Nicolas GEORGES

Je suis né quelques semaines après que l’astronaute Neil Armstrong ait offert au monde le premier pas sur la Lune. Cet événement historique, qui a vu un homme se poser sur la planète la plus regardée des amoureux du soir, est à l’origine de ma volonté de comprendre le monde qui nous entoure.
Marié, père d’une fille et d’un garçon, je crois en les valeurs de paix, de justice, d’égalité et de fraternité.
La philosophie, la stratégie et le jardinage sont mes points d’équilibre que je consomme sans modération.




  La vulgarité comme élément de langage
Hommes politiques, de média, le constat est aujourd’hui affligeant. La violence verbale est présente à tous les étages de la société. Noms d’oiseaux, insultes, agressions physiques, la vulgarité semble avoir gagné du galon en atteignant les sommités politiques de notre pays. Étrange transformation du langage dans la sphère publique, la « racaille » et les « cons » ne sont plus (...)
Même mort, Kadhafi bouge encore
L’ex-dictateur Libyen, Mouammar Kadhafi, aurait-il laissé quelques sardines plantées dans le jardin de Nicolas Sarkozy ? Souvenez-vous, le jardin de l’époque, était celui de l’Élysée. Alors que l’ex-président français est à l’origine de l’évacuation des tentes du canal Saint-Martin, il autorisait dans le même temps l’installation de la tente de (...)
  Une communication patrimoniale, s’il vous plait !
C’est bien connu, on ne nous dit pas tout. Et même tout, ce ne sera jamais assez. L’être humain est ainsi fait. Il est un chercheur infatigable, insatisfait. Alors il cherche, s’interroge en grattant derrière la vérité pour savoir s’il ne manquerait pas un petit bout de quelque chose : est-ce vraiment tout ? N’y aurait-il pas un petit bout de terrain ici ou là, (...)
  De la moralisation, un concept amovible
Il fallait bien un cas de force majeure pour inaugurer un concept aussi fou. En parlant de moralisation, je me suis demandé si cela s’inscrivait dans une démarche de développement durable ou si c’était juste un radeau, jeté à la sauvette, pour sauver l’honneur de la grande muette bancaire. Voilà bien une question qui tracasse le citoyen du quotidien : moraliser pour venir en (...)
  François Hollande et l’épreuve initiatique du pouvoir
Qui a dit qu’une initiation était une épreuve facile ? « Tu en veux, tu en auras ! ». C’est la parole d’un proche au soir de son investiture aux primaires citoyennes. Cette parole amicale n’avait rien d’innocent. La route du pouvoir est longue, sinueuse, obscure… minée parfois par nos propres éclaireurs, à l’image de plaques tectoniques qui se (...)
  La fin du monde par sms
Un illuminé qui vous informe de la fin du monde. Rien que ça. Pour sortir de la torpeur quotidienne, il fallait bien un signe venu d’ailleurs, d’ampleur internationale. C’est grave docteur si je résiste à la fronde apocalyptique du 21 décembre ? Je vous promets que ce jour-là, je ferai une quiche aux étoiles célestes pour calmer la peur du grand trou, le noir profond, (...)
  Mais que diable font-ils dans cette galère ?
C’est la question que Molière aurait pu poser dans la scène 1 du 1er acte pour tenter de répondre au psychodrame médiatique qui agite l’élite affairiste de la Droite Dure. Même pas mal mais tellement drôle ! S’il sévissait encore, Molière aurait probablement peinturluré Fillon et Copé dans une comédie burlesque aux allures de fin de monde dans un verre d’eau. Quand les (...)
  Au secours, Bling-bling est de retour
Au début, je n’y croyais pas, mais c’était bien vrai. Sarkozy avait rechaussé le costume. Il est vrai que le silence de la défaite doit être terrible. Revenir dans la lumière en donnant des leçons à l’actuel président… la ficèle est tellement grosse, qu’il en devient ridicule si nous considérons les accolades compatissantes qu’il a eu avec les grands (...)
  C’est quelle couleur « plus noire qu’une Arabe » ?
Raciste ? Jamais de la vie, « la preuve, mon chien est noir ». C’est le style d’argument imparable que l’on entend chez les adeptes de la droite décomplexée. Une sorte de réponse clé en main pour justifier le racisme ordinaire. Et oui, le racisme est devenu ordinaire au même titre que remplir une grille de PMU ou faire la queue le dimanche matin pour un Paris/Brest. (...)
  La nécessaire défaite de l’UMP
Le rêve de la Droite est de perdre. Bien sûr, ce rêve est inavouable, mais Ô combien serait-il salutaire si celui-ci venait à se réaliser. A l’image des désirs interdits, il n’y a pas de volonté affichée de perdre, mais il y a, pour l’UMP, la nécessité stratégique de se retrouver dans l’opposition. Pourquoi ? Pour s’opposer tout simplement et retrouver ainsi la (...)

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