maltagliati

Rédacteur de la revue lettres fantasques et auteur de D'Août14 à l'âge d'or de l'Etat (2001), pour moi la Crise que nous affrontons aujourd'hui met en cause toute notre Société, basée sur l'Endettement des Etats et la politique qui en découle : 40 ans de guerre mondiale, 60 ans d'une Société de consommation proprement absurde. Ceux qui veulent la réduire à un problème de Profit et de pseudo-libéralisme débridé se trompent lourdement.




  La marchandise et l’échange
Je voudrais tenter d’apporter une solution à une question lancinante et : est-il vrai que du fait même de l’échange marchand, de l’argent, les hommes soient condamnés à produire des marchandises de plus en plus dégradées, à consommer de la m… en somme ? Ma question est bien de savoir si le commerce (l’échange marchand, l’achat-vente, l’argent) (...)
  « Au loup ! Au loup… ! »
Il y a une nouvelle fois de bonnes raisons de pousser le célèbre cri, mais on aura tant crié « au loup ! » à propos de la Crise financière qu’au moment où elle se présentera vraiment dans toute sa dimension, il y a fort à parier que nous mettrons un moment avant de nous rendre compte de ce qui est en train de nous arriver. Tiens, mais quoi donc au fait ? Dérèglements En (...)
  Retour de l’actualité
Merci aux candidats à l’élection présidentielle de nous avoir, pendant un bon mois bien reposés de nos véritables problèmes. [1] Dommage ! L’actualité reprend le dessus dès le résultat des élections. Non pas des élections présidentielles françaises comme d’aucuns voudraient nous le faire croire,[2] mais des élections législatives grecques,… Toujours (ou à nouveau) la (...)
  La grippe espagnole
La chute des Bourses européennes la semaine dernière a une nouvelle fois servi d’indicateur au malaise persistant des marchés financiers. L’Espagne et l’Italie sont au cœur de la tourmente, la France les suit de près. L’incertitude liée aux élections françaises et grecques du 6 mai prochain n’est pas étrangère à la tension croissante. L’écart entre les (...)
  Petit retour sur le Suffrage universel
Il n’est pas inutile en ces temps d’élections de faire un retour sur ce fondement de nos institutions politiques… quitte à se retrouver face à quelques surprises ! Bon sang, mais le Suffrage universel ne serait donc pas une des principales conquêtes de nos aïeux mais un simple mécanisme de pouvoir ? Antécédents Non, la marche vers le suffrage universel n’a (...)
  Après le hors-d’œuvre grec, le plat espagnol
Voici venir les choses sérieuses. Le plat de résistance espagnol sera autrement indigeste que l’entrée grecque. Je vous annonçais la semaine dernière l’an IV de la Crise, le voici… Le mensonge espagnol Ce sont les banques espagnoles essentiellement (et leurs consœurs italiennes) qui ont « profité » de la plus grande part des injections de liquidités de la Banque (...)
  La Crise – an IV
La crise financière internationale est terminée. (Rengaine sur l’air de Tout va très bien…). Tout est au contraire en train de se remettre en place pour un nouvel épisode du feuilleton. En deux épisodes la Banque centrale européenne a jeté un épais brouillard sur le monde financier international. Les mille milliards d’euros avancés aux Banques à un taux de 1% pour une (...)
  Le P.C.F. retour-vainqueur
A défaut d’être élu président, Jean-Luc Mélenchon restera plus que vraisemblablement le grand vainqueur de la présidentielle 2012. Qui eût cru au retour vainqueur du P.C.F. après trente ans de déclin… ? Surprise Personne ne voyait sérieusement Mélenchon au-dessus des 10%. Le voici qui frise les 15% et est en passe de s’emparer de la place de « troisième homme » au (...)
  Stratèges en campagne
C’est à François Mitterand que l’on doit l’ « invention » du Front national dont il fait en 1980-1981 un des instruments de sa conquête du pouvoir, en divisant la Droite sur sa droite et en relançant l’union de la Gauche par une politique commune antifasciste. La présence du F.N. devient à ce moment une donnée centrale de la vie politique française et le reste (...)
  La crise de l’Éducation (3/3) – Quand l’éducation ne va pas… rien ne va
Le métier d’enseignant est devenu impossible. J’en ai abordé dans les deux articles précédents les raisons profondes : – la crise d’identité de l’éducation nationale, pilier de la République ascendante, simple charge de la République en faillite – la remise en cause de toute notion d’Autorité et la « relative » absurdité de toute « éducation » qui en (...)

Pages 1 | 2 | 3 | 4

Version web