jeudi 2 février - par pirate

Rogue One - Le désenchantement de l’Amérique

En 1977, la Guerre des Étoiles, apparaissait sous les yeux émerveillés d’une Amérique désenchantée par le conflit du Viêtnam, l’affaire du Watergate et globalement le délitement des espoirs qu’avaient suscité les années 60. Véritable phénomène de société au canevas simpliste d’un conte pour adulte avec chevalier servant, princesse et quête initiatique, la Guerre des Étoiles sera également un maître-étalon pour le modèle industriel d’Hollywood. Désormais le merchandizing sera parti prenante de toutes les grosses productions, au point même d’en devenir le moteur. Au point où il devient aujourd’hui difficile de distinguer ce cinéma-là des contingences de l’industrie du jouet. GI Joe, Tortue Ninja, Small Soldier, autant de titre démontrant de l’interaction permanente entre plusieurs industries. Et dont les franchises initiées par Marvel et DC Comics n’aident en rien à dégager ici le cinéma comme objet d’art et non plus simplement publicitaire. Et à ce jeu, George Lucas devint lui-même prestataire volontaire de cette machinerie, n’hésitant pas à réactualiser digitalement son propre travail. Non plus seul objet filmique, support artistique d’une démarche créative, mais support industriel d’une démarche commerciale. Autiste, étranger à sa propre œuvre, qu’il ne comprit jamais réellement, ni dans sa forme ni comme phénomène, il se pliera à l’exercice de la franchise après avoir passé la main à des réalisateurs plus sensible que lui au matériau filmique. Pour offrir une version boursouflée d’argent, de couleurs, d’effets digitaux incongrus de sa vision de cet univers qui en réalité ne lui appartenait plus depuis longtemps, et qu’au contraire, les fans de la première heure avaient fait leur. La seule scène finale d’introduction d’Anakin Skywalker en tant que lord Vader, essentiellement empruntée au Frankenstein de Boris Karloff, démontre à la fois d’une pauvreté dans la mise en scène et d’un manque d'interêt évident pour l’histoire qu’il a lui-même développé, et qu’à nouveau, les fans ont enrichi de mille façons. À vrai dire à ce jeu, Lucas aurait été plus inspiré de passer la main aux dis fans au lieu de se prendre pour le réalisateur qu’il a en réalité très vite cessé d’être. En lieu et place des chromos que sont les épisodes un deux et trois, nous aurions eu des films de la qualité d’un Rogue One.

 
Rogue One, fan film

On ne compte plus aujourd’hui les mille et une déclinaisons autour du phénomène Guerre des Etoiles. Entre la bande dessinée, les films d’animation, les parodies et la quantité de films amateurs, mais de qualité professionnelle réalisés autour du seul univers, Star Wars est devenue la chose de son public. Spielberg avait raison quand il déclarait à forme de boutade à son vieil ami qu’il aurait pu créer une religion s’il l’avait voulu. Au lieu de quoi, insensible à la communication comme le décrivait Carrie Fisher, il préféra se lancer dans une guéguerre avec ces mêmes fans et dont le documentaire People vs George Lucas traduit assez bien l’absurdité. Car si Lucas décrit lui-même Star War comme étant sa malédiction à tout point de vue, faisant notamment de lui celui qu’il détestait quand il était jeune, pour ces fans il s’agit bien plus que de simples films. Il s’agit d’un univers dans toute son acceptation physique voire astrophysique. Plus encore qu’un simple objet de culte. Combien d’entres-nous avons exécuté ce petit geste de la main que fait Yoda pour soulever l’appareil de Luke sur Dagoba devant une porte automatique ? A avoir porté le masque du Wookie ou tenté la coiffure de Leïla ? Et tel fan de mettre au point un authentique sabre laser comme ici : http://www.phonandroid.com/il-cree-un-vrai-sabre-laser-capable-de-bruler-nimporte-quoi.html ou surnommer les planètes à deux soleils comme Kepler-16b, des planètes Tatooines. Une sorte d’univers parallèle en quelque sorte, cohabitant avec la réalité, ouvrant la porte à toutes les imaginations. Un phénomène sociétal qu’a au contraire parfaitement intégré Disney, aujourd’hui propriétaire de la franchise.

 Car si le Réveil de la Force est bien un Star War dans son acceptation historique, comme l’on pourrait le dire de Spectre ou Quantum of Solace pour la série des Bond. Rogue One est avant tout un film de Guerre des Etoiles, un film explorant l’univers en soit. Comme à nouveau Skyfall ou Casino Royale le sont à James Bond. Et si le Réveil de la Force respecte en tout point le canevas d’origine au point de faire appel aux interprètes de la première heure jusqu’à l’absurde, comme l’apparition de Mark Hamill à la fin (une présence minimaliste que reprochera du reste l’acteur) Rogue One s’en échappe et à plus d’un titre.

 

La guerre, c’est sale.

C’est sans doute Christopher Nolan avec Batman Begins qui eu l’idée le premier d’interroger le parcours de son héros avant qu’il ne devienne le personnage que nous connaissons. Une idée qui sera reprise par la famille Broccoli pour Casino Royale dans une sorte de reboot de ce vieux héros qu’est Bond, où le personnage devient la créature fabriquée des femmes qui l’entourent. Mais ne nous y trompons pas, si l’inspiration de Nolan vient notamment de bande dessinée comme celles d’Alan Moore, ce principe d’exploration retient pour l’essentiel du phénomène geek dans son ensemble. Les geeks authentiques sont des collectionneurs qui aiment vivre dans leur monde borné de créatures et de chimères dont ils réinventent les aventures, et qui explique notamment cet effet de cristallisation autour de la Guerre des Étoiles. C’est donc à cette réalité à la fois sociétale et commerciale que Disney entend répondre. Cependant, l’intérêt de cette démarche, comme celle de geek tel qu’Alan Moore lui-même, offre le notable avantage dans le cadre limité d’un univers déjà connu, d’explorer des réalités parallèles et d’interroger à travers un principe narratif déjà cadré, à la fois le dit univers et notre propre monde. Comme avec Watchmen par exemple ou dans un autre registre, la série Kamelott. Et à ce sujet Rogue One ne fait pas exception.

Intervenant avant l’épisode quatre, initiateur de la série, Rogue One nous propose de suivre les aventures de Jyn Erso (Felicity Jones) fille de Galen Erso, concepteur de la désormais fameuse Etoile Noire. Une jeune femme abandonnée après la mort de sa mère et la disparition de son père, enlevé par les forces impériales, et sauvée par le mercenaire Saw Gerrero, ici joué par le toujours très habité Forrest Whitaker. En quelque sorte, un décalque de l’idée de départ d’un Luke Skywalker fuyant devant l’Empire, moins la Force, moins la magie. Et à l’instar d’une princesse Leïla, elle finira dans les geôles impériales. Cependant, et c’est ici que le film prend toute sa « méta » dimension, si Leïla faisait face à un Vader impérial et un objet de torture sous forme d’un joli robot volant, c’est à Abu Ghraib qu’atterrit notre héroïne. Confinée dans une cellule minuscule en compagnie d’une créature endormie, avec en fond sonore, les hurlements des prisonniers torturés. En effet, comment ne pas faire le parallèle avec l’invasion en Iraq et la révolte des insurgés quand se présente les forces de l’empire dans la ville qui marquera le départ des aventures de la jeune héroïne. Même engin militaire relooké pour la circonstance, même méthode des stormtroopers, ici largement meilleur tireurs que dans tous les épisodes de la série, et même embuscade par des forces de résistances enturbannés et se battant avec les moyens de la guérilla. Mais au-delà même du parallèle où les camps du bien et du mal ne semblent plus si distincts, c’est vers un certain regard sur la guerre elle-même et ses conséquences que semble tendre le film lui-même.



Où la Force n‘apparaît plus que comme une croyance à laquelle se raccroche certain et où les rebelles ne sont plus des êtres uniformes et vierges de mauvaises intentions. Pour la première fois dans la série, on parlera de service de renseignements, d’assassinat ciblé, de torture, et même de syndrome post-traumatique, notamment dans l’espèce de semi-folie qui semble habiter le personnage de Whitaker. Saw Gerrero est paranoïaque et n’hésite pas à livrer son prisonnier aux mains d’un tortionnaire particulier afin de savoir s’il lui tend un piège ou non. Un Saw Gerrero qui plus est physiquement diminué par la guerre, accompagné d’un acolyte dont le masque n’est pas sans rappeler celui du personnage d’Immortan Joe dans Mad Max Fury Road. Une sorte de désenchantement permanent qui risque de déstabiliser les amoureux de la fraicheur et de l’innocence des autres épisodes de la série. Car si les prouesses martiales d’un Donnie Yen rappellent immédiatement celles des Jedi, son personnage est non seulement aveugle mais simplement croyant en une Force disparue, et priant à l’instant du sacrifice comme le chrétien livré aux lions. Si tous les personnages côté rebelle se comportent en héros, c’est à nouveau par le sacrifice que ce solde cet héroïsme. Et si l’Empire garde toute sa dimension de fascisme technologique (notamment beaucoup trop appuyé dans le film d’Abraham) la menace semble cette fois autrement plus réelle et lourde de conséquence. Pour preuve, ce final où Darth Vader est d’abord signifié par l’éclairage de son sabre-laser, et où la terreur des soldats devant l’affronter semble réel. A côté de ça le personnage de Carrie Fisher, recrée digitalement, fait effet d’innocence perdue à jamais d’une Amérique vécu désormais par bien des peuples comme l’est l’Empire avec les rebelles. Il y a bien un nouvel espoir, mais celui-ci est de l’ordre de la fiction alors que parallèlement la guerre et la destruction semblent être de celui du réel. Un épisode qui bien qu’obéissant aux codes des autres films avec quelques clins d’œil très léger à l’appui, et avec une débauche de technologie comme seul peut en produire un complexe militaro-industriel comme celui de l’Empire, reste toujours à hauteur d’homme. Car c’est là où se distinguent les antagonistes, l’Empire est froid et mécanique là où la rébellion est terriblement humaine tant dans ses réactions que dans ses individualités.

 

Servi par un collège d’acteur connus, trimballant avec eux leur dimension dramatique, comme Whitaker ou Mads Mikkelsen, Gareth Edwards a veillé à ne pas répéter les mêmes erreurs que Lucas sur les épisodes un, deux et trois. D’une part faire de ses comédiens au mieux des figurants prestigieux au milieu des fonds verts. D’autre part à explosé la colorimétrie au point où les sabre-laser ressemblaient à des sucres d’orge (chacun son parfum, vert anis, rouge fraise, bleu coca) et les tenues de Nathalie Portman à un défilé de mode à l’usage exclusif de Björk. Au contraire, cette fois dirigés et habités par leur rôle (notamment Donnie Yen largement meilleur que dans la plus part de ses films) les comédiens évoluent au milieu d’un univers délibérément assombri, à la chromatique choisi et limitée, où la violence intervient, certes aseptisée pour les besoins de la franchise, mais largement plus traumatique que dans les épisodes tournés par son créateur. Bref, un retour à des fondamentaux initiés dans l’Empire contre-attaque et le Retour du Jedi. Autant de qualité qui ne pourront que plaire tant aux fans authentiques de la série qu’aux cinéphiles. Alors ne vous fiez pas à la bande-annonce qui donne effet qu’on va assister à une aventure de super boy-scouts du camp du Bien et, si ce n’est pas déjà fait courez-y.

rogue-one-a-star-wars-story



29 réactions


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 2 février 18:52

    J’ai pas lu votre truc, je ne veux pas être « devoigaché » (spoilé en français^^) car je voudrais le voir avec des yeux « propres », sans vouloir etc.. ^^ Mon fils m’a dit que « fait chier y’a pas de duel jedi » Ben mince ... smiley
    Bon c’est Disney ^^


    • pirate pirate 2 février 22:32

      @bouffon(s) du roi

      mon « truc » est un film et Disney en fait d’excellent à ne voir exclusivement qu’avec une autre posture que « bhoa on m’la fait pas moi » comme tous les films...


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 3 février 09:37

      @pirate

      vous êtes bizarre, ai-je dis « bhoa on m’la fait pas moi » ? Non ! Disney c’est « propre », trop à mon goût car généralement fait pour les enfants, c’est tout.


    • pirate pirate 3 février 09:52

      @bouffon(s) du roi
      donc c’est bien ce que je dis, Disney c’est l’image que vous en avez parce que d’une part ce film précis n’est pas fait pour les enfants, il ne développe pas des idées pour les enfants, pas plus que Good morning Vietnam, la Foire des Ténèbres ou le Cercle des poètes disparu, tous des films Disney. Disney est une machine commerciale, les films précités ont une vue commerciale, celle de faire venir un public adulte dans leurs salles. D’où entre autre la branche Touchstone Picture et l’axe ici choisi dans Rogue One


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 3 février 13:21

      @pirate

      Je suis un piètre cinéphile, je m’endors smiley ça me prend souvent 2 fois (voire 3) pour regarder un film, je préfère lire.
      Je ne savais pas que Touchstone était une branche Disney, effectivement on ne peut plus qualifier Disney (donc la maison mère) de la même façon.


    • pirate pirate 3 février 13:27

      @bouffon(s) du roi
      voyez ^^ j’ai de la chance j’aime les deux, mais souvent un film m’inspire plus qu’un livre pour écrire. Disney est une machine industrielle, aucune chance qu’il produise un jour un polard urbain ultra violent mais il y a des entre deux heureusement.


    • HELIOS HELIOS 3 février 22:12

      @pirate


      la princesse LEIA,... prénom probablement d’origine corse.... pas Leïla, prénom féminin arabo musulman (idem que Laïla, layla etc)

  • Ruut Ruut 2 février 22:39

    A la fin tous les gentils encore en vie meurent.
    ça c’est de la morale.

    En plus c’est starwars 3.5 après le 3 et avant le 4.
    ça fait bizarre car ça choque de revenir dans le passé comme ça.
    Mais ça reste un vrais starwars mais sans vrais jedi ni sabre laser (sauf a la fin mais bon c’est pour le fun.


    • pirate pirate 2 février 23:08

      @Ruut
      merci d’avoir gâcher la fin à tout ceux qui n’ont pas vu le film, c’est super malin smiley C’est pas la morale, c’est la vie qui est comme ça. Je ne vois pas ce qu’il y a de choquant dans la mesure où vous n’avez jamais vu les films dans l’ordre des épisodes


  • Phalanx Phalanx 2 février 23:54

    Je n’aime pas la triste ironie de la situation.


    Georges Lucas a construit la guerre des étoiles (le premier) en suivant point pour point la séquence monomythique du héros décrite par Joseph Campbell (« le héros aux milles visages » était le livre de chevet de Lucas).

    Autrement, l’histoire reprend et ravifie tous les stéréotypes du genre ... et c’est pour cela que c’est devenu un film culte. Une oeuvre qui touchait l’universel.

    Maintenant, la guerre des étoiles et spécialement le dernier, est un oeuvre à la gloire de la remise en cause des stereotypes (challenging stereotypes) avec un agenda politique gauchiste revendiqué par les producteurs. 

    Je suis sur, que c’est beau, trés beau, haletant, divertissant ..... mais dans 1 an et demi, tout le monde aura oublié ce film. 


  • pirate pirate 3 février 00:02

    « agenda politique gauchiste revendiqué par les producteurs ».... mais qu’est-ce que vous racontez comme comme connerie ? Oui je connais Campbell, mais non ça n’a pas été sa seule source d’inspiration, quand à oublié un film ou pas la question n’est pas là, absolument pas parce que ce n’est pas un film à vocation d’immortalité, pas plus que ne l’était Star War.


    • Julien30 Julien30 3 février 10:25

      @pirate
      « mais qu’est-ce que vous racontez comme comme connerie ? »

      Bref vous ne comprenez pas ce que vous regardez, ce n’est pas pour autant que les autres racontent des conneries. Le précédent star wars était en effet, au-delà d’être une daube sans nom d’une paresse incommensurable, une page de plus de la légende des minorités oppressés par les majoritaires (les hommes blancs hétéros, le mal sur terre) à savoir ici noir, hispanique et femme (oui oui elles sont considérées par ces gens comme une minorité car opprimées, harcelées, agressées et tenues éloignées des places de pouvoir par les méchants hommes blancs, allez lire par exemple le site le cinéma est politique, c’est à mourir de rire), avec l’héroïne qui met une raclée au méchant jedi alors qu’elle n’a pas suivi le moindre entraînement. 
      Tout ça vient de l’école de Francfort, Marcuse, Adorno et cie, sur le mode « on a pas eu le grand soir grâce aux ouvriers, on va l’avoir grâce aux minorités ethniques et sexuelles » (ils essayent maintenant de rajouter les handicapés et les personnes ayant des troubles mentaux dans leur lutte, des derniers sont d’ailleurs sont renommés « neuroatypiques »), ça été relayé chez nous notamment par ce cinglé de Foucault et d’autres, et aujourd’hui tout ce délire est alimenté en continu par les universités américaines type Berkeley, Hollywood, les grands medias et une bonne partie des personnels politiques occidentaux.

    • pirate pirate 3 février 10:33

      @Julien30
      je sais pas où votre dealer se fourni mais apparemment c’est de la bonne. smiley


    • Julien30 Julien30 3 février 10:44

      @pirate
      Oui j’imagine bien à quel point cela vous dépasse, vous avez raison les films n’ont pas d’arrière-plan idéologique. Éventuellement renseignez-vous sur ce que je raconte plutôt que de vous contenter de ricaner bêtement parce que vous ne connaissez rien au sujet. 


    • pirate pirate 3 février 11:07

      @Julien30
      je ne connais rien au sujet du cinéma ? smiley smiley smiley oui définitivement c’est de la bonne


    • Phalanx Phalanx 3 février 23:02

      @pirate

      Bien sur que ce n’était pas sa seul source d’inspiration ! heureusement ! mais toute la matrix de l’histoire est basé sur la séquence monomythique de Campbell. 


      Lui même le reconnait. Et je ne lui reproche pas.

      Agenda politique gauchiste revendiqué ... oui, peut être pas les « producteurs » mais l’équipe dirigeante.


      Je n’invente rien, puisqu’ils le revendiquent eux même. Et j’avais deviné sans qu’ils le claironnent.


      Bref, on dirait que vous avez un problème avec les faits revendiqués par les auteurs eux mêmes.


    • pirate pirate 4 février 00:14

      @Phalanx
       smiley ou bien est-ce vous qui en avez avec l’anglais et vos sources d’information catho conservateur parce que « white supremacist » c’est les suprémaciste blanc, à savoir les fachos américains, et qu’en effet, depuis le départ Star War a un discours anti impérialiste et comme c’est écrit, un problème avec la concentration des pouvoirs et le danger que ça représente. Allez, vous m’avez bien distrait, je vous laisse dans votre univers bien délimité de vilain gaucho et de gentil droitard. C’est mignon mais c’est un peu tard pour garder la crèche. smiley


    • Phalanx Phalanx 6 février 14:55

      @pirate

      Bon bah voilà, vous suivez leur « analyse » politique, grand bien vous en fasse mais ce n’est pas le propos. 


      Je disais juste qu’il y’avait un message politique (qui est passé de la critique de la concentration des pouvoirs à la promotion du génocide blanc*). 

      Et vous avez confirmé. Merci.

      (On se contrefout de la source « catho conservateur », vous trouverez autant de sources ailleurs, la source originelle, ce sont les dirigeants eux même .... comme je le disais initialement). 

      *Juste par charité chrétienne pour votre culture, je vous signale qu’Empire rime avec multiculti (Mongol, Romain, Perse etc ...).

    • pirate pirate 6 février 15:32

      @Phalanx

      AAAAh l’extrême droite et ses méthodes de mensonges.... son besoin de s’inventer des ennemis

      vous êtes rigolo avec vos propos, non seulement vous me faites dire ce que je n’ai absolument pas dit et en plus vous inventez même des propos à vos amis. Personne, absolument personne, ni les créateurs, ni moi, ni votre site d’extrémiste n’a jamais parlé de « génocide des blancs »
      Par ailleurs je ne reconnais rien du tout puisque ce message ETAIT DEJA LE THEME DU PREMIER STAR WAR et que ça ne relève en rien de l’agenda politique et tout de l’antagonisme narratif

      Juste histoire de vous mettre un peu plus la honte et instruire votre pauvre petit cerveau fatigué par tous ses à priori qui le rongent, je vous invite à aller voir mon ’article sur les contractant et lire ce que j’écris sur l’empire et l’armée romaine smiley Oui je sais je vous ridiculise une nouvelle fois, mais c’est bien le coeur de votre prolème, absolument tout le monde vous humilie d’où votre besoin d’inventer des propos à ceux que vous tenez pour vos adversaires, à savoir tous ceux qui ont une culture et des neurones. Sinon si petite tête c’est important de connaitre la nature de cuistre d’un site ou d’un autre, vous allez sur des sites d’extrémistes pour savoir d’où sortent des propos totalement réinerprêté par ailleurs..... aaah on savait que les fachos avaient toujours eut du mal tat avec la culture qu’avec la réalité, merci de confirmer  smiley


    • Phalanx Phalanx 6 février 22:49

      @pirate

      Ecoutez, appelez ca « celebration de la diversité » pour reprendre les éléments de langage du tweet du producteur du film, d’autres appellent ca le « génocide blanc », et je ne vois pas qui a plus raison que l’autre puisque les 2 expressions renvoient à la même réalité. 

      Cette « célébration de la diversité » ne faisait pas parti des premiers films. C’est tout ce que je disais.

      Je disais qu’il y’avait un message politique, vous avez dit que je racontais n"importe quoi avant de confirmer qu’il y’avait bien un message politique. 

      Pour le reste, si vous voulez discuter de la nature multiculturelle des empires, je suis tout ouïe et prét à me taper toutes les hontes qui vous ferons plaisir. Mais il faut des arguments ou au moins des débuts d’arguments, maintenant, pas me renvoyer à votre littérature lointaine.


    • pirate pirate 6 février 23:51

      @Phalanx

      Non seulement vous ne savez pas lire parce que je n’ai rien confirmé du tout à part dans votre esprit étroit mais votre dégueulis de facho à base de génocide imaginaire je m’en cague. Vous ne savez visiblement pas ce qu’est un génocide et à par vous personne ne raconte de telle ineptie, petite victime installée dans votre canapé que vous êtes. Mais en plus vous préférez botter en touche plutôt que de vous faire une nouvelle fois ridiculiser. Alors non merci, vous remballez vos délires de racistes fasciné par la force et la violence comme tous les fantasmeurs de votre espèce alors que vous n’avez jamais eut à la subir, à part dans le bus quand Mouloud vous bouscule sans remarquer votre insignifiante petite personne. Je n’ai aucune envie de participer à votre monologue d’obsédé des races.


    • Phalanx Phalanx 7 février 21:15

      @pirate

      Ouais j’ai l’imrpression que vous avez un peu de mal à suivre ... je vais arreter d’essayer de vous expliquer que les producteur/realisateurs du film font passer un message politique promouvant la diversifcation raciale (génocide/célébration de la diversité, peu importe), que vous êtes d’accord mais que c’est un délire raciale de ma part.

      Notez que vous passez énormément de temps à décrire mon insignificante personne plutôt que de produire des arguments.

      out.
       


    • pirate pirate 7 février 22:47

      @Phalanx

      Tous les soirs le troll vient poser son petit tas de merde. Il n’y a pas d’argument à opposer à un taré raciste quand il emploie le terme génocide blanc parce que ça veut dire qu’il n’a pas la moindre idée du sens du mot génocide et par le fait réinterprète tous les propos au seul sens que cet immondice donne aux mots. C’est comme de jouer aux échecs avec un pigeon, échec et mat ou pas il montera sur le plateau, renversera les pièces, chiera partout et dira qu’il a gagné. Je vous laisse parler tout seul.


  • Montdragon Montdragon 3 février 07:31

    Si la machinerie a échappé à Lucas c’est qu’à la base il n’avait pas tout conçu de A à Z, Il a eu entre les mains un certain livret de Dune ainsi que des Valérian...pillage artistique et industriel évident.
    Merci le Fronce !


    • pirate pirate 3 février 10:01

      @Montdragon
      si la machinerie lui a échappé c’est parce que Disney a mit quatre milliard et demi sur la table, il avait également vendu sa filiale infographie à Jobs qui en fera Pixar qui sera lui même racheté par Disney, ça s’appelle le capitalisme.


  • Zolko Zolko 3 février 10:18

    @ l’auteur : je ne suis pas d’accord avec vous : l’épisode 7 est une grosse merde, pas du tout dans la lignée de l’univers Star-Wars, car manquant de toute logique : on quitte Leïla et Luke qui ont vaincu l’Empire avec les rebelles, et on les retrouve 30 ans après toujours rebelles et toujours contre l’Empire ! Comment en est-on arrivé là ? L’épisode #3 décrit comment Anakin passe de Jedi à Darth Vador, mais là, rien, nada, le vide intellectuel sidéral. En plus, ils nous ressortent le coup du robot qui a les plans secrets, vraiment débile. Plus mauvais encore que le #1, avec Anakin enfant d’une femme vierge !
     
    Quant à Rogue One, il est pas mal du tout, sauf pour 1 incohérence : si le père du héro a pu sortir une clef USB qui projette son hologramme pour dire qu’il a saboté l’étoile de la mort - et que les rebelles n’ont « plus qu’à » aller chercher les plans de l’étoile de la mort sur la base la mieux gardée de l’Empire - pourquoi il n’a pas carrément sauvegardé lesdits plans sur ladite clef USB ? Car là, il a non-seulement envoyé sa fille à une mort certaine, mais les chances des rebelles étaient quant-même assez minces (à moins qu’il ait su qu’il était dans un film de Disney où les gentils triomphent toujours, même s’ils meurent à la fin)


    • pirate pirate 3 février 10:30

      @Zolko
      où vous avez lu que je défendais l’épisode 7 ? Je dis juste que le 7 respecte les codes et que l’autre les revisite. Ensuite vous avez votre réponse dans ue ligne de dialogue du film qui constitue un des ressort dramatique de la fin, à savoir que les fichiers sont trop gros.


    • Zolko Zolko 3 février 10:49

      @pirate : « les fichiers sont trop gros. »
       
      et pourtant ils les téléchargent en quelques secondes à la fin. Pas crédible.


    • HELIOS HELIOS 3 février 22:16

      @Zolko
      ... Orange leur a installé la fibre !


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