samedi 25 février - par rosemar

Tout le charme d’un tableau de Vermeer...

Vermeer, peintre néerlandais du 17 ème siècle a peint souvent des personnages dans des intérieurs somptueux : la lumière fait vivre ses toiles, elle se reflète dans le décor, des meubles, un vase, une aiguière...
 
Dans un de ses tableaux les plus célèbres, intitulé La jeune fille à la perle, Vermeer peint le portrait d'une jeune fille à la beauté radieuse : le tableau est centré sur le visage de la jeune fille : elle porte une perle à l'oreille gauche, petit bijou sur lequel se concentre la lumière.
 
La jeune fille, de profil, tourne son visage vers le peintre : les yeux, la bouche sont mis en valeur par un glacis qui les illumine et les éclaire.
 
Le vêtement somptueux de la jeune femme apparaît soyeux, couleur d'or sous un col blanc. La tête est couverte d'un turban d'un bleu vif et profond. De ce turban, retombe avec de légers plis un tissu soyeux et flamboyant...
 
Le visage enfantin révèle à la fois pureté et sensualité. Le peintre a su souligner l'aspect angélique de la jeune fille : les traits sont fins, les sourcils à peine marqués.
 
De grands yeux sombres observent le peintre et le spectateur du tableau. Le fond obscur, par contraste, montre bien le caractère lumineux et limpide du visage.
 
L'artiste a su mettre en valeur dans l'obscurité de la toile la perle étincelante de la jeune fille : le bijou semble comme en suspension sous l'oreille de la demoiselle, il attire le regard par sa brillance, ses reflets...
 
Vermeer semble jouer sans cesse dans ce tableau de l'ambiguité : sensualité et innocence se mêlent ici habilement : d'ailleurs, la perle est à la fois symbole de pureté et de vanité : bijou discret, elle reflète aussi une certaine richesse, un désir de briller...
 
Ce portrait nous étonne par sa fraîcheur, sa vie : la jeune fille semble s'animer sous nos yeux, tourner la tête vers le spectateur du tableau... Le regard lui-même plein de vivacité nous émeut...
 


Simplicité, élégance, charme, sensualité caractérisent ce portrait. Ce tableau d'une jeune fille peint au 17 ème siècle nous touche par sa modernité et son caractère intemporel...
 
La toile a été peinte vers 1665, elle mesure 45 sur 40 cm. 
 

L’exposition Vermeer se tiendra du 22 février au 22 mai, et s’inscrit dans une saison du Louvre dédiée au Siècle d’or hollandais : 12 toiles de Vermeer seront présentées.

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/02/tout-le-charme-d-un-tableau-de-vermeer.html

 
 
http://www.20minutes.fr/culture/2017311-20170220-vermeer-exposition-louvre-tord-cou-legende-genie-solitaire&nbsp ;
 
http://presse.louvre.fr/vermeer-et-les-maitres-de-la-peinture-de-genre/
 
http://www.lepoint.fr/arts/visitez-avant-tout-le-monde-l-exposition-vermeer-au-louvre-21-02-2017-2106449_36.php

 

Vidéo :
 

 



8 réactions


  • rogal 25 février 15:17

    Beau diaporama. Un fond de clavecin n’aurait pas déparé.
     
    Portrait incontestablement attachant. On ne peut pas dire autant de tous ; mais au moins y a-t-il alors la poésie des attitudes, des vêtements, des intérieurs et extérieurs.


  • Richard Schneider Richard Schneider 25 février 16:39

    Bonjour Rosemar,

    Joli texte - le titre est particulièrement bien choisi.
    Beau diaporama. Malheureusement, je n’ai pas réussi à ouvrir celui du Monde ... J’y arriverai peut-être un peu plus tard.
    Bon week-end.
    RS

    • rosemar rosemar 25 février 17:03

      @Richard Schneider

      Merci pour ce message : pour mieux connaître Vermeer, une conférence, et à 1 heure, 13 mn, une brève évocation de ce tableau, La jeune fille à la perle...



  •  
     
     
    ça ne veau pas le
     
     
    PLUG ANAL GÉANT VERT DU GOGOCHO MONDIALISTE ... smiley
     
     

     
    Episode 4 : L’esthétique du Maître chat Schrödinger
     
    Schrödinger n’était pas très porté sur l’esthétique du vrai, de l’efficient platonicien, celui des beaux camions qu’adorait son pithécanthrope crétin Crassanel, des avions de chasse à la beauté dessinée par l’aérodynamisme, où celle des locomotives TransPacifique. L’esthétique du un, l’harmonie de la note, des vibrations de couleurs, où celle de l’en-soi, la poésie par ex, les proportions du nombre d’Or, la spiritualité, tout cela l’intéressait peu.
     
    Comme animal à l’intelligence du sensible, le chat Schrödinger était passionné par la beauté du grand, où il pouvaut déployer au maximum ses capacité félines.
     
    Pour le Maître chat, s’il l’avait vu, le désert aurait été plus beau que son bac à sable, l’océan que sa gamelle, la montagne que le caillou. Aussi quand Schrödinger découvrit la banlieue HQE des bonobobo verts, son laid bétonnage pour la surponte des 9 sœurs à Coulibaly, ses poubelles plastique affreuses de 12 couleurs différentes, son trottoir pour le « jogging » mondain, Schröndinger se découvrit artiste aussi...
     
    Alors le Maître chat ordonna d’emballer tout de papier cul.
     
    Vert pisseux couleur de la diarrhée des bonobo pseudo-écolos. Les immeubles, les poubelles, les Prius à bobo électrifiés etc ... tout fut uniformément emballé de papier cul symbole du gogocho. Les pithécanthropes aussi furent empaquetés, comme des glands remplacés par des burkinis merdeuses ...
     
    Et le béton de la colonie à Soros devint une mer des Miasmes vibrante dans le vent, magnifique par le simple fait du grand uniforme (et aussi parce qu’on ne voyait plus les pithécanthropes).
     


  • aimable 26 février 08:07

    la photo avant l’heure !
    il avait la maitrise de son art , ces tableaux correspondent a son époque
    personnellement je les trouvent d’une grande beauté , j’ai eu un hussard qui devait l’aimer puisque c’est lui qui nous l’avait fait découvrir en cours de dessin


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