Jacques

Jacques Dulourd, révolutionnaire mondain. 

Animateur des Dessous de Bruxelles, site d'information critique sur l'Union européenne.




  Les éditocrates au secours d’Angela Merkel
Nouvelle tempête médiatique dans un verre d’eau ? Dans un entretien avec Claude Bartolone publié le 25 avril par Le Monde, le président de l’Assemblée nationale appelait à une « confrontation » avec l’Allemagne. Le lendemain, la presse révèle un texte de travail en vue de la convention du PS sur l’Europe du 16 juin dont on apprend qu’il dénonce la politique (...)
  Huit bonnes raisons de rejeter le Pacte budgétaire
« Le poids de la dette est devenu écrasant. L’État verse ainsi près de 50 milliards d’euros par an à ses créanciers. Cette somme représente la première dépense, juste devant le budget de l’Éducation nationale ; elle est supérieure aux budgets de la recherche, de la justice et de la sécurité réunis. C’est inacceptable ! La dette, c’est moins d’écoles, moins (...)
  Petit dialogue contradictoire sur la crise de la dette
Les gouvernements européens se sont accordés, à plusieurs occasions cette année, sur les solutions pour sortir de la crise de la dette : au menu, mise en place de politiques d’austérité en Europe, et surveillance accrue des dépenses publiques via la nouvelle « gouvernance économique » et le Pacte pour l’euro. Ces prétendues solutions sont présentées comme la seule voie possible. (...)
  Sommet européen : une escroquerie sans fin
Les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro se sont réunis jeudi 21 juillet à Bruxelles afin de déterminer les modalités d’un nouveau prêt accordé à la Grèce. L’échec (prévisible) des plans précédents ayant poussé la Grèce au bord de la faillite, le nouveau « plan de sauvetage » ouvre la possibilité d’un « défaut partiel » - c’est-à-dire le non-paiement (...)
  Nouvelle donne pour les mouvements sociaux en Europe
Les plans d’austérité à répétition et la menace de la « contre-révolution silencieuse » de la nouvelle gouvernance économique et du Pacte pour l’euro représentent un défi majeur pour les mouvements sociaux en Europe. Si l’émergence des mobilisations spontanées en Espagne et en Grèce questionne les échecs et impuissances des organisations traditionnelles, elle pourrait (...)
  Un climat « favorable aux affaires » : le modèle colombien
A l’occasion d’un précédent article, nous esquissions une présentation de la politique commerciale de l’Union européenne. Le constat ? Lors des négociations, la Commission européenne roule pour les grandes entreprises européennes, dont les intérêts sont défendus becs et ongles au détriment des considérations écologiques, sociales, démocratiques. La conclusion récente (...)
  L’UE-topie des marchés : Comment la nouvelle « gouvernance économique » menace la démocratie
Le « pacte de compétitivité » ou « pacte pour l’euro » sera discuté et probablement adopté ce soir (vendredi 11 mars) par les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro. « Les marchés attendaient énormément de la réunion du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro » explique à ce titre un économiste de Barclays Capital France. Et pour cause. (...)
  José Manuel Barroso et son escouade de commissaires à gages
Le 23 novembre 2004, José Manuel Durão Barroso prenait la présidence de la Commission. Le conservateur The Daily Telegraph s’exclame triomphalement : « la Commission européenne passe sous le contrôle des Thatchériens [1] ». La référence à l’ancienne Premier-ministre britannique pourrait sembler anachronique, plus de dix ans après son retrait de la vie politique. Et pourtant. (...)
  Traité de Lisbonne bis, ou la « stratégie du choc »
Lors du sommet européen du 16 et 17 décembre, les 27 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne réunis à Bruxelles devraient finaliser l’accord politique pour une modification du traité de Lisbonne, sur la base d’un rapport préparé par le Président du Conseil, Herman Van Rompuy. Cette réforme est censée préparer la pérennisation du Fonds Européen de (...)
  Quand les banques dissolvent les parlements...
La faillite du « tigre celtique », et la réponse apportée à la menace d’un écroulement du secteur bancaire irlandais fait apparaître au grand jour la morale de la « crise de la dette » : privatisation des profits, socialisation des pertes. On gage que c’est avec cet hymne en tête que les négociateurs de l’Union européenne et du FMI se sont rendus à Dublin, pour mettre (...)

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