b.mode
Blog ruminances : parti de rien pour arriver nulle part
Plumitifs affidés
Malgré son apparente phobie des journalistes, qui à ses dires, sont tous de gauche et hostiles à son auguste personne, le président-sortant s'affaire régulièrement à séduire certains "bons" éléments de la profession et à les brosser dans le sens du poil. Et ceux-là le lui rendent au centuple ! Le vaniteux n'aime rien de plus qu'on le vénère et qu'on lui passe de la (...)
Une semaine en enfer
La bande-annonce vaut son pesant de cacahuètes. L'as des as, la star nationale des meetings électoraux, le champion du monde des scrutins, entre enfin en campagne. On va voir ce qu'on va voir. Il ne fera qu'une bouchée du batave, ce ballon de baudruche dégonflé dont la vacuité explosera bientôt à la face du pays.
Pour ce faire, il endosse les habits ad hoc : le col roulé de (...)
Sarko en cambrousse
En ce temps-là, le batave restait désespérément en tête des sondages. Sarkozy avait beau promettre de décrocher la lune avec ses quenottes, de terrasser le colosse de Rhodes au bras de tata Angèle et même de multiplier les petits pains façon nazaréen, rien n'y faisait. Le locataire de l'Elysée le plus détesté de la Cinquième ne décollait pas d'un iota dans les enquêtes (...)
Les trois lanciers du bungalow
Rue du Faubourg Saint-Honoré, y'a comme dirait le feu au palais. Notre guide de poche a beau s'afficher sur 9 chaînes, s'inventer un public d'ouvriers, sortir de sa manche tel un magicien usé des cartes biseautées ou renier façon Saint-Pierre l'intégralité de son quinquennat, rien n'y fait. Il ne décolle pas dans les sondages. Sauf quand le canard du dimanche de Frère (...)
2011, odyssée de l’espèce sonnante et trébuchante
Je ne sais pas si dieu est un fumeur de gitanes, de havanes ou de marijuana, mais en cette année 2011, il avait manifestement décidé de ne pas sniffer que la moquette. Résultat œuf course, le monde est subitement devenu complètement foldingue et la planète tout entière s'est offert une overdose de cataclysmes, de massacres, de crises économiques et de scandales sans précédent ainsi (...)
Rocco Siffredi contre Don Quichotte
Bon, faut se rendre à l'évidence. Y'a pas une histoire de cul plus ou moins glauque qui survient en notre bas-monde sans que trois initiales fatidiques y soient irrémédiablement associées. Troussage de soubrette afro-ricaine, tentative de viol sur scribouillarde en herbe et désormais partie de jambes en l'air avec au menu, poulets nordiques en uniforme et poulettes wallonnes (...)
Rendez-moi ma part de catho !
Si l'on en croit les avis motorisés en solex façon Alain Duhamel, les cantonales qui se profilent à l'horizon bouché, s'annoncent comme une véritable Bérézina pour Sarko et ses boys. Dans la perspective de 2012, notre guide de poche doit impérativement tenter de reprendre la main. Difficile quand on se montre dramatiquement incapable d'endiguer le chômage, la misère et les (...)
Abécédaire d’un quinquennat (tome 1)
A comme affaire : Woerth-Bettencourt, Karachi, Clearstream, EPAD, sondages Buisson, pantouflage Pérol, imbroglio Proglio, j’en passe et pas forcément des meilleurs. Et dire qu’on nous avait promis une république irréprochable. Ne riez pas !
B comme banane : celle de Borloo relooké pour essayer de faire premier sinistre. Flop. Celle revendiquée par l’agité en pleine crise (...)
Quand la vieille d’or (part 1) : Banier percé
Quand la vieille dort, moult faisans et autres oiseaux de proie tournent et tournoient autour du trésor du gros magot. Pensez, la fortune colossale de l’héritière de l’empire des cosmétiques s’évalue à vingt milliard de dollars. Ça fait des envieux. Pas étonnant qu’une myriade de courtisans s’évertue à séduire l’ancêtre pour grappiller quelques subsides. (...)
Poisseux comme une motte de saindoux
A l’aube d’un remaniement qui n’en finit pas de tarder à se concrétiser, le gouvernement se désagrège jour après jour et les francs-tireurs de l’UMP se placent un à un dans les starting-blocks de la course aux ambitions. Un portefeuille de ministre même sous une présidence Sarkozy, ça ne se refuse pas. On met son honneur sous son mouchoir et on accepte de faire le (...)
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