samedi 31 décembre 2016 - par pirate

Jacqueline Sauvage, une étrange affaire

Ca y est c’est fait. Fidèle à son absence de caractère, après avoir gracié partiellement Madame Sauvage, l’homme qui n‘était pas là a accordé une grâce complète à l’intéressée, au désespoir d’une partie des magistrats. On se souvient déjà sur le mariage gay comment notre badaud sous la pluie avait déjà tergiversé, parlant d’abord d’âme et conscience des maires avant de tapoter de son poing mou et rose sur la table. Avec l’affaire Jacqueline Sauvage on a à la fois un cas à part juridiquement, et une affaire tout à fait symptomatique de notre époque et ce pour plusieurs raisons. A la fois symptomatique du mode de gouvernance de l’absent de l’Elysée, du rapport incestueux qu’entretient le pouvoir avec la justice, de la médiatisation. Mais également idiopathique tant au sujet de la place des femmes dans la société française, que sur le thème de la violence à leur encontre qu’enfin au sujet d’un certain féminisme dogmatique et doctrinaire.

 

Jacqueline Sauvage, un cas d’école.

Jacqueline Sauvage est le portrait type de la femme battue. Soumise pendant plus de 20 ans à un mari violent qui l’a envoyé quatre fois aux urgences entre 2007 et 2012, elle est également le portrait type d’une femme née en 1947. Mariée à dix-huit ans, et mère un an plus tard. Sans diplôme, d’abord ouvrière dans l’industrie pharmaceutique puis dans la confection, elle est déjà maman de trois enfants alors qu’elle a à peine vingt-trois ans. En 81 son mari chauffeur routier est licencié, il décide de se mettre à son compte, achète un camion et sa femme occupe le poste de conjointe-collaboratrice, sans toucher de salaire. En 89 son fils et sa fille entrent dans l’affaire familiale qui fini par péricliter en 2012, année du drame. C’est d’ailleurs au cours d’une dispute sur la dites entreprise que trois coups de fusils partent. Madame a tiré dans le dos du mari, effrayée, selon elle, par l’éventualité qu’il redevienne violent. Ses filles attestent de sa violence et affirment même des attouchements sexuels. Il n’est pas seulement violent et incestueux, il est alcoolique. En garde à vue, cerise sur ce gâteau à la merde, Jacqueline Sauvage apprend que le jour même son fils s’est pendu. Son fils aussi souffrait de la violence de son père. Une violence qu’il reproduisait lui-même d’ailleurs sur sa femme, comme bien des enfants dans ce cas. Espérant atténuer sa peine, Madame Sauvage invoqua la légitime défense. Mais pour les magistrats et les deux équipes de jurés qui ont successivement condamné et confirmé en appel la condamnation les choses ne sont pas aussi simples. Et mieux, la veille de la journée contre la violence faites aux femmes, avec un sens du timing délicat, la cour d’appel de Paris, rejetait sa demande de liberté conditionnelle. La raison invoquée par la justice pour rejeter l’argument de la légitime défense et la demande de conditionnelle était que la condamnée adoptait une position victimaire, qu’elle ne réfléchissait pas assez sur son crime, sans s’interroger sur la place qu’elle prenait dans le fonctionnement pathologique de son couple. Et le 24 novembre que sa « réflexion demeure pauvre et limitée puisqu’elle peine encore à ce jour à accéder au réel et authentique sentiment de culpabilité  ». Je ne sais pas pour vous mais je trouve que cette dernière phrase à un côté liturgique qui n’est pas sans évoquer l’acte de contrition réclamé à la sorcière sur son buché. Nous y reviendrons. La justice reproche notamment à Madame Sauvage de ne jamais avoir porté plainte même après les épisodes aux urgences, remet en doute le témoignage de ses filles quand elles invoquent des attouchements, mieux le personnel de la prison se plaint que madame se rebelle, on y reviendra également. Bref elle présente à la fois le portait mêlé d’une femme indocile mais soumise, se sentant à la fois non coupable de son geste mais apparemment assez coupable pour avoir caché la violence de son mari à la justice, aux services sociaux.

 

François Hollande, un autre cas d’école

Par une sorte d’antithèse asymétrique, François Hollande présente également à la fois le portrait d’un homme indocile et soumis. Indocile parce qu’il hésite tout en même temps à céder à l’opinion et à déplaire aux magistrats, ménageant tout d’abord la chèvre et le chou avec sa grâce partielle. Insoumis parce que déclarant avec un aplomb de touriste de sa propre lâcheté que les magistrats manquent de courage. Et soumis parce qu’alors qu’il ‘n’a plus rien à perdre, qu’il espère encore piètrement rentrer dans l’histoire autrement que par la porte de sortie, il fait une nouvelle fois preuve de la seule gouvernance dont il n’a jamais été capable : le sociétal, le cosmétique, et ce essentiellement pour satisfaire un féminisme doctrinaire et victimaire. Le féminisme de la bourgeoisie à conscience, de la maman et de la putain. De cette même bourgeoisie qui réclame à Madame Sauvage après près de quatre ans dans l’enfer carcérale français, pour des raisons qu’elle récuse, de se montrer docile, soumise, obéissante et surtout pénitente. Pour autant j’ai moi-même signé la pétition, je ne peux donc que le remercier pour l’intéressée. Pour le seul titre de la question juridique par contre c’est un autre sujet.

 

Légitime défense et rapport de perversion.

Toucher au principe de légitime défense c’est toucher à la boite de Pandore, Riposte Laïque, l’amicale des petits blancs mal dans leur peau, réclame déjà qu’on accorde la même grâce à Luc Fournier, le buraliste qui a fusillé un jeune voleur de 17 ans, Jonathan Lavignasse, et qui invoque aussi la légitime défense. Attendu qu’il savait que quelque chose se préparait, avait alerté la gendarmerie, tendu des fils pièges dans son commerce et campait à l’intérieur avec son fusil, la justice évoque plutôt l’autodéfense. Or l’autodéfense est également un thème de prédilection de la France apeurée, particulièrement en cette époque de terrorisme sauvage et quasi pathologique. On se souviendra par exemple de la tentative du maire de Bézier de créer une milice civile à seul dessin de troller les réseaux sociaux et les médias, et de faire les gros yeux aux immigrés. Mais pour en revenir à madame Sauvage, il ouvre peut-être un autre débat plus intéressant, celui dit de la légitime défense différée, comme il est intégré dans le droit Canadien. Ce qu’on pourrait presque inscrire comme une légitime défense spécifique aux femmes et enfants battus et qui s’appuie notamment sur ce qu’on appel le Syndrome de la Femme Battue ou SBF. Le SBF n’est pas une de ces nouvelles maladies inventées par la psy ou le féminisme américain. C’est un ensemble de signes cliniques que connaissent bien les travailleurs sociaux et les urgentistes privant la personne de trouver une solution raisonnable à la situation de terreur et de danger véritable dans laquelle elle se trouve. La victime se concentre alors sur les moyens pour se prévaloir de la violence du conjoint ce qui, sur le long terme, alterne son jugement. Une situation que connaissent également parfois les enfants eux même, à qui on ajoutera une sidération face à l’autorité induite par les parents et les adultes en général, plus le fait que leur parole peut être mis en doute et qui les conduit eux, plus souvent vers le suicide, l’automutilation ou la polytoxicomanie. Quand ils ne reproduisent pas sur d’autre leur martyr. Pour autant le SBF ne semble pas intégrer un autre facteur qui n’est pas rare dans ce genre de rapport de couple. Et un facteur que ne semble pas avoir non plus intégré la justice à l’endroit de Madame Sauvage, et qui est celui du pervers narcissique. Je n’ai pas choisi mon titre par hasard, dans une Etrange Affaire de Pierre Granier-Deferre, Gérard Lanvin tombe sous la coupe de Michel Piccoli sous l’œil médusé et impuissant de Nathalie Baye. Lentement mais sûrement, jouant le chaud et le froid, la séduction et la destruction, Piccoli exerce une emprise complète sur Lanvin au point de son implosion. Freud craignait déjà que ses concepts deviennent grand public et alimente nos babillages. Il avait raison. Le terme de harcèlement a été dévoyé, celui de pervers également, le terme de pervers narcissique devient une formulation à la mode pour de la psychologie de bas étage au service du victimaire, éludant par la même le caractère bien réel du drame. Le harcèlement est relativisé, le fauve se fond dans la foule du banal, à force de traiter tout le monde de facho, de crier systématiquement au loup, quand il survient personne ne fait plus attention. Or le pervers narcissique (à entendre ici en terme « clinique ») est une réalité. Il s’inscrit dans une relation de dépendance à coup de yoyo émotionnel, mélangeant gratification et douche froide jusqu’à se lasser de sa victime quand il l’a totalement dominé car c’est avant tout le pouvoir sur l’autre qui est son moteur à l’instar du psychopathe et du violeur. D’une intelligence plus souvent limitée qu’on ne le croit, elle est cependant concentrée sur le fonctionnement propre de la victime. Son narcissisme même (car nous le sommes tous à titre varié) son manque d’estime d’elle-même, et le rapport alternée contenu dans le triangle de Karpman, bourreau, victime, sauveur. Le bourreau pourra ainsi tenir à la fois les deux autres rôles et vice versa pour sa victime. Ainsi tel mari violent reprochera, après la baffe, à sa femme de le pousser à bout jusqu’à ce qu’elle finisse par se sentir elle-même coupable et donc bourreau des sautes d’humeur de son mari, quitte à se reprocher à elle-même son attitude et s’en excuser, devenant son propre tortionnaire. Ce qui laissera au pervers narcissique tout loisir d’étendre son pouvoir, par exemple en quittant le domicile, en se faisant supplier, en menaçant de divorcer. Inversant totalement le rapport jusqu’à prendre le rôle consolateur en revenant sur ses menaces et en « pardonnant » sa victime. Ce mécanisme intentionnel est fort bien décrit par le proxénète Iceberg Slim dans son autobiographie Pimp. A noter que d’une part si le pervers narcissique est une personne instable qui aime changer de victime sitôt l’une sous sa domination et se lasse vite, c’est également un maniaque du contrôle qui appuiera sur tous les ressorts possibles pour tenir sa victime sous sa domination, au point d’un rapport de dépendance – toujours inscrit dans le principe de Karpman – à assimiler à la toxicomanie (morbidité et toxicité du rapport). Mais qu’à l’instar à nouveau du psychopathe violent c’est un être profondément vide, avec généralement une vision nihiliste du monde, une incapacité empathique à comprendre les autres et lui-même autrement que sous le strict mécanisme de la domination, et surtout qui se cache. Car par essence il a goût à ce qu’il fait aux autres, c’est un pervers donc, cela remplit en soit le vide de lui-même en satisfaisant son narcissisme pathologique. C’est ici que le SBF ne fait pas cas de cette réalité, si la victime cache elle-même ses bosses, le pervers narcissique, à l’instar cette fois du sociopathe, saura présenter un verni social qui dupera absolument tout le monde. Si dans le cas de Madame Sauvage, l’agressivité et l’alcoolisme de son mari laissait peu de doute au voisinage et à l’entourage extérieur, il est à noté qu’on ne passe pas 47 ans avec une personne violente sans entretenir et être entretenu dans un rapport pervers de dépendance. La justice en reprochant à Madame Sauvage son rôle dans le fonctionnement pathologique de son couple reproche peut-être finalement à la victime d’un pervers narcissique de s’être laissé soumettre. Et si je dis ici peut-être c’est que Madame Sauvage reste un mystère pour la justice, que les allégations d’attouchement de ses filles n’ont pas fait l’objet de constat médical ou de plainte, au plus d’une main courante qui, comme toute les mains courantes, finie par s’effacer si aucune plainte ne vient la soutenir. En soit donc on voit que le principe de légitime défense différée pose question d’autant que si le SBF regroupe des signes cliniques, le terme « pervers narcissique » est une notion psychanalytique et non clinique. Bien moins simple à démontrer dans un tribunal. Et ce même si selon le psychiatre, psychanalyste Alberto Eiguer il s’agit d’un cas particulier de la pathologie narcissique.

 

Féminisme victimaire et tabou social

Il y a toujours eu deux justices, en France ou ailleurs. La justice populaire et la justice d’état, les deux ont pour trait commun d’être humaines, en ceci qu’elles se trompent. S’il appartient aux juristes, avocats et magistrats d’examiner les erreurs de la seconde, la justice populaire refuse de se soumettre à l’examen, elle a raison par la voix du nombre et peu importe si ce jugement est sous l’influence de l’air du temps. Dans le cas qui nous occupe, je peux en témoigner en tant que signataire, ça été le cœur des âmes en détresse, des pleureuses de la cause des femmes, rendez-vous compte il battait sa femme et violait ses enfants. Et peu importe donc s’il n’y a aucune preuve formelle de ce fait, il faut les croire car ce sont des femmes, et les femmes sont nécessairement martyres du genre masculin, le si mal nommé sexe fort. Il y a trois ans, dans un grand élan vibrant d’indignation frelatée, Madame Belkacem se lançait comme défi d’abolir rien de moins que la prostitution et dans la foulée, car en France toute loi doit être assortie d’une taxe non forfaitaire, de pénaliser les clients. Bramant que le corps n’étaient pas une marchandise, et en appelant à la dignité bafouée des femmes par l’avilissante pulsion sexuelle du mâle uniforme. Allégation sur le corps qui a bien dû faire rire tous les publicitaires et autres vendeurs de produits pas forcément nécessaires, de la berline sport aux soutiens-gorge coquins. Du télé-achat pour appareil de musculation en passant par les tablettes de chocolat de Brad Pitt ou les tatouages et la chute de rein de son ex. Position sur la dignité féminine typique de ce féminisme de victime et castrateur qui consiste à uniformiser tant les hommes que leur rapport à la sexualité. Et qui par la même occasion évacue d’un revers de la main tous les hommes et transgenres qui sont eux-mêmes travailleurs sexuels. Et ce à seul fin de ne pas aborder un premier tabou social, celui de la misère sexuelle. Un tabou social qui fait également le succès des sites pornographique sans pour autant faire la fortune de cette industrie en crise, et qui est elle-même victime d’un autre phénomène de misère sexuel : la violence, notamment initié par des comédiens comme Rocco Siffredi ou James Deen. Enfin, une loi qui conduit en réalité non pas à arrêter ce commerce mais à le rendre un peu plus clandestin, et terme d’abolition d’une fatuité assez typique de Madame Belkacem (comme du reste de Madame Royale). Dans une Europe sans frontière où fleurissent les bordels, en Espagne, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, etc… Et pour ceux que ça intéresse l’OCRTEH, l’Office Centrale pour la Répression du Trafique d’Êtres Humains c’est un total de 50 fonctionnaires pour l’ensemble du territoire. Autant pour l’immigration clandestine que les réseaux de prostitutions… Ce même féminisme victimaire et petit bourgeois qui fait dire à Caroline Haas qu’il faut oser le clitoris et partager les tâches ménagères dans un pays où 53000 femmes sont excisés (dont une majorité avant l’âge de dix ans) et où 37% des violeurs sont les conjoints eux-mêmes. Car il ne s’agit non pas de nier ici, bien au contraire, mais de mettre le doigt sur un autre tabou social le rapport que la société française entretien avec les femmes.

 

La Maman et la Putain

Ce n’est pas à l’idée développée par Jean Eustache dans son film de 73 auquel je me réfère ici mais à celle commune dix ans plus tôt au sujet des mères célibataires. Cette perception qui leur valait le titre de mère indigne, de putain donc puisque célibataire et objectivement femme. Dans la psyché française il y a un mythe persistant qui veut que non seulement nous avons inventé l’égalité entre les citoyens et les citoyennes mais que puisque nous avons inventé également le libertinage nous avons élaboré la femme libérée. Bien entendu tout ça n’est qu’une légende urbaine. De Coco Chanel à Bardot, des cocottes aux suffragettes en passant par Louise Michel et Arletty nous sommes persuadés d’être en avance dans le domaine de leur « libération ». Déjà partir du principe qu’une société va libérer les femmes, c’est partir du principe qu’elles ne peuvent pas le faire elles-mêmes. C’est donc une logique non pas de société féministe mais patriarcale et paternaliste. Et bien entendu cette logique s’étend aux hommes eux-mêmes, c’est donc une société qui prend ses citoyens pour des enfants. Ensuite il serait également nécessaire de rappeler qu’il a fallu attendre 1907 pour qu’elles aient droit de toucher un salaire en propre, et soixante ans de plus pour avoir un compte courant sans l’autorisation de monsieur. Que si elles ont obtenu le droit de vote qu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’Uruguay l’accordait dès 1926… quand à l’avortement il était déjà en vigueur depuis 1920 en URSS quand Simone Veil a réussi à faire plier la société de 1974 et à l’imposer. Et ceci au terme seulement d’un intense et violent débat médiatique. Débat qui est encore d’actualité semble-t-il quand on entend le FN user du terme infâme « d’avortement de confort », et remettre en question son droit au parlement européen. Or le FN est dans l’esprit de beaucoup de français aujourd’hui. Dans la continuité de cette projection déformée et flatteuse que les français se font d’eux-mêmes, celle-là même qui l’autorise à se poser en juge de la misogynie et de la violence de l’Islam vis-à-vis des femmes et dans la foulée de se lancer dans des débats stériles vis-à-vis des interdits vestimentaires des plus intégristes, nous nous glorifions de nos progrès, de notre féminisme et pourquoi pas même de notre adoration du genre. Et là disons que la réalité est moins pimpante. Pour 20% des français un non équivaut à un oui. En 2015, 223.000 femmes étaient victimes de violences conjugales, et 84.000 étaient victimes de viol ou de tentative dont 54% par leur conjoint ou un membre de la famille. Que la France c’est une moyenne de 206 viols, par jour (des deux sexes) pour seulement 12768 plaintes déclarés…que le viol conjugale n’est même pas clairement défini par la jurisprudence de 90 alors que paradoxalement il est plus sévèrement puni que le viol d’une (ou d’un) inconnue. Et je masculinise à dessin la question car c’est un autre tabou, le viol masculin. D’une part celé par la honte de l’acte lui-même (comme chez toute personne violée) que par la difficulté à l’assumer pour un hétéro ou un homo. D’autre part mis au rencard tant par le fait qu’il est moindre comparé à celui des femmes, que par l’action de ce même féminisme dogmatique et en réalité masculinisé. Et puis il y a la réalité du terrain également. La police ce n’est pas les Experts. Une analyse ADN est confiée à un laboratoire privé, au frais de l’enquête, or comme dans bien des affaires, si le cas n’est pas suffisamment gros, le juge d’instruction rejettera la demande de fond. Si la peine prévue est de 15 ans maximum dans les faits c’est très relatif. J’ai le cas personnel d’une amie qui s’est faite violer deux jours durant à domicile, qui a été contaminée par le virus du Sida dans la foulée, et qui a vu son agresseur ressortir libre après un séjour de convenance en psychiatrie. Et ceci après avoir eu à faire à des policiers indifférents et limite insultants. Mais il est vrai que les parents du coupable sont des notables… De plus la procédure dure en moyenne deux ans avec ce que ça sous-entend comme remises en question, doutes et peurs. Le harcèlement de rue peut devenir commun mais une femme qui se rebiffe ça passe moins. Une relation pour avoir osé faire face s’est fait casser le poignet, et quand elle a eu le malheur d’en faire part sur les réseaux sociaux, elle s’est fait insulter et continue de se faire insulter parce qu’elle a eu le tort de préciser que son agresseur était un bon blanc…Racisme et sexisme dans un même paquet cadeau. Harcèlement et violence dont j’ai été moi-même témoin sans qu’aucun défenseur de la femme en péril ne se lève. Et vous pourrez toujours m’avancer que la foule est lâche et indifférente, je vous défie de faire ça en Afrique, au Maroc ou à Dakar pays musulmans s’il en est, mettre une baffe à une femme mûre comme je l’ai vu ici et vous vous ferez défoncer sinon par ces messieurs au moins par ces dames. D’ailleurs si vous n’êtes toujours pas convaincu je vous rappellerais qu’une fois de plus nos députés (de gauche, un comble !) se sont distingués en rejetant un amendement prévoyant d’interdire d’exercice un élu condamné pour viol ou violence. Faisant de facto de l’assemblée et du sénat le seul lieu en France où les agresseurs de femme sont protégés… par la loi. Et un DSK de pouvoir tranquillement violer une prostituée sans qu’une partie de la population ne s’en émeuve plus que ça, pire en appelant au complot, au regret éternel quand à ce qu’aurait put être la gouvernance de ce pervers en lieu et place de celle de demi-molle.

 

Médiatisation et dilution.

Comme toute les affaires touchant à un point sensible et clivant de notre société celle-ci a connu les affres de la médiatisation, avec son lot de scandales, d’outrances, de certitudes assenées, et le concours gourmand d’une classe politique toujours plus prompte à se faire bien voir de ses employeurs, nous, qu’à faire son travail. Dans le rapport ambigu et conflictuel qu’entretient depuis toujours état et justice en France, justice de cour et cour de justice, et particulièrement dans un contexte toujours plus dégradé depuis le début de l’état d’urgence, les décisions des uns ont des conséquences dont on pourrait se passer. Ainsi on peut aisément voir dans la décision du 24 novembre une réponse de la bergère mal aimée au berger également mal aimé. La déclaration sur la lâcheté évidente de la justice a été suivie d’un mot d’excuse du cancre de l’Elysée, d’autant bien venue que la classe politique passe régulièrement au tourniquet. Or comme nous l’a rappelé l’inénarrable Christine Lagarde ou Jérôme « les yeux dans les yeux » Cahuzac sa bonne grâce vis-à-vis de la caste dominante dépend d’un rapport tacite de non-agression. Cahuzac a plongé pour avoir fraudé sur de l’argent personnel et osé mentir à ses « amis » alors qu’il n’a jamais été grand-chose, là ou au contraire, participant à un détournement massif d’argent public au profit d’un repris de justice multi récidiviste, la puissante Madame Lagarde a été dispensée. Ce qui l’autorise apparemment à déclarer sans complexe qu’il faut s’atteler à la lutte contre les inégalités dans un ensemble Dior du meilleur goût pour qui aime les vieilles en habit de croquemort à paillette. Or sans la grâce du premier magistrat de France, celui censé garantir l’indépendance de la justice, Madame Sauvage n’aurait été libérable qu’en 2018 ce qui fait au total pas mal d’année de prison depuis 2012 et onze mois de préventive pour une personne qui a cherché à mettre fin à son martyr. Or cette dilution des décisions, cette dispersion du discours, ce battage qui finalement ne satisfera que les féministes de pacotilles et les hystériques de la victimisation va surtout avoir pour conséquence d’endormir les uns et les autres dans l’autosatisfaction que justice a été rendue pendant que des tribunaux surchargés rendront des décisions hâtives. Pendant que le budget de la justice française est équivalent à celui de la Moldavie, 37ème sur 43 pays européen. Or je rappel ces chiffres, 223000 femmes victimes de violences conjugales, 75000 viols pour l’année 2016, pas même 13000 plaintes enregistrées, 206 viols par jour. Le 24 novembre dernier, alors que Jacqueline Sauvage était renvoyée en cellule, la 68ème femme de l’année était tuée par son ex conjoint.

 

En attendant bonne et heureuse année madame, à vous et à vos filles, et bon courage pour vous reconstruire.



100 réactions


  • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 14:08

    « Il n’existe en effet nulle trace médicale des mauvais traitements qui auraient duré 47 ans, il n’y a jamais eu aucun dépôt de plainte, ni pour ces violences, ni pour les violences sexuelles alléguées par deux des trois filles de l’accusée. »



    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 14:11

       il faut rappeler que Jacqueline Sauvage a abattu son mari avec son propre fusil alors qu’il était immobile sur sa terrasse, de trois balles dans le dos. Et qu’elle pratiquait la chasse en tireuse expérimentée.


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 14:12

      Concernant le contexte familial des Sauvage il est intéressant de rappeler que les quatre enfants du couple avaient fait leur vie depuis longtemps, l’aînée ayant déjà 50 ans… Que la présentation d’une fratrie dévastée par le caractère monstrueux du père ne résiste pas à l’examen du dossier.


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 14:16

      on apprend :
      – que le fils s’est suicidé sans que la mère ne soit informée avant de tuer son mari
      – que la mère, chasseuse, tirait mieux que le père
      – que la mère a baffé en public son mari, chose qu’il n’a jamais fait lui
      – que la mère et les filles n’ont aucune preuve de ce qu’elles avancent, et que le certificat médical est peu convainquant
      – que l’on soupçonne que la cause du suicide du fils soit l’emprise de la mère
      – que le père a été vu en colère mais jamais violent physiquement
      – que la mère a poursuivi son mari qui la trompait

      La théorie de la femme sous emprise est hallucinante de mauvaise foi.
      C’est elle qui portait la culotte.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 14:33

      @La mouche du coche
      oui je vous remercie j’ai aussi lu la fiche wikipédia smiley et nous sommes tous ébahis par votre évaluation psychologique, je vous conseille également de lire les avis de la magistrature, des avocats, de vous intéresser au dysfonctionnement du comportement pervers, à la mécanique du couple dans le cadre du principe de Karpman, au SBF, à la légitime défense, différée ou non, etc... j’aimerais avoir une vie plus simple comme la vôtre avec des certitudes bien délimité qui puisse me permettre d’affirmer ces certitudes sans me poser de question, mais c’est pas dans mes capacités cognitives. Et bien entendu je vous adjoint à tout bien expliquer à la cour de Paris, parce qu’apparemment pour eux c’est moins clair que sur Wiki. Nous attendons tous avec hâte la rédaction de votre courrier. Non franchement j’aurais dû vous contacter avant de signer, où avais-je la tête ? Vous avez une telle capacité de discernement, 4 ans de procédure en sept lignes.... la justice devrait vous embaucher, on serait moins emmerdé ! smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 15:14

      @pirate
      Vous êtes féminisé.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:16

      @La mouche du coche
      vous êtes drôle, involontairement certes, mais on s’en contentera smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 15:32

      @pirate
      Oui mais vous ne l’êtes pas.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:41

      @La mouche du coche
      ce qui tombe parfaitement bien, vous en conviendrez, puisque ce n’était pas mon intention, comme quoi la vie est bien faites finalement hein  ? smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 17:06

      @pirate
      Vous vous faites avoir par le lesbo-féminisme contemporain. Essayez d’avoir une pensée originale.


    • Fergus Fergus 31 décembre 2016 17:16

      Bonjour, pirate

      Excellent article. Et non moins excellentes réponses à la mouche du coche dont les arguments sont avant tout basés sur des a priori et des clichés machistes. C’est d’ailleurs pour cette réponse qu’il vous a accusé - tout comme moi - d’être « féminisé », ce qui est tout simplement ridicule.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 17:24

      @La mouche du coche
      je vous inviterais bien à essayer vous même mais il est patent que ce n’est pas dans votre registre de compétence.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 17:31

      @Fergus
      merci. Vous savez les épithètes définitifs d’un individu qui se fait un avis à partir d’une fiche Wikipédia et de son intime conviction je m’en cogne un peu. D’ailleurs j’ai pas souvenance avoir ni été d’une tendresse particulière avec le féminisme cosmétique ni m’être lancé dans un vibrant plaidoyer de la femme martyr. Ou ce jeune homme ne sait pas lire ou il ne sait pas lire.


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 18:08

      il faut rappeler que Jacqueline Sauvage a abattu son mari avec son propre fusil alors qu’il était immobile sur sa terrasse, de trois balles dans le dos. Et qu’elle pratiquait la chasse en tireuse expérimentée.

      .
      Bravo à l’auteur de défendre une femme pareille ! 

    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 18:09

      La première chose que nous ferons quand nous aurons un Trump français est de remettre cette femme en prison puis de remettre les femmes (et les hommes féminisés) à leur place comme Molière l’a préconisé en son temps en fustigeant les précieuses ridicules. Pour l’instant patientons. 


    • pemile pemile 31 décembre 2016 18:17

      @La mouche du coche « Bravo à l’auteur de défendre une femme pareille ! »

      M’enfin, vous qui tirez dans le dos d’un mort nommé Darwin en permanence et qui croyez en Dieu, n’est ce pas ce Dieu qui aurait guidé jacqueline ? smiley


    • pirate pirate 31 décembre 2016 18:21

      @La mouche du coche
      pour l’instant vous fantasmez, nuance, et vous allez à mon avis fantasmer longtemps. « un Trump à la française » smiley au moins on peut dire que vous Molière ne vous aurait jamais dénoncé, Beaumarchais peut-être, vous n’êtes jamais précieux ll faut bien l’admettre mais ridicule avec assiduité smiley.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 18:26

      @La mouche du coche
      « il faut rappeler que Jacqueline Sauvage a abattu son mari avec son propre fusil alors qu’il était immobile sur sa terrasse, »

      Pourquoi vous auriez préféré qu’il court en zigzag dans le jardin, ça aurait été plus fair play ? smiley


    • Paul Leleu 31 décembre 2016 21:53

      @La mouche du coche

      je trouve dangereux de promouvoir la ’’légitime défense différée’’...

      quel que soit le calvaire de Mme Sauvage, un meurtre reste un meurtre. Et c’est au moins aussi grave qu’un viol. Il existe la notion de ’’circonstances atténuantes’’ et de ’’crime passionnel’’ pour argumenter son cas.

      D’autant que si on admet que sa soumission était pathologique et non délibérée, alors il faut admettre en miroir que la violence de son époux était également pathologique et non délibérée... ce qui conduit aussi à lui trouver des circonstances atténuantes...

      on sous estime complètement la manière dont un homme (a fortiori peu éduqué) est également victime de sa propre condition virile. L’entremêlement des pathologies en fait aussi un jouet (partiellement) innocent des pathologies de sa femme...

      au total le drame est joué... et malheureusement courant... mais mefions nous de minimiser le meurtre... ça va très vite et les femmes ne sont pas des pucelles


    • La mouche du coche La mouche du coche 1er janvier 07:23
      Au sujet des cartouches : Auprès des gendarmes, Jacqueline Sauvage déclare être descendue en chercher au sous-sol, plusieurs semaines avant le crime. Devant la cour, cette fois, elle assure avoir simplement vidé ses poches dans la chambre, après une partie de chasse. 

      Les violences que Jacqueline Sauvage aurait subies ne seraient attestées que par un certificat médical récent.

      Concernant les accusations d’inceste formulées par ses filles, elle s’étonne que celles-ci aient oublié ces sévices et qu’ils leur seraient revenus à la mémoire trente ans après.

      Sylvie Marot affirme qu’une main courante a été déposée à la suite du viol de sa sœur par son père. Il n’existe pas de trace de cette main courante.

      Jacqueline Sauvage n’était pas au courant du suicide de son fils au moment du meurtre, ce qui ne peut être un facteur déclencheur du meurtre.

      Si l’expertise atteste d’un coup à la lèvre, aucune autre trace de violence n’a été relevée concernant ce dernier jour.

      Elle affirme aussi avoir pris des médicaments pour faire une sieste de cinq heures. Toutefois, l’expertise n’a pas relevé de traces de médicament dans son organisme.

      Elle affirme avoir tiré les coups de feu à 16 heures ; mais ceux-ci auraient été entendus vers 19 h 20.

      Jacqueline Sauvage a reconnu être allée en 1992, au domicile de Laurence Cocusse, sa rivale à l’époque, pour lui faire peur avec une arme et l’avoir poursuivie jusqu’à la gendarmerie.

      Une personne désirant temporairement garder l’anonymat soutient le fait que Jacqueline Sauvage aurait eu une aventure extraconjugale 3 mois précédent le décès de son mari.
      .
      Bravo à l’auteur de voler au secours des assassins par peur de paraître « macho ». Si ce n’est pas de la féminisation de taré ça, il va falloir me dire ce que c’est. L’auteur n’a plus qu’à aller s’acheter des petites culottes roses et ce sera complet. 

    • doctorix doctorix 1er janvier 12:03

      @La mouche du coche

      Elle affirme avoir tiré les coups de feu à 16 heures ; mais ceux-ci auraient été entendus vers 19 h 20.
      Normal : le son est moins rapide que la lumière.
      Bon, cette histoire pue : cette femme a tiré de sang froid, elle méritait ses quatre ans de prison. Une libération anticipée valait beaucoup mieux qu’une grâce, qui est une sorte d’absolution prometteuse d’encouragements pour d’autres cas.
      Et ça, c’est pas bon.


    • Alren Alren 1er janvier 18:48

      @Paul Leleu

      Il existe la notion de ’’circonstances atténuantes’’ et de ’’crime passionnel’’ pour argumenter son cas.

      Exact sauf qu’en l’occurrence Mme Sauvage n’en a pas bénéficié : 10 ans de prison c’est quasiment le prix d’un assassinat, un homicide avec préméditation.
      Cet homme était indéniablement ultra-violent et impulsif. Or il possédait une arme de chasse alors que, semble-t-il, il ne chassait plus. Il aurait pu la revendre. Mais non ...
      Il avait ainsi de quoi tuer facilement sa femme et ses filles dont il est facile de deviner l’angoisse permanente à son contact, vu son comportement ...

      Un verdict d’apaisement aurait été une peine d’emprisonnement couvrant la préventive et une peine avec sursis de plusieurs années sachant qu’il n’y aura pas récidive.

      L’hostilité de magistrats à la grâce présidentielle révèle leur hostilité éternelle à la remise en cause de sentences pour lesquelles, même aux assises, ils jouent un rôle essentiel auprès d’un jury inexpérimenté.
      C’est ainsi qu’ils refusent obstinément la révision de procès où la culpabilité du condamné était loin d’être certaine.
      Il n’y a pas que pour l’affaire Dreyfus ou Seznec ...


    • phan 2 janvier 10:52
      @Fergus
      Bonjour Fergus,
      j’ai posé directement la question à Ar Zen sur ce fil d’agora vox :

      @Ar zen
      Bonjour,
      C’est hors sujet, sur Agoravox, il y a Fergus qui confond « 3 balles dans le dos » par « demande de divorce »

    • tozzzzz 3 janvier 11:12

      @pirate
       4 ans de procédure en sept lignes.... la justice devrait vous embaucher, on serait moins emmerdé 


      et toi ? tu sembles mieux connaitre le dossier que 2 jurys populaires qui l’ont condamnés par deux fois.et oui que tu le veuilles ou non cette grace est un déni de justice.

  • Le Bouclier arabe Le Bouclier arabe 31 décembre 2016 14:33

    Dans la République féministe de France, à crimes et délits égaux, les hommes sont toujours plus sévèrement condamnés que les femmes.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 14:35

      @Le Bouclier arabe
      clairement pas non.


    • Le Bouclier arabe Le Bouclier arabe 31 décembre 2016 15:11

      @pirate
      Comment ça clairement pas ? J’ai été aplati par le rouleau compresseur de cette justice française à deux vitesse. Récemment, j’ai moisi plus de quatre mois en prison pour des textes inoffensifs faisant l’apologie de l’amour avec ces petites créatures charmantes qui ont ensorcelé un certain Humbert... Peine disproportionnée. Demande de grâce rejetée. 


    • La mouche du coche La mouche du coche 31 décembre 2016 15:13

      Cette femme est une meurtrière manipulatrice menteuse. Il n’existe nulle trace médicale des mauvais traitements qui auraient duré 47 ans, il n’y a jamais eu aucun dépôt de plainte, ni pour ces violences, ni pour les violences sexuelles alléguées par deux des trois filles de l’accusée.


    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:17

      @pirate
      .

      « Clairement pas, non » ou « clairement, pas non » ? Deux sens opposés. 
      A infraction égale être une femme est « clairement » préférable. 
      Pas besoin de démonstration puisque vous n’en donnez pas davantage. 

    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:18

      @Le Bouclier arabe
      si vous écrivez des textes pédophiles en vous prenant pour Nabokov peut-être qu’il s’agit moins de la question juridique que celle du talent. ^^


    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:20

      @sarcastelle

      merci papa, Michel Drucker prépare sa grande soirée ? Vous devez être tout excité. smiley


    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:39

      @pirate

      .
      Je vois que vous êtes un élève d’Olivier Cabanel dans sa façon de répondre par la dérision quand on vous ennuie. 

    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:46

      @sarcastelle
      je ne sais même pas qui c’est mais à mon avis encore un qui se moque de vous, au moins Anne Roumanov a le bon goût de ne pas vous entendre de là où elle est. ^^


    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:50

      @pirate

      .
      Vous avez pris le parti de foutre ouvertement de la gueule de qui ne vous agrée pas. Tant pis ; on s’y résignera. 

    • pirate pirate 31 décembre 2016 16:02

      @sarcastelle
      ah non, je suis sérieux, je viens de regarder la fiche Wiki du monsieur, je viens donc de découvrir qu’il écrivait ici, j’ai pas encore écouté sa musique ni lu ses propos mas je regarderais. Pour Anne Roumanov ne me dites pas qu’elle est dans votre salon ? Un capitaine d’industrie comme vous, avec votre pouvoir oui c’est crédible, vous lui passerez le bonjour, j’ai bien connu sa soeur, elle est encore plus moche qu’elle. smiley


    • sarcastelle 31 décembre 2016 16:05

      @pirate

      .
      Causez, causez. Je n’imiterai pas votre genre. 

    • pirate pirate 31 décembre 2016 16:12

      @sarcastelle
      bah non je m’en doute, vous en seriez bien incapable, il vous faudrait pour commencer vous prendre moins au sérieux, ensuite avoir de l’humour enfin du talent. Faites un vœu ce soir, sur un malentendu on sait jamais, il s’exaucera peut-être


    • sarcastelle 31 décembre 2016 16:28

      @pirate

      .
      Je pense que les personnes que vous citez doivent avoir un rapport avec la télévision. Prenez d’autres références, car je ne tiens pas cet instrument, ni ne le remplace par mon ordinateur. 
      .
      Le talent n’est pas un critère de légitimité à parler. Or je ne suis pas sûre que ce soit votre avis, si j’en juge par votre boutade sur le défaut supposé de talent de notre ami qui a des ennuis judiciaires pour ses textes trop inspirés de Nabokov. Tant pis, je continuerai à écrire ce qui me conviendra, sans égard à votre bouffissure ; ayez pitié de la mienne. 

    • pirate pirate 31 décembre 2016 16:35

      @sarcastelle
      essayez d’être crédible surtout ça serait bête qu’en plus d’être plein de vous même vous soyez ridicule. Et essayez de trousser des phrases avec plus de clarté j’ai peine à comprendre ce que vous racontez sur le pédéraste enthousiaste, le talent, tout ça... ou essayez pas, à vrai dire je m’en fout assez c’est pas ma vie et je ne suis même pas obligé de vous lire, c’est dire l’agrément smiley


    • doctorix doctorix 1er janvier 12:12

      @Le Bouclier arabe
       des textes inoffensifs faisant l’apologie de l’amour avec ces petites créatures charmantes

      Merde alors... Un pédophile, et qui s’en vante, et qui la ramène...
      On aura tout vu sur agora.
      Pour rappel, je citerai cette ordure de Cohn Bendit et ses petites filles de 4 ou 5 ans par lesquelles il est si délicieux de se faire déshabiller :


  • Le Bouclier arabe Le Bouclier arabe 31 décembre 2016 14:36

    Mes oreilles subissent une forme de violence sexiste anti-masculine que je dénonce dans cette courte vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=gDHp-ZyGJVI


    • pirate pirate 31 décembre 2016 14:42

      @Le Bouclier arabe
       vidéo délicieusement pathétique, chapeau bas.... smiley


    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:21

      @pirate

      .
      Il devrait pourtant savoir que les voix féminines étant plus hautes sont préférables pour être mieux perçues dans le brouhaha, et aussi qu’elles sont mieux comprises par les personnes âgées dont la presbyacousie frappe surtout les graves en épargnant les aiguës.


    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:36

      @sarcastelle

      .
      Enfin, non, pour les vieux, ce n’est pas vraiment ça, mais bon, tant pis. 

  • Robert Lavigue Robert Lavigue 31 décembre 2016 14:42

    Voilà ENFIN une contribution intéressante au débat, même si je suis loin d’en partager les conclusions !

    C’est d’un tout autre niveau intellectuel que les balivernes débitées par les fumistes abonné(e)s aux têtes de gondole.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 14:52

      @Robert Lavigue
      merci du compliment, 10h de travail, c’est pas dans les moyens des pigistes smiley pour la conclusion c’est votre droit, c’est pour ça que j’ai écrit cet article donner matière à, pas brandir des drapeaux qui ne sont pas les miens, d’ailleurs j’ai pas de drapeaux.


    • Graal 31 décembre 2016 16:12

      @Robert Lavigue
      Rassurez-nous : vous ne cauchemardez quand même pas toutes les nuits à cause de @Rosemar ?


    • Graal 31 décembre 2016 16:14

      @pirate
      Sur le fond, je partage l’avis de R.Lavigue dans son premier paragraphe.
      Mais 10h de travail en ce moment... Bravo !


  • sarcastelle 31 décembre 2016 15:30

    Pour les accusations infantiles d’inceste, on a eu d’abord (stade 1) dans les années 80 la foi en la nécessaire véracité des récits des enfants, foi démontrée scientifiquement par de passionnantes théories psychologiques. 

    .
    Une dizaine d’années après on a eu, précisément stimulées par les folies du stade 1, l’apparition du stade 2 : l’étude, largement aussi scientifique que les précédentes, du mécanisme de formation des faux souvenirs. 
    Puis-je savoir si l’étude scientifique de la véracité du discours féminin/féministe au sujet des affaires comme celle qui nous intéresse ici, relève du stade 1 ou 2 ? ou autre ? 

    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:31

      @sarcastelle

      .
      « stimulée ». Ah, bordel, dès qu’on change un mot dans une phrase en omettant de relire toute la phrase...

    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:37

      @sarcastelle

      oh je sens que vous allez nous l’expliquer vous mêmes, on sent tout de suite chez vous le docteur révéré en toute chose. smiley et puis je ne voudrais pas vous priver d’une séance de paternalisme de bon aloi, ça semble vous bichonner l’esprit comme un bonbon à la liqueur smiley


    • sarcastelle 31 décembre 2016 15:44

      @pirate

      .
      Mmoui, c’est bel et bien votre tactique systématique de vous moquer de qui ne vous suit pas comme il serait décent de faire. 

  • Le Bouclier arabe Le Bouclier arabe 31 décembre 2016 15:46

     Pour les féministes, le clitoris est leur pénis donc à leurs yeux elles sont des hommes comme les autres, nos égales, voyez-vous. La vérité, c’est que leur machin est un organe atrophié comme les ailes des poules et donc incapable de les faire voler au septième ciel... Raison pour laquelle d’ailleurs, il y a très peu de délinquantes sexuelles en prison. Mais ça c’est un autre sujet.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 15:51

      @Le Bouclier arabe

      vous avez une façon tout à fait original de provoquer des nausées. Propos de pédéraste machiste contant de lui, non vraiment vous êtes un modèle smiley


    • Le Bouclier arabe Le Bouclier arabe 1er janvier 06:01

      @pirate
      Non, propos d’un masculiniste hétéro qui soupçonne les amateurs de clitoris comme vous d’être des zomos refoulés. Bonne année !


    • pirate pirate 1er janvier 08:42

      @Le Bouclier arabe
      oui c’est ce que me disent souvent mes femmes, pour un hétéro je suis très doué avec leur clitoris, ce qui les changent totalement des pédérastes pas refoulés et des gros zizi tout contant, pour une fois qu’un homme les fait jouir ^^ je vous remercie de ce compliment bien involontaire. smiley Et puis comme j’ai largement eu loisir d’explorer ma sexualité je ne crains pas d’être un homo ou pas, c’est également un notable avantage que j’ai sur les zizis contants, la confiance en soi les femmes adorent. smiley.... ah toutes ces petites honteuses angoissées par leur virilité, j’ai écrit un texte au sujet de vous autres, si vous êtes sage je vous mettrais un lien smiley


  • astus astus 31 décembre 2016 15:58

    Merci pour cet excellent article documenté et bien écrit qui donne à réfléchir à ceux qui en sont capables même si pour les trolls habituels (3121 chiures mais 0 article) c’est un peu comme donner de la confiture à des cochons.


  • baldis30 31 décembre 2016 16:51

    Bonsoir,

    quelque chose que pour l’avenir il serait intéressant de développer c’est

    « la légitime défense différée, comme il est intégré dans le droit Canadien »

    Comment est-ce interprété ? tant du côté anglophone que du côté francophone ?


    • pirate pirate 31 décembre 2016 17:22

      @baldis30
      comment exactement je ne saurais vous dire, il faudrait trouver des cas de figures y faisant référence et connaitre la réaction du publique et des magistrat, ce que j’ai compris des déclarations des avocats qui revendiquaient cet exemple c’est qu’il induit donc une forme d’irresponsabilité dans la réaction (en gros on craque et on fait n’importe quoi) soutenu et expliqué par le phénomène clinique. Je suppose qu’à contrario de l’affaire Sauvage et connaissant la nature procédurière des nord-américains, notamment initiée par l’influence des USA, elle s’appuie sur des fait constatés de violence, corroboré médicalement. Je trouve cette notion intéressante mais comme je le dis das mon texte, problématique. En revanche la notion de SFB me semble importante voir essentielle à intégrer à la question des violences conjugales et tous les désordres familiaux qu’ils peuvent induire l’inceste par exemple où tel parent soumis à telle violence va se replier plutôt que d’intervenir. En fait coupable ou non, le cas de Madame Sauvage fait école dans le contexte. Je pense que par son refus de conditionnelle, même si le libellé en appel plus à la contrition qu’à la compréhension (et puis on comprend quoi dans 9m² ?) a veiller à éviter comme la peste la jurisprudence sachant que l’affaire reste une énigme pour les magistrats. il est a noté d’ailleurs que les jurés ont été plus sévères que l’avocat général qui si je me souviens bien réclamait 5 ans. Ce qui me désole ici c’est qu’au fond cette grâce ouvre un débat juridique mais ne résout rien.


  • Antoine 31 décembre 2016 17:32

    Cette décision n’est pas un service rendu aux femmes battus puisqu’il accrédite l’idée que la femme battue est nécessairement sans moyen de se défaire de l’emprise de son conjoint.
    40 ans de renoncement crédités ; autant d’encouragement à la lâcheté et à toutes les excuses minables qui conduisent à ne pas agir.
    Femmes battues, continuez à vous laisser battre. Hollande vous absout.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 17:42

      @Antoine
      Non il n’accrédite précisément rien, c’est seulement une grâce accordé dans un certain contexte. Le syndrome clinique dont je parle l’accrédite en revanche. Et il apparent que vous ne connaissez ni les gens, ni l’emprise que les uns et les autres peuvent exercer sur leur conjoint(e) sans quoi vous nne résumeriez pas ça à des notions ici aussi petite que le courage, la lâcheté et je ne sais que propos de gagneur. Je vous proposerais bien de fréquenter un peu le monde réel, notamment vous confronter à un authentique pervers narcissique pour savoir que les choses ne se résume pas à votre pensée binaire.


    • Antoine 31 décembre 2016 17:56

      @pirate
      je ne nie en aucune façon le syndrome de dépendance.
      Je dis qu’une décision de justice s’adresse à la partie libre et consciente de l’individu.
      On sait très bien que l’alcoolique est dépendant de sa bouteille mais on ne doit pas le réduire à cette dépendance mais plutôt le conforter dans l’idée qu’il peut s’en sortir et dépasser sa dépendance.
      Pour les femmes battues pareil, oui, elles peuvent être dépendantes mais oui elles peuvent en sortir, elles peuvent demander de l’aide, elles ont des solutions et ces solutions, il ne faut pas les nier. C’est ce que fait Hollande. Sa décision maintient les femmes battues dans la posture de femme battue.


    • pemile pemile 31 décembre 2016 18:11

      @Antoine « elles peuvent demander de l’aide »

      Ah, et le FBI (Femmes battues Investigation) va leur fournir une nouvelle identité et/ou foutre en taule le conjoint violent ?


    • pirate pirate 31 décembre 2016 18:16

      @Antoine
      toujours pas, la décision de Hollande n’induit rien du tout, c’est une grâce cosmétique qui s’inscrit dans un féminisme sans envergure et sans danger. Vous pensez ici en gagneur, la « volonté » ne fait pas forcément triomphe il existe nombre de paramètres qui interviennent, notamment, par exemple, comment la personne a été elle-même élevé. C’est pourquoi je contextualise Madame Sauvage comme une femme née en 47. Sa vision du couple, d’elle-même a été forgé dans un certain contexte d’éducation. C’est la même chose avec l’alcoolisme ou disons que c’est pire puisque l’alcoolisme peut avoir une origine génétique. Il n’a jamais été question de réduire une personne à sa dépendance et l’entretenir dans l’idée que c’est une malédiction, les campagnes pub sur le sujet disent exactement le contraire « on peut s’en sortir » et elles le disent d’autant que fort de son martyr ou de sa dépendance les victimes pensent le contraire. Mais c’est une démarche et une démarche qui se fait à deux, pas autrement.


    • Antoine 31 décembre 2016 18:32

      @pirate
      Vous dites que je me poste en gagneur. C’est faux, je dis que les combats méritent d’être menés même lorsque la victoire est difficile.
      Hollande à fait le choix d’absoudre en raison de la dépendance et en déni de la responsabilité.
      Responsabilité dont c’est le rôle de la justice de mettre en avant.
      Vous ne voulez pas comprendre que son message consiste à dire qu’effectivement la meurtrière n’avait pas le choix.
      C’est un signal extrêmement mauvais adressé aux femmes battues, puisque ce que signifie cette absolution, c’est de dire que la femme battue n’a pas d’autres choix que d’être battue.
      Ce qui est faux.
      Toujours.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 19:08

      @Antoine
      encore une fois non, Hollande a cédé au féminisme victimaire, rien de plus. Vous n’intégrez pas la notion de syndrome de la femme battue qui n’est pas une affaire de choix ou même de non choix mais de réaction clinique.

      Déplaçons le sujet sur un domaine plus simple et moins clivant une victime de SPT (syndrome post traumatique) se jettera par exemple à terre à la détonation d’un pot d’échappement ou perdra tout contrôle physiologique devant un feu d’artifice. Sa réaction est clinique pas une question de choix ou de non choix d’aller voir ou non un psy pour se faire traiter, dans le même cas une femme qui répond à l’agression par la négation de la violence qu’elle subit obéit à une réaction clinique indépendante de sa volonté. Hollande n’a pas envoyé un message à ses femmes en leur expliquant qu’elles n’avaient pas le choix, ça c’est la foule qui le pense. Il a envoyé comme message que madame Sauvage devait être graciée parce qu’elle était une femme battue, point barre. C’est de la politique non pas de victimisation mais victimaire. C’est la même position qui va systématiquement donner raison à tel camps parce qu’il a subit un martyr. C’est la même position qui va définir un salaud absolu par rapport à une victime forcément innocente puisque victime. Par exemple c’est la position qui a voulu que les serbes passent pour les ordures systémiques notamment après Sebrenisca et qui dans ce cas particulier omet le fait qu’avant les 7000 victimes bosniaques il y avait eu 4000 victimes serbe et qu’on était dans un cadre de vengeance. C’est l’absolution du martyr, sa canonisation. Et ça n’est ni une aide pour les femmes victimes de ces violences, en fait c’est même une posture patriarcale, ni plus un moyen de faire comprendre aux petites couilles complexés que la société ne se féminise en aucun cas mais au contraire s’appuie de plus en plus sur des valeurs masculines de compétition, de volonté, de courage vs lâcheté, d’agressivité qui ne peut que 1) pousser les petites couilles à adopter une position de victime 2)à haïr les femmes un peu plus qu’ils ne le font déjà.


    • Antoine 31 décembre 2016 19:43

      @pirate
      dans le même cas une femme qui répond à l’agression par la négation de la violence qu’elle subit obéit à une réaction clinique indépendante de sa volonté. .... Il a envoyé comme message que madame Sauvage devait être graciée parce qu’elle était une femme battue, point barre.
       
      En gros vous dites que la seule solution pour la meurtrière était de tuer son mari.
      ce n’est pas joli joli.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 19:51

      @Antoine

      en gros vous n’avez rien pané, je renonce. Bonsoir.


    • Antoine 31 décembre 2016 19:57

      @pirate
      ce que j’ai surtout constaté c’est que vous avez donné raison à mon propos en disant que les femmes battues n’avaient pas d’autres choix que d’être soumises.
      Et que le meurtre d’un mari par une femme battue valait absolution sans prendre en compte la responsabilité de cette dernière.
      Vos propos ne sont pas un service aux femmes battues puisqu’ils les enferment dans une sorte de déterminisme infranchissable.
      Bonne fin d’année.


    • pemile pemile 31 décembre 2016 20:02

      @Antoine "ce que j’ai surtout constaté c’est que vous avez donné raison à mon propos en disant que les femmes battues n’avaient pas d’autres choix que d’être soumises. Et que le meurtre d’un mari par une femme battue valait absolution sans prendre en compte la responsabilité de cette dernière."

      Vous auriez le courage de nous expliquer où vous croyez avoir lu cela ?


    • Antoine 31 décembre 2016 20:13

      @pemile
      dans le même cas une femme qui répond à l’agression par la négation de la violence qu’elle subit obéit à une réaction clinique indépendante de sa volonté. .... Il a envoyé comme message que madame Sauvage devait être graciée parce qu’elle était une femme battue, point barre.


    • pemile pemile 31 décembre 2016 20:40

      @Antoine
      1) l’auteur vous a expliqué ce que peuvent être les séquelles d’un traumatisme pour la première phrase que vous copiez et qui concerne les années passées et pas le passage à l’acte.

      2) l’auteur a aussi expliqué que la décision de Hollande n’induit rien du tout, c’est une grâce cosmétique qui s’inscrit dans un féminisme sans envergure et sans danger

      Votre lecture/réécriture de cela en :
      vous avez donné raison à mon propos en disant que les femmes battues n’avaient pas d’autres choix que d’être soumises. Et que le meurtre d’un mari par une femme battue valait absolution sans prendre en compte la responsabilité de cette dernière.

      Est grotesque et ridicule smiley


    • Antoine 2 janvier 17:17

      @pemile
       elles peuvent demander de l’aide »

      Ah, et le FBI (Femmes battues Investigation) va leur fournir une nouvelle identité et/ou foutre en taule le conjoint violent ?

      Pourquoi insinuer que les femmes battues ne trouveront pas de l’aide ?

      notre auteur affirme :

      dans le même cas une femme qui répond à l’agression par la négation de la violence qu’elle subit obéit à une réaction clinique indépendante de sa volonté. ..

      alors qu’il nous disait que les associations d’aide aux femmes battues prétendent le contraire
      , je le cite :

      les campagnes pub sur le sujet disent exactement le contraire « on peut s’en sortir » et elles le disent d’autant que fort de son martyr ou de sa dépendance les victimes pensent le contraire.

      Pourquoi voulez vous enfermez les femmes battues dans leur rôle de victime ?
      En fait pour défendre une meurtrière, vous en venez à dire de la merde.

      Vous viendrait-il a l’ide de dire à un alcoolique qu’il ne pourra pas s’en sortir ? non.
      Et c’est ce que vous faites avec les femmes battues, sans même en avoir conscience.


    • pemile pemile 2 janvier 18:13

      @Antoine « Pourquoi insinuer que les femmes battues ne trouveront pas de l’aide ? »

      Ce n’est pas ce que je voulais insinuer, juste que ce n’est pas aussi simple suivant le type de violences subies. C’est un peu comme de dire à des personnes rançonnées par la mafia qu’il leur suffit de porter plainte.

      Je ne pars par du principe qu’il « suffit » que la victime demande de l’aide (le taux de plainte n’est que de 15% alors que les violences conjugales représentent 22% des homicides) , mais bien que c’est à la société de mettre les moyens sur la prévention de ces violences (en France cela commence a progresser que depuis 2014), une femme sur 4 en France déclare avoir subi des violences physiques.


    • pirate pirate 2 janvier 19:00

      @Antoine
      Pourquoi tu cherches pas sur Google s’il existe des magasins de cerveau ? Ca me ferait des vacances....
      Ah attend, ma curiosité m’a poussé à regarder moi-même : http://cerveaux-store.doomby.com/


    • Antoine 3 janvier 09:27

      @pirate
      Toi, ton cerveau, je suis pas sûr qu’il te permette de comprendre que ton « madame Sauvage devait être graciée parce qu’elle était une femme battue, point barre. » égale permis de tuer.


    • pirate pirate 3 janvier 09:31

      @Antoine
      Dis moi deux neurones, à part dans ton imagination où est-ce que j’ai écrit ça ? Cherche pas nulle part. Je réitère, la greffe de neurones : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/la-greffe-de-neurones-est-desormais-possible_1660952.html nan pas la peine de me remercier c’est mon côté « j’aide-les-vieilles-à-traverser » smiley


    • Antoine 3 janvier 09:34

      @pemile
      des moyens de prévention il y en a. Ce qu’il faut c’est tenir la porte ouverte et dire,
      oui, il y a des associations qui peuvent vous aider et qui ont des solutions d’hébergement.
      Non, vous n’êtes obligés de vous laisser battre.
      oui, vous pouvez vous faire aider, voir une assistante sociale, un psychologue. Il y a des gens qui peuvent vous comprendre et vous aider à en sortir, non il n’y a pas de fatalité.
      Valider le discours de C Sauvage, c’est valider l’ide qu’elle n’a rien pu faire que tuer son mari. Ce qui est faux.
      Chaque individu dans son aliénation possède une part de liberté et de conscience et c’est à cette part que l’on doit s’adresser et c’est à cette seule part que s’adresse la justice.


    • Antoine 3 janvier 09:49

      @pirate
      tu nous as dit que c’était le message qu’a voulu faire passer Hollande :  madame Sauvage devait être graciée parce qu’elle était une femme battue.
      et toi pas comprendre la portée de cet acte, de la part d’un président.


  • vesjem vesjem 31 décembre 2016 17:38

    christine lagarde aurait-elle subi des attouchements sexuels pour que le juge la gracie ?
    quant à « oui, jérôme c’est moi, non je n’ai pas changé », le poisson visqueux serait passé à travers mailles, si sa charmante épouse, en procédure de divorce contre lui, n’avait pas « cafté » à la justice ;
    nonobstant , excellent profond article ; merci


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 31 décembre 2016 17:39

    Sans vouloir porter quelque jugement de valeur que ce soit sur la décision et des tribunaux et du Président Hollande sur la grâce en faveur de Jacqueline Sauvage, il serait bon de s’attarder un peu sur la dénaturation du Droit Français d’inspiration « Latine » et un peu « Germanique », par la nouvelle mode de l’anglo-saxonisation des différents Codes qui régissent la société française. Ils sont nombreux.

    Tout d’abord le Code civil, et maintenant le Code Pénal où l’on voit apparaître de nouveaux termes comme : la « légitime défense différée ». Qu’est-ce ?
    En droit français cette conception est erronée et même absente des traditions judiciaires en matière pénale.

    Tout est fait pour supprimer définitivement nos particularités spécifiques à la France, le domaine juridique n’y échappant pas, hélas. L’on est passé également très près de la disparition des notaires au profit des ’avocats d’affaires", des huissiers, etc... Marchés juteux à la clé, à l’américaine.

    @ Pirate merci pour votre verve et vos très intéressants articles.

    Meilleurs voeux à tous.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 18:00

      @Nicole Cheverney
       smiley mon Dieu ! Enfin une femme qui commente ! J’ai cru que ça n’arriverait jamais ! J’explique donc que la légitime défense différée induit la nature bien réelle d’un syndrome clinique rien à voir avec une question culturelle. de toute manière il va falloir vous y faire, moins que l’influence anglo-saxonne notre société se « protestantise » et considérant le peu de goût que la culture protestante entretient avec la corruption politique c’est peut-être pas plus mal. Dans le cas qui nous occupe, il ne s’agit pas de dénaturer mais de s’adapter à une réalité celle de cette sorte de sidération//soumission qui touche les victimes de violence conjugale. Or tous les travailleurs sociaux vous le diront, c’est même le thème des campagnes de comm sur le sujet, le « silence on tue » au sein même du couple. Le syndrome du « je suis tombé dans l’escalier ». Un phénomène que je rapprochais dans une certaine mesure aux réactions des victimes de viol quand elles ne portent pas plainte, au delà de la seule honte, l y a « l’emprise » qu’exerce le violeur, pendant et après.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 31 décembre 2016 19:01

      @pirate

      Justement dans ce genre de situation, il ne faut pas cliver les commentaires en les sexualisant -femme/homme. Le mal de notre société « barbare », avec tout le vernis et la clinquance de la bien-pensance obligée c’est la compartimentalisation des catégories sociales. On appelle cela en jargon médiatique, le communautarisme. Par exemple, le « féminisme » qui est un comportement communautariste en tant que tel. Et je n’y souscris pas.
      C’est un combat d’arrière-garde qui fut initié par la bourgeoisie européenne dès l’après première-guerre mondiale. Un combat de privilégiées oisives qui voulaient accéder au NIrvana du pouvoir qu’occupaient leurs homologues mâles. Qu’ont apporté ces mouvements ? Pas grand chose de probant, sinon une émancipation de moeurs bienvenues dans certains cercles, mais totalement en retrait des véritables combats pour la dignité de l’Homme, de l’être humain, femme ou hommes. Combat sur l’égalité salariale des femmes par rapport aux hommes dans les domaines agricoles, industriels, etc.. ; L’ouvrier et l’ouvrière sont restés tels quels démunis devant le grand patronat. Désenclaver les mentalités machistes, si cela partait de bons sentiments, dans les actes, cela n’a été qu’un coup d’épée dans l’eau. Il me semble bien au contraire que ces combats d’arrière-garde ont jeté le discrédit sur les véritables combats sociétaux menés, eux, par les communistes et les syndicats de l’époque. Je me rappelle des années soixantes-soixante-dix où des femmes plus proches de furies défilaient en brandissant des soutiens-gorges et en hurlant leur désir de liberté, sur les grands boulevards de grandes capitales américaines et européennes. Les Femen sont les dignes descendantes de ces femmes-là. Qu’ont-elle apporté au débat ? Rien ! Leurs soit-disant combats se sont cantonnés au périmètre de leur intérêts claniques, c’est-à-dire ceux de la Bourgeoisie.
      Ont-elles fait pression pour abolir l’excision dans les pays qui le pratiquaient ? Non ! J’ai connu dans ma carrière une jeune femme du Burkina-Faso, étudiante en troisième cycle universitaire - qui s’était jetée dans une action magnifique, dans son pays où le Sida faisait rage. Cette jeune femme parcourait le pays de village en village, pour enseigner à la population l’emploi du préservatif. Les hommes l’accueillait bien souvent à coups de cailloux, et parfois la menaçait avec ses collaborateurs d’actions beaucoup plus musclée contre eux. Cette jeune femme a demandé l’aide d’Européennes faisant partie d’ONG, très impliquées paraît-il dans des combats féministes. Aucune d’entre elles n’a répondu. Bien au contraire, elle ne s’est heurté qu’au mépris et même au sarcasme et encore plus à cette espèce de condescendance sur « l’inanité de ses méthodes ». Voilà les féministes de pacotilles qui se perdaient dans leurs petite « branlette » de bourgeoises évaporées et complètement auto-centrées sur leur nombril. Ah oui, elles étaient grandioses, elles aidaient ces pauvres Africains, en bonne néo-colonialistes qui se respectaient. C’est l’exemple qui me vient tout de suite à l’esprit. Cela étant, il y eut bien sûr, pour rester dans un propos impartial, de véritables femmes à l’esprit d’entreprises qui oeuvraient réellement dans le sens charitatif. L’Afrique était pour elle un terrain d’expérimentation de leur sens charitatif, mais qu’en ont-elle retiré pour autant ? Et quels bienfaits en ont retiré les Africains ? On se le demande.

      En France, ces féministes ont elles oeuvré pour que les veuves touchent la totalité d’une retraite lors du décès de l’époux, et non les 50 % de la retraite de leur mari décédé, hélas toujours en vigueur, situations vécues par beaucoup d’entre elles comme un soudain appauvrissement et une indigence latente pour les plus démunies - le milieu ouvrier - ou paysan - ou employé. Ont-elles suffisamment pesé sur le débat des condition de travail dans les entreprises ? Sans cliver le débat ? Où étaient-elles ? Que disaient-elles ?

      Ce n’est pas que de fumer des chichons et en se la jouant esprit fort dans les cercles mondains qui donnera à la femme un statut de dignité d’un réel positionnement social de progrès et de désaliénation. Ah ! Pour ce qui est de Lacan ou de Freud, elles sont imbattables. Mais ce n’est que le vide sidéral d’une désespérance classieuse.

       En tant que femme, je sais ce que je dois, non pas au « féminisme », mais au combat des forces de gauche directement issues de l’URSS et les communistes et des forces de gauche, réellement en adéquation avec leur intériorité idéologique. C’est dans ce pays, la Russie que l’on a trouvé le plus grand nombre de femmes-chercheurs, pilotes d’avions de chasse ou civil, de professeurs, d’ingénieurs en hydrolique, etc.. ; Bien sûr l’on pourra toujours arguer que ces femmes-là faisaient peut-être partie de la Nomenklatura. Eh bien non, elles étaient directement issues du peuple russe et des rangs des femmes révolutionnaires.

      Veuillez d’avance m’excuser de la longueur de ma réponse, mais il y aurait tant de choses à dire. Ce que je peux constater, c’est que les personnes mises en avant, comme les mouvements pour la libération de la femme, ont embrouillé le débat.


    • pirate pirate 31 décembre 2016 19:29

      @Nicole Cheverney

      Ne vous excusez surtout pas, ça fait du bien de lire des commentaires étayés et intelligents. Oui il y aurait beaucoup à dire alors je vais faire court : 1)je suis à 200% d’accord avec vous sur le féminisme et son objectisation des sexes, c’est un motif régulier d’empeignage avec certaines d’entre elle en ce qui me concerne 2)je sais parfaitement de quoi vous parlez quand vous décrivez les ONG européennes parce que j’ai vécu 8 ans avec ce cas particulier, son domaine d’exercice était justement le Sida, et elle a ouvert une ONG en Afrique avec les fonds de l’OMS pour les orphelins du Sida. Sachant qu’elle est parti en RDC gageons qu’elle a été au contact étroit d’une certaine réalité plus cruelle que ses préjugés raciaux et victimaires. 3)encore merci pour l’intelligence du commentaire.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 31 décembre 2016 20:19

      @pirate

      C’est moi qui vous remercie pour votre indulgence.

      Meilleurs voeux pour 2017.


  • velosolex velosolex 31 décembre 2016 18:48

    Beaucoup à dire sur cette affaire, qui n’était plus à la fin que le terrain d’exercice et de règlements de compte entre la chancellerie et le président. Parallèlement, Le procès Lagarde, d’un coté, et quelques autres exemples de justice spectaculaire, autant « aux ordres », et personne n’a été dupe, ont installé une certaine dynamique, tenant presque de l’humour, si le sujet n’était pas si grave, comme ce réfugié qui a pris trois mois pour le vol d’un fromage de chèvre. Tout cela était intenable, à la fin, et a sans doute précipité la décision...Et soyez sûr que le pouvoir politique de tous bords se félicite de la libération de cette femme, tant elle risquait gros dans cette affaire, si révélatrice de l’adage célèbre : « Selon que vous soyez puissant ou misérable.... ». 

    J’aurais tendance à mettre cette histoire dans la même catégorie que certaines affaires célèbres, celle du notaire de Bruet en artois, ou de l’affaire Dominici par exemple. Non par rapport aux coupables ou victimes, mais par rapport à l’intérêt et aux remous qu’elles véhiculèrent, tant elles furent toutes révélatrices d’une ambiguïté sociale en rapport à leur époque, d’un décalage, d’une forfaiture, d’une justice cherchant le bouc émissaire facile, n’ayant pas compris que sa décision serait en complet décalage avec l’air du temps...
    Et souvent des décisions de justice calamiteuses font en sorte, que ces affaires jouant le rôle de catharsis, se transforment pratiquement en tragédie, avec multiples rebondissements, pétitions, articles des deux bords. L’ombre de l’affaire Dreyfus n’est jamais loin, dans une France clivée, qui s’envoie alors arguments à la figure, 
    La violence passe mal, de plus en plus mal....Violence quotidienne, perverse, cachée, mettant en souffrance toute une famille, où un grand pervers détruira femmes et enfants, à travers les pires abus..Tous les ingrédients de la révolte sont là, tant cette affaire est symbolique d’un droit ancien, patriarcale. Jusqu’à la révolution le pater familial a droit de vie et de mort sur sa famille..

    D’abord on s’est intéressé un peu au sort des gosses, et puis de plus en plus. Mais il faut savoir d’où l’on vient.. Quand j’étais gosse, je prenais des coups de pieds au cul. Ce qui était commun. ..Maintenant tout ce beau monde serait embarqué sur l’heure...Je pense que les deux guerres ont généré quelques générations de gueules cassées et de pervers, dans une France pas vraiment rigolote, qu’on a appelé plus tard « 30. glorieuses », et qui jusqu’en 68 à peu près, rechercha des boucs émissaires, comme ellle avait trouvé les femmes tondues à la libération.
    J’ai le souvenir en particulier d’un instituteur sadique à qui on laissé toute latitude, et qui trouvait un bouc émissaire ou deux tous les ans. J’ai eu le malheur d’être un de ceux là. Les premières mesures éducatives pour enfants, dignes de ce nom datent des années 20, après la « mutinerie », du bagne de Belle île...Avant, nous sommes dans les tableaux de « Le Nain », où l’on voit le paysan se faire servir à table par sa femme, et les gamins, à quatre pattes dessous, avec les animaux....) 
    ..
    Il faut se féliciter qu’on ai avancé à ce sujet ; Que la honte ne soit plus assez puissante pour qu’une femme se refuse de porter plainte. ( Et c’est dommage que Catherine Sauvage n’est pas eu cette ressource, mais beaucoup de refoulement et de processus psychologique sont à l’oeuvre)
     Pendant longtemps, la société à stigmatisé les victimes. Violées, battus, vous n’aviez qu’à fermer votre gueule,« et d’abord c’est de votre faute »..... 
    J’ai vu en psychiatrie malgré tout des enfants du placard, et des femmes battues malheureusement en si grand nombre que je n’ai pas le souvenir de toutes. Le profil du type violent ne coïncidait que rarement avec le physique de grand prédateur alcoolisé, bien que l’alcool, il faut le dire, en rend certains redoutables, « hors d’eux »...Ce qui ne les excuse pas, bien au contraire. 
    Les femmes dans de nombreux pays n’existent pas en dehors d’être des ombres. Ombres à marier, à jeter, quand la dote n’est pas satisfaisante. A la merci d’une belle mère, qui les arrosera parfois d’essence comme ça se passe encore en inde. Le sort des gamins n’’est pas mieux. Abusés parfois par le père tout puissant. 
    Maintenant il y a la loi, et il faut que celle ci soit sans faillir et donne du sens. 
    La sensibilité générale évolue. On se soucie maintenant du sort des animaux, ce qui est une bonne chose. Descartes, ce grand soi disant philosophe, pensait que les animaux n’ayant pas d’âmes ne peuvent pas souffrir quand on les frappait, que leurs cris sont juste des réflexes nerveux. Les tortionnaires s’appuient toujours sur des sophismes et des justifications boiteuses pour s’en sortir, ce qui leur permet de continuer. Mais il faut nommer ce genre de gus pour ce qu’ils sont : De grands pervers. Mais la plupart du temps des lâches, des complexés à la recherche de boucs émissaires. 

    • pirate pirate 31 décembre 2016 19:32

      @velosolex
       même réponse qu’à Nicole merci pour l’intelligence du commentaire et l’excellence de sa rédaction. J’aime bien balancer des vannes aux ahuris ça distrait, mais vous deux ça nourri.


    • sarcastelle 31 décembre 2016 22:03

      @velosolex

      .
      jusqu’à la révolution le pater familial a droit de vie et de mort sur sa famille
      .
      Enfin ! Enfin quelqu’un pour oser le rappeler ! Mais savez-vous que ce droit fut même remis en vigueur sous Pétain, et qu’il en fut encore brièvement question en 1986 quand sous Mitterrand la droite a repris la majorité à l’assemblée ? 

  • Si je savais qui je suis.... 31 décembre 2016 23:22

    @ pirate.

    Je viens de decouvrir vos derniers articles.... Ravie que vous soyez la, prolixe et vrai, pour parler de tout cela. Des miseres et violences psychologiques et sexuelles, qui doublent la misere sociale, la violence de l’indifference.

    De tous les tabous.
    >

    Desolee que votre parcours ait ete si penible, mais c’est sans doute grace a ce parcours que vous avez tant a raconter, a partager, a reveler. 

    Merci, et une tres bonne annee a vous. 

    Non, ce n’est pas cynique.

    Je ne sais pas quoi vous souhaiter. Une ame soeur, de la douceur, si un chat ecorche vif et borgne peut accetper d’etre touche ? Je ne connais pas cette race de chat, j’avoue. Mais pour vous l’humain au pays sans licornes, vous avez toutes mes meilleures pensees (ca vous fait une belle jambe. Pas grave).
    /
    Je vous ecris depuis le continent indien ou je vis depuis 10 ans, piemonts himalayens.... Si ce petit peu d’exotisme, ou de vibrations spirituelles (bah oui, on y croit par ici) peut servir a faire passer du beau, du bon.... Je sais que vous avez voyage, mais une bouffee d’air pur, daignerez-vous l’accepter ?

    .
    Les jours rallongent, c’est aussi la nouvelle lunaison qui commence. Un nouveau cycle 
    Tres bonne annee, alors pirate, et merci encore pour votre lumiere.


    • pirate pirate 1er janvier 00:41

      @Si je savais qui je suis....
      Rho mais faut pas vous couvrir de cendre comme ça. Namaste comme on dit par chez vous, et merci. Ouais une âme soeur ça serait pas mal, m’arracher d’ici aussi et un éditeur autre que confidentiel mais bon comme le pire qui aurait pu me tomber dessus ne va finalement pas me tomber dessus je peux faire des projets et ça tombe bien j’adore ça. Tiens je vais mettre un bâton d’encens à mon bouddha smiley non ce n’est même pas de l’ironie bon début d’année.et pour rester dans le spirituel un conseil aux inadaptés, aux « je vais jamais m’en sortir » et aux grincheux de la part d’un de mes héros https://www.youtube.com/watch?v=cJMwBwFj5nQ


  • zygzornifle zygzornifle 1er janvier 14:21

    Sa libération est la seule chose sensée qui restera du quinquennat d’Hollande .....


  • Le Gaïagénaire 1er janvier 16:19

    pirate samedi 31 décembre 2016

    Bonjour,

    Vous avez mis 10 heures pour écrire un texte biaisé puisque comme signataire de la pétition vous devez souscrire totalement à la thèse de 47 ans de martyr. J’ai consacré 50 heures à suivre cette saga.

    « Son fils aussi souffrait de la violence de son père. Une violence qu’il reproduisait lui-même d’ailleurs sur sa femme, comme bien des enfants dans ce cas. » Ceci est faux. Le fils déplaçait sur ses femmes le refoulé de la violence de sa mère, pas de son père.

    Cette incompréhension de votre part fou par terre tout votre échafaudage.

    Vous écrivez que J.Sauvage est une femme des années 1947. Et vous savez ou devriez savoir qu’inconsciemment le connu ne fait pas peur. Elle est allée vers Marot à 16 ans alors que ce dernier sortait de prison, c’est du connu pour elle, donc une confirmation des traumatismes refoulés de son enfance auprès de sa propre mère à laquelle Marot ressemblait.

    Comme on dit en PNL il y a eu ancrage dans son enfance de cette impossibilité de fuir la terreur familiale. Mais plus que cela, par la compulsion de répétition de l’exercice du pouvoir J.Sauvage a remis en scène sont inconscient en subjuguant Marot par 4 paternités imposées. N’y avait-il pas aussi une fratrie de 4 enfants chez les Sauvage ? Qui Jacqueline Sauvage avait-elle le désir de tuer ?

    Cet autopsie psychologique ne semble pas avoir été rendue publique.

    Comme les procureurs de la poursuite, votre texte est destiné à prouver la perversité de Marot par une pluie de mots et de détails connus afin d’excéder la capacité d’absorption d’un jury.

    Inconsciemment vous idéalisez votre mère en vous identifiant à J. Sauvage. Je ne vous en tiens pas rigueur parce que la plupart de nos mères manipulatrices ont dû faire face à la colère de leur mari subjugué tentant de sortir de l’emprise. Par empathie, nos coeurs d’enfants oedipiens se solidarisaient avec la mère.

    Et c’est cette empathie qui est manipulée par les féministes victimaires.

     « Il y a ici confusion très révélatrice de la cause avec son effet, et l’on combat comme source du mal quelque chose que l’on a soi-même fait naître. Ce type de phénomène ne se produit pas uniquement en pédagogie mais aussi dans les domaines de la psychiatrie et de la criminologie. Une fois que l’on a suscité le « mal » par la répression du vivant, tous les moyens sont bons pour le combattre chez la victime. »(Miller, Alice, C’est pour ton bien, p.45, Aubier, 1985) 

     « Et dire que ce dont souffrent les femmes, ce sont elles qui l’ont engendré en revendiquant pour elles seules l’éducation du jeune enfant, dire que les futurs misogynes dont souffriront leurs filles, ce sont les mères qui les préparent. »(Olivier, Christiane, Les enfants de Jocaste, p.72, Paris, Denoël/Gonthier)

    « L’esclave, dit-elle, c’est l’homme. Dès sa jeunesse, on lui apprend à respecter celle qui est sa mère, celle qui sera sa compagne et la mère de ses enfants. La femme se sert de son sexe pour le dominer. Elle satisfait les appétits charnels de l’homme pour qu’en échange, il la nourrisse, l’entretienne et »élève les petits de sa femelle« . Il faut donc, désacraliser la femme, la voir telle qu’elle est : spécialisée dans la prostitution légale, dans l’artifice et la rapacité. »


    Voir les 3 pages du dernier chapitre : « Ce qu’elles entendent par amour »

    Cordialement

    Bonne Année 2017.


    • pemile pemile 1er janvier 17:39

      @Le Gaïagénaire « la plupart de nos mères manipulatrices ont dû faire face à la colère de leur mari subjugué tentant de sortir de l’emprise. »

      Les lois du Gaiagénaire, non explicites dans cet extrait mais répétées dans tous ses posts :

      - Toutes les femmes sont manipulatrices et exercent une emprise sur leur entourage
      - La colère masculine (violence ?) est justifiable en tant que tentative d’échapper à ce mal féminin


    • pirate pirate 1er janvier 19:35

      « @Le Gaïagénaire
       »Inconsciemment vous idéalisez votre mère en vous identifiant à J. Sauvage."

       smiley

      Eh docteur Freud arrête de t’inventer des compétences que t’as pas. t’as passé 50 heures Tu sais que t’es pas dans un concours de zizi Sigmund ? Fallait écrire un article au leu de te prendre pour mon psy..

      Ma mère.... ahahahaha smiley


    • Sparker Sparker 2 janvier 10:07

      @pemile
      Je ne sais si le Gaïagénaire est caricaturable comme vous le faite, mais il me semble que sa formule est mal posée mais néanmoins réaliste, je dirais plus :

      Beaucoup de femmes « doivent » être manipulatrice pour « accomplir » leur « destin » de « mère » et j’ajouterais que la plupart s’en remettent très mal après cette période de leur vie ou alors perpétuent par les descendants. Beaucoup de vies féminines aussi sont gâchées. 

    • Le Gaïagénaire 2 janvier 16:26

      @pemile 1er janvier 17:39


      Merci de me donner l’occasion de spécifier que mes sources et références sont toutes des femmes HONNÊTES qui ont 150 ans de cliniques à leur actif et un désir sincère d’améliorer le « destin » des femmes et des enfants, qui deviendront les hommes et les femmes de demain.

      Alice Miller, Christiane Olivier, Esther Villar, Dolto, Ruffo, Cardinal, etc.

      Quand à la colère, socialement inacceptable, est libératrice quand elle ne s’exprime pas par trois coups de fusil dans le dos.

      Je constate que vous n’avez pas mis à jour votre algorithme mental d’oedipien sousmis au matriarcat psychologique.

      Cordialement


    • Le Gaïagénaire 2 janvier 16:36

      @pirate 1er janvier 19:35


      Cher pirate oedipien, vous semblez ne pas mettre vos connaissances à jour.

      Freud a été déboulonné depuis longtemps et n’avait été de lui, la science psychologique n’aurait pas 100 ans de retard.

      Mes commentaires contiennent plus de potentiel émancipateur que votre article manipulateur.

      Sur quel oeil avez vous apposé votre « patch » de pirate ?

      Sans rancune

    • Le Gaïagénaire 2 janvier 16:57

      @Sparker 2 janvier 10:07


      Pourquoi :« Beaucoup de femmes « doivent » être manipulatrice pour « accomplir » leur « destin » de « mère » »

      Cordialement




    • pemile pemile 2 janvier 18:19

      @Le Gaïagénaire « Alice Miller, Christiane Olivier, Esther Villar, Dolto, Ruffo, Cardinal, etc. »

      Dont votre spécialité est de sélectionner de courts extraits pour tenter de leur faire soutenir VOS obsessions.


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