vendredi 31 mars - par Amaury Grandgil

« Ghost in the Shell » blockbuster ultra-pessimiste

« Ghost in the Shell » de Rupert Sanders, sorti ce mercredi 29 Mars, est la troisième adaptation cinématographique du manga éponyme, et le premier film « live » à partir de ce matériau après deux dessins animés. On me dira que ce long-métrage pourrait être également considéré comme d'animation de par les nombreux effets numériques transformant parfois les acteurs en personnages dessinés. C'est bel et bien un « blockbuster », un « popcorn movie » avec de l'action frénétique, des « gunfights » à outrance, et une héroïne qui se bat comme la « Veuve noire » dans « Avengers », ce qui est normal puisque c'est la même interprète, à savoir Scarlett Johansson.

Et c'est aussi, et curieusement car on s'étonne que sa noirceur ait pu passer, un film d'auteur extrêmement pessimiste dans son propos sur notre esclavage abject à la technologie, notre déni progressif de ce qui constitue notre humanité au nom du progrès. Il évoque aussi notre acceptation d'une surveillance constante de notre intimité en prétendant nous protéger, et en arguant que si l'on n'a rien à se reprocher on ne devrait pas craindre celle-ci. C'est aussi comme le les deux films de Mamoru Oshii un questionnement sur notre identité (voir la bande annonce du film de 1995).

Qu'est-ce qui nous définit en tant qu'être humain ?

Sont-ce nos actes ou nos souvenirs ?

Ou les deux à la fois ?

Qu'est-ce qui définit la réalité de nos existences ?

L'histoire raconte les exploits du « Major » de la « Section 9 », une section d'intervention des services secrets lors d'un avenir proche indéfini, une femme dont seul le cerveau est encore humain, la première de son espèce. Les êtres humains sont « augmentés » cybernétiquement par différentes prothèses électroniques. Seuls quelques uns résistent à la pression sociale et à celle des gouvernants, les dirigeants des multinationales étant les vrais maîtres. Le monde semble être fondu dans un « grand tout » entièrement mondialisé, une mondialisation terrifiante, tentaculaire bien loin de ce que l'on nous en promet actuellement.

Les rebelles à la technologie omniprésente sont considérés comme d'intolérables déchets de la société et habitant la zone dite sans loi. Ils refusent d'être connectés constamment par le réseau, et n'acceptent pas de devenir plus machines qu'êtres humains.

Les autorités ont raconté au « major » Mira Killian qu'elle a été sauvée d'une attaque terroriste qui a coulé le bateau où elle était avec ses parents. Et ils affirment l'avoir sauvée en transposant son cerveau, le seul reste d'elle viable, dans un corps parfait conçu par le docteur Ouelet jouée par Juliette Binoche qui lui injecte chaque jour un produit censé empêcher le rejet de son corps par son cerveau. Elle est au début du film à la poursuite de « Kuze », un « hacker » de génie qui s'attaque aux dirigeants de « Hanka Robotics », l'entreprise fabriquant la plupart des prothèses électroniques ainsi qu'aux politiques se corrompant avec elle.

Elle découvrira que ce qu'elle croyait être la vérité n'est qu'un amoncellement de mensonges. Il n'y a guère que la fin pour retomber sur les pieds du « commercialement correct ». Elle est beaucoup moins pessimiste et moins transgressive que celle de la première adaptation et beaucoup plus convenue. Elle paraît également comme artificiellement plaquée au reste.

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

Amaury – Grandgil

 

illustration empruntée ici

 

Ci-dessous la bande-annonce :



37 réactions


  • Pseudonyme Pseudonyme 31 mars 15:04

    Quid de la polémique à propos du Whitewashing, Amaury ? 
    C’est aussi un problème d’identité . Comme le rôle d’Othello tenu par Orson Welles par exemple. Ou celui de Madame Butterfly tenu par une soprano blanche.
    Puis ces rôles de femmes tenus par des hommes dans le Nô .
    Ces rôles sur l’ambiguïté de l’identité ne devraient-ils pas être réservés aux gens de couleur, au risque de l’appauvrissement de la thématique et donc de l’Art en général ?
    Ce n’est pas une question en fait que je vous pose, m’aperçois-je incidemment  smiley
    Ces gens qui ne veulent plus ni genres, ni races et qui réclament que Scarlett Johansson s’expliquent d’avoir volé ce rôle à une asiatique ?


    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 31 mars 15:26

      @Pseudonyme
      Si vous aviez vu le film, vous airez compris que la polémique est débile et que même l’identité du « major » dans ce film traite de la standardisation occidentale de la beauté.


    • Pseudonyme Pseudonyme 31 mars 15:39

      @Amaury Grandgil
      Je verrais le film quand il passera en streaming HD. Sur mon nouvel écran PC 27’’. Ça va envoyer du lourd avec mon nouveau casque !
      Oui autrement le film j’en aurais pas entendu parler sans la polémique ... Je connais même pas l’œuvre originale du dessinateur japonais ! Je croyais qu’à la base c’était un jeu vidéo....
      Mais voir Scarlett littéralement nue, elle que je n’ai encore jamais vu au cinéma. En cette période de renouveau printanier  smiley


  • Xenozoid Xenozoid 31 mars 15:23

    c’est un manga (je ne parle pas du film)avec beaucoup de subtilité comme beaucoup de mangas,

    ghost in the shell,comme tous manga il y a surtout une spiritualité et un filosophie sur la mort que l’occident n’a pas,et surtout c’est une histoire d’amour

    comme le moine shintoist qui attire des frelons avec une orchidé, tout en sachant que les frelons,lui feront perdre 2 de ses 5 colonie d’abeille,c’est ghost in de shell,mais Amaury n’avait rien a écrire aujourd’hui



    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 31 mars 15:26

      @Xenozoid
      Com débile as usual


    • Xenozoid Xenozoid 31 mars 15:30

      @Amaury Grandgil

      tu veux un ébat sur les putes du métro" ? je te propose ranxxerox pour cela , de liberatore cela te fera un shell a défault d’avoir un ghost...
      je rie

    • Xenozoid Xenozoid 31 mars 16:17

      @Amaury Grandgil

      au moins on est d’accord , on peut cibler les cons,s’est quoi ton ghost, quel pseudo ? pourquoi tu changes ? 
      ghost in the shell.

    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 31 mars 21:17

      @Xenozoid
      T’es un peu comme les clébards de plouc


    • Xenozoid Xenozoid 31 mars 21:31

      @Amaury Grandgil

      tu n’as jamais changé ton pseudo ? tu n’avais pas un autre profile ?
      c’est qui le plouc ?

      allez je vais être cool,je te donne la médaille du con,car tu oses tout,et puis t’a pas honte


      c’est mieux ?

  • Aristoto Aristoto 31 mars 16:42

    Ce trailer smiley

    Je crois que d’ici peu je vais passer deux des plus belles heures de ma vie

    #fanboy


  • poussière 31 mars 16:50

    Article sans intérêt qui n’est qu’un « me-too » de ce qu’on peut lire par ailleurs dans les medias mainstream, passé au grill du biais cognitif de l’auteur dans un résumé d’une platitude sans nom.


    Bref, une insulte à l’œuvre originale et prophétique de Mamoru Oshii qui propose une profonde réflexion philosophique sur les enjeux du transhumanisme au travers de la rencontre d’un esprit artificiel sans corps le « puppet master », et celui de Motoko Kusanagi un esprit humain dans un corps de robot.

    La seule utilité de cet article buzzy est d’attirer le chaland sur le blog du vaniteux et manipulateur Armaury Grandgil !

    Je recommande vivement, y compris à l’auteur, de voir l’œuvre esthétique et onirique de 1995 afin de regarder la nouvelle version avec un esprit critique.

    • Goda Goda 31 mars 18:03

      @poussière


      Oshii veut dire « délicieux » ou « miam miam » ^^

      Ochi est son vrai nom.

      Sinon je suis plutôt d’accord avec votre commentaire dans sa critique faite sur l’aspect et le contenu de l’article. En effet, j’y ai décelé quelques copié-collés également (cf. la mention à l’héroïne, uniquement nommée « Major », de façon étrange). 

      Je vous rejoins entièrement sur la nécessité de voir le film de Mamoru Ochi où l’onirisme se révèle en filigrane, au travers de cette confusion entre réalité et virtuel qu’implique un tel modèle de société. 
      J’inviterais aussi ceux que cela intéresse, de lire le manga original, qui va au-delà de cet episode où le classique combat entre l’esprit humain et la machine est traité. 
      L’oeuvre complète de ce mangaka sous estimé qu’est Masamune Shirow vaut le coup.







    • poussière 31 mars 20:57

      @Goda
      Oshii la bonne nourriture de Mamoru ^^ Merci de me corriger.

      Je n’ai pas recherché de copier/coller j’ai simplement retrouvé les contenus lus par ailleurs !

      De Ghost in the shell, l’ambiance mélancolique, qu’on retrouve dans Blade runner, m’avait marqué, ainsi que les longs silences invitation à la réflexion, à la rêverie solitaire. A propos de froideur Mamoru Ochi avait critiqué le manque d’émotion dans le doublage de la version anglaise. Du coup je vais le revoir !

      Merci pour vos deux posts ci-dessous, qui méritent de figurer en tête de page, pour le sens critique et la richesse de l’analyse. Vous donnez envie de découvrir Masamune Shirow.


       

    • Goda Goda 3 avril 19:49

      @Goda

      Je reviens pour m’autoflageller. Et faire amende honorable.
      Persuadé hier soir que le réalisateur ne pouvait s’appeler « délicieux » (oshii)... je me suis quelque peu « enflammé » à reprendre un commentateur ici, et auprès duquel je m’excuse platement, car le réalisateur mentionné se nomme bien Mamoru « Délicieux » Oshii !
      Autant pour moi. ^ ^






  • Goda Goda 31 mars 17:45

    1/2


    Masamune Shirow, auteur du manga original, parsemait ses planches de longues annotations apportant de nombreuses (euphémisme) précisions techniques, philosophiques, technologiques, etc., augmentant l’immersion du lecteur et apportant une crédibilité supplémentaire (grâce aux nombreuses références faites à la littérature d’anticipation) à son univers dystopique.


    Le premier film réalisé par Mamoru Ochi est un chef d’oeuvre d’animation, meme s’il ne retranscrit pas toutes les finesses de l’oeuvre de Shirow, il a au moins pour mérite de planter le décor et de retransmettre l’aspect froid, lisse (en apparence), et sans pitié du monde dans lequel évolue le major Kusanagi et son coéquipier Batu.


    Univers cyberpunk par excellence, où la profonde solitude va de pair avec l’uniformisation et la fusion des consciences.

    Réflexion sur une société uniformisée, sur la liberté, sur fond d’histoires d’espionnage et de conflits géopolitiques et économiques larvés. 

    Réflexion sur la spiritualité et sur l’identité, dans un monde où l’humain côtoie le divin au prix de la dissolution de son Moi et de sa chair.

    Réflexion sur les modèles de sociétés idéales et sur ce qui arrive lorsque l’humanité a les moyens de réaliser et de vivre ses soit-disant « rêves ». 

    Cauchemar darwinien. 

    Cauchemar d’Asimov.

    Dérives technologiques et transhumanisme sauvage (et à deux vitesses) et guerres corporatistes menées dans l’ombre et dans lesquelles l’héroïne n’est qu’un pion et dans lesquelles les humains et cyborgs « civils » mercenaires ne sont que le carburant, les clients, et les victimes.

    Monde où l’humanité est « unie » par la technologie et le contrôle. 

    Où l’humain n’est qu’une unité.

    Une unité se diluant dans le tout.

    Une goutte d’eau dans l’océan. 

    Toutes les consciences étant connectées et entrant en résonance dans la Matrice devenue une artificielle noosphère qui a ses propres règles établies par une oligarchie technocratique devenue invisible.

    L’intime a disparu. la conscience de chaque individu se réfugiant dans cette infime et fine membrane que représente le « Shell ». Cette « capsule » renfermant toute la psyché, la mémoire et la conscience de chaque humain (augmenté ou non) est le seul « endroit » où l’individu n’est pas noyé dans la masse, et donc le seul endroit d’où un individu peut commencer à méditer et à s’interroger sur la « folie » que représente ce paradigme. Ce fameux « Shell » que certains hackers se donnent à coeur joie de transgresser, de violer, de pénétrer, de modifier de façon sauvage ou insidieuse, est le dernier bastion de l’âme de chaque individu donné en pâture, téléchargeable, piratable et somme toute très volatil. L’âme plus que dématerialisée : paradoxe. L’âme numérisée, est si fragile et délétère. Ce shell qui est au final un bout de « hardware » encastré dans la boite crânienne de chaque humain en contient hélas le seul et infime espoir de transcendance et de liberation. D’où en effet, un pessimisme très marqué.

    Dès lors en effet, des personnes cherchent à échapper au contrôle généralisé, voire tout simplement à ce systeme établi de prédation du puissant sur le faible (verticalité et système pyramidal). De l’humain « simplement » connecté, en passant par l’humain augmenté, puis par le cyborg (importantes modifications structurelles apportées au corps d’un humain cf. l’heroine) jusqu’aux humains de synthèse (robots) que l’on ne distingue meme pas des humains normaux ( a part peut être du fait que les humains de synthèse font « plus humains » en apparence que les vrais pour des raisons d’ordre esthétique puisque ces humains de synthèse ont été créés avant tout pour assouvir les fantasmes de leurs créateurs, qui ont débuté leur production à des fins très terre à terre : espionnage, jeux sexuels avec des « dolls » dédiées, soldat améliorés, et tout simplement le fameux « god complex »). 


    Les remakes d’Holywood, recouvrant d’excellents films d’origines diverses ont la malencontreuse et fâcheuse habitude de tirer l’oeuvre vers le bas. Et j’ai du mal à me convaincre que cela est uniquement fait dans le but de rendre abordable l’oeuvre au public local. Cela relève plus, à mon sens, d’une forme d’appropriation maladroite et grossière.

    Le fait de porter au cinema une oeuvre est déjà en soi un pari osé (et limitant voire frustrant), mais le fait de ré-adapter un film, japonais, français ou danois (pour ne citer que ces exemples) afin d’en changer les codes et l’idéologie me parait être du terrorisme intellectuel. Du vol pur et simple. Du vol doublé d’un message insultant qui plus est. Ce n’est bien sur que mon avis personnel.


    Le coté « pessimiste » que l’on peut ressentir dans Ghost in the shell est voulu. L’effet de suffocation, de solitude, d’errance, recherché. 

    Le désir d’émancipation, de liberté peut amener certains personnages à glisser subtilement hors du système avec les conséquences que cela implique dans une société hyper-connectée. La symbolique du tueur au « hoodie » à camouflage optique représente bien ce besoin d’anonymat qu’a tout un chacun de façon naturelle. Mais aussi représente la nécessaire discrétion de toute action intentée envers ce système orwelien bien établit.

    Masamune Shirow a retranscrit en images et au-delà, ce qu’est, pour lui (et avec ses influences), un univers cyberpunk avec des problématiques et des approches esthétiques qui ont été sans cesse reprises (pompées) par la suite (cf. Le cinquième element, Matrix, Black Mirror, etc.).


    . . .





    • Goda Goda 31 mars 17:46

      2/2


      . . . 



      Le film US de Ghost in the Shell ne sera en ce sens meme pas un énième « blockbuster » vidé de son suc originel, mais encore une façon de reformuler un discours qui à l’origine se voulait critique et censé, pour au final, gràce à cette adaptation douteuse,se noyer dans des saltos, des atemis, des coups de feu et des esthétiques biomécaniques et architecturales en vogue, tout cela étant bien opportun pour en cacher le coeur révolutionnaire et pour étouffer le cri alarmiste et empli de rage de vivre contenus dans l’oeuvre originale.


      Note. L’auteur du manga a cessé son activité de mangaka d’anticipation pour se focaliser sur ce qui fait encore plus vendre que la peur d’une société dystopique : l’érotisme. Car outre un immense talent pour dessiner des « mechas », Shirow dessine également des pin-ups cyberpunk, fantasy et autres. 

      Dommage en tout cas. Non pas que je me pose en sainte nitouche ici, mais dommage dans le sens où cet auteur a aussi à son actif d’autres oeuvres cyberpunk prenant le problème sous d’autres angles que celui de Ghost in the Shell, mais tout autant intéressants. 


      Dans Appleseed, 

      c’est un monde post apocalyptique, reconstruit après les affres de guerres incessantes qui ont amené les humains là encore à bâtir une société « idéale » d’après guerre, de paix et de stabilité à tous prix et donc portant en soi la graine sécuritaire et autoritaire. Ce manga montre également un peu plus ce qu’est la vision de l’auteur en matière de vie quotidienne et de cohabitation entre robots, humains et cyborgs dans un univers policé, idéalisé et futuriste.


      Dans Dominion Tank Police, 

      l’auteur dépeint un monde cyberpunk, là encore, mais cette fois en plein chaos, et où l’humanité est prise en otage par les corporations et les mafias. Dans cette histoire, une petite unité de police aux moyens ridicules combat le crime organisé à l’aide de « mini tanks », seuls véhicules leur offrant un semblant de sécurité face aux moyens colossaux de la pègre. Cette oeuvre est plus teintée d’humour et de cynisme. On y sent le coté cathartique et jouissif que l’auteur a dû y trouver.


      Dans Orion,

      la société future (ou passée ?) mêle magie et technologie. Mythologie et science fiction. Ce titre aussi prend le parti de l’humour mais comme à son habitude les sujets que traitent Shirow lui permettent d’aller plus loin. Ainsi, le dieu Suzanoo (kami de la foudre) se voit invoqué par une prêtresse ( et donc une sorte de technicienne ou d’administratrice dans un tel univers) afin de servir un plan consistant à contenir et à isoler le karma négatif de l’univers... C’est complètement barré, c’est emprunt de taoïsme de shintoïsme, de philosophie, d’ésotérisme, de physique quantique, etc.

      C’est également une reflexion sur le problème résidant dans le fait de choisir un « guide » ou un meneur, de croire et de se reposer en un seul être supposé apporter lumière liberté joie etc... le fameux « ÉLU » (concept qui me fit abhorrer Matrix).

      Au final, le dieu invoqué a ses propres soucis, ses propres buts, et son pouvoir destructeur en soi fait de lui la possible Némésis de ceux-là meme qui l’ont invoqué. ^^



      Ce sont les seules oeuvres de Shirow dont je puisse parler, m’en étant abreuvé depuis et pendant longtemps. 



      La lecture de votre article, Amaury, me conforte hélas dans mon analyse faite plus haut, à savoir que ce genre d’adaptation n’a pour but que le profit, et non de mettre sur la table les problématiques vitales qu’amène le cyberpunk et en l’occurrence ici, Masamune Shirow. 

      La plastique de Johanson ne sauve pas l’affaire, et n’apparait que comme un sexe servant de cache-sexe (je n’ai rien contre l’actrice au demeurant, j’en ai plus après ceux qui l’instumentalise). 

      Une polémique sur l’ethnie de l’heroine est stupide et stérile, meme si il est vrai que dans l’oeuvre originale il s’agissait bien d’une femme asiatique. Détail, au vu des autres entorses faites à l’oeuvre originale.

      Enfin, je souligne mon étonnement d’un tel choix éditorial de votre part. 

      Mais ce n’est pas une critique en soi.








  • Pseudonyme Pseudonyme 31 mars 20:55

    Depuis que je possède un écran de 27 pouces, je me sens confortable, un peu au-dessus du lot .... smiley j’espère cette sensation durer jusqu’aux prochaines élections *  smiley


  • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 2 avril 11:57

    Rien de pire que les fans en 2017.
    Le Fan est bloqué sur ses douze ans, et il chérit ses icônes d’ados en feignant de croire que celle-ci recèlent une philosophie aussi profonde que du, Kant par exemple.

    Il feint de croire que dans le manga originel de Ghost in the shell il y aurait eu une philosophie spiritualo métaphysico pouèt pouèt drôlement profonde parce que ça le met en valeur, ça le console, c’est pas pour autant qu’il ouvrira un bouquin de philo par ailleurs il est vrai...
    Pour lui le cinoche c’est de la culture, c’est drôlement sérieux, attention, une autre façon de compenser ses complexes quoi.

    Le fan de mes deux parle de blockbuster quand il parle des films de divertissement que vont voir les autres car il est un genre de gardien du temple, lui il sait. Il va pas voir du cinoche ou un dessin n’animé, il va voir une oeuvre spirituel, attention !

    Quelle bonne blague...


    • Pseudonyme Pseudonyme 5 avril 21:55

      @Amaury Grandgil
      « ....en feignant de croire que celle-ci recèlent une philosophie aussi profonde que du, Kant par exemple. »
      .

      Du Kant faut rien exagérer, moi, qui l’ai lu dans le texte !
      .
      Et ai tout compris...


  • Goda Goda 2 avril 21:09

    / 1 / 


    @ Amaury Grandgil (son site) ^^



    Allons-y progressif.

    LA différence entre le « fan » et une personne appréciant réellement l’oeuvre d’un artiste se situe peut-être aussi dans le fait que le « fan » n’est qu’une groupie, plus ou moins esclave ou en tout cas réellement soumise à des influences (voire le plus souvent une seule : monomanie) qu’elle ne saurait même pas relever, car cela ne relève pas du désir du « fan ». 
    Le « fan » n’est pas un critique. 
    Il ingère, à genoux et dit « amen » sans réellement savoir pourquoi (ca doit vous rappeler quelquechose). L’important étant son sentiment de sécurité sans doute nécessaire à son confort somme toute très personnel. Le fait de rester dans une réalité cadrée et inchangeante devenant son refuge. Le « fan » n’apprécie que très rarement de voir son « idole » virer soudainement à bâbord et explorer de nouvelles contrées dans les champs de la création. 
    Oui, le « fan » est une chèvre.

    Amener la thématique du « fan » ici, en commentaire est, d’une certaine façon maladroite (voire hors-sujet) et je n’ose penser que cette intervention de votre part ait été une forme de réponse aux rares commentaires faits ici sur votre article. 
    De la meme façon, je n’ose imaginer que vous, Amaury, vous vous permettiez de juger et de tailler ce costume de « fan » à qui que ce soit parmis les intervenants. 
    A moins que je me trompe. Ce qui est possible. 
    Et c’est bien là que réside le vice (toute proportions gardées - pas de panique) de votre commentaire. Vous n’osez pas nommer. Qui est donc ce fameux « fan » sur lequel vous vous excitez de la sorte ? 

    Grand « rebelle » que vous etes (et surtout autoproclamé). Mmm.... « Anar’ de droite » (autoproclamé encore)... tout est dans le « de droite » apparemment.  ; )

    Si malgré mes craintes, cela s’avérait être le cas, à savoir que votre commentaire ne serait qu’une façon de rabaisser quelqu’un qui aurait pris la peine de commenter votre article et d’y apporter plus de relief ainsi que d’ouvrir une fenêtre plus intéressante qu’un simple article reprenant les poncifs déjà cités, prémâchés, mâchés et remâchés en presse spécialisée, alors je pense qu’il est incroyablement hautain et particulièrement malvenu de votre part (au vu de ce que contient votre article) de mentionner la problématique du « fan » ici. Car outre le fait qu’elle est hors-sujet, elle souligne surtout votre ego blessé d’avoir écrit un article pauvret et par trop convenu sur un ’block buster’ qui s’inscrit comme beaucoup dans la tendance. Lorsque j’aurai vu ce film je reviendrai ici pour faire une vraie critique, étayée sur cette nouvelle mouture US.

    La personne appréciant réellement, et donc sincèrement l’oeuvre d’un artiste, au contraire, se pose en critique, recherche les influences, étudie les techniques employées, traque les possibles évolutions et déclinaisons, car l’un des rôles, ou des aspects de l’art est bien d’ouvrir nos consciences et nos imaginaires, de les faire voyager et apprécier de nouveaux schémas de nouveaux univers, de nouvelles esthétiques, etc. En cela l’art et toute création a un role salvateur. 

    Si mes commentaires sur Masamune Shirow vous ont importuné et agacé alors j’en suis désolé. 
    Je suis plus enclin à penser que cette réaction et ce commentaire de votre part n’ont été que le fruit de votre ego blessé peut-être ou de votre colère (dont je ne comprends pas la raison) que l’on sent contenue dans ce dernier commentaire de votre part. Vous penser peut-être que cet orgueil blessé ne se voit pas, dès lors où vous parlez de façon impersonnelle de ce « fan », en ne citant personne. ^^
    Cela relèverait-il d’un certain manqué de courage ou encore d’une probable impossibilité d’assumer votre probable agacement ? Je ne sais pas.
    Et donc, votre unique approche serait de revenir par en-dessous (dans les commentaires) en évoquant la problématique (déplacée en l’occurrence) du « fan ». 
    Considerez je vous prie un simple fait : les « pairs » ne sont pas des « fans ». 
    Les personnes qui se retrouvent dans telle ou telle forme d’expression artistique ou dans telle ou telle profession ont tendance à analyser à décortiquer les oeuvres des autres. 
    Ils ont tendance (pour les plus honnêtes) à reconnaître leurs influences tout en s’en détachant. Et admirer l’oeuvre de quelqu’un n’implique pas de bénir et d’accueillir aveuglément toute nouvelle exécution de cette personne voire cette personne elle-même.
    L’art n’est pas une religion ! 
    Ouf !

    un autre aspect de votre commentaire que je trouve peu clair, voire hélas une fois de plus malhonnête, est ce rapprochement que vous faites de façon totalement arbitraire entre l’ego du spectateur et l’oeuvre qu’il apprécie. 
    A ce sujet je devrais sans doute vous laisser face à vos representations...

    Selon vous, le spectateur, ah non pardon, le « fan » a tendance à mettre sur un piedestal l’oeuvre de l’artiste qu’il vénère. Possible (vrai la plupart du temps en ce qui concerne le « fan »). 
    Mais le « fan », comme énoncé plus haut ne fait pas preuve de sens critique réel. 
    Demandez à un « fan » de mettre en exergue l’oeuvre de son idole adoré avec l’oeuvre d’un autre artiste et vous aurez surement une analyse partisane bien évidemment en faveur du sujet de l’idolâtrie. Le fan ne voit que compétition, confrontation. Un peu comme vous Amaury.
    Mais ce sujet n’apporte rien ici. Donc quelle est l’utilité de votre commentaire au juste ?
    Comprenez-vous que je puisse y déceler une morne motivation de votre part et qui plus est totalement inutile ?

    Pensez-vous Amaury qu’un seul des commentaires fait ici serait celui d’un « fan » proprement dit ? 
    En votre âme et conscience vous pensez qu’il est légitime de faire un tel rapprochement ? Si oui, merci de développer sans parler pour autrui. En évitant donc le périlleux exercice de personnification. En évitant de vous projeter trop en un autrui que vous ne cherchez meme pas a comprendre sincèrement.
    Je ne pense pas que ce rapprochement énoncé plus haut soit possible. Ou alors relisez les commentaires bien plus attentivement, en laissant au vestiaire votre orgueil ou votre parano. Cela aide en généal a comprendre. Surtout que je dis les choses plutôt clairement a défaut d« être concis je tend à être précis et honnête.

    Votre commentaire enfin, tout comme la majorité de vos articles en fait, possède ce ton que je qualifie de »dédaigneux« . Il s’agit la plupart du temps (pour rester courtois) de vous mettre en éternel »prince du bon gout«  ; en »monsieur juste« , en »monsieur je suis droit et tout le monde chie de travers dans cette époque de merde« , en »sacro saint visionnaire et témoin des égarements de notre époque« .. Mais helas, et comble de la prétention, vous copiez-collez des articles de critique de cinema (et meme pas les plus inspirés) et donc cela fait tâche dès lors que vous vous posiez en homme d’honneur et en pourfendeur des pires maux de notre société moderne que pourrait être par exemple et au hasard, les copieurs, les plagieurs, les êtres en demande de notoriété et de reconnaissance à tout prix. Et forcément si on vous le fait savoir, d’abord de façon courtoise, vous allez ignorer, voire meme dénigrer. Cela m’attriste quelque peu. Car le dialogue se retrouve bel et bien bloqué. C’est le problème de communiquer avec des gens qui pensent tout savoir mieux que les autres.
    C’est votre cas Amaury. Vous communiquez de façon fermée le plus souvent surtout quand vous vous sentez acculé ou critiqué. Vous vous fermez et vous ne faites alors que réciter vos éternelles peurs et décrire de façon fort paradoxale la mécanique de votre propre ego en l’appliquant à votre supposé détracteur. C’est une façon de faire certes...
    Je me suis contenté d’amener ma vision sur ce blockbuster que je n’ai pas encore vu soit dit en passant. Ayant lu l’oeuvre originale de l’artiste je me suis dit qu’il serait peut être plus constructif pour une fois d’amener dans un de mes commentaires des informations un peu plus intéressantes et surtout plus personnelles qu’une simple et aisée critique de votre rédaction ou du contenu de votre article. 
    Le fait d’avoir lu GITS (Ghost in the Shell) et d’autres productions de Shirow ne fait pas de moi un »fan", si tant est que votre cri (tique) me concernait, ce dont je doute... ayant bien relu mes commentaires. Mais le doute inverse subsiste.
    Non décidément, je ne vois qu’un ego un peu surgonflé, une forme de colère qui cible de façon erratique ses vis-à-vis et tout simplement le fait que la plupart du temps vous préférez m’ignorer. C’est ce qui a probablement motivé votre commentaire j’imagine (je peux me tromper bien sûr ; je ne me prétends pas infaillible contrairement à vous par bien des aspects. Mais je ne pretends pas non plus décortiquer entièrement votre façon d’être ou de penser ; loin de moi cette envie. Pour un tel exercice il faudrait que vous soyez sincere et que la démarche vienne meme de vous meme. Donc je pense que l’on peut ajourner une telle étude.
    A la lecture de votre commentaire, je comprends d’ailleurs pourquoi vous m’avez si souvent ignoré, et pourquoi, meme dans une réponse directe, vous n’osez vous adresser à moi de façon directe.

    . . .




    • Goda Goda 2 avril 21:12

      / 2 /


      @Amaury Grandgil (son oeuvre sa vie)

      Une simple question ici :

      etes vous bel et bien sûr que « le fan de vos deux » considère le 7eme art comme quelque chose de super sérieux, de supérieur, de vital ou ayant les caractéristiques que vous évoquez ?


      Le cinéma est une forme d’expression artistique très importante et riche en possibilités. Jusqu’au débuts des années 2000 c’était le media de creation générant le plus d’argent (ceci n’est pas en soi gage de qualité certes mais souvent de dynamisme jusqu’au point où le bénéfice ne représente plus que le seul but helas), motivant le plus de cerveaux créatifs etc. Avant que le jeu vidéo ne le supplante.


      Votre façon de « cracher » sur votre ennemi imaginaire qu’est le « fan » est une chose. Mais je ne vois pas et ne comprends pas pourquoi cela vous fait cracher sur les diverses formes d’art de la façon qui est la vôtre et en l’occurrence ici, sur le cinéma.

      Votre « colère » qui se resent à la lecture de votre commentaire a l’air de n’être en fait que l’écho des critiques faites à votre encontre en tant que rédacteur et meme pas sur le contenu de votre propre article. Vous démontrez ainsi que le sujet meme de votre article vous passionne comme le slip que portait votre grand mere en 1936. Donc déjà, je vous trouve plutôt bancal pour continuer de gloser sur ce film plus que vous ne l’avez déjà fait.

      Sincèrement, je ne ressens qu’une forme rabougrie de haine maladroitement montée en critique.

      D’une part car aucun « fan » n’a commenté votre article, et donc je vous vois comme un roquet tentant de se mordre la queue, considérant que celle-ci est un intrus ; et d’autre part, votre façon de « plomber » l’oeuvre de Shirow de façon gratuite, que vous ne connaissez apparemment pas du tout, rend suspect une fois de plus votre commentaire. Suspect au point que l’on pourrait finir par croire que seul votre personne compte au travers des sujets que vous abordez et des critiques que vous émettez.


      Au-dela de ces considération oui, la culture c’est sérieux. 

      Sans se perdre en une surintellectualisation, je le répète, oui la culutre, c’est sérieux. 

      Si on la considère en tant que pan et qu’héritage et qu’expression et que moyen d’ascension de l’ame humaine. 

      Et non, personne n’a dit que c’était sérieux au point de la révérer de façon aveugle et uniquement afin de se faire mousser ou se sentir supérieur. 

       Il y’a un vaste champ entre le « fan » abruti qui ingère aveuglement ce qu’on lui donne, et le snob nanti « isolationniste » se touchant avec des oeuvres qu’il n’aurait jamais eu l’idée de créer et dont les problématiques traversent des réalités qui lui sont tout bonnement interdites de part son statut social meme de privilégié et surtout de part sa fermeture d’esprit qu’il croit être au contraire une grande tolérance et qu’il croit être doté d’une grande souplesse et critique alors qu’il ne prend que ce qui le conforte dans ses sempiternelles representations aigries et déformées.


      Mais la cultures et meme les cultures, renferment les richesses de nos heritages impalpables, de nos psychés, de nos voyages, de nos experiences philosophiques et autres. 

      Chacun est libre d’ignorer cela ou de s’y intéresser. L’artiste partage. 

      Mais si vous faites mine de vous y intéresser alors sachez que vous devrez la respecter avant tout et aussi garder à l’esprit que votre sensibilité est une chose très intime que seul vous pouvez approcher et lire et, avec un minimum de sincérité et d’honnêteté, comprendre. La vôtre uniquement. Pas celle des autres.


      Une fois cela énoncé, il appartient à chacun de creuser ou non, de critiquer de façon sincère telle ou telle oeuvre d’art. 


      Neanmoins certains « process », certaines « pseudo traditions » consistant à faire un remake au cinéma d’une oeuvre qui était deja en soi une oeuvre cinématographique, apparait redondant et je le répète, plutôt malvenu.



      Derniere remarque ? 

      Les critiques que vous faites la plupart du temps devraient s’appliquer à vous-meme surtout lorsque vous parlez du « fan qui se rassure en critiquant » ceci ou cela, ou qui se rassure en mettant de la métaphysique, voire de la pataphysique dans tout ce qu’il lit, voit et entend. 

      Tentative basse de dénigrement que cette approche, surtout que je doute que vous ayez lu attentivement l’oeuvre de Shirow. 


      L’attention envers certaines problématiques est due au vécu de chacun. 

      Je vous laisse réfléchir à cela.

      La plupart de vos articles sont des critiques vaguement étayées et de « pauvres theories » de votre part qui peuvent définitivement s’appliquer à votre approche. Vous qualifiant « d’anarchiste de droite »... De « rebelle ». Mais copiant collant des articles de critique cinématographique provenant de sites mainstream (pas très rebelle), vous clamez que le fan se pose en gardien du temple culturel. Mais que faites vous, vous-même lorsque vous publiez un tel article ronflant et critiquant un énième et évident blockbuster sans meme prendre la peine de rédiger vous meme toutes vos phrases. Honteux. A moins que votre article soit en lui-même une métaphore de ce que sont au fond les block busters, a savoir : du réchauffé.

      Je trouve cela dommage. 


      . . .




    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 2 avril 21:12

      @Goda
      Quelle logorrhée ...
      Et quelle prétention.
      Je vous laisse dans votre tour d’ivoire intérieure, votre chateau de Versailles mental.


    • Goda Goda 2 avril 21:13

      / 3 / 


      @Amaury Grandgil (son altesse sérénissime)


      Désolé enfin, d’avoir osé écrire mes commentaires plus touffus que votre article glabre. Allant plus loin dans la critique constructive que votre jérémiade de millénariste apeuré et qui se pose en critique rugueux d’art (tout en s’en dédouanant plus tard) que dis-je en grand inquisiteur. Et juste parce que je vous ai emboité le pas à critiquer une oeuvre, je me verrais dépeind tel un « fan » décérébré ayant besoin de se rassurer d’une quelconque façon ? Et non simplement de quelqu’un qui connait son sujet ? Ma foi... si c’est votre façon de voir les choses... Alors soit. Je repete je suis vraiment, désolé de vous avoir volé la vedette, telle n’était pas mon intention. Et donc d’avoir éveillé le courroux de votre ego au ventre mou. La encore ce n’était pas mon souhait.


      Désolé de constater que pour vous, le cinema ne vaut pas grand chose (oui, je sur-interprète tout comme vous aimez le faire il est vrai). Que les films d’animation sont vus par vous comme de simples petits « dessins n’animés », tout juste bons pour les gosses, j’imagine. 

      J’ai de la pitié pour les gens qui se posent en grand chantres de la critique de notre monde moderne mais qui en sont si déconnectés qu’ils ne peuvent que professer que de la merde négative que des critiques à charges meme pas argumentées ou alors très pauvrement et à partiellement plagiées.

      Balayez du revers de la main le sens réel de mes commentaires si cela vous amuse.


      Je vous réponds et évidemment, je prends cela comme un devoir. 

      Pour toutes les fois ou vous vous etes enveloppé dans votre dédain de comfort. 

      Je vous répondrai toujours, et meme lorsque vous revenez sous d’autres identités afin de tenter vainement de faire valoir la loi du nombre.


      Enfin si pour vous le cinema d’animation n’est que de la « branlette » pour ado prépubère, alors je vous invite à visionner ce film au titre évocateur :


      « La déchéance d’un homme ».


      Puisse son message infuser en vous.


      Je lirai avec grand intérêt votre critique à son sujet si jamais vous le faites.



      .

    • Goda Goda 2 avril 21:14

      @Amaury Grandgil

      où que je sois, laissez-y moi en effet ca vous évitera de préjuger comme vous le faites.





    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 2 avril 21:14

      @Goda
      Pour le fan, ou la pucelle geek, ce qui revient au même le fan c’est toujours l’autre, un peu comme les mauvais conducteurs... smiley


    • Goda Goda 2 avril 21:22

      @Amaury Grandgil

      Si vous m’aviez lu attentivement tout comme je vous lis Amaury, vous auriez constaté que la thématique du « fan » à été abordée par votre faute,, sur votre impulsion qui je le répète était juste une basse manoeuvre comme je l’ai expliqué plus haut.
      La problématique cinématographique elle, a été amenée par votre article.

      Le « geek » ? Nouveaux protagoniste ? Bottez en touche. Allumez des contre-feux.. Agitez les bras. Ou encore bombez votre torse si cela vous amuse.

      L’ « autre » ?
      Cet être que vous ne respectez pas.
      L’autre ?
      Cet être que vous fantasmez.
      L’autre ?

      Apprenez à lire et à écouter l’autre avant tout Amaury. Cela ne vous fera que du bien.



    • Goda Goda 2 avril 21:25

      @Amaury Grandgil

      Amaury Grandgil 2 avril 21:12

      @Goda
      Quelle logorrhée ...
      Et quelle prétention.



      + + + + + 



      Plus ou moins grande que la votre vous poussant à pondre régulièrement des articles putassiers ?

      Cela est prétentieux de ma part de dire cela ?


      note : Je n’habites pas a Versailles comme vous, j’ose pour copier votre grande sagacité teintée de representations malsaines que vous connaissez surement bien mieux les châteaux que moi. 

       Quoique.. a vous lire.... je commence a avoir de sérieux doutes quant aux sujets que vous maitrisez réellement.


      :D






    • Goda Goda 2 avril 21:31

      @Amaury Grandgil

      Amaury Grandgil 2 avril 21:14

      @Goda
      Pour le fan, ou la pucelle geek, ce qui revient au même le fan c’est toujours l’autre, un peu comme les mauvais conducteurs... 



      Pas forcement vrai.

      C’est votre « réalité » qui vous faire dire cela je pense.

      Car nombreux sont les fans qui se regroupent en communauté. Regardez les croyants par exemple. Il se revendiquent croyants. Les fans de Mylene Farmer ou de M Pokora s’en revendiquent. Si j’etais fan de Shirow ou autre je me positionnerais alors de la sorte. Je n’ai pas votre malhonnêteté.

      Et pour être tout a fait franc je pense que Shirow a cessé ses mangas pour se verser dans l’illustration érotique (entre autres) car il avait surement dû faire le tour de la question en matière de « cyberpunk ».


      Mais je pense que parler plus longtemps de ce sujet vous incomforte.

      Et ne vous intéresse meme pas. D’où mon étonnement à la lecture de votre article.

      Je suppute que votre but final était une fois de plus de vous poser en grand critique, en grand vénérable, en accusateur de notre monde moderne dans lequel vous ne vous retrouvez pas.. je ne vous lancerai pas la pierre pour cela bien sur. Par contre quand vous parlez de prétention... 


      . . . 


       Relisez vous mon petit Amaury. ^^



  • Goda Goda 2 avril 21:18

    NOTE : une loghorée n’a pas de sens réel.

    Dommage que vous ayiez vu mes commentaires comme une « loghorée ».. Cela démontre que vous n’en avez pas compris le sens. 
    Par comfort et par lacheté j’ose imaginer.

    Mais bon, je ne vais pas me perdre en vains préjugés a votre encontre. 
    Je m’exprime. Je source. j’amène mes arguments. Je vous en fait part directement. Et honnêtement.
    (Ce qui est loin d’être votre cas.).
    Si votre réponse se résume en une telle galipette et un tel recroquevillement, alors soit.


    Une fois encore : dommage. 
    Pour vous surtout.

    ^^

    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 2 avril 21:45

      @Goda
      Oui, votre commentaire me concernant est une logorrhée, de la psy de comptoir habituel, quant à l’échange de points de vue visiblement vous le concevez en circuit fermé, vous répondant à vous même.
      Je ne m’attendais pas à ce que vous le reconnaissiez... smiley
      une auto discussion en quelque sorte...
      Toutes ces considérations sur le manga mon dieu qu’elle sont ennuyeuses (je précise que j’en lis depuis Akira, y compris « Ghost in the shell »).
      C’est de l’auto-justification d’un adulte qui lit de la BD, forcément c’est plus profond qu’on ne le croit...


    • Arcane Arcane 2 avril 21:50

      @Amaury Grandgil

      Votre égo vous aveugle, les commentaires de Goda sont instructifs donc nécessaires face au vide sidéral de votre papier !


    • Goda Goda 2 avril 22:46

      @Amaury Grandgil

      Non. Ma « loghorée » a, je le répète, un sens réel que vous vous évertuez à ignorer. 
      Cela démontre votre malhonnêteté. Ce n’est pas vous psychanalyser que de dire cela.

      Je reconnais que vous me condamnez bel et bien à « autodiscuter » comme vous le dites. Votre silence coupable la plupart du temps, ou vos attaques sournoises et indirectes ne démontrent que votre incapacité à recevoir des critiques et votre volonté de ne pas échanger. Point. C’est clair et évident. 
      Si mes considérations et mes précisions sont ennuyeuses alors référez vous à mes excuses faites en amont à ce sujet, stipulant que je suis bien désolé de vous importuner avec tout cela.

      Vous lisez des mangas depuis Akira ? Je ne vous crois qu’à peine. Akira étant le premier manga publié en France si je ne m’abuse... Cela tombe à point nommé, de façon bien pratique (wikipedia ?) vous avez surement dû aller chercher dans google quel était le plus vieux manga. 
      Mais bon je vous accorde le bénéfice du doute.
      Dès lors je ne comprends pas votre approche dans votre article ; car dès lors, vous faites l’impasse sur d’intéressantes considérations relatives à l’adaptation que vous avez eu la chance (ou pas) de voir ; et si vous avez la culture que vous dites alors pourquoi cracher dedans dans votre premier commentaire ?

      MMMmm... vraiment je ne comprends pas votre logique.
      Personnellement je lis des bandes dessinées (entre autres) depuis mon plus jeune age. Et je lis des mangas depuis Akira aussi, c’est marrant çà. Mais jai aussi survolé bien d’autres styles et bien d’autres oeuvres.
      Et c’est cette experience que je me permettais de partager. Désolé si mes precisions vous ont fait autant chier. Mais je le répète : vous n’êtes pas honnête ici.

      Si vous parlez d’autosatisfaction alors vous devez être très « auto insatisfait » de vous-meme Amaury.


      vous avez écris :

      « C’est de l’auto-justification d’un adulte qui lit de la BD, forcément c’est plus profond qu’on ne le croit.. »



      Et ce n’est pas plus profond qu’ « on » ne le croit. 
      C’est plus profond par définition car l’auteur ne fait pas sortir ex-nihilo autant de concepts sur un futur dystopique comme celui traité dans l’ensemble de l’oeuvre de Shirow. Et le fait de créer une telle oeuvre implique obligatoirement des recherches, de références, de thématiques, de problématiques etc. Mais si cela n’est pas une évidence pour vous alors je n’ai rien a ajouter si ce n’est que je lirai votre prochain article et ferai ce que vous souhaitez à savoir boire vos écrits tel un « fan » et surtout ne jamais tenter d’obscures et abrutissantes analyses.




  • Arcane Arcane 2 avril 21:25

    A Goda,

    Comme Grandgil je n’y connais rien en manga (je ne me souviens que du Tombeau des Lucioles et c’était y’a longtemps...) mais j’irai bien voir celui là car Scarlett est bandante.
    Désolé d’être honnête !

    Merci pour vos posts instructifs sur cet art nippon qui reste assez hermétique pour moi.


    • Goda Goda 2 avril 22:02

      @Arcane

      Pourquoi s’excuser d’être honnête ? Si vous m’avez lu vous saurez que je ne peux que vous en féliciter.

      Aller voir un film pour la plastique de l’actrice principale et uniquement pour cela est peut-être votre approche personnelle. Et pour le coup cela relève plus d’un « fan de Scarlet Johansson » en l’occurrence. Mais ce n’est pas mon intérêt ici.

      Amaury n’y connais pas « rien » en manga cela se sent.
      Et je n’ai jamais dis cela. J’ai dis qu’il ne connait pas si bien que cela l’oeuvre de Shirow si il est capable après d’écrire un tel article sur ce film qui est inspiré de l’oeuvre de cet auteur.
      Ce sont ses postures et ses approches que je critique. Voilà tout.
      Et cela ne lui sied guère. Amaury ne tolère pas la critique. 
      D’ou ce genre de retours de sa part. 
      C’est presque de bonne guerre.


      Sinon a part çà, pas soucis, ca me fait plaisir si vous allez vous pencher sur cette forme d’art qu’est le manga. Art très diversifié, répondant aux imaginaires de toutes classes sociales, et de tous types de générations, au Japon. Il y a, il est vrai beaucoup de titres a jeter et c’est ce que font d’ailleurs les japonais qui ont des poubelles dédiées aux mangas. Cela démontre l’approche non fanatisée de l’objet. L’exutoire que permet ces histoires n’est pas a démontrer. La créativité est des fois discutable certes. Mais en l’exemple de Masamune Shirow, il s’avère qu’il ponctuait vraiment ses planches de nombreuses annotations, contrairement à beaucoup d’autres auteurs, et cela me rappelle l’habitude qu’avait Frank Herbert de débuter ses chapitres de Dune avec un extrait de son encyclopédie galactique (méthode pompée par la suite entre autre par Bernard Werber dans les Fourmis). 
      Bonne soirée Arcane.



  • poussière 2 avril 22:53

    Nulle idolâtrie, ni blocage d’ado prépubère à demander le respect d’une œuvre qualifiée par Kubrick d’un des plus grands films de science fiction du siècle, je rajouterais d’anticipation puisque d’actualité 20 ans plus tard. Le cinéma d’animation japonais serait donc une sous-culture ? Le 7ème art ne serait que de la tétine entertainment ? Le mépris n’a d’égal que la suffisance de celui qui se pense maître du savoir !


    La recherche de la sagesse consisterait à un lire des bouquins pour être le roi borgne au royaume des aveugles ? On peut passer sa vie à lire tous les bouquins de philosophie, « la sagesse ne peut pas entrer dans un esprit méchant, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

    ...de mes deux ! Fichtre ! On nous aurait menti ? l’hongre serait un baudet ! Quelle bonne blague...

  • Stupeur Stupeur 3 avril 22:28

    Quelques critiques (négatives) du film (sur YT) :
     
    Vrac en Bazar ! -> « c’était nul, c’était pas bon ! » (Ghost in the Shell - CRITIQUE en VRAC (Avec Spoiler)) - 28 mars 2017
     
    NEXUS VI -> « n’allez pas le voir ! » (GHOST IN THE SHELL - Nexus VI - REVIEW BREAK #7) - 30 mars 2017

     
    Le Fossoyeur de Films -> « une jolie coquille vide » (GHOST IN THE SHELL - Le coeur et l’âme) - 3 avril 2017
     
     smiley


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