Robert Branche
Je suis conseil de direction depuis 1988, d’abord au sein de grands cabinets internationaux - Senior Partner de Bossard Consultants, Vice Président de Mercer Management Consulting -, puis depuis dix ans en indépendant.
Je suis spécialisé dans l’accompagnement des équipes de direction dans la définition et la mise en œuvre de stratégies innovantes en univers incertain : pour moi, l’incertitude est d’abord source d’espoir, de différentiation et de création de valeur réelle.
Dans mon livre Neuromanagement (Éditions du Palio 2008), j'ai montré l’importance des processus inconscients dans les entreprises et comment, en s’appuyant sur eux, développer performance et réactivité.
Dans mon dernier ouvrage, « les Mers de l’incertitude » (Éditions du Palio 2010), j'expose comment tirer parti de l’incertitude et diriger en lâchant prise.
Je suis aussi conférencier sur ces mêmes thèmes.
Sur mon blog, www.neuromonde.fr, j'ouvre plus largement le débat sur le management de nos sociétés et nos pays dans ce que j'appelle le « Neuromonde ».
Je viens de publier mon premier roman, Double J (L'Harmattan 2011).
J'ai commencé sa carrière comme haut fonctionnaire au sein de l’administration, puis du groupe L’Oréal avant de s’orienter vers le conseil.
Je suis ancien élève de l’École Polytechnique ParisTech et de l’École Nationale des Ponts et Chaussées ParisTech.
Qui peut être un vrai leader pour la France ?
À J-3, comment choisir ?
Nous voilà à quelques heures du deuxième tour, et de la fin du marathon de la campagne électorale présidentielle 2012. Je ne vais évidemment pas dire pour qui, selon moi, il faudrait voter, car c’est à tout un chacun de faire son choix, mais simplement expliciter comment personnellement je réfléchis et poser quelques questions sur ce que c’est que diriger (...)
Le Pen et Bayrou, alliés de fait au lendemain du 1er tour
Leur seule chance : une défaite massive de Sarkozy et l'éclatement de l'UMP... sinon l'un comme l'autre resteront marginaux
Voici avec ses 18 %, Marine Le Pen coiffée de la couronne de reine, ou quasiment telle, de ce premier tour. Tel avait été aussi le sort de François Bayrou, il y a 5 ans, avec un score encore supérieur. Qu’en a-t-il fait ensuite ? Pas grand (...)
On ne transforme pas un pays grâce à la macroéconomie
Les candidats doivent quitter la mathématisation du monde et rejoindre le réel s'ils veulent être crédibles et réellement changer les choses.
Tout le discours collectif est, sauf de rares exceptions, de nature macroéconomique : on ne parle que taux de croissance, PIB, taux d’inflation, taux de chômage, taux de création d’entreprises, taux de défaillance, pourcentage (...)
Et si le referendum proposé par Bayrou était l’occasion de moderniser nos institutions ?
Pourquoi ne pas en faire l’outil d’une nouvelle dynamique autour de sa candidature ?
Samedi dernier, François Bayrou a annoncé que, s’il était élu, il soumettrait à un referendum la modernisation des institutions françaises. Cette modernisation plafonnerait le nombre des ministres à vingt, ramènerait le nombre de députés à 400, instituerait la proportionnelle pour un (...)
Veut-on attendre que la France devienne le tiers-monde de l’Europe ?
Le mal français est notre déficit de confiance issu de notre culte de la hiérarchie et du statut.
La lecture du dernier livre de Yann Algan, cosigné avec Pierre Cahuc et André Zylberberg, La Fabrique de la défiance, devrait être prescrit à tous les candidats à l’élection présidentielle, et les apôtres du "Produire en France". Dans ce livre, Yann Algan met l’accent, à (...)
On ne change pas l’économie par incantation
Il ne sert à rien de "sauter comme un cabri" en criant la croissance ! la croissance ! la croissance !
Le 14 décembre 1965, lors d'un entretien avec Michel Droit, entre les deux tours de l'élection présidentielle, le général de Gaulle prononce sa célébrissime "petite phrase" : « On ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Bien entendu, on peut (...)
Non, le travail n’est pas une marchandise !
Faire seulement des calculs mathématiques sur le coût du travail n’a pas grand sens
La quasi-totalité des hommes politiques, de gauche comme de droite, et des économistes continuent à considérer que le travail est une quantité que l’on peut additionner et multiplier. Il en était ainsi lors des débats sur les 35 heures, il en est ainsi aujourd’hui quand on parle du coût du (...)
Label France : et si Bayrou avait raison ?
Pourquoi ne pas parier sur le civisme des Français ?
Quand François Bayrou a proposé la création d’un label France pour relancer l’emploi industriel sur notre territoire, la plupart des commentateurs, qu’ils viennent du monde politique ou journalistique, en ont plaisanté, soit parce qu’il trouvait cette idée inapplicable, soit parce qu’il la pensait inefficace. (...)
Qui arrêtera l’hémorragie financière des PME ?
Tant que le transfert de propriété aura lieu à la livraison, et non pas au paiement, nous n’aurons pas d’entreprises moyennes.
En octobre 2011, dans un article intitulé Faut-il que les PME financent les grandes entreprises ? Je faisais part de mon scepticisme sur les plans en faveur des PME, ayant l’impression depuis trente ans d’entendre la même ritournelle. Pourquoi (...)
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