samedi 21 mai 2011 - par Taïké Eilée

Affaire DSK : un 11-Septembre médiatique et politique ?

Journalistes, femmes politiques, hôtesses de l'air, femmes de chambre, économistes... Le tableau de chasse de DSK impressionne, comme les plaintes qui l'émaillent, et les silences qui les enrobent. L'arrestation du directeur général du FMI, dimanche dernier, a soudainement libéré la parole et fait remonter en surface quantité d'affaires, plus ou moins graves, mais toutes fort préoccupantes pour celui qui prétendait succéder à l'Elysée à un autre agité : Nicolas Sarkozy.

"Tout le monde savait", entend-on désormais partout, tout le monde savait que DSK, coupable ou innocent dans l'affaire du Sofitel new-yorkais, avait un comportement souvent très pressant envers les femmes et s'était, au moins à une occasion, fort mal comporté. Mais personne n'a rien dit. L'omerta française est du coup pointée du doigt par la presse internationale, et nos médias - chose rare - entament un examen de conscience. L'affaire DSK donne lieu, ce n'est pas son moindre mérite, à un procès des médias.

Certains observateurs, choqués au plus haut point - traumatisés même - par la chute brutale et imprévisible de Dominique Strauss-Kahn, ont comparé l'événement au 11-Septembre. La comparaison, malgré son excès évident, revêt néanmoins une certaine pertinence en ce qu'elle nous renvoie à un seul et même phénomène politico-médiatique : l'omerta.

"C'est un nouveau 11-Septembre", lance Pierre Jovanovic, le 18 mai 2011 sur Radio Ici et maintenant, pour décrire l'onde de choc provoquée par l'arrestation du directeur général du Fonds Monétaire International. D'autres observateurs, comme le cinéaste Eric Rochant et le journaliste Michaël Darmon, ont osé la même comparaison, pour signifier l'état de sidération dans lequel cet événement nous a plongé, et pour remarquer que, dans les deux cas, des "théories du complot" ont rapidement émergé pour calmer nos angoisses, tant la réalité apparaissait inacceptable. Mais il s'agit de "théories du complot" de deux types bien distincts : dans un cas, elles mettent en accusation les puissants, et leur usage est alors vivement dénoncé par les médias, il relève du délire, de la folie ; dans l'autre cas, elles servent à protéger des puissants dans la tourmente, et sont accueillies avec une relative bienveillance par ces mêmes médias.

Le rapprochement le plus pertinent entre ces deux événements, si dissemblables par ailleurs (car comme le dit très cyniquement Jack Lang, "il n'y a pas mort d'homme" dans l'affaire DSK...), réside dans l'attitude des médias et des politiques, dans leur silence pendant tant d'années sur ce que chacun savait pourtant dans les "milieux autorisés". Comme le titre France Soir le 18 mai, "tout le monde savait" que DSK avait un gros problème de maîtrise de ses pulsions sexuelles et que nombre de femmes en avaient fait les frais. Et tout le monde s'est tu, et a laissé faire, jusqu'à ses plus fervents supporters au PS qui continuent de nier l'évidence - "ce n'est pas le Dominique que nous connaissons" - et crient, comme Michèle Sabban, et sans le moindre début d'argument, au "complot international". Dans le cas du 11-Septembre, les dirigeants américains savaient - avec force détails - qu'un énorme attentat impliquant des avions était en préparation sur leur territoire, ce qui permit au New York Post de barrer sa Une d'un énorme "Bush knew", mais ils n'ont rien fait, ils ont laissé faire, et ont ensuite nié avoir reçu le moindre avertissement. Chacun sait aussi que le rapport de la Commission d'enquête est une escroquerie, dont le seul but, de l'aveu même l'ex-officier de la CIA Michael Scheuer, était de faire diversion et de dissimuer la vérité (qui reste largement à déterminer) ; pourtant chacun fait mine de l'ignorer.

Enquêter... quand j'aurai le temps

L'omerta médiatique et le déni des politiques, voilà ce que l'affaire DSK nous révèle en priorité. Jean-Michel Aphatie a bien pensé, nous confie-t-il le 18 mai sur son blog, au dîner auquel il était convié en février 2007 dans l'émission de Thierry Ardisson 93, Faubourg Saint-Honoré, et au cours duquel Tristane Banon avait révélé qu'un "chimpanzé en rut" nommé DSK avait tenté de la violer. Mais au bout de 4 longues années, il n'a malheureusement jamais trouvé l'occasion d'en parler : "Je fus naguère convive d’une tablée où une femme raconta des violences dont elle aurait été victime de la part de Dominique Strauss-Kahn. Le film de ce dîner est visible sur Internet. (...) L’histoire du dîner mérite d’être racontée. J’y ai souvent repensé. Mais j’ai le droit, je crois, de le faire quand je l’aurai décidé, où je voudrais, et sous des formes que je choisirai." Et le 19 mai, dans son duel sur RTL avec Alain Duhamel, il s'étonne qu'après la diffusion de l'émission sur Paris Première, aucun de ses confrères n'ait songé à l'appeler pour avoir de plus amples informations sur le cas Banon. Duhamel, de son côté, confesse sans honte n'avoir jamais entendu parler de cette affaire... Aphatie promet à présent de mettre les choses au point sur ce fameux dîner, de sortir enfin du silence, d'ici quelques jours sur son blog.

De la même manière, Laurent Joffrin, successivement directeur du Nouvel Observateur et de Libération, reconnaissait en 2002 lors de son passage dans une autre émission de Thierry Ardisson, Tout le monde en parle, qu'il existait de très nombreuses zones d'ombre dans l'histoire du 11-Septembre ; d'ailleurs, à l'époque, il promettait même d'enquêter sur l'une d'entre elles : la fuite de Ben Laden de Jalalabad en novembre 2001 avec un convoi d'une centaines de véhicules, qui ne devait pas passer inaperçu aux yeux des Américains. L'anecdote avait été rapportée, entre autres, par le grand reporter Michel Peyrard sur le plateau d'Ardisson. Presque dix ans plus tard, Joffrin n'a, lui non plus, pas trouvé le bon moment pour s'y mettre... "L'homme en noir" avait eu à l'époque des mots très justes, qui résonnent étrangement dans le contexte de l'affaire Strauss-Kahn :

- Ardisson : ... Peyard dit ça, alors j'ai appelé les journaux, et je leur ai demandé "est-ce que vous allez enquêter ?", j'ai appelé le Journal du Dimanche, "non on ne va pas enquêter", Libération, "on n'enquête pas", Le Monde, Schneidermann me dit "de toute façon mon problème c'est pas d'enquêter, voir ça avec Plenel", ça veut dire quoi ? ça veut dire qu'un truc est dit dans une émission devant 2 millions et demi, 3 millions de gens un samedi soir, et le lundi matin la presse n'en parle pas, est-ce un fonctionnement normal ? (...)

Je trouve quand même que c'est grave, il y a des choses qui sont dites et qui sont complètement ignorées...

[ Finkielkraut parle alors de secret de Polichinelle...]

- Ardisson : Ce que j'appelle un secret de Polichinelle, c'est l'information à deux vitesses, d'un côté y a les journalistes qui savent des trucs, qui en parlent entre eux dans les dîners, "tu sais Mitterrand a une fille cachée, elle s'appelle Mazarine... et puis tu sais que Mitterrand a eu la Francisque, mais ça on le dit pas au bon peuple qui achète nos journaux, on se le dit entre nous dans les dîners", et donc est-ce qu'Internet c'est pas la fin de cette information à deux vitesses ? (...)

Qu'est-ce qu'il va se passer le jour où y a un truc qui va sortir, on va s'apercevoir que dans la version de la CIA et du FBI y a un truc qui cloche ?

- Joffrin : Y a peut-être des choses qui clochent déjà, y a effectivement des contradictions, des bizarreries, les journaux qui ont parlé de ça ont dit que les autorités n'ont pas tout dit, donc y a des questions qui restent posées, évidemment, bien sûr...

Que vont se dire les gens lorsqu'ils vont se rendre compte que les choses ne se sont pas vraiment passées comme on le leur a dit ? Et surtout que personne n'a enquêté pour savoir comment elles se sont passées ? Pertinentes questions d'Ardisson... Le manque de curiosité des journalistes pour certaines affaires potentiellement explosives (comme ici) est toujours source d'étonnement. Internet permet, en effet, non pas de mettre fin à l'information à deux vitesses, mais de limiter fortement l'écart entre ceux qui savent et les autres, et même d'inverser parfois la hiérarchie entre sachants et ignorants.

Silence coupable

Ces derniers jours s'est donc spontanément ouvert - dans nos médias - le procès des médias (voir Les Dernières Nouvelles d'Alsace, La Montagne, Le Républicain lorrain, La République du Centre...). Evénement assez rare pour être souligné. Ainsi, Le Monde du 20 mai consacre un article au "procès des journalistes", et à l'accusation d'omerta qui leur est portée, mais c'est pour mieux se dédouaner de ne pas avoir parlé de l'histoire de Tristane Banon : "Il y avait bien, pourtant, le témoignage de Tristane Banon, cette écrivaine qui assure avoir subi des violences sexuelles de la part de DSK, en 2002. Un témoignage public, accessible à tous, mais qui n'a jamais été suivi d'un dépôt de plainte. Fallait-il enquêter sur cette base, fouiller le passé de Dominique Strauss-Kahn, interroger les femmes ayant partagé des moments d'intimité avec lui, se procurer, peut-être, des éléments de son dossier médical ? Voire, comme l'auraient peut-être fait les tabloïds britanniques, lui tendre des pièges ? Non, répondent d'instinct la plupart des journalistes français, qui érigent en tabou le respect de la vie privée." C'est l'absence de plainte qui est invoquée pour justifier l'absence d'enquête. Piètre argument, quand on lit ici ou les témoignages de femmes victimes de viol qui disent toute la difficulté qu'il peut y avoir à porter plainte. Une telle décision réclame souvent de nombreuses années. Faut-il dès lors ne rien faire ?

D'ailleurs, un autre article du Monde, daté aussi du 20 mai, prend le total contre-pied du précédent, en dénonçant l'absence d'enquête des journalistes, leurs justifications foireuses, et en dénonçant clairement l'omerta après la diffusion par AgoraVox, en 2008, du témoignage accablant de Tristane Banon :

"L'information s'arrête au seuil de la chambre à coucher", a professé Le Canard Enchaîné. Un peu court, lorsqu'on se souvient que le patron de l'hebdomadaire satirique, Michel Gaillard, avait reconnu dans un entretien accordé à Libération que "Le Canard aurait dû, durant les années Mitterrand, ne pas dissimuler l'existence de Mazarine". Même au Canard, apparemment, la porte de la chambre est entrebâillée !

Ailleurs, Franz-Olivier Giesbert, patron du Point, a soutenu qu'en l'absence de délit caractérisé, la presse n'avait pas à lancer d'enquête. Foutaises ! Si telle était la règle dans la profession lorsqu'il s'agit de faits divers, qui touchent le plus souvent des citoyens ordinaires, beaucoup d'entre nous seraient au chômage technique. Autant de dénégations qui masquent la frilosité de la presse face au chouchou des médias. Lorsque le site Agoravox, le 22 octobre 2008, publie le témoignage de l'écrivaine Tristane Banon, dénonçant l'agression de Strauss-Kahn, personne ne relaie l'information.

Sur France 2, David Pujadas consacrait le 19 mai une grande soirée à débattre, entre autres choses, du silence des médias au sujet du comportement problématique de DSK avec les femmes. Etrangement, le nom de Tristane Banon ne sera pas prononcé une seule fois... même si Ivan Rioufol du Figaro essaya vainement d'amener le sujet sur la table, immédiatement coupé par le directeur du Point Franz-Olivier Giesbert. Dans Ce soir ou jamais du 18 mai, c'est la même thématique de l'omerta médiatique qui était abordée : "DSK : La presse française sur le banc des accusés ? Les journalistes français auraient-ils dû révéler ce qu’ils savaient depuis des années ? Les frasques supposées de Dominique Strauss Kahn étaient, semble t-il, un véritable secret de polichinelle au sein des rédactions."

Dans Le Monde du 16 mai, Christophe Deloire, directeur du Centre de formation des journalistes (CFJ) et co-auteur, en 2006, de Sexus Politicus, s'interrogeait déjà sur l'étrange omerta des médias sur le cas DSK et s'inquiètait des répercussions qu'elle pourrait avoir dans l'opinion : "Si demain les Français, lecteurs ou électeurs, nous accusent une nouvelle fois d'avoir gardé un secret entre soi, d'avoir accepté chez les puissants ce que nous refusons aux humbles, que leur répondrons-nous ? Que nombre d'entre nous ne savaient pas ou n'ont pas cherché à savoir ? (...) Se garder de propager les rumeurs, tel est notre devoir. Les laisser se propager sans avoir la curiosité de les vérifier est une erreur." On croirait entendre Ardisson, dix ans après...

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Titres du Time, du New York Times et du Vancouver Sun

Mais si les médias français font ici ou là leur auto-critique, c'est à l'étranger que leur attitude choque le plus. ABC News s'interroge ainsi : "Pourquoi les médias français n’ont pas enquêté plus avant sur les dires de Tristane Banon, pour voir si son témoignage était exact ou non ?" Le Washington Post et le New York Times questionnent "l'omerta" et la "loi du silence" qui règnent en France concernant les moeurs - contestables - des responsables politiques. Le Guardian et l'Australian parlent d'un "code du silence". Le Time et le Vancouver Sun se font également l'écho de cette critique planétaire du silence des médias français. Le Canadien Patrick Lagacé titre son article dans Cyberpresse : "Sexe, mutisme et impunité" et, faisant référence à l'affaire Tristane Banon, résume ainsi la situation : "La presse française sait qu'un fleuron du Parti socialiste a fait ce qui s'apparente à des avances « musclées » à une jeune femme de 24 ans. Mais la presse n'enquête pas. Elle n'inquiète pas DSK. (...) Les journalistes sont de mèche. Comme les flics. Comme vos amis - et même vos ennemis - politiques. On sait. Mais on tait."

Une omerta également dénoncée dans la presse italienne. Dans Il Giornale du 16 mai, Marcello Foa fustige "l’hypocrisie de la France" : "Strauss Kahn était un homme malade qui n'a pas été bloqué à temps, payant ainsi paradoxalement pour l'hypocrisie d'une France où la presse n'hésite jamais à donner de leçons de transparence et de moralité aux autres mais qui face aux puissants de son propre pays- qu'ils s'appellent Strauss Kahn ou Sarkozy- se montre extraordinairement lâche, lâche jusqu'à l'omerta". Dès dimanche, jour de l'arrestation de DSK, Marcello Foa taclait la presse française : "Le Tout-Paris savait que Dominique Strauss-Kahn était très décontracté sexuellement. (…) Mais l’opinion française n’était pas au courant. Avec cette hypocrisie typique de la France, les nouvelles n’ont jamais quitté le cercle des salons. Les journalistes savent tout, personne n’écrit rien. (…) La France, qui ces deux dernières années a été choquée par le Bunga Bunga de Berlusconi n’a pas écrit une ligne sur Strauss-Kahn".

Nul doute que si l'affaire DSK n'avait pas éclaté aux Etats-Unis, elle n'aurait jamais éclaté en France. C'est l'opinion d'Eva Joly et de Nicolas Dupont-Aignan, mais aussi du journaliste de Libération Jean Quatremer, qui, dans une interview au quotidien suisse Le Matin, se réfère à l'affaire Banon, et se montre impitoyable envers ses confrères (et aussi certains élus socialistes) :

... Où entend-on les journalistes qui connaissaient les dérives de DSK ? Où lit-on leurs enquêtes ? Où sont les témoignages des femmes victimes de ses propositions inappropriées ? Nulle part. Ma soudaine « gloire » souligne les manquements de la presse française. (...)

En 2007, M. Strauss-Kahn est accusé de tentative de viol. Et personne n'a enquêté. C'est affolant ! Cette année-là, lorsque j'écris qu'il frôle le harcèlement, j'avais évidemment assisté à des scènes et recueilli des témoignages. Ensuite, j'en ai reçu d'autres. Des dérapages au sein du Parti socialiste. Des étudiantes à Sciences-po qui savaient toutes qu'il ne fallait pas se retrouver seule dans une pièce avec DSK.

Que s'est-il passé lorsque vous aviez dénoncé le rapport problématique qu'entretiendrait DSK avec les femmes ?
Son conseiller m'a prié de retirer le texte d'Internet. Je n'ai évidemment pas accepté. Mais le problème c'est qu'il ne s'est rien passé. Strauss-Kahn a-t-il déposé une plainte, parlé de diffamation ? Non. D'autres journalistes ont-ils enquêté ? Non plus. L'omerta. On parle pourtant de quelqu'un qui traite les femmes - la moitié de la population ! - avec mépris. (...)

En France, ce qui me fait honte, c'est justement qu'on en plaisante, c'est la bagatelle. Jack Lang a osé dire que dans l'affaire DSK, il n'y avait « pas mort d'homme ». Mais il y a peut-être tentative de viol ! C'est effarant. (...)

« Je pense à l'homme », a osé Ségolène Royal plaignant Dominique Strauss-Kahn. Eh bien moi, je pense à la femme ! (...)

Il n'est certes pas dans notre tradition - et c'est tant mieux - de scruter à la loupe la vie sexuelle de nos politiciens ; et d'ailleurs celle, toute libertine, de Dominique Strauss-Kahn ne nous intéresse pas, et n'a d'ailleurs rien de condamnable, si tant est que l'on fasse du plaisir l'une des valeurs cardinales de la vie. Là où le silence devient coupable, c'est lorsqu'un homme politique use de son pouvoir pour faire pression sur ses proies féminines, c'est lorsque ce genre d'individu, ivre de sa puissance, se croit tout permis et ne recule plus devant rien pour aboutir à ses fins, ou, du moins, s'autorise tous les harcèlements pour faire céder ses conquêtes qui lui sont généralement subordonnées. Or, de tels agissements semblent - si l'on en croit les témoignages - coutumiers de Dominique Strauss-Kahn.

DSK, multirécidiviste

Dressons une liste - non exhaustive - de ces témoignages :

L'ouvrage Sexus politicus de Christophe Deloire et Christophe Dubois évoque en 2006 les frasques sexuelles de DSK et l'histoire de Tristane Banon, qui ne serait pas passée inaperçue. Page 365 : "L'affaire, à l'époque, fait grand bruit dans les arcanes du pouvoir, mais la presse l'ignore."

Jean Quatremer écrit en 2007 sur son blog : "Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France)."

La socialiste Aurélie Filipetti reconnaît les précautions qu'elle prend en présence de DSK : "Je me suis arrangée pour ne pas me retrouver seule avec lui dans un endroit fermé."

Danièle Evenou demande lors d'une émission de Laurent Ruquier sur Europe 1 : "Qui n’a pas été coincée par Dominique Strauss-Kahn ?"

Thierry Ardisson juge sur RMC que DSK est malade, qu'il a un rapport pathologique au sexe, et affirme qu'il a convoité 14 de ses copines...

Azouz Begag confie lui aussi sur RMC avoir quelques copines qui ont eu à subir les assauts de DSK, au point d'éclater en sanglots : "Depuis 30 ans tout le monde sait que DSK a glissé à maintes reprises", affirme-t-il.

Daniel Schneidermann accuse sur France 3 DSK de harcèlement sur deux de ses amies, et considère qu'il a un vrai problème de maîtrise de ses pulsions.

Yannick Olland, envoyé spécial de RMC, est allé enquêter sur les lignes Air France qu'empuntait DSK : le directeur du FMI y avait une très mauvaise réputation à cause d'un comportement "très déplacé" à l'endroit de certaines hôtesses de l'air ; l'une d'elles lui avait même rendu une paire de claques, et aurait pu porter plainte aux dires d'un stewart, en raison d'un geste de DSK qui était allé au-delà de la main aux fesses... Son comportement déplacé était "de notoriété publique" au sein du personnel naviguant d'Air France.

Le Point  rapporte d'ailleurs - signe de sa très grande décontraction avec les femmes - que les derniers mots de Strauss-Kahn en liberté auraient été "Quel beau cul !" : "Quel beau c...l !" Cette interjection, à l'adresse d'une des hôtesses du vol New York-Paris AF023 du samedi 14 mai, d'autant plus leste que faite à voix haute devant le personnel navigant commercial, est la dernière phrase prononcée par Dominique Strauss-Kahn avant d'être invité par deux policiers à quitter le siège de la Business Class sur lequel il avait pris place pour se rendre à Paris."

Libération du 18 mai révèle que le journal avait pris la décision de ne jamais envoyer une femme seule interviewer DSK. Une journaliste de Libé, sous couvert d'anonymat, raconte à midilibre.fr : "Au journal, à chaque fois qu'il fallait interviewer Dominique Strauss-Kahn, on envoyait un homme, parce qu'on racontait que, par le passé, il y avait eu des bugs entre lui et des journalistes femmes".

Un proche de DSK déclare dans France Soir du 18 mai : "On aurait dû lui mettre des gardes du corps pour l'empêcher de faire des conneries".

Tristane Banon, qui se dit politiquement proche de DSK, raconte qu'elle a dû se battre à terre pour se défaire de l'homme politique qui voulait lui ouvrir son pantalon et dégrafer son soutien-gorge : "On a fini par se battre, donc ça s'est fini très très violemment... on s'est battu au sol, pas qu'une paire de baffes, moi j'ai donné des coups de pieds, il a dégrafé mon soutien-gorge, il a essayé d'ouvrir mon jean... Quand on se battait, je lui avais dit le mot "viol" pour lui faire peur, ça ne lui a pas fait peur plus que ça". 

Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, affirme que sa fille était sous le choc après sa rencontre avec DSK, qui aurait d'ailleurs reconnu avoir tenté de séduire sa fille : "Ecoute, je ne sais pas ce qui m'est arrivé, j'ai pété un câble. Je l'avais invitée parce que j'avais l'impression qu'elle était d'accord, ensuite j'ai pété un câble", aurait avoué DSK. Mansouret dissuadera sa fille de porter plainte contre lui, un ami politique, mais aussi un ami de la famille. Aujourd'hui, elle affirme que DSK est malade : "Pour moi, Dominique Strauss-Kahn est malade. Ce n’est pas une injure de dire cela, il a un vrai problème : une addiction au sexe, comme d’autres ont des soucis avec l’alcool, la drogue ou le jeu. Il est malade. Sur les faits eux-mêmes [à New York], je ne peux pas me prononcer, je n’y étais pas. Mais pour moi, c’est très plausible que cette femme a été agressée sexuellement. En revanche, je suis formelle, il a bien tenté d’abuser de Tristane".

France Soir rapporte l'existence d'autres affaires en France : "Elles auraient eu pour victimes plusieurs jeunes femmes, dont des militantes du PS et des Beurettes, selon nos informations émanant de proches, pourtant bienveillants à l’égard de DSK. Toutes ces affaires se seraient réglées à l’amiable entre les parents de ces victimes et des responsables du PS. Ces derniers auraient réussi à calmer, avec beaucoup de difficultés, ces sympathisants socialistes (certains s’étaient armés d’une hache ou d’un couteau, selon notre source) les persuadant de ne pas déposer plainte."

Bernard Debré juge que DSK doit se faire soigner et lance, dans une interview à L'Express, une grave accusation : "Il faut sortir de l'hypocrisie. Ce n'est pas la première fois que DSK se livrait à ce genre d'agissements au Sofitel. C'est là qu'il descendait toujours. Ça s'est produit plusieurs fois et depuis plusieurs années. Tout le monde le savait dans l'hôtel. (...) Les employés étaient sur le point de se révolter. La direction était au courant mais jusque là n'osait rien dire. Elle a étouffé toutes les autres affaires. D'autres femmes de chambre avant Ophelia - une femme charmante de 32 ans qui travaillait très bien - avaient été agressées". Mais Rue 89, qui essaie de joindre Debré, reçoit mardi dernier un démenti de ses collaborateurs : "Ce n'est pas une concierge, Bernard Debré ! Il n'a jamais dit qu'il y avait d'autres cas d'agressions au Sofitel ! C'est un malentendu." Etrange retournement, qui réclamerait une véritable clarification de la part du député de Paris.

Les accusations de harcèlement émanent aussi de l'étranger. L'économiste hongroise Piroska Nagy, au coeur d'une première affaire avec DSK, écrit le 20 octobre 2008 une lettre aux enquêteurs alors mandatés par le FMI, qui sera publiée par L'Express : "Je pense que M. Strauss-Kahn a abusé de sa position dans sa façon de parvenir jusqu'à moi. Je vous ai expliqué en détail comment il m'a convoquée plusieurs fois pour en venir à me faire des suggestions inappropriées. [...] Je pense que M. Strauss-Kahn est un leader brillant, qui a une vision pour affronter la crise financière mondiale en cours. C'est également un homme agressif, bien qu'il soit charmant. [...] Je crains que cet homme ait un problème pouvant le rendre peu adapté à la direction d'une institution où des femmes travaillent sous ses ordres."

Martina, une journaliste interrogée par The Times, accuse aujourd'hui DSK de chantage sexuel : il exigeait un rapport sexuel contre une interview. Le 18 mai, Le Nouvel Obs se fait l'écho de cette histoire : "Selon la journaliste, le directeur du FMI aurait "obtenu son numéro de téléphone par son ambassade ou l'Institut Français et a commencé à [l']'appeler, en disant : "Si tu sors avec moi tu pourras avoir ton interview. Il voulait venir à mon travail mais j'ai raccroché"". Toujours selon des propos repris par le site Internet d'un article du Times, DSK s'est acharné pour séduire la jeune femme d'une trentaine d'années puisque, deux ans plus tard, il aurait de nouveau tenté sa chance. La jeune femme devait "aller passer le week-end avec lui à Paris ou ailleurs. Il était incroyablement insistant… Il a presque dit explicitement que je devais coucher avec lui pour avoir une interview"."

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Irma Nici, DSK et la maquerelle Kristin Davis

Dans le Daily Mail et le Daily Telegraph, la directrice d’une agence de call-girls, Kristin Davis, déclare qu’elle a eu deux fois affaire à DSK en 2006, "recommandé" par Irma Nici, une prostituée bosniaque qui vivait alors à Paris. La première fille qu’elle lui avait envoyée l’avait trouvé agressif et ne voulait plus y retourner ('The first girl I sent to him said he was aggressive and didn’t want to be back with him again'). Nici raconte sa supposée liaison avec DSK et souligne elle aussi son agressivité : "Speaking about her alleged liaison with the IMF boss, Ms Nici told the Daily Mail : 'Strauss-Kahn was rough and aggressive, however he maintained a certain level of decorum because he was dealing with an agency. 'The girls said he was pushy, overly grabby and forceful. He did not rape anyone. However, at $1,000 or more an hour, we expected the clients to behave like gentlemen, not animals'."

Enfin, une dépêche de l’agence mexicaine Notimex reprend des allégations publiées par l’auteur anonyme Cassandre dans le livre DSK, secrets d’un présidentiable : "le directeur général du FMI Dominique Strauss Kahn a à son actif plusieurs agressions sexuelles présumées dont une employée de maison mexicaine lors d’une visite de travail au Mexique".

The First Post a dressé, le 19 mai, une liste très synthétique de ces témoignages de comportements agressifs.

Hollande au courant ?

Si les journalistes n'ont jusqu'ici rien dit, les politiques n'ont rien dit non plus. Or eux aussi savaient. Ils savaient, certes, que DSK était libertin, mais de ceci nous n'avons cure. Mais savaient-ils que leur ami, leur camarade, leur champion pouvait être inquiétant aux yeux des femmes, et même violent ? Nicolas Demorand pose la question dans son édito du 19 mai, sans esquiver le cas Banon :

Que savaient exactement les dirigeants socialistes de la vie privée de DSK ? De son rapport aux femmes ? Estimaient-ils qu’il y avait là un problème, voire un risque politique ? Ou pensaient-ils que les communicants sauraient trouver les mots, arrondir les angles, peut-être étouffer les scandales ? Comment ont-ils reçu les propos d’une des leurs, députée PS, avouant sa peur de se retrouver seule dans la même pièce que lui ? Et ceux de la fille d’une des leurs, faisant état à la télévision d’une tentative de viol présumée ? Sur cette dernière affaire, que savait exactement François Hollande, dont les journalistes Christophe Deloire et Christophe Dubois disent, dans Sexus politicus (Albin Michel), qu’il avait à l’époque réconforté la jeune fille ? Ces questions, et toutes les autres, doivent être posées et appellent désormais des réponses.

Que savait, en effet, François Hollande, nouveau favori des socialistes dans la course de 2012, de l'agression présumée de Tristane Banon ? Le scandale ne pourrait-il pas retomber aussi sur lui, si l'on apprenait qu'il avait couvert une tentative de viol ?

Anne Mansouret vient justement d'apporter, le 19 mai, sa réponse à cette douloureuse question, dans une dépêche AFP. La mère de Tristane Banon est formelle : des personnalités "au plus haut niveau" du Parti socialiste "étaient au courant" d'une agression sexuelle remontant à 2002 dont sa fille accusait Dominique Strauss-Kahn. Elle est convaincue que François Hollande et Laurent Fabius étaient au courant, même si elle n'en a jamais parlé directement avec eux. "François Hollande a témoigné à mon égard d'une attention particulière. Il a demandé des nouvelles de ma fille et il ne l'a pas fait par hasard", a-t-elle déclaré. "Il a toujours témoigné de beaucoup d'humanité. Il était parfaitement au courant", a insisté Mansouret. "Je n'en ai pas parlé avec Laurent Fabius bien que je sache qu'il est au courant. Fabius, c'est la prudence sur deux pieds (...) Son attitude m'a laissé penser qu'il savait mais qu'il ne voulait pas en parler", a ajouté la conseillère régionale PS de Haute-Normandie.

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François Hollande le 15 mai 2011 lors de l’émission « Dimanche + » devant une photo de DSK

Dans une interview qu'elle a accordée le 19 mai à Médiapart, on apprend que Laurent Fabius n'aurait pas voulu être mis au courant : "Il a dit « je ne veux pas savoir, je ne veux pas être au courant." Quant à François Hollande : "Il a été formidable, d'une gentillesse... Il a téléphoné personnellement à Tristane, il a été superbe." Le bras droit du député de Corrèze, Stéphane Le Foll, confirme cette version : "Je n'ai pas eu directement à gérer cette affaire. Mais je sais que cela a été évoqué, François a essayé de le faire de façon très respectueuse. Il avait appelé Tristane Banon, il n'a pas cherché à imposer quoi que ce soit, il l'a écoutée et a essayé de la rassurer. C'était lui en direct qui gérait."

On est dès lors stupéfait des dénégations de François Hollande aujourd'hui. En effet, interrogé le 20 mai par des journalistes à bord d'un TGV pour Dijon, l'ancien Premier secrétaire du Parti socialiste prétend n'avoir été au courant de rien : "Je n'ai jamais eu connaissance des faits de la gravité qui ont été à un moment évoqués. (...) Les rumeurs, elles existaient mais je n'ai jamais conçu que mon rôle était de faire la police au sein du PS." Et de se réfugier derrière l'absence de plainte de Banon, dont il semble ignorer toute la difficulté de la démarche : "Si les faits avaient été démontrés, je pense qu'une plainte aurait été déposée. Je ne veux pas dire qu'il n'y ait pas eu de faits. Dans la vie, il y a des procédures : une femme est attaquée, elle porte plainte". "Arrêtons de nous mettre dans une espèce de culpabilité mutuelle", a-t-il conclu. Une belle preuve d'humanité que voilà...

Le candidat à la présidence de la République reste fidèle à sa stratégie : invité le 15 mai de Dimanche+, François Hollande avait déjà déclaré au sujet du crime reproché aujourd'hui à DSK : "Je pense que commettre un acte de cette gravité ne ressemble pas à l’homme que je connais. Il n’y a pas de doutes à avoir là-dessus." On peut, gageons-le, faire confiance à l'homme qui, dans ses jeunes années politiciennes, endossait le costume du leader de droite "Caton" et participait à l'une des plus incroyables opérations de manipulation de l'opinion qu'on ait connue dans l'Hexagone...

PS : réflexe de caste, oubli du peuple

Anne Mansouret dit regretter de ne pas avoir reçu de marques de soutien de la part de responsables socialistes depuis l'annonce de l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn. "J'ai reçu quantité de marques de sympathie de responsables de droite. Pas une seule de personnalités de gauche", déplore-t-elle. Il faut dire que l'attitude des socialistes - déjà largement critiquée - a sidéré presque autant que l'arrestation de DSK elle-même. Pas un mot pour la victime présumée, une jeune femme modeste d'origine africaine vivant dans le Bronx, et toute leur compassion - de caste - réservée pour le patron du FMI et sa famille. Michèle Sabban ira jusqu'à réclamer l'exclusion du PS d'Anne Mansouret, qui aura manqué de solidarité avec DSK en parlant de la supposée tentative de viol de sa fille...

Bernard-Henri Lévy (philosophe officiel du PS) piquera sa colère contre tous les "petits mecs" qui soudainement se mettent à dire dans les médias qu'ils savaient depuis longtemps que DSK était un danger pour les femmes : "Les gens feraient mieux de se taire", lança-t-il furax au micro de Pascale Clark. "Ils n’avaient qu’à le dire avant", avant que son champion ne soit sur le point d'accéder à l'Elysée, si près du but... Il s'en prendra aussi à Tristane Banon : "J'en veux à tous ceux qui accueillent avec complaisance le témoignage de cette autre jeune femme, française celle-là, qui prétend avoir été victime d'une tentative de viol du même genre ; qui s'est tue pendant huit ans ; mais qui, sentant l'aubaine, ressort son vieux dossier et vient le vendre sur les plateaux télé", écrit-il dans son bloc-notes du Point. Rappelons que Tristane Banon n'est passée sur aucun plateau de télévision depuis l'arrestation de DSK... BHL se fera étriller par la presse américaine pour son attitude partisane, irrespectueuse de la femme de chambre et, au final, grotesque. Le comble de l'abjection sera atteint par Jack Lang qui osa lancer à la face du monde, dans le 20h de France 2, que, dans les faits imputés à DSK, il n'y avait "pas mort d'homme"... rien qu'une éventuelle tentative de viol sur une pauvre femme de chambre, on va pas en faire tout un fromage ! Lang eut beau se dire indigné de l'indignation provoquée par ses propos, qui auraient été mal compris, le mal était fait...

Olivier Picard, dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, a bien raison lorsqu'il écrit : "Le petit monde politico-médiatique parisien pourrait s’interroger sur sa fâcheuse tendance à minimiser, ou à tolérer, les comportements limite (fric ou sexe ou les deux) de ses élites. Depuis des années, le personnel politique et nombre de journalistes étaient parfaitement au courant des « petites faiblesses » de DSK. Les dirigeants du PS aussi, quoi qu’ils en disent. Mais au nom du respect de la vie privé, on a laissé faire, comme autant de péchés véniels. Et au bout du compte, on a pris consciemment le risque d’une catastrophe. Elle vient de se produire avec l’explosion en plein vol d’un des prétendants à la fonction suprême que personne, semble-t-il n’a eu le courage de protéger de lui-même. Il ne faudra pas s’étonner si sa chute sidérante fracasse avec elle un peu plus la confiance des forces vives du pays envers un personnel politique en retard sur le peuple."

Après le séisme, les répliques...

Alors l'affaire DSK, un 11-Septembre médiatique et politique ? Certainement, dans le sens où l'on appelle désormais "un 11-Septembre", dans le langage journalistique, tout événement brutal et traumatisant qui remet en cause une croyance ancienne, une vision rassurante du monde, et qui bientôt révèle autre chose : un déficit politique et médiatique, démocratique pour tout dire, un abandon, voire une trahison du peuple par certaines de ses élites dirigeantes. L'affaire DSK nous révèle bien cela, un renoncement journalistique - à enquêter, à informer -, et une déconsidération du peuple par sa caste dirigeante. C'est peut-être par ce type de chocs salutaires que la démocratie progressera.

Sur un plan strictement politique, l'affaire DSK est en train de devenir l'affaire du PS tout entier, et notamment de son ancien Premier secrétaire François Hollande, qui réfute avoir eu la moindre connaissance de l'agression supposée de Tristane Banon, alors même que son bras droit Stéphane Le Foll a confirmé à Médiapart que c'est lui qui gérait à l'époque la crise "en direct". Si Hollande ment, cela pourrait lui coûter cher dans la course à l'Elysée. Car si le témoignage de Tristane Banon a longtemps suscité l'indifférence en France, il pourrait bientôt revêtir une importance capitale. La justice américaine, via le procureur de New-York, commence à s'y intéresser sérieusement, à en croire une récente dépêche de l'agence Reuters.

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Tristane Banon et David Koubbi, son avocat, mardi à Paris. Crédits photo : CHARLES PLATIAU/Reuters

L'avocat de Tristane Banon a immédiatement fait savoir, le 20 mai sur BFM TV, que sa cliente ne comptait pas participer au procès américain, ce qui n'enlève rien à sa détermination d'intenter une action en France : "Si Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn ont des choses à se dire cela se fera en France et selon des règles de droit qui seront applicables au citoyen français", a déclaré David Koubbi. "En aucun cas, ni Tristane Banon, ni moi-même ne souhaitons être instrumentalisés par la justice américaine ou prêter quelque concours que ce soit afin que ces deux dossiers soient liés d’une manière ou d’une autre. Il est absolument hors de question dans le dossier de Tristane Banon qu’un mouvement de notre part ait pour conséquence une condamnation de Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis. Il ne s’agit pas de participer à une condamnation médiatique de Dominique Strauss-Kahn, et je veux être extrêmement clair sur ce point. Si monsieur Dominique Strauss-Kahn doit être condamné aux Etats-Unis d’Amérique, ce sera pour des faits qui relèvent du dossier américain dont je ne connais rien, que je n’ai pas eu à regarder et pour lequel je n’ai pas à me prononcer." Me Koubbi a précisé à Reuters : "La présomption d'innocence n'existe pas aux Etats-Unis. Ma cliente ne souhaite pas inscrire sa démarche dans ce cadre". Le procureur de New York pourrait néanmoins tenter de mener une audition avec Tristane Banon ; il devrait pour ce faire formuler une demande d'entraide officielle à la France.

Les réactions en chaîne à l'affaire DSK sont encore imprévisibles...



100 réactions


    • Emmanuel Aguéra LeManu 21 mai 2011 20:36

      La curée. 


    • xray 6 juin 2011 21:03


      Dominique Strauss-Kahn 

      Quand on sait les saloperies auxquelles se livrent les politiques, DSK a sa place en prison. Cela,  quelle qu’en soit la raison. 
      On comprend que les politiques de tous bords gagnent à minimiser. 


      Ce n’est pas son genre. 
      Martine Aubry prend la défense de DSK.  Elle prétend que ce n’est pas son genre. 
      Il est évident que lorsque l’on regarde Martine Aubry, celle-ci ne risque rien. 
      D’autres femmes de la classe politique n’en diront pas autant. 


      Les réseaux français 
      En France, il existe des réseaux pour alimenter, en femmes modestes, les perversions de ces personnages « importants ». 


      Dans ces réseaux, figurent des flics, des magistrats, etc. 
      Les victimes n’ont pas intérêt à porter plainte. Ces affaires de mœurs sont toujours étouffer au niveau des Préfets. 

      LA MAIN DU PRÉFET, quatrième partie  
      Page 211,  « Le toubib interdit et la grosse affaire de mœurs » 
      http://mondehypocrite.midiblogs.com/files/cd_Le_Pr%C3%A9fet_29_12_05_b_pages_de_169_%C3%A0_241.2.doc 

      La niche à chien fait de la résistance. 
      http://www.euro-injustice101.blogspot.com/ 



  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 mai 2011 02:52

    @ Taïkè Eilée 


    Un article brillant et indiscutable, comme d’habitude. Quand vous avez traité un dossier, généralement c’est clos. Mais ici, il y a une autre question que vous n’abordez pas du tout - et je vous comprends ! - qui va au-dela des gestes de DSK et se situe tout entière dans la sphère du complot/piege

    Vous dites : 

     Tout le monde le savait dans l’hôtel. (...) Les employés étaient sur le point de se révolter. La direction était au courant mais jusque là n’osait rien dire. Elle a étouffé toutes les autres affaires. D’autres femmes de chambre avant Ophelia - une femme charmante de 32 ans qui travaillait très bien - avaient été agressées".

    N’y aurait-il eu qu’elle a ne pas savoir ? Et si elle savait, POURQUOI était-elle là ? Je pense que d’ici quelques temps personne mieux que vous ne pourra nous le dire.


    Pierre JC Allard


    • Rousquille Rousquille 21 mai 2011 04:05

      Quand bien même elle l’eût su, que vouliez-vous qu’elle fît ?

      Je vous rappelle que les deux employés croyaient que la chambre était vide lors de leur passage.


    • DACH 21 mai 2011 11:30

      Les 2 employés de l’hôtel qui sont entrés dans cette chambre pour accomplir leur mission avaient la conviction qu’il n’y avait personne, que la suite était vide. Une simple chambre avec salle de bains n’aurait pas permis une telle confusion fortute ou erreur imprévisible.
      D’autre part, afficher dans la salle de travail des employés des photos de VIP, en prendre connaissance et savoir qui est qui me semble un chemin que seuls des lecteurs de journaux politiques ou économiques feront naturellement. Bien cordialement à vous et à l’auteur de cet article bien documenté. Namaste. DAChH


    • morice morice 21 mai 2011 11:33

      Mr Allard, la semaine dernière vous souteniez la thèse du complot. Dans ce remarquable article ; comme il en a a l’habitude, l’auteur démontre que ça n’a pas pu être le cas. DSK est effectivement un malade, et peu de gens ont osé le dire : au delà du personnage, laminé par son attitude visible en vidéo lors de l’audience, il y a une dénonciation claire à faire de ce dont il a bénéficié comme soutiens pour commettre ces frasques. Et ils sont nombreux. Pas qu’au sein du PS. Sarko le savait, son chien de garde Lefebvre ayant lâché le morceau il y a deux ans déjà en menaçant en fin de campagne de « montrer des photos ». La droite les a, c’est sûr. Et Debré sait des choses, c’est une évidence également. 


      Finalement, ce qui vient de lui arriver nous sauve de ça, dont je suis très surpris ne pas avoir lu la moindre allusion depuis.. et pourtant...


      L’ex-président israélien Moshé Katzav a été condamné mardi à sept années de prison ferme après avoir été reconnu coupable de deux viols, une affaire sans précédent dans l’histoire de l’Etat d’Israël, selon les médias israéliens.

      L’ex-chef de l’Etat, âgé de 65 ans, a en outre été condamné à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 100.000 shekels (20.000 euros). Katzav a crié « Ils se trompent, c’est un mensonge » et, pleurant, a enlacé ses fils aussitôt après l’annonce de la condamnation.

      La peine a été prononcée à la majorité de deux des trois juges du tribunal de district de Tel-Aviv, présidé par le juge George Kara.

      L’ex-président avait été reconnu coupable le 30 décembre par le tribunal de district de Tel-Aviv de deux viols sur une de ses subordonnées à l’époque où il était ministre du Tourisme dans les années 1990. Il a en outre été reconnu coupable de deux actes indécents, dont un avec usage de la force, et de harcèlement sexuel contre trois de ses employées au ministère du Tourisme puis à la présidence après son élection en 2000.

      Moshé Katzav a d’autre part été reconnu coupable d’entrave à la Justice.

      Il était passible d’un minimum de huit ans de prison pour ses crimes, et a obstinément clamé son innocence, se disant victime d’« un ignoble complot »et d’un « lynchage organisé ».


      relisez, c’est le même scénario...

      sa condamnation date du 22 mars 2011 pourtant.

    • Clouz0 Clouz0 21 mai 2011 12:26

      PJCA ne peut se résoudre à abandonner un si joli petit complot supplémentaire et fait quelques charmants entrechats pour lier la thèse complot à la thèse pas de complot !  Très fort.


      Morice ne peut se résoudre à ne pas faire dans l’allusion « comprenne qui pourra ». Et il a de la chance, tout le monde comprend et connaît sa démarche affublée de gros sabots.  Boiteux.

    • Abou Antoun Abou Antoun 21 mai 2011 14:56

      Mr Allard, la semaine dernière vous souteniez la thèse du complot. Dans ce remarquable article ; comme il en a a l’habitude, l’auteur démontre que ça n’a pas pu être le cas. DSK est effectivement un malade,
      Non, l’auteur ne démontre rien a contrario. Il donne beaucoup d’éléments qui laissent à penser que DSK est un malade. Je suis d’ailleurs personnellement convaincu par cette argumentation. Cela dit, les deux choses ne sont pas mutuellement exclusives, DSK peut être un malade victime d’un complot. D’ailleurs si j’avais à monter un complot contre DSK j’exploiterais sa ’maladie’.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 mai 2011 16:04

      @ Morice


      Si je niais les faits je ne parlerais pas de complot mais de mensonge. Quand un geste a de telles conséquences, il est quasi impossible que, selon leurs intérêts, plusieurs personnes n’aient pas concouru à faciliter la commission du crime et ne s’efforcent pas - avant pendant et après - à en modifier l’Interprétation. Il y a pas « un complot », mais un faisceau de complots qu’il s’agit de découvrir sous peine de ne chercher à comprendre le réalité qu’en en regardant la surface.

       Si vous allez lisez les articles que j’ai publiés sur cette affaire, vous voyez que je ne prétend pas connaitre la vérité, mais que je souligne au contraire que JE NE LA CONNAIS PAS et que je pense que nous aurons sous peu plus de renseignements qui nous permettront de défaire le noeud. 

      Je ne crois simplement pas à l’hypothese simpliste d’un DSK aspirant présidentiel qui met sa bitte dans la bouche d’une femme de chambre contre son gré, puis part tout guilleret déjeuner avec sa fille comme s’il ne s’était rien passé. Dès que j’en saurai plus je vous reviendrai et je pense que Taike est sans doute celui qui a la fin en fera le meilleur compte rendu. Le faits ne sont simplement pas encore connus.

       PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 mai 2011 16:11

      A Musima :


      « L’énergie que la caste masculine met pour justifier, éviter, excuser, réinterpréter en minorant toute révélation ayant trait à la violence masculine dès qu’il s’agit de s’accaparer une femme ou de se soulager quand la pulsion se manifeste » est un fait. Soyez sûre qu’il en a été tenu compte dans tous les scenarios, comme de la réaction anticipée des femmes à ce fait bien connu. Ce qu’il faut trouver, c’est ce qui est SPECIFIQUE à cette affaire, car c’est à ce palier que la manipulation est possible.

      Pierre JC Allard

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 mai 2011 16:19

      @ Abou Antoun


       Bien d’accord. c’est un élément commun qui est constant dans toutes les theories qu’on pourra voir par la suite.

       PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 mai 2011 17:23

      @ Clouzu


      Il ya complots et complots et ils ont en commune de ne pas être simplistes. Prenons une hypothès, juste une hypothese

      DSK Il a envie de tirer un coup et propose . Elle est une bonne fille, mais comprend qu’un esclandre avec un client de ce genre ne lui fera pas de bien aupres de l’hotel. Elle a une famille et a été élevée a la dure. Elle regle pour une pipe et pas d’ennuis ; bon prince, il lui offre 1 000 $ en prime et c’est inespérée. Elle se rconcilie avec la vie. Tout se passe vite et il part en regardant sa montre pendant qu’elle se rince la bouche.

      Comme la sortie de la chambre est sous surveillance video, et qu’elle a l’air un peu bizarre - because le 1000$ autant que la pipe - elle est priée de se présenter à la direction.  Là, on comprend qu’il y a une opportunité en on fait asseoir Ophelia dans l’antichambre pendant qu’on jase entre responsables ( mettez 50 pages pour décrire ces consultations au plus haut niveau - et on demande a Ophelia de revenir. On va la cuisiner un peu.

      On lui demande quoi, à la bonne fille ? De dire la vérité…. ! D’oublier cette histoire de 1 000 $ a moins qu’on ne le lui demande et, si on en arrive la, on lui expliquera comment le dire. Son avocat se chargera du reste. On ne lui demande pas de mentir. Elle s’est bien sentie menacée, n’est-ce pas…. ?  Ensuite on la protege (sequestre) pour qu’elle ne dise pas de betises et on lance l’affaire…

      Mais pourquoi, comment, qui est dans le coup et quee est le résultat cherché ?…. Ça on ne sait pas. C’est ça, le complot.

      Une simple hypothèse. Il y en a d’’autres…. mais celle-ci rend plausible ce qui autrement ne l’est simplement pas. C’est un premier essai.

       Pierre JC Allard

       

    • oncle archibald 21 mai 2011 18:18

      Monsieur ALLARD nous la joue façon Madame Irma voyante et je trouve cela bien dégueulasse ... Seuls Monsieur DSK et la femme de chambre savent la vérité. Il y a eu plainte. La justice a été saisie. Dès lors, en France comme aux USA, la justice lance sa machine qui met en jeu plusieurs acteurs avec chacun un role bien défini : 

      Les experts chargés de présenter ce qu’ils estiment « la vérité scientifique »
      Les avocats chargés d’exposer « la vérité de leur client »
      Les Juges et les jurés chargés d’analyser ce que les deux premiers acteurs leur ont présenté, d’animer le débat pour essayer de les amener soit à se contredire, soit à conforter leurs arguments, et après réflexion de prononcer un jugement qui sera « la vérité judiciaire ».

      On peut le tourner dans tous les sens ça n’est pas si mal que cela si le débat est de qualité, et surtout que proposer d’autre de plus « juste » .

      Mais aux USA « justement », ou plutôt à mon sens « injustement », il y a autre chose ... La possibilité d’un arrangement moyennant grosses finances qui ne manquent en rien (euphémisme) à l’une des deux parties ... 

      Et mon petit doigt me dit que de procès il n’y en aura pas .. Que l’on va impressionner, effrayer et faire miroiter à la plaignante un avenir qui lui laissera l’alternative soit, solution 1, d’être trainée publiquement dans la boue, voir le moindre de ses faits et gestes d’il y a vingt ans décortiqué à son désavantage, exposé publiquement, etc ... soit, solution 2, de recevoir tellement de brouettes pleines de dollars que jusqu’à son dernier souffle elle pourra se féliciter d’avoir choisi cette solution ...

      Qui prend les paris ?? Cette sinistre histoire va finir en eau de boudin et personne ne connaitra ni « la vérité vraie », ni même la « vérité judiciaire ». 

    • boris boris 21 mai 2011 19:17

      Vous feriez un bien mauvais écrivain pour roman de gare Mr Allard.

      Vu le nombres d’antécédents du sieur DSK dans sa propansion à agresser les jeunes femmes de chambres, il est inutile de se faire un mauvais scénario pour essayer de nous faire croire à la probité de ce gros pervers.

      DSK était un gros dégeulasse qui profitait de son statut pour agresser sexuellement tout ce qui se trouvait à porter de sa bite.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 22 mai 2011 00:37

      Oncle Archibald


      Mon oncle, quand Madame Irma vous dira comme moi qu’elle ne sait pas, ce sera le moment de l’introduire au dossier. Pour le reste, vous avez probablement raison, je suis seulement moins sûrr que vous, mais je penche aussi de ce côté.

      PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 22 mai 2011 00:50

      @ Boris,


      Je ne vois pas ce que j’ai pu dire pou disculper DSK. La « Madame Irma » en moi me souffle que vous êtes sans doute une femme.  Pour les romans de gare - enfin, genre polar - j’en ai écrit un. Vous etes le (a) bienvenu(e) à m’en faire la critique : http://manuscritdepot.com/a.pierre-jc-allard.2.htm

       PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 22 mai 2011 03:07

      On me dit que le lien ne fonctionne pas. Je le remets. De toute façon, c’est hors sujet, pour le premier week-end de pluie.



      PJCA

    • bluebeer bluebeer 21 mai 2011 08:55

      Merci Digger pour ces liens très éclairants.

      Il me semblerait utile de s’extraire de la dichotomie simpliste coupable/non coupable. DSK est vraisemblablement un obsédé sexuel compulsif immature et un économiste « compétent » - pour peu que l’espèce existe. Il est certainement un fleuron de la gauche caviar et - pourquoi pas ? - un bonhomme qui pense plus à gauche, ou moins à droite que ses pairs. Il est sans doute un nervi du libéralisme mondialiste et des puissances financières, et peut-être un politique trop pro-européen ou pas assez inféodé à Washington.

      Ce qui moi me paraît indéniable, c’est que le show actuel est d’abord un spectacle intérieur, domestique comme on dit aux States. Un spectacle qui raconte « nous ici en Amérique, on n’a pas peur de rendre justice aux plus faibles : pauvres, femmes, coloured, quitte à étriller les puissants : riches, blancs, étranger. Nous sommes maîtres chez nous. » DSK est-il tombé dans un piège ? Peut-être, peut-être pas, mais à un moment, la décision de ne pas étouffer l’affaire a du être prise. Et quand elle a été prise, elle a du impliquer davantage qu’un petit juge new-yorkais - élu !, n’en déplaise aux admirateurs inconditionnels de la plus grande démocratie du monde.

      Et ça marche. DSK est remplacé...

      Soit dit en passant, si on se penche sur la vie privée des grands hommes, on ne rencontre la plupart du temps que des petits hommes. C’est comme ça. Alors inutile de se poser la question de coupable, pas coupable. Disons plutôt, couvert, pas couvert. Pourquoi ?


    • boris boris 21 mai 2011 19:20

      D’accord avec Ourston, DSK à pu tout simplement être laché, un jeu d’enfant de faire tomber un queutard toujours braguette ouverte !


    • boris boris 21 mai 2011 19:21

      Heuu .... Bluebeer


  • ourston 21 mai 2011 03:29

    Dsk en train de faire cuire un steack sous le regard attendri de Mme, ou défroissant ses chemises, voilà de la bonne information. Braves gens, voyez comme les grands de ce monde sont des gens simples, avec leur petits soucis quotidiens. Adorables dans leur intimité.
    Pour le reste, circulez, y a rien à voir. Rien qui puisse intéresser l’électeur . Et tant pis si ce dernier risque de remettre les clés du pays à un malade.


    • UMP_POUR_ RICHES_DE_FRANCE 21 mai 2011 17:50

      Cela fait des années que vous refusez de comprendre, et vous en payerez le prix. Et alors, vous serez réduits en esclaves de ces capitalistes, franc-maçons qui gouvernent vos Etats et ridiculisent vos élus, vos magistrats. Ils vont vous affamer, vous appauvrir et vous conditionner dans l’instinct de survie afin de vous faire accepter n’importe quel travail car l’essentiel pour vous sera de survivre.

      Et de  dire que Jean Marc Morandini dans ses émissions des semaines passées, une chronique humoristique qui faisait écho de l’existence d’un site internet qui annonçait la fin du monde pour le 21 MAI 2011 ! Décidément nous sommes des imbéciles, nous qui refusons de décrypter les signes que nos ennemis forces occultes franc-maçons et capitalistes essaient de nous envoyer tous les jours. Oui après  avoir fomenté le plus grand mensonge pour détruire un homme qui a le tord d’aimer les femmes et le sexe, on peut l’arrêter le 15 mai 2011, détruire son image, le mettre en prison et pronostiquer sur un relâchement sous caution vers le 20 ou 21 MAI . Oui c’est cool tout ça, c’est la preuve que ces franc-maçons capitalistes sont forts ; Le 21 MAI, c’est bel et bien la fin du monde oui, c’est la date où Dsk a été définitivement tué pour sa famille et pour la France qui voulait l’avoir comme président socialiste.

      Après quoi, pour effacer DSK et faire perdurer le mandat de l’inculte  de L’UMP qui tenaille les pauvres de France, on nous dit que sa barbie est enceinte , félicitation pour elle ! Mais on s’en moque, le jour où elle pondra de sa foufoune périmée  son rejeton de capitaliste, qu’elle le fasse hors de France car nous savons ce couple de Bling bling ne partage rien avec la France. DSK n’est plus là mais le parti socialiste sauvera la France.



  • Rousquille Rousquille 21 mai 2011 04:03

    Aux dernières nouvelles, le Bristol Plaza, où son épouse comptait louer 2 appartements, a refusé d’accueillir l’ex-président du FMI, le bloquant plusieurs heures à l’île Rikers. Par ailleurs, deux employées de l’hôtel Sofitel ont déclaré aux enquêteurs qu’elles avaient été molestées par DSKul.

    Notre prolétaire —papa Noël des peuples affamés de la terre —devra se contenter du 71 à Broadway, un immeuble locatif de 22 étages construit il y a un siècle, convenable mais très éloigné du Bristol, avec ses chambres à 14000 dollars par mois et son SPA sur le toit avec piscine de 15 mètres. 

    Décidément, quand on est gauche caviar, c’est pour la vie...


  • impro 21 mai 2011 05:22

    Lamentable torchon, réquisitoire nauséabond, copier-coller de ragots et de jugements péremptoires...

    Tirer sur l’ambulance est un sport bien français, le manque de courage de ces pleutres journaleux et autres politicards véreux n’ayant d’égal que leur indigence verbale.

    Autant dire que je quitte ce site sans m’y attarder...


    • djanel Le viking- djanel Le viking- 21 mai 2011 06:10

      je ne sais d’où sort cet « impro » mais en consultant sa fiche d’auteur, j’ai appris qu’il ne s’est inscrit qu’aujourd’hui et n’a publié qu’un seul commentaire. 


  • therasse therasse 21 mai 2011 07:30

    Dès lors qu’il y a viol ou agression (Tristane Banon), il s’agit d’un délit, d’un crime ; dès lors, il est impardonnable que la classe médiatique se réfugie derrière l’argument de la vie privée, de la chambre à coucher ou d’une absence de plainte. 


    Une plainte a pour but de mettre en oeuvre la résolution d’un CONFLIT ENTRE INDIVIDUS avec à la clé des éventuels dédommagements , il s’agit d’une action civile. Un délit, c’est autre chose, c’est une affaire entre un délinquant (ou criminel) ET LA SOCIETE avec in fine si la culpabilité est reconnue, une peine de prison et /ou une amende. La privation de liberté a donc pour but de protéger la société tout entière d’éventuelles récidives.

    Contrairement aux coucheries en tous genres entre adultes consentants, il y a précisément dans ce cas absence de consentement.

    Et si on ne met pas fin à ces agissements dans le chef d’un individu qui s’en est rendu coupable, la société est menacée par la répétition de ces actes, ce qu’on a pu constater dans le cas qui nous occupe depuis quelques jours. Ceux qui se sont tus ont donc permis ces récidives. 

    De surcroît, DSK était un homme politique, qui allait se présenter aux suffrages des citoyens ; il y avait donc nécessité absolue que ceux-ci connaissent le profil de celui pour lequel ils étaient susceptibles de voter, en particulier s’agissant d’un travers aussi grave que celui qui nous est apparu depuis l’épisode New Yorkais.

    C’est donc un déni de démocratie que de ne pas révéler aux électeurs une « pathologie » comme celle dont semble souffrir DSK, car il est incontestable que de très nombreux citoyens sachant ce qui est arrivé à Tristelle Banon, s’il s’avère qu’elle disait vrai, n’auraient jamais voté pour ce type d’individu, en particulier s’agissant de l’électorat féminin, à l’exception peut-être de Michèle Sabban. 

    La question qui me parait aujourd’hui centrale et qui mériterait un débat bien plus important que ceux qui ont été organisés ces derniers temps (identité nationale et tutti quanti), il s’agirait en l’occurence de s’interroger sur les CAUSES REELLES du silence et de la lâcheté de la plupart des médias. 

    • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 08:24

      Les CAUSES REELLES ? C’est évident : les journalistes et les politiques sont à l’image de l’opinion publique :) Qu’aurait dit l’opinion si l’affaire Tristane avait vraiment éclaté en France ? Déjà vu le déchaînement de certains parlant de complot aujourd’hui, bien évidemment cela aurait été pareil pour Tristane. On aurait dit « Sa mère au parti socialiste veut se faire de la Pub ». Les victimes ont peur de ne pas être crûes, les journalistes aussi.


      Qu’une partie de l’opinion publique demande à l’autre de regarder son nombril afin que des journalistes puissent parler.

      Dans l’affaire Dutroux un journaliste a trouvé le chainon manquant : des ballets roses orchestrés par les services secrets britanniques pour corrompre des politiciens par la pédophilie. Il a dit qu’il n’a pas vraiment pu le faire savoir par passivité de l’opinion publique !

      L’opinion publique ne veut entendre que la matrice d’une certaine réalité virtuelle. Entendre que la classe politique qu’elle a élue commet des actes délictueux comme le viol ou la pédophilie elle ne veut pas parce que cela crée ce qui s’appelle la dissonance cognitive qui se résout par le négationisme. C’est d’ailleurs de cela dont se sert les spécialistes du psy ops pour moutonner les gens.

      C’est donc à l’opinion publique de changer avant même que les médias et la classe politique puisse changer. Le problème c’est que les médias se font le porte parole biaisé de l’Opinion ... c’est encore hélas un autre débat !


    • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 08:30

      En rapport avec ce que j’ai dit de l’affaire Dutroux, cela peut apporter un certain éclairage sur pourquoi des déviants délinquants potentiels peuvent se retrouver au pouvoir : parce que ça permet des les faire chanter le jour où ils refuseraient de faire ce que la vraie élite (pas les politicards qui ne sont que des sous-fiffres) veut qu’ils fassent (Globalisation etc...).


    • JL JL 21 mai 2011 08:53

      @ avocat du diable : bien vu !

      De fait, c’est peut-être que dans le cas de DSK, en jouant avec le feu, ils se sont brûlés, parce que dans ce diner de cons là, le « con » ne l’était pas tant que ça et a pris les devants. Il faut dire que ses adversaires potentiels, aussi bien Le Pen que Sarkozy l’auraient littéralement ratatiné, et il le savait.


    • therasse therasse 21 mai 2011 09:08

      @Avocatdudiable : 

      J’entends bien. Qui de l’oeuf ou de la poule... ?
      L’opinion publique, la foule aurait les médias qu’elle mérite ; ...et les médias façonnent, formatent l’opinion ou tentent de le faire.
      Un cercle vicieux dont on n’est pas près de sortir. Sauf que des affaires comme celle-ci présente un triple avantage : 1)rappeler aux politiques qu’ils ne sont en démocratie que des mandataires, rien de plus, 2)aux journalistes que la toile est sur le point de les remplacer - seuls les seniors prêtent encore crédit à leur propagande- 3)au public, qu’ils sont en permanence cocufiés par les deux catégories ci-avant.

    • sisyphe sisyphe 21 mai 2011 09:36
      Par therasse (xxx.xxx.xxx.132) 21 mai 07:30

      Dès lors qu’il y a viol ou agression (Tristane Banon), il s’agit d’un délit, d’un crime ; dès lors, il est impardonnable que la classe médiatique se réfugie derrière l’argument de la vie privée, de la chambre à coucher ou d’une absence de plainte. 


      Tout est là. 

      Le très français « respect de la vie privée », qui inciterait les médias à s’arrêter au seuil de la chambre à coucher, peut être louable (par rapport aux presses anglo-saxonnes, voyeuristes et sensationnalistes), mais il ne tient plus dès lors qu’il s’agit d’une infraction à la loi, d’un délit. 

      Dès lors, le silence devient complice , et devrait être passible, juridiquement, de mise en examen pour complicité et non-assistance à personne en danger. 

      Lamentable omerta, qui fait le jeu du populiste « tous pourris », et qui met l’accent sur une connivence malsaine entre les hommes de pouvoir, et les journalistes, augurant d’une justice à plusieurs vitesses, selon que l’on soit « puissant ou misérable ». 

      Par ailleurs, je pense que les médias anglo-saxons n’ont aucune leçon à donner, quand on se souvient que, pour l’histoire des « armes de destruction massive », de la fiole montée à l’ONU par Colin Powell, et l’implication (menseongère) de Saddam Hussein dans les attentats du 11/09, TOUS les médias US ont accrédité ces mensonges, et entrepris une véritable campagne contre la France, qui refusait de participer à la deuxième guerre en Irak. 

      Conséquences hélas infiniment plus graves que l’affaire Strauss-Khan ; ayant entraîné plus d’1 million de morts. 

      Pour ce qui est de l’actuelle affaire Strauss Khan, on attendra que la justice se prononce, pour tenter de connaître la vérité des faits ; mais, là encore, on sait très bien qu’aux Etats Unis, toute « affaire » ; si grave soit-elle, peut, selon les procédures, se régler avec les plaignants ; ce n’est qu’une question d’argent... 

      Bref, l’omerta des médias français pouvait se justifier, tant que les agissements de DSK n’avaient pas donné lieu à des plaintes en justice ; sauf que, pour le cas de Tristane Banon, déjà, une plainte aurait été légitime, et les médias auraient dû y faire plus d’écho. 

      De même que ses nombreuses pressions de toutes sortes sur pratiquement toutes les femmes qui ont été amenées à l’approcher. 

      Malade pulsionnel ou paranoïaque empreint du sentiment de sa toute-puissance et de son impunité ; il était temps que cela cesse pour un homme politique appelé aux plus hautes fonctions. 

      Sur le coup présent, a-t-il réellement craqué, ou bien est-il tombé dans un piège ; on peut espérer que l’enquête permettra de le savoir ; bien que, par expérience, on puisse avoir des doutes sur la justice US...

      Quoi qu’il en soit, c’est désormais aux médias français de faire leur auto-critique, leur examen de conscience, pour ne pas abonder dans le sens d’une décrédibilité, d’un sentiment de connivence, qui ferait, évidemment, le jeu de tous les populismes et de toutes les démagogies, dans le style « tous pourris », qui ne servira qu’aux extrêmes, dont, on le sait, aucune solution plus démocratique ne saurait venir. 


    • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 10:04

      Dans une société où l’emploi est menacé à tous les niveaux, combien vont jouer aux héros alors qu’il risquera que cela se retourne contre lui ? Quand quelqu’un dénonce le dopage en cyclisme, que s’est-il passé ? Que se serait-il passé pour un journaliste de premier plan s’il avait porté aux actus que Banon aurait subi une tentative de viol ? Probablement la chaîne ne l’aurait même pas autorisé. Et s’il le faisait sur son blog ? Idem (c’est arrivé à Quatermer) sauf que là ça n’a quasiment pas d’impact.


      L’opinion ne s’émeut que si le reste du troupeau s’émeut aka quand ça arrive aux actus sinon c’est comme si le fait n’existait ou est insignifiant.

       

    • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 10:43

      @therasse « 1)rappeler aux politiques qu’ils ne sont en démocratie que des mandataires, rien de plus »


      Hélas la démocratie a été trahie depuis son origine même. Dans un livre de loi pour étudiant un professeur dit que lors de la rédaction de la Constitution ils ont hésité à mettre « Peuple Souverain » ou « Nation Souveraine » et ils ont opté pour « Nation Souveraine » car une fois élue la « Nation » aka les élus du peuple n’ont au fait juridiquement aucun compte à rendre si ce n’est cette pression de l’opinion qui est en fait créée par les médias, médias contrôlés par ... qui tente de nous faire croire qu’ils suscitent des vrais débats de société ou un contre-pouvoir au politique mais pour ceux qui ont un peu perspicace ce contre-pouvoir est pré-fabriqué. Cette vidéo des Guignols est particulièrement lucide à ce propos :




    • papi 21 mai 2011 10:44

      @ sisiphe

      +1 rien à ajouter..


    • paoum 21 mai 2011 15:10

      très juste...« le canard » m’a déçu sur ce coup-là, pour la presse,

      inutile de parler de nos bons maîtres et des gens de cour, remoras journalistiques, adeptes de la théorie de la redistribution des miettes, qui apparaissent dans toute leur splendide corruption, vous le faites si bien.

      merci donc.


  • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 08:07

    Eh benh pour qu’une prostituée de luxe soit refuse de retourner coucher avec DSK c’est on ne peut plus dire parlant :)


    « ’Strauss-Kahn was rough and aggressive, however he maintained a certain level of decorum because he was dealing with an agency. ’The girls said he was pushy, overly grabby and forceful. He did not rape anyone. However, at $1,000 or more an hour, we expected the clients to behave like gentlemen, not animals’. »« 

    Quant aux médias, je »comprends" qu’ils n’aient pas parlé même en sachant qu’il ne s’agissait pas de harcèlement mais carrément de tentatives de viol car si les victimes des viols elles-même n’osent pas parler de peur de ne pas ête crû c’est la même chose pour les journalistes !

    Quant aux politiciens ils ont encore moins à faire de la dénonciation cela aurait été jugé comme du lynchage politique par l’opinion, rien qu’aujourd’hui avec des accusations étayées et gravissime certains en viennent encore à prétexter ça !

    Ce qui est scandaleux ce sont les opinions exprimées APRES et non AVANT : que des journalistes prétendent qu’il s’agit de vie privée alors qu’une tentative de viol relève de la vie publique, que la mère de Tristane qui souhaite à présent dire explicitement les choses soit menacée à présent d’être exclue du PS ... on comprend mieux pourquoi elle n’a pas pu avant !


  • antonio 21 mai 2011 08:31

    Qu’aurait fait François Hollande si DSK s’en était pris à l’une de ses filles comme il l’a fait avec Tristane Banon ? Qu’aurait fait Ségolène Royal ?

    Quant à l’apathie des médias...M. Apathie était présent à l’émission de M. Ardisson et a entendu les propos de Tristane Banon...depuis il n’a pas eu le temps...

    Jack Lang dit « qu’il n’y a pas mort d’homme », Jean-François Khan qu’il s’agit ’un « troussage de domestique »... Rien que de très normal en fait !


    • Ray Volté 21 mai 2011 12:19

      « Qu’aurait fait François Hollande si DSK s’en était pris à l’une de ses filles comme il l’a fait avec Tristane Banon ? Qu’aurait fait Ségolène Royal ? »


      Ils se seraient arrangés entre eux. Comme dans le milieu, les comptes se règlent à l’abri des regards indiscrets. Milieu et politique quelle différence ?

      Quand je vois nos assemblées, je pense à la décharge publique. Un immense étalage d’ordures avec par-ci par-là une pièce de valeur qui n’a pas sa place parmi cette pourriture.

  • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 09:09

    Au moins cette affaire permet de faire ressortir la ploutocratie d’une partie de cette « gauche » caviarde et compris de ces journalistes qui est parfois plus à droite même que Sarkozy :)


  • lpage 21 mai 2011 09:53
    Pour que votre dossier soit exhaustif :

    Il y a aussi le cas de cette journaliste europeenne :

    Et puis naturellement Nagy, l’economiste du FMI qui declara qu’elle s’etait senti obligee d’accepter du fait de la position de pouvoir de DSK. 
    « I was not prepared for the advances of the IMF director general. I didn’t know what to do … I felt damned if I do, damned if I don’t. » Nagy left her job at the IMF after the affair, and hinted at harassment of female staff, adding that her boss had « without question » used his position to seduce her.
    Elle declara aussi qu’il avait un probleme avec le sexe :
    Mrs Nagy described Strauss-Khan as « a man with a problem that may make him ill-equipped to lead an institution where women work under his command. »

  • Yvance77 21 mai 2011 10:02

    Salut,

    Les journalistes oublient bien souvent que c’est un homme public et privé que nous élisons. Dès lors il est normal d’avoir des assurances sur le comportement privé de ceux-ci.

    Cela ne veut pas dire fouiller les poubelles, mais il y a une marge entre les attitudes border-line d’un DSK ou celle d’un Albin Chalondon lui aussi grand amateur de femmes et d’argent.

    J’avais été choqué, lorsque j’ai appris que Mitterand avait caché sa fille illégitime et, encore plus, lorsque j’ai su que des tas de journalistes (pour ne pas dire toute la profession) avaient couverts ce fait. Nous étions en droit de savoir cela d’autant plus qu’une partie de nos impôts servait à protéger l’héritière.

    J’aurai compris si cela avait été divilgué par lui-même sachant que les hommes sont faillibles. Mais le manque d’honnêteté contre son peuple est pour le moins navrant.

    On ne peut pas élire des saints c’est une évidence, mais entre ceux qui ont des défauts acceptables et d’autres, qui ont des tares profondes, il y a il me semble une prime à accorder aux premiers cités.

    Mais là ou le monde politique est étrange mais pas surprenant réside dans le fait que bon nombre d’individus de premier plan ont des faiblesses plus ou moins lourdes. D’ici à ce que cela serve dans tout type de négociation...

    Car comment expliquer que des syndicalistes avalent des couleuvres, comment des politiques prennent des décisions contre nature ou leurs intérêts et, plus grave, contre le peuple


    • LE CHAT LE CHAT 21 mai 2011 11:29

      salut Yvance ,

      dans la mesure où les hommes politiques font étalage de leur vie privée dans la presse pipole quand ça les arrange , il n’y a plus de raison de se taire sur leur vie privée quand ça ne les arrange pas !

      un pote à moi qui a une amie hôtesse de l’air chez Air France m’a confirmé que DSK est un vrai maboule , harcelant sans cesse le personnel féminin !


    • Aafrit Aafrit 21 mai 2011 13:19

      Maboule ?

      Sauf que son cas intrigue et on est au delà du maboulisme.Même le Maboule est capable de se retenir..mais là..

      Quand il est à bord, il faut dire qu’il souffre du syndrome CockBite smiley


    • morice morice 21 mai 2011 13:53

      lisez Sexus Politicus, vous saurez pourquoi vous payez des impôts : pour permettre à Villepin de dilapider 50 millions de l’époque pour allez sauvez celle qui a été sa belle...


      un indice : un avion (un C-130 de l’armée de l’air) avait été envoyé au Brésil, à la frontière avec la Colombie...

  • Hijack Hijack 21 mai 2011 10:20

    Je ne comparerai pas cette affaire avec le 11/09 ... pour la simple et bonne raison qu’on ne peut pas comparer l’affaire DSK ... et les plusieurs millions de morts dû au 11/09 et les agressions qui ont suivi, réalisés par les USA et leurs serviteurs ...(les millions de morts, sont les victimes directes du massacre du 11/09, ceux morts après avoir respiré les poussières mortelles, les soldats US et ceux de la soi disant coalition tout à leur service ...,les militaires irakiens ... enfin et surtout, les vraies victimes, les civils afghans et irakiens),mais aussi, les arabo/musulmans montrés du doigt, diabolisés presque définitivement pour des décennies pour ce fait du 11/09 dont ils sont totalement étrangers, incapables de le réaliser, ni l’envie ni le rêve ... ni matériellement, ni en organisation ... bref ... Le nouvel Ordre Mondial pourra ainsi faire ce dont il a envie sans aucun souci ... on ne pourra rien lui reprocher ... au nom du 11/09 !!!

    On ne peut même pas comparer l’affaire DSK (que ce soit une connerie de sa part, un coup monté ou quoi que ce soit d’autre ... il n’y a aura pas mort d’homme ou peu ... au pire des cas, que je n’imagine pas) ... à une simple poutre métallique de plusieurs centaines de kg d’une des Twins Towers expulsée à des dizaines ou centaines de mètres ... heu ... en tombant ... hum !!!

    Comparer l’affaire DSK au 11/09 c’est minimiser le plus grand Fasle Flag de tous les temps ... que ça en devienne marrant, banal ... (ho ... un 11/09 de la cuisine, du cul, de la partouze ... de la connerie !!!) ... NON !!! Le 11/09 reste ce qu’il est, un évènement majeur de notre début de siècle !!!


  • Zangao Zangao 21 mai 2011 10:45

    DSK Président ! lol Une bite a la tête de l’état !


  • DACH 21 mai 2011 11:20

    En premier lieu une explication irréelle pour sourire  d’un drame humain bien réel.

    DSK avait commandé une call-girl. Voyant entrer une belle jeune femme en tenue de femme de chambre, lui sortant de la douche dans son état d’Adam, il en conclue que c’était l’envoyée qu’il attendait. Il se précipite, ne tient pas compte de la résistance qu’il prend pour un jeu. On devine la suite. DSK est victime d’une confusion, lui qui sait lire entre les chiffres d’une situation économique, il n’a pas su distinguer le consentement du refus d’un être humain  ! Sciemment, semble-t-il, puisque des précédents de harcèlement se révèlent désormais comme un chapelet …qui dénotent un manque de respect d’autrui dès l’instant où il s’agit d’assouvir ses instincts. Un prétendu séducteur restera toujours persuadé qu’il peut arracher le consentement de son éventuelle partenaire, avant, pendant et après. C’est là un aveuglement intérieur qui leur donne toujours l’impression qu’ils se sont comportés normalement et qu’il n’y a rien à leur reprocher quelque soit les reproches qui peuvent leur être faits.

    DSK ne dit-il pas de lui «  qu’il aime les femmes  »  ? Au fond il fait une confusion de langage  : il aime la baise, seulement. Un vrai séducteur est-il celui qui s’impose et impose ou celui qui s’offre parce qu’il se sait accepté parce qu’il respecte l’autre dans ses attentes ?

    Peut-on confier les clés d’un pays à quelqu’un qui ne sait se maîtriser lui-même  ? Comparons avec De Gaulle, G. Pompidou, H.Giscard d’Estaing, F. Mitterand, J.Chirac  ! Imaginons que cette scène se soit dérouler en 2013 sous le titre d’un président de la république accusé de viol à NYC  ? A quoi avons-nous échappé  ! DAChH


  • LE CHAT LE CHAT 21 mai 2011 11:25

    après avoir expié ses crimes , DSK finira ses jours au monastère de Saint Vergeron  !  smiley


  • Tiberius Tiberius 21 mai 2011 11:28

    Il est fort probable qu’Hollande mente et qu’il fût au courant de cette  supposée  tentative de viol. Sans doute avait-il également connaissance de bien d’autres affaires concernant DSK. 

    J’espère cependant que lui-même est inattaquable de ce point de vu, car autrement s’il est candidat et que l’affaire éclate pendant la campagne, le PS ne s’en remettra sûrement pas !

    Et force est d’ailleurs d’admettre que cette éventualité, moins fantasque qu’elle en a l’air, constitue un élément de plus qui plaide aujourd’hui pour le choix d’une femme comme candidate à la présidence. 


    • LE CHAT LE CHAT 21 mai 2011 11:33

      oui , dire maintenant qu’il n’est pas là pour faire la police au PS est vraiment léger pour quelqu’un qui veut la responsabilité du pays !!!!

      quand on est premier secrétaire , on vire les brebis galeuses , ce qui a été fait avec Frèche , mais que Martine n’a pas fait avec Guérini à qui elle doit son trône !


  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 21 mai 2011 11:43

    L’abcès est crevé !


    Ils se sont grillés eux-mêmes !

    Les faux-culs de toux bords se mordent maintenant les doigts...

    Les masques dorés sont en train de tomber...

    Les baudruches se dégonflent...

    Les menteurs continuent à mentir...

    Ils ne sont plus crédibles...



  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 21 mai 2011 11:46

    «  »Dans le cas du 11-Septembre, les dirigeants américains savaient - avec force détails - qu’un énorme attentat impliquant des avions était en préparation sur leur territoire,...«  »

    Parlant du complot, on peut affirmer en effet que tout le « monde savait » et vous faites bien de parler de ce 11 septembre. Mais alors comment pouvez-vous expliquer que les Américains qui « savaient » n’avaient pas pour autant dirigé leurs missilles à ogives nucléaires sur la « menace certaine qui pointait son nez dans les ciel américain » ? Car tout le monde connait les Américains qui souvent à la sortie des salles de cinémas après avoir vu un film de science fiction s’affolent et s’interrogent ...

    Dans tous les complots de « ce genre » tout le monde « sait » ou du moins tous les Etats « savent » mais ne disent rien : C’est même cela la définition d’un complot ! 

    Et c’est ça qui discrédite totalement et définitivement les médias officiels ! Nous sommes dans un nouveau monde presque incontrôlable, il y’aura toujours le face à face terrible entre la désinformation et la Vérité qu’il est désormais possible de chercher dans le monde virtuel ...tout aussi réel que les terrains de combat !

    Mohammed MADJOUR. 


  • notilux 21 mai 2011 11:49

    250 000 dollars d’indemnité de départ plus 50 000 dollars par mois de retraite pour à peine 4 ans de boulot, qui dit mieux pour l’équarrisseur financier ?quand on est habitué à voir tous les pov cons de tous les pays baisser leur froc ça donne peut-être envie d’arracher les petites culottes de leurs dames ?


  • pastori 21 mai 2011 11:59

    Un monsieur en voyage à New York a dans un h otel un problème avec une femme de chambre.


    ce problème n’est pas lié à ses fonction de patron du FMI.
    ce problème n’est pas lié à ses idées ou appartenances politiques.
    ce problème n’est pas lié à une éventuelle candidature à la présidence qu’il n’avait d’ailleurs toujours pas annoncé et à part un battage médiatique , personne ne peut dire qu’il ait prononcé un mot au sujet de la candidature.

    personne n’ira donner un coup de main à ce monsieur. il payera (s’l est coupable) de sa propre poche et s’il fait 70 ans de prison, personne ne cherchera à le remplacer quelques temps en cellule.

    alors tous les hypocrites feraient bien de penser à autre chose.

    ce problème est donc une affaire strictement personnelle. à ce titre il n’y a aucune raison que le PS fasse de tout cela une mayonnaise !
     le pays a besoin d’être gouverné et bien gouverné avec des idées progressistes. la vie privée d’un quidam quelque soit sa position ne doit en rien influer sur l’avenir d’un pays. il faut donc vite passer aux programmes des uns et des autres, c’est ça l’important ! 

    tout le reste est élucubration de journalistes dont le but est de vendre leur salade.

  • Yvan 21 mai 2011 12:02

    dans l’affaire dsk il y a beaucoup d’interrogations que ne manqueront pas d’exploiter les avocats

    la « victime » connaissait dsk (photo dans le vestiaire des employées)
    pourquoi pénétrer dans une chambre occupée par un client ?
    comment pratiquer une fellation sous contrainte ?
    ou est passé le vrai faux frère ?
    la victime (musulmane) veut elle se payer un juif ?
    est elle séropositive et comment ?
    la « victime » connaissait les penchants de dsk (comme tout le monde)
    pour qui travaille t’elle réellement ?
    qu’elle est la responsabilité du sofitel ?

    combien cela peut il rapporter ce genre de complot aux USA ?


  • cect 21 mai 2011 12:27

    Je m’interroge, si DSK a été victime d’un complot….nous ne sommes pas au pays des bisounours un homme politique sait que se trame autour de lui toutes sortes de chausse-trapes prêtent à le faire passer ad patres… alors que n’a-t-il été porter plainte auprès de la direction du sofitel contre un éventuel consentement d’une femme de ménage, voire dénoncer les pratiques de ce personnel d’entretien qui consent à pratiquer des relations sexuelles (qui, je doute, soit inclus dans leur contrat de travail !) tarifées ou non ce qui serait encore pire, le simple charme de dsk sur une jeune femme de 32 ans aurait il suffit à entrainer cette dernière dans de telles turpitudes ?


    • morice morice 21 mai 2011 13:48

      Je m’interroge, si DSK a été victime d’un complot….


      cessez de vous interroger...

      le complot c’est sa bite.

  • Yvan 21 mai 2011 12:38

    Extrait d’un entretien que Dominique Strauss-Kahn a accordé à Libération le 28 avril 2011.

    (…) Sans dire formellement qu’il est candidat à la primaire du PS, le patron du FMI laisse entendre que sa feuille de route est prête. (…) Très déterminé, il évoque la longue campagne à venir et les principales difficultés à surmonter pour lui. Il en voit trois, dans cet ordre : « Le fric, les femmes et ma judéité. »

    (…) Il commence par les femmes. « Oui, j’aime les femmes… Et alors ? […] Depuis des années on parle de photos de partouzes géantes, mais je n’ai jamais rien vu sortir… Alors qu’ils les montrent ! » DSK évoque alors une scène où il se retrouve dans une pissotière avec Nicolas Sarkozy, lors d’un sommet international, et lui demande d’arrêter de le salir sur sa vie privée. Tout à sa volonté de se poser en victime, Strauss-Kahn se met à imaginer « une femme [qu’il aurait] violée dans un parking et à qui on promettrait 500 000 ou un million d’euros pour inventer une telle histoire… » Sur le « fric », il dit que son épouse, Anne Sinclair, l’a « mis à l’abri du besoin pour toujours » avec sa fortune personnelle. Enfin, sur sa « judéité », il s’attend à ce que l’un de ses propos, déjà en boucle sur le Web, soit utilisé contre lui. A Tribune juive, il avait déclaré voilà des années « se lever chaque matin en se demandant comment [il pourrait] être utile à Israël ». Une « connerie, assure-t-il, mais je ne l’avais pas démentie sur le coup ».

    Source : Libération

    BIEN VU DSK...


    • morice morice 21 mai 2011 13:49

      BIEN VU DSK...


      d’annoncer sa propre chute est plus l’idée d’un malade.

    • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 16:01

      Vu le nombre de dossiers de plainte prêts à sortir m’étonnes qu’il s’y attendait :)


  • pastori 21 mai 2011 12:40
    et si on parlait des choses sérieuses ?

    un pays qui passe des semaines devant la télé à regarder en boucle des voitures circuler à new York, ou la façade d’un palais de justice, des heures et des heures, des jours et des jours !!!!

    serions nous un peuple de nantis qui n’a besoin de rien, aucun souci autre que le sort d’un monsieur ou une dame égratignée ?

    ou bien sommes nous un peuple de moutons qu’on leurre à qui mieux mieux, et cette presse fréquentable, journalistes soit disant indépendants qui passent leur temps dans les débats télévisé"s à s’auto-congratuler..............

    et si on parlait des choses sérieuses ?

  • Tristan Valmour 21 mai 2011 12:57

    Oui, tout le monde savait mais personne n’a rien dit.

    Comme les affaires d’inceste qui concernent le voisin. Comme la petite Camille qui se fait harceler au bureau par son collègue ou patron.

    Oui, tout le monde savait mais personne n’a rien fait.

    Comme Bella qui se fait peloter dans le bus, le train ou le métro. Comme les vieilles qui se font arracher leur sac. A chaque fois, cela ne nous regarde pas.

    Finalement, les journalistes sont à l’image des Français. Et les Français à l’image de tous. On a peur pour soi.


  • mc-murphy 21 mai 2011 13:02

    quel réquisitoire contre DSK ! pour vous dsk est forcément le gros pervers et surtout le VIOLEUR que tout le monde décrit depuis cette affaire avec preuves à l’appui photos de prostitués et sa nouvelle gueule de taulard ! . ah ah En fait vous allez dans le sens de la vox populi, vous considérez déjà qu’il n y pas de doute au fait qui lui sont reproché, de par là même vous le condamner déjà sans même attendre d’avoir entendu le témoignage de cette victime fantôme, sans même attendre que l’enquête puisse être lancé ! bonjour la manipulation ! si votre but est de l enterrer vous ne pouvez pas faire mieux ! pas mal de politiciens tombe dans ce piège, sexe et pouvoir vont souvent de pair dans ce monde matérialiste.
    Mais il y a une grande différence être un chaud lapin, un type impulsif ce qui est certainement son cas, ET PASSER A L ACTE REEL DU VIOL, vous ne savez même pas le dixième de ce qui peut être réelle dans cette histoire. Il y a des dizaines de scénarios possible sur leur soi disante relation comme déjà se connaitre. mais franchement si elle voit sortir ce « playboy » de 62 ans tout frippé à poil de sa salle de bains je crois que dans une situation naturelle ( surtout en tant qu’ employé de l ’hôtel) la première chose quelle ai envie de faire c de prendre ces jambes à son cou non ?? surtout qu’on nous l ’à décrit comme naïve la petite limite sainte et maintenant bonne pratiquante musulmane ! ne connaissant pas du tout ce vilain monsieur et le monde affreux des hautes sphères. mais une sainte qui a quand même eu un enfant à 17 ans. qu’ a t ’il fait dsk il s’est jetté sur la porte comme un damné avant qu’elle n ai pu avoir un temps de réaction ! c super psyco notre ami ! il n ’avait pas baisé depuis 3 mois ?? ca m ’étonnerait en ce qui le concerne.. quand à forcer une totale inconnue dans un hôtel prendre ce risque ( ou apparament l ’intimité est super bien préservé ! ) afin de lui faire faire une fellation et que cette femme puisse accepter jusqu’ avaler son sperme ok elle a tout accepté elle refusait elle était réellement dégoutée ?? alors c était vite réglé !. on va découvrir espérons le la vrai nature de cette histoire, mais en attendant c est la France qui perd un brillant économiste qui était le seul à pouvoir redresser ce pays et aussi à dominer dans le débat le maniaque de pouvoir que nous avons depuis 4 ans, et ce type est prêt à toute les basseses et toute les manipulations possibles pour garder ce précieux pouvoir, comme enfanter son monstre d ’arrivisme pour gagner les présidentielles.
    alors un gars qui peut faire ca est capable de tout..


    • morice morice 21 mai 2011 13:51

       En fait vous allez dans le sens de la vox populi, 


      en rien du tout. C’est l’article le plus REFLECHI sur la question. Et la conclusion est : le problème de DSK c’est bien son entrejambe.

    • morice morice 21 mai 2011 13:54

      on va découvrir espérons le la vrai nature de cette histoire


      c’est fait.

    • mc-murphy 21 mai 2011 14:14

      very interesting..
      non justement ce n ’est pas fait, vous y étiez dans la chambre d ’hôtel ??
      un problème d entrejambe ?? quel gros naïf mais nous avons tous plus ou moins ce genre de problèmes à différent niveau n est ce pas ? à part que vous soyez un de ces saints démago évangélistes. si vous lisez un article essayez au moins de le comprendre.
      le problème ce n est pas l entre jambe le problème est de savoir si il y a viol, c est de ca dont il est accusé.
      Alors on est content de savoir votre verdict cela fait vachement avancer le smilblick mais en attendant si ca ne vous dérange pas on attendra déjà le procès qui va avoir lieu.


    • Taïké Eilée Taïké Eilée 21 mai 2011 14:31

      @ mc-murphy

      Si vous lisez bien, vous remarquerez qu’à aucun moment je ne me prononce sur la culpabilité ou l’innocence de DSK dans l’affaire du Sofitel new-yorkais. Je le dis même dès l’introduction (« DSK, coupable ou innocent dans l’affaire du Sofitel new-yorkais »). L’article ne porte pas sur cette dernière affaire.

      Je dis que cette affaire (quelle que soit la réalité des faits reprochés à DSK) fait ressurgir tout un passé que tout un petit milieu connaissait mais que le grand public ignorait. Je ne parle pas de la vie libertine de DSK, je dis même dans l’article que je n’ai rien à reprocher à ce mode de vie. Je parle de harcèlement, de gestes très déplacés, voire, si l’on se fie à certains témoignages, d’agressivité. Aucun de ces témoignages ne parle de viol (je n’accuse pas DSK d’être un violeur, c’est la justice américaine qui aura à nous éclairer sur ce point).

      Le plus rude de ces témoignages est celui de Tristane Banon : elle parle de tentative de viol, de combat au sol, de coups de pieds pour se défaire de l’homme qui tente, de force, de la déshabiller. Ceci est-il vrai ou faux ? Je n’en sais rien. On peut simplement constater que DSK n’a jamais porté plainte pour diffamation contre Banon, que sa mère appuie son témoignage et prétend même que DSK lui aurait avoué avoir « pété un câble » avec sa fille, et désormais le bras droit de Hollande, Stéphane Le Foll, paraît aussi accréditer l’histoire.

      Il y a d’autres accusations d’agressions, mais moins étayées pour le moment : à noter tout de même ceux que France Soir rapporte, concernant des militantes socialistes, dont les parents seraient venus régler son compte à DSK avec des couteaux et des haches !... avant qu’un règlement à l’amiable n’intervienne.

      Bref, ce que je juge dans cet article, ce n’est en rien la réalité des faits reprochés aujourd’hui à DSK (viol), mais le silence de toute une classe journalistique et politique qui savait que DSK avait un comportement plus que lourd, au-delà de l’acceptable, avec certaines femmes, et qui révélait un manque de maîtrise de ses pulsions.

      Aujourd’hui c’est François Hollande qui est en ligne de mire, car il dément tout ce que son bras droit confirme pourtant. C’est l’affaire de ces prochains jours, dont certains commencent d’ailleurs à parler.


    • avocatdudiable avocatdudiable 21 mai 2011 16:03

      Le problème c’est qu’il n’y a qu’une histoire mais plusieurs accusations non pas juste de harcèlement mais de tentative véritable de viol.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 21 mai 2011 21:10

      "Bref, ce que je juge dans cet article, ce n’est en rien la réalité des faits reprochés aujourd’hui à DSK (viol), mais le silence de toute une classe journalistique et politique qui savait que DSK avait un comportement plus que lourd, au-delà de l’acceptable, avec certaines femmes, et qui révélait un manque de maîtrise de ses pulsions.« 

      Jugez ce que vous voulez, mais des fois posez-vous aussi des questions, car vous nous avez gratifié de l’exhaustive liste des divers griefs à l’encontre de celui que vous dites traiter avec impartialité.
      Alors sans remettre en cause une seule ligne de votre brillante analyse, merci maintenant, après la liste des moins, de faire la liste des plus.
      Vous obtiendrez d’ailleurs du même coup à mon avis la réponse au »pourquoi« du silence de cette classe journalistique que vous épinglez après vous en être servi jusqu’à la lie et que vous exposez si brillamment dans l’extrait ci-dessus. Car je suis d’accord avec vous, ce silence est important. Il explique tout.
      Après si vous voulez on parlera de la coïncidence. Je ne sais pas dans combien de temps DSK sera libéré, mais on reparlera de la coïncidence, complot ou pas.
      Parce que voyez-vous, comme pour les tours évoquées dans votre article, la vérité se sait un jour ou l’autre. L’argument de voir le complot sous le coup du choc émotionnel est une fumisterie : je sais pourquoi le 11/09 en était une autre, et 10 ans après seul l’omerta INVERSE fait qu’on ne nous explique pas ce qui s’est vraiment passé. Donc là aussi on PROTÈGE les puissants, ce qui n’est donc pas un sport national exclusif à l’hexagone... lol.... la paille et la poutre.
      Maintenant que DSK paye pour ce qu’il a fait c’est normal (je ne serais pas surpris que le prix soit déjà en cours de négociation), mais reste 2 choses :
      - ne pas voir une coïncidence face de la disparition soudaine du leader en pleine en course ne me semble pas relever du complot.
      - Le flics new-yorkais ne sont pas cons.
      Enfin, je vous laisse un élément de réponse concernant cette omerta sur les vices cachés de DSK :
      Et si tout simplement le type était le seul capable d’organiser une danse financière »acceptable" par le plus grand nombre sur cette planète ? Vous savez, en face ce celui qui réussit, le cancre hésite à accuser... il signe son arrêt de mort.
      Or les victimes potentielles de DSK ne manquent pas, c’est même peut-être l’homme le plus haï dans certains milieux financiers... autant que politique (suivez mon regard).
      J’ai vécu à l’étranger, DSK y jouit (jouissait !) d’une estime inégalée question compétence financière, et curieusement, pas dans le sens où l’y voient les français : Il se fait l’avocat des pays les plus endettés, organise le contrôle des banques, est en train d’imposer la parité crédit/fonds propres des établissements financiers voyez-vous... On n’attrape pas que des amis avec tout ça...
      Tant-pis, Gainsbourg avait dit avoir rencontré Pompidou dans une partouze, je ne sais plus quel président est mort dans le lit de sa pute, Tonton avait une femme et une fille illégitime...
      Vous avez dit Omerta ?
      C’est un peu court !


    • mc-murphy 22 mai 2011 01:03

      je ne peux réagir que maintenant à votre réponse
      votre article ne parle pas de cette dernière affaire mais n ’aurai jamais existé sans cette dernière justement, elle y prend sa source même. votre présentation me fait penser a un lynchage médiatique, car d ’une façon plus sournoise elle manipule l ’opinion publique (et cela me fait penser à certains pamphlets du gouvernement de vichy)
      d ’ailleurs votre article est un très bon exemple du courant de pensé actuel des éditoriaux nationaux.
      Il nous amène à penser que DSK est un malade sexuel totalement incontrôlable, un obsédé qui serait passé à travers les mailles du filet depuis de nombreuses années, ok. Tout le monde le savait, bien la bonne affaire, et maintenant ??
      tout le monde en est convaincu c’est bien encore, on progresse, c est fabuleux comme maintenant toutes ses victimes veulent à présent témoigner contre lui, tiens donc, mais finalement ce gars là n ’avais jamais eu jusqu’à présent de plainte contre lui pour viol ou tentative de viol n ’est ce pas ??
      alors oui c ’est un chaud lapin compulsif mais juqu’ à quel point est il capable de se contrôler ou de ne pas le faire ?? c’est en ces termes que se pose la vrai question, était il prêt à aller jusqu’au viol ?? ou connaissait il déjà cette femme avec de multiples scénarios possibles.
      Et que dans ce cas là cela peut arriver au plus commun d entre nous. c’est l ’image d un homme brillant en politique que vous détruisez (comme le font si aisément les médias actuellement) en utilisant de grosses ficelles vraiment facile, vous enfoncez des portes ouvertes et cela manque vraiment de fond, mais c ’est bien français n est ce pas de flinguer l ’homme à terre, comme ca tout le monde est rassuré et on peut passer à autre chose.


  • cect 21 mai 2011 13:21

    On peut rêver....souhaitons que l’enseignement de ce fait divers très médiatisé, favorise le changement de la condition des femmes et de leur sexualité, encore trop souvent mis à mal et pas seulement dans des « tournantes » au fin fond des caves d’hlm.


  • Hadj Ahmed 21 mai 2011 13:42

    Avant que le passé peu glorieux de ce triste sire ne remonte à la surface, je me suis un moment (mais alors un court moment), demandé si c’était la première fois.

    Puis je me suis souvenu d’une histoire qui m’avait à l’époque marqué, celle d’un voleur qui avait été pris en flagrant délit et qui en face du juge jurait tout ce qu’il pouvait, que c’était la première et la dernière fois, qu’il était sincère dans son repentir et qu’on ne l’y reprendrait plus.

    Le juge lui a alors dit, je ne vous crois pas.

    Mais maître, comment pouvez-vous douter de mes sentiments et puis oser dire ce que vous venez de dire, seul Dieu sait ce qui est en chacun de nous.

    Le juge avait alors rétorqué quelque chose comme :

    Oh sur votre repentir et vos intentions je ne sais effectivement rien du tout, par contre sur votre serment voulant que ce soit la première fois vous êtes un menteur… Dieu est autrement plus noble que de permettre que vous soyez pris dès la première fois…


  • morice morice 21 mai 2011 14:05

     Dieu est autrement plus noble que de permettre que vous soyez pris dès la première fois…

    laissons Dieu où il est, voyez vous, et intéressons nous plutôt à QUI est l’un des avocats de DSK... un one man showiste..

    Sa vie est un scénario. Juif orthodoxe, élevé dans un quartier pauvre de New York. Il a pris des cours du soir pour entrer à l’université et gagné un temps sa vie en tant que comédien de one-man-show. Il n’a pas étudié dans une université prestigieuse de la côte Est mais à l’université de l’Ohio. Après avoir fait le va-et-vient entre la magistrature et des cabinets d’avocats, il a commencé à se faire connaître en défendant des membres du crime organisé. 


    tapez « Benjamin Brafman reduc »

    et regardez bien ce qu’on vous y répond : trop drôle, si le sujet n’était pas aussi grave...

    • Tiberius Tiberius 21 mai 2011 15:31

      Ouais, ce Brafman est manifestement un homme de grand talent !

      Il a déjà réussi à faire sortir Strauss Kahn de prison alors que les juges n’avaient probablement qu’une envie, c’est de l’y laisser. Et si l’on songe que cet homme est celui qui a fait acquitter Michael Jackson d’un procès que tout le monde annonçait perdu d’avance, on se dit que quelle que soit la fortune qu’il coûte à DSK, ça en vaut sûrement la peine. Cette pauvre femme de ménage avec son avocaillon à deux balles va voir ce qu’elle va voir... smiley


    • Tiberius Tiberius 21 mai 2011 15:39

      En effet, à moins de connaître le nom du site web, il faut nécessairement associer « benjamin Brafman » à « juif » pour voir le site reducj s’afficher en premier ligne sur Google. smiley 


  • DACH 21 mai 2011 14:21

    Croire à l’homme providentiel c’est l’assurance un jpur de prendre sa vzessie pour des lanternes.
    L’addiction à la baise de DSK, apparemmen révélée au grabnd jour était connue de journalistes et des offices qui engrangent des renseignements en vue d’utilisation future,


  • DACH 21 mai 2011 14:23

    Croire à l’homme providentiel c’est l’assurance confortable de prendre un jour sa vessie pour une lanterne. L’addiction à la baise de DSK, apparemment révélée au grand jour était subodorée, (méritant enquête non réalisée) et même connue de journalistes et des offices qui engrangent des renseignements en vue d’utilisation future, Or ce qui se savait plus ou moins heurtait de plein front l’intérêt de la tribu socialiste. Comment qualifier ce qui a été révélé  ? Le terme de harcèlement est jugé comme le plus approprié par les spécialistes.

    Mais parmi les questions politiques possibles  : un être humain qui est esclave d’une addiction peut-il prétendre à de hautes fonctions, compte tenu des risques de pression et chantage sur lui-même qu’il peut encourir  ? Donc il fallait le protéger  ! Or son entourage familial et politique ont jugé que non, et que son addiction faisait partie de son arsenal de séduction. Le prix à payer ne valait pas cette imprudence coupable, car ses compétences vont manquer au débat politique et au pays. Et imaginons ce que cela aurait été si par bonheur pour la gauche, un tel évènement était arrivé à notre président  ! La présomption d’innocence et les cries d’orfraie auraient pris une autre couleur. Cela pour souligner bien des hypocrisies, explicables par le fait que l’on préfère croire ce qui vous plait ou vous arrange à l’inhumanité d’une vérité qui dérange vos croyances. Le mensonge, la duperie, le complot reste plus humain que la froide vérité des faits et des interprétations que l’on peut en faire… Cordialement. DAChH


  • BA 21 mai 2011 14:37

    DSK : une prison dorée au coeur de Manhattan.

     

    Anne Sinclair avait vendredi jeté son dévolu sur un luxueux appartement du quartier huppé de l’Upper East Side, à deux pas de Central Park. Un meublé de la résidence hôtelière Bristol Plaza, sur la 65e Rue, « décoré de marbre de Carrare, équipé de trois lignes téléphoniques et de télévision plasma dans la salle de bains ». Piscine intérieure, terrasse et salle de sport à disposition des locataires. Loyer mensuel : entre 8.000 $ le studio et 14.200 $ le trois-pièces, selon le site Internet de l’immeuble.

     

    Mais, au dernier moment, le bailleur a refusé d’abriter ce couple décidément trop médiatique. Un coup dur pour DSK, obligé de passer quelques heures de plus derrière les hauts murs de Rikers Island.

     

    Mais pour sortir de prison, DSK a dû casser sa tirelire. Il a d’abord dû s’acquitter de sa caution, fixée à 1 million de dollars (703.100 €). Et accepter un dépôt de garantie de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros). Une somme exorbitante garantie par Ira Judelson, un agent d’assurances connu à Manhattan pour voler au secours des people menacés de poursuites judiciaires. Décrit par le New York Times il y a quelques mois pour être « l’ATM (le DAB, distributeur de billets, NDLR) des rappeurs, acteurs et sportifs désespérés », Judelson a l’habitude de travailler avec Benjamin Brafman, l’un des deux avocats américains de DSK. Les tarifs de cet agent de stars : entre 6 et 10 % du montant de la caution à garantir.

     

    Par ailleurs, les frais que DSK doit engager pour sa défense seront colossaux et pourraient se chiffrer, au final, à plusieurs millions de dollars. Avec Anne Sinclair, il a en effet choisi de s’adjoindre les services de deux avocats de renom : Benjamin Brafman et William Taylor. Les ténors, redoutés par les équipes du procureur, réclament des honoraires à la hauteur et de leur réputation et de celle de leurs clients. La presse américaine avance leurs tarifs : environ 1.000 $ de l’heure.

     

    Le couple Strauss-Kahn a beaucoup d’argent et les moyens engagés par la défense seront sans limite. Tout sera fait pour prouver l’innocence de Dominique Strauss-Kahn mais surtout décrédibiliser sa victime présumée. Les avocats ont d’ores et déjà fait appel à des équipes de détectives privés rompus à ce genre d’exercice. Ces enquêteurs sont sans doute en train d’éplucher la vie de la femme de chambre du Sofitel afin de prouver qu’elle a accusé le directeur général du FMI d’un crime inexistant dans un but financier. Tout comme les avocats, ces super-détectives ont un prix : entre 500 et 700 $ de l’heure, selon les sociétés d’investigation.

     

    On le comprend : la nouvelle vie et la défense de Dominique Strauss-Kahn risquent de lui coûter très, très cher. Au bas mot : 250.000 $ par mois.

     

    http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/une-prison-doree-au-coeur-manhattan-103256.html


  • tvargentine.com tvargentine.com 21 mai 2011 14:47

    Un article de grande qualité qui rejoint celui ci

    http://www.lepost.fr/article/2011/05/20/2501633_le-ps-est-il-encore-un-parti-politique-credible.html

    Oui,il s’agit d’une révolution,car DSK était entouré en France au sein du « PS » d’individus qui ont déjà eu affaire à la justice

    Le rôle d’un parti est de proposer et de réformer la société,hors le PS n’a rien fait dans les régions ou même quand il était au pouvoir pour améliorer notre vie

    http://www.tvargentine.com


    • joelim joelim 21 mai 2011 17:23

      Un article de grande qualité qui rejoint celui ci

      Article ridicule. Ecrit par ... « tvargentine ».

      C’est donc son auteur qui affirme qu’il est de grande qualité. smiley 

      On est jamais mieux servi que par soi-même.

       smiley 



  • Taverne Taverne 21 mai 2011 15:17

    Sophie Tell

    J’l’ai rencontrée à l’hôtel,
    Sophie Tell.
    Oui elle s’appelle Sophie Tell
    Comme l’hôtel.

    Son homme s’appelait Guillaume,
    Guillaume Tell.
    Et il l’a eue pour sa pomme,
    Guillaume Tell.

    Grand expert en bagatelle,
    Guillaume Tell.
    Il fait pas dans la dentelle.
    Guillaume Tell.

    Il tire de l’arbalète,
    Guillaume Tell
    Plus vite que ma quéquette
    Guillaume Tell.

    Mais j’ai pris la bague à Tell
    Bague à Tell.
    J’l’ai offerte à Sophie Tell,
    Sophie Tell.

    C’est alors que Guillaume Tell
    Guillaume Tell
    A fait une chute mortelle
    Dans l’hôtel.

    Pas bon pour la clientèle
    Dit Estelle
    Qu’sa pomme ainsi s’écartèle
    Dans l’hôtel.

    Depuis, avec Sophie Tell
    Sophie Tell,
    On vit tous deux à l’hôtel
    Sofitel.

    Voris Bian smiley


  • Zobi Aldo Rifort 21 mai 2011 15:29

    Au delà même du PS, c’est l’ensemble de la crédibilité du milieu médiatico-politique qui est sur la sellette. La réputation de DSK ne devait pas être connue des socialistes seuls. Ils se connaissent tous très bien. Sarkozy compris.

    Article de 2007 :
    Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or, le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c’est la curée médiatique. Après Jacques Attali et ses goûts somptuaires qui lui ont coûté la présidence de la BERD, la France ne peut pas se permettre un nouveau scandale.
    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2007/07/fmi-sarkozy-pro.html


  • Mohad Dib Mohad Dib 21 mai 2011 15:38

    Ami terrien , incredule et vengeur ,tu ne le sais pas encore
    mais tu es en train de vivre l’episode 3 de Star Wars...
    je vais te dire a quel moment du film ,
    au moment ou le chancelier palpatine ,demande a Anakin skywalker
    de tuer le comte Dooku qu’il vient de battre en duel...
    il lui dit que la vengeance est legitime et qu’il n’y avait que cela
    a faire....
    Palpatine qui va devenir l’empereur , attire Anakin du cote obscur.
    Nous vivons ce moment , l’histoire dsk ,quelque soit les verite derriere
    est en train de faire basculer l’humanite vers le cote obscur.
    Bien joue..remarquable....si facile...
    Bien sur comme d’habitude on ne voit rien venir , tous devenus
    parfait, bons, le bien fait humain ,qui leve son pouce vengeur non pas pour demander grace
    mais pour demander la mise a mort.....dooku ,sacrifie pour la cause.

    nous venons de faire un pas de plus vers le cote obscur , sur d’etre alle vers la lumiere.
    l’empire s’ouvre la voie royale desormais...
    vous allez comprendre bientot...


    • Zobi Aldo Rifort 21 mai 2011 15:58

      Joli. Mais le côté obscur, on y est déjà depuis longtemps déjà ! ;D


    • Zobi Aldo Rifort 21 mai 2011 16:01

      Un déjà de trop ! Désolé ;p


    • Mohad Dib Mohad Dib 21 mai 2011 16:30

      salut

      oui Aldo...la je parle de la phase finale....le pire du pire....

      car l’illusion du « je suis un mec bien » ...va accelerer le mouvement...
      nos cerveaux ont perdus pieds.....depuis longtemps je suis totalement ok avec toi mais la on avance d’un cran supplementaire....de plus on ne voit pas assez la laideur globale de cet humain ,...
      parce que on pense avec les eux, et les progres techniques sont la preuve visuelle que nous sommes sur le bon chemin...
      sauf fukushima bien sur.....
      la je regarde justement star wars, Anakin vient de basculer, il est soumis ,....
      le trait est peut etre exagere ou faux, ou totalement juste...ceci est mon ressentiment..
      Est ce possible que tout soit aussi simpliste ? je dis oui bien sur....
      le phoenix renait de ses cendres ? peut etre.....il y a cependant une fin a tout,c’est ca que notre cerveau reste enfant, fuit.., on quitte le vrai pour l’illusion qui est une de nos capacites , la demarre le cote obscur....je dis ......le sujet est si long...c’est celui de la vie entiere ,agoravox n’est pas le media pour cela, ca n’empeche de blablater de temps en temps....bon ok j’arrete
      bon sinon ca va toi ?
      salut


    • perlseb 21 mai 2011 16:49

      Parfaitement Mohad Dib. J’ai vraiment pitié pour tous les gens qui croient qu’il y a une justice et qu’ils vivent en démocratie parce que DSK a été éliminé...

      La vérité, c’est que les vrais oligarques (Rotschild & Co), et pas leurs pantins (comme DSK, Sarkozy ou Obama), ont droit de vie et de mort sur nous tous.

      La subtilité de l’histoire, c’est de déstabiliser et diviser l’opinion du peuple sur le fait de savoir si oui ou non, nous sommes en démocratie. La vérité, elle est évidente. C’est que nous sommes en oligarchie et de plus en plus. Pendant qu’on pille tous les états de la planète, on vous fait croire que des puissants (en fait, des vrais pantins) sont aussi fragiles vis-à-vis de la justice que vous.

      La vérité, comme le suggère l’article, c’est que si DSK abusait de femmes de ménage, et bien ils s’en est tapé sûrement une bonne centaine sans leur accord. Et quand on a voulu le jeter, on a fait un histoire quand on a eu envie. Mais cette histoire n’empêchera absolument pas des centaines d’autres femmes de ménage d’être violées chaque jour par des hommes puissants ou leurs pantins, que vous croyiez ou non en la justice.

      La vérité, c’est aussi qu’il y aura toujours des pauvres pour faire le ménage et se prostituer : on s’arrangera toujours pour que le chômage soit élevé et que la précarité pousse à la soumission parfaite (démissionner après un viol, pour être SDF ?).

      Ne soyons pas naïfs au point de croire en une justice avec ce cinéma nauséabond.


    • Zobi Aldo Rifort 21 mai 2011 17:18

      Salut Mohad
      La phase finale... le pire du pire... Brrrrrr... tes mots font peur ;)
      Qu’est ce qui est du domaine de l’illusion ? C’est justement la question...
      Devons-nous craindre quelque chose ? La peur n’est-elle pas une illusion ?
      Ce monde est-il une illusion ?
      http://www.dailymotion.com/video/x8jtt_imagination-just-an-illusion_music


    • Mohad Dib Mohad Dib 21 mai 2011 19:24

      aldo...la peur..sujet central et vital..l’illusion aussi..ces deux points sont lies...

      je fus oblige de m’y aventurer car etant excessif j’ai rapidement fait le tour de toutes les fuites de la vie et me suis retrouve totalement deprime genre je me suicide quand... ?
      je fais trop court en gros...
      la peur est un mot qui ne dit rien pour moi...
      regarde a gauche les video pop du web , il y en a une qui dit : resoudre la crise....
      question quelle est la crise ? reponse , on sait pas vraiment , on a des pistes vagues...
      mais c’est pas grave car on travaille sur des solutions ...
      ca c’est le royaume de l’illusion , je laisse le monde reel qui tue par millions , je ne vais pas aller voir tout a propose de ca ,je suis concerne par la solution...pas par le probleme...
      cette illusion est une fuite, elle cree une tension enorme car ca ne marche pas , plus je fuis plus j’ai mal....la fuite est la peur...la peur en soi est cree par l’idee de fuir.....
      tout ceci bloque le cerveau ...etc....mais je pars alors a plus..
      amicalement


    • Zobi Aldo Rifort 22 mai 2011 23:52

      Mohad, il n’y a rien à fuir. La peur c’est aussi une illusion. Jusqu’où notre regard peut-il nous tromper ?


    • Mohad Dib Mohad Dib 26 mai 2011 15:25

      salut aldo

      bien au contraire ,dans mon voyage en moi, j’ai cerne que nous ne faisons que fuir,tout le temps.
      on ne le voit jamais,et la vie est finie.....

      toute solution a un probleme est une fuite , mais je dois renoncer a parler de cela, personne ne s’y interesse..
      salutations..


    • Hermes Hermes 31 mai 2011 15:17

      Toute solution est une fuite en avant :

      Mulla Nasreddin habite dans un petit village, mais un jour il doit se rendre dans la grande ville de Baghdad, car un recensement y est effectué. Il n’a pas l’habitude de la ville et il part très tôt le matin sur son âne. Aux abords de la capitale, il rencontre de plus en plus de monde. Il est fasciné et vite épuisé par tout ce trafic et cette agitation, il entre donc dans un caravansérail pour passer la nuit. L’aubergiste le mène dans une grande pièce où sont déjà installés une dizaine de personnes. 
      Mulla Nasreddin s’installe à son tour, mais regarde tout autour de lui, l’air inquiet… 
      Son voisin lui demande la raison de son inquiétude… 
      Mulla répond : « Avec toutes ces personnes, comment vais-je faire demain matin pour me retrouver ? »
      Son voisin lui dit : "Qu’à cela ne tienne, tu accroches ta gourde à ton pied et demain, lorsque tu te réveilles celui qui aura la gourde à son pied, ce sera toi !"
      Mulla est enchanté par l’idée, remercie son voisin, attache la gourde à son pied et s’endort immédiatement d’un sommeil profond.
      Le voisin, farceur, détache la gourde et l’attache au pied d’un autre voyageur, puis il s’endort à son tour.
      Le lendemain matin, il est réveillé par les cris de Mulla Nasreddin qui secoue le pauvre bougre, celui qui a la gourde à son pied, en lui disant  : « Si tu es moi, alors qui suis-je ? »

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