velosolex velosolex 20 mars 14:55

@Olivier Perriet
Je suis beaucoup plus vieux que vous, étant né l’année de Dien bien Phu, ce qui fait un temps fou. Toute mon enfance a été bercé par l’écho des guerres, des oncles morts en 14 de la résistance et des bombes. 

Notre point de vue sur le paysage dépend de l’endroit d’où l’on se situe, et aussi de la route qu’on a fait pour y parvenir. 
L’histoire des pays est toute aussi fondamentale, et la résistance anglaise par rapport au continent, sur fond d’impérialisme et de calcul matois reste dans l’ADN de l’Angleterre, un pays qui n’a vu les valeurs de son isolationnisme dérangé par la guerre, bien au contraire. 
Ce qui explique en grande partie qu’elle revienne à ses valeurs, qu’elle n’a jamais en fait abandonnées, à une époque de doute. Ce pays continue à vivre dans le passé glorieux de l’empire, une époque où la livre faisait la loi...L’Allemagne par contre a été immunisé pour longtemps contre les expériences nationalistes, et l’Europe a été pour elle un sacré courant d’air. Maintenant l’europe est ce qu(on en fait, et sans aucun doute, les anglais qui tirent à boulet rouge dessus sont ceux précisément qui lu ont apporté le pire. Ils reprochent le libéralisme, et l’ouverture des marchés, mais pourtant c’est précisément à ce qu’ils aspirent, mais à leur simple profit. Un vrai cas de dissociation dont la city est l’expression.. En un mot on ouvre les frontières du fric, et l’on ferme les fenêtres, se bouchant le nez devant les émanations et les flatulences. . 

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe