La rentrée des classes au lycée privé Saint-Stanislas de Nantes s'est bien déroulée. Un enseignant en poste depuis 3 ans dans l'établissement s'est présenté sous sa nouvelle apparence féminine. On l'appelait "Monsieur" l'année dernière, maintenant il faudra dire "Madame".
La nouvelle a été rendue publique mardi par le quotidien régional Presse Océan. Cet été, ce professeur, âgé de 43 ans, de technologie et de sciences industrielles en classe prépa scientifique a décidé d'entamer un processus de changement de sexe. Il l'a fait en concertation avec la direction diocésaine de l'enseignement catholique de Nantes et l'association des parents d'élèves de l'enseignement libre (APEL).
Lors de la journée de pré-rentrée, Gwenola, c'est désormais son nouveau prénom, a pris la parole devant ses collègues pour expliquer son choix et sa démarche. "Gwenola a pris la parole devant ses collègues lundi lors de la journée de pré-rentrée, indique Hervé Toumoulin, chef d'établissement. Son choix est quelque chose de très personnel. Ca répond à un mal-être, je crois. A un long cheminement."
La direction diocésaine de l'enseignement catholique de Nantes avait été mise au courant dès le moi d'avril. "C'est un choix qu'on se doit de respecter" a déclaré Hervé Bonamy, directeur diocésain. Des courriers ont ainsi été envoyés aux familles et le service psychologique de l'enseignement catholique a été avisé et mobilisé.
Lors de la rentrée, aucune demande de la part des élèves concernés, une petite vingtaine, auprès du service psychologique qui avait été mis en place n'a été enregistrée. Preuve que les mentalités évoluent, en particulier auprès des jeunes. Mais c'est un cas qui reste assez isolé. La plupart du temps cela ne se passe pas toujours aussi bien, même au sein des établissements publics.
En 2010, à Nantes également, une professeure trans opérée, ce qui n'est pas encore le cas de Gwenola, avait été bien accueillie dans un lycée catholique. Depuis, tout se passe normalement et sans aucun problème.
Les trans sont trop souvent victimes de discriminations, en particulier dans leur vie professionnelle. Les mentalités évoluent lentement. La lutte contre la transphobie est également un sujet sur lequel le gouvernement mène une réflexion depuis quelques mois.
L’Eglise ne serait donc pas si rétrograde que vous voulez souvent le faire accroire à longueur d’articles ? Ce que vous voulez ne pas voir, c’est que l’Eglise, et bien au-delà d’elle tout ceux qui ont une conscience sociologique et historique - sans parler de votre prétendu « égalitarisme » qui n’est qu’un récent mensonge érigé en nouveau dogme par les esprits-nains modernes - respectent les cas particuliers mais refusent de les élever au rang de nouvelle norme sociale. Malheureusement pour nous, votre société du chaos, de l’indistinction et de l’indifférenciation a déjà gagné. Pour l’instant.
l’Eglise catholique n’a rien à voir. Les enseignants dépendent de l’Education nationale. Ce ne sont pas des salariés de l’enseignement privé.
En outre, la nouvelle loi du 6 août 2012 interdit toute discrimination pour les personnes transexuelles dans leur milieu professionnel. Dans ce cas précis, la direction diocésaine de l’enseignement catholique de Nantes a repecté la loi.
@Giuseppe di Bella
@ Giuseppe di Bella
Doc, en quoi une loi inapplicable peut-elle être liberticide ?
Arrêtez donc de piaffer. Cette loi ne change rien pour vous, vous pourrez continuer tranquillement d’embaucher des secrétaires correspondant au stéréotype de la secrétaire modèle. On espère d’ailleurs qu’elles sauront être bien gentilles avec leur patron, y compris sous le bureau.
Tout va pour le mieux dans votre monde de gros beauf homophobe et xénophobe, ne vous inquiétez pas.
Etre un « gros beauf », c’est associer le mot « secrétaire modèle » à desous de bureau,
@Z
Gwenola ... C’est le progrès.
L’excision non, mais l’ablation du paquet si. Je comprends pas.
Sans ablation du cerveau on comprend assez bien la différence entre volontaire ou non.
Volontaire comment ? Si demain les membres volontaires d’une secte décident qu’ils doivent s’arracher les dents et les ongles car ils sont persuadés que leur corps n’est pas le bon vous ne trouverez rien à redire ? :-))
Une bonne nouvelle aujourd’hui : merci !
Il faut avoir l’esprit bien étriqué pour ne pas comprendre ...
oui, c’est trés bien . Ce professeur a eu beaucoup de courage, et j’espère que la médiatisation de son cas (Presse Océan) ne va pas lui en demander encore plus.
Ça fait bien longtemps que les écoles « catholiques » ne sont plus catholiques et usurpent ce nom...
Pauvres enfants qui devront subir le relativisme de leurs aînés et avoir comme modèle ce prof malade mental au point de se faire mutiler les parties génitales.
Un décret publié au Journal officiel du mercredi 10 février 2010 supprime la transsexualité de la catégorie des affections de longue durée « affections psychiatriques de longue durée ».
La transsexualité n’est plus condérée comme une maladie mentale en France.
Honnêtement, je préfèrerais mille fois un prof trans a un prof croyant. Ce dernier a bien plus de chance de contaminer les gosses, puisqu’il accepte de croire sans comprendre, alors que justement, c’est la pire démarche qui soit, et qu’elle ne doit être appliqué que par les benêts irrécupérables (donc ceux qui n’ont justement pas besoin de prof, mais de surveillant).
@GiusseppeDiBella
vol au-dessus d’un nid de con cons.......... comme dans le film : ÇA SE SOIGNE, dedieu !................. laissez faire les médecins......... il y a de très bonnes castrations chimiques, voire de l’électro-choc, et hop ! finies, les pensées mauvaises qui sont des péchés........ dormez, braves gens............
Giuseppe Di Bella
D’après votre article :
« Gwenola a pris la parole devant ses collègues lundi lors de la journée de pré-rentrée, indique Hervé Toumoulin, chef d’établissement. Son choix est quelque chose de très personnel. Ca répond à un mal-être, je crois. A un long cheminement. »
Si ce n’est pas une maladie mentale, qu’est-ce que c’est quelqu’un qui a un mal-être très personnel, réponse à un long cheminement, et le manifeste publiquement ? C’est non assistance à personne en mal-être déclaré si des soins ne lui ont pas été recommandés. Comment peut-on confier l’éducation des mômes à une telle personne ! Pauvres gamins ! Qu’ont-ils fait à la société pour mériter un tel sort !
l’opinion du gouvernement français en matière de santé mentale ne reflète en rien l’opinion du corps médical
Merci de ce rappel de bon sens ; vous êtes un phare dans cet océan où les repères sont noyés dans la brume de la perte des valeurs.
@Tikhomir
Apprenez que les transsexuels NE sont PAS des homos (ce n’est pas pour rien qu’eux-mêmes insistent sur le sujet).
Le transsexualisme provient d’une « erreur d’orientation » : au cours de la grossesse il arrive que pour une raison inconnue à ce jour le cerveau d’un individu soit féminisé alors que l’individu est génétiquement mâle ou soit masculinisé alors qu’il est génétiquement de sexe féminin.
Oui, ils sont malades. Ils souffrent de leur état et ce n’est pas pour rien qu’ils demandent à changer de sexe, à bénéficier des avancées de la chirurgie.
Votre ignorance vous a amené à vous montrer bien peu charitable et cela est d’autant plus regrettable que à partir du moment où cet individu n’a pas reçu le sacrement de l’ordination il n’y a pas eu de sacrilège.
Une bien mauvaise foi de votre part, vous savez très bien la différence entre une science « dure » et une science « floue » comme la psychiatrie qui n’a d’ailleurs pas que des fleurs à se jeter à la gueule.
Je m’adressai à Docdory.
Je m’adressai à Docdory.
@ 1984
Et vous pensez que les décisions prises par les ministres, qu’ils soient de gauche ou de droite, sont prises sans consultation préalable des instances médicale !
Giuseppe Di Bella
C’est un laxisme très grave si ce sont les ministres et les médecins qui ont pris pareilles décisions. L’état dépressif de l’enseignant est pourtant manifeste d’après le témoignage de votre article. Les conséquences néfastes à terme pour les élèves sont incalculables. A moins qu’on ait décidé de les sacrifier comme cobayes. Ce qui est très possible. Et c’est criminel.
En France on n’a pas le droit s’exiger le genre de l’enseignant de ses enfants comme celui qui sera chargé de nous soigner.
Ceux qui sont contre les demandes des musulmans intégristes le revendiquent pour leurs enfants.
En France on n’a pas le droit d’exiger le genre de l’enseignant (...) Trans, c’est un genre ? C’est nouveau, ça vient de sortir ? :-))
Louphi,
« Si ce n’est pas une maladie mentale, qu’est-ce que c’est quelqu’un qui a un mal-être très personnel, réponse à un long cheminement, et le manifeste publiquement ? »
Il y a plein de choses qui correspondent à ces critères sans que ce soit une maladie mentale. Une victime de viol par exemple (ce qui n’est d’ailleurs pas le cas ici, a priori).
Par ailleurs, on ne parle pas ici de mômes mais d’élèves de prépa, donc majeurs pour la plupart et vaccinés.
J’attends avec impatience que le gouvernement supprime le cancer , la schizophrénie et le diabète des affections de longue durée pour que la France soit enfin débarassée de ces fléaux !
Z
@ Giuseppe di Bella
Louphi,
1. je ne comprends rien à vos délires et insinuations sur le viol et la charia (quel rapport ? il faut être un peu névrosé pour ramener l’Islam dans ce débat, non ?)
2. et quel serait exactement le nom de cette pathologie contagieuse ? Ce serait d’ailleurs le premier cas mondial de maladie mentale contagieuse, bravo, vous êtes en passe de recevoir le prix Nobel de médecine.
En bref, vous délirez du début à la fin...
En Polynésie ce débat n’aurait pas lieu ,histoire de culture,et un métopolitain qui refuserait de confier ses gosses à un maitre(esse) ma’hu serait regardé bizarement ,et ce dans une population autochtone très croyante et pratiquante ...
Salut,toi t’as trainé au piano bar ,avoue !
J’rigole,mais il est fermé aujourd’hui .
@ Alta Pea Pea
Ia Orana doctory ,dans la tradition ploynésienne un ma’hu (prononcer mahou) était un garçon élevé comme une fille soit pour servir un roitelet local il y a longtemps,soit l’ainé pour entretenir les parents lors des vieux jours ,soit un de la fraterie car la famille n’avait pas eu de fille pour aider aux taches domestiques .
Aujourd’hui on parle plus de reare car ils en font eux meme le choix,aidés en cela par la tradition qui ne les juge pas ,aussi sont ils beaucoup plus nombreux ,par rapport à l’occident,dans la population polynésienne .
Dans ce lycée ça s’est bien passé (selon l’auteur)
Mais je n’ose imaginer ce cas dans le Lycée Youry Gagarine de Sartrouville
SOS Racisme se serait emparé de l’affaire pour provocation raciste....
Le Lycée aurait été brulé le jour même de la rentrée
Je remarque que l’Auteur s’est fait une spécialité des cas les plus sordides de notre société décadente
C’est un créneau qui en vaut un autre.....
De sa part : dans les mois à venir il faut s’attendre au pire
Mais je n’ose imaginer ce cas dans le Lycée Youry Gagarine de Sartrouville
MDR ; continue, le monde est fou.... :-))
@ Calmos
Ce n’est pas le sujet de cet article, mais il n’aura pas le choix ! Nul n’est sensé ignorer la loi.
@ Giuseppe di Bella
Vu à l’époque dans un docu qui ne passerait probablement plus de nos jours. Question du journaliste : Mais pourquoi singez-vous les femmes ? Réponse de l ’intéressé(e) les larmes aux yeux, mais je ne singe pas les femmes, JE SUIS une femme.
J’avoue que ça me dépasse complètement, je ne serai donc pas désagréable.
Cela dit là où l’auteur se satisfait des faits et des réactions des uns et des autres, pour conclure je cite : « les mentalités évoluent doucement », je lui rappellerai qu’il y a quand même eu mobilisation d’une cellule psychologique, qu’on me reprenne si je me trompe mais ça n’arrive qu’après les très grands traumas genre accident faisant des dizaines de victimes ou encore attentats terroristes.
Bref, je n’appelle pas ça un succès moi...
les Fachos en force sur agoravox !
Heureusement que sur plusieurs centaines ou milliers de lecteurs, ils ne représentent qu’une infime minorité !
centaines de milliers ....
Un facho, c’est quelqu’un qui n’est pas d’accord avec moi.
Et comme il est facho, il a tort.
Voilà, c’est plus simple pour pouvoir trier sur un forum...
T’es bien placé pour le savoir....banane
Ta chèvre n’a jamais su te dire non
Oui...c’est toi que je m’adresse Cono
Tu mériterais que j’appelle Brigitte...
@ gordon71
J’ai écrit des centaines OU des milliers de lecteurs.
Cet article a été lu 1 000 fois ici et autant sur google actualités.
Certains de mes articles ont été lui par plus de 15 000 personnes. Il suffit d’aller dans la rubrique « PALMARES » pour connaître les chiffres...
@gordon71
Vous pensiez que les articles publiés sur AgoraVox n’étaient lus que par quelques dizaines de personnes ?
Et même parfois, certains de mes articles sont commentés sur certains sites :
Un exemple de site qui commente un de mes articles : ici.
A mon Cono perso
Tu vas pas me lâcher ?
Mais oui...c’est normal.....
C’est le propre de la Merde .... quand t’as marché dedans ; ça colle aux semelles.... tu peux pas t’en débarrasser
Bon....c’est pas que je m’ennuie.....mais discuter avec les cons ; ça les instruit
A+
Ah....merde....faut encore que j ’ vire mes pompes....
Fait chier le Cono
fort bien fort bien
ainsi donc l’univers virtuel a connaissance de votre cause
et en ce qui concerne le monde réel ?
quand est ce que vous vous attelez à la tâche ?
Hi hi hi !!! Mais Jésus Christ s’habillait déjà en robe et puis la femme est l’avenir de l’homme ...
transphobes , homophobes,
à l’auteur quelques idées pour vos prochains articles :
je cherche un nom en phobe pour quelqu’un qui refuserait la sexualité
je propose sexophobe,
Il y aurait bien sûr hétérophobe ; ou alterophobe, mais le correcteur me les souligne en rouge ( doit être homophile le correcteur :-)) )
Le terme exact serait alterosexophobe : personne qui refuse d’avoir des rapports sexuels avec une personne qui n’est pas de son sexe.
Ceci étant dit, si quelqun sait comment traduire altero- sexo ( l’autre sexe quoi ) en grec ancien ce serait encore mieux.
N’y a t il pas un lexique qui traîne sur internet quelquepart ?
perso, je suis phobophobe : je souffre d’une peur irraisonnée des personnes qui accusent les autres de souffrir d’une peur irraisonnée.
pour le moment, ça vire à la panique.
renversant
La lutte contre la connophobie sera le nouveau combat et liberera la souffrance de tellement de gens.
Ensuite la perverophobie sera condamnée, et phinalement la pedophilophobie sera abolie ...
Amen
Oui j’espère de tout coeur qu’on trouvera un jour un remède à ce mal terrible. Cela pourrait abréger vos terribles souffrances !
Bises au curé de Saint-NIcolas du Chardonnet :-)
« Bises au curé de Saint-NIcolas du Chardonnet » ...
Comment doit-on interpréter ceci de votre part ?
S’agit-il d’une curette ou d’un trans-pedophile reconverti et discriminé ?
Question : quand en entreprise un trans met une main au panier à une femme est-ce que c’est du harcélement ou un acte militant pour les lesbiennes, ou trans-lesbiennes, ou je ne sais pas, bref le dico est en train d’évoluer aussi, et ça fait pas plaisir aux élèves ...
Il y a bien des pédophiles qui enseigne le catéchisme.. !
Oui et même en Belgique, on essaye de les aider : lien.
Que ce monsieur n’ait pas réussi à résister à ses pulsions fantasmatiques, c’est sans doute un peu dommage mais ne regarde finalement que lui.
Là où on est en droit de se poser la question, c’est sur les conséquences psychologiques que cela peut avoir sur ses élèves. N’aurait il pas été plus simple d’effectuer son changement de sexe lors d’une année sabbatique ?
D’autre part, la prise d’hormones et les modifications psychiques qu’ils engendrent vont ils permettre à ce professeur de s’investir complètement dans son travail d’enseignement ?
Rien de nouveau dans tout cela
On a tous eu comme prof des Mme Trucmuche qui avaient de la moustache, des mains comme des battoirs, la voie rauque, et dont la féminité se limitait à une robe-sac faite dans un rideau de chambre d’hotel.
Mais pour être un peu plus sérieux, il est permis de se demander effectivement ce qui se passerait dans une école de quartier où l’opinion majoritaire est plus à la lapidation des supposés invertis plutot qu’à l’amour du prochain.

