Jean-Paul Foscarvel
Cadre "de base" en entreprise et auteur de textes divers, nouvelles et pièces de théâtre.
L’euthanasie sociale
Encore un tour de vis.
La bureaucratie libérale a imposé ce qu'elle sait le mieux : des tours de vis aux salariés et à leurs familles.
Dans le même temps, on apprend que la durée de cotisation va augmenter, les allocations familiales réduites au-delà d'un certain seuil, et que tous les mois le gouvernement va rencontrer la commission pour qu'ils donnent un gage de bonne (...)
Jusqu’où ?
Cette question : Jusqu'où ?
La crise, l'oppression du salariat, la négation des faits, la servitude des politiques devant les financiers, la complicité des médias.
Jusqu'où ?
Une spirale sans fin dont on ne peut se dégager semble nous mener vers un abîme sans fond.
Les mauvaises nouvelles se succèdent à elles-mêmes.
Et nous sommes sidérés devant ce qui arrive. Nous nous (...)
Europe : la suppression des droits
L'Europe prétend être démocratique et défendre les droits des citoyens.
Mais les derniers événements nous montrent plutôt l'inverse : progressivement, chaque jour, nos droits sont en réalité attaqués, et ce dans plusieurs pays.
La crise de la dette aidant, notre espace de liberté, sous couvert du libéralisme, est sans cesse attaqué. Jusqu'où les citoyens accepteront-ils de (...)
2013 : l’échec du turbocapitalisme ?
Le turbocapitalisme a été la transformation du système capitaliste à partir des années quatre-vingt vers un système libéral à hauts taux de profits via les technologies avancées.
Il a généré la crise des années 2008, mais n'était pas jusque là en crise en tant que système. La crise était pour les populations, mais pas pour l'élite, pour laquelle il s'agissait de fait d'un (...)
Il faut sortir du Merkoland
Les derniers rebondissements lors de l'affaire chypriote ne laissent plus place au doute : il faut fuir l'Europe des technocrates sous domination allemande.
Nous avions cru progresser, mais l'histoire se répète. Les États européens ne sont plus maîtres d'eux-mêmes. Sous prétexte d'Europe, c'est l'Allemagne qui dirige pour les intérêts de son capitalisme, sous (...)
Le libéralisme est un ploutocratisme
L'époque actuelle vit un moment d'une gravité extrême.
Ils nous imposent une politique dont nous ne voulons pas.
Au nom d'un mythe, derriére lequel se cache le pire.
Il est aujourd'hui évident que le libéralisme nous mène dans le mur.
Sauf que ce n'est pas le libéralisme, et que ce n'est pas un mur.
Le libéralisme.
Le régime actuel impose à la population des (...)
Extension du domaine de la crainte
Ça y est ! C’est signé !
Désormais le droit de licencier, de changer les termes du contrat de travail à la bonne volonté du patronat, sous prétexte de la crise et de la compétitivité, est inscrit dans la loi, avec l’aval de syndicats censés défendre les travailleurs, les employés, ou les cadres.
Il s’agit de la capitulation du monde du travail devant les forces financières (...)
Du Néo-duchampisme, ou le réalisme néo-capitaliste
Marcel Duchamp est une figure majeure de l’Art au vingtième siècle. Par son inventivité, sa capacité de dépasser tous les domaines, de créer la surprise, de choquer, mais aussi de créer des œuvres réellement poétiques.
Des facettes multiples de ce génie, l’Art contemporain a surtout retenu, ce qui pour lui était un moment, une facétie, un trait d’humour, (...)
Ne mangeons plus de maïs !
Une décision de la Commission Européenne du 18 octobre 2012[i] autorise la vente de maïs transgénique.
Non seulement celui-ci est autorisé à la vente, mais en plus, il n’y aura pas moyen de savoir si ce que nous achetons est modifié ou non, puisque l’étiquette du maïs modifié est :
« Maïs »
La raison évoquée est que l’Efsa estimait que le maïs OGM était aussi sûr que le (...)
Le complexe de la compétitivité
Des pigeons au grand patronat, le monde financiaro-industriel crie au manque de compétitivité en France, afin de mieux pressurer le salariat, déjà exsangue.
Comme si la crise venait d’un manque de compétitivité des entreprises. On nous ressort les mêmes arguments depuis les années quatre-vingt, et à chaque tour de vis, le chômage augmente, la misère s’accroît, les déficits (...)
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