Lukas Stella

 

Auteur des livres :

 

L'INVENTION DE LA CRISE

Escroquerie sur un futur en perdition

aux Éditions L'Harmattan, janvier 2012.

 

Stratgèmes du changement

De l’illusion de l’invraisemblable à l’invention des possibles

aux Éditions Libertaires, en 2009.

 

Abordages informatiques

Croyances informatisées dans l’ordre des choses marchandes

publié aux Éditions du Monde libertaire - Alternative Libertaire, en 2002

 



  Quand l’omission crée l’illusion
Un flot d'images surabondantes et de préjugés conformistes, largement diffusés et rabâchés par tous les moyens, crée un réel artificiel où nous croyons vivre. Ces images que nous consommons quotidiennement par les flux de distractions et d'informations sont prises pour la réalité d'un monde qui nous échappe. "Dans ce vieux monde de machines informatisées, nos prothèses de (...)
  Le mythe économique comme réalité illusoire
Le capital est malade de trop d’argent. Le vol d’une partie de la force de travail s’est tellement accumulé dans le capital, au cours du temps, que la production mondiale de marchandises, plus les services qui s’y attachent, ne représentent plus que 3 % des richesses du monde. Il n’y a jamais eu dans l’histoire du monde, autant de richesses accumulées par (...)
  Choisir son maître n’est pas une liberté
La majorité des électeurs ne croient plus en ce que disent les politiciens, experts en baratin publicitaire. La farce bat son plein, et le plébiscite de Nicoléon a un arrière-goût de tragédie en ces temps de crise, qu'il a lui-même créée. Mais quand les "veaux" votent dans cette guignolerie spectaculaire, ce n'est plus pour un candidat, mais par défaut ou contre les autres (...)
  L’invention de la crise, escroquerie sur un futur en perdition
Un pavé dans le marasme conformiste d'un vieux monde agrippé à ses certitudes sans devenir. La crise n’est pas une fatalité, ni un accident de parcours, c’est une invention construite de toutes pièces, qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Nous sommes entrés dans l’État d’urgence d’une guerre ouverte (...)
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