser à des alliés de poids ? D’où ce besoin, de gré ou de force (préférentiellement propagande) de rejoindre à sa façon ce volet de la stratégie citée plus haut :  une ’alliance’ des 140 millions de russes avec les 500 millions d’européens.

    - l’Europe ? qu’est-ce que c’est ? Qui en décide ? ...
     ( restent deux pions majeurs à manipuler : l’Allemagne, la France ... )

    - La France ?
     contrainte par L’Europe, et en situation économique faible face à l’Allemagne, peut-elle ignorer les intérêts stratégiques Russes à son égard.
     Diplomatiquement parlant, bien sûr, un rapprochement est de mise.
     Toutefois, lorsqu’on a du mal à tenir tête à une Allemagne de 80 millions de ressortissants, quel poids auront 66 millions de Français face à 140 millions de Russes , sans parler des rapports de forces économiques et militaires ?
     De Gaulle ne disait-il pas qu’un pays n’a pas d’amis ?

    - d’autres protagonistes, sentant se profiler une redistribution fondamentale des cartes, tentent leur va-tout, en utilisant toutes les astuces à leur portée, pour essayer d’influer et tirer leur épingle du jeu, avant qu’il ne devienne trop tard pour eux durant ... des siècles.
     Que ça puisse brouiller les cartes d’un enfumage généralisé n’est pas de nature à les contrarier

     
     
     


    • gogoRat gogoRat 30 novembre 2016 15:44

       “Savoir prononcer « non » et savoir vivre seul sont les deux seuls moyens de conserver sa liberté et son caractère.”
       
       Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort

       

      N’oublions jamais que la richesse du vivant tient à ses diversités - que chacun doit préserver impérativement , pour son propre bien et pour celui des autres !


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