Dimitri
Féru de sciences en particulier humaines, d’Internet et surtout de Web 2.0, comédien à ses heures, j’aime comprendre et vivre ces petits changements quotidiens et ces grands bouleversements futurs qui sont sous nos pieds ou face à nous.
Curieux du lendemain, où tout est possible, le meilleur comme le pire, espérant, naïvement, qu’on peut donner un coup de pouce au meilleur, j’écris quelques missives...
De la société Formule 1 à la société tout-terrain
Après nous être pris pour les deus ex machina sur notre planète Terre, nous voilà redescendus de notre piédestal à essayer de résoudre des problèmes devenus insurmontables. Nous sommes de plus en plus confrontés à des cygnes noirs, événements imprévisibles et peu probables ayant des conséquences considérables : séismes, inondations, réchauffement climatique, crises financières… dont (...)
Papa, peux-tu me raconter une histoire...
Qu’on soit enfant ou adulte, du Père Noël à Slumdog Millionnaire, pourquoi préférerons-nous une bonne histoire à une réalité plus fade ?
Depuis tout petit, on nous raconte des histoires, le petit chaperon rouge, de dragons, de Père Noël sans oublier de plus récentes Tchoupi, Kirikou, Bob l’Eponge et consorts… Même adultes, nous aimons toujours autant les écouter et les (...)
We are all Brothers, Big Brothers
Notre vie privée est devenue un livre ouvert pour les entreprises (cartes de crédit, de fidélité, cookies Internet, relevés téléphoniques, GPS...). En revanche, notre vie privée vis-à-vis de n’importe quel quidam est relativement préservée surtout si on a un nom et prénom répandu. Mais ça ne va pas durer...
Déjà, nous avons pris le pli de "googeliser" chaque personne (...)
Pronétaires de tous les pays, unissons-nous, et nous abolirons la propriété privée
Imagine no possessions - I wonder if you can - No need for greed or hunger - A brotherhood of man - Imagine all the people - Sharing all the world. John Lennon était sans doute un visionnaire, car la propriété privée est peut-être en voie d’extinction. Pourquoi ?
Un coup d’œil sur nos relevés bancaires suffit pour le deviner.
Combien avez-vous dépensé en livres, journaux, (...)