vendredi 13 janvier - par pirate

Porno Mundi

Comme tout à chacun, 98,8% de la population mondiale, malade, réfugié, SDF, taulard, curé ou sage femme, je me branle. Comme des millions de personnes à travers le monde ma vie a été parée de période de célibat parfois longues, d’insatisfactions sexuelles ou de simple besoin d’une gratification pas chère et toujours disponible. La prostituée, ultime, de tous les temps, n’est pas biblique, a cinq doigts, et tombera enceinte en enfer selon un cintré à barbe. Si la prostitution est le plus vieux métier du monde, la masturbation est la pratique sexuelle la plus ancestrale, à la fois primitive et même fœtale. Un moyen sans impasse de faire aller une pulsion qui chez l’homme intervient biologiquement environs toutes les six secondes jusqu’à l’âge de soixante ans en moyenne. Et cristallise dans l’imaginaire des féministes à petits pieds une bestialité bien au-delà de l’ensauvagement réel d’une population masculine pourtant constamment sollicitée par la publicité, le rap pas cher, la pop pubère. Un acte dont Diogène disait « Ah si on pouvait ainsi faire disparaitre la faim rien qu’en se frottant le ventre ».

 

Du péché au conditionnement

Depuis toujours condamné par les églises comme le signe patent de pensées impures, muté en maladie sous l’impulsion d’un de ces nombreux ouvrages pseudo scientifiques comme il en pullulait sous les Lumières, il est parvenu tel quel dans l’imaginaire de la bourgeoisie du XIXème. Qui, fidèle à elle-même, se proposa même de punir, entraver, associer l’onanisme à des déviances psychiques. Et l’Amérique de bannir un homme adulte au seul fait qu’il se masturbait dans un cinéma porno et qu’il jouait le rôle d’un gentil ami des gentils enfants. Pas plus que la civilisation ne se décrottera de la barbarie, la société productiviste, propriétaire et matérialiste ne se décrottera de cette pensée XIXème, alors qu’on imaginait tout sous l’angle de l’innovation et de la machine. Époque des théories raciales, criminalistes, physionomistes, psychiatriques, et de leurs fumisteries. Pensée qui aujourd’hui nous solde, en ce temps de performance, au tabou de la misère sexuelle. La misère sexuelle dont on ne parle jamais et qui est pourtant absolument partout. L’industrie du seul sex toy représente dans le monde un marché de 22 milliards de dollars et celle de la pornographie en rapporte dix pour les seuls États-Unis, à raison de 28.258 visites de site porno par seconde sur la surface du globe. Si 60% préfèrent voir un film adulte en couple, sans préciser s’ils le font ou non, seul une personne sur dix n‘a jamais vu de film x, et 80% des femmes admettent en regarder. Portefeuilles et bourses se paupérisent à mesure que les écarts se creusent sur la planète libérale. Le travailleur content fume son spliff devant Jenna Lala la reine de la pipe baveuse entre une décapitation dans Game of Thrones et 10 heures sur GTA, une certaine idée du bonheur…

 

Le cinéma du génital et du fantasme

Le cinéma porno est né avec le cinéma. Dès que l’homme a disposé d’une caméra il a voulu filmer sa bite. Normal. Canal Plus, grand historien du cinéma s’il en est, qui inaugura son cycle commercial avec Le film de Claude Mulot, le Sexe qui Parle, se fit tout loisir de nous offrir quelques saynètes de ce cinéma muet là lors de son désormais mémorable Journal du Hard. Des scènes tournée le plus souvent avec des prostituées par des voyous et des proxénètes à chapeau melon, dans des chambres d’hôtel miteuses, des garages, des hangars. Mais c’est durant les années 70 que le porno a réellement explosé et s’est épanoui jusqu’aux années 80-90, jusqu’à la catastrophe Sida, jusqu’à la catastrophe internet. Deux films vont être séminal, si j’ose dire, de cette industrie aujourd’hui reine sans couronne, Derrière la porte verte et Gorge Profonde, sortis la même année en 72. Fondamentaux à plus d’un titre car installant à la fois la figure de la porn star, dans toute son acceptation tant fantasmatique que misérabiliste, que dans son mode de production et même ses scénarios et ses auteurs, du moins dans un premier temps. Car dans un premier temps Derrière la porte verte arrive en tête du box office tout de suite derrière le nouveau James Bond, Vivre et laissé mourir. Et Gorge Profonde, financé par le crime organisé, fait plus de millions que le Limier avec Michael Caine. Ce cinéma là est encore sur pellicule, il n’est pas réprimé par le racket de la morale, il fait sensation. Et d’autant qu’il est dans l’ère du temps d’une révolution sexuelle qui n’en a que le nom. Ainsi Derrière la porte verte propose des relations interraciales qui vont devenir un genre en soi dans l’industrie taylorisée et racialiste du cinéma américain, et Gorge Profonde, comme son nom l’indique, des fellations prononcées et qui sont devenus l’absolue norme aujourd’hui au point de la nausée, et ce n’est pas qu’une image…

Claude Mulot, réalisateur issu du cinéma classique, ami et scénariste du réalisateur Max Pécas, notamment pour l’inénarrable Z, On se calme et on boit frais à Saint Tropez, est également l’auteur de deux petits bijoux de scénarios, d’humour, d’érotisme et bien entendu de pornographie que sont donc le Sexe qui Parle et la Femme Objet avec Marilyn Jess dans le rôle titre, la Bardot du porno français d’alors. Le sexe qui parle c’est celui de l’héroïne, femme mariée insatisfaite qui va d’aventure en aventure à la recherche de son plaisir. Un sexe qui engueule le mari avec une voix de mégère, lui reprochant notamment de préférer la sodomie. Un sexe qui traumatise également sa propriétaire, installant une dimension presque psychanalytique au thème de la chatte en furie, et le sexe revendicatif comme un témoin d’une sexualité féminine tout à fait contradictoires tant des codes masculins dominateurs qui se sont imposés au monde du porno, que de la sexualité exclusivement cérébrale que sont censée vivre les femmes. Car cette nymphomanie ici est toute relative autant que soudaine à la culpabilité d’une petite bourgeoise qui s’ennuie, honteuse des manifestations de son appétit sexuel, bien attachée à son couple et à ses rituelles de consommatrice de 1974.

Dans la Femme Objet, Richard Lemieuvre, légende du porno français alias Queue de Béton, incarne un auteur de SF dont la sexualité hors norme, à nouveau, épuise toutes ses partenaires l’une après l’autre, jusqu’à ce qu’il fabrique un robot à l’image docile de sa femme idéale. Un idéal qui telle Galatée prendra possession de son créateur, réduisant le séducteur à son sexe, à ce qu’il est, à un rapport jamais si inversé que ça dans la domination en tant que pratique. On le voit donc un cinéma qui raconte, fait sens, construit tout en respectant son cahier des charges, à un million d’années lumières de l’usine à barbaque d’aujourd’hui. On pourrait également citer des œuvres américaines comme the Devil in Miss Jones, Café Flesh, film à sketch de saynètes tant surréalistes que pornographiques. Le porno, contrairement à ce que veut toujours nous faire entendre la morale bourgeoise n’est ni un cinéma sans histoire, ni un cinéma exclusivement borné par la licence, la vilaine, ridicule, misérable, pathétique, mais universelle branlette. Ce n’est pas non plus un seul monde uniforme à savoir tourné autour du seul argent, témoin de la misère humaine, autant des acteurs et actrices que de ses consommateurs. C’est aussi des gens, techniciens, comédiens, réalisateurs qui savent faire du cinéma, savent éventuellement jouer, aiment ça, et même qui osent avoir des ambitions cinématographiques encore aujourd’hui, en dépit de tout. Et croyez-moi il y a du boulot ! On pourrait citer Rêve de Cuir de Francis Leroi, ou plus récemment un des films les plus cher de l’industrie à ce jour, Pirate, et sa suite ou encore House of Sin qui fait du genre gonzo domination un must troublant. Le gonzo c’est une scène sans scénario, le sexe pour le sexe, la branlette pour la branlette, branlette taylorisée, je vais m’expliquer, et la domination une pratique et un genre qui commence à se généraliser avec son corolaire (optionnel), la violence.

 

Porno partout, jouissance nulle part

Le cinéma porno a autant été pénalisé que valorisé par sa labellisation et l’innovation technologique. En l’excluant du champ du cinéma traditionnel dont il emprunte pourtant tout à différent degré par l’interdit du x, la société bourgeoise a précisément mis en valeurs sa catégorie au lieu de la rendre « honteuse » comme pourtant elle est perçue par ses médias. Honteuse et motif des quolibets d’animateurs en rut devant l’ex porn star en pleine reconversion maladroite. Le label est devenu un phénomène en soi, un phénomène qui dans les années 90 emprunta en France, sous l’impulsion notamment de Canal Plus, des codes parallèles à l’industrie de la mode et du cinéma, et vis versa. Des codes parallèle qui par le biais du rap et de la pop acidulé d’ex chanteuse Disney en mode je découvre mon corps, s’invita à nouveau partout au point de l’impulsion essentielle et essentialisée d’une société qui se contemple dans l’autosatisfaction d’une fin de l’histoire morbide. Celle à laquelle invite le libéralisme économique. Et la putain pré pubère est née. Pendant que Naomi Campbell et Linda Evangelista faisaient planer la planète et couvraient les pages de papier glacé de leur majesté, Julia Channel et Tabata Cash pimentaient les soirées de Jean-Benoit. Pendant que Draghixia se pliait en tenue chic aux ordres d’un réalisateur, la mode se remplissait des codes du porno chic. Au point de l’interaction permanente que celui-ci exerce aujourd’hui avec les improprement appelés Reality Show. Mêmes muscles, mêmes tatouages, mêmes physiques, même esclavage de la jeunesse, Sado et les 120 jours de Porn's ville. La pornographie comme expression corporelle fait ici seulement place à la pornographie de l’humiliation, de la bêtise et de l'arrivisme. Au point même où le cinéma traditionnel voit aujourd’hui le porno comme objet de transgression. Des ampoulades des précieuses ridicules du cinéma français avec le saumon fumé des salons du septième, Rocco Siffredi la pine transalpine, en passant par Gaspard Noé qui initialement devait faire un porno avec les deux comédiens d’Irréversible et y parviendra presque avec Love en passant pas Nymphomania de Lars Von Trier. Tout ça pour le grand scandale des associations proches de l’extrême droite, Citivas et l’orchestre de Touche pas à Mon Mariage. A côté de ça après avoir bénéficié à la fois de la technologie de la vidéo, plus économique que la pellicule, et des magasins idoines. Puis dans un premier temps d’Internet et sa formidable caisse de résonance, aujourd’hui l’industrie du porno s’essouffle.

La faculté de copier et compresser des images, d’en fabriquer soi-même à partir d’un seul téléphone, l’explosion des réseaux sociaux dédiés aux rencontres ou aux expériences sexuelles de Tinder à Chat Roulette, ont fait une concurrence sans précédent à une industrie toujours à la merci des prédateurs. Les maisons de production de la Vallée des Poupées survivent comme elles peuvent tirant leur part du marché en se spécialisant par produits, notablement concurrencées par la manne des sites gratuits, comme la chaine Pornhub et le groupe média MindGeek et que dénonçait déjà l’ex comédienne et thésarde Ovidie. Non pas en raison d’une concurrence déloyale que parce que pour alimenter le flux toujours énorme de demande, l’accès aux plus gros tuyaux du net, on diffuse et produit dans des conditions de moins en moins réglementées, respectueuses ni de la santé ni des personnes qui travaillent dans ce métier et pourtant soulagent le ventre de milliards d’hypocrites des deux sexes. Une anarchie professionnelle qui s’assortit, comme je le disais, de violence.

 

Violent shit !

La violence dans le porno, de son propre aveu, c’est Rocco Siffredi justement qui l‘a initié. Le sexe dynamique comme il l’appel… La dynamique consistant à se prendre son chibre photogénique au fond de tous les orifices qui lui plaira, claques et crachats dans la gueule sans option. Et c’est ça qui fait fluter le parisianisme de la gauche aux truffes aux mocassins à gland de Finkielkraut et la bande de Causeur, un vieux barbon body buildé, aux genoux ruinés par les parquets et les bords de piscine (comme de nombreux professionnels) agressant des gamines de l’âge de son fils. On comprend mieux DSK et ses indulgences… Au reste un de ses poulains, James Deen, qui de son propre aveu admet ne pas connaitre d’autre sexualité que celle qu’il a apprise en se branlant devant des films puis plus tard sur les sets, a été accusé de viol par son ex compagne la Stoya, productrice, réalisatrice, écrivaine, journaliste, militante et actrice ; ainsi que par quatre autres comédiennes. Mais au-delà même du transalpin, la demande est telle et le besoin égal d’occuper le terrain que la violence s’invite partout, à toute occasion. De la fille qui vomit sous les hourras de son partenaire parce qu’il lui force la gorge à la coloscopie en passant par pire, bien pire… cela vire au snuff. Et ce encore une fois face à une hypocrisie de la censure qui non seulement taxe à 20% mais normalise les pratiques. Et toujours Ovidie d’expliquer qu’un film ne passe pas sur le câble si la fille est doigtée avec quatre doigts au lieu de trois. Car pour survivre et répondre à la demande le porno s’est sectorisé, normé, musclé, tatoué, épilé et piercing dans la langue. Les pratiques sont délimitées, codées, minutées, on fait du fric coco. Les films répondent à des normes également codées, Gonzo, Milf (Mom I like to fuck, en gros les femmes mûre) Donjon, Gros Cul, Casting ou Amateur, et les films saucissonnés en gymnastique sans aucun rapport avec nos sexualités réelles ou même fantasmées. Qui a bien donc pu rêver un jour d’être obligé de tenir sa partenaire par le pied tout en se tenant de trois quart, angle de caméras oblige ? Qui en dehors d’une frange de malades somme toute limitée, peut sexuellement se repaitre d’une fille occupée à sucer un cheval ? Et dans l’ordre se déroulent, cunnilingus, fellation, dit BJ, pour blow job, madame sur monsieur de face dit cowgirl, missionnaire, madame sur monsieur de dos, dis cowgirl inversé, levrette et de plus en plus régulièrement sodomie…. Mais vous savez tout ça puisque vous en regardez tous n’est-ce pas ?

 

Poulet en batterie

Dans cette logique industrielle, l’ouvrier du sexe est plastifié, botoxé, collagèné, charcuté. Des vieilles gloires débarquent sur les plateaux avec des bouches en canard, des fesses hottentotes et des seins de 105 dans une formidable foire à la saucisse et au jambon comme le sont les salons du x. En dépit de toute sa glamourisation, le sexe triste reste le sexe triste. Les hommes n’ont plus de tête, bites anonymes en forme de tronc. Car c’est une sexualité essentiellement immature où même les dimensions de ces messieurs ont prit le pas de la mode selon des codes mêmes racistes, les noirs ayant forcément des pénis anormalement prodigieux. Une sexualité à peine pubère, sans regard, ni de la plus part de ses acteurs et producteurs, ni surtout de ses spectateurs qui consomment comme on visite le dernier Houellebecq au rayon tondeuse. Indifférents au sort de ces gamines, actrices, violées, battues, humiliées, souillées de sperme du soir au matin, et qui plus est sous leurs yeux. Indifférents également au sort de ces hommes, obligés d’éjaculer sur commande, sans plaisir, de prendre des produits et de suivre régimes et entrainements pour ressembler à la poupée Barbie des fantasmes infantiles d’une classe dominante qui les forces à baiser sans arrêts et de plus en plus pendant des heures. Les mêmes fantasmes qui finissent par nourrir l’imaginaire et la sexualité des gamins. Des fantasmes consuméristes de la satisfaction immédiate qui font croire à la génération Y que la célébrité est l’alpha et l’oméga d’une vie réussie alors qu’elle offre généralement pas beaucoup plus que l’agrément d’une table réservée chez Gucci-Gucci, le restau dernier chic de Miami, Floride, et l’assurance d’une vie ratée et solitaire. Que les choses ne se produisent pas comme dans les dossiers de presse, que Mozart est mort et même lui n’a jamais renouvelé le prodige sans protecteurs, que de ne pas avoir d’impact sur le monde compte moins en entreprise que d’en avoir sur la compta.

A partir de onze ans et parfois plus jeune, les enfants ont assisté sans contrôle à ces scènes qui au-delà de la seule question morale donne une éducation sexuelle en forme d’usine à viande, 850 putains minute, peut mieux faire ! Et ça ne fait que commencer. Le marché, entre les nouveaux matériaux, la réalité virtuelle et la robotique, à un avenir d’autant inimaginable que le principe d’une sexualité non performante, « épanouie » est vécu comme anormale alors que c'est la norme. La frustration sexuelle comme dénominateur commun aux pays musulmans, en tête des fréquentations, aux russes et aux américains dans une société qui dit-on se féminise alors que cette taylorisation témoigne d’une objectisation de tous, indifféremment des sexes et des êtres. C’est la rationalisation marchande des relations humaines de Facebook à Twitter, sorte d’éjac faciale de l’égo roi en 140 signes. La programmation des gestes intimes au travers d’une grille de lecture mécaniquement répétée. Le sexe vu par des nazis. Et là dedans des travailleurs et des travailleuses du sexe qui ne sont ni réellement protégés juridiquement, ni surtout sur le terrain de la santé. Pas d’agent pour le comédien de porno français, car tirer des bénéfices d’une activité sexuelle tiers ferait du contrevenant un proxénète. A Budapest, l’Xwood d’Europe, un seul laboratoire délivrait les certificat de conformité sérologique en 2014, et si la législation a obligé les productions Marc Dorcel et associés au port du préservatif, cette disposition est un point de détail d’un porno américain qui alimente pourtant câbles et internet. Quand ce n‘est pas les acteurs eux même qui refusent d’en porter, comme Siffredi, encore lui. Du coup régulièrement l’industrie connait des alertes aux MST et des comédiens mis en quarantaine ou décédé. Car on décède aussi pas mal dans cet univers et notamment à cause de la perception que la société a autant de la sexualité au sens large que de ses acteurs. A qui on ne prête jamais d’autre attention que celle d’animal pornographique, créature de zoo.

 

Ceci n’est pas une pipe.

Focalisation et connaissance de son corps. Certain comédien se revendiquent comme des performeurs plutôt que d’authentiques acteurs au même titre que les danseurs de rue, les stripteaseuses ou les cracheurs de feu. Et d’autres sont castés pour leurs talents de comédien par un cinéma chic toujours prêt à s’encanailler avec ces figures de nos pratiques « honteuses ». Pour les hommes comme les femmes de cet univers, une scène de sexe n’est pas une scène de « faire l’amour », ce n’est d’ailleurs même pas une scène de sexe mais de pratiques sexuelles devant une équipe de tournage au complet. Comme un cours d’anatomie prodigieuse avec son lot de fatigue, pannes, scènes interrompues pour telle raison technique, ou exigence des participants. Salieri, réalisateur italien très attaché au cinéma porno qui raconte quelque chose, et bien plus occupé par le cadre et la lumière que par ses acteurs ou leur performance, les entraine à baiser parfois pendant huit heures d’affilées à force de travailler ses scènes, comme en témoignait Katsumi, aujourd’hui retraitée des plateaux. Des scènes toujours tarifées par pratique, une pipe moins chère qu’une double pénétration ou DP, dit également double-peine dans le milieu. Pour des salaires moyens oscillant dans les meilleurs des cas entre 700 et 7000 euros pour une star. Et je précise dans le meilleurs des cas, puisque entre le proxénétisme, la prostitution, les amateurs, et les malhonnêtes, hors des boites de prod respectueuses des lois et plus nombreuses qu’on ne le croit, les comédiennes se retrouvent parfois piégées sur des plateaux à devoir se faire baiser toute la journée et des manières les plus avilissantes qui soit, comme le racontait de son côté Laure Sainclair et en témoignent régulièrement des gamines qui se lancent dans ce métier, car s’en est un, pour payer leurs études ou l’espoir d’une célébrité wharolienne. Et un métier où tous n’ont pas cœur à respecter ceux qui les nourrissent. Et à nouveau James Deen d’être montré du doigt pour ne pas respecter les normes d’hygiène ni payer correctement ses comédiennes, ou chez nous Pierre Woodman, ancien flic, qui pour tourner chez lui oblige les filles à coucher avec lui, avec une spécialité dans l’anal… Un fait connu, rapporté (voir le doc en lien) filmé, qui fait le scandale du métier mais laissé à l'apprécation de chacun parce que la société du spectacle ne veut surtout pas connaitre sa coulisse sinon sous l’or du show must go on. Et il va.

 

Col rose

La plus part des comédiennes, venues du striptease, du mannequinat lingerie, ou sorti d’une vie d’infirmière ou de caissière, doivent pour gagner leur vie, survivre, et particulièrement en France où le porno est en berne, enchainer salon de l’érotisme, boite de striptease, spectacle live, séance photo et également parfois boulot d'escort girl comme l’admit Liza del Sierra, ou Lou Charmele, deux stars de notre porno nationale. Or comme avec le cinéma traditionnel, dans une société où le corps n’est pas une marchandise selon madame Belkacem, les femmes sont jetables. Passé un certain âge, un certain moment dans leur vie d’athlète, elles doivent penser à la reconversion avec la difficulté supplémentaire de n’être connue que pour ses parties génitales. Certain tenteront d’imiter quelques stars du métier en se lançant dans la chanson ou le cinéma, d’autres parviendront au statut royal de marque, comme Jenna Jameson, Traci Lords ou Clara Morgane, nombreuses passeront du côté technique, productrices, réalisatrices, avec parfois des intentions militantes comme Ovidie, la Stoya ou Sasha Grey que l’on qualifie à tort d’être féministes. Et pareil pour les hommes qui en plus d’être moins bien payés (pour une fois) pour un exercice plus difficile physiologiquement parlant, n’ont jamais voix au chapitre du misérabilisme féministe. Pas plus finalement que l’ensemble des professionnels de ce métier à qui on prête systématiquement une vie forcément désastreuse, des violences à répétition, des destins ratés. Ceci dans la bonne interprétation de notre morale judéo-chrétienne et bourgeoise de la catin et de ses clients. Et on en revient à ce terme impropre de féministe attribué à des performeuses comme la Stoya car revendiquant un porno « éthique » si l’on envisage le féminisme telle qu’il se présente. Agressif, castrateur, misérabiliste. Un féminisme qui veut que les acteurs soient d’affreuses bites sur patte, les mâles des abrutis avec des testicules à la place de l’âme. Que les comédiennes souffrent, ne jouissent jamais, se font systématiquement exploiter. Bref Causette et les Ténardier, toute la lyre des Misérables à l’Assommoir. Sacha Grey, adepte des pratiques extrêmes et la Stoya qui resta un moment avec Deen le dominateur agressif. Liza del Sierra qui avoue avoir découvert et s’être épanouie sexuellement avec le porno, et toujours la Stoya, de son vrai nom Jessica Stoyadinovitch, 29 ans, déclarant volontiers de nombreux orgasmes sur les tournages, tout en traduisant à l’image une joie et un plaisir non simulé et communicatif. Toutes rompent avec la figure de cette sexualité féminine voulue par la morale bourgeoise défendue par le féminisme des Belckacem et autre ridicules avec ou sans particule. Une sexualité hygiénique, cérébrale, forcément mature car vouée à la maternité, soumise, et si possible avilie, violée, agressée en permanence par un homme en rut, une bête qui ferait bien de se répandre en excuses, platitudes et autres actes de contrition. Une vision à vrai dire totalement infantile des hommes et des femmes de ce métier, et en général. Où les actes d’agression sont parfois réclamés par les filles elles-mêmes, comme en témoignait Siffredi ou Pascal Saint James à son grand désarroi. Où les pratiques extrêmes collent en réalité à la seule sexualité des performeurs. Où enfin des professionnels prennent goût à ce qu’ils font car après tout ils le font bien et se mettent à leur tour à filmer leurs camarades dans le respect de leur travail et des lois. Car au-delà des rituels et des normes, les boites de production comme ces professionnels s’adressent à un marché spécifique qui s’étalera du solitaire devant son ordinateur au couple cherchant à pimenter sa soirée.

Reste que la vie affective toujours problématique et sexuelle en dehors des plateaux. Cette image que l’on porte sur soi partout où on va et qu’encore une fois certain assument parfaitement comme Lahaie, Ovidie ou Christopher Clarck et d’autres pas du tout faisant les gorges chaudes de ce féminisme de pacotille comme Beladonna quand elle raconta sa grossesse problématique et ses MST. Beladonna qui est par ailleurs une performeuse revendiquant l’agressivité et la prodigalité de sa sexualité au même titre qu’un Siffredi ou un Nacho Vidal, le Siffredi espagnol, un de ses anciens compagnons. Une sexualité féminine qui est au féministes ce que les flatulences sont aux princesses. Et une sexualité masculine forcément triomphante et perverse, niant souvent la bisexualité de nombreux comédiens et comédiennes et surtout qu’il y a chez eux, hors plateaux, autant de désirs et de fantasmes variés, banals ou non que chez leurs spectateurs.... et accessoirement une misère sexuelle équivalente.

Le débat du jeu vidéo, film, disque influant l’imaginaire du dit spectateur revient régulièrement à façon de caricature. On accuse la violence d’un Scream d’inspirer un psychopathe et on fait mine d’ignorer que le cinéaste favori d’Hitler n’était pas Leni Refienstahl mais Walt Disney. Pour autant on sait que les tueurs de Colombine étaient notamment influencés par Matrix. A force de répétition d’une grille de lecture mécanisée c’est moins la reproduction que l’on réalise que l’acceptation. L’acceptation que tout, du sexe au plaisir, des relations humaines aux individus sont des marchandises. Finalement le libéralisme c’est le quatrième Reich dont l’industrie moderne du X est un symptômes plus que signifiant, la croix gammées reléguées par un godemichet de compétition.

Pour en savoir plus : http://www.lesinrocks.com/2016/01/10/sexe/stoya-lactrice-trembler-lindustrie-x-11796375/

Et

 



94 réactions


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 13 janvier 17:09

    Connait-on les taux de fréquentations des sites internet de videos x et ceux de type « skype » ?

    Connait-on les statistiques sur les différents types d’utilisation de « skype » ?
    Une « chat » video amoureux est-il assimilable à un coït télématique ou à de la pornographie en temps réel ?
    Ce sont des questions que les Français se posent !
    Le peuple n’a pas toujours raison, mais il a rarement tort.

  • armand 13 janvier 18:12

    article bien accueilli merci de dire ue nous sommes des humains....


    • pirate pirate 13 janvier 18:18

      @armand
      de rien, j’ai le plus grand respect pour les acteurs en général et particulièrement pour ceux de cette branche du cinéma, j’ai fait mon possible pour pas dire trop de conneries, et du coup je ne peux pas m’empêcher de transmettre le tweet de Liza del Sierra (que je connais pas je précise) : « tout n’est pas juste mais je note l’effort » aaah ces princesses smiley


  • pirate pirate 13 janvier 18:47

    nouvelles que j’ai écrit en me basant sur Karen Bach et les comédiennes de sa génération et qui illustre le parallèle que je fais ici entre porno et mode : https://unchatsurlepaule.wordpress.com/?s=luxure&submit=Recherche bonne lecture à ceux que ça intéresse.


  • velosolex velosolex 13 janvier 19:22

    La seule chose anormale, c’est la violence. Après chacun fait ce qu’il veut entre adultes consentants, comme on dit. Sauf évidemment qu’on n’a rien dit, que ce n’est pas si simple. Il y a toute une dimension culturelle, héritée de notre passé, avec laquelle on construit la transgression. La femme a longtemps véhiculée les fonctions de mère et de sainte, et par là devenait objet d’autant de fantasmes . Tout Sade est construit la dessus. Et des romans comme « le moine », de Sinclair Lewis. 

    Sans cesse la sexualité a été prise en otage des normes et des valeurs culturelles. Les pratiques devaient se mettre en conformité avec celle ci, s’adjugeant aussi une façon de penser, de l’exclure ou non du sacré, ou de l’entrée dans possibilité révolutionnaire. 
    On a cru que la grande révolution était la pilule. Révolution embryonnaire surement, car d’un coup elles permettaient aux femmes de déclencher ou non leur ovulation. La porte du temple familial était sous contrôle, et on ne voyait pas pourquoi les mâles dorénavant allaient veiller sur les pratiques de leurs sœurs, de leurs filles. Le problème c’est qu’on efface pas d’un trait des millénaires de conception sexuelle....L’amour comme corollaire du péché, de la domination, la femme choisit pour sa beauté et son sex appeal, comme leurre d’affirmation auprès des autres mâles.
     Il y a quelques années, un questionnaire avait été proposé aux italiens ; On leur demandait de faire un choix entre deux possibilités offertes ; Coucher avec la femme la plus belle du monde, « la bellissima »mais sans que ce soit su par les autres, ou au contraire, s’afficher avec celle ci sur toutes les télés, mais tout en ne pouvant consommer....L’immense majorité choisissait la seconde option...Ce qui laisse songeur.
    Les corsaire et les colons arrivant sur les iles enchanteresses du pacifique, où l’amour était libre, sans projet de domination, ont vite corrompu toute cette société harmonieuse qui ignorait le péché. Mais nous ne sommes pas sorti des vues de la religion, de cette conception du mal et du bien dont la sexualité était un des premiers lieux de pouvoir.
     Dans les années 70 une fille qui baisait pas par exemple était forcément coincée. Une génération avant c’était une salope. Prière pour elle de se mettre au gout du jour...Il faut bien admettre que c’est l’homme qui reste le décideur, le couturier des modes, curé du dessus et du dessous. Dans les banlieues, parfois, la délimitation est très équivoque : Une salope, c’est celle qui sort en jupe. Sans foulard. Son visage devient pornographique, presque une invitation au passage à l’acte. Le corps des femmes est comme dans la nature pour beaucoup une invitation au crime. La testostérone continue à forger le discours, dans une culture de la domination... Cela reste le lieu de la performance, de la domination, et les films x sont la consécration des clichés les plus éculés. Aucune imagination, humour inexistant. Tout le contraire de l’art. Une invitation évidente à l’onanisme, qui elle est le territoire de l’immaginaire, précisément. 
    Je me suis sans doute éloigné du sujet. C’est que j’aime bien les préliminaires. Dans les années 60 on avait une gaule rien qu’en matant les seins d’une fille. Et l’acte sexuel était encore très fantasmé. Je constate que maintenant il faut vraiment en faire des tas, pour allumer l’œil concupiscent du spectateur. Il y a quelque chose de robotif qui finit par lasser le pervers le plus allumé. La chair devient triste. Peut être est ce l’effet de l’age, mais il me semble que le monde a vieilli, a perdu sa magie, son émerveillement.. La sexualité devient une gymnastique, une norme imposée, ou même on va demander des comptes aux vieillards....Comme toute addiction, face à quelqu’un qui refuse de se repenser, le danger vient de l’exigence d’aller toujours plus loin afin d’aboutir au même résultat. Et la pédophilie représente ainsi pour certains le dernier lieu de la transgression. Il ne servira pas à grand chose de s’en étonner, quand tous les mécanisme travaillent dans un sens.
    Que dire des gamins dont la représentation de l’amour tournera pour toute leur vie autour de ces hardeurs, dans une sexualité triste d’usine d’abattage, et de culte de la virilité et de la performance. . 



    • pirate pirate 13 janvier 20:06

      @velosolex

      Merci déjà ensuite plusieurs choses. Je ne pouvais pas le mettre dans ce dossier déjà épais mais l’humour est toujours là et la légèreté aussi, je n’ai pas cité par exemple mon réal français préféré actuel John Biroute l’intello de la bande qui nonobstant de caster des bombes thermonucléaires les aime et sait les filmer, avec des scénarios parfois expérimentaux foutoir où les filles prennent généralement le pouvoir. Il y aussi un genre américain en soit, les parodies (fait en France aussi) par exemple des Avengers, c’est souvent intentionnellement surjoué, ça transforme un héros en personnage de gaudriole avant hélas la galipette standard. Mais même sur le standard on va dire, il y a des maisons de prod qui soigne le cadre, la lumière et leurs comédien, et les laisse parfois s’exprimer avec leurs corps et pas avec le compteur à sou. En fait le porno c’est une décalque de la production tradi, une majorité de produit standard et des perles, sauf que la production est pléthorique comparativement.

      Ensuite je partage votre vue et celle de Tom Robbins dans Même les cowgirl ont du vague à l’âme. La pilule est un objet de contrôle et non de libération, contrôle des naissances mais également orientation des sexualités dans un cadre productiviste. L’employée du mois baisera sans scrupule et n’emmerdera personne avec ses congés maternité. Qui plus est cette option implicite d’une sexualité sans « conséquence » a non seulement entrainé l’’épidémie de sida mais à ostracisé un peu plus ceux qui souffre de cette misère là. Cette image déformante d’une sexualité débarrassée d’enjeu, produit consommable isole un peu plus ceux qu pour une raison ou une autre n’ont pas accès au supposé « supermarché ». Sans compter bien entendu le rapport déplorable qu’entretient certains jeunes hommes vis à vis des filles, et en effet notamment dans les quartiers. Il y a trois ans de ça j’ai connu un garçon sorti de taule et qui e s’en remettait pas. Sa sexualité s’était résumé à des baises sur une fille, l’un derrière l’autre et sa vision des femmes c’était la vache ou la maman. Il était totalement infantle sur le sujet des femmes, et pourtant il les séduisait très facilement, mystère éternel de l’hétéro moyen, comment font-elle pour choisir avec une telle facilité la mauvaise personne ? Lui il s’en servait comme de kleenex, et je me suis évité quelque scène de misère partager avec des jeunes femmes qui tomaient pour un verre ou un joint, l’assurance de faire un truc de sa soirée. Ce sexe « produit » est le motif même de toute cette violence, réelle ou « fictionnée ». Or à mes yeux s’il y a bien un territoire sacré de la liberté reine c’est celui du sexe en tant que moyen d’expression (je e parle pas des dévient bien entendu). En faire un produit c’est lui arracher toute forme de liberté. C’est donc le déshumaniser. Alors si u être devient un coussin,quel mal il y a t-il à tabasser un coussin ?

      Pour les gamins, je vais vous dire, en étant moins con, en observant, et bien entendu en sachant observer comme on observe un artiste martial et pas avec le seul acte dans la tête, en observant les réactions de la dame... eh bien avec un peu de pratique ces messieurs dames pourraient bien leur donner quelques leçons de chose, smiley hélas...


    • Sergio Sergio57 14 janvier 00:21

      @velosolex


      Oui, à repousser les limites on se rapproche de l’horreur, j’ai l’impression que la banalisation peut nous mener au pire. A force de consommer l’immoral on risque de consommer l’innommable (la pédophilie ...). Je n’ose imaginer les déviances (snuff/porno/moovies ...) de certains esprits malades, qui ne sont probablement pas psychotiques repérés, mais terriblement des humains parmi nous.

    • velosolex velosolex 14 janvier 01:07

      @Sergio57
      Il est sûr que les messages ambivalents de la société « pousse au crime », et montrant d’un doigt horrifié les Frankenstein qu’elle construit nous envoie en pleine folie. La sexualité est sortie des mains des prêtres, pas toujours en prières, pour aller vers celles des marchands. Guy Debord avait pronostiqué l’avènement de la société du spectacle, 

      « Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. »
       Debord prône une mise en acte de la conscience qu’on a de sa propre vie, envers une illusoire pseudo-vie que nous impose la société capitaliste. 
      Comment dire mieux, en particulier à tout ce qui touche à notre territoire le plus personnel, la membrane d’échange de l’intime. Bien sûr on ne peut voir que copulation et accords de jouissance, entre deux partenaires, comme dans tout échange contractuels. 
      Alors voilà, pour la sexualité comme pour toute chose, et surement bien plus dans ce domaine que dans d’autres, il est important de bien se connaitre, ses limites, ses aspirations, et ne pas chercher à ressembler aux modèles imposés. 
      Difficile sans en ressortir rincé, quand vous êtes travaillés par la testostérone, des clichés stupides, ou que votre aÏe-phone vous renvoie des images de blondes se faisant baiser par tous les trous, alors que vous êtes dans une société archaïque, à l’autre bout du monde. Certains deviennent maqueraux, d’autres s’engagent dans Daesh
      Je me souviens que passant une nuit dans les montagnes népalaises, vraiment au bout du monde, j’avais passé une nuit dans un village ravitaillé par les yacks. Un couple m’avait accueilli pour la nuit sur une natte près du feu, contre quelques roupies. La femme était belle, lumineuse, mais son mari, le seul à être habillé à l’occidental dans le village, était très mal dans sa peau, m’interrogeant sur mon origine. Un fait habituel quand on voyage, mais qui était vraiment caricatural à cet endroit. Ils avaient du s’endetter pour acheter cette radio qu’il écoutait constamment. Sans doute j’avais travaillé moi aussi à cette grande illusion. C’était en 75
      Le monde du spectacle de Debord est devenu le plus grand chapiteau du monde. Beaucoup de prestidigitateurs et d’escroc. Peu de monsieur Loyal. Et les pauvres ballerines à marcher sur un fil ont souvent un œil au beurre noir.  


    • pirate pirate 14 janvier 01:33

      @velosolex
      je vous kif smiley


  • Sergio Sergio57 14 janvier 00:08

    Comme par hasard ce matin sur France Infos était invitée Brigitte Lahaie. Elle a eu une carrière très courte (4 ans) et disait avoir bénéficié d’un contexte beaucoup plus propice à l’anonymat, car la diffusion se déroulait uniquement en salles de cinéma, en conséquence elle était rarement importunée par ses fans, ceux ci ne voulant pas se faire repérer.


    J’imagine le glauque de ces salles de projection, la gêne à ’pénétrer’ dans les entrailles obscures d’une matrice probable aux relents de miasmes corporels, la pupille se dilatant à mesure des pulsions suggérées, orchestrées, machinées et mensongères. Les regards concupiscents pour certains, les cols ’concorde’ relevés pour cacher la culpabilité des autres. En aucun cas je n’imagine l’entracte ’Miko glacé’ et cacahuètes salées parce qu’il faut laisser la place au créneau suivant, celui des paumés, des seuls encore plus seuls, des seules encore plus seules. 
    J’imagine le glauque de ces salles de projection, la gêne à en ’sortir’ pour mettre en souffrance les pupilles trop dilatées ivres d’obscurité, face à la lumière du jour et aux regards des autres. J’imagine cela comme un mauvais accouchement, une fausse mise au monde.

    De nos jours, la toile permet d’accéder à cette production en toute intimité, permettant à Monsieur/Madame et leurs enfants ’tout le monde’, d’accéder à ce spectacle chorégraphique, voire se substituer au bien nommé rite de passage éculé de l’enfant à l’adulte, et de l’adulte à l’adulte, à l’adulte à l’adulte ... « et vous ne verrez pas d’inconvénients que nous puissions faire quelques conchoncetés ensemble ? » 

    Serait-ce une misère humaine nécessaire de plus ? Certains sexologues conseillent quelques petites séances afin de raviver les appétits perdus, en prémédication de la petite bleue .. Bien voilà, il est question d’une industrie qui fait du fric avec ceux qui en font leur trip/tripes, et au final, il n’y a personne à blâmer, comme bien des déviances ou plaisirs interdits, c’est l’usage qu’on en a ! 

    Pirate, vous l’avez fait, et vous en remettez avec Kill Bill, là j’avoue que côté transition, je suis à poils (sans jeu de mots), mais je vais m’arracher ... Tanrantino, n’aurait-il pas été projectionniste dans un cinéma porno ? je suis sur que cela ne vous a pas échappé.


    • Sergio Sergio57 14 janvier 00:08

      @Sergio57


      OUF !

    • pirate pirate 14 janvier 00:47

      @Sergio57
       smiley non je n’en avais même pas conscience, les hasard de la programmation vous savez. Donc c’est pas plus mal, oui les cinés porno ressemblait apparemment à ça, je me souviens d’une scène dans le Sexe qu parle. J’ai des potes qui m’ont un jour entrainé dans un stpitease à Pigalle, mais dans les années 80, avant le porno chic et les striptease de classe Miami... horrible, une fille maigre tout en muscle qui faisait son truc en pensant à ses courses, une odeur de vinaigre qui saturait une pièce éclairé au néon et nous comme des crétins sur des chaise à regarder la dame.... plus jamais. Vous savez à Paris j’ai croisé Julia Channel, Ovidie, je vivais même un moment devant les prod Dorcel ! mais je n’ai jamais osé aborder l’une et l’autre. d’une pour moi c’est des gens pour qui j’ai du respect et j’ai pas spécialement envie de les déranger dans leur vie, ensuite c’est un peu inhibant de d’aborder une personne dont on ne sait rie excepté l’anatomie.Je pense qu’il y a beaucoup de fan qui sont dans mon cas, je ne sais pas je n’ai jamais foutu les pieds das un salon mais vu la relation que Liza del Sierra entretient avec eux par exemple, une majorité sont cools, ils bavent devant la princesse mais ils se tiennent tranquille, bref ils payent leur respect ce que ne fais jamais la société du spectacle.


    • Bruce Baron Bruce Baron 14 janvier 16:15

      @Sergio57
      Vous parlez de Brigitte Lahaie tout en omettant d’écrire qu’elle fut la grande rivale de Marilyn Jess au tout début des années 80. Dans l’hexagone, tout le monde à cette époque n’avait d’yeux que pour ces deux vedettes. Où est l’esprit du journalisme ? Ce n’est qu’un commentaire que vous avez formulé, certes, mais essayez de l’étoffer avec des références, ne serait-ce que pour étonner agréablement votre auditoire / public par vos connaissances.


  • soi même 14 janvier 00:24

    Visiblement, il y a des sujets porteurs, l’on n’est prèit en faire tours de la question.


    • Sergio Sergio57 14 janvier 00:31

      @soi même


      Bonsoir, ce n’est pas plus mal car pour ma part je suis saturé par l’actualité politique !

    • pirate pirate 14 janvier 00:50

      @Sergio57
      moi de même qui plus es l’agitation des grenouilles je laisse ça à d’autres qui ont du temps à perdre.


    • pirate pirate 14 janvier 00:56

      @soi même

      1) je me fout qu’un sujet soit porteur ou non, au regret en premier lieu je n’écrit pas pour vous mais pour moi.
      2)le tour je l’ai fait depuis un moment parce que ça faut un moment que j’observe la question par contre je n’avais jamais eu l’occasion de mettre les choses à plat, notamment à propos de certaine « star »
      3) j’en ai marre de voir raconter toujours les mêmes conneries sur ce sujet, le doc en bas est pas trop mal là dessus


    • velosolex velosolex 14 janvier 01:14

      @Sergio57
      Trump vient d’inventer un nouveau genre en associant pornographie et politique. 

      Et pas seulement au niveau des images. C’est un peu le principe des cures de dégoût, qu’on proposait jadis aux alcooliques. A partir de sensations désastreuses, associées à son addiction, on n’étais censé être guéri pour la vie..... 
      Si DSK avait tenté l’expérience, ça n’avait pas marché. 

    • velosolex velosolex 14 janvier 01:18

      @pirate
      Je ne vous suis pas toujours, mais j’apprécie votre style vivant, votre pétulance, et votre sincérité. Et puis effectivement la comparaison avec d’autres, sur fond de théorie du complot, avec ses chers initiés faisant le guet dans le Dombass, ou à Alep, sans même parler du savon mais de leur cher Bachar me gonflent énormément. 


    • pirate pirate 14 janvier 01:29

      @velosolex
      vous imaginez pas comment je suis d’accord avec vous, j’en ai raz le bol, en modération je les note toujours non, ça plus les primaires machin et Mélenchon à toute les sauces on s’en tape, la presse mainstream ne fait déjà que de parler de ça !

      ma pétulance... smiley


    • mac 15 janvier 11:44

      @pirate
      Puisqu’on est dans le commentaire hors sujet, on ne peut laisser Velosolex venir sortir sa diatribe pour laquelle il se ferait rétamer ailleurs et ici parfaitement hors sujet. Enfonçons le clou, non la presse mainstream ne nous informe généralement pas bien puisque par exemple à Alep EST, elle ne disposait pratiquement d’aucun envoyé spécial et qu’elle se contentait comme à son habitude de nous sortir les chiffres de cet obscur OSDH basé à Londres.
      Est-ce être complotiste que de réclamer de l’information sourcée, est-ce complotiste que de douter de la doxa gouvernementale officielle ?

      Fin du hors-sujet...


  • Paul Leleu 14 janvier 02:38

    article intéressant... mais on voit pas trop où vous voulez en venir...

    le porno de plus en plus extrême exploite les rouages profonds de notre mémoire animale... dès lors, il n’y a pas de limite raisonnable ou commune... c’est d’ailleurs la leçon de Sade... la chute morale conduit au délitement général, comme l’eau emporte bientôt la digue percée...

    je ne crois pas que le sexe ait des limites... pas plus que la violence, le plaisir et l’exploitation...

    seule la rencontre amoureuse sauve, quelle que soit sa nature... l’amour nous transportant par définition sur un terrain non-marchand... mais là on touche presque au christianisme et au sens du salut...

    la rencontre amoureuse sauve de l’enfer du plaisir sans fin, toxicomane et tout à la fois plein et jamais satisfait (un paradoxe à étudier). La rencontre amoureuse (dans le sens non ’’monétisée’’ psychologiquement) apporte seule une réponse à ce ’’sans-fin’’ du monde. L’amour pose une limite située dans le coeur ou l’âme.

    mais au fond, on peut se trainer avec un certain plaisir dans ’’l’enfer’’ de Jérôme Bosch... pas de jugement moral... juste un constat, et de plates conséquences à assumer. ...tant qu’on est les petits-maitres et pas les esclaves c’est plutôt cool... la mort à la fin nous aspire


    • pirate pirate 14 janvier 05:41

      @Paul Leleu
      je ne veux en venir nulle part sinon faire un portrait au plus juste d’un monde que je respecte et à qui on manque régulièrement de respect. Quand je vois un gros animateur ricaner parce qu’il reçoit Clara « oh lala » Morgane j’ai envie de mettre des baffes et tout ça pour rappeler qu’elle a fait oh lala du porno, eh les gars c’était il y a 15 ans, et elle en a fait deux ans en tout et pour tout faut vous remettre.
      Sade je connais pas et j’ai pas super envie de fréquenter. L’amour c’est un vaste sujet, est-ce que ça existe réellement ou bien c’est juste un moyen qu’a trouvé la vie pour parvenir à ses fins. Maintenant en effet il y a la rencontre, et c’est ce qui compte pour l’essentiel, la rencontre avec l’autre, debout ou allongé.


  • tobor tobor 14 janvier 03:27

    Je rebondis avant d’avoir terminé la lecture de l’article. J’adhère au point-de-vue de l’auteur jusqu’à
    .
    « Mais vous savez tout ça puisque vous en regardez tous n’est-ce pas ? »

    .
    Je vais devoir passer pour un benêt mais j’en mate pas, et en plus je n’en ai jamais maté, tout au plus vu une bribe ou l’autre via personnes interposées. Je n’ai même jamais consommé de magazines « érotique » ou trucs du style, hormis à mes débuts vers 13 ans où des bd’s-de-cul étaient empilées aux toilettes par mon père, homme prévenant...
    .
    Personnellement, comme je dessinais beaucoup, je créais moi-même la créature du moment, puis la détruisais Parfois, si je trouvais mon incarna particulièrement réussi, je cachais un dessin pendant un temps mais ça me motivais une parano, que quelqu’un tombe dessus m’aurait blessé.
    Bref, je n’étais pas en recherche d’iconographie et j’ai vite été entraîné dans des couples épanouissants (mais en réalité, fades comparés à ce que je connais aujourd’hui :) sans jamais rencontrer une compagne férue d’artifices, ce qui m’arrange au mieux.
    .
    Principalement, en toute solitude, le souvenir des rapports réels que j’ai connu ou n’importe quel fantasme suffisent à me booster, pas besoin d’un marché ou de réseaux.
    .
    Pour ce qui est du porno, le fait de mater un mec occupé à faire « ce qu’on serait supposé aimer faire à sa place » me semble fade, comme un renfort de frustration à noyer dans sa petite joie.
    Qu’on propose un one-woman-show, des scènes lesbiennes etc. je puis comprendre l’hypnose induite mais qu’on y voit un mec !!! Un baiseur-pro alors que nos sociétés grouillent de frustrés, timides, sensibles et romantiques qui peinent à voler un baiser. Comme si le masturbator était là pour prendre des leçons d’un spécialiste ? Mais non ! qu’y dégage le mec avec sa queue et sa domination suintant la testostérone. Qu’un mec entre en scène et c’est la débandade, le contraire du stimulant qui m’oriente vers le sexe ou sa sublimation. (Je n’ai donc jamais dessiné de monsieur tout-nu, ni même moi, pour me stimuler). J’ai du mal à comprendre comment tout ça roule si « bien » autrement que via la négation d’une part de son égo, part justement valeureuse si elle est bien gérée en vue d’un « respect de soi et des autres » (puisqu’on voit une sorte de « chef » à l’ouvrage de ce à quoi on a pas accès dans sa vie de quidam et qui serait supposé être le sommet en matière d’assouvissement du mâle contemporain mais devient l’humiliation ou de la torture)
    .
    Relégué au rang de voyeur, devant un flux infini de sexe, la vie passe et avec elle, les opportunités de capter une relation sensible, une escalade infinie plutôt que des plongeons de la mort qui tue.

    .


    • pirate pirate 14 janvier 05:27

      @tobor
      je trouve que vous projetez beaucoup de misère là où l n’y en a pas, je ne peux parler que pour moi mais on ne s’attache pas à un individu mais à un acte pour commencer, un acte au sens tant sexuel que théatralisé pour vos fantasmes, les nourrir, vous en détacher, c’est ça un bon porno, quelque chose qui donne substance à vos propres fantasmes, projection, exactement comme le cinéma traditonel ensuite, vous oubliez le fait d’interprétation comme un ballet explicite l’intensité que peuvent mettre deux comédiens et qui a du reste fait le succès de Siffredi qui avant d’être la brute perdue qu’il est devenu donnait une intensité à ses scène, j’ai personnellement assez de mal à m’identifier à une bite de 15 mètres mais je reconnais dans mon ventre cet intensité de certains acteurs, leur énergie leur générosité,et la même chose des filles. Autant de choses qu’on veut voir disparaitre dans ce cinéma particulier au profit de l’objectisation. Le baiseur pro comme vous dites est aussi un frustré, un timide, un amoureux, et croyez moi des couples qui se forment sur les sets il y en a quelques uns, parce que le comble c’est que ces performeurs ont aussi leur fragilité de comédien, on ne se met devant une caméra sans besoin d’être aimé, on ne livre pas une partie de sa sexualité sans avoir besoin d’être rassuré, choyé, comme tous les comédiens que j’ai un jour dirigé à des degrés divers et il y a des chieurs aussi, les égos, quoi que je ne suis pas certain que le porno connaissent les mêmes délire d’égo que dans le tradi. Il y a des gens à qui ce genre ne parle pas, qu’ils voient comme une anomalie ou quasi alors que la représentation graphique de l’acte sexuel est antique ils y projettent des modèles qui n’y sont pas et d’autant pas que précisément dans cette société du spectacle ils ne sont pas modèle mais animal de foire. Il n’y a pas de modèle à chercher ni proclamé. Ou alors on fait un complexe et on pense que la queue de l’un est le diapason de l’autre, c’est un transfère de castration en somme.

      Quand j’étais môme je reproduisais les couvertures de SAS ^^ à partir du moment où j’ai été disposé à regarder le corps des femmes j’ai voulu en voir souvent mais non plus je n’ai jamais dessiné de monsieur tout nu, et d’ailleurs je ne les voit pas, je me projette, du moins si comme avec le cinéma tradi c’est possible.et si l’interprète est bon à ce qu’il fait ce qui n’est pas forcément le cas contrairement à ce que laisse croire le statut. Petite anecdote l’autre jour j’ai rigolé parce que ma voisine faisait beaucoup de bruit, jusqu’à ce que je réalise qu’elle imitait parfaitement les mauvaises tragédiennes du porno, je me demade si son partenaire réalisait le subterfuge ? Comme quoi ça aide de regarder des pornos, ça forme l’oreille smiley


    • mmbbb 14 janvier 09:34

      @pirate avec ta tronche et ton handicap tu as du en dessaler de la vieille morue !


    • pirate pirate 14 janvier 11:06

      @mmbbb

      ne soyez donc pas si prévisible Télé 7 jours, c’est ça votre sort, vous êtes prévisible, c’est pour ça que les femmes vous fuient


    • mmbbb 14 janvier 11:37

      @pirate t inquietes pas mon bonhomme, ne tombes pas dans tes defauts habituels a savoir donner de fausses interprétations et des projections erronées , De ce coté j’ai eu une vie tres bien remplie et avec des partenaires tout a fait consentantes . Nous goutions au plaisir charnel comme une friandise Un délice des sens Par experience , la ou je me suis le plus emmerde , ce sont avec les « femmes intellos » libérées , ha la mon bonhomme le corps ne suit pas elles sont comme figées dans leurs pensees et il y a une coupure entre le corps et l intellectuel. Des vrais glaçons Tu te fais chier a mourir a l instar de tes articles « d’intellos » que je survole. Que veux tu j’ai n’ai pas l’intelligence cognitive suffisante pour lire tes articles . Je me contente de la vraie branlette ; la branlette intellectuelle je ne peux pas, j’ai mon cortex insuffisamment développé Par ailleurs Telerema et le Courrier international me font chier avec leurs relances d’abonnement je te les refiles .


    • pirate pirate 14 janvier 11:48

      @mmbbb
       smiley ah comme c"est rafraichissant chez vous ce besoin permanent de vous rassurer sur votre virilité si publiquement, cette manière que vous avez de nous confier votre désarroi quand à votre intelligence limité et votre sexualité approximative et que dire de cette intime conviction que si vous, tout particulièrement vous, esprit brillant s’il en est, ne faites que survoler mes écrit je dois me sentir mortifié.... smiley non franchement je vous trouve un côté gamin qui je suis sûr doit vous valoir un grand succès auprès des femmes de mon âge smiley


    • mmbbb 14 janvier 15:35

      @pirate moi je te trouve tres con Je ne pense pas que tu saches lire et si tu prends tout au premier degre c’est que tu es vraiment tres con J’ai evoqué quelques traits, Ai je ecrit une quelconque scene erotique Non parce que c’est personnel et que je n’étale pas comme toi ta vie l handicapé Tu es dans le meme trait de caratere tu échafaudes tu provoques tu meprises  Toi avec ta gueule tordu et ton handicap tu as du en dessaler de la morue pas tres fraiche Tes articles je ne les lis je ne veux pas perdre mon temps parce que je t’apprécie pas et que tu a l ’esprit tordu Cet article sur le porno est du rechauffé Le porno a tout envahi et les gamins ont deja visionné des films c’est banal Quant a ma virilité ne t inquiètes je suis en bonne santé et la tienne de virilité ne m’intéresse pas Et je n’ai pas une sexualite approximative , expression que je ne comprend guère Y a t il une norme ? Quoi qu il en soit tu me feras voir les handicapes sous un autre angle ils peuvent etre aussi puants que les salopes ordinaires Et de salope ordinaire tu en es une belle N ’est ce pas toi dans un de tes articles, tu nous faisais pleurer sur ta maigre indemnité ? J’en ai rien a battre .


    • Bruce Baron Bruce Baron 14 janvier 15:48

      @mmbbb
      Je trouve que vous êtes vraiment trop dur avec Pirate. C’est un auteur sympathique qui écrit de belles choses. Cet article sur le porno passe certes sous silence quelques très grandes stars du X connues par 95% des 35 ans et plus, comme Victoria Paris, Stacey Donovan ou Traci Lords (un journaliste spécialisé les aurait certainement cité), mais l’article est agréable à lire dans son ensemble. Nous passons un bon moment moi et mes deux amis du samedi à le lire. Aussi, pourquoi ne pas faire la paix avec Pirate ? Peace and love.


    • pirate pirate 14 janvier 16:04

      @mmbbb
      c’est quand même très décousu comme façon d’écrire, je vous trouble ? smiley


  • ENZOLIGARK 14 janvier 03:41

    ...... Cours vite ( Music / Video en VO  by Silmarils ... ) ... . ... A FRANCIA FORA ... E CORSICA * LIBERTA SERA ... . ... ( + 9 ) . 


  • fred fred 14 janvier 10:37

    Le « SEXE » reste quand même la plus belle invention des DIEUX qui ont fait de la planète un grand BORDEL !


    • Tall Tall 14 janvier 10:47

      @fred

       
      Si tous les curés causaient comme ça, les églises seraient pleines à craquer

      Le service com est nul au vatican

    • ENZOLIGARK 14 janvier 10:58

      @Tall ... , Salut ... , ... et pourtant , ils ont une sacree ( sic ) Ciccolina * en Italie * ... . ... FORZA ITALIA * ... . ... АФФ ИСС ... 


    • Tall Tall 14 janvier 11:12

      @ENZOLIGARK

       
      Ah oui, très bonne !

    • baleti baleti 14 janvier 11:28

      @Tall


      Le monde de la pornographie, n’a plus de limite.

      On avait vu en Espagne, des hommes qui payait pour se faire « téter » par des enfant d’un ans ?????
      Le procès avais fait un scandale.

      Je me demande si on prend du plaisir, a regarder une femme se faire mettre, on ne prend pas le même plaisir, avec des animaux ou des enfant, ?
      Il nous diront tous le contraire, mais pour qui sont fait ses films ?

      Ce monde de pervers, n’a pas fini de nous étonner

    • pirate pirate 14 janvier 11:38

      @baleti
       « ce monde de pervers » ????? Et maintenant si on est voyeur d’un acte sexuel on est l’est de tous indifféremment de notre propre sexualité ? Dites une question, vous étiez de la branche « ils vont marier leur chien si on laisse faire » du canal historique de l’orchestre du Mariage machin ?


    • Tall Tall 14 janvier 12:07

      @baleti

       
      Le cheval de la Cicciolina était très content en tout cas ... il a même ouvert son petit hôtel

    • baleti baleti 14 janvier 12:21

      @pirate 


      « Et maintenant si on est voyeur d’un acte sexuel on est l’est de tous indifféremment de notre propre sexualité ? »

      Non, se sont juste les premier signe d’attitude, qui relève de la psychiatrie, même si on le crois pas.
      Tous les pédophile, regarde du porno, par exemple .qu’est se que tu en pense ?


      Est se que tu crois, qu’il est possible de différencier, celui qui boit du bon vin, et celui qui picole.Etres « raisonnable », c’est pas donner a tous le monde, et bien souvent, l’un meme a l’autre, avec de simple problème psychologique

    • baleti baleti 14 janvier 12:24

      @Tall


      « Le cheval de la Cicciolina était très content en tout cas .. »

      Comme les bébés, qui croyaient téter un biberon. !!!

    • ENZOLIGARK 14 janvier 12:47

      @ENZOLIGARK ... , ... Lire : Cicciolina * ... , scuzi ... .


    • pirate pirate 14 janvier 14:00

      @baleti

      je vous mime ma première réaction : smiley
      Ma seconde : smiley

      « Tous les pédophiles regarde du porno... » oh le sublime sophisme, oh la fabuleuse ignorance.

      1)Soyons précis voulez-vous puisque vous voulez nous entamer sur le flanc de la psychiatrie pour nous justifier vos complexes. Tout d’abord on e dit pas pédophile mais pédéraste, de pédos, enfant et érasme, aimer au sens physique.

      2)Tous les pédérastes donc passe également le balais, la cuisine, mange et regarde la pub entre deux programmes, qu’en pensez vous ?

      3)Je ne sais pas où vous êtes allé cherché cette affaire de psychiatrie à part dans votre imaginaire tordu. La masturbation commence au stade foetal, elle est assimilé dans un premiers temps à l’acte de sucer son pouce qui est lui-même un acte masturbatoire et sexuel. Je rappelle à ce sujet que le terme même de fellation viens de fellatio, têter au sens du sein maternel.
       
      4)la masturbation n’a jamais été vécu par la psychiatrie moderne comme un acte « anormal » « déviant » comme vous semblez qualifier le terme clinique de pervers. Celle balbutiante et pseudo scientifique du XIXème par contre si et notamment sous l’impulsion d’un pseudo traité scientifique sur l’onanisme daté des Lumières

      5)la perversion donc est un terme clinique qui décrit des déviances comportementales au sens « déviation » et non au sens moral de déviances. Vous y fabulez vos projection morale et vos complexes, quel qu’il soit et allé même assimiler masturbation et sodomie.... excuse my french mais madame ne doit pas rigoler tous les jours, si même il y a une dame. Je ne saurais donc que vos encourager à vous éduquer sexuellement, ne serait que pour accroitre votre plaisir et sinon faites le au moins pour votre partenaire de grâce.

      6)Je vous remercie de chercher à me rassurer, non seulement je ne me sent pas visé mais même pas du tout concerné par vos considérations qui mélangent tout honnêteté, moralité, droit de propriété et activité sexuelle. Bien que je préfère naturellement avoir une partenaire, que rien ne saurait remplacer le contact de la peau ou la tendresse, j’ai tiré parfois seul des plaisir autrement plus satisfaisant que des baises tristes avec des partenaires d’une nuit. Et je préfère 10 fois être seul que de gâcher une activité que j’aime tant et que j’assimile à la cuisine. Est-ce que je me sens plus psychopathe pour autant ? Vous savez je suis déjà bipolaire alors qu’est-ce que la psychiatrie pourrait bien faire là-dedans ? Me priver de dessert ? smiley


    • mmbbb 14 janvier 15:42

      @pirate « si on est voyeur d’un acte sexuel on est l’est de tous indifféremment de notre propre sexualité ? » c’est puissant et transcendant ! mais je n’ai rien compris « on est l ’est » ??? a l’est ou l ouest ?


    • Bruce Baron Bruce Baron 14 janvier 15:58

      @Tall
      Tiens Tall vous êtes de retour ? C’est bien ça.


  • baleti baleti 14 janvier 11:17


    Quand on a rien a faire, on se branle, !

    Tu nous donne les analyse de religieux, de ses perversion

    J’aurai voulu lire des analyses de psychiatre, sur ce phénomène . 

    Manger bien, nourrie plus que manger n’importe comment. Et c’est pas par se que l’on n’a « pas les moyen » de manger bien, que l’on doit manger n’importe comment. En plus trop manger, sa a des conséquence néfaste. A t’on des résulta scientifique qui démontrerai les conséquence du sexe sans modération, comme il y en a pour la nourriture sans modération. ? 

    • pirate pirate 14 janvier 11:32

      @baleti
       smiley « analyse de religieux de ses perversions » où est-ce que dans le texte je fais un constat de moral religieuse ? Mes perversions ? A quel moment j’ai parlé de perversion ? Pourquoi vous projetez sur moi votre perception toute personnelle du sexe en solitaire, et puis la comparaison avec l’alimentaire remplacez donc le mot manger par le mot baiser et parlez moi donc de moral religieuse après ça. Pardon de ne pas avoir été assez long hein, non parce que si en plus je devais ajouter la perspective américaine du « porn addict » et qui leur donne une raison supplémentaire de psychiatriser, comme nous ici on criminalise à tour de bras, un phénomène de misère existentielle pardon mais encore une fois pourquoi alors vous venez m’entamer sur la moral ? au reste vous vous placez comment au sujet du sexe, la masturbation c’est du sexe pour vous ?


    • mmbbb 14 janvier 15:43

      @pirate " pourquoi vous projetez sur moi votre perception toute personnelle etc etc ’ c’est ce que tu fais en permanence avec autrui


  • baleti baleti 14 janvier 12:08

     « selon un cintré à barbe ». a moins que le barbu, n’est pas un religieux.


    C’est ma définition de ses attitudes, « une perversion ». Tu as le droit de le voir autrement.

    Je te vise pas en particulier, je pense que regarder du porno, est une question de moral, avant tous. Comme voler, par se qu’on a pas de sous.
    Comme se promener tous nue dans la rue, c’est immorale, mais malheureusement, pas pour longtemps, on nous a fait croire que c’est un signe de liberté, pour en parralele, détruire nos vrai liberté.

    Pour moi le porno, est une attraction comme le foot, pour occuper les gens, et les pousser dans l’obscurité.Le porno, le foot, on les même conséquence, la division de la famille et la société,

    « venez m’entamer sur la moral ? »
    oui, mais je le fait a titre indicatif, et non par jugement 

    « au reste vous vous placez comment au sujet du sexe, la masturbation c’est du sexe pour vous ? »

    La masturbation, la sodomie, c’est du sexe, comme manger de la cervelle de singe,a la petite cueillette, dans son crâne d’origine, c’est manger. Chacun fait se qu’il veux, mais venir étaler ses orientation sexuel, n’est pas dans ma nature, donc je ne répondrai pas a ta question volontairement. 

    Va quand même demander a un psychiatre, se qu’il en déduise.Il va te parler de problème, dans la tète, 

  • Bruce Baron Bruce Baron 14 janvier 13:35

    Article intéressant. Quelque peu incomplet cependant. Vous ne parlez pas des grandes actrices de l’âge d’or du X américain : Victoria Paris, Krista Lane, Ginger,... qui ont boosté les films dans la deuxième moitié des années 80. Tout le monde les connait.


    • pirate pirate 14 janvier 14:10

      @Bruce Baron
      Merci, alors déjà non tout le monde ne les connait pas, j’en ai personnellement jamais entendu parlé, ensuite je ne doute pas qu’il soit incomplet pour vous, il me semble déjà assez conséquent pour pas que je fasse en plus une exploration « aficionados » du sujet. Vous me parlez d’Annette Heaven et je peux faire le raccord avec De Palma, je peux raconter comment Hustler a notamment bouleversé le porno papier, mais je crois qu’au fond tout le monde s’en fout et que ce truc est déjà largement assez long et touffu.


  • izarn izarn 14 janvier 14:30

    j’ai lu quelques lignes...Totalement chiant.
    En plus de se branler, il se branle du bulbe...
    Rocco Siffredi brutal ? Il est affilié à Daesh ?
    Une bonne femme qui se gifle les fesses est une masochiste ?
    Bon, le porno, et alors ? Certes ce n’est point intellectuel, effectivement le jeu des glandes...Pas destiné aux enfants non plus, ne mélangeons pas tout !

    Il vaut mieux ça, plutot que des peuples hystériques (Relire Freud et Reich) aillent s’étriper dans des tranchées. Au lieu de baiser ou de se branler comme Onfray. smiley
    Relire Guillaume Appolinaire : les onze milles verges. Au lieu de déconner...
    Pour moi le porno c’est LGBT, la gaypride et Cocorica (Clin d’oeil à Dieudonné) ; pas Rocco Siffredi, ni je ne sais quelle starlette, souvent moins conne que Meryl Streap...


    • pirate pirate 14 janvier 14:46

      @izarn
      revoir Salo ou les 120 jours de Sodome au lieu de se la raconter avec sa pensées et ses titres conventionnel.

      Je suis ravis que ça vous ai déplu smiley


    • pirate pirate 14 janvier 14:49

      @izarn
      ah oui et ça « j’ai lu quelques lignes » et « Rocco Siffredi brutal ».... huhu paye ta crédibilité smiley


    • Bruce Baron Bruce Baron 14 janvier 15:55

      @izarn
      Vous pourriez compléter l’article avec vos lumières. Ceux qui critiquent ne font souvent pas mieux. Pourquoi ne pas faire un prochain article sur les stars françaises contemporaines des années 2010 ? Tiens, voilà un bon élément de réflexion pour vous.


    • mmbbb 14 janvier 15:56

      @izarn je vous approuve cet auteur est chibré du bulbe rachidien Cet auteur me prend pour un con mais je ne suis pas comme ces grands intellos francais en particulier dont certains ont des comportements degueullasses a l etranger comme au Maroc terre de prédilection ou certains auteurs comme Gide ou comme F Mitterand qui n’a pas vraiement dit s il s’etait tape des gamins en Thailande etc etc


    • pirate pirate 14 janvier 16:11

      @mmbbb
      ah non je ne vous prend pas pour un con, pas du tout, croyez moi, vous en êtes un et de compétition smiley mais je dois avouer une certaine tendresse pour nos petits rendez-vous, vous qui d’article que vous ne lisez pas en article que vous ne lisez pas continuez de m’entamer sur vos préférences en matière de magazine télé, de m’insulter sans aucune espèce de raison et puis vous voir ensuite pleurnicher que non on avait dit pas la figure, un vrai tandem de comiques, vous n’avez aucun humour mais vous mettez délicieusement en valeurs le mien smiley


  • GetREDy 14 janvier 14:43

    Bigre ! L’affaire est d’importance.

    Si je fais donc partie des « membres » du 1,2% restant, dois-je fatalement me considérer comme étant anormalement constitué ?

    • pirate pirate 14 janvier 14:53

      @GetREDy
      vous vous situez comme vous voulez mais moi je m’interroge, quel est donc ce besoin systématique chez certains de nous expliquer que ah la, la, non pas eux ? Mais faites comme vous le setez mon vieux, pourquoi vous nous en parlez ? C’est un peu comme si vous nous disiez que vous ne ronflez pas ni jamais ne péter, certes c’est prodigieux mais bon.


    • GetREDy 14 janvier 15:05

      @pirate

      La minorité restante n’aurait donc pas droit a la parole ? Jalouse ?
      Quant au second degré, apparemment, n’en parlons pas. smiley

    • Sergio Sergio57 14 janvier 15:49

      @pirate


      Je ferais partie des 98,8% des personnes restantes et je dis que pour mon équilibre mental, il m’arrive parfois de pratiquer à défaut ou à tort la masturbation, je le pense et le fais comme tout le monde, sauf que moi je le dis, comme vous il me semble. Pirate, en tout cas on ne peut pas dire que vous n’assurez pas le service après-vente de votre prestation. A quand un sujet sur la prostitution ?

    • GetREDy 14 janvier 16:14

      @pirate

      « en tous cas on ne peut pas dire que vous n’assurez pas le service apres-vente de votre prestation ».
      A ce stade la, ce n’est plus du service apres-vente, ce serai plutot une forme de police de la pensée.
      A chacun ses talents, mais pondre un article ne doit pas avoir pour finalité de partir en roue libre envers quiconque pourrait disposer d’un avis divergeant afin d’essayer de nous démontrer qui détiendrai plutot la vérité. Apparemment.......


    • pirate pirate 14 janvier 16:26

      @Sergio57
      oui le service après vente me permet 1) de discuter avec vous et velosolex sur un mode enrichissant pour mes neurones 2)de rigoler avec mes trolls 3)de préciser des trucs que je ’nai pas pu dire dans l’article.

      Ah un article sur la prostitution, j’en ai écrit deux, smiley un sur mon expérience personnelle un autre quand Belkacem a fait son numéro de Charlotte Corday versus le patriarca faudra que je fasse une synthèse des deux mais pas tout de suite, là en modo, un article sur le service militaire obligatoire, le truc qu’on remet sur la table depuis qu’on l’a retiré et qui fait bicher les réacs, et puis des conneries plus légères que vous verrez ou pas. une nouvelle aussi mais à mon avis elle passera pas, en réserve un article sur un héros de l’antimafia, un héros atypique dans la lignée des Pasolini que je dois aussi réadapté. En attendant de réfléchir à d’autres chose encore, notamment j’aimerais faire un sujet sur les SMP, les société militaire privée. Bon et des articles de ciné, ’en ai quelques uns en réserve je les collerais à mesure, le prochain d’ailleurs ça sera un film russe.


    • pirate pirate 14 janvier 16:30

      @GetREDy
       smiley police de la pensée dans le champ lexical réactionnaire : toute pensée qui ne se conforme pas à la mienne, traduction en langage commun : « putain fais chier en plus il a de la répartie cet enculé ! » smiley


    • GetREDy 14 janvier 17:18

      @pirate

       smiley Il est pourtant vrai que la police de la pensée peut effectivement etre réversible et que comme un béret, elle n’a pas de sens.

      Chacun pouvant se la mettre et la considérer comme étant « la position adéquate » qui se devrait d’etre la norme envers une certaine vision des choses et que l’on aurai a charge de faire comprendre voire accepter.

      Sur ce point d’ailleurs, votre traduction tres pertinente vient a me faire penser :
      « mais qui peut donc bien etre cet enculé ? » smiley

      PS : Petit détail sans importance, veuillez accepter les excuses de mon clavier, celui-ci ne possedant pas certains accents. smiley

    • pirate pirate 14 janvier 17:49

      @GetREDy
      excepté que vous oubliez un tout petit détail en ce qui me concerne : je me fout totalement de la norme et qui y est conforme ou non. Vous confondez mes vannes pour des opinions et vos vaines tentatives d’y répondre comme des délits. Je vous rassure vous n’avez à mon endroit franchi aucune limite de bienséance, fabriqué des délits d’opinion qu’avec votre seule imagination, en fait je vous trouve même aussi prévisible que conventionnel.


    • GetREDy 14 janvier 20:23

      @pirate

      Plait-il ? smiley
      Il me semblerai que vous n’ayez pas bien saisi le fond de mes propos. 
      Tout au moins du fait que vous n’étiez point directement concerné dans la formulation de certains exemples précités.

      Quant a prendre votre humour pour vos opinions ????? Apres tout, si c’est vous qui le dites.........je vous le laisse.
      Entre nous, n’auriez vous pas un peu trop tendance a prendre de la hauteur et du fait a etre ne serait-ce qu’un brin rigide ? Juste un brin. 

      Loin de moi l’idée de vous froisser et vous en assure m’en voyez bien désolé.
      Mais bon ! Si vous le prenez ainsi........ smiley

    • tobor tobor 15 janvier 23:32

      @pirate :
      Tu nous dis :
      "quel est donc ce besoin systématique chez certains de nous expliquer que ah la, la, non pas eux ? Mais faites comme vous le sentez mon vieux, pourquoi vous nous en parlez ?« 
      .
      Alors que dans ton article on trouve :
       » Mais vous savez tout ça puisque vous en regardez tous n’est-ce pas ?"
      .
      Si les gens t’en parlent, c’est parce que tu as posé la question.


  • Bruce Baron Bruce Baron 14 janvier 16:01

    A noter que le film Gorge Profonde a connu une suite, « Gorge Profonde 2 », réalisé en 1986, avec de très beaux plans extérieurs tournés à Washington, dans les environs du Capitole et de la Maison Blanche.


  • zygzornifle zygzornifle 14 janvier 16:38

    Tout cela n’est qu’une histoire de glandes ....


  • Pseudonyme Pseudonyme 14 janvier 19:01

    C’est un débat un peu pervers du fait que le porno est devenu un produit de consommation courante. Avec mon expérience j’ai remarqué que moins je picolais, et moins j’y avais recours. Bref moins je pratiquais et moins j’en avais besoin. La fonction, créant l’organe et l’orgasme, docteur suis-je en danger ? Je veux dire ma santé si je ne jouis plus plusieurs fois par jour. Mon sperme va-t-il remonté au cerveau et l’endommagé ? Ou Est-ce déjà fait ??


    • Sergio Sergio57 14 janvier 22:31

      @Pseudonyme


      Permettez-moi de vous répondre et de vous rassurer. 

      L’arrêt de votre exonération spermatique méa-stellaire ne provoquera pas, ni une saturation, ni une intoxication de votre système nerveux central, juste un envahissement de votre circuit de récompense et probablement l’apparition d’un exsudat oculaire transitoire appelé plus prosaïquement : Yeux spermeux.

      Par la suite, il est évident que l’effet feedback de votre activité privative, tant sur le plan onanistique que copulatrice, entraînera à moyen terme un durcissement voire un dessèchement de vos valseuses, excusez-moi, de vos gonades.

      Je ne saurai vous recommander de reprendre progressivement vos activités à raison d’un stimuli par jour, quel qu’il soit, c’est à dire qu’au final cher Pseudonyme, ne vous privez pas de plaisirs, en général les problèmes arrivent avec l’usage qu’on en a et vous le savez bien !

      Bien à vous, parfois la troll attitude est nécessaire, ne croyez vous pas ?

  • baleti baleti 14 janvier 20:35

    qui est qui a dit

    C’est ceux qui en parle le plus, qui en fond le moins

    peu être que le porno, leur fait croire, qu’ils en fond plus.

    Les fantasmes, doivent rester se qu’il sont, 
    ,production de l’imagination correspondant à un désir, souventinconscient

    • pirate pirate 14 janvier 20:40

      @baleti
      « 
       »Les fantasmes, doivent rester se qu’il sont, ,production de l’imagination correspondant à un désir"

      Vous persistez dans la psy de bazar avec une belle énergie smiley c’est pas une vie sexuelle que vous devez avoir c’est un avis de décès smiley


    • baleti baleti 14 janvier 21:23

      @pirate


      C’est toujours ceux qui en parle le plus qui en font le moins smiley

      Peu être que le porno, t’aide a te croire encore vivant.
      Je me pose des question, moi qui n’arrive pas a lire les SMS de mes proche, je me demande comment on peu, mater les gens en train de bouyave.

    • Sergio Sergio57 14 janvier 22:39

      @pirate


      Sur Agora un post parle de la légalisation du cannabis. Je vous invite à rester parmi nous, vous vous êtes assez battu aujourd’hui et franchement je ne me sens pas de taille à vous suivre là bas c’est pas du lourd, ils sont lourds et on serait dans le dur

    • pirate pirate 15 janvier 02:38

      @Sergio57
      oui j’avais lu ce truc en modo qui m’avait fait pleuré de rire, toujours les vieux mêmes arguments rances et maintenant apparemment c’est un complot libertaire, l’auteur se décrit comme « un jeune gaulliste » phénoménale oxymore... ce qui me rassure pas là dedans c’est que visiblement en modo certain vote sans lire les liens (un vaccin anti opiacé pour un cannabidoïde ?????) enfin bon ça a le mérite de montrer à ceux qui croiraient l’affaire acquise dans les esprit qu’en France on est toujours à la veille d’aller sécuriser l’Algérie en demandant le retour du général aux affaires... bref la soupe prohibitionniste chimiquement pure, telle qu’on nous la sert en dépit des faits scientifiques, du bon sens, du total échec de la prohibition, depuis 1937.


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 15 janvier 14:19

    « On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors »
    Soljenitsyne


  • lermontov lermontov 15 janvier 23:58

    Très bon article.

    J’adore le porno, c’est un très bon sujet d’étude.

    Bon, cela étant, je recommande ce film, un biopic retraçant la vie de linda Lovelace :

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=189851.html


    • pirate pirate 16 janvier 00:53

      @lermontov
      merci. Je tenais très fort à l’écrire, je croyais à son potentiel, je le savais très long mais j’avoue, vu ce que je raconte et comment, je ne pensais pas qu’il récolterait autant de lecteurs. Mais bon la seule chose qui m’intéressait réellement c’est qu’il soit bien accueilli par le métier, apparemment c’est le cas donc je suis comblé smiley


  • Pierre 16 janvier 01:24

    Sujet voisin : je viens de voir sur la chaine parlementaire LCP un débat au sujet de la loi puritaine sanctionnant les clients de prostituées. Lamentable car tellement orienté, avec les curetons du Nid et autres culs bénis de droite comme de gauche pour soutenir un texte d’ailleurs inconstitutionnel puisque tapant sur des clients d’une activité légale. Je ne suis pas un adepte du câlin tarifé mais je ne supporte pas les trouducs me dictant comment baiser et mdr...


    • pirate pirate 16 janvier 02:04

      @Pierre
      Moi non plus, je vais d’ailleurs écrire un truc à ce sujet dans quelques temps, pas plus que je ne supporte ce féminisme de pacotille. J’ai fait cette expérience une fois, pas du tout envie de renouveler, je raconterais plus tard pourquoi. Et puis das le lot on oublie tous les handicapés, paraplégique, triso et autre oublié de la grande course à la séduction dont ces messieurs dames sont le seul moyen d’avoir une sexualité qui ne se limite pas à leur main.


    • GetREDy 16 janvier 10:05

      @pirate


      « le seul moyen d’avoir une sexualité qui ne se limite pas a leur main ».

      Et pour paraphraser votre post du 14 janvier 11:32 :
      « au reste vous vous placez comment au sujet du sexe, la masturbation
      c’est du sexe pour vous ? ».

      Ou l’art de prendre les gens pour des cons. smiley smiley smiley
      C’est récurrent chez vous ?

    • pirate pirate 16 janvier 10:10


      @GetREDy
      bonne nouvelle, il existe désormais un moyen pour vous permettre d’exécuter des gestes simples comme de lasser vos chaussures : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/la-greffe-de-neurones-est-desormais-possible_1660952.html

      ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi


    • GetREDy 16 janvier 11:28

      @pirate

      Merde ! Encore botté en touche ? 
      PS : Grace a nos liens indéfectibles mes grolles ne se sont jamais lassées de moi. smiley
      Par contre, ne vous en déplaise. je les lace ( avec un c) quotidiennement. 

      Allez ! sur ce, je vous laisse a votre tambouille littéraire. A+

  • afreg 21 janvier 21:50

    Bonjour,

    Vous consommez de la pornographie, et vous avez l’impression que cette consommation devient gênante ? Vous en avez assez de tous ces discours qui vous affirment que tout va bien, que le porno est là pour vous aider ?

    Alors venez faire un tour sur le www.pornodependance.com. Mon site traite de l’addiction à la pornographie, notamment en ligne. Les effets de l’addiction à la pornographie sont nombreux : dérive vers une sexualité violente, problèmes de couple, difficultés d’érection Mon site propose un forum où les dépendants et leurs proches peuvent venir s’exprimer librement et s’entraider. Le tout est évidemment entièrement bénévole, ANONYME et GRATUIT.

    Merci ! AFREG. Administrateur du pornodependance.com


    • pirate pirate 21 janvier 23:03

      @afreg

       smiley smiley smiley smiley


    • Shawford Orange Skyline 4230 21 janvier 23:09

      @pirate

      Petite tepu pas tepu de la secte xvideo 🇦🇶 smiley smiley

      Oy : enjoy the sil ants


    • Shawford Orange Skyline 4230 21 janvier 23:10

      @Orange Skyline 4230

      Oups : Seal Hunts !!!!


    • pirate pirate 21 janvier 23:47

      @Orange Skyline 4230
      si vous pouviez être moins cryptique, c’est quoi vos référence là, pourquoi vous me parlez de ce site et pourquoi je serais une pute de ce site ????


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