samedi 29 juillet - par C’est Nabum

Mon école communale

La nostalgie n'est plus ce qu'elle était.

Je me souviens de mon école communale du temps jadis, quand le jeudi était notre milieu de semaine et que nous travaillions tout le samedi. C'était avant les soubresauts de 1968, les transformations radicales de la vieille France de l'après guerre n'avaient pas encore eu lieu !

Nous étions entre garçons, les filles avaient leur école, espace mystérieux dont nous ignorions tout. Une route nous séparait, bien plus d'ailleurs qu'un simple ruban de bitume mais un monde si différent que nous ne songions même pas à y regarder. Notre cour était bruissante de nos jeux de ballons, de nos parties de billes, des parties échevelées de gendarmes et de voleurs. Ce qui se passait en face, avec des cerceaux, des élastiques et des marelles était si loin …

La dernière année, celle de CM2, nous avions droit, privilège exceptionnel, de quitter la communale, pour aller vivre bien plus loin encore, à l'écart de tout. Un préfabriqué accueillait deux classes, la nôtre et celle des grands du certificat d'études. De grands gaillards qui n'étaient pas passés au collège, le CEG d'alors. Ils avaient échoué là et beaucoup d'entre-eux attendaient d'avoir l'âge pour entrer dans l'école des usines Simca, institution de mon village d'antan.

Nos deux maîtres étaient de récents rapatriés d'une terre lointaine. Derrière eux, nos parents les qualifiaient de « Pieds noirs », nous en ignorions les raisons. Ce que nous savions c'est qu'ils avaient le pied tout aussi chaud que la main droite. Les coups pleuvaient, bien loin des méthodes de leurs collègues des classes en dessous, de merveilleux adeptes de la méthode Freinet auxquels je dois ma vocation d'enseignant.

Le matin, il fallait remplir le poêle à fuel. L'odeur était prégnante, le froid assez vif les nombreux matins glacés. La chaleur finissait par nous envelopper juste à temps avant d'aller nous aérer pour des récréations pù le temps ne nous était pas compté.(Le directeur était si loin !) Les parties de balle au prisonnier avaient remplacé tous les autres jeux de la petite école. Le combat était rude, les fins d'études avaient deux ou trois ans de plus que nous !

Ils en faisaient des tours pendables ces garçons qui avaient bien du mal avec l'école. Des cigarettes plein les poches, des magazines « Lui » dissimulés dans leurs sacs, des pétards et autres mystères dont nous ne comprenions pas tout. Ils nous intriguaient plus qu'ils ne nous faisaient peur. Ils sentaient d'eux-mêmes que nous ne serions pas du même monde et que leur vie se ferait (du moins le croyaient-ils alors) derrière les forges de nos usines automobiles.

Que cette année loin de tout fut une belle année de bêtises et d'aventures folles ! Les douves du château étaient toutes proches, l'hiver fut si rude cette année là que la glace nous servit de terrain de jeu et que les batailles de boules de neige furent notre guerre des boutons, impitoyable et interminable.

Nos deux maîtres n'étaient pas très regardants, ni à la sécurité, ni à la morale. Ils avaient sans doute compte à régler avec le pays qui les avaient abandonnés. Nous connûmes d'étranges défis de jeunes mâles qui se découvrent, se mesurent et se comparent. Ils faisaient semblant de ne rien voir, je doute qu'il en fût vraiment ainsi.

Quand ils reprenaient la main, les claques et les coups de pied au derrière avaient leurs cibles préférées. Les pauvres garçons durent vivre une année de plomb. Mais bons princes, pour assurer notre silence, les deux lascars n'oubliaient jamais de servir tout le monde en tenant sans doute comptabilité de leur généreuse distribution.

Je me souviens encore des cahiers de composition, de ce temps suspendu où nos folies et nos bagarres étaient mises en suspens tout comme la pluie des coups. C'était alors le moment sérieux que personne ne venait contester, pour restituer à nos maîtres ce qu'ils avaient, malgré tout, réussi à nous apprendre.

Je me souviens encore que beaucoup durent passer un examen pour obtenir leur droit d'entrée en sixième. Nous n'étions que quelques-uns à échapper à cette redoutable épreuve. Ceux qui échouèrent partirent vers d'autres voies. La sentence était sans appel et leur destin se scellait bien tôt. Je n'en revis que bien peu de ces garçons poussés vers la sortie avant même qu'ils n'aient l'âge d'aller à l'usine. Cette école n'était pas si merveilleuse que ça !

Communalement leur.



37 réactions


  • juluch juluch 29 juillet 10:12

    Une autre époque.......mon école communale était à Marseille ou là les filles et les garçons étaient mélangés, plus de garçon d’ailleurs vu que l’école était destinée à ça.


    a coté il y avait celle des filles avec très peu de petit mâle....

    Le bon temps des billes, des ballons fait avec du papier et du scotch, des rédactions, des premiers livres et de la craie sur le tableau noir....

    bon souvenirs....merci Nabum !!

    • C'est Nabum C’est Nabum 29 juillet 17:09

      @juluch

      Le mélange vous aura donc réussi

      je vous devine de bonne fréquentation ce qui n’est pas le cas de tout le monde ici


    • juluch juluch 30 juillet 13:02

      @C’est Nabum

      J’ai perdu de vu tous mes petit camarade de cette époque.....que sont ils devenu ???

  • Henry Canant Henry Canant 29 juillet 16:25

    Nabot,

    Je ne te crois pas. Si tu avais été à l’école, cela se saurait.

  • onésime leufeross 29 juillet 17:39

    Toujours la même addiction pour l’approximation quand ce n’est pas la falsification consciente et volontaire.
    ..

    • __ Votre CM2 eut-il lieu après l’année 1964 ( parution des premiers LUI nov 63)
    •  ___ ou avant 1959 ( suppression de l’examen d’entrée en 6ème)
    On s’en fout c’est de l’histoire à la Nabum
    de l’histoire pas faite pour des gens qui respectent le sens des mots
    et qui ne sont pas trop exigeants ...de l’histoire citoyenne au forum de la Terre Creuse

    .
    Et c’est de l’histoire à la sauce de la grande vedette qui traite les autres de cancres quand ils sont trop attachés à la vérité à l’exactitude ou à la qualité...
    Nabum quelle fac avez-vous fréquentée avant de devenir Prof de SEGPA ?


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 29 juillet 18:53

      C’est balot... Avec Paris-Hollywood, ça passait comme une lettre à la poste !
      Mais, ça demande un peu de culture.

      Mais qu’importe. M. Nabum (qui singe Pérec) cible une clientèle de gogos à son image...


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 29 juillet 19:07

      @Robert Lavigue

      Je précise, pour la clientèle de M. Nabum que le Pérec en question n’est pas de la famille de Marie-Jo.


    • kalachnikov kalachnikov 29 juillet 23:04

      @ Lavigue

      Vu le pseudo que tu affiches sans vergogne et revendiques, par amour du cinema bien sûr, que tu ergotes sur un point de détail n’étonnera personne.

      A part ça, tout ce dont parle CNabum (et non pas Nabum, j’ai appris entretemps par hasard le pourquoi du pseudo) est. Il s’agissait de revues disons friponnes (rien à voir avec les étalages mode bouchère actuels ; rien que dans les 70", certaines pages de catalogues de vpc apparaissaient torrides. Pictures of lily, quoi).
      Je vois bien le genre. Je me souviens que minot j’étais fasciné par un graf’ qu’un de ces ’mauvais’ garçons avait fait sur le mur de toilettes à la pistache municipale. Les paroles d’une chanson, accompagnées d’un dessin de femme nue !

      ’Un dimanche matin, avec ma p***n, sur ma mobylette...’
      (on parle du Pont de la Villette ensuite, si je me souviens bien, une chanson de titi parisien vraisemblablement)
      ’Je lui mis la main, entre les deux seins, direction quéquette’

      Bref, c’est très sympa ce genre de souvenirs qui remontent et merci à CNabum.


    • onésime leufeross 29 juillet 23:10

      @kalachnikov et Lavigue
      ...
      Lavigue m’enfin
      Fais toi appeler Bazooka ça fera plus pacifique aux yeux de Kalachnikov l’ami des arts.


    • kalachnikov kalachnikov 30 juillet 01:15

      Bande de gros nazes.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Certificat_d’%C3%A9tudes_primaires

      http://www.liberation.fr/societe/2010/10/30/un-examen-qui-representait-une-barriere-sociale_690256

      Bon alors, l’honneur, les gardiens de la morale, de l’honnêteté et tout le cortège ?

      Ps : pour le chauffage au fuel, ici :

      http://www.meilleurchauffage.com/l-histoire-du-chauffage-a-travers-le-temps.php


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 30 juillet 11:56

      @kalachnikov

      Tiens, z’ont sorti un AK-47 mitoyen qui n’est même pas capable de faire la différence entre le Certif et l’examen d’entrée en 6ème !
      Y’a pas à dire, le niveau monte du côté des Forces du Beau, du Bien et du Vrai...

      Bonne prise pour M. Nabum qui pourra lui vendre ses oeuvres historiques.
      M. Nabum est un historien reconnu de l’enseignement. On lui doit, en particulier, la découverte d’une université carolingienne qui a formé plus de clercs que la Sorbonne au XIIIème siècle et qui n’ont laissé d’autres traces que les fadaises que M. Nabum débite à leur propos.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 30 juillet 13:15

      @kalachnikov

      Il s’agissait de revues disons friponnes (rien à voir avec les étalages mode bouchère actuels)

      Vous êtes pédagogo à la mode de M. Orléans ?

      L’industrie pornographique a toujours segmenté les marchés.
      Un simple exemple. On connait des clichés pornographiques d’avant 1850. L’’instantané n’existait pas et il fallait garder les poses acrobatiques pendant plus d’une minute ! A côté, vos étalages de mode bouchère actuels sont bien innocents. Idem pour l’industrie du cinéma. Ça a pris un plus de temps, parce que les capitaux à immobiliser étaient plus importants et qu’à la différence de la photo, il fallait une infrastructure et du matériel de projection.

      Pour l’époque que falsifie M. Orléans, TOUTES LES REPRESENTATIONS (des plus glamour aux plus hard) étaient distribuées, sous forme de textes (consultez les collections de la BNF avant d’écrire n’importe quoi), de dessins ou de photos. C’était bien souvent les mêmes entrepreneurs qui opéraient sous diverses enseignes.
      Il suffit de prêter attention aux annonces commerciales de ces magazines pour se faire une idée de la clientèle visée (le notaire de province, le petit commerçant, l’ouvrier, l’étudiant ou le militaire).

      Un autre exemple. Le studio Biederer (tenu par les frères du même nom) a produit des centaines de photos (de grande qualité au demeurant) entre 1926 et 1942 (date de la déportation des propriétaires).
      Leur spécialité, c’était les séries à thème (la panne de la voiture, le déjeuner sur l’herbe, le peintre et son modèle, etc). Bien vu. Ça racontait une petite histoire en une vingtaine de photos.

      Pour rentabiliser au mieux leur business, les premières photos des séries (celles où les dames étaient encore presque habillées) étaient vendues dans le circuit coquin (des pubs dans la presse populaire en font foi), les suivantes étaient discrètement vendues sous le manteau (ou sous le comptoir !).


    • Henry Canant Henry Canant 30 juillet 21:43

      @Robert Lavigue
      Je pussoie


    • kalachnikov kalachnikov 30 juillet 22:00

      @ Robert Lavigue

      Très gentiment, on s’en fout de ta culture livresque, d’autant plus vu que tu te complais à jouer la racaille et à t’adonner à l’incivilité coutumière. Tu ne peux occulter le fait que cela parle à Juluch ou moi, par exemple (épargne-moi ton délire la grande conjuration des auteurs citoyens qui empêchent le Lavigue de prendre son essor, je n’écris pas d’articles et ne suis sur aucune personne*].

      Pour le reste , lis les liens et l’historique contextualisé.

      ’En fait, il y a eu plusieurs étapes jusqu’à son extinction [cf l’examen d’entrée en 6e] Le 23 novembre 1956, l’examen a été supprimé par décret, mais seulement pour les élèves du public dont les résultats en dernière année d’élémentaire étaient supérieurs ou égaux à la moyenne. Il demeurait pour les autres et pour les élèves du privé. Simultanément, on a commencé à débattre d’un report de l’âge de la fin de la scolarité obligatoire. Cela s’est fait en 1959 : il a été décrété que les enfants ayant 6 ans cette année-là devraient rester à l’école jusqu’à 16 ans. Le passage de 14 à 16 ans est donc devenu effectif en 1967 (lorsque ces enfants ont eu 14 ans). Entre-temps, en 1963, on a créé le collège d’enseignement secondaire, un établissement unique qui allait accueillir tous les élèves de 11-12 ans jusqu’à 15-16 ans. On s’était aperçu que souvent les enfants de milieux populaires ne demandaient pas l’entrée en sixième pour des raisons financières : les établissements étaient très dispersés et, faute de ramassage scolaire, il fallait payer l’internat. A cette époque, on a construit jusqu’à un CES par jour en France’.

      ’En fait, cet examen a peu à peu disparu sans avoir été vraiment supprimé. Avec la création des CES, on a d’abord demandé à tous les élèves de CM2 de présenter un dossier de passage. Lorsque l’un d’eux était recalé, il pouvait demander à passer, en appel, l’examen d’entrée en sixième. Puis, lorsqu’en 1972 les CES ont fini par mailler le pays, les élèves y ont été admis, après avis d’une commission. Seuls ceux du privé hors contrat voulant rejoindre le public ont continué à passer un examen.’

      Le premier lien est à mettre en rapport [onglet ’historique’]


    • kalachnikov kalachnikov 30 juillet 22:05

      @ Henry Canant

      La bave aux lèvres, Canant plussoie.

      "Après la Seconde Guerre mondiale, en France, les bâtiments sont loin d’être tous chauffés. Chaque pièce avait son chauffage dédié : cheminées à bois sans insert, ou poêles à charbon. A partir des années 1950, le système de chauffage central se démocratise, autour d’une production de chaleur émise par des chaudières au fioul, puis ensuite au gaz. Le niveau de confort progresse, car les radiateurs (émetteurs à eau chaude) commencent à pouvoir réguler la température."

      Le raffiné Lavigue voulait rameuter autour du Beau, il finit à éructer en chef de meute avec des Canant. Lol, la faute à CNabum et la conjuration citoyenne, bien sûr.


    • onésime leufeross 30 juillet 23:17

      @kalachnikov
      Tu l’auras ta médaille pour service rendu à la médiocrité citoyenne...
      Toi pour qui la culture n’est que livresque
      Toi le vaillant défenseur des valeurs de prétention , de tricherie et de falsification .
      .
      Pour devenir un prof de SEGPA ?....et en parler autant et si mal.
      Ne fallait-il pas suivre quelques études ?


    • kalachnikov kalachnikov 30 juillet 23:28

      @ leufeross

      Comment cela ?


    • kalachnikov kalachnikov 31 juillet 00:47

      @ leufeross

      Tu es tellement bien intentionné que tu n’arrives pas à lire. CNabum était un bon élève ; l’examen concernait ceux qui en dépit de résultats mauvais tentaient malgré tout leur chance. De plus, CNabum ayant pris récemment sa retraite* et des détails du texte (pied noir = post 62 ; avant 68) nous laissent deviner vers quelle année c’était (entre 62 et 68).

      ’Je me souviens encore que beaucoup durent passer un examen pour obtenir leur droit d’entrée en sixième. Nous n’étions que quelques-uns à échapper à cette redoutable épreuve. Ceux qui échouèrent partirent vers d’autres voies.’

      Vous êtes des gros nazes, des petites boules de haine, des zéros.

      *il a genre 62 ans, donc né en 55 ; donc 10 ans en 1965. 


    • nono le simplet nono le simplet 31 juillet 04:41

      @kalachnikov

      ouf, je ne suis pas seul !


    • C'est Nabum C’est Nabum 31 juillet 14:47

      @leufeross

      Et pourtant c’est la vérité
      J’ai des témoins


  • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 29 juillet 23:34
    Avec en plus une petite saloperie à l’égard des pieds-noirs , histoire sans doute de plaire à la « diversité » ....

    Que ne ferait Nabum pour vendre le premier exemplaire de ce qu’il s’est ruiné à imprimer à compte d’auteur ...

    S’il ne vend rien il nous expliquera sans doute que c’est parce que son éditeur ( qui pourtant n’a pas fait fortune ) est juif, ça devrait plaire ici ...

  • Henry Canant Henry Canant 30 juillet 00:57

    Nabot,

    Le poêle à fuel me fait bien rigoler. 
    Après guerre, le fuel était une denrée rare et les poêles sortis de la guerre étaient au bois ou charbon.

    Tu n’es seulement qu’un misérable mytho.

  • Henry Canant Henry Canant 30 juillet 01:14

    De plus, les poêles à fuel n’existaient pas pendant la guerre en tous cas dans les écoles.

    C’était l’instituteur qui alimentait le poêle et c’était le concierge de l’école qui répartissait le combustible ( Bois ou charbon ).
    T’es qu’un menteur et pire que .....

    • nono le simplet nono le simplet 31 juillet 04:12

      @Henry Canant
      cher Henry, j’ai cru comprendre que tu n’aimais pas « C’est Nabum » et cela ne me regarde pas.

      cependant ta brillante démonstration de sa mystification n’est pas tout à fait au point .
      en effet la période dont il parle date du début des années 60 ( référence aux Pieds-Noirs ) et le fuel n’était pas rare mais au contraire il supplantait peu à peu le charbon depuis le milieu des années 50 et les poêles à fuel n’étaient pas rares, bien au contraire ... 
      dans mon école assez récente on avait même le chauffage central , chez moi aussi d’ailleurs ... 

    • C'est Nabum C’est Nabum 31 juillet 14:50

      @nono le simplet

      Médire est une nécessité chez ce personnage plus à plaindre qu’à détester


  • Henry Canant Henry Canant 30 juillet 01:25

     T’es notre nouveau Morice, la nature n’accepte pas le vide, t’es sur la bonne voie pur le remplacer ici, mais je préférerais que tu ailles le rejoindre chez les caribous où il fait fureur 


  • nono le simplet nono le simplet 30 juillet 04:36

    merci de me ramener si loin en arrière ...

    dans mon école de Corrèze les classes de primaire étaient mixtes, le chauffage central ( j’ignore quel combustible ) 
    j’étais premier de le classe, bien sage ( ça a beaucoup changé un peu plus tard )
    on jouait aux billes ( au triangle ou au trou ) ou au foot dans la cour ( le rugby était interdit ) 
    j’ai encore quelques contacts par « Copains d’Avant » mais cela devient peu à peu des souvenirs flous, nébuleux ...


  • nono le simplet nono le simplet 30 juillet 04:43

    j’étais en CM1 quand les « Pieds Noirs » sont arrivés, nos souvenirs sont à peu prés de même époque 


  • bob14 bob14 30 juillet 09:03

    2eme...ça sent le sapin...


  • Henry Canant Henry Canant 30 juillet 23:12

    Nabot,

    Sur ce coup, t’es méprisable. Tu me donnes la nausée.
    Tu n’es qu’ ’un bouffon et tu écris des choses que tu n’as vécues. T’es qu’un mauvais saltimbanque et je ne vais pas me faire chier à le démontrer.
    Ceux qui ont vraiment vécu cette période savent que tu n’es qu’un salfiscateur.
    Les autres qui t’encensent ne sont que des moutons émerveillés et aveuglés par tes écrits d’une insipidé crasse mais gluants de guimauve.



  • Crab2 31 juillet 10:03

    Comment se fait-il qu’a l’école on enseigne pas le fait athée en contrepartie du fait religieux quand 60% des françaises et des français sont sans religions ? L’athéisme c’est la recherche permanente de l’Éthique :

    Lectures comparées

    Loin de toutes dépendances à la religion, en route pour Cythère - l’île du jeu de la séduction, des rencontres, des fêtes galantes et des délices de la volupté

    °

    Coran
    - Ancien Testament - Nouveau Testament

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/lectures-comparees_10.html


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