quid damned quid damned 19 mai 09:51

18 ans après, effectivement ce film ne se regarde plus de la même façon. Il va bien au-delà du nanar superficiel mais esthétique qu’il pourrait semblait être.
Comment pourrait-il en être autrement de la part d’un film signé par un des plus grand maîtres du cinéma, qui ne cède pas un « pixel » au hasard ?
Bel et bien l’aspect d’un testament dont les clés de lecture(s) ne sont pas d’emblée accessibles mais dont le message paraît fort.
Tout comme ses précédents films, tel « Shinning » dont la lecture ne se résume pas à la simple retranscription d’un roman de Stephen King furieux des libertés que le metteur en scène pris par rapport au thriller initial.


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