Bernard Bougel

Un citoyen ordinaire, mais néanmoins vigilant.




François Hollande, allez-vous nous réconcilier avec nous-mêmes ?
François Hollande vient d'être élu Président de la République. Il va avoir fort à faire. Car la France souffre, la France est fragile. Certes, nous autres français, sommes réputés pour être particulièrement pessimistes. Diverses études montrent que nous sommes plus inquiets que la plupart des citoyens des autres pays vis-à-vis de l’avenir de notre pays. C’est un fait que (...)
  Réformer l’école, est-ce (im)possible ?
Si tu veux la prospérité pour 1 an, élève du grain, si tu veux la prospérité pour 10 ans, élève des arbres ; si tu veux la prospérité pour 100 ans, élève les hommes. (Proverbe chinois) Tout le monde ne peut qu'être d'accord avec le fait que l'école est la matrice de toutes les réussites sociales. Et, malheureusement aussi, celle de toutes les inégalités. Car l'école (...)
Messieurs les candidats, que comptez-vous faire pour réindustrialiser la France ?
La France reste un grand pays industriel, 5ème exportateur mondial. Pourtant sa position se dégrade. Ainsi son déficit commercial (écart entre les importations et les exportations de biens et de services) s’aggrave régulièrement depuis une dizaine d’années, tutoyant désormais les 3% de PIB. Il représente les 3/4 du déficit de la balance courante (indicateur clé qui inclut le (...)
  La France a-t-elle encore besoin de Jeanne d’Arc ?
A l'occasion du 600ème anniversaire de sa naissance, le Président Sarkozy a rendu un vibrant hommage à cette icône populaire qu'est Jeanne, la Pucelle d'Orléans. Événement abondamment commenté par les politiques et les médias comme il se doit pour un geste qui se veut éminemment politique : il s'agit, pour le Président, d'une tentative (pathétique ?) de se réapproprier un (...)
Sus aux preneurs d’otages ...
L'actuel conflit des agents de sécurité dans les aéroports fait ressurgir le discours sur la "prise d'otages" de voyageurs qui "n'y sont pour rien". Mais qui sont donc les "preneurs d'otages" ? A première vue, c'est simple : ce sont ces hordes d'agents énervés que l'on voit défiler à l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry, brandissant (...)
  Et si on s’en sortait ... par le haut !
Depuis des semaines nous sommes submergés d’annonces et de commentaires sur la “nécessaire rigueur” qui va nous permettre de surmonter la crise de la dette. En somme, pour parodier Danton, “il nous faudrait de l’austérité, encore de l’austérité, toujours de l’austérité et la France serait sauvée” ! Qui peut croire à l’issue positive (...)
La banque ? Un service public… comme les autres
Face à la crise, et au besoin de "recapitaliser" les banques devenues "systémiques", on reparle régulièrement de nationaliser les banques. Or l'Etat à régulièrement fait la démonstration de son incapacité à être un "bon" entrepreneur. Par ailleurs nationaliser est une solution très coûteuse que l'Etat ne peut pas s'offrir. Il faut donc trouver (...)
Vers une Europe ... allemande ?
« L’Europe, quel numéro de téléphone ? » demandait Henri Kissinger, l’ancien secrétaire d’État américain. La réponse pourrait bien être celui d’Angela Merkel. Les dernières péripéties de l’accord européen sur la dette grecque (permettez-moi de les appeler « péripéties », car cette crise – bien réelle - a été largement dramatisée et instrumentalisée pour (...)
Et si on demandait aux "marchés" d’aller se faire voir (chez les grecs par exemple) !
Les médias n'ont plus que cela en "Une" : l'affolement des "marchés". Au point qu'à notre tour, tel un troupeau de brebis, nous pourrions être tentés de nous affoler également. Cependant cet emballement est en train de secréter tout doucement son antidote, à savoir la prise de conscience, par nos politiques, qu'il est temps de reprendre la main. Braves (...)
Et si on ne demandait pas aux Grecs d’aller se faire voir...
Nul ne peut l’ignorer. La Grèce est engagée dans un programme d’austérité sans précédent qui doit lui permettre d’éviter la banqueroute. D’où vient cette crise ? Un petit retour sur sa genèse s’impose. Je vais essayer d’être simple et pédagogique. Je suis peut-être un peu prétentieux, car je ne suis pas économiste. Mais je fais le pari que vous comprendrez (...)
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