Harry Stotte Harry Stotte 20 avril 19:00

@Alren

A l’époque où Jean-Marie Le Pen disait à la tribune de l’Assemblée nationale :

« Ce qu’il faut dire aux Algériens, ce n’est pas qu’ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d’eux. C’est qu’ils ne sont pas un fardeau ou que, s’ils le sont pour l’instant, ils seront au contraire la partie dynamique et le sang jeune d’une nation française dans laquelle nous les aurons intégrés. J’affirme que dans la religion musulmane rien ne s’oppose au point de vue moral à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. » Intervention pour soutenir le maintien de l’Algérie française, le 28 janvier 1958.


De Gaulle avait déjà tout compris :

« Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas, vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très intelligents. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se séparent de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber 10 millions de musulmans qui demain seront 20 millions, et après demain 40 ? »  Alain Peyrefitte. C’était de Gaulle. éd. Gallimard, 2000. (Propos tenus le 5 mars 1959)


Il a bien fallu se rendre à l’évidence. Moi, ça ne m’a posé aucun problème, il y a une vingtaine d’années, mais j’en connais qui, aujourd’hui encore, ne peuvent pas se résigner. Ils croient que la fraternisation du 13 mai, c’était du solide, alors que c’était tout aussi superficiel que sur les Champs-Elysées, au soir du 12 juillet 1998.


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