DIKTACRATIE
Auteurs à Diktacratie.com
Honni soit qui Mali pense
Au fait, quelqu’un a-t-il songé à prévenir les Maliens qu’ils pouvaient renoncer à leur chère patrie ? « Un peuple, un but, une foi », la devise était belle et le projet séduisant, mais il s’est en quelque sorte dispersé dans les poussières et les sables charriés par l’Harmattan. Le fier hippopotame a fini par rencontrer plus fort que lui.
La crise malienne se (...)
Démocratie antique et démocratie moderne
Dans son ouvrage Démocratie antique et démocratie moderne, Moses I. Finley nous rappelle les ressorts de toute véritable démocratie, c'est à dire sous sa forme directe comme elle l'a été durant 200 ans à Athènes, au siècle de Périclès et de Démosthène. Ce gouvernement par le peuple se fondait sur un enracinement social, d'abord animé par la discussion collective, puis renouvelé en (...)
Le « Mégaman »
Nous avons une copine vénézuélienne qui vit en France depuis plusieurs années. Mais dès qu'elle le peut, que l'occasion se présente, elle s'envole vers son beau pays, ne serait-ce que pour y retrouver sa famille.
Depuis début juillet elle profite, et elle a bien raison, des plages caribéennes et du soleil dictateur... mais pas seulement ! Car nous lui avons confié une mission (...)
OSDH : quatre lettres pour quatre mensonges en quatre mots
OSDH : Observatoire Syrien des Droits de l’Homme. Gros robinet par lequel s’écoule le fiel toxique de la propagande de base anti-Assad, l’OSDH est devenu, au fil des événements en Syrie, l’unique source des médias occidentaux pour compter les morts et les manifestants.
L’OSDH prétend disposer d’un solide réseau de militants en Syrie lui fournissant des (...)
Une Constitution pour qui ? Pourquoi ?
Toute Constitution balise en priorité les fondations de sa pérennité. Ses rédacteurs y établissent un pouvoir qu’ils pourront conserver au nom de la souveraineté nationale.
Notre actuelle Constitution, par exemple, fut approuvée par référendum mais élaborée et rédigée par un comité d’experts constitué de hauts fonctionnaires et de ministres. « Oui » ou « non », et basta ! (...)