mardi 20 février 2007 - par Le Panda

Le môme au féminin

2007, la môme Piaf s’est éteinte le même jour que le chant des poètes : Jean Cocteau : le 11 octobre 1963

De souvenir de cinéphile, le public est venu entendre en se substituant par des trucages hors du commun le chant des rouge gorges dont la couleur préférée était le bleu. Nous ne sommes pas quelque part persuadé que le jaune l’aurait attiré tout autant, tant elle aura chanté l’annuaire sur les relents d’Edison, tant la pensée messagère circulait de façon plus que vitale dans les salles noires de ce petit bout de bonne femme, Edith Piaf interprétée de Talent d’Or par la non moins sublime comédienne jusqu’au bout des ongles.

Une réalisation de la Littré est comparable pour certains au Grand Meaulnes d’Alain Fournier à Autant en emporte le vent , voir Ben-Hur.

Le monde des souvenirs rejaillit aux perles des coins de l’œil et on ne peut, à moins de ne pas posséder ni âme ni cœur, ne pas vibrer de la première à la dernière note.

Il y avait en ce samedi, sûrement plus d’enrhumés par l’œuvre gigantesque qu’interprétait dans le film Marion Cotillard. La prouesse de son action, pour ne citer que le bloc-notes de William Leymergie, se trouve dans le monde irréel où, quelle que soit la qualité du maquillage, l’authentique Edith Piaf survolait la salle à la lueur des mouchoirs vibrants.

Que de souvenirs marqués de vers luisants ou de lucioles ont apporté comme réchauffement en cette journée d’hiver.

L’ensemble des acteurs de haut vol ont été zappés par ce film qui marque la naissance dans le caniveau équivalente au Bombardier marocain, surnommé ainsi et de son vrai nom Marcel Cerdan.

Réalisation qui peut transcender le spectateur, notamment par des interprétations sous becar ou dièse, comme pour inviter tout un chacun sur des chansons sans parole, à y mettre l’apanage des valeurs susceptibles de faire vibrer l’unisson des têtes penchées les unes en direction des autres.

Ce film aurait tout aussi bien pu s’appeler l’hymne à l’amour, même s’il édulcore en partie le véritable tempérament de la môme Piaf . Les publics glués à ses sièges opéraient avec difficultés la fin de la séance.

Tout y est passé, ou pratiquement. Le réalisateur, Olivier Dahan a su avec une ingéniosité peu commune faire jouer toutes les couleurs de l’arc en ciel pour peindre avec les trémolos que jamais personne n’a égalé et qui ne le se seront sûrement jamais.

Le temps donnera raison ou tort à cette réalisation, mais pour certains, elle représente l’envolée papillonneuse du tempo musical, où les plus jeunes pourront le comparer avec West Side Story ou Love Story .

Un film que l’on a envie de revoir seule ou tout seul pour perçoir son visage se refléter sur l’écran où l’on a fait renaître de ses cendres comme une salamandre la puissance de tout un chacun et l’explosion presque délirante que provoque Charles Dumont sur le final.

En quittant la salle, les témoignages se lisaient dans les regards cristallins, et j’avoue tout simplement que ce type de Chef d’œuvre vous pousse vers le 7ème Art et en attire d’autres comme des aimants amants.

Que ceux qui n’ont pas vu le film pour diverses raisons, en prenant connaissance et c’est le vœu formulé, puissent, comme tous les présents, établir le littéraire des sens aux murmures des pas de cygne, qui, semblables au Roi Soleil, Louis XIV posséda le règne le plus long des Rois de France en se permettant de dire : l’Etat, c’est moi.

En ce qui me concerne, je ferme une page qui demeure ouverte pour lire une autre portée et que la clé soit de sol, de fa, ou de dièse, pouvoir affirmer : « Non, je ne regrette rien ».



13 réactions


    • Le Panda Le Panda 20 février 2007 16:21

      A Talleyrand,

      cela démontre une chose évidente, c’est qu’à la la belle époque la culture existait.

      Merci pour vos conseils amicaux dont je suis preneur et passionné, passionnel...

      Voilà une chose enfin article dixit : stylisé qui nous sort de la politique...

      Amicalement,

      Le Panda

      Patrcik Juan

       smiley


  • ze_guitariste (---.---.7.1) 20 février 2007 16:22

    Petite remarque en passant, une clé de dièse ça n’existe pas... Les clés sont sol, fa et ut !


    • Le Panda Le Panda 20 février 2007 16:34

      Tout à fait injuste, la clé de diese existe, mais ce n’est pas une critique loin de là.

      Il faut avoir vu et vécu le film pour comprendre pouquoi je cite la clé de diése, c’est le constat des spectateurs dans la salle qui à la sortie de la séance parlent de solfége, mais surtout de Piaf. Mais petite information pour les érudits la clé de diése existe bien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Clef_(organologie)#Clef_de_di.C3.A8se_.28.23.29

      Quoi qu’il en soit cela a le mérite de remettre les choses en place.

      Merci,

      Le Panda

      Patrick Juan.

       smiley


  • Un lecteur (---.---.7.69) 22 février 2007 11:13

    A monsieur Patrick Juan. Lorsque vous faites un article sur un film, il ne faut pas vous sentir obligé d’en rajouter autant sur le « style » de votre prose. Franchement : on cherche une information ou une critique sur un film et on a l’impression de lire un texte écrit par quelqu’un qui est frustré de ne pas pouvoir écrire de la poésie ou des romans. Gardez vos tournures de phrases complexes pour vos manuscrits personnels et tenez vous en au fait. Je trouve, sans aucun rapport avec le film et sa qualité, que l’article ci dessus est particulièrement désagréable à lire et mal fichu. Il n’atteind pas son but. Il ne m’a donné envie de rien. Certaines des phrases m’ont parues d’une complexité déplacée.


    • Le Panda 22 février 2007 11:46

      A Monsieur le lecteur .

      Lorsque vous faites un article sur un film, il ne faut pas vous sentir obligé d’en rajouter autant sur le « style » de votre prose.

      Vous avez droit à la parole et personne ne vous empêche d’écrire ce que vous souhaitez, alors devenez rédacteur... Une information, une critique sur un film et on a l’impression de lire un texte écrit par quelqu’un qui est frustré de ne pas pouvoir écrire de la poésie ou des romans.

      Merci de vous rendre sur mon site et vous verrez si j’ai déja publié des romans de tous ordres.

      Lorsque l’on ne sait de quoi on parle, on regarde on écoute et ensuite on porte une opinion sans « juger ».

      L’article est particulièrement agréable à lire et bien fichu. Il atteind son but. Il donne envie de le voir, tant l’empreinte de la sensibilité est là.

      Certaines des phrases m’ont parues d’une complexité déplacée, veuillez m’indiquer lesquelles et pourquoi, plutôt que de pourfendre dans le vide.

      Tous est constructif, Monsieur, y compris votre expression, puisqu’elle se trouve juste au-dessus.

      Merci de m’avoir lu, bonne journée.

      Le Panda

      Patrick Juan


  • (---.---.6.10) 23 février 2007 16:28

    J’ai lu mais je n’ai rien compris à votre prose. Pourtant la structure sujet verbe complément permet une expression claire, précise voire poétique. Ce texte hermétique autant que pédant ne donne aucune envie de s’intéresser à un tel sujet et m’a renforcé dans mon choix de ne pas aller voir ce film. Mais bravo pour l’animation et l’effort de partager vos passions.


    • Le Panda Le Panda 23 février 2007 16:40

      Bonjour,

      rien n’est parfait en ce monde, il est des regrets qui ne se mesurent point.

      Que ma prose ne vous plaise pas, je puis le comprendre, que vous vous priviez de votre propre conviction c’est dommage.

      Vous vous privez de voir un petit bijou de souvenirs, toutefois, merci de vos remarques et j’essayes de faire mieux la prochaine fois.

      Le Panda

      Patrcik Juan

       smiley


  • Gracian Gracian 7 mars 2007 11:05

    Cher Panda

    Je réagis davantage à vos réponses aux critiques que l’on vous a faites qu’à l’article lui-même. Je suis en effet stupéfié par ce que vous écrivez.

    Franchement, pouvez-vous ne pas vous rendre compte que les propos de votre article n’ont aucune signification ? Je lis :

    "De souvenir de cinéphile, le public est venu entendre en se substituant par des trucages hors du commun le chant des rouge gorges dont la couleur préférée était le bleu. Nous ne sommes pas quelque part persuadé que le jaune l’aurait attiré tout autant, tant elle aura chanté l’annuaire sur les relents d’Edison, tant la pensée messagère circulait de façon plus que vitale dans les salles noires de ce petit bout de bonne femme, Edith Piaf interprétée de Talent d’Or par la non moins sublime comédienne jusqu’au bout des ongles...............

    « Réalisation qui peut transcender le spectateur, notamment par des interprétations sous becar ou dièse, comme pour inviter tout un chacun sur des chansons sans parole, à y mettre l’apanage des valeurs susceptibles de faire vibrer l’unisson des têtes penchées les unes en direction des autres. »

    L’apanage des valeurs .......... de faire vibrer l’unisson des têtes penchées etc. Connaissez vous le sens des mots que vous employez ? Je ne cherche pas à me moquer de vous, vous êtes visiblement intelligent, je cherche à comprendre quel est le processus qui vous fait aligner des mots qui ne correspondent à rien . Cela vous rend illisible ! Un espèce de délire.

    Pouvez-vous honnêtement m’expliquer comment en vous relisant vous trouvez du sens à ce que vous écrivez ? Je vous en remercie d’avance, cela m’intéresse. ( il est vrai que peut-être vous ne vous relisez pas......... parce que l’orthographe et la ponctuation ont de sérieuses lacunes.)


    • Le Panda Le Panda 7 mars 2007 16:48

      Mon cher Gracian, bonjour,

      Effectivement, lorsque l’on a jamais écouté de chants grégoriens, on ne peut en apprécier la qualité. Lorsque l’on a jamais entendu les coeurs de Nabucco de Verdi dans Aïda, on ne peut prétendre se sentir transcender par la Môme Piaf.

      Pour répondre plus concrètement aux questions que vous pouvez vous poser, mon article démontre qu’en dehors de la passion que je peux avoir pour cette femme, je me comprends, tant par la qualité de sa vie mais surtout de ses interprétations, j’ai essayé à ma façon, je vous l’accorde, de donner l’envie d’avoir envie.

      A présent, le seul conseil que je puis vous donner pour mieux comprendre mes propos, serait d’aller voir le film dont je suis prêt à vous rembourser le prix de la place ; dans la mesure où vous le regardiez avec votre coeur et vos tripes.

      C’est la raison pour laquelle, je puis comprendre, sans l’ombre d’un embage, que vous ayez des difficultés à saisir la teneur de mon texte. En ce qui me concerne, je comprends que vous ne compreniez pas, mais vous, comprenez-vous que vous n’avez pas vu le film ? Donc, avec une note d’humour, et sans aucune cohalition, je vous souhaite de passer un excellent moment, simplement en vous rappelant, si vous le souhaitez, ce que représente un être qui est né dans le caniveau, et qui grâce à son talent, fait un pied de nez à tous ceux qui l’ont rejetés.

      Voilà, ce sont ses sentiments que j’ai essayé de faire passer, je reste ouvert à tout débat, compte tenu de la correction avec laquelle vous m’interpelez.

      Cordialement.

      Le Panda

      Patrick Juan.


    • Gracian Gracian 7 mars 2007 20:17

      Cher Panda

      Je regrette que vous ne répondiez pas à mes questions.

      Le talent de Piaf n’est pas en cause. J’ai eu la chance d’assister à plusieurs de ses concerts, elle était bouleversante ! C’était un tragedienne et Cocteau ne s’y était pas trompé en lui écrivant cet acte déchirant, « Le bel indifférent ». Je vous demandais une explication de texte.

      Est-ce que vous vous rendez compte que votre prose n’a aucun sens (« que vous vous priviez de votre propre conviction, c’est dommage » écrivez-vous dans un commentaire précédent) ou bien cela constitue-t-il pour vous des pensées consistantes ? C’est cela que je voudrai savoir.

      En tous cas n’allez pas chercher des idées de complots contre vous ou de l’acharnement d’un modérateur quand de nombreux témoignages précédents vous ont révélés que, comme moi, nombreux sont ceux qui trouvent que vos textes n’ont aucun sens et donc aucune raison d’être publiés !

      Pourquoi ne créez vous pas un blog ? Vous pourriez là vous exprimer comme vous le ressentez et certains trouveraient peut-être plaisir à vous lire ! ! !


    • Le Panda Le Panda 7 mars 2007 20:49

      Bonsoir,

      Je vous écris pour la dernière fois, je crois que vous n’avez aucun sens de ce que peut être un rédacteur, un modérateur ou simplement le sens des métaphores.

      Je ne vous ai pas attendu pour créer un groupe de presse, deux sites professionnels et 3 blogs, qui tous réunis représentent pas loin d’un million de visiteurs par mois.

      Sans parler des lecteurs papier, le jour où vous aurez construit un blog, ou si vous avez des capacités pour être rédacteur, utilisez le formulaire qui figure sur le site d’AgoraVox et venez démontrer vos capacités plutôt que vos critiques.

      Au plaisir de vous rencontrer si vous êtes présent le 24 mars, dans le cas contraire, avant de parler de mon intime conviction, sachez apprendre qui était Cocteau, sa valeur, ses capacités, quant à Edith Piaf j’ai le sentiment que ces concerts vous avez du les voir en DVD. Je pense que vos commentaires sont pleins d’allusions et je ne m’abaisserai pas une prochaine fois à vous répondre.

      Toutefois, je vous souhaite une bonne soirée, la plus cordiale possible. Je démontre ce que je dis, car si vous alliez cliquer sur mes liens, vous auriez su qui j’étais et ce que je faisais.

      Le Panda

      Patrick Juan.


    • musicien (---.---.138.156) 15 avril 2007 23:08

      et depuis quand les choeurs de nabucco se trouvent dans Aïda ? Décidemment, une culture plus que déficiente....


  • Tony (---.---.40.163) 22 mars 2007 22:42

    Pauvre Panda...snif...snif...


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