dimanche 25 mai 2014 - par REMY Ronald

Scandale d’Etat à 20 milliards

C’est le coût du scandale politico bancaire d’Etat concernant

la spoliation des communes

(ignorée par la campagne électorale municipale et les partis)

 

LES FAITS

Au cours des 15 dernières années, 2000 collectivités territoriales françaises sont habilement spoliées par des banques peu scrupuleuses. Avec certains contrats de crédit-arnaque, des taux variables montent entre 16 et 40%. Bien qu’élus de la République, les victimes de ces escroqueries n’arrivent pas à se libérer de ces contrats de prêts, car les banques bénéficient d’une forte complicité directe et indirecte au plus haut sommet de l’Etat. Comme les maires et autres élus signataires n’ont pas la capacité juridique, ni les moyens d’assumer cette effroyable hémorragie financière avec leurs propres revenus personnels, les citoyens continuent donc à payer aujourd’hui, par les hausses d’impôts, cette immense « escroquerie en bande désorganisée ». Un énorme préjudice cumulé de 20 milliards d’Euros aux frais de tous les contribuables locaux.

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Banque de France, Paris, Journées du patrimoine
photo par Jori Avlis https://www.flickr.com/photos/joriavlis/
(CC BY-NC 2.0) http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/deed.en

2013 : Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre condamne enfin la pratique délinquante des prêts bancaires toxiques à taux variables abusifs. Une des banques fautives est condamnée à ramener le taux d’un dossier contentieux au taux usuel pratiqué. Comme 270 des 2000 dossiers de collectivités arrivent juridiquement à terme en 2014, l’enjeu à très court terme est de 10 milliards. C’est la panique dans le monde bancaire. D’autant que les dossiers des particuliers escroqués pourraient bien, un jour, en bénéficier et tripler par conséquent cette facture de remboursement.

Fin 2013 : Pour contrer cette jurisprudence en défaveur des banques et des prêts arnaques, au bénéfice des collectivités (par des particuliers pour l’instant), le gouvernement de Hollande lance discrètement à l’Assemblée Nationale une procédure parlementaire de .« validation » rétroactive des contrats condamnés  !. 

Janvier 2014 : Le Conseil Constitutionnel casse heureusement cet incroyable projet de loi scélérat digne d’une « république bananière ». Comme pour la fameuse taxe à 75% (cassée par le même Conseil Constitutionnel car jugée confiscatoire puisque rajoutée aux 66% de charges), le Gouvernement de Hollande décide de contourner une nouvelle fois et contre toute morale et logique la décision de la plus haute cour justice. Il décide d’intensifier son action directe de protection politique et judiciaire des prêts toxiques et des banques délinquantes qui les pratiquent, contre les Tribunaux et les communes spoliées. Le débat médiatique et politique sur le sujet est tout aussi discrètement escamoté. Y compris pendant toute la campagne des municipales. 

Mars 2014 : un second jugement de la juridiction confirme la jurisprudence de 2013 en élargissant le nombre de dossiers potentiellement concernés.

Le plus grand scandale financier

C’est le plus grand scandale financier de l’histoire de France. Le paradoxe est qu’aucun parti n’a osé le dénoncer électoralement. Les professions électorales n’en contiennent aucune trace. Pour quelle raison ? Mystère. Expliquer ce silence complice par les besoins lourds et fréquents des partis parlementaires d’emprunter aux banques avant et après les élections, ce n’est pas suffisant. La suspicion d’escroquerie en bandes (organisées ou désorganisées) sera peut-être avérée un jour. Pour l’instant, en attendant de pouvoir enquêter sur les complicités politiques directes et indirectes, face à la phénoménale protection au plus haut sommet de la République et à la complète impunité des délinquants en col blanc (à l’exemple des dirigeants du Crédit Lyonnais totalement impunis et dont Bernard Tapie n’était pas, de très loin, la seule personne lésée), il reste le triste constat d’incompétence crasse des élus aux frais de la collectivité et donc des citoyens (via des hausses illégitimes d’impôt).

23 avril 2014 : face au péril judiciaire, le gouvernement de Hollande a présenté un projet de loi auprès du Sénat. Ce texte tente à nouveau de rendre valide rétroactivement ces fameux contrats de prêts structurés condamnés devant la justice. Ce culot de Hollande et de ses affidés est la conséquence du silence assourdissant des partis et surtout la conséquence d’un sentiment de totale impunité politique et pénale.

Mai 2014 : En cas d'absence d'adoption du projet de loi présenté en procédure accélérée au Parlement ce mois-ci, le Gouvernement déclare et confirme que les pertes directes immédiates s'élèveraient bien à 10 milliards d'euros. Il souligne par ailleurs que la généralisation de la décision du tribunal de Nanterre obligerait très probablement à la recapitalisation voire à la disparition de certaines des banques concernées. Un boulet de 7 milliards d'euros supplémentaires de "risques indirects", payables dès 2014 ou 2015. Au total, pour les seuls dossiers arrivés judiciairement à terme ce trimestre, la facture potentielle se monterait donc à 17 milliards d'euros, soit un tiers de l’actuel plan d'économies publiques.

Des élus de tous bords ont entamé la révolte. Exemple : Pour Christophe Greffet, vice-président PS du conseil général de l'Ain (une des collectivités victimes des prêts structurés) et secrétaire de l'association « Acteurs publics contre les emprunts toxiques », "l'État cherche à se dédouaner d'un certain nombre de responsabilités. C'est le contribuable local qui devra immanquablement assumer le coût. Pourtant, ce type de prêt n'aurait jamais dû être diffusé dans le monde des collectivités et des acteurs publics comme les hôpitaux et les syndicats de collectivités. Les autorités de contrôle auraient dû s'assurer que ce type de prêt ne puisse pas être diffusé", dénonce-t-il. Il rappelle que « le département doit rembourser un emprunt souscrit auprès du Crédit agricole dont le taux d'intérêt a explosé pour dépasser 27% à la fin de l'année 2014 et devrait atteindre plus de 40%" !

Le Gouvernement de Hollande a répondu : la loi de finances 2014 a créé un fonds de soutien spécifique à cette affaire pour les collectivités. Il est doté de 100 millions d'euros par an pendant 15 ans, financé à moitié par les banques grâce à la "taxe systémique". Pour être un bénéficiaire potentiel, les collectivités devront cependant et préalablement conclure une transaction avec les banques sur l'ensemble des emprunts structurés et instruments financiers avant le 15 mars 2015.

Nos remarques préliminaires :

1°) Ce fonds est conditionné à l’accord des banques et des collectivités spoliées.

2°) Les décrets d’application ne sont même pas parus, de sorte que les collectivités ne savent toujours pas si elles rempliront les critères pour en bénéficier, pour quel montant et à quel moment, car toutes ne pourront pas être servies en même temps.

3°) Cette aide est limitée à 45 % du montant de la « soulte » (supérieure au capital restant dû) que les collectivités ont à régler

4°) Cette aide est finalement hypothétique, car elle se fera en fonction des comptes de la collectivité. D’après l’actuel texte gouvernemental déposé au Sénat, l'État pourrait par exemple, n’accorder aucune aide parce que la trésorerie de la collectivité lui permettrait simplement d’y faire face via les hausses d’impôts !

5°) En clair, pour recevoir UN Euro d’aide étalée sur 15 ans, les collectivités devront renoncer à contester 100 Euros d’intérêts litigieux (payables de suite par nos impôts). Une arnaque Hollande de plus…

Notre analyse politique :

Cette action du Gouvernement de Hollande a pour but d’interférer dans les renégociations actuelles entre les banques et les collectivités depuis la jurisprudence TGI de 2013. D’abord pour faire gagner du temps aux banques délinquantes. Et ensuite avec l’objectif officiel affiché (attitude incroyable pour un gouvernement de gauche) de contourner des décisions de justice, de maintenir la spoliation des collectivités par les banques et donc d’entraîner les inévitables hausses d’impôts pour payer ces banques non-éthiques.

De nombreux élus (et nouveaux élus) de droite et de gauche espèrent que le projet de loi du gouvernement auprès du Sénat sera à nouveau retoqué par le Conseil Constitutionnel. Parmi les centaines de coûteux avocats mobilisés (payés par les contribuables bien évidemment), nombre d’entre eux estiment que cette « validation législative rétroactive » aura peu de chance de passer la barre de la justice européenne. Mais nous pensons qu’en réalité, Hollande et son équipe s'en moquent, car il sera alors trop tard ; le mal financier (et donc fiscal) sera fait. Avec ou sans élection, il sera impossible ensuite de revenir en arrière.

L’atelier intello-musical de « ACCES » vous invite à poursuivre le travail de réflexion collective trans-partis et de lobbying en vue de trouver les moyens de diminuer la collusion politico-bancaire dramatiquement nuisible aux finances des communes et de l’Etat, donc aux finances des entreprises et des citoyens.

Bien que technique et rébarbatif, les citoyens doivent se tenir au courant du dossier et s’emparer du débat, puisque les partis ne l’ont pas fait jusqu’ici. Un principe général et simple, compréhensible par tout le monde, doit déjà être affirmé et diffusé :

Fin de l’arnaque des prêts toxiques

à taux variables, pour les collectivités

ET les citoyens.

Une banque n’est pas une entreprise comme toutes les autres avec liberté de faire du profit avec tout et n’importe quoi (notamment en spéculant avec de l’argent ne lui appartenant pas). Une banque est en premier lieu un service public, privatisé ou non. Il doit y avoir un cahier des charges limitant la part des actions spéculatives par rapport aux actions de soutien à la consommation, à la production, à l’économie réelle. Il doit y avoir une charte éthique légiférée encadrant les prêts aux partenaires sociaux. Ce principe général doit être défendu par une future loi très claire à ce sujet. Une loi pour défendre les intérêts des collectivités, des entreprises et des citoyens. Cet évènement financier est très grave par sa généralisation et le montant des dégâts financiers et a largement démontré qu’une loi contre les banques délinquantes et leurs complices politiques est devenue indispensable. Cette loi anti-délinquance bancaire ne verra jamais le jour si les citoyens ne font pas connaître massivement leur besoin d’être défendus. La société ne peut devenir moins prédatrice, moins immorale, moins injuste, si les citoyens ne se manifestent pas, ne votent pas et ne pétitionnent pas.

 

NB/ La complicité de François HOLLANDE officiellement affichée avec les banques délinquante (coûtant 20 milliards d’Euros aux collectivités et aux contribuables) et son action parlementaire têtue et intensive dans le seul but de contourner la morale, les décisions de justice et d’obtenir l’impunité des banques non-éthiques spoliatrices, représente clairement un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » (article 68, 2007). Mais seul le Parlement réuni en Haute Cour peut le juger. Tant que François HOLLANDE conservera une majorité grâce au maintien d’une aveugle complicité parlementaire, cette unique voie judiciaire sera bouchée et l’impunité définitive. La procédure beaucoup plus simple « d’impeachment » (qui avait destitué le Président des USA Richard NIXON et avait gravement déstabilisé Bill CLINTON pour simple mensonge) n’existe pas encore en France.

Comment stopper

l’actuel scandale politico-bancaire d’Etat ?

En attendant l’hypothétique application de l’article 68, nous proposons une mobilisation populaire hors des sphères feutrées de la haute finance spéculative, l’interpellation de vos partis par des actions « colorées » médiatisées et un lobbying direct (et trans-partis) sur le Parlement, notamment par la pétition de ci-dessous :

Nous, citoyens, réclamons

1=> L’interdiction des prêts à taux variables abusifs.

2=> La négociation entre l’Etat et les banques d’un futur taux fixe généralisé à l’ensemble des dossiers contentieux et d’un futur barème contextuel de taux maximum (taux dit usuraire) ne pouvant en aucune manière être dépassé.

3=> Un moratoire national par décret sur les hausses abusives des taux d’intérêts découlant des prêts à taux variables. (Les prêts continuant d’être remboursés par les emprunteurs en appliquant uniquement le taux légal en vigueur pratiqué par le Trésor Public lui-même).

4=> Un crédit d’impôts et un prêt de la Banque Centrale permettant aux banques coupables d’étaler dans le temps leur inévitable perte financière découlant du moratoire et de l’accord définitif.

5=> L’extension de ce moratoire et processus d’accord, négocié au bénéfice des collectivités, à toutes les entreprises, à toutes les personnes morales (syndicats, hôpitaux, etc .) et à tous les citoyens escroqués de manière similaire par les banques.

Soyez nombreux à faire signer la pétition autour de vous !



69 réactions


  • jaicruvoir 25 mai 2014 11:52

    C’est la preuve que nos hommes politiques sont des nuls car ils savent pas lire un contrat de prêt bancaire ! Ils méritent pas le pouvoir !!!!!

    Raison de plus pour que les hommes politiques soient responsables et potentiellement coupables de leurs actes durant leurs mandats.


    • Croa Croa 25 mai 2014 17:35

      Ils ne sont pas « nuls » et savent lire. Par contre ils savent que ce n’est pas de leur argent qu’il s’agit et ces gens sont des traîtres tout simplement : Sinon comment expliquer cette insistance à contrer les décisions de justice au profit des banques et contre l’intérêt public ?


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 18:54

      Le fait que l’argent doit rapporter de l’argent est la grande erreur.

      L’argent n’est rien, seul le travail est une valeur.
      Par exemple, l’Islam interdit l’usure et même l’intérêt. Et les banques islamiques respectent cela.
      Ici, vous trouverez le descriptif du mode de fonctionnement de ces banques, qui auraient à coup sûr empêché une pareille escroquerie, et la preuve que banque et morale ne sont pas incompatibles :
      La banque participe juste aux bénéfices s’il y en a, c’est très différent : elle participe aux risques. Enfin, ça, je crois.

      Concernant l’article 4 de la pétition, je ne vois pas en quoi un intérêt abusif non perçu peut constituer une perte.
      C’est tout au plus un vol qui n’aura pas lieu.
      C’est comme si un cambrioleur réclamait de l’argent à un procureur parce que les flics qui l’ont arrêté devant la bijouterie lui ont fait perdre le bénéfice du casse...
      Reste à savoir si on va trouver un procureur.
      Il faut déclarer la guerre à mort aux spéculateurs. Pour cela il faut retrouver notre indépendance nationale, notre monnaie, notre pouvoir de la frapper, et de la prêter sans intérêt, empêchant ainsi toute concurrence étrangère (Asselineau, toujours...).
      Ou alors ne plus emprunter qu’aux banques islamiques...

    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 19:41

      Bonjour « Doctorix ».
      Je participe depuis de longues années à un humble travail de réforme du Coran. Il y a de bonnes choses dans les sages conseils de Mahomet (hélas travestis et manipulés par des centaines d’années de guerres politico-religieuses ayant débouché sur le « Coran mille-feuilles » indigeste et perverti actuel. Des juifs et des chrétiens sont restés proches et amis de Mahomet jusqu’à sa mort. Y compris dans son propre Etat-major militaire. Les femmes du prophètes n’étaient pas voilées et étaient propriétaires de leur logement. Sa première femme était de très haute spiritualité et une femme d’affaires internationales contrôlant plusieurs caravanes.

      (Mahomet a travaillé pour elle de manière remarquable avant de devenir son mari d’abord puis prophète par la suite, afin de « faire respecter le message du Christ »* au sein de l’empire bysantin (romain d’orient) corompu, injuste et décadant. *dixit Mahomet lui-même.

      La banque, le crédit, l’économie ont fait l’objet d’une sage analyse de la part d’un homme ne sachant ni lire ni écrire. Alors que les actuels dizaines de milliers de docteurs en économie n’ont pas vu arriver la plus grave crise économique de tous les temps depuis les années 30 (malgré nos humbles cris d’alarme depuis 1993).

      Pour revenir à l’actuel scandale politico financier, le fait d’envisager un crédit via la Banque Centrale et un crédit d’impôt, a deux objectifs :
      1°) Empêcher le système bancaire et financier français de s’effondrer.
      (Car c’est les français qui en paieront la totalité des frais de reconstruction. personne d’autres).
      2°) Ouvrir aussi l’accord dinancier aux « simples citoyens » victimes de la même escroquerie « aux taux variables ».

      Ce « cadeau aux banques » ne sera légitime que si cela permet de ne plus mettre des familles entières à la rue via les scélérates saisies immobilières (9 millions de maisons ou appartements saisies aux USA, dont 5 millions sous l’ère du « brillant démocrate progressiste » Obama.

      Sauver les institution bancaires et éviter l’explosion sociale ne doit pas empêcher les sanctions contre les fautifs. Bien entendu. Là aussi, cela changera par rapport à l’impunité (y compris aujourd’hui) des dirigeants du Crédit Lyonnais (Benard Tapie n’est pas le seul à avoir été sévèrement spolié). Oui, trois fois oui, il faudra qu’un jour les responsables bancaires et politiques soient jugés et condamnés. La première sanction est de voter contre eux. S’abstenir consiste à les laisser tranquilement en place pour continuer à vous mentir et vous arnaquer.
      A+
      Cordialement.


    • Jean-François Dedieu Jean-François Dedieu 27 mai 2014 05:36

      Le rapport entre la banque et Muhamad est tellement tiré par les cheveux que je le reçois en tant que prosélytisme malvenu.
      A y être, cher zélateur, dites-nous quelle mention est faite, dans les premières feuilles, de la disparition des dinosaures sur Terre... 


    • REMY Ronald REMY Ronald 27 mai 2014 13:39

      Bonjour Jean-François Dedieu.

      Muhamad/Mahomet avait effectivement dénoncé des taux d’intérêt excessifs qui existaient déjà dans l’immense empire romain d’Orient.
      (Byzance contrôlait aussi l’Egypte et tout le Moyen-Orient avant de s’effondrer, rongé par la corruption, l’effondrement des valeurs chrétiennes, les injustices et la multiplication des légitimes révoltes. Dans un premier temps, dans ce contexte de complète décadence de l’empire bizantin, les disciples de Mahomet ont souvent été accueillis en libérateurs : « avec nous, moins d’injustice ; vous payerez moins d’impôts, moins de taxes et moins d’intérêts »).

      Aucun prosélytisme de mon côté.
      Je suis un laïc de culture judéo-chrétienne (dont émane nos valeurs et notre constitution).
      Je dénonce les mensonges diffusés par tous les obscurantistes et tous les extrémistes religieux, notamment par les islamistes archaïques fanatiques et par les sectes d’autres religions.

      A+.
      Meilleures pensées.


  • non667 25 mai 2014 12:03

    comme la gauche en 1981 n’est pas revenu sur la loi capitaliste de giscard pompidou ?
    par ignorance ? complicité ?
    l’exemple de l’article lève le doute ! la gauche de gouvernement est complice !
    que la droite soit d’accord , elle reste dans sa logique capitaliste ,tout le monde le sait !par contre que la gauche soit complice de ces arnaques légalisées ça c’est de la trahison et les traitres il vaut mieux les avoir en face pour s’en défendre que dans son dos !
    conclusion : votez fn la droite populaire honnête pas pour la finance (grand capital ) mondialiste extrême droite mais pour la petite propriétés responsable pmi,pme ,artisans ,commerçant, paysans non délocalisable !


    • Piotrek Piotrek 25 mai 2014 12:52

      L’idéologie nationaliste c’est défendre l’intérêt de la France même si cet intérêt est malhonnête, n’est ce pas logique ?

      - « ouvrir un compte en Suisse est un acte anodin » Marine le Pen
      - « mon mari dispose de 40 milions de francs en Suisse » Ex-Madame Le Pen
      - 6.7 millions d’impayés pour une imprimerie, PME française par le FN
      etc etc ...

      votez fn la droite populaire honnête

      Bin voyons


    • Remi 25 mai 2014 13:55

      Il n’y a pas une gauche.

      Il y a une gauche fondée de pouvoir du Capital, avec des Lamy à l’OMC, des Delors à l’UE, des Strauss au FMI. Cette gauche n’est pas de gauche.

      Il y a une autre gauche. De gauche.


    • non667 25 mai 2014 15:36

      à remi
      j’ai écrit
      la gauche de gouvernement est complice !
      décidément  ! la méthode globale de lecture continue ses ravages ! smiley smiley smiley


    • Remi 25 mai 2014 17:19

      Vous écrivez une fois "gauche de gouvernement. Une fois seulement. Vous vous en prenez également à celle de 1981. Puis à la gauche toute seule. Relisez-vous.

      NB Je n’ai pas subi la méthode globale. En revanche, je fus sensibilisé par l’importance du respect de la langue écrite, qui passe en français par l’usage des majuscules. Votre nationalisme s’arrête où commence l’orthographe de notre langue.


  • Angu 25 mai 2014 12:17

    Où qu’elle est cette pétiotions ?


    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 14:05

      Bonjour « Angu ».
      La pétition : c’est le dernier paragraphe de l’article.
      Cette proposition de pétition est adressée à tout citoyen et à tout groupe indépendant voulant la diffuser. Aucune centralisation obligatoire des signature et adresses recueillies. L’important est que chaque citoyen ou association qui diffuse dans sa ville, dans son site web ou dans son fichier le fasse sans esprit de manipulation en faisant connaître chaque trimestre sur la « toile » le nombre de pétitionnaires. L’un d’entre vous a proposé un « FaceBook » ou un blog dédié à la récolte de cette pétition avec lien vers les médias et Matignon. Je suis d’accord avec cette transparence totale. Je suis même d’accord pour ne pas m’en occuper moi-même, garantissant ainsi la complète neutralité d’une pétition émanent des citoyens eux-mêmes et non d’un parti. Si vous êtes d’accord avec cette complète neutralité de diffusion et de récolte des signatures, faites le savoir ici. Y compris en précisant d’éventuelles modalités techniques pour que la pétition ne soit ni discrètement sabotée ni instrumentalisée par un parti. Vos propositions sont donc les bienvenues. Une liste de liens web vers les lieux de reprise de cette pétition sera ajoutée ici et complétée par vos soins. Bon courage. A+


  • Jean Keim Jean Keim 25 mai 2014 12:27

    Cet article parle d’un cas particulier comme il en existe une foultitude d’autres et l’analyse est plus simple que toutes les raisons évoquées, l’argent est tout puissant, il faut s’en débarrasser tout au moins dans sa nature actuelle. L’argent n’est pas une fatalité mais une invention humaine qui au départ avait une utilité comme peut en avoir un outil qui simplifie la vie mais au fil du temps et de la perversion de l’usage, l’argent est devenu un objectif en soi ; parmi tous les défis à relever, s’en débarrasser est un défis majeur avec la compréhension du rôle de la pensée dans la genèse des maux de l’humanité.


    • Jean Keim Jean Keim 25 mai 2014 13:03

      Je ne sais pas combien de personnes voient que la pensée spéculative et l’argent suivent un développement similaire, il y a une inflation extraordinaire complètement débridée. 


    • Remi 25 mai 2014 13:57

      L’argent est le moyen le plus simple d’échanger.

      Vous confondez argent et capitalisme.


    • Jean Keim Jean Keim 25 mai 2014 19:47

      Et vous vous ne lisez pas complètement les écrits.

      Pour quoi roule le capitalisme ou plus exactement la marchandisation sinon pour l’argent et pour tout ce qu’il permet ? Seulement l’argent depuis la moitié du 17 ème siècle est devenu de plus en plus évanescent sur l’impulsion des financiers anglo-saxons. Cet argent là doit disparaitre, il y va de la santé mentale de l’humanité. 
      Les mots acquièrent au fil du temps une puissance disproportionnée qui masque la réalité, il en est ainsi du vocable « capitalisme », qq. soit le système en place, c’est toujours les marchands qui gagnent que nous les appelions financiers, banquiers ou capitalistes ne change rien, l’esprit mercantile est une calamité. Sous toutes les idéologies, le fric est roi et mène la danse en déniant le sens de la vie. 

  • zygzornifle zygzornifle 25 mai 2014 13:39

    500 000 élus en grande partie inutiles et en majorité UMPS (pour cela que personne ne fourre son nez dedans) coûtent bien 130 Milliards d’€ par an ......Mais la c’est normal ....


  • titi 25 mai 2014 17:17

    Lorsque j’ai acheté mon premier appart, ma grand mère qui avait alors pas loin de 80 balais, qui était restée locataire toute sa vie, qui avait quitté l’école à 12 ans, qui ne maitrisait pas tout à fait l’écriture, et qui comptait encore en ancien franc, m’avait dit : « pour ton crédit ne prend pas de taux variables ».

    Ces élus qui ont contracté ces emprunts sont donc avant tout coupable de crétinisme et de connerie. Cette connerie doit être portée à la connaissance de tous, pour qu’aux prochaines échéances, les électeurs élisent de gens un peu plus compétents.


    • Croa Croa 25 mai 2014 17:40

      (Bis !)

      Ces élus ne sont nullement des crétins mais des traîtres : Ils savaient très bien qu’en signant des emprunts à taux variables ils faisaient un cadeau aux banques.


    • Croa Croa 25 mai 2014 17:42

      ... D’ailleurs il y aurait eu un petit cadeaux pour le parti que ce ne serait guerre étonnant... Après tout c’est habituel !


    • titi 25 mai 2014 18:36

      « Ils savaient très bien qu’en signant des emprunts à taux variables ils faisaient un cadeau aux banques. »

      Je pense surtout que ce sont des lâches. Près à tout pour conserver leur place, alors même qu’ils savent pertinemment que notre modèle est bancal, mais aucun n’aura les corones pour le dire, et encore moins le réformer.


    • Hermes Hermes 26 mai 2014 11:08

      On peut avoir la liste de ces élus qui ont signé ? smiley


    • Hermes Hermes 26 mai 2014 11:26

      Bon, je sais que je peux attendre... donc une petite recherche sur les 10 premieres communes les plus endettées (liste ici), et les résultats des votes (stables, ils sont contents de leurs maires) donne pour les 10 premiers : UMP : 70%, PS : 30%

      Bonne journée ! smiley


  • OMAR 25 mai 2014 17:24

    Omar33


    Salut Ronald  :« C’est le plus grand scandale financier de l’histoire de France. Le paradoxe est qu’aucun parti n’a osé le dénoncer électoralement. ». 

    Par contre, c’est plus simple de s’attaquer à ceux qui n’ont aucune chance de se défendre et de les rendre responsables de tous les fléaux, , surtout que cela rapporte gros lors des élections :

    • titi 25 mai 2014 17:39

      Quand un pays compte 4 millions de chômeurs, ne compte plus assez de logement pour loger décemment sa population, alors il ne doit pas accepter l’installation d’étrangers.

      Et doit aussi se poser la question des motivations des étrangers présents, arrivés récemment, alors même que ceux-ci connaissaient l’état du pays d’accueil.

      Ne pas le faire c’est aussi une autre forme de crétinisme.


    • Remi 25 mai 2014 17:54

      Ne pas se poser la question de savoir pourquoi les chômeurs sont des chômeurs (les licenciements, la désindustrialisation, la « compétitivité » (sic), si ça se trouve... ?), pourquoi les logements sont en nombre insuffisants (les cadeaux fiscaux au patronat, en lieu et place de la construction de HLM, le niveau ridicule des amendes prévus en cas de non-respect de la loi SRU, si ça se trouve), ne serait-ce pas une forme de crétinisme  ?

      J’ai plus de sympathie que de haine pour certains étrangers, moins crétins que certains Français. 


    • jaja jaja 25 mai 2014 18:08

      Il y a en France 2,4 millions de logements vides selon l’Insee, données de 2012.... 11 millions dans toute l’Europe, selon le Figaro...
      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/02/25/20002-20140225ARTFIG00018-l-europe-a-pres-de-trois-fois-plus-de-logements-vacants-que-de-sans-abri.php

      Ici encore il n’y a pas pénurie mais inégalité de répartition ! Essayons de ne pas dire n’importe quoi !


    • jaja jaja 25 mai 2014 18:16

      Et il y a surtout des logements trop chers, y compris dans le logement social, qui bientôt n’aura plus de social que le nom... Il faut descendre le prix des loyers et les bloquer... et pour éviter le refus des propriétaires de louer, réquisitionner les logements vides....


    • titi 25 mai 2014 18:21

      @Remi,

      Je vous rappelle que nous avons passé la barre des 2 millions il y a bientôt 40 ans. 
      A cette époque on ne parlait pas de délocalisation, ni de désindustrialisation.
      A cette époque il n’y avait pas Schengen ni l’Euro.
      A cette époque on ne parlait pas de traité transatlantique.

      Je vous repose donc la question : un pays qui compte 4 millions de chômeurs peut-il ou non continuer à accepter l’installation d’étrangers ?

      Merci de répondre à la question et de ne pas faire diversion.


    • titi 25 mai 2014 18:33

      @jaja

      « Ici encore il n’y a pas pénurie mais inégalité de répartition ! Essayons de ne pas dire n’importe quoi ! »
      J’en suis tout à fait d’accord.
      Sauf que Wiki nous indique que 38% des immigrés sont en Ile de France, 11% en Rhone Alpes, et 9% en PACA.... qui se trouvent justement être des régions où il y a tension sur le logement.

      Alors c’est vrai qu’en France il n’y a pas de politique d’aménagement du territoire .
      Mais il n’empêche que les immigrés s’installent principalement dans les régions où il y a pénurie.

      Pas de bol.


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 19:16

      @Jaja

      Mon idée était de taxer les loyers à 50%, et de rendre cet argent aux locataires, tout en taxant au même taux les locaux inoccupés.
      Quadruple intérêt : 
      -on peut se loger pour pas trop cher sans y mettre la moitié d’un smic pour un local cradingue (ce qui est le cas actuellement).
      -On détourne ainsi les spéculateurs de l’achat de logements juteux, ce qui fait baisser leur prix (actuellement surréaliste) et les rend accessibles à la propriété pour les plus modestes.
      -Les locataires retrouvent un pouvoir d’achat et une dignité.
      -Les investisseurs sont bien obligés de dépenser leur pognon, ce qui fait tourner la machine (si on gêne les placements à l’étranger).
      Evidemment, la libre circulation des capitaux est l’obstacle, précisément celui qu’il faut éviter en l’interdisant purement et simplement.

    • jaja jaja 25 mai 2014 19:22

      Tout à fait d’accord pour l’interdiction de la libre circulation des capitaux et pour trouver une formule permettant de baisser de façon drastique les loyers dont les prix deviennent scandaleusement trop élevés pour une majorité de locataires...


    • OMAR 25 mai 2014 19:33

      Omar33


      @titi

      Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la France était dans un état désastreux
      où il fallait reconstruire et construire et où il n’y avait pas de logements, surtout pour les nouveaux émigrés et que l’on avait pourtant encouragé à venir...

      Avez-vous connu Nanterre des années 50 ?

      Quant au boulot, il y en avait certes à telle enseigne que les citoyens français de souche devinrent sélectifs dans le choix de leur carrière.

      Et c’est en partie, cette mentalité qui fait que le chômage a atteint ce pic..

      Je reste d’accord avec vous pour ne pas ajouter du mal au mal, mais en faire des émigrés les boucs émissaires permanents des fléaux de la France, ça fait fuite en avant et saloperie gratuite...


    • titi 25 mai 2014 21:47

      @Omar

      Les responsables de cette situation, ce sont d’abord les politiques, pas les immigrés.

      La population active française a augmenté de 1,9 millions de personnes entre 2000 et 2012.
      Dans la même période le nombre de chômeurs a augmenté de 1 million.

      Ca veut dire que notre économie n’a pu « absorber » que 900 000 nouveaux actifs.

      A titre indicatif sur cette même période 200 000 étrangers sont entrés en France par an. Soit 2,4 millions, qui sont majoritairement des hommes actifs.

      Y’a quand même un truc qui cloche.


    • titi 25 mai 2014 21:50

      @jaja @doctorix

      Vous avez raison : continuer à créer des impôts, à taxer les riches, à faire la guerre au capital.

      Et lorsque d’autres entreprises comme Peugeot ou Alstom auront besoin de capitaux, vous vous étonnerez que personne en France ne puisse les aider.


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 22:48

      C’est la banque de France qui doit lui prêter.

      A taux zéro.
      Sans intermédiaires pour pomper des intérêts.
      On fabrique des billets, on les prête, et on les brûle au fur et à mesure des remboursements.
      Ce qui ne donne aucune inflation.
      C’est ainsi que l’argent doit fonctionner.
      C’est en cela que Giscard et Pompidou nous ont trahis en 73, en interdisant cette pratique au niveau national, en permettant à des entités privées de se sucrer au passage, ce qui nous vaut aujourd’hui 2.000 milliards de dette quand elle était nulle en 73.
      Nous n’avions nul besoin de ces parasites.
      De plus, le retour à une monnaie moins forte permettrait de vendre plus à l’étranger, de lui acheter moins, et d’acheter davantage sur notre marché intérieur, réduisant ainsi le chomage.
      Mais pour cela il faut quitter l’euro, interdire la spéculation, reprendre le contrôle de nos banques, empêcher la libre circulation des capitaux : bref, tout le contraire de cette europe voulue par les banquiers et les USA pour nous plumer.

    • titi 25 mai 2014 23:04

      La monnaie faible, nous avons connu cela de 1970 à 1990.
      Avec quel résultat ? Zéro, rien, nada.

      Moralité : ce n’est pas la monnaie qui est en cause.

      C’est bien la politique qui est à revoir.


    • Remi 26 mai 2014 21:40

      Le pays compte bien plus que 4 millions de chômeurs.
      Votre raisonnement économique n’en est pas un. Vous opposez les travailleurs nationaux aux autres, comme si le nombre d’emploi n’était pas avant tout la conséquence des politiques menées. Il serait possible, notamment en partout des besoins sociaux de créer plus d’emplois et non d’en supprimer toujours plus.
      Vous êtes xénophobe, et fier de l’être, semble-t-il.
      Vous devriez tirer les conséquences de cela, et trouver normal d’être maltraité par rapport aux nationaux à l’étranger en ce cas.


  • Laury 25 mai 2014 17:32

    Toutes ses affaires n’aurait jamais vue le jour si s’était la caisse de dépôts et consignations était resté la banque des collectivités .
    Une seule question,a qui profite les crimes ??? et jamais punie eux !!!!!


  • jaja jaja 25 mai 2014 17:58

    « C’est le plus grand scandale financier de l’histoire de France. Le paradoxe est qu’aucun parti n’a osé le dénoncer électoralement ».

    Bof il suffit de taper : « npa emprunts toxiques » pour savoir que ce parti a toujours dénoncé ce qui n’est au final qu’un cadeau aux banques....

    D’autre part des collectifs existent pour dénoncer ce scandale... exemple : Le Collectif d’audit citoyen de la dette de Côte d’Or (CAC 21) regroupe des syndicats, des associations, des partis dont le NPA, des citoyens. Il s’intéresse aux prêts contractés par la ville. Car à Dijon (21), cela représente près de 100 millions d’euros, avec 47 % d’emprunts «  toxiques  » dont 17 % sont «  très toxiques  »  !
    https://npa2009.org/content/emprunts-toxiques-dijon-rebsamen-motus-et-bouche-cousue


    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 18:53

      Bonjour « Jaja ».
      Notre collectif électoral des chômeurs et précaires n’appartient pas à la mouvance de l’extrême gauche bourgeoise. Il s’efforce d’interpeller pacifiquement, de manière républicaine, tous les partis politiques sur le comportement incivique des banques depuis 1996 (livre envoyé gratuitement à tous les députés, tous les sénateurs, tous les médias, tous les partis et toutes les universités. Et ce collectif VLC interpelle de manière intensive les partis depuis 2008 (crise des « subprimes »). Je reconnais, nous reconnaissons l’échec jusqu’ici de notre démarche « légaliste ».

      Effectivement, aucun parti n’a repri notre combat dans ses professions de foi électorale. Aucun mot sur cette « crise des subprimes à la française ». J’ai sous les yeux la profession de foi du NPA pour les municipales et pour les européennes : rien sur ce scandale de 20 milliards que le gouvernement d’union de la gâche tente de valider en douce à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Idem pour tous les autres partis d’extrême gauche. Omerta complète aussi des disciples d’Arlette Laguiller, cadre à la retraite de la Société Générale. Quand on leur distribue notre tract sur les marchés, les militants d’extrême gauche restent silencieux ou bafouillent puis baissent les yeux ou se détournent. Comme du temps où VLC réclamait le droit de votre et le droit à l’aide judiciaire pour les SDF (j’étais SDF du temps où ils proposaient la régularisation, le droit de vote et l’AME (aide médicale gratuite) pour les étrangers « sans papiers ». Aucun soutien autrefois (les SDF vont voter extrême droite répondaient-il), comme aucun soutien maintenant. Pathétique d’aveuglement et de veulerie à défaut de complète immoralité.

      Nous le clamons :
      1°) Ce scandale politico-financier dure depuis des années.
      2°) La classe politique dans son ensemble est devenue complètement zombie, amorphe, folle ou complice dans ce dossier véritablement explosif.
      3°) Une grave explosion sociale risque d’avoir lieu (au point de fragiliser momentanément nos institutions républicaines) si un mouvement populaire indépendant et sérieux n’intervient pas pour canalyser constructivement la légitime colère des citoyens.

      NB 1 / La pétition indépendante et décentralisée proposée peut être un bon défouloir.
      NB 2 / Le point n°4 permet d’envisager une saine réparation des dégâts en étallant l’impact financier sur 10 ou 20 ans.
      NB 2 / L’élargissement de l’accord financier à tous les dossiers, y compris ceux des « simples citoyens » permettra logiquement d’éviter cette grave explosion.
      NB 3 / Les réactions politiciennes ou « café du commerce » n’intéressent pas les chômeurs, précaires, SDF (ou ex SDF) que nous sommes. Seul le combat constructif et synergique permettra de sortir ce pays du bourbier.
      A+


    • jaja jaja 25 mai 2014 19:07

      Bon encore une organisation qui se prétend la seule à.... Plutôt que d’essayer de faire avec d’autres qui pourraient avoir les mêmes buts... Pensez-vous au vu de ce que l’on développe dans nos textes et ce que l’on pratique dans les collectifs contre les emprunts toxiques que cette question puisse gêner le NPA ?

      Continuez à vous prétendre les seuls et à stigmatiser l’extrême gauche bourgeoise. L’ex ouvrier métallo que je suis en a vu d’autres de la part de pourtant bons bourgeois !

      Une profession de foi unique pour les Municipales n’existant pas par ailleurs au NPA. Chaque comité développait ce qu’il lui semblait utile et en liens avec ses alliés en cas de liste unitaire !


    • jaja jaja 25 mai 2014 19:14

      Et quand aux banques que vous continuez de ménager et à qui votre pétition ne fera qu’imposer quelques règles déontologiques qu’elles s’empresseront de contourner sachez que le NPA lui propose leur expropriation, sans indemnités ni rachat pour les gros actionnaires, leur socialisation sous le contrôle des travailleurs et de la population, ce qui permettra, joint à l’annulation de la dette, d’assurer à la société le monopole du Crédit....

      Bien plus efficace que vos mesurettes non ?


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 19:31

      Le système, tout comme l’Europe, sont irrécupérables.

      Il est fallacieux et malhonnête de vouloir les réformer de l’intérieur.
      La seule solution est de les abattre et de reconstruire proprement un système honnête.
      Moi, c’est Asselineau que je vois dans cette mission, pourquoi pas en 97...
      Le NPA est beaucoup trop clivant, à mon sens.

    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 20:18

      1°) Attention aux fausses informations (ou basses propagandes). Actuellement plus de 60% des loyers va de manière directe ou indirecte à l’Etat et aux collectivités. La marge d’une institution immobilière bien gérée et actuellement d’à peine 4% en moyenne (source : Bercy). Quand un locataire s’incruste sans payer pendant deux ans (situation impossible dans tous les pays mormaux et de droit, mais hélas possible en France où les lois sont souvent non respectées et les mauvais payeurs généralement impunis), c’est une catastrophe financière pour le propriétaire.

      2°) Concernant les banques, le fait qu’elles soient nationalisées ne garantie en rien qu’elles soient plus morales, plus éthiques et plus efficaces. On en a eu de coûteuses preuves inverses, notamment avec la Société générale et le Crédit Lyonnais. VLC propose plutôt un cahier des charges ainsi qu’une représentation des usagers au Conseil d’aministration de tous les services publics (privatisés ou non). Mais, comme par hasard, l’extrême gauche et vos propres syndicats sont farouchement opposés à la représentation des usagers dans l’administration.

      3°) Nous verrons si vous réussirez à obtenir des autres groupes NPA un soutien à nos propres « revendications de classe » (pourtant bien anciennes). Pour l’instant, vous n’avez pas dénoncé l’actuel projet de loi financière scélérate au Sénat comme vous n’aviez rien dit en 2013 lorsque cette ignoble manip est passée à l’Assemblée Nationale. Qui ne condamne pas conscent (et devient complice de fai)t. Le collectif électoral des chômeurs, précaires et SDF jugera sur pièce et non sur vos éternels « bla bla bla peroquet année 50 ». Faites d’abord votre boulot avant de vouloir condamner tous ceux qui n’appartiennent pas à votre dogmatisme de pensée. Le droit de vote que nous avons obtenus au bout de dix années de combat (contre le NPA, les autres partis d’extrême gauche et même les Verts), nous allons l’utiliser avec grand soin...

      Cordialement.


    • jaja jaja 25 mai 2014 20:27

      Allez j’ai compris vous n’êtes qu’une officine de droite et vos pleurnicheries sur les proprios contre les « mauvais payeurs » en sont la preuve...Vos mensonges contre les positions du NPA n’engagent que vous et votre secte inconnue...

      Fin pour moi de toute discussion avec vous....


    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 21:04

      Les insinuations ou insultes ne vous servent à rien. C’est peut-être votre attitude qui fait fuir les travailleurs en direction du FN (devenu le premier parti ouvrier de France et le premier parti tout cours avec 25% à cause du dogmatisme marxiste français). Nous sommes indépendants et avons tout autant de critiques à servir à la droite et à l’extrême droite.

      Les faits sont têtus. Le jour où vous montrerez une seul proffession de foi NPA en faveur de l’AME pour tous, en faveur du droit de vote et de l’aide judiciaire pour les SDF, en faveur de la représentation des usagers dans chaque administration et service public (privatisé ou non), en faveur de notre pétition en cinq points, nous, les exclus, nous pourrons commencer à espérer.

      Pour l’instant, nous n’avons pas confiance en ceux qui sont contre nos propositions. Navrés que vous estimiez en faire parti. J’espère que vous délaisserez un jour les vieilles lunes marxistes et les divisions politiciennes pour rejoindre le véritable combat social unitaire.


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 23:02

      «  c’est une catastrophe financière pour le propriétaire. »

      Voilà donc ce que vous défendez : un argent qui tombe du ciel et qui n’est pas le fruit du travail.
      C’est le revenu de l’esclavage. Personne ne devrait se faire du fric sur le logement. D’autant que ces logements spéculatifs sont en général intégralement payés par les loyers perçus pendant des dizaines d’années, et qu’ils devraient logiquement être la propriété de ceux qui ont payé ces loyers.
      Et si, comme vous l’affirmez) l’Etat pompe 60% des loyers (ce qui implique qu’ils s’ajoutent à des revenus déja très élevés), cela veut dire que c’est lui l’eclavagiste en chef, et qu’il est le premier responsable des loyers élevés.

    • REMY Ronald REMY Ronald 26 mai 2014 12:18

      Oui, l’administration est la premiere responsable des loyers élevés. Les loyers seraient moins élevés de 25% si les charges, impôts et taxes étaient similaires à ceux pratiqués dans les pays de droit, les pays « normaux » qui nous entourent au sein de l’OCDE. En France, pour 100 Euros que vous donnez au propriétaire, plus de 60 Euros vont à l’administration. Une administration toujours incapable de construire les logements sociaux qui manquent, qu’elle promet et qu’elle ne construit pas (la majeure partie des grandes villes et 21 régions sur 22 ont été dirigées par la gauche pendant 2 législatures). Par manque d’outils industriels français pour les construire ? Non, absolument pas. Nous avons largement la capacité industrielle car la France est le premier exportateur mondial en BTP. Cherchez l’erreur... En attendant l’émergence du bon sens dans les partis parlementaires, le FN nous explose à la gueule. L’actuel total de toutes les gauches réunies en Mai 2014 = 30%. Combien de temps cet autisme, cette morgue, cette incompétence politique crasse et ce mépris des citoyens va-t-elle continuer ? La solution ne se trouve pas dans le dogmatisme stérile mais dans le combat social et économique unitaire et de bon sens.

      NB / Nul n’est parfait : Face aux blocages depuis 30 ans des cerveaux reptiliens majoritaires dans l’actuelle classe politique en déroute, un nouveau parti politique est sans doute nécessaire. Il démontrera ainsi que le trans-partisme proposé naïvement (par les « écolo-sociétaux », VLC et en premier lieu par moi-même depuis 30 ans) était une erreur et une impasse.

      Il est maintenant clair que nous ne pouvons plus faire confiance à la sagesse de la classe politique de droite, du centre et de gauche. Mea culpa trois fois.

      Après le deuil nécessaire pour se recueillir face à cette catastrophe électorale, viendra le temps de la mobilisation déterminée, soigneuse, exigente, puis le temps de la guerre électorale impitoyable. Une guerre électorale sans aucune concession à tous ces mensonges et dogmatismes qui intoxiquent, encrassent et étouffent ce beau pays que nombre de peuples nous envient.


    • esteban 27 mai 2014 12:29

      C’est peut-être votre attitude qui fait fuir les travailleurs en direction du FN (devenu le premier parti ouvrier de France et le premier parti tout cours avec 25% à cause du dogmatisme marxiste français)

      Completement., mais alors.... complètement.
      Ces types puent la haine, et rejouent la lutte des classes tous les jours en s’attribuant le beau rôle. Et après ca fini par appeler à voter PS voire carrément se présenter en tant que PS..... tu parles de guignols amnésiques....


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 25 mai 2014 19:32

    Bonjour REMY Ronald,

    Et oui, on revient encore à la loi du 3 janvier 1973, qu’on connait sous le nom de « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Rothschild », qui interdit à l’état voire aux collectivités locales d’emprunter de l’argent à la banque de France... Depuis cette date les collectivités locales sont obligé d’emprunter aux banques privées à des taux d’intérêts élevées et à des conditions qui frôlent par fois escroquerie ... voire d’arriver au stade d’escroquerie !!! 

    Notre dette publique qui vas bientôt atteindre 2000 milliards d’Euros est base sur cette escroquerie d’avoir accordé aux banques privées un privilège de s’enrichir avec les impôts des Français. Nous payons chaque année 52 milliards d’Euros seulement en intérêts aux banques privées.

    Dans notre programme de libération de l’UPR, chapitre 6 nous trouvons la mesure suivante :

    Réattribuer à la banque de France son rôle normal de financement de l’Etat et des collectivités locales.

    Cela implique l’abrogation de l’article 123 du traité sur le fonctionnement de UE (TFUE), mesure cohérente avec notre dénonciation globale de ce traité en application de article 50 du traité sur l’UE (TUE)

    http://www.upr.fr


    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 20:31

      Bonjour « Robinet ».
      Nous soutenons le retour du rôle de la Banque Centrale nationale, de concert avec la banque centrale Européenne (qui n’existe d’ailleurs même pas véritablement encore).

      Les banques ont aujourd’hui la liberté de faire tout et n’importe quoi ; il faut mettre fin à cette anarchie prédatrice qui épuise nos nations. Comme nous n’avons cessé en vain de le répéter, l’Europe à géométrie variable sera sans doute la seule solution au niveau bancaire comme dans bien d’autres domaines. Car il y aura toujours un Etat « aveugle » ou à la solde des puissances financières pour bloquer une utopique unanimité de décision à 28.
      L’Europe telle qu’elle existe doit muter d’urgence, étape par étape, par voix de pétitions populaires, de votes et de référendums successifs, sous peine d’éclatements catastrophiques puis de pathétiques déclins.

      Reste à « fédérer » les énergies de manière trans-partis pour y arriver (la haute finance adore nous voir les européens et les français divisés, comme les romains adoraient voir les gaulois divisés. Pour la pétition proposée comme pour d’autres actions complémentaires, les propositions d’action collectives et synergiques concrètes sont les bienvenues.
      A+
      Cordialement.


    • Croa Croa 25 mai 2014 20:32

      Sur le mécanisme tu as raison. Cependant une collectivité locale n’est jamais obligé d’emprunter...

      Sauf à considérer, par exemple, que ces palais grand luxe que sont les hôtels de Région sont indispensables à ces augustes messieurs-dames les élus !


    • titi 25 mai 2014 22:17

      La dette n’est pas le dysfonctionnement. Elle est le révélateur du dysfonctionnement : l’incapacité des élus à gérer de façon responsable nos collectivités.


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 23:14

      Je crois plutôt que la dette est due à des emprunts à taux très élevés, qui datent du temps ou l’inflation était elle aussi très élevée. C’est pourquoi les spéculateurs ont tenu essentiellement à imposer une monnaie forte et sans inflation, tout en continuant à percevoir des intérêts élevés (de moins en moins, c’est vrai, mais la dette était là, et ils pouvaient se contenter des intérêts de cette dette devenue inrembourasable, une dette éternelle).

      Dans les années 70, c’est-à-dire au début de la dette, les emprunts étaient élevés (11% quand j’ai acheté), mais l’inflation était aussi du même ordre, les salaires grimpaient chaque année dans la même proportion, ce qui fait que les remboursements devenaient légers, et qu’on pouvait acceder facilement à la propriété.
      L’inflation rendait les riches moins riches et les pauvres moins pauvres.
      La monnaie forte a fait exactement le contraire.
      Nous n’avons jamais dépensé au delà de nos moyens, nous nous sommes juste fait pigeonner par des spéculateurs qui voulaient des rendements à deux chiffres.

    • Croa Croa 26 mai 2014 08:43

      « Nous n’avons jamais dépensé au delà de nos moyens, nous nous sommes juste fait pigeonner par des spéculateurs qui voulaient des rendements à deux chiffres. »

      Sauf que le fait de vivre à crédit consiste justement à vivre au dessus de ses moyens. Il en est ainsi pour les gens mais aussi pour les collectivités, lesquelles sont bien plus riches que les gens et en ce qui me concerne je n’ai jamais rien emprunté (mais c’est aussi une volonté de non dépendance et de liberté de ma part.)

      C’est pourtant simple de faire avec ses revenus pour vivre et avec ses économies pour investir !


    • titi 26 mai 2014 11:38

      « Nous n’avons jamais dépensé au delà de nos moyens, nous nous sommes juste fait pigeonner par des spéculateurs qui voulaient des rendements à deux chiffres. »

      Les 3% du traité de Maastricht sont un indicateur voulu par la France et l’Allemagne à l’époque toutes deux flirtaient avec ces 3%.
      Mais ces 3%, ce sont 3% du PIB.

      Alors qu’en fait en « vitesse de croisière » l’état dépense entre 10 et 15% de plus que ses recettes.
      Et 15% de plus que les recettes, ca s’appelle vivre au dessus de ses moyens.


    • julius 1ER 26 mai 2014 12:44

      @eau du robinet

      quoi ????tu veux mettre nos banquiers sur la paille !!!!! déjà qu’ils n’ont que 15à 17 mois de salaires plus des primes, des retraites chapeau, des prêts à taux très faibles et j’en passe...... non vraiment c’est pas bien !!!!

  • claude-michel claude-michel 26 mai 2014 08:42

    Le problème est l’incompétence de ces personnes en responsabilités...qui prennent des crédits pour faire des ronds points ou de nouvelles mairies inutiles..Des couillons qui méritent la prison pour ne rien connaitre en politique et en économie.. !


    • titi 26 mai 2014 11:40

      « pour ne rien connaitre en politique et en économie.. ! »

      Rassurez vous.. s’ils font des ronds points, c’est justement parce qu’ils ont tout compris à la politique.


  • coinfinger 26 mai 2014 10:20

    La vraie morale voudrait que ces collectivités payent plein pot . Je connais de prés et dans le détail nombre de cas de ce genre de collectivités ayant souscrits des préts scélérats . IL N’Y A PAS D’INNOCENTS .
    Le schéma est toujours le méme : un projet ambitieux et non utile que personne ne veut financer . Mais le projet en question permet à une coterie locale de s’enrichir et /ou d’avoir du travail . Avec la garantie de la collectivité on finit par trouver le financement en dehors des normes institutionnelles . Une fois que les conséquences financiéres se font concrétes on a encore le culot de se dédouaner de ses résponsabilités et celui d’en appeler à la solidarité .
    Une mairie est pourtant une institution où les objectifs et intérets des uns et des autres sont des plus transparents ! On ne peut empécher des groupes occultes de manipuler des populations locales en général assez niaises . C’était autrefois le role du Trésor public d’empécher préventivement de telles dérives . Cela a été supprimé , reste la sanction des élus et responsables de collectivités locales . Dont devrait s’emparer les électeurs , c’est plutot sur ce point qu’il faudrait les informer , plutot que de pratiquer la sempiternelle déresponsabilisation et l’appel à la mamelle de l’état central .
    J’ajouterai que les déboires que connait la France sont du méme ordre , en plus grand ,
    l’Euro et l’Europe , s’ils jouent un role n’est pas le principal .
    Il serait temps qu’en France on comprenne qu’avant de consommer , il faut produire . 


    • REMY Ronald REMY Ronald 26 mai 2014 13:53

      Bonjour « Confinger ».

      Je partage globalement votre analyse.
      S’il ne faut pas sombrer dans le « tous pourris », il y a cependant eu beaucoup de dépenses inutiles payées par la dette puis, en final, par nos impôts.
      Un certain nombre d’investissements ont été effectués avec l’arrière pensée de laisser la « patate chaude » (les dettes et surtout les « taux variables ») aux futurs élus.

      Néanmoins, si on écoute Hollande et ses affidés, il faudrait renverser deux décisions de justice successives (2013 et 2014) pour donner tort aux Tribunaux et donner raison à des banques délinquantes condamnées pour taux d’intérêts abusifs !!!

      (Des taux d’intérêt ruineux grimpant à 22, 25, 27%, voire plus, au même niveau que la Grèce lors du pic de la crise). Il faudrait ainsi laisser les communes payer ces taux abusifs exorbitant. En sachant pertinament qui va payer en réalité : les contribuables locaux (c’est dire sauver la mise des banquiers escrocs et des politiciens incompétents, sur le dos des contribuables). Drôle d’attitude collective de cette curieuse gauche autiste ou immorale (ou les deux).

      Si on décide que l’Etat doit payer à la place des banques pour sauver le système bancaire français,
      (oui, j’ai entendu et lu également cette incroyable connerie soutenue également aussi bien par des parlementaires de gauche que de droite)
      c’est donc également les contribuables qui vont payer la note en final, par les impôts nationaux.

      Ce que nous proposons (nous, citoyens exclus du système), n’a pas encore été diffusé par les médias et les partis, malgré nos milliers de tracts sur pare-brise et nos communications sur le web. Nous proposons que ce soient les banques qui payent leur immoralité et cupidité.

      Comme elles ne pourront pas payer d’un coup (sous peine de s’effondrer avec une conséquence financière globale à la charge des contribuables, comme pour le Crédit Lyonnais ou Déxia), il faudra leur laisser du temps. Un crédit sur 10 ans voire même sur 20 ans. Un milliard par an. Elles pourront largement payer ce milliard avec leurs profits (d’autant que Hollande et son « union de la gâche » a toujours refusé de taxer les flux spéculatifs... pour une raison encore inconnue).

      Ce que nous proposons également, c’est que les prêts arnaques au taux variables abusifs soient clairement interdits. Et que la décision de justice s’applique aussi au profit de tous les citoyens escroqués de na même manière.

      2014 est la date où toutes les infos sont largement disponibles et les décisions de justice parfaitement claires pour encore prétendre ne pas être au courant et continuer à soutenir Hollande et le soutien parlementaire aux crédits arnaques. A partir de cette date, ceux qui soutiendront secrètement ou publiquement les prêts à taux variables abusifs et les complices (de droite et de gauche) de cette arnaque bancaire devront être automatiquement traduits en justice. Non pour délit d’opinion mais pour « récidive d’escroquerie en bande organisée ».

      Pour finir, constatons que Hollande n’a pas la noblesse d’esprit et le sens de l’honneur du Général de Gaulle. Il n’acceptera donc jamais de faire comme feu le général, c’est-à-dire de démissionner malgré ce formidable cumul d’échecs électoraux. Il s’accrochera probablement au pouvoir jusqu’au bout, en réclamant le respect de la constitution et la fin de son mandat.

      Par conséquent, il doit être clairement lâché par son parti bien avant 2017. Y compris sous la menace infamante qu’il soit légalement présenté devant la Haute Cour de la République (en vertue de l’article 68 de la Constitution : « pour manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat »).

      Plus tôt aura lieu cette démission ou destitution, plus tôt aura lieu cette élection Présidentielle anticipée, mieux cela vaudra pour la véritable sauvegarde des institutions et des valeurs de la République. Car la guerre civile et le désordre général peuvent découler de cette incroyable échec, incompétence, cynisme et impunité présidentielle.


    • REMY Ronald REMY Ronald 26 mai 2014 14:03

      Soit le Parlement actuel invoque l’article 68 de la constitution en vue de destituer François Hollande (« pour manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat »). Ce qui entraîne une élection présidentielle anticipée (et permet ainsi à la gauche de limiter les dégâts au niveau de ses parlementaires compromis).

      Soit l’Assemblée Nationale est dissoute sans toucher à Hollande. La gauche parlementaire sera balayée. Et François Hollande s’accrochera à son fauteuil en nous faisant subir une interminable cohabitation grandement préjudicable aux intérêts de la Nation.

      L’usage de l’article 68 sera donc plus rentable pour la gauche, car permettant un nouveau candidat à la présidentielle bien plus acceptable.

      Dans les deux cas, on évitera les révoltes, la révolution et le désordre politique et social qui l’accompagnera.


  • Ruut Ruut 26 mai 2014 17:05

    Tant que les Responsables ne seront jamais jugés et condamnés Coupables, la corruption indirecte existera et prolifèrera.

    Dans toutes les grandes catastrophes les responsables n’ont jamais été jugés coupables.


  • rakosky rakosky 26 mai 2014 21:14

    Il faut qu’ils fassent attention,ils vont finir par s’étouffer dans leur vomi !!


  • keiser keiser 28 mai 2014 13:33

    Salut .

    Dans certaines communes ,ca commence quand même à bouger .

    Une mairie de l’Isère, soutenue par la chambre régionale des comptes, a décidé ne plus rembourser les quelque 636 000 euros d’intérêts d’un « emprunt toxique » contracté auprès de la banque Dexia, selon l’avis de la juridiction. "Ils ont trompé notre confiance. C’est inacceptable que les contribuables payent pour des financiers qui nous ont menti", déclare le maire Nouveau Centre de Sassenage, Christian Coigné.

    Source AFP et Le Point .


  • Plovdiv Plovdiv 30 mai 2014 00:43

    Il est évident que les banques ne sont pas nettes dans cette affaire. Cependant, les élus qui contractent des prêts à taux variables sont des inconscients. Il est temps de modifier la loi pour obliger les collectivités territoriales à emprunter à taux fixe.


    • REMY Ronald REMY Ronald 30 mai 2014 16:49

      Bonjour « Plovdiv ».
      Vous avez tout à fait raison, il est grand temps de voter cette interdiction des prêts à taux variables abusifs.

      Mais avec quel gouvernement, puisque François Hollande et ses amis ont bloqué le projet d’interdiction pour des raisons qu’aucun élu de gauche n’est capable d’expliquer publiquement.

      D’ailleurs, ni à la télé, ni dans les journaux vous ne trouverez des élus défendant cette surprenant orientation pro-banques de François Hollande. Silence total. Omerta complète. Aucun débat entre élus non plus d’ailleurs. (Curieux aussi...)

      Savez-vous qu’il n’y a pas que les collectivités territoriales prises dans le cycle infernal de ces emprunts toxiques ? Des hôpitaux, des comités d’entreprises et même des syndicats se sont fait piégés par des banques rapaces. Sans compter les dizaines de milliers de citoyens dont personne n’a jamais parlé jusqu’ici à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les collectivités ont eu le droit à un procès —long et coûteux aux frais du contribuable—, mais... pas les citoyens isolés. des citoyens grugés, saisis de leur appartement, jetés à la rue avec femmes et enfants, anéantis socialement.

      En haut de l’échelle de complicité de ce massacre financier à la tronçonneuse, que trouve t-on ? Un Président de gauche, un gouvernement de gauche et un Parlement de gauche ! Cherchez l’erreur...

      NB/ Je tiens à signaler que de nombreux élus de gauche (pas seulement pro-Emanuel Valls), y compris des Sénateurs, commencent à réagir et à s’organiser pour s’opposer à ce démentiel projet de « validation rétroactive » proposée pour contrer les communes spoliées et les décisions des Tribunaux.

      A+

      Cordialement.


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