Ce n'est un secret pour personne. De grandes disparités existent entre hommes et femmes, que ce soit en terme de salaire ou de tâches ménagères. Une nouvelle étude constate que l'arrivée d'un enfant modifie irrémédiablement la répartition des tâches domestiques dans un couple.
Des résultats partiels d'une étude encore en cours
Parue en novembre 2009 dans le bulletin n°461 de Population & Société, les résultats de l'étude menée par l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) ne sont pas encore définitifs. En effet, un troisième entretien de l'échantillon est prévu en 2011.
Le premier entretien a été mené en 2005, un autre a suivi à 3 ans d'intervalle.
Plus de 10 000 femmes et hommes, âgés entre 18 et 79 ans, ont été interrogés notamment sur leur activité professionnelle, leur situation familiale, ou encore l’organisation des tâches domestiques.
L’enquête s'intéresse uniquement aux personnes vivant avec le même conjoint qu’en 2005, seuls ont été retenus les couples dont la femme était encore en âge d’avoir des enfants en 2005 - soit une analyse d’un échantillon final de 2 164 couples, dont 410 ont eu un enfant entre 2005 et 2008.
La présence d'enfant dans un couple déséquilibre la répartition des tâches ménagères
En France, les femmes assument près de 80% des tâches domestiques (même si des évolutions furent constatées chez les jeunes générations) et le déséquilibre est d’autant plus prononcé qu’il y a d’enfants.
Le déséquilibre dans la répartition des tâches ménagères est encore plus accentué lorsqu’il s’agit d’un nouvel enfant de moins de trois ans chez des couples qui avaient déjà un enfant en 2005.
L'arrivée d'un enfant implique des réajustements qui touchent principalement les femmes
L’arrivée d’un enfant conduit généralement à des réajustements professionnels qui touchent le plus souvent les femmes, dont 25% cessent ou réduisent leur activité professionnelle entre les deux dates lorsqu’il s’agit d’un premier enfant, contre 32% si c’est l’arrivé d’un nouvel enfant. Ces données pourrait expliquer l’implication plus importante de la femme dans les tâches domestiques.
L’arrivée d’un enfant s’accompagne de tâches supplémentaires, les tâches parentales. Ce sont essentiellement les femmes qui sont victimes des ajustements liés à l’arrivé de l’enfant : réduction ou cessation de l’emploi, augmentation des tâches domestiques, etc.
Une situation qui ne satisfait pas la plupart des femmes
La satisfaction de la répartition des tâches constituait un volet de l’entretien. Les femmes les moins satisfaites sont bien entendu celles qui assument pratiquement toutes les tâches ménagères.
Le degré de satisfaction diffère en fonction du nombre d’enfants : 30% des femmes sans enfants ont donné une note inférieure à 8/10, contre 40% chez les mères de deux enfants, et presque 50% pour celles ayant trois enfants.
L’insatisfaction de la femme augmente après la naissance d’un enfant : de 24% à 32% de notes inférieures à 8/10.
Pour aller plus loin :
Bonjour,
Des résultats partiels peuvent devenir rapidement des résultats partiaux et la conclusion finale peut finalement diamètralement opposée à la conclusion partielle.
Vous nous parlé des taches ménagères. Est ce que les hommes ont été intérrogé sur l’investissement dans les taches du type "fuites d’eau" et ces choses là ?
Combien de femmes seraient-elles prêtes à lacher prise sur l’enfant, le laisser au père ? Un nombre certains de femmes ne le sont pas.
Equilibrer les taches ménagères c’est aussi équilibrer l’accès à l’enfant.
De meme, quelle est la répartition des horaires de travail et qui ramène le plus salaire à la maison ?
Vos résultats ne tiennent absolument pas compte de données structurelles fondamentales (temps de travail, salaire, psychologie du couple ...) Bref, c’est article à l’analyse faible et qui donne une étude biaisée, une de plus.
Pour élargir le débat sur taches ménégères, je vous donne une autre étude sur les taches ménagères Ipsos 2008
Pour aller plus loin sur le sujet, vous pouvez lire ce texte de Francois de Singly qui est d’un apport circonstanciel autrement plus pertinent :
Original, ce livre en France l’est car les études en sciences sociales sur le travail domestique se limitent à compter et recompter les heures (1) pour observer ce qui semble quasi-immuable : les femmes assurent toujours plus que leur part des tâches ménagères et éducatives.
La méfiance pour les " représentations ", pour le sens subjectif que les individus donnent à leurs pratiques dans les travaux sur les inégalités conduit à une impasse. En effet un tel constat ne permet pas de comprendre la manière dont les femmes (et les hommes) justifient ce qui est construit, d’un point de vue objectif, comme " inégalité ", la manière dont les femmes (et les hommes) donnent sens à la division du travail, domestique et professionnel. Dans les pays anglo-saxons, il en est autrement surtout depuis le travail de référence de Linda Thompson (1991) qui a voulu découvrir comment les femmes et les hommes rendent compte de cette inégalité, comment les unes et les autres mobilisent le sens de la justice ou de l’équité au sein des relations conjugales. Selon Thompson, l’acceptation relative de cette inégalité dérive de trois dimensions : les " revenus " tirés de la vie conjugale, la nature des comparaisons, et les justifications.
Le premier facteur - les " revenus "- désigne ce que les conjoints attendent d’une relation. En effet ce n’est pas parce que l’égalité est une valeur en soi qu’elle occupe une des premières places dans la hiérarchie des valeurs pour la vie à deux. C’est ainsi que dans un sondage passé auprès d’un échantillon représentatif de femmes (2), la qualité " avoir un conjoint qui partage le travail ménager " vient en dernière place, bien loin derrière la fidélité, la complicité, l’attention (3)…
Cet indicateur révèle que le choix du conjoint résulte d’une combinaison de plusieurs éléments dont l’égalité. Rien ne prouve que cette dernière occupe une position centrale dans les arbitrages que les unes et les autres font pour juger et leur partenaire et leur vie conjugale.
Dans un autre travail, on découvre que la " valeur " du mari peut être associée, pour son épouse, à la possibilité que son homme l’aidera si elle en a vraiment besoin, plus qu’à un partage égal (Baxter, Western, 1998). Par analogie, on pourrait comparer un conjoint à un ami idéal c’est-à-dire à quelqu’un sur qui on peut compter (Bidart, 1997) sans que la preuve soit nécessairement quotidiennement apportée. Des " récompenses " peuvent être tirées aussi de la reconnaissance que le partenaire donne en retour du travail effectué. Ainsi selon Alan J. Hawkins, Christina M. Marshall et Kathryn M. Meiners (1995), l’élément le plus nettement associé au sentiment de justice éprouvé par la femme est le fait que le mari apprécie le travail ménager ou éducatif assuré par son épouse. L’indifférence est mal vécue puisque l’engagement dans un tel travail perd alors sa signification.
Le deuxième facteur du modèle de Thompson intervenant dans l’aveuglement (partiel) devant l’inégalité objective entre les conjoints repose sur la nature des comparaisons. Tout ne se joue pas dans le cercle clos du couple : la femme peut comparer son temps de travail domestique, non à celui de son compagnon, mais à celui de sa mère, ou encore à celui d’une amie. Le déplacement d’une comparaison interne au couple à une comparaison externe autorise - selon le choix retenu - une certaine satisfaction, son sort paraissant meilleur que celui d’une femme de la génération précédente ou contemporaine. François Dubet retrouve ce phénomène dans l’estimation des inégalités au travail professionnel (2006).
Le troisième facteur est celui des justifications. Linda Thompson analyse la catégorie des " excuses " des hommes : leur manque de temps, leur manque de compétence, leur plus faible standard vis-à-vis du propre, du rangé (4) , ces arguments renvoyant aux identités statutaires de la femme et de l’homme, ou à une conception idéologique de la famille. Elle montre l’existence d’une autre justification : non plus le fait d’être né-e " femme " ou " homme ", mais les goûts personnels. Comme dans la seconde modernité la dimension statutaire de l’identité a perdu de sa légitimité au profit de la dimension personnelle (Beck, 2001 ; Singly, 1996), l’argument des " goûts " devient plus facilement dicible - contrairement à celui du " genre ", la femme pouvant se sentir prisonnière de son sexe.
L’égalité et les autres enjeux
On se situe dans cette perspective ouverte par Thompson en analysant les manières dont les femmes expliquent la division du travail à l’intérieur de leur couple. On appelle par commodité toutes ces raisons des " justifications ". Mais la totalité de ces raisons n’appartiennent pas à la catégorie des justifications reposant sur une notion d’égalité.
Certaines raisons avancées renvoient à d’autres enjeux. François Dubet (2006), pour le travail professionnel, distingue l’égalité, le mérite et l’autonomie. Ces trois ordres servent à l’individu pour juger si ce qu’il subit, si ce qu’il fait est juste ou non. Cette pluralité des critères de jugement se retrouve dans la vie privée, et notamment pour le travail domestique. La pluralité des fonctions de la vie conjugale pour la femme (l’homme) n’inscrit pas exclusivement sur le registre de l’égalité. Ou pour l’énoncer autrement, l’entrée dans la vie conjugale n’est pas motivée uniquement par le souhait de vivre dans un monde égal. On peut aussi chercher à avoir une reconnaissance personnelle, difficile à avoir dans d’autres sphères. Il y a donc des justifications qui appartiennent à l’égalité, et d’autres " justifications " qui relèvent d’une autre logique, notamment celle de savoir si ce qui je fais pour le couple est reconnu (logique du mérite), et celle de savoir si je peux organiser ce que j’ai à faire comme je le veux et ainsi pouvoir m’exprimer. Par exemple quand quelqu’un explique une de ses actions en affirmant que c’est son " choix ", il a recours à une notion, non de l’égalité, mais à de l’autonomie : il a le droit, estime-t-il, d’agir comme bon lui semble.
Cette recherche voudrait, par l’analyse des justifications au sens large à voir la place qu’occupe le souci de l’égalité entre les conjoints hétérosexuels, entre les genres à l’intérieur de la vie privée (justifications au sens restreint). Elle repose donc sur le postulat selon lequel l’engagement dans la vie conjugale, et son mode de fonctionnement, ne dépend pas exclusivement de la domination masculine, c’est-à-dire d’une " grandeur " masculine telle qu’elle pourrait justifier l’évitement du travail domestique. La domination masculine s’exerce à travers cette division du travail, mais elle coexiste avec d’autres exigences, notamment celle qui permet à chacun des conjoints d’avoir le sentiment d’être bien dans son genre.
C’est ce qui produit une distanciation critique au " genre " partielle. Elle dépend du mauvais genre, mais à d’autres moments, en filigrane le plus souvent, les individus mettent en avant quelque chose qui leur semble le plus personnel et qui est en même temps associée à la catégorie socialement construite " femme " ou " homme ".
Ecoutons une femme qui veut donner les raisons qui font que son couple dure (5). Elle a 56 ans et affiche 32 ans de mariage : " Un jour j’ai vu mon mari recoudre un bouton. Je me suis sentie très vexée, je n’ai pas compris pourquoi il ne m’avait pas demandé de lui rendre ce service. Ayant remarqué ma colère et ma tristesse, il m’a fait une petite fleur en papier crépon. Cette petite attention m’a tellement touchée que cette fleur trône toujours fièrement dans la salle de bains, c’était il y a plus de dix ans ". Dans ce petit récit, cette femme avoue avoir été déçue parce que son compagnon, en effectuant une tâche " féminine ", pouvait laisser supposer qu’elle était incompétente. Elle ne comprend pas un tel doute, un tel manque de reconnaissance de ses compétences.
Dans certaines activités - y compris sexuelles - l’individu veut faire preuve de ses capacités personnelles, or et c’est là que le " mauvais " et le " bon " genre font bon - ou mauvais ? - ménage, ces capacités peuvent inclure des compétences sexuées. Anne-Marie interprète le geste de Gilles comme un déni de ses compétences, d’où son malheur. Gilles lui offre un cadeau, paradoxal cependant puisqu’il s’agit encore de quelque chose qu’une femme fabrique plus souvent qu’un homme, une fleur en papier crépon. Cependant Anne-Marie ne veut voir que le rituel de réparation.
Cette histoire peut sembler caricaturale. Or elle permet de poser une question que la critique des inégalités occulte trop souvent, celle de la reconnaissance de ses compétences personnelles. Dans la mesure où ils ne rejettent pas le fait d’être homme ou femme, les hommes et les femmes cherchent à faire valider et à se prouver et qu’ils sont bien " homme " ou " femme ", au moins à certains moments. L’enjeu n’est pas alors celui de la domination, il est celui de la construction identitaire.
La frontière est mobile entre la reconnaissance de soi en tant que " femme " (ou " homme ") et la méconnaissance de soi en tant que " femme " (ou " homme "). Dans la vie quotidienne, une femme peut percevoir certains pratiques comme agressives (par exemple devoir la lessive parce que femme) ou au contraire comme un hommage. Le " genre " exprime deux choses très différentes, soit la domination masculine qui réduit la femme à un " objet ", soit une des dimensions de son identité personnelle et qui, à ce titre, doit être reconnue (7) .
Les critiques énoncées par le mouvement des femmes dans les années 1970 sur les soutiens-gorge, sur les sous-vêtements n’ont pas eu le succès attendu. Pour deux raisons, sous la pression du marché bien évidemment, mais aussi parce qu’un certain nombre de femmes estiment que la lingerie constitue un des supports de leur vécu personnel de leur identité féminine. On peut accuser ces femmes d’aveuglement, d’aliénation, mais cela n’a aucun effet tant qu’on ne donne pas en même temps une réponse concernant les " bonnes " formes de l’expression d’un soi féminin (ou masculin).
En attendant, les femmes (et les hommes) empruntent aux réponses existantes la manière dont elles (ils) peuvent démontrer que leur identité personnelle n’est pas amputée, que celle-ci est complète. Les activités performatives qui produisent le genre comprennent, pour une part, le travail domestique : non seulement certaines femmes assimilent certaines tâches à des preuves de leur identité sexuée (faire un gâteau pour se prouver et prouver que l’on est une bonne mère), mais aussi bien des hommes rechignent à les assumer, pas seulement par paresse, mais aussi pour éviter le risque d’une certaine féminisation de leur identité.
Certains hommes " au foyer " (Merla, 2006) déclarent que cela ne les gêne pas de faire la quasi-totalité de ce que font des femmes au foyer en avançant un argument reposant sur une identité personnelle plus complexe.
Ainsi Claude, définissant le terme " homme " de deux manières différentes, déclare : " Je sens petit à petit l’équilibre se refaire en moi entre le pôle masculin et le pôle féminin. Donc paradoxalement ce qui fait que je me sens plus homme aujourd’hui c’est parce que toute la dimension d’émotion, de fragilité, d’écoute, de réceptivité, d’attention, de rapport au temps qui a changé. Ce qui ne veut pas dire que le pôle masculin a disparu, il est équilibré par un pôle féminin qui a repris sa juste place, ce qui fait que je me sens de plus en plus homme ". Claude parvient à faire des activités considérées socialement comme " féminines ", estimant que cela l’autorise à un épanouissement plus grand de la totalité de son identité. Il ne conteste pas que certaines tâches lui semblent développer plus des " côtés " féminins.
Un autre homme, Christophe, avance la même idée : " Je suis quelqu’un qui ne refoule pas sa féminité ". Il se sent artiste, et pense que cette appartenance requiert un poids plus grand de la " part féminine ". Et il critique les hommes qui refoulent cette part et qui de ce fait sont " complètement à côté " (de soi). Pour cet homme, il ne s’agit pas d’une indifférence à sa dimension sexuée car il se remémore pendant l’entretien un petit film qu’un ami avait pris de lui à l’école des beaux-arts, et où il s’était rendu compte à travers ses gestes : " Vu de derrière, j’avais l’impression que j’étais une femme. Je bougeais, je me dandinais. Je dis : ’on dirait vraiment un pédé’ ".
Cet homme au foyer qui déclare admettre une part féminine ne veut absolument pas être pris pour une femme, ou pour son équivalent dans le monde des hommes (selon lui), " un pédé ".
De tels énoncés montrent que l’effectuation du travail domestique (et professionnel) soulève de nombreux enjeux qui ne peuvent pas être réduits à l’unique logique de l’égalité et de l’inégalité. Pour ces deux hommes au foyer, le codage social de tâches domestiques féminines ne les rebute pas, acceptant d’inclure une dose de " féminin " de leur identité à la condition que cela n’affecte pas leur genre dans le cadre des pratiques sexuelles.
Etre conforme à son genre, avoir le " bon genre " est aussi nécessaire qu’être quelqu’un qui est " juste " en cherchant à être dans une relation égalitaire, ou à l’obtenir. La confrontation de ces exigences sous tension s’achève, encore, par un compromis qui est désavantageux du point de vue de l’égalité pour la femme en couple. Ce compromis n’est pas établi parce qu’en amour on ne compte pas et qu’en conséquence les femmes se font rouler dans la farine romantique. Elles savent bien que la division du travail domestique n’est pas fondée sur le principe de l’égalité, l’aveuglement, même amoureux, n’est jamais à ce degré ! Elles ne peuvent pas faire autrement en raison de la domination et de ses ruses, et elles acceptent, pour une part (variable) pour des motifs qui appartiennent au " genre " identitaire.
François de Singly, Introduction à L’injustice ménagère. A. Colin, 2007
(1) A l’exception de La trame conjugale de Jean-Claude Kaufman. Cet effet de comptabilité vient, pour une part, de l’existence des enquêtes INSEE Emplois du temps, réalisés dans une optique féministe, et répétée depuis 1974.
(2) Sondage national Ifop-Emap femmes, février 1999
(3) Le texte de la question : "Classez, pour vous, ce que vous recherchez le plus chez votre conjoint, compagnon ou compagne : quelqu’un de fidèle ; avec qui vous êtes complice ; qui fasse attention à vous, vous écoute ; qui fasse bien l’amour avec vous ; avec qui vous êtes heureux, heureuse d’avoir des enfants ; qui sache partager les travaux ménagers avec vous ; qui vous apporte la sécurité"
(4) Développés aussi par J.-C. Kaufman (1992)
(5) E.Sabban, "Les secrets des couples heureux", Nous deux, 15 août 2006
(6) Une dimansion identitaire doit être validée par soi et par autrui, étant donné qu’elle est une dimension du monde de l’individu (Berger, Luckman, 2006)
(7) Cf. aussi sur ce dédoublement, I.Clair, 2007
Si on suit la logique de l’article, on ne peut que conclure la chose suivante : le féminisme ne fonctionne pas, n’a pas changé la condition de la femme, s’insère très mal dans la réalité (c’est le problème des idéologies), il est peut-être temps de changer la façon de voir les choses des féministes.
L’étude de l’INED que vous citez n’avait qu’un seul but : montrer que les femmes sont dominées par les vilains hommes. Les questions sont orientées et s’occuper des enfants et tenir la maison est présenté comme une activité misérable...
En plus, il faut voir l’autre source... "la domination masculine"... Prendre pour référence des intégristes féministes, c’est exagéré, non ?
La croyance féministe sera toujours décevante pour ses militants simplement parce que le postulat de départ ne changera jamais : les femmes sont opprimées. Donc les militants se sentiront toujours opprimés et il est logique qu’ils s’enferment dans une agressivité malsaine pour tenter de se sortir d’une oppression qu’ils se sont inventée. Le féminisme est à la limite du problème mental et à mon avis, il faudrait vraiment se faire soigner.
Au final, un article extrémiste, un point de vue extrémiste, une étude partiale... AUCUN INTÉRÊT.
Le féminisme a oublié un point fondamental : l’ égalité hommes-femmes ne sera jamais possible tant que les femmes auront le monopole de l’utérus !
25a ?
plutot 60
Aïe aïe aïe, les machos réacs et pleurnicheurs ne vont pas tarder à affluer, c’est déjà commencé d’ailleurs.
Comme toutes les statistiques, on peut leur faire dire un peu ce que l’on veut. C’est vrai que les femmes réduisent leur activité professionnelle ou l’arrêtent totalement lorsqu’elles ont un enfant, ce qui a été mon cas. J’ai décidé d’arrêter mon travail un an après la naissance de mon premier enfant, et j’ai repris un travail seulement douze ans plus tard après que mes deux enfants étaient en partie élevés, et cela par choix. Satisfaite d’assumer la majorité des tâches ménagères pendant ce temps ? Non pas vraiment, mais encore moins parce qu’une femme au foyer est considérée comme une femme qui ne fait rien, qu’il n’y a aucune reconnaissance, et je ne parle pas de reconnaissance monétaire, envers une femme qui décide de se consacrer à ses enfants. Ce qui me fait sourire lorsque je lis ou j’entends que c’est la faute des parents si les enfants sont mal elevés etc.. alors qu’il doit s’agir d’une des activités jugées les plus dévalorisantes, et pas seulement par les hommes.
Ah ça, je suis bien d’accord, élever ses enfants est déconsidéré de nos jours. On remerciera encore une fois les féministes d’avoir répandu la mauvaise idée que femme au foyer, c’est avilissant, que c’est être opprimée, etc..
En tout cas, je salue ce que vous avez fait : vous consacrer au moins pendant quelques années à vos enfants.
Il était évident que cette note provoquerait une déferlante de réactions de la gente masculine qui se sent "agressée" par les résultats (certes partiels) de cette étude.
Il faudrait une étude pour savoir qui de l’homme ou de la femme désire avoir un enfant dans le couple.
Je pense que c’est souvent la femme qui insiste pour faire un enfant alors que l’homme pourrait très bien dans certains cas rester en couple sans enfants toute sa vie.
"N’est-ce pas intéressant de lire les résultats d’une enquête récente qui a interrogé hommes et femmes ?"
Vu la tronche de l’enquête et le parti pris dès le départ : non, ça n’a strictement aucun intérêt.
"N’entrons pas ici dans une guerre de sexe inutile et ridicule ! Car, messieurs, cet article n’était pas voué à inciter la haine entre les sexes.."
Si vous ne le voulez pas, alors stop au féminisme, cette idéologie sexiste et agressive et anti-hommes tout comme anti-femmes qui gangrène la société.
Si vous souhaitez être crédible, affranchissez-vous des sources féministes et du discours féministe. Dès le premier paragraphe, votre article était malsain.
Pourquoi pas un article sur le bricolage ? les femmes bricolent de plus en plus, il serait aussi intéressant de connaitre le taux de femmes et d’hommes qui se partagent le bricolage à la maison.
On dit les femmes bavardent mais ici on voit à qui attribuer la palme !
Bonne journée
Vous avez des femmes qui passent la poussière, alors
qu’un homme ne voit strictement rien, il y a souvent un réel déséquilibre dans le "perfectionnisme", bien des femmes font le ménage assez naturellement et ne se plaignent jamais, pour les hommes c’est un peu plus difficile de passer à l’action. Les femmes sont détails et déco elle veulent décorer et entretenir leur petit "nid"...
Merci pour cet article, cependant je ne comprend pas très bien la fin : Une situation qui ne satisfait pas la plupart des femmes
"Le degré de satisfaction diffère en fonction du nombre d’enfants : 30% des femmes sans enfants ont donné une note inférieure à 8/10"
Si l’on renverse la statistique, cela veut-il dire que 70% des femmes sans enfants se caractérisent donc satisfaites de la répartition des tâches ménagères, et ce, à une valeur supérieure à 8/10 ? Soit donc une note qui ne peut être que 9 ou 10/10 ?
Comment faites-vous donc pour qualifier donc qu’une majorité des femmes ne sont pas satisfaites ??? Car il semble que c’est bien l’inverse - je suis plutôt bon en maths et 70% qui sont contente à plus de 8/10 me parait être une majorité.
Hum, suis-je le seul à comprendre ou le seul à avoir compris de travers ? merci
Il n’y a rien à comprendre, la femme est opprimée on vous dit et c’est pas une question de statistiques, mais seulement de dogme :-).

