lundi 20 mars - par doctorix

A propos du financement de la création de l’Europe par la CIA, Historia censure Historia

La réécriture de l'Histoire est à la mode. Je pense que cette auto-censure va faire plus de mal que de bien aux négationnistes de l'origine de l'Europe. Comme dans beaucoup de sujets, nier avec trop de véhémence équivaut à un aveu. Et je ne suis pas mécontent qu'on mette enfin le sujet sur la table. Les Fahrenheit 451 n'ont jamais empêché les livres de circuler sous le boisseau, et bientôt, on nous dira que pffff.... tout le monde le savait, et que cela va sans dire.

Mais tout de même, ça va mieux en le disant tout de suite.

 

Le ministère de la vérité

- George Orwell - 1984

 

Par une mise en demeure du 17 mars 2017, l’avocat de Sophia Publications, la société éditrice du magazine Historia, a exigé que nous retirions du site Internet de l’UPR la reproduction de l’article « Quand la CIA finançait la construction européenne » de Rémi Kauffer, figurant dans le numéro 675 (mars 2003), que François Asselineau a montré en direct dans le journal de 20h de TF1 du 13 mars. La loi nous oblige à obtempérer.

Nous signalons que ce texte était vieux de 14 ans (édition de mars 2003) et qu’il figurait depuis plusieurs années sur le site Internet d’Historia, auquel notre article renvoyait.

Nous signalons que ce dossier de Rémi Kauffer n’est plus disponible sur le site d’Historia et cela prétendument « pour des raisons techniques ». Le lien est ici : http://www.historia.fr/parution/mensuel-675 

 

== HISTORIA CENSURE HISTORIA == La direction du magazine Historia a retiré de son site en ligne le dossier CIA de mars 2003 qui y figurait pourtant depuis des années. Le motif invoqué pour cette soudaine censure est que ce dossier n’est plus disponible « pour des raisons techniques ». La présentation ce dossier encore en ligne continue cependant à préciser que « Entre 1949 et 1959, les États-Unis vont s’efforcer de contrer les Soviétiques en finançant largement la construction européenne »…

 Nous signalons que notre article qui en assurait la promotion et la reproduction figurait sur notre site upr.fr depuis le 13 mars 2014, il y a donc plus de 2 ans.

Si l’avocat de la société éditrice du magazine Historia nous demande soudain de le supprimer après tant d’années de mise en ligne, c’est parce que François Asselineau, alors que démarre la campagne pour l’élection présidentielle, a commencé à faire naître un débat aussi salutaire que nécessaire sur le rôle de la communauté du renseignement américain dans la construction européenne et sur la proximité de certains « pères fondateurs » avec l’administration américaine.

Il mérite d’être précisé ici qu’un « agent de la CIA » n’est pas la même chose qu’un « employé de la CIA » ; certains journalistes ne semblent pas conscients de cette différence.

Dans un éditorial, la rédaction d’Historia a tenu à se désolidariser de façon alambiquée du contenu même du texte de Rémi Kauffer (sans même citer le nom du journaliste).

Nous exprimons notre impatience à connaître sa réaction face à l’article – basé sur des archives déclassifiées – d’Ambrose Evans-Pritchard « Des fédéralistes européens financés par des chefs de l’espionnage américain » (Daily Telegraph, 19 septembre 2000).

Nous continuerons à informer les Français sur ce sujet important, qui permet de comprendre les origines et objectifs de la construction européenne. Nous allons d’ailleurs prochainement publier de nouvelles sources.

Pour finir, il est utile de préciser que le propriétaire de la société Sophia Publications (et donc d’Historia) est, depuis juin 2016, l’industriel et homme de presse Claude Perdriel, soutien officiel de la candidature d’Emmanuel Macron.

(Fawkes : Oser y voir de la malveillance ? Oh le complotiste ! ;)

Bureau National de l’UPR
18 mars 2017

Source : UPR



100 réactions


  • GerFran 20 mars 17:46

    Euro-federalists financed by US spy chiefs.

     

    « The Telegraph » 

    By Ambrose Evans-Pritchard in Brussels - 19 Sep 2000

     

    DECLASSIFIED American government documents show that the US intelligence community ran a campaign in the Fifties and Sixties to build momentum for a united Europe. It funded and directed the European federalist movement. […]

     

    The leaders of the European Movement - Retinger, the visionary Robert Schuman and the former Belgian prime minister Paul-Henri Spaak - were all treated as hired hands by their American sponsors. The US role was handled as a covert operation. ACUE’s funding came from the Ford and Rockefeller foundations as well as business groups with close ties to the US government. […] The State Department also played a role.

     

    A memo from the European section, dated June 11, 1965, advises the vice-president of the European Economic Community, Robert Marjolin, to pursue monetary union by stealth.

    It recommends suppressing debate until the point at which « adoption of such proposals would become virtually inescapable ».


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 20 mars 20:18

      Bonjour GerFran,
      .
      A l’UPR nous fournissons toujours les sources de nos informations :
      .
      Ambrose Evans-Pritchard – Bruxelles
      Daily Telegraph, le 19 septembre 2000
      Euro-federalists financed by US spy chiefs
      http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Euro-federalists-financed-by-US-spy-chiefs.html
      .
      La réunion secrète du 11 juin 1965 au département d’état américain sur l’union monétaire européenne

      https://www.upr.fr/wp-content/uploads/dossiers/DEPARTEMENT-D-ETAT-AMERICAIN-Note-du-11-juin-1965-V15.pdf
      .
      The European Union always was a CIA project, as Brexiteers discover
      http://www.telegraph.co.uk/business/2016/04/27/the-european-union-always-was-a-cia-project-as-brexiteers-discov/


    • manu manu 20 mars 20:54


      C’est bien qu’Asselineau nous parle de CIA mais pourquoi il ne nous parle pas plus de la finance, du FMI, de la Banque Mondiale, etc...

      La réponse dans cette vidéo (surtout au début de la partie 2) :

      F. Asselineau travaille pour l’IGF : il a comme collègue par exemple Emmanuel macron, Alain Juppé, etc... voir lien en dessous.

      Wiki Inspection Générale des Finances (France) :

      "L’inspection a la réputation d’être un formidable accélérateur de carrière. La plupart des membres du corps poursuivent une carrière dans le service public, dans des administrations centrales de l’État (notamment à la direction générale du Trésor), dans des établissements publics, dans des autorités de régulation, dans des collectivités territoriales ou dans des organisations internationales."

      -

      Un article très intéressant : Des tas de rentiers d’État.

      -

      * Progressiste : qui veut aller de l’avant, est pressé d’être dans le futur. Fait tout pour hâter le changement ( + ou - à gauche )
       
      * Conservateur : est satisfait de sa petite vie, ne se pose pas de grandes questions philosophiques. Tente de s’adapter tant bien que mal aux évolutions en sauvegardant l’essentiel (si essentiel = acquis sociaux, alors socialiste (PS historique) ; si essentiel = épargne, alors droite (UMP et PS actuel) )
       
      * Réactionnaire : très mécontent des évolutions. « C’était mieux avant » (les années 50, etc.). fait tout pour retourner en arrière et aux bons vieux fondamentaux éthiques du « sens commun/tradition ». (+ ou - extrême droite )

      Son programme du CNR date de 70 ans.

      -

      Asselineau peut promettre se qu’il veut dans son programme, qu’est ce que sa change ? Il n’a aucune chance d’être élu son programme c’est prendre des voix à Mélenchon.

      Une des choses que ses militants répètent le plus c’est on ne peut pas désobéir aux traités européens, même quand on vient de leur prouver le contraire, si ça c’est pas de la soumission et de la protection du système.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 20 mars 21:43

      @eau-du-robinet


      La censure de son propre article par Historia equivaut a un roulement de tambour et un choeur de trompettes pour en confirmer la véracité. Donc. ON veut qu’il soit avéré que l’UE a été une création des USA. Mais il n’est pas si facile d’identifier ON et de comprendre vers quoi ON veut manipuler l’électorat et pourquoi. 

      Nous sommes dans un billard à N bandes... et je ne crois pas que ni moi ni personne des Quidams Lambda puisse suivre la trajectoire. On peut avoir la coquetterie intellectuelle de prevoir le prochain coup, mais le Systeme sait déjjè comment la partie se terminera..... 

      Je me sens un peu amer de retrouver ainsi dans les mains de la « Providence » - mème si elle porte dans doute maintenant le masque d’une batterie d"ordinateurs en réseau et d’une colossale banque de données - mais le nier me parait naïf. Il y a trop d’invaisemlances et d’improbabilités qui arrivent pour que nous ne soyons pas dans un scénario. Je l’accepte et je garde pour seules gude et phare mon ethique. et ma curiosité. Je fais de mon mieux.... et on verra bien.

      PJCA

    • Doume65 20 mars 23:36

      @manu
      « Son programme du CNR date de 70 ans »

      En 1794, la France décréta l’abolition de l’esclavage. Napoléon le rétablit. Si je te suis, il a eu raison : c’était une idée vieillotte, surannée, d&passée, bref, conservatrice.

      Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin... La démocratie est une idée qui a plus de 2000 ans. Finissons-en !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 06:54

      @manu
      Pourquoi perdez -vous votre temps avec un candidat qui ne représente rien ? En matière de rentier d’état, vous devriez vous occuper du milliardaire Dassault, est un bon ami de Mélenchon !


      Sinon, quand Mélenchon parle à la télé de l’ Europe, c’est l’ Europe du Plan A, B, C ou... Q ? Parce qu’on s’y perd un peu dans toutes ces Europes mélenchonnesques ... Tout ce qu’on comprend, c’est qu’il n’envisage pas d’en sortir volontairement !

      Avec Asselineau, c’est clair, on sort par l’article 50 !

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 07:26

      @manu
      La loi sur la séparation de l’ Eglise et de l’ Etat date de 1905, une vieillerie, non ? Allez, on supprime ! Pareil pour l’école laïque et obligatoire, un vieux machin, hop ! on supprime ! L’Internationalisme de Mélenchon ? Un vieux truc des marxistes du 19e siècle, hop ! on supprime !!


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 21 mars 07:26

      Bonjour manu,
      .
      ’’C’est bien qu’Asselineau nous parle de CIA mais pourquoi il ne nous parle pas plus de la finance, du FMI, de la Banque Mondiale, etc...’’
      .
      Déjà François Asselineau est tributaire des questions que les journalistes lui posént et qui essayent d’orienter le débat sur des pistes glissantes (conspirationnisme) pour le discréditer.
      .
      Les objectifs de certains médias est

      a) de le faire passer FA pour un conspirationniste ( quelqu’un qui est obsédé par la CIA )
      b) pour éviter les questions de fonds justement sur l’économie, des finances, le chômage, etc. !
      .
      Écoutez FA dans une interview d’Hier sur RMC - « Les grandes gueules » qui devient de plus en plus affuté dans ses réponses.
      https://www.upr.fr/actualite/francois-asselineau-invite-grand-oral-grandes-gueules-rmc
      .
      Asselineau face aux « nouveau chiens de gardé » qui leur renvoi à plusieurs reprises leur bâton de « complotistes » . Vous découvriez un François Asselineau brillant qui parle du chômage, de l’Euro, etc. face aux gens qui n’arrêtent pas à l’interrompre sans cesse pour qu’il ne puisse pas aller au bout de ses phrases.
      .
      — début de citation —
      ’’Asselineau peut promettre se qu’il veut dans son programme, qu’est ce que sa change ? Il n’a aucune chance d’être élu son programme c’est prendre des voix à Mélenchon.’’
      — fin de citation —
      .
      Si FA arrive à convaincre une parti de l’électorat de JLM c’est parce-que ses électeurs découvrent l’incohérence du programme de JLM qui lui peut proposer dans son programme tout ce qu’il veut, il ne peut y mettre en place ses mesures sans sortir de l’UE ! Le problème c’est qu’il ne veut pas sortir de l’UE mais il fait parti des candidats qui défendent la thèse d’une autre Europe tout comme le FN !
      .
      Le programme de JLM consiste, si l’on y regarde de très près, à utiliser toutes les contorsions langagières et stylistiques possibles et imaginables pour esquiver la question centrale de la sortie de l’UE. L’objectif de tant d’ambiguïté est clair : amener les Français à rester dans l’UE en croyant qu’ils vont voter pour quelqu’un qui veut en sortir !
      https://www.upr.fr/actualite/election-presidentielle-2017/decryptage-programme-de-jean-luc-melenchon-sur-europe
      .
      L’UPR enregistre depuis des années une croissance exponentielle et continuelle !
      .
      Hier nous avons franchi la barre des 19 000 adhérents et dans quelques jours nous y passerons le cap de 20 000 adhérents .... je répète croissance exponentielle !!!
      .
      Beaucoup de jeunes adhérents à l’UPR voici quelques témoignages, vidéos à visionner.
      .
      voici un témoignage d’une jeune femme ...
      Qu’est-ce que je pense de l’UPR ?

      https://www.youtube.com/watch?v=enRG5vWvxaA
      .
      Voici d’autres témoignages des jeunes ...
      Toute l’équipe de l’UPR Singapour est fière de présenter sa vidéo de soutien à François Asselineau pour l’élection présidentielle
      https://www.upr.fr/actualite/toute-lequipe-de-lupr-singapour-fiere-de-presenter-video-de-soutien-a-francois-asselineau-lelection-presidentielle
      .
      Beaucoup de gens qui adhèrent à l’UPR, adhèrent pour la première fois de leur vie à un parti politique !
      .
      .


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 21 mars 08:58

      Bonjour manu,
      .
      ’’Son programme du CNR date de 70 ans.’’
      .
      Cette vidéo est faite pour des gens qui utilisent votre argumentation... d’autres lui reprochent d’avoir de cheveux gris, d’autres qu’il est républicain, etc. etc.
      .
      Qu’est-ce que je pense de l’UPR ?
      https://www.youtube.com/watch?v=enRG5vWvxaA


    • doctorix doctorix 21 mars 09:43

      @Pierre JC Allard
      Bonjour JC

      Asselineau présente cet article depuis près de dix ans, et il ne s’agit donc pas d’une affaire qu’on sort d’un chapeau.
      Ce qui est nouveau est qu’il a pu parler de ce document sur TF1, ne serait-ce que pour écraser ses détracteurs qui le traitent de conspi, mettant un terme à la discussion, et provoquant la panique à bord.
      Ce n’est qu’à cause de cette publicité qu’Historia a du être sommé de retirer l’article, et il ne s’agit donc pas d’une mise en avant du fait mais au contraire d’une tentative imbécile de le cacher.
      Ce qui, entre parenthèse, lui donne une formidable publicité.
      D’ailleurs, des émissions comme arrêt sur image et bien d’autres tentent vainement de démolir les propos d’Asselineau : la meute est aux abois..

    • taktak 21 mars 10:11

      @manu
      vous avez bien résumé la situation. Asselineau et l’UPR ne servent qu’à une chose, empécher le changement en divisant.
      C’est dommage car ils mobilisent des gens sincère qui s’ils acceptaient le front commun ( à l’image du CNR) maintes fois proposer par les communistes, progressistes et gaulistes du PRCF, CPF, M’PEP etc pourraient contribuer à libérer la France...


    • manu manu 21 mars 12:30

      @taktak

      Merci du soutient,

      @Doume65

      Ta logique est vraiment tordue, c’est rétablir l’esclavage qui est archi réactionnaire (et sa existe encore pour le cacao).
      Comme tu dis la démocratie c’est surtout une idée essayons d’en faire une réalité.

      Et je n’ai jamais dis qu’être réactionnaire c’était mal ou contre productif ou autre.

      @Fifi bras cassé

      Si tu veux en savoir plus sur Dassault demande à ton collègue Pégase fervent défenseur de l’UPR sur Agoravox.tv il le connait.

      Sur l’Europe et Mélenchon du doit être la seule à pas avoir compris, on imagine pourquoi.

      Pour l’explication de réac comme ton pote Doume tu comprend à l’envers : c’est revenir à avant la loi sur la séparation de l’ Eglise et de l’ Etat de 1905 qui serait réactionnaire.

      @eau du robinet

      Je ne lui reproche pas d’être réactionnaire, j’informe. Pourquoi vous me parlez pas de l’IGF ou du FMI et du fait qu’ils travaillent ensemble ?


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 21 mars 12:40

      Bonjour taktak,
      .
      Les mouvances politiques de droite comme de gauche sont tous arrivé au bout du ravin, vous avez tous perdu votre crédibilité et en plus vous répétez vos erreurs du passé. A l’époque Méléchon avait appelé à voter inconditionnellement pour HOLLANDE !
      https://www.youtube.com/watch?v=MMURuQ_d_Gw&t=30s
      .
      C’est pas le PRCF qui soutient Mélenchon à cette présidentielle 2017 ?
      Vous vous apprêtez à répéter l’erreur de Mélenchon !
      .
      Les chiffres prouvent, que l’UPR sait rassembler les français avec actuellement 19 253 adhérents on poursuit notre croissance exponentielle.
      .
      Le PCF, le LCR, et les autres mouvances de gauche vous avait fait quoi ses 40 dernières années ?
      Les dirigeants gauchistes se sont bien arrangées avec le pouvoir en place quand le PCF avait 20% des voix.... leur vie été belle et pendant ce temps la, dans le même temps les acquis sociaux ont fondu comme de la glace au soleil, d’année en année !
      .
      ET les syndicats gôoochistes avec des dirigeants corrompu ont trahi la cause des travailleurs.
      .
      Ce sont les responsables des syndicats de gôooooochistes qui ont trahi les travailleurs !
      Dépendant de 60 à 90% des entreprises et des patrons pour leur financement, les grandes centrales pratiquent un syndicalisme d’accompagnement, qui fait de leur passé table rase et privilégie leurs donateurs au détriment de la défense des salariés.
      http://www.liberte-expression.fr/syndicats-comment-leur-financement-les-empechent-detre-un-reel-contre-pouvoir/
      .
      Le fait d’attendre les mots « droite » ou « gauche », me fait frémir , c’est avec ce type de classement qu’on divise les français ce qui à permis à l’oligarchie de nous voler notre souveraineté et notre démocratie.
      .
      A l’UPR nous sommes passé haut dessus du clivage droite / gauche pour rassembler temporairement les français autour des points essentielles, des points vitales...
      .
      Dans le programme de l’UPR nous avons prévue un financement serein des syndicats les rendent indépendant des patrons !
      .
      C’est vous qui continue à diviser les français, certainement pas l’UPR. Vous vous alliez avec Mélenchon qui veut une autre Europe, c’est utopique, et vous ne faites que aggraver la situation.
      .


    • JC_Lavau JC_Lavau 21 mars 13:02

      @manu. Ah tu n’as pas de bol : ta dictature de l’émotion, on connaissait déjà.

      Toute la presse aux ordres abuse tous les jours par la dictature de l’émotion, afin qu’il ne reste plus aucune rationalité ni à toi, ni au restant du peuple français.

      Toutes les militantes féminazies, et leurs organes de propagande financés par Soros, la CIA et Rockefeller, usent quotidiennement de la dictature de l’émotion dans leur guerre civile contre la moitié mâle de l’espèce humaine.

      Tous les militants carbocentristes, dont les maîtres à ne surtout pas penser mais seulement trembler, financés par des fortunes pétrolières, abusent au quotidien de la dictature de l’émotion.

      Tous les Cabanel et autres prêtres de l’anti-électronucléaire, ne raisonnent qu’à l’émotion. Ils sont infoutus de rien faire d’autre. Depuis longtemps ils n’ont plus de tête.
      Etc.

      Tu n’as pas de bol !

    • howahkan howahkan 21 mars 13:36

      @Pierre JC Allard

      Salut PJC

      ce « on », j’ai une piste...elle est dans la fin de The Matrix 3....

       smiley


    • doctorix doctorix 21 mars 13:45

      @taktak

      Vous avez raté une magnifique occasion de reproduire ce qui a fait votre gloire en 44 : une alliance au dessus des partis.
      Comme les communistes s’étaient rapprochés de de Gaulle pour créer la plus belle aventure de l’homme depuis le début de l’humanité, la création de la sécurité sociale (je n’ai pas peur des mots), votre mission, votre vocation, était de vous rapprocher de François Asselineau pour recréer des années plus tard le Comité National de la Résistance et de faire vivre encore ses magnifiques aspirations.
      Vous avez malheureusement cédé à la putasserie en choisissant JLM, un beau parleur dont le discours varie selon le vent du moment, afin d’essayer d’obtenir un strapontin dans un gouvernement qui s’il était élu, se foutrait aveuglément de vous.
      Non seulement vous n’aurez pas de strapontin nulle part, mais vous allez empêcher les Français d’accéder à l’indépendance nationale, et vous resterez dans l’UE.
      A moins d’un miracle...

    • Ar zen Ar zen 21 mars 13:53

      @manu
      Quelques précisions sur Jean Luc Melenchon, condamné en justice et grand ami de Serge Dassault. Jean Luc Melenchon, l’insoumis qui se déplace en voiture de fonction avec « chauffeur » aux frais de la princesse. Un vrai représentant anti-capitaliste ! C’est à ce type qu’il faut faire confiance ! 



      C’est pour vous, Manu, à partir de 05m15





      Sachant qu’un vote « rectifié » n’est rectifié que dans les annales. C’est le vote « ’primaire qui est pris en compte ». Pauvre Jean Luc il vote pour les farines animales. Il a la tête ailleurs. 

      « Selon les statistiques du parlement entre juillet 2014 et octobre 2015 et grâce à une base de données fournie par nos confrères de chez Europaportalen, les eurodéputés qui ont le plus corrigé leur vote sont Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) et Dominique Bilde (FN) ex-eaquo avec 108 corrections de vote. Ils sont suivis de l’élue portugaise Claudia Monteiro puis de Brice Hortefeux (Les Républicains) avec 90 corrections de vote ».





      J’arrête, parce que l’on s’aperçoit vite que l’on a affaire à une personnalité droite, honnête et désintéressée ! J’oubliais : en qui les électrices et électeurs peuvent avoir confiance ! 


    • doctorix doctorix 21 mars 14:45

      @Ar zen
      Je ne sais pas si répondre à Manu est une bonne idée : pour être constamment à l’affut de mes 7 articles en 12 jours qui soutiennent Asselineau (et qui passent comme une lettre à la poste), on ne peut qu’en conclure qu’il est en mission.

      Laissons tomber ce pantin et parlons de choses plus sérieuses.
      Par exemple, on vient de publier une nouvelle qui dit que deux français sur 3 veulent rester dans l’Euro. 
      On se demande bien pourquoi cet empressement à la publier, si Asselineau compte pour du beurre, alors qu’il est le seul à soutenir sérieusement la sortie de l’Euro.
      Serait-ce que l’audience et l’influence d’Asselineau seraient beaucoup plus importantes qu’on ne veut le faire croire ?
      Je retiendrai de cette info l’essentiel : c’est que 1 Français sur 3 voudrait quitter l’Euro, ce qui est tout à fait considérable si on considère la peur de cette hypothèse qui est propagée dans les media. Cela veut dire que ce désir est en pleine progression.
      Merci aux français qui réfléchissent, et qui ne se laissent pas désarçonner par la fange médiatique qui croit gouverner en France.

    • Ar zen Ar zen 21 mars 16:40

      @doctorix

      Le manu fait du copier-coller à chacune de vos productions. C’est bien pour cette raison que je lui ai préparé la riposte « Mélenchon et son chauffeur ». Sans manu je n’aurais jamais pensé mettre en scène de cette façon Jean Luc Mélenchon. Maintenant, avec son rappel à la loi, il fait partie des candidats à la présidentielle proches, tout proches, de la justice. 

      Concernant les sondages, ils sont totalement bidonnés. Les sociétés de sondage appartiennent toutes, vraiment toutes, à des hommes d’affaires. Ils sont tous mouillés. Ces instituts sont des sociétés privées. Elles sont toutes en prise directe avec les multinationales et les grands groupes industriels qui constituent leur fonds de commerce. 

      Dans le contexte de la loi Urvoas, se sont donc des instituts « privés » qui sont à l’origine du temps de parole des candidats à une élection présidentielle. En ce qui concerne Macron, par exemple, seuls les résultats des sondages « privés » lui permettent de parader et de figurer au rang des « grands » candidats. Il n’a jamais été élu, son mouvement n’a jamais participé à seule élection. Que fait-il là ? La justification de sa présence dans les médias repose uniquement sur le résultat des sondages privés. C’est totalement dingue dans le cadre d’une élection présidentielle. 

      - Ce sont les sociétés privées de l’audio visuel et de la presse qui choisissent leurs poulains, qui assurent leur promotion, qui formatent l’opinion.
      - Ce sont les sociétés privées de sondage qui déterminent les temps de parole, qui guident les électrices et les électeurs en utilisant des méthodes de marketing. 

      Si on ne parle pas de conflits d’intérêts, c’est à désespérer. Comment les Françaises et les Français ne voient-ils pas la manoeuvre frauduleuse ? 



    • doctorix doctorix 21 mars 18:00

      @Ar zen
      On découvrira le pot-aux-roses au moment de la publication des résultats.

      Le malheur est que ces sondages auront considérablement modifié les votes.
      Ils sont d’ailleurs faits pour ça.
      Pour moi, Macron<10%.
      Et je n’ai toujours pas rencontré quelqu’un qui me dise vouloir voter Macron. Idem pour MLP, c’est vrai, mais pas pour les mêmes raisons (ils ont honte et c’est déjà çà), et ceux-là, je les connais.

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 mars 20:46

      @doctorix


      Non seulement nous disons la même chose, je pense que nous sommes du meme avis.... Mais il n’est pas trop tot pour réflechir a un deuxieme tour dont FA aurait été éliminé. S’il l’est, il faudrait que tout soit pret pour soutenir IMMEDIATEMENT MLP à la Présidence tout en comprenant qu’il serait malhabile que FA lui apporte formellement son appui : il faut viser une percée de l’UPR aux Legislatives

      Pierre JC



    • JP94 21 mars 20:54

      @eau-du-robinet

      Vous vous prétendez au dessus des partis ? vous prônez la collaboration de classe ? 

      Alors vous êtes clairement à droite. 

      La négation de la réalité de la lutte des classes - en gros Macron ou une guichetière à la poste ont les mêmes intérêts - est précisément une idée réactionnaire. 

      Pétain lui-même a voulu créer un syndicat corporatiste « au dessus des clivages patrons-ouvriers » et malgré la pression de la guerre et le choix de dirigeants de la CGT comme premier fusillés - ce n’est pas un hasard évidemment - et ça n’a pas marché. 

      La CGT est un syndicat de classe, ce n’est pas le seul, pas un syndicat d’accompagnement comme d’autres. Macron le sait. 

      Votre affirmation, très claire, dot alerter tous les salariés que l’UPR, en réalité, veut mettre les ouvriers à la merci des patrons : parce que comme il est dit plus haut, qui possède la Presse ? le Patronat. 
      Donc s’il possède la Presse c’est pour contrôler une idéologie qui défend ses propres intérêts , en faisant croire qu’ils coïncident avec ceux des salariés.

      Très intéressant de lire ça de vous : je vais m"empresser de le communiquer à mes amis égarés , tout aussi opposés à l’UE, à L’OTAN et à l’Euro ( alors qu’Asselineau tétait encore son biberon ; mais réellement à gauche - pour laquelle votre orthographe gôôôôôôô .. - traduit un rejet viscéral.

    • Gavroche Gavroche 21 mars 21:07

      Bonsoir Mr @Pierre JC Allard


      « il n’est pas trop tôt pour réfléchir a un deuxième tour dont FA aurait été éliminé. S’il l’est, il faudrait que tout soit prêt pour soutenir IMMÉDIATEMENT MLP à la Présidence tout en comprenant qu’il serait malhabile que FA lui apporte formellement son appui : il faut viser une percée de l’UPR aux Législatives »

      J’ai peur de ne pas bien comprendre votre commentaire.

      Vous suggérez à Doctorix, militant de l’UPR, de soutenir MLP afin qu’elle soit élue Présidente de la république (tout en comprenant qu’il serait malhabile !!!!) uniquement pour l’UPR fasse une percée aux législatives ?

      Déjà accusé d’être bien à droite, ce que ses militants réfutent, F.Asselineau pourrait donc selon vous, pour quelques macarons, se donner ouvertement à l’extrême droite ? 

      Merci de préciser votre pensée, le sentiment de Ar Zen et Doctorix serait également bienvenu.

      Bonne soirée.


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 22 mars 18:06


      Bonjour JP94,
      .
      « Vous vous prétendez au dessus des partis ? vous prônez la collaboration de classe ? »
      .
      Je n’ai pas pas écrit cela !
      .
      Nous sommes haut dessus du clivage droite / gauche cela veut dire que nous ne voulons plus que les français se divisent à cause des problèmes de deuxième ordre de priorité et que nous tentons de rassembler les français autour des sujets absolument prioritaire.
      .
      La priorité des priorités est de reconquérir la souveraineté qu’on nous à volé !
      https://www.youtube.com/watch?v=c0IqaAhF_YA
      .
      Les hommes politiques pourront promettre ce qu’ils veuillent aux français, tant que la France reste lié au TUE et au TFUE nous ne sommes plus les maîtres de notre politique intérieure, ni de notre politique extérieure, ni les maitres de notre monnaie. La situation actuelle est tellement critique que le fait d’être de droite ou de gauche et devenue secondaire, droite comme gauche nous devons affronter les mêmes problèmes PRIORITAIRES !
      .
      Donc il est primordial d’engager rapidement l’article 50 pour entamer le processus de la sortie de l’UE et en deuxième temps nous devrons sortir de l’EURO.
      .
      Remarque : on ne peut pas sortir de l’EURO sans quitter l’UE au part avant.
      .
      Puis une fois que nous avons quitté l’UE nous pouvons commercer d’entamer l’immense chantier de la restauration de la démocratie, la restauration de la pluralité médiatique, la nationalisation des services publiques et la restauration de ses services, relancer un vaste chantier de construction de logement sociaux, réattribuer à la Banque de France son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales, etc.
      .
      Nous voulons que la politique reprend le contrôle sur le monde de la finance !
      Le programme de l’UPR est taille pour remplir cette mission.
      https://www.upr.fr/wp-content/uploads/presidentielles/Programme-Liberation-Nationale.pdf
      .
      Nous voulons mettre en place lé référendum d’initiative populaire !
      .
      Nous volons faire reconnaître le vote blanc comme un vote à part entière.
      .
      C’est ainsi, quand les bases de la démocratie ont été rétablie, que les français pourront y prendre des initiatives, pour changer la société, pour donner une nouvelle l’orientation à la France, à condition bien sur que le votes majoritaires l’emportent sur des questions posées. Il y aura ainsi plusieurs référendums ... plus besoin de faire la grève avec des dizaines de milliers de manifestants pour qu’on nous dit à la fin, comme J.P. Raffarin, « Ce n’est pas la rue qui gouverne » ... traduit cela veut dire «  Vous le peuple français vous ne vives plus en démocratie, c’est nous les hommes politiques, les représentants de l’oligarchie financière qui décident de votre avenir, dégages ! »
      .
      Nous ne décidons de quasiment plus rien en France en ce qui concerne les grandes orientations politiques, quasiment tout est dicte par la Commission Européenne, commission qui na pas de compte à rendre à personne !
      https://www.upr.fr/actualite/gope-nos-gouvernements-subordonnes-a-commission-europeenne
      .
      Nous avons perdu le contrôle sur nos frontières, nous perdons notre industrie, ils détruisent les petits et moyennes exploitations agricoles, etc.
      .
      Et nous avons perdu le contrôle sur notre monnaie. La BCE n’a qu’une obsession de luter contre l’inflation ! Alors quand vous lutez contre l’inflation, vous le payez en chômage et vise versa. La BCE est indépendante des autres instances de l’UE elle n’a pas de compte à rendre à personne. Alors il est aberrant de voir que la BCE lute contre l’inflation quand le chômage est à son maximum ... . Quand il y à inflation le chômage baisse, en général, et la monnaie perd de sa valeur, c’est à dire c’est surtout les riches qui perdront de l’argent avec l’inflation ... et comme la politique de la BCE est orienté pour défendre les intérêts des riches la BCE ne tolère pas de mener une politique monétaire d’inflation contrôle !
      https://www.youtube.com/watch?v=c0IqaAhF_YA
      .
      Nous n’avons pas de moyens pour luter contre les délocalisation sauvages due à l’article 63 (libre circulation des capitaux et marchandises) etc etc etc
      https://www.upr.fr/wp-content/uploads/2010/11/UE-escroquerie-12mai2016-WEB_V2.pdf
      .
      Les TUE et le TFUE sont des traitées esclavagistes, anti-sociales, anti-démocratique, anti-souverain, destructeur des services publics !
      .


  • quid damned quid damned 20 mars 17:49

    Je répète mon commentaire que j’ai posté sur AvoxTV dans le fil de l’article :

    Marie-France Garaud : « Jean Monnet, c’était un agent américain, ça a été déclassifié »

    "Le journaliste qui interroge F. A. est a minima très incompétent car une information de cet ordre devrait être connue de tous les journalistes qui se respectent (...) et faire l’objet de publications et de vrais communiqués informatifs, et a maxima il confirme les dires d’Udo Ulfkotte sur la collusion presse/CIA. Car il feint de ne pas connaître le fait, et comble de malveillance en plus de désinformer, essaie de faire passer le président de l’UPR pour un complotiste"

    Le comportement est ignoble et scandaleux, mais il confirme beaucoup de choses. Et ça montre leur inquiétude croissante face à l’avancée de l’éveil et de la vérité.

    Moi qui ne vote plus depuis plusieurs présidentielles, je regrette de ne pas m’être réinscrit pour pouvoir voter UPR.

    Comme le dit E. Chouard si nous étions cohérents nous voterions Asselineau.

    Une vidéo, je ne sais pas si elle est passée sur Agoravoxtv, mais ce que dit ce monsieur est très juste de mon point de vue : Pourquoi Asselineau 17 MArs 2017 AGORA


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 07:28

      @quid damned
      Chouard dit tout et son contraire, il paraît qu’il a désavoué ce qu’il appelle « une récupération de l’ UPR », je ne vais même pas chercher si c’est vrai, il me fatigue ...


    • quid damned quid damned 21 mars 08:13

      @Fifi Brind_acier
      Bonjour Fifi
      Je vous trouve bien dure avec Chouard.
      Je pense qu’avant de juger, il faut au contraire « chercher si c’est vrai ». Mais dans le cas qui nous concerne je me risquerais à un « peu importe finalement »
      E. Chouard n’est pas un Politicien, c’est un universitaire, potentiellement un chercheur, et qui comme tout bon chercheur n’a pas d’avis tranché et définitif. Il a en plus l’honnêteté et l’humilité d’invité son auditoire à le contredire s’il se trompe.
      Peut-être ce qui vous déçoit chez lui est que vous en attendez plus que ce qu’il se propose d’apporter au jeu politique. Ce qui pourtant est déjà considérable.
      Donc de mon côté je trouvais fort que malgré son scepticisme quant au pouvoir des élections, d’inviter indirectement à voter pour Asselineau.
      Ceci dit, j’ai beaucoup d’admiration et de respect pour votre engagement, pour la richesse de votre sourçage en liens et pour perspicacité.
      Bien à vous.


    • doctorix doctorix 21 mars 12:01

      @quid damned
      Chouard est un type admirable.

      Simplement, il est désarçonné parce que son poulain vient de lui claquer dans les pattes à Rome, en montrant qu’il était plus européiste que jamais.
      Ensuite, comment conseiller de voter Asselineau quand on a pour objectif une constituante et des responsables désignés par tirage au sort ?
      Il devrait admettre que cette fois encore, il y aura un président élu, et qu’il vaut mieux le choisir.

    • quid damned quid damned 21 mars 13:25

      @doctorix
      Tout d’abord je vous félicite pour l’ensemble de vos articles auxquels j’adhère totalement.
      Vous avez également raison quant au fait que nous n’échapperons pas aux élections, et en ce sens malgré le travail sur le moyen ou court terme parallèle que réalise E. Chouard, et malgré son scepticisme, ce dernier a quand même implicitement « appeler » à voter Asselineau. Suis-je le seul à avoir vu cette vidéo ?
      En revanche je ne sais pas à quel fait vous faites allusion quand vous évoquez son poulain ... ? Je vais chercher.

      Bien à vous.

      s.d.


    • doctorix doctorix 21 mars 14:11

      @quid damned

      Ne cherchez pas : son poulain était JLM, tant qu’il paraissait vouloir quitter l’UE..
      Bien des intervenants ici essayent de faire croire que Chouard n’a pas dit qu’Asselineau était sinon le meilleur, du moins le moins mauvais (dans son optique où le système électif est pourri à la base, ce qui n’est pas faux).
      Il l’a dit dès qu’il a paru évident que JLM ne voulait absolument pas quitter l’UE.
      Et on voit bien qu’il en est malade, découragé, et qu’il se sent cocu...
      Mais je le répète : quelques soient les voeux pieux, nous aurons un président dans 6 semaines.
      Les gens de bon sens auront déjà compris que les 5 pitres choisis par le système TF1 à coup de sondages bidons sont justement ceux qu’il faut exclure.
      Il leur reste à choisir parmi les 6 autres, et honnêtement, il n’ y a pas photo.
      Magnifique prestation de FA ici sur RMC aux grandes gueules :
      Maintenant, dites-moi franchement : lequel des pitres que vous avez vus hier lui arrive à la cheville, tant sur le plan de l’intelligence, politique ou non, et de la connaissance des dossiers ? 
      Lequel ne sera jamais manipulable comme une marionnette du système ?
      Qui est le plus à même de représenter la France et de défendre non seulement ses intérêts mais ceux des travailleurs français ?
      Voulez vous une huitre à la tête du pays ou bien voulez-vous un grand homme, honnête de surcroît ?
      Mes questions ne s’adressent bien sur pas à vous, quid damned, mais à ceux qui n’ont pas encore compris.

    • quid damned quid damned 21 mars 14:53

      @doctorix
      JLM ... ok !
      E. Chouard comme beaucoup de gens honnêtes et vertueux est sous certains égards naïf. Il est clair que J.L.M. est un extraordinaire orateur, mais ne m’inspirait pas confiance, beaucoup des idées qu’il met en avant sont séduisantes, mais j’ai énormément de mal à croire en sa pleine sincérité (mais ça c’est du ressenti et je me méfie de mes propres ressentis), mais, clairement vouloir renégocier les lois ou conventions européennes ce qui est totalement impossible étant donné des conditions de succès (accord de tous les pays membres) c’est du Foutage de Gu...
      MLP est dans le même cas. Elle a les idées qu’elle a, même si je n’adhère pas c’est un détail, en revanche effectivement son programme ne parle pas explicitement d’une sortie de l’euro.
      JLM MLP, sont faussement anti-système, ce sont des garde-fous qui permettent de canaliser les mécontents pour mieux nous ent ... ourlouper aux élections.
      Seul F.A. est clair, avisé et droit sur ce sujet central, comme sur bien d’autres d’ailleurs.


    • doctorix doctorix 21 mars 15:11

      @quid damned

      Votre conclusion est la meilleure qui soit.
      Si, à 70 ans, c’est la première fois que j’adhère à un parti politique, ce n’est pas sans raison.
      C’est aussi la première fois que je vais voter par enthousiasme et non par dépit.
      Je pense que les 50% d’abstentionnistes, qui ne préféraient pas la pêche à la ligne, comme on l’a dit, mais ne voulaient simplement pas cautionner une pourriture plutôt qu’une autre, vont se lever en masse et élire Asselineau.
      Pour le mêmes raisons que moi.

  • taktak 20 mars 18:09

    Sur le sujet, lire surtout l’excellent livre de l’historienne Annie Lacroix-Riz « aux origines du carcan européen ».

    Très documenté et factuel.

    ainsi que son Les élites françaises entre 1940 et 1944 : de la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine, Paris, Armand Colin, 2016, 496 p

    Des travaux précis et sérieux, s’appuyant sur une analyse argumenté et objective des archives.

    Et bien plus intéressant que les diatribes antiaméricaines primaires de Asselineau, qui se donne le baton pour se faire traiter de complotiste, en refusant d’admettre que le moteur de la construction européenne n’est pas exclusivement une manipulation de la CIA comme il veut le faire croire mais bien la volonté de la classe capitaliste en France, celle qui des années 1930 à 1945 avait fait le choix de la collaboration.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:04

      @taktak
      Annie Lacroix Riz a été invitée à une Université de l’ UPR, Asselineau la connaît, je mets souvent en lien deux vidéos. La différence avec vous, c’est qu’à l’ UPR, on n’est ni sectaire, ni venimeux.

      « Aux origines du carcan européen »


      « Les élites françaises entre 1940 et 1944 »

    • taktak 21 mars 10:31

      @Fifi Brind_acier
      lol, tellement pas sectaire que dans vos articles vous préférez passer sous silence le fait qu’elle est militante du PRCF !

      A toutes fin utiles je rappelle qu’Asselineau a été invité à un débat lors d’une université du PRCF, lorsqu’il a quitté l’UMP. Pas vraiment sectaire ni venimeux...

      Quant à la vision bornée de l’histoire, confinant effectivement au complotisme anti américain primaire, de Asselineau, elle a pour ressort principal de dédouaner de ses responsabilités le système en place et ses élites (c’est pas les capitalistes français les responsables, mais le complot de la CIA... ).

      et là dessus, j’observe une fois de plus que vous ne répondez pas. Avec vous c’est tout faire pour conserver le système tel qu’il est. Ce qui revient dans les faits - et non dans les mots - à conserver donc la dicature de l’UE construite par et pour l’oligarchie capitaliste.

      On comprend d’ailleurs bien pourquoi l’UPR n’est pas censurée comme l’est le PRCF. Car ni asselineau ni l’UPR ne représente un vrai danger pour le système. Au contraire.


    • Doume65 21 mars 10:54

      @taktak @Fifi Brind_acier
      Bonjour.
      Je crois qu’on peut vous mettre d’accord en estiment que l’UE est une construction du grand capitalisme mondial chapeauté par le pays qui le promeut le plus, à savoir les USA.


    • Doume65 21 mars 10:55

      @Doume65
      En estimant, et pas en estiment.


    • doctorix doctorix 21 mars 12:11

      @taktak

      Vous devriez admettre que chaque fois qu’on fouille un peu derrière les mauvais coups, on retrouve les USA à la base. Et en cherchant un peu mieux : Israël.
      Ce n’est pas de l’antiaméricanisme primaire.
      C’est juste un constat.
      Je vous épargne la liste des dizaines de conflits artificiellement créés de par le monde depuis 70 ans, où on retrouve les USA à la base. Gladio, Contras,, Irak, Afghanistan, Libye, Syrie...
      Et même je vous défie de trouver un seul bordel en ce monde où les USA ne sont pas impliqués.
      Donc l’antiaméricanisme, primaire ou secondaire à toutes leurs exactions, n’est pas forcément un mauvais réflexe.
      Et je m’étonne qu’un représentant du PC ou de ce qu’il en reste puisse défendre l’empire...

    • JP94 21 mars 21:18

      @doctorix*


      Tak Tak ne défend justement pas les USA, ce qu’il fait : 

      1) c’est donner des sources historiques scientifiques de référence sur la question.
      Si Annie Lacroix-Riz est à ce point vilipendée ici, il faut savoir qu’elle l’est avant tout par la clique banderiste, donc fasciste ukrainienne, qui a des relais ici, et elle l’est du fait de l’inertie de ses collègues universitaires qui devraient aussi combattre cette résurgence du fascisme ?

      Elle dérange donc aussi car elle ne se prive pas de dénoncer cette mollesse et cette inertie devant une telle menace.

      2) par contre, et c’est ça qui semble vous déranger, c’est qu’il dénonce, c’est l’hypocrisie du Patronat français, qui affecte d’être européiste ( y compris Monnet ! mais pas seulement) au nom d’une soi-disant lutte contre l’Empire alors qu’en réalité ce patronat s’arrange bien de la mainmise US, dont il estime, au prix du renoncement à une partie de ses propres intérêts, qu’elle le protège de la catastrophe bien plus détestable que serait la prise de propriété par les salariés français !! 

      Monnet, s’il ne représentait que les seuls intérêts US, se serait discrédité auprès du Patronat français, qui aurait fait chorus contre lui et son ami Schumann... Mais il était aussi un représentant du patronat français.

      Et ce fut la même chose sous l’Occupation : le Patronat français a certes dû composer avec la prédation des industriels nazis ( lien évident du régime nazi aux intérêts du Patronat allemand) mais dans les livres de Lacroix Riz, et déjà dans le livre de Marc Bloch l’étrange défaite, on voit que le Patronat n’a pas subi la collaboration avec les nazis mais qu’il en a été l’instigateur bien avant l’Occupation. ( Plutôt Hitler que le Front populaire).

      Ainsi, le prétexte américain ,communément admis en France, arrange bien le Patronat ( comme le prétexte de l’UE) mais qui a voulu l’UE si ce n’est le Patronat. 

      En cela, le discours de l’UPR zappe sur les vrais fondements d’un Pourvoir appartenant à la Nation. Le Patronat préférera toujours sauvegarder les intérêts de classe que de voir « ses » biens le quitter au bénéfice de la classe ouvrière. 

      Après, vos accusations de sectarisme me semblent malvenues quand on lit ici les réactions d’ un certain nombre de militants de l’UPR. 

    • JC_Lavau JC_Lavau 21 mars 22:40

      @JP94. Ta sociologie de la France de 2017 est aussi approximative que « la pelle à deux formes d’un haut obus ».

      Dans ta sociologie à toi que tu as, tu les places où, l’Honorable Monopole d’avocats ?
      Par exemple...

    • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 05:14

      @JP94 : « LA classe ouvrière », ça a existé, au 19e siècle. Et tu crois que nos ennemis sont restés les deux pieds dans le même sabot, depuis tout ce temps ?

      A présent que les usines du monde sont presque toutes en Asie, à quoi s’occupent ici les fils désoeuvrés de la dernière vague de prolétariat industriel ? à submerger les sous-chiens et leur imposer la charia.
      En profitant de la formidable bêtise des descendantes des intellectuels de gauche, actuellement obnubilées d’imposer la JUSTE dictature du Femellariat, et la JUSTE dictature du WWFariat, et la JUSTE dictature des patates cabanellistiques sur la politique énergétique du pays.

      Gudrun Schyman a déposé le projet de loi pour un JUSTE impôt sur le délit d’être né mâle. L’Huma n’a donc trouvé à dire que du bien de Gudrun Schyman.
      Gudrun Schyman avait l’excuse d’être inféodée à l’intox dirigée par György Soros : 

  • BA 20 mars 18:44

    « Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions. »

    Source :

    « L’Europe sociale n’aura pas lieu », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.


    • agent ananas agent ananas 21 mars 02:27

      @BA

      Bilderberg ? C’est pas ce truc que les invités de « C dans l’air » ne connaissent pas ? Alors Monnet, n’en parlons pas ... (monnaie peut être ? quand il s’agit de fric ....)


    • doctorix doctorix 21 mars 14:54

      @agent ananas
      La plus belle ruse du diable est de nous persuader qu’il n’existe pas »(Baudelaire)

      Mais il existe bien, et son antre est à Bilderberg.
      Je vous remets le lien de C dans l’air, avec ce faux-cul de J-F Kahn (40s) :

    • Odin Odin 21 mars 18:02

      @doctorix

      Bilderberg n’est pas l’endroit où les décisions sont prises, c’est une courroie de transmission comme le sont Davos ou les Ur-loges. Les orientations et prises de décisions se font en amont au CFR puis à la Trilatérale.


    • doctorix doctorix 21 mars 23:34

      @Odin

      Bien sûr, c’est un système pyramidal. C’est sur le billet de 1$.
      C’est au bilderberg qu’on actionne les effecteurs, que les consignes sont données.

  • BA 20 mars 18:45

    Dans l’hebdomadaire PARIS-MATCH, publié le 27 octobre 1951, page 18, le journaliste pose la question :

    « Que pensez-vous de la fédération européenne ? »

    Le général Eisenhower répond :

    « Rien ne pourrait nous être plus agréable que d’apprendre que les Etats d’Europe occidentale ont décidé de réunir dans une ville d’Europe – disons à Luxembourg – des délégués responsables, avec mandat de rédiger l’acte constitutionnel de l’Europe, de désigner la capitale de l’Europe, etc. et qu’à partir du 1er janvier, l’Europe occidentale fonctionnera comme fédération. Aucune décision ne pourrait mieux nous aider dans la tâche que nous poursuivons. »

    En 1951, les Etats-Unis avaient décidé de créer une fédération européenne.

    Les Etats-Unis l’avaient rêvé, Jean Monnet a commencé à le faire.

    A propos de Jean Monnet :

    Concernant les participants aux réunions du Groupe de Bilderberg, Jean Monnet est sur la septième page, à la dernière ligne :

    http://fr.scribd.com/doc/169385510/Bilderberg-Group-Portraits


    Sur la 41ème page, à la première ligne, nous pouvons voir la photo d’un certain George C. McGhee.

    George McGhee a servi comme ambassadeur américain en Turquie en 1952-1953, où il a soutenu sa candidature réussie à l’adhésion à l’OTAN.
    George McGhee a joué un rôle dans les relations américaines avec la République du Congo et la République dominicaine au début des années 1960.
    De Novembre 1961 à Avril 1963, il a occupé le poste de sous-secrétaire d’État aux affaires étrangères, sous l’administration Kennedy.
    George McGhee a été nommé ambassadeur en Allemagne de l’Ouest de 1963 à 1968.

    (Source : Wikipedia, version en langue anglaise)

    https://en.wikipedia.org/wiki/George_C._McGhee


    Une citation très importante :

    « Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions. »

    Source :

    « L’Europe sociale n’aura pas lieu », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.

    George McGhee avait le mérite de la franchise : le traité de Rome a été mûri pendant les réunions du groupe Bilderberg dans les années 1954 – 1955 – 1956.

    Dès le début de la construction européenne, le traité de Rome était voulu par les Etats-Unis.

    Le traité de Rome est l’oeuvre de grands banquiers, de grandes entreprises multinationales, de diplomates étatsuniens, et de militaires membres de l’OTAN.

    Dès le début, la construction européenne était anti-populaire, anti-sociale, anti-démocratique.

    Et ça continue encore aujourd’hui.


  • sarcastelle 20 mars 18:47

    Si l’URSS et le Pacte de Varsovie existaient encore, il y aurait des cornichons parmi les non-communistes sur Agoravox pour crier au scandale qu’il y ait quelque chose d’organisé en face. 


    • Alren Alren 20 mars 19:23

      @sarcastelle

      Le pacte de Varsovie a été créé APRÈS le Traité d’Organisation de l’Atlantique Nord (NATO en anglais) comme riposte à une alliance militaire menaçant clairement la Russie après l’échec de l’Allemagne nazie.

      Comme aujourd’hui, c’est l’OTAN qui menace en premier la Russie et pas le contraire !!!


    • Pere Plexe Pere Plexe 20 mars 19:43

      @sarcastelle
      C’est vraisemblablement la motivation US de l’époque.

      Organiser (et accessoirement vassalisé) les pays européens face au géant soviétique.

      Est ce une raison de falsifier l’histoire ?
      Plus encore est ce normal de cacher les liens des pro UE fondateurs avec les USA...et de faire de ceux qui évoquent ces faits, somme toute assez logique, comme des « complotistes » ?

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:10

      @Pere Plexe
      Là ou ça devient cocasse, c’est quand Libération accuse Asselineau de complotisme sur la CIA et le Dalaïlama, alors que Libération avait publié l’article suivant : « Le Dalaïlama a été financé par la CIA »


    • sarcastelle 20 mars 21:13

      @ Alren

      .
      Le pacte de Varsovie a été créé après l’OTAN
      .
      Constatation sans portée. Le Pacte de Varsovie n’a aucune importance en soi. Le glacis que l’URSS s’est constitué juste après la guerre était à sa botte avant la constitution formelle du Pacte, et pacte ou pas l’ensemble de ses armées aurait marché si Staline le lui avait ordonné. L’OTAN était donc logiquement constituée avant qu’il y ait un pacte formel. Il suffisait qu’il y ait un gros potentiel militaire en face. 


    • sarcastelle 20 mars 21:21

      @Pere Plexe

      .
      Volonté de falsifier l’histoire ou volonté d’Asselineau de se rendre intéressant, je ne m’aventure pas à conclure. 
      .
      S’il y a volonté de falsifier l’histoire, cela suggère pour qu’on ait envie de le faire, l’existence chez nous de pudeurs assez incroyables ! En être tombé à force de « vertu » à avoir honte de financer ce qui en soi n’a rien du tout de déshonorant, à moins d’avoir envie de tendre directement son cou à tonton Jo et à ses successeurs. En outre je croyais que la CIA était dotée par son gouvernement ; or j’ai plutôt l’impression à lire Agoravox que l’argent qu’elle donnait était de l’argent volé. smiley

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 07:05

      @sarcastelle
      Mais ce n’est pas Asselineau qui en parle ! Il parle de l’UE, de l’euro et de l’ OTAN !
      Ce sont systématiquement les journalistes qui l’accusent de « complotisme », ne renversez pas les responsabilités !

      Sinon, cela vous intéresse de savoir que jusqu’à Mitterrand, le PCF et la CGT étaient vent debout , comme de Gaulle, contre la construction européenne... ?


      Après les Communistes sont devenus européistes, les journalistes ne peuvent plus les accuser d’être des complotistes, ils sont devenus des collabos pour des raisons alimentaires, donc des amis de l’ Empire du Bien.

      « Le PCF et la construction européenne ».


      « La CGT et le Marché commun » Leur analyse était prémonitoire, tout s’est passé exactement comme ils l’avaient prévu !

    • taktak 21 mars 10:35

      @Fifi Brind_acier

      on se demande donc pourquoi puisque les communistes ont raison depuis le début, vous ne les rejoignez pas....

      Le PRCF est le seul mouvement à avoir toujours été pour la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.

      www.initiative-communiste.fr


    • doctorix doctorix 21 mars 12:24

      @taktak

      Le PRCF a 13 ans.
      Comment lui faire confiance quand il est issu d’un mouvement qui a été anti-européiste, puis européiste, et puis maintenant devenu PRCF, vous, qui êtes à nouveau anti-europe.
      A quand la prochaine volte-face ?
      On aime bien un peu de stabilité dans ses opinions, il ne faut pas nous en vouloir.
      Les girouettes, on en a des pleins paniers.
      Avec un aperçu très net hier sur TF1.

    • Yanleroc Yanleroc 21 mars 13:17

      @doctorix


      C’est un peu -beaucoup- dommage, cette lutte quasi-fratricide entre les militants de l’UPR et ceux du PdG, 
      c’est oublier que l’ennemi commun pour l’heure, est plus, la collusion LR-PS et l’Europe que le Grand Capital. 

      UPR et PdG portent une grande responsabilité, car c’est leur mésentente-leur statut de frères ennemis- qui portera Le Pen au second tour, donc à priori Macron ou Fillon au pouvoir. Or s’il y en a deux qui ne doivent pas se retrouver au second tour, c’est bien Fillon, encore moins l’entité fantasmée Macron.

      C’est ce genre de constat qui ancrera des gens dans l’Abstentionnisme « dur » !


    • howahkan howahkan 21 mars 13:28

      @Yanleroc

      salut..hum !! sauf si le fdg est un cheval de Troie...c’est mon avis..je ne détaille pas mais à chacun de voir ou de ne pas voir...

      comme en plus on a tous raisons...

      on a deux faux partis dont l’un est +++ répulsif et l’autre+++ attractif , le NF et le GDF qui servent de faux opposants , c’est dans le plan du maître, ça anime, ça fait croire que etc ..je crois que la masse devrait suivre des cours intensifs de marketing quand même ce serait un minimum , car le nombre qui croient encore à quoique ce soit de vrai de n’importe quelle gauche c’est de l’Alzheimer..


    • Ar zen Ar zen 21 mars 14:06

      @taktak

      C’est pour cette raison qu’il soutient Mélenchon qui veut rester dans l’UE ? Je ne comprends pas bien ? 

    • doctorix doctorix 21 mars 14:28

      @Sarcastelle
       L’OTAN était donc logiquement constituée avant qu’il y ait un pacte formel. Il suffisait qu’il y ait un gros potentiel militaire en face. 


      Maintenant, voulez-vous nous dire à quoi sert l’OTAN, sinon à tenter de coloniser la Russie alors qu’elle n’est un danger pour personne et qu’elle meurt d’envie de fraterniser avec tous les peuples de l’Ouest ?
      Les USA vivent de la guerre et par la guerre, c’est un fait depuis plus de 250 ans, pendant lesquels ils sont restés moins de 20 ans sans conflit.
      Notre allié naturel, à nous les peuples d’Europe, est bien évidemment la Russie. Car qui prendra les premières bombes sur la gueule si les fous de Washington vont au bout de leur projet ? Ne seraient-ce pas ces pays qui, comme l’Italie et la Pologne, ont accepté des silos nucléaire sur leur sol ? Et les radiations s’arrêteront-elles à la frontière comme lors de Tchernobyl ?
      L’Europe, c’et l’OTAN.
      L’OTAN, ce sont les USA.
      Et les USA, c’est la guerre.
      Pas moyen de sortit de là.
      FREXIT, vite...

    • JP94 21 mars 21:29

      @doctorix
      Dans ce cas comment faire confiance à la girouette Asselineau, qui sort de l’UMP ? et donc a pour le moins changé son fusil d’épaule !

      Si Asselineau est aussi stable que vous le dites, alors il représente l’UMP. Merci bien ! 

      Quant au PCF, aux communistes , c’est de la mauvaise foi que de mettre dans un même panier une direction « mutante », des communistes pas tous d’accord, et un parti qui restera « le Parti de la Résistance » et le seul ! 

      Qu’il y ait des girouettes c’est possibles sur cette UE - ce qui n’a pas empêché le PCF d’être le grand parti politique du NON en 2005 - la seule chose est qu’ll n’en a pas déduit logiquement qu’alors il fallait sortir de l’UE.
      Mais le système de l’UE verrouille tout , et si vous êtes réellement contre l’UE, vous y avez la vie dure . Mais c’est un choix. 



    • JC_Lavau JC_Lavau 21 mars 22:43

      @JP94. Tu as beaucoup de mal à te mettre à jour.

      Je n’ai pas dit que ce fut facile, du reste. C’est juste indispensable.

    • doctorix doctorix 21 mars 23:38

      @JP94

      Asselineau, qui sort de l’UMP
      Oui, eh bien moi j’ai collé des affiches pour Pompidou.
      Voilà.

  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:18

    N’étant pas personnellement mis en demeure, je me permets à titre personnel de reproduire le texte incriminé que j’avais sauvegardé l’an dernier. A titre d’information, je ne suis pas adhérent de l’UPR (ni d’aucun parti). Mon geste étant avant tout mon grain de sable contre la censure.
    Voici la copie de cette excellente enquête de Rémi Kauffer que l’on veut vous cacher. (faites une copie avant qu’elle disparaisse)

    -----------------

    Quand la CIA finançait la construction européenne.

    De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l’intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l’Europe unie, versent l’équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique…

    A 82 ans, Henri Frenay, le pionnier de la Résistance intérieure, fondateur du mouvement Combat, arbore une forme intellectuelle éblouissante malgré sa surdité de l’oreille droite et sa récente opération de l’estomac. Pourtant, il n’a plus que trois mois à vivre. En ces jours de mai 1988, il me parle de l’Europe dans son appartement de Boulogne-sur-Seine. De cette Europe fédérale dont il a révé en vain entre 1948-1954. De la dette aussi que, en cas de succès, le Vieux Continent aurait contracté envers les Américains, ceux notamment du ” Comité “. Et d’insister une fois, deux fois, dix fois, tandis que moi, je m’interroge : pourquoi diable ce mystérieux ” Comité ” revient-il à une telle fréquence dans nos conversations ? Pourquoi ? Mais parce que Frenay me confie, avec il est vrai d’infinies précautions de langage, son ultime secret : l’aide financière occulte de la CIA via l’American Committee for United Europe – le Comité – à l’Union européenne des fédéralistes dont il a été le président. Pour reconstituer cette filière inédite, il me faudra une quinzaine d’années. Un jeu qui en valait la chandelle puisqu’il me permet d’ouvrir, pour les lecteurs d’ Historia, la porte d’un des compartiments les plus secrets de la guerre froide…

    Tout commence à l’automne 1948. Déjà coupée en deux, l’Europe vit sous la menace d’une invasion totale par l’armée rouge. Au ” coup de Prague ” en février, vient de succéder en juin le blocus de Berlin. Un petit cénacle de personnalités de l’ombre jette alors les bases de l’American Committee for United Europe, l’ACUE – son existence sera officialisée le 5 janvier 1949 à la maison de la Fondation Woodrow-Wilson de New York. Politiques, juristes, banquiers, syndicalistes vont se méler au sein de son conseil de direction. De hautes figures gouvernementales aussi comme Robert Paterson, le secrétaire à la Guerre ; James Webb, le directeur du budget ; Paul Hoffman, le chef de l’administration du plan Marshall ; ou Lucius Clay, le ” proconsul ” de la zone d’occupation américaine en Allemagne.

    Bien tranquilles, ces Américains-là ? Non, car la véritable ossature de l’ACUE est constituée d’hommes des services secrets. Prenez son président, William Donovan. Né en 1883 à Buffalo, cet avocat irlando-américain au physique de bouledogue, surnommé ” Wild Bill ” par ses amis, connaît bien l’Europe. En 1915, il y remplissait déjà une mission humanitaire pour le compte de la Fondation Rockefeller. Deux ans plus tard, Donovan retrouvait le Vieux Continent pour y faire, cette fois, une Grande Guerre magnifique. Redevenu civil, ” Wild Bill ” va se muer en missus dominicus du gouvernement américain. Ses pas d’émissaire officieux le portent vers l’Europe pour des rencontres parfois imprévues. En janvier 1923, alors qu’ils goà »tent un repos bien mérité, sa femme Ruth et lui devront ainsi subir une soirée entière les vociférations d’un autre habitué de la pension Moritz de Berchtesgaden. Dix-sept ans plus tard, l’agité, un certain Adolf Hitler, s’est rendu maître de la partie continentale de l’Europe, et c’est ” Wild Bill ” que Franklin Roosevelt, inquiet, dépéche à Londres s’enquérir auprès de Winston Churchill du potentiel britannique face à l’avancée nazie.


    • Alren Alren 20 mars 19:36

      @agent ananas

      Document très intéressant. Sauf que l’armée rouge (soviétique après 1945) n’a jamais eu l’intention d’envahir l’Europe de l’ouest ! Et que les espions US et britanniques et leurs stratèges le savaient bien.

      Elle aurait été vaincue car combattant trop loin de ses bases et puis l’URSS était exsangue du fait des déprédations et sabotages systématiques des nazis en retraite.

      De plus l’occupation d’un territoire s’étendant jusqu’à Brest avec des actes résistance farouches de la part de peuples estimés était hors de portée du peuple russe et contraire à son souhait pas plus qu’à celui de Staline et du Poliburo qui voulaient une stabilisation telle quelle de l’Europe. Quitte à sacrifier la Grèce.

      L’OTAN et la fédération européenne étaient pensés pour empêcher l’arrivée au pouvoir d’un socialisme de Front populaire en France et en Italie, sans doute suivies par la Belgique.


    • agent ananas agent ananas 20 mars 19:43

      @Alren

      Je livre le document brut ... !


    • sarcastelle 20 mars 21:25

      @Alren
      .

      Tout ce que vous dites dans votre commentaire de 19 h 36 est spéculatif et peut se voir opposé l’affirmation inverse.
      C’est l’avantage de l’histoire et de la politique. Il faut en profiter puisque ce n’est (normalement) pas possible en physique ! smiley

    • agent ananas agent ananas 21 mars 01:06

      @JC_Lavau

      Merci pour la compil ... Plus facile à lire comme ça, d’une seule traite ...


    • JC_Lavau JC_Lavau 23 mars 10:30

      @Alren. Ce serait chouette de te donner raison, sauf qu’une partie des faits est totalement contraire, voire contradictoire avec d’autres faits.



      Au moins en partie, les ordres furent bien de préparer l’invasion de l’Europe de l’Ouest, les immenses dépôts d’armes et les énormes moyens de franchissement des fleuves le prouvèrent amplement. De là à ce que le corps des officiers en fut pleinement convaincu mériterait une meilleure enquête ; « démoralisés », précisait l’expert qui a parlé et qui est cité dans les liens.

    • JC_Lavau JC_Lavau 23 mars 10:46

      @JC_Lavau. J’oubliais de préciser que cet investissement démesuré en chars et en artillerie qui furent stockés là à rouiller, explique comment les peuples d’URSS furent délaissés par une industrie qui devait donner toutes les priorités à l’armement.

      Schultz aurait fait prononcer à Snoopy ou à Charlie Brown « sigh ».

  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:19

    SUITE

    En juin 1942, Donovan, homme de confiance du président démocrate pour les affaires spéciales, crée l’Office of Strategic Services (OSS), le service secret américain du temps de la Seconde Guerre mondiale dont il devient le chef et qu’il quittera à sa dissolution, en septembre 1945, sans perdre le contact avec l’univers du renseignement : ” Wild Bill ” tisse des liens privilégiés avec la Central Intelligence Agency, la CIA, créée officiellement le 15 septembre 1947 par une loi sur la sécurité nationale signée par le successeur de Roosevelt, Harry Truman.

    Prenez le vice-président de l’ACUE Walter Bedell Smith, ancien chef d’état-major d’Eisenhower pendant la Seconde Guerre mondiale puis ambassadeur des Etats-Unis à Moscou. A partir d’octobre 1950, celui que ses amis surnomment le ” Scarabée ” ( beetle en anglais) va prendre les commandes de la CIA. 1950, c’est justement l’année o๠des universitaires comme Frederick Burkhardt et surtout William Langer, historien à Harvard, lancent la section culturelle de l’ACUE. Ces deux proches de Donovan ont servi autrefois dans les rangs de l’OSS. Langer en a dirigé le service Recherche et Analyse et, excellent connaisseur de la politique française, a méme commis après-guerre un ouvrage savant qui s’efforçait de dédouaner Le Jeu américain à Vichy (Plon, 1948).

    Prenez surtout Allen Dulles. A l’été 1948, c’est lui qui a ” inventé ” le Comité avec Duncan Sandys, le gendre de Churchill, et George Franklin, un diplomate américain. Principal associé du cabinet de juristes Sullivan & Cromwell, Dulles n’impressionne guère de prime abord avec ses fines lunettes, ses éternelles pipes de bruyère et ses vestes en tweed. Sauf qu’avec ce quinquagénaire, un maître espion entre dans la danse.

    Retour à la case Seconde Guerre mondiale. Chef de l’OSS à Berne, Dulles noue en février 1943 des contacts avec la délégation de Combat en Suisse. Un temps, il assurera méme le financement du mouvement clandestin. ” Coup de poignard dans le dos du général de Gaulle “, s’insurge Jean Moulin au nom de la France libre. ” Survie de la Résistance intérieure menacée d’étranglement financier “, rétorque Frenay. Pensant d’abord à ses camarades dénués de moyens, aux maquisards en danger, il ne voit pas pourquoi Combat devrait se priver d’un argent allié versé, c’est convenu, sans contrepartie politique. Cette ” affaire suisse ” va empoisonner un peu plus encore ses rapports avec Moulin.

    En 1946, Dulles démissionne des services secrets… pour en devenir aussitôt l’éminence grise, prenant une part prépondérante à la rédaction du texte de loi présidentiel sur la sécurité nationale. Cofondateur à ce titre de la CIA (pour les initiés : l’Agence ou mieux, la Compagnie), Dulles pense qu’en matière d’action clandestine, privé et public doivent conjuguer leurs forces. C’est lui qui a déjà inspiré, par l’intermédiaire de ses amis du Brook Club de New York, le versement des subsides de grosses sociétés américaines à la démocratie chrétienne italienne menacée par un parti communiste surpuissant. En 1950, il va reprendre officiellement du service comme bras droit du Scarabée d’abord, comme son successeur à la téte de la CIA ensuite – de février 1953 à septembre 1961. Record de longévité d’autant plus impressionnant que son frère aîné John Forster Dulles, restera, lui, ministre des Affaires étrangères de 1953 à sa mort de maladie en mai 1959.


  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:20

    SUITE

    Etonnant creuset que l’ACUE, o๠des personnalités de la haute société et/ou de la CIA côtoient les dirigeants de la puissante centrale syndicale American Federation of Labor, l’AFL, dont ils partagent l’aversion du communisme. Exemples : David Dubinsky, né en 1892 à Brest-Litovsk, en Russie, dirige le Syndicat international de la confection pour dames (ILGWU) : 45 000 adhérents à son arrivée en 1932, 200 000 à la fin des années 1940 ! Ennemi acharné des nazis hier (les syndicalistes proches de l’ACUE sont presque tous juifs), c’est aux commies , les ” cocos “, qu’il en veut dorénavant. Jay Lovestone aussi. Conseiller politique de l’AFL, ce Lituanien d’origine sait de quoi il parle : avant sa brutale exclusion puis sa lente rupture avec le marxisme, il fut, entre 1925 et 1929, le secrétaire général du PC américain ! Autre recrue de choix du Comité, Arthur Goldberg, le meilleur juriste de l’AFL. Futur secrétaire au Travail du président Kennedy puis juge à la Cour supréme, Goldberg, né en 1908, a dirigé l’aile syndicale de l’OSS. A ce titre, il fut en son temps le supérieur hiérarchique d’Irving Brown, son cadet de deux ans. Brown, représentant de l’AFL pour l’Europe et grand dispensateur de dollars aux syndicalistes modérés du Vieux Continent. Puisant dans les fonds secrets de la toute jeune CIA, laquelle finance depuis 1946 toutes les opérations anticommunistes de l’AFL, ce dur à cuire ne ménage pas, par exemple, son soutien à Force ouvrière, la centrale syndicale née fin 1947 de la scission de la CGT (lire ” Derrière Force ouvrière, Brown, l’ami américain ” dans Historia n° 621 de décembre 1997). Pure et dure, la ligne Brown contraste d’ailleurs avec celle, plus nuancée, de la CIA. A la Compagnie, on aurait préféré que les non-communistes restent dans le giron de la CGT, méme contrôlée par le PCF…

    C’est qu’au-delà des hommes, il y a la stratégie d’ensemble. Face à l’Union soviétique, Washington développe deux concepts clés : le containment (l’endiguement) et plan Marshall. L’idée du containment , revient à un diplomate russophone, George Kennan, qui la développe dès juillet 1947 dans un article de la revue Foreign Affairs : ” L’élément majeur de la politique des Etats-Unis en direction de l’Union soviétique doit étre celui d’un endiguement à long terme, patient mais ferme, des tendances expansionnistes russes. “

    Le plan Marshall, lui, porte la marque de son inventeur le général George Marshall, chef d’état-major de l’US Army pendant la guerre, et désormais ministre des Affaires étrangères du président Truman. En apportant une aide massive aux pays d’Europe ruinés, les Etats-Unis doivent, selon lui, faire coup double : un, couper l’herbe sous le pied des partis communistes par une hausse rapide du niveau de vie dans les pays concernés ; deux, empécher leur propre industrie de sombrer dans la dépression en lui ouvrant de nouveaux marchés.

    Pour le tandem Marshall-Kennan, pas de meilleur outil que la CIA (lire l’interview d’Alexis Debat, page 51). Et c’est naturellement un autre ancien de l’OSS, Franck Wisner Jr, qu’on charge de mettre sur pied un département autonome spécialisé dans la guerre psychologique, intellectuelle et idéologique, l’Office of Policy Coordination ! Si ce bon vieux ” Wiz ” ne fait pas partie du Comité, ses hommes vont lui fournir toute la logistique nécessaire. Mais chut ! c’est top secret…

    L’ACUE allie sans complexe une certaine forme de messianisme américain avec le souci de la défense bien comprise des intéréts des Etats-Unis. Messianique, cette volonté bien ancrée de mettre le Vieux Continent à l’école du Nouveau Monde. Phare de la liberté menacée, l’Amérique a trouvé, la première, la voie d’une fédération d’Etats, succès si resplendissant que l’Europe n’a plus qu’à l’imiter… Cet européanisme made in Washington comporte sa part de sincérité : ” Ils m’appellent le père du renseignement centralisé, mais je préférerais qu’on se souvienne de moi à cause de ma contribution à l’unification de l’Europe “, soupire ainsi Donovan en octobre 1952.




  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:21

    SUITE

    De sa part de calcul aussi. Car en décembre 1956, trois mois avant sa mort, le méme Donovan présentera l’Europe unie comme ” un rempart contre les menées agressives du monde communiste “. En d’autres termes, un atout supplémentaire de la stratégie américaine conçue par Marshall, Kennan et leurs successeurs : construire l’Europe, c’est remplir un vide continental qui ne profite qu’à Staline, donc, en dernier ressort, protéger les Etats-Unis.

    Ajoutons une troisième dimension. Dans l’esprit des hommes de la Compagnie, rien de plus noble qu’une action clandestine au service de la liberté. Tout officier de la CIA le sait : les Etats-Unis sont nés pour une bonne part du soutien des agents de Louis XVI, Beaumarchais en téte, aux insurgés nord-américains. Ainsi l’opération American Committee, la plus importante, et de loin menée, par l’Agence en Europe pendant la guerre froide, se trouve-t-elle justifiée par l’Histoire.

    Pour chaleureuse qu’elle soit, l’amitié franco-américaine ne saurait toutefois distendre le ” lien spécial ” entre Grande-Bretagne et Etats-Unis. En foi de quoi, Comité et Compagnie tournent d’abord leur regard vers Londres. Hélas ! Churchill, battu aux législatives de 1945, ronge ses griffes dans l’opposition. Le nouveau secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères, Ernest Bevin, a bien proclamé le 2 janvier 1948 aux Communes : ” Les nations libres d’Europe doivent maintenant se réunir. ” N’empéche que ses collègues du cabinet travailliste et lui repoussent avec horreur la perspective d’une véritable intégration continentale. Non pas que Bevin craigne de s’affronter aux communistes : deux jours après son discours de janvier, il créait un organisme clandestin de guerre idéologique, l’Information Research Department. Ce méme IRD qui, jugeant La Ferme des animaux et 1984 plus efficaces que mille brochures de propagande, va contribuer à diffuser partout dans le monde les oeuvres de George Orwell. Mais la carte Europe unie, alors là , non !

    Cette carte, Churchill la joue-t-il de son côté par conviction profonde ou par aversion pour ses rivaux politiques de gauche ? Le fait est que le 19 septembre 1946 à Zurich, le Vieux Lion appelle à un axe anglo-franco-allemand, élément majeur selon lui d’une ” espèce d’Etats unis d’Europe “. Qu’en mai 1948, Duncan Sandys, taille aux mesures de son homme d’Etat de beau-père le Congrès européaniste de La Haye. Qu’en octobre 1948, Churchill crée l’United European Movement – le Mouvement européen. Qu’il en devient président d’honneur aux côtés de deux démocrates-chrétiens, l’Italien Alcide De Gasperi et l’Allemand Konrad Adenauer, et de deux socialistes, le Français Léon Blum et le Belge Paul-Henri Spaak. Malheureusement pour les ” amis américains “, cette tendance ” unioniste ” ne propose, à l’exception notable de Spaak, que des objectifs européens limités. Reconstruction économique et politique sur une base démocratique, d’accord, mais sans transfert, méme partiel, de souveraineté.

    Le Comité et la tendance ” fédéraliste “, dont Henri Frenay émerge comme la figure emblématique, veulent, eux, aller beaucoup plus loin. Aux heures les plus noires de la Seconde Guerre mondiale, Frenay, patriote mondialiste, a conçu l’idée d’un Vieux Continent unifié sur une base supranationale. En novembre 1942, révélera quarante ans plus tard Robert Belot dans le remarquable travail sur Frenay qui vient de lui valoir l’habilitation à diriger des recherches à l’Université, le chef de Combat écrivait au général de Gaulle qu’il faudrait dépasser l’idée d’Etat-Nation, se réconcilier avec l’Allemagne après-guerre et construire une Europe fédérale. Logique avec lui-méme, Frenay se jette dès 1946 dans cette croisade européaniste aux côtés d’Alexandre Marc. Né Lipiansky à Odessa en 1904, ce théoricien du fédéralisme a croisé la trajectoire de Frenay à Lyon en 1941, puis après-guerre. A rebours de l’européanisme de droite inspiré des thèses monarchistes maurrassiennes ou du catholicisme social, les deux amis s’efforcent de gauchir le fédéralisme français alors fort de ” plusieurs dizaines de milliers d’adhérents “, ainsi que me l’assurera l’ancien chef de Combat en 1988.

    Orientée à gauche, l’Union européenne des fédéralistes, l’UEF, est créée fin 1946. Elle va tenir son propre congrès à Rome en septembre 1948. Frenay en devient le président du bureau exécutif, flanqué de l’ex-communiste italien Altiero Spinelli, prisonnier de Mussolini entre 1927 et 1937 puis assigné à résidence, et de l’Autrichien Eugen Kogon, victime, lui, du système concentrationnaire nazi qu’il décortiquera dans L’Etat SS (Le Seuil, rééd. 1993). A ces trois dirigeants d’atténuer le profond malaise né de la participation de nombreux membres de l’UEF au congrès de La Haye, o๠Churchill et son gendre Sandys les ont littéralement roulés dans leur farine ” unioniste “.


  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:22

    SUITE

    Faut-il choisir entre le Vieux Lion et le pionnier de la Résistance intérieure française à l’internationalisme si radical ? Perplexité au Comité, donc à la CIA. Pour Churchill, sa stature d’homme d’Etat, d’allié de la guerre, sa préférence affichée pour le ” grand large “, les Etats-Unis ; contre, son refus acharné du modèle fédéraliste si cher aux européanistes américains et bientôt, ses violentes querelles avec le très atlantiste Spaak. En mars 1949, Churchill rencontre Donovan à Washington. En juin, il lui écrit pour solliciter le versement de fonds d’urgence (très riche à titre personnel, l’ancien Premier ministre britannique n’entend pas puiser dans sa propre bourse). Quelques jours plus tard, Sandys appuie par courrier la demande de son beau-père : de l’argent, vite, sinon le Mouvement européen de Churchill s’effondre. Comité et CIA, la principale bailleuse de fonds, débloquent alors une première tranche équivalant à un peu moins de 2 millions de nos euros. Elle permettra de ” préparer ” les premières réunions du Conseil de l’Europe de Strasbourg, qui associe une assemblée consultative sans pouvoir réel à un comité des ministres statuant, lui, à l’unanimité.

    Pour soutenir leurs partenaires du Vieux Continent, ACUE et CIA montent dès lors des circuits financiers complexes. Les dollars de l’oncle Sam – l’équivalent de 5 millions d’euros entre 1949 et 1951, le méme montant annuel par la suite – proviennent pour l’essentiel de fonds alloués spécialement à la CIA par le Département d’Etat. Ils seront d’abord répartis sous le manteau par les chefs du Mouvement européen : Churchill, son gendre, le secrétaire général Joseph Retinger, et le trésorier Edward Beddington-Behrens. En octobre 1951, le retour de Churchill à Downing Street, résidence des premiers ministres anglais, ne tarira pas ce flot  : entre 1949 et 1953, la CIA va en effet verser aux unionistes l’équivalent de plus de 15 millions d’euros, à charge pour eux d’en redistribuer une partie à leurs rivaux de la Fédération, la tendance de droite du fédéralisme français, laquelle reverse ensuite sa quote-part à l’UEF. Sommes substantielles mais sans commune mesure avec la manne que l’appareil stalinien international, le Kominform, investit au méme moment dans le financement souterrain des PC nationaux et des innombrables ” fronts de masse ” : Fédération syndicale mondiale de Prague, Mouvement de la paix, mouvements de jeunes, d’étudiants, de femmes…

    Pour Frenay, c’est clair : l’Europe fédérale constitue désormais le seul bouclier efficace contre l’expansionnisme communiste. Mais comment aller de l’avant quand le nerf de la guerre manque si cruellement ? L’UEF n’est pas riche. Son président encore moins, dont la probité est reconnue de tous – après son passage au ministère des Prisonniers, Déportés et Réfugiés, Frenay, ancien officier de carrière sans fortune personnelle, a quitté l’armée au titre de la loi Diethelm de dégagement des cadres. Comme au temps de ” l’affaire suisse “, le salut financier viendra-t-il de l’allié américain ? Oui, assurent dès l’été 1950 les hommes de l’ACUE à un représentant français de l’UEF en visite à New York. Conforme à la position officielle du gouvernement américain en faveur de l’intégration européenne, leur aide ne sera soumise à aucune contrepartie politique ou autre, condition sine qua non aux yeux d’Henri Frenay. Et de fait, à partir de novembre 1950, l’ACUE va financer secrètement à hauteur de 600 000 euros l’une des initiatives majeures de Frenay et des fédéralistes de gauche : la création à Strasbourg, en parallèle du très officiel Conseil de l’Europe, d’un Congrès des peuples européens, aussi appelé Comité européen de vigilance.

    S’associeront à ce projet des socialistes (Edouard Depreux), des religieux (le père Chaillet, fondateur de Témoignage chrétien ), des syndicalistes, des militants du secteur coopératif, des représentants du patronat et méme… des gaullistes tels Michel Debré ou Jacques Chaban-Delmas. Mal conçue médiatiquement, l’affaire échoue de peu. Raison de plus pour accentuer le soutien financier, oeuvre du secrétaire général de l’ACUE, Thomas Braden. Connu pour ses opinions libérales, cet ami du peintre Jackson Pollock, n’a pas hésité quand Donovan, son ancien patron à l’OSS, lui a demandé de quitter la direction du musée d’Art moderne de New York.




  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:23

    SUITE

    En juillet 1951, Frenay effectue à son tour le voyage des Etats-Unis sous les auspices du Congrès pour la liberté de la culture – une organisation que nous retrouverons bientôt. L’occasion de rencontrer les dirigeants du Comité et ceux de la Fondation Ford (mais pas ceux de la CIA avec lesquels il n’entretiendra jamais de rapports directs) pour leur faire part des besoins matériels des fédéralistes. Message reçu ” 5 sur 5 ” par les Américains…

    A cette date, Braden ne figure plus parmi les dirigeants officiels de l’ACUE. En vertu du principe des vases communicants, l’agent secret esthète vient en effet de rejoindre Dulles à la CIA. Les deux hommes partagent cette idée de bon sens : face aux communistes, ce ne sont pas les milieux conservateurs qu’il faut convaincre, mais la gauche antistalinienne européenne, dont Frenay constitue un des meilleurs représentants. Braden va plus loin : ” Comme l’adversaire rassemblé au sein du Kominform, structurons-nous au plan mondial par grands secteurs d’activité : intellectuels, jeunes, syndicalistes réformistes, gauche modérée… “, plaide-t-il. D’accord, répond Dulles. Naît ainsi la Division des organisations internationales de la CIA. Dirigée par Braden, cette direction centralise, entre autres, l’aide de la Compagnie via l’ACUE aux fédéralistes européens. En 1952, l’American Committee for United Europe finance ainsi l’éphémère Comité d’initiative pour l’assemblée constituante européenne, dont Spaak sera président et Frenay, le secrétaire général.

    Brouillés avec la ” Fédération “, leur rivale de droite qui servait jusque-là d’intermédiaire pour le versement des fonds CIA-ACUE par le truchement du mouvement churchillien, les amis de Frenay sont très vite au bord de l’asphyxie. Pour parer à l’urgence, Braden, virtuose du financement souterrain au travers de fondations privées plus ou moins bidon, va, cette fois, mettre en place une procédure de versements directs aux fédéralistes de gauche par des antennes para-gouvernementales américaines. A Paris, plaque tournante des opérations de la CIA en Europe avec Francfort, on opérera par le biais de l’Office of Special Representative, conçu à l’origine pour servir d’interface avec la toute jeune Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca), ou de l’US Information Service (USIS). Par la suite, un bureau ACUE proprement dit sera ouvert.

    Jean Monnet : des liens troubles avec les services américains

    Comme Jean Monnet, président de la Ceca, Frenay caresse, en cette année 1952, l’idée d’une armée européenne, pas décisif vers l’Europe politique selon lui. L’ACUE approuve chaudement. Prévue par le traité de Londres de mars 1952, cette Communauté européenne de défense comprendrait – c’est le point le plus épineux -, des contingents allemands. Reste à faire ratifier le traité par les parlements nationaux. Frenay s’engage avec enthousiasme dans ce nouveau combat. Pour se heurter, une fois encore, à de Gaulle, qui refuse la CED au nom de la souveraineté nationale et, déjà , du projet ultrasecret de force atomique française, ainsi qu’aux communistes, hostiles par principe à tout ce qui contrarie Moscou. D’après les éléments recueillis par Robert Belot – dont la biographie du chef de Combat devrait sortir ce printemps au Seuil -, Frenay demandera méme à l’ACUE de financer l’édition d’une brochure réfutant… les thèses gaullistes sur la CED.




  • agent ananas agent ananas 20 mars 19:24

    SUITE ET FIN

    Staline meurt en mars 1953. L’année suivante, Cord Meyer Jr, un proche de la famille Kennedy, remplace Braden à la téte de la Division des organisations internationales de la CIA. Mais 1954 verra surtout cet échec cuisant des européanistes : l’enterrement définitif de la CED. Découragé, Frenay abandonne alors la présidence de l’Union européenne des fédéralistes. A partir d’octobre 1955, les ” amis américains ” reportent donc leurs espoirs sur un nouveau venu, le Comité d’action pour les Etats-Unis d’Europe de Jean Monnet. Lié à Donovan et surtout à l’ambassadeur américain à Paris, David Bruce, un proche de Franck Wisner, Monnet est trop fin connaisseur du monde anglo-saxon pour accepter directement les dollars de la CIA. Compte tenu de sa prudence de Sioux, l’aide américaine à son courant européaniste devra emprunter d’autres voies. En 1956, Monnet se voit ainsi proposer l’équivalent de 150 000 euros par la Fondation Ford. Une offre qu’il décline, préférant que cet argent soit versé au professeur Henri Rieben, un économiste et universitaire suisse pro-européen qui vient d’étre nommé chargé de mission aux Hautes Etudes commerciales de Lausanne. Rieben utilisera ces fonds en toute transparence financière pour créer un Centre de recherches européen.

    En 1958, le retour du général de Gaulle, radicalement hostile aux thèses fédéralistes, annihile les derniers espoirs de l’UEF et de ses amis américains. Dissolution de l’ACUE dès mai 1960 puis cessation des

    financements occultes par la CIA s’ensuivent. En douze ans, la Compagnie aura quand méme versé aux européanistes de toutes tendances l’équivalent de 50 millions d’euros sans étre jamais prise la main dans le sac ! Mais pourra-t-on préserver longtemps le grand secret ?

    La première alerte éclate dès 1962. Trop précise sur les financements américains, une thèse universitaire sur les mouvements européanistes doit étre ” enterrée ” d’urgence en Angleterre. Ce remarquable travail est l’oeuvre du fils d’un camarade de résistance de Frenay, Georges Rebattet, créateur en avril 1943 du Service national maquis. Georges Rebattet, le successeur en 1952 de Joseph Retinger comme secrétaire général d’un Mouvement européen dont il a d’ailleurs assaini pour une bonne part le financement.

    Deuxième secousse au milieu des années 1960. L’étau de la presse américaine (le New York Times et la revue gauchiste Ramparts ) se resserre sur une des filiales du ” trust ” Braden-Meyer, le Congrès pour la liberté de la culture o๠se côtoyaient des intellectuels antitotalitaires européens de haute volée – Denis de Rougemont, Manhès Sperber, Franz Borkenau, Ignazio Silone, Arthur Koestler ou, par éclipses, Malraux et Raymond Aron. Financé par la CIA au travers de la Fondation Fairfield, le Congrès édite en français l’une de ses revues les plus prestigieuses, Preuves . Jouant la transparence, Braden jette alors son pavé dans la mare. ” Je suis fier que la CIA soit immorale “, déclare-t-il en 1967 au journal britannique Saturday Evening Post , auquel il confie des révélations sensationnelles sur le financement occulte par la CIA du Congrès pour la liberté et sur le rôle d’Irving Brown dans les milieux syndicaux. Silence radio, en revanche, sur le soutien aux mouvements européanistes, le secret des secrets…

    Ultime rebondissement à partir de juin 1970, quand le conservateur anglais pro-européen Edward Heath arrive à Downing Street. A sa demande, l’Information Research Department lance une vaste campagne pour populariser sous le manteau l’européanisme dans les médias et les milieux politiques britanniques. En 1973, l’Angleterre fait son entrée dans le Marché commun ; le 5 juin 1975, 67,2 % des électeurs britanniques ratifient la décision par référendum. Dans ce renversement de tendance en faveur de l’Europe, un homme s’est jeté à corps perdu : nul autre que le chef de la station de la CIA de Londres, Cord Meyer Jr. Ce bon vieux Cord qui remplaçait vingt ans plus tôt son copain Braden à la téte de la Division des organisations internationales de la Compagnie.



    • doctorix doctorix 21 mars 12:33

      @agent ananas
      Je comprends votre enthousiasme : mais mettez plutôt des liens.

      7 posts de 30 lignes, personne ne peut humainement lire ça.
      Des phrases bien choisies et percutantes sont autrement efficaces.
      Et ces longues tirades découragent le lecteur.

    • agent ananas agent ananas 23 mars 01:31

      @doctorix

      Désolé pour cet inconfort, mais je ne peux « linker » mes archives qui sont sur mon disque dur externe ... d’autant plus que l’article en question à disparu suite à la mise en demeure des avocats de Perdriel.
      Heureusement que Lavau en a fait une compil intégrale sur une seule page... en espérant qu’elle ne soit pas supprimée elle aussi.


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:18

    La revue Historia appartient à Perdriel.

    Lequel Perdriel soutient ... Macron !

    Lequel Macron s’accroche à l’ UE comme une moule à son rocher ...et propose : « une refondation de l’ Europe » ! 

    Dont Asselineau démontre sans cesse l’inanité....

    La boucle est bouclée, refaisons vite l’ histoire !


    • doctorix doctorix 21 mars 18:23

      @Fifi Brind_acier

      Nous avons des Monnet et des Shumann plein nos penderies, encore aujourd’hui.
      Les « young leaders » de la French Américan Foundation ne sont pas autre chose.
      Outre François Hollande, (1996) en voici quelques uns.
      Moscovici (promotion 1996)...quelle surprise...
      Juppé 81, Joffrin 94, sans surprise Bernard Guetta 1981, la même année qu’Alain Minc, V Pecresse 2002.
      Maintenant, je vais faire de la peine à certains : A Montebourg (2000) et surtout...
      Nicolas Dupont Aignan (2001).
      Si vous voulez à quoi servent les young leaders, je peux vous le dire : à trahir.

  • UnLorrain 20 mars 21:54

    Et qu est ce qui meut l histoire...des hommes,mu de leurs rhetoriques..democrassie,dronocratie,communisme,maccarthisme et il vaut mieux en oublier,aucunes ne fonctionne durablement.


  • lermontov lermontov 20 mars 23:02

    Une autre version de l’Histoire, à croire sur parole, ici, 4 ème minute à peu près :

    https://www.youtube.com/watch?v=M0rbr6kH8eg


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 07:20

      @lermontov
      Mélenchon croit « au rêve européen », « au peuple européen », alors que c’est un cauchemar pour les peuples ! Il se garde bien d’expliquer les origines de la construction européenne, personne ne peut l’accuser de complotisme, celui là !


      Il suffit de lire ses déclarations sur le Traité de Maastricht pour comprendre qu’il vit dans une illusion ! Mélenchon , c’est le ravi de la crèche !

      "Il y va, je le répète, d’un enjeu de civilisation. L’alternative au monde violent et injuste, où la chute du mur de Berlin reçoit en écho les émeutes de Los Angeles, c’est l’avènement de la nation européenne porteuse de paix, de civilisation et de solidarité.« (...)

       »Si j’adhère aux avancées du Traité de Maastricht en matière de citoyenneté européenne, bien qu’elles soient insuffisantes à nos yeux, vous devez le savoir, c’est parce que le plus grand nombre d’entre nous y voient un pas vers ce qui compte, vers ce que nous voulons et portons sans nous cacher : la volonté de voir naître la nation européenne et, avec elle, le patriotisme nouveau qu’elle appelle. (applaudissements sur les travées socialistes).« (...)


      40 ans plus tard,quoi qu’il en dise, rien n’a changé :
       »La priorité est de sauver l’ Europe !"


    • lermontov lermontov 21 mars 08:03

      @ Fifi Brind_acier

      Ca, c’est sûr, c’est un pur révisionniste. Le passage que j’ai mis date de moins d’un mois, il fait accroire dans l’esprit public une version de l’Histoire purement fantaisiste et manipulatoire, laquelle évidemment fait passer le projet européen comme une sainteté qui aurait dérapé.

      Et je n’ai pas le même avis que toi : il est cultivé, c’est un professionnel de la chose, etc. a ce stade, ce ne peut être qu’un traître, un vendu et un ennemi du peuple.


    • taktak 21 mars 10:48

      @Fifi Brind_acier
      La critique est facile. cependant, merci de nous indiquer où était Asselineau à l’époque ? bien au chaud avec ses amis du RPR qu’il ne quiterra pas avant 2007. Contribuant ainsi à soutenir l’application du traité de Maastricht, de Nice, d’Amsterdam, et même de Lisbonne...

      Pour ma part, j’observe que mélenchon propose tout de suite et maintenant de cesser d’appliquer les traités européens, là ou asselineau parle de sortie de l’UE à condition d’utiliser l’art50, c’est à dire de rester piégé pieds et poings liés au sein de l’UE pendant 2 ans.

      Que le premier a un programme de progrès démocratique, social et écologique s’appuyant sur les revendication de terrain du mouvement social, là où le second n’a pas de programme, si ce n’est de poursuivre le système tel qu’il est actuellement.

      Oui Mélenchon n’est pas parfait et il faut critiquer son incapacité pour le moment à parler clair et dru de la sortie de l’UE. Mais de la même manière, il faut critiquer Asselineau qui divise le rassemblement des partisans du Frexit, et dont la stratégie et les propositions interdise de fait un FREXIT profitable aux français.

      Pour ceux qui veulent peser pour une sortie de l’UE, claire, nette, rapide et donnant les clés du pays au peuple, il faut rejoindre le PRCF, comme je l’ai fait. Et à cette présidentielle, prendre ses responsabilité en utilisant le bulletin de vote le plus puissant disponible pour affaiblir le système, le bulletin Mélenchon


    • lermontov lermontov 21 mars 11:15

      @ taktak

      "Pour ma part, j’observe que mélenchon propose tout de suite et maintenant de cesser d’appliquer les traités européens, là ou asselineau parle de sortie de l’UE à condition d’utiliser l’art50, c’est à dire de rester piégé pieds et poings liés au sein de l’UE pendant 2 ans."

      Il faut sans doute user d’une comparaisons terre à terre.
      Imaginons qu’un conducteur décide de façon unilatérae de ne plus respecter le code de la route, qu’arrive-t’il ?

      Passons sur le côté puéril de la chose, demeurons sur la sphère ordre public. Légalement, il devient un chauffard et s’expose à des sanctions.

      Un petit extrait de dialogue copyright FI :
      Jacques Généreux : ’Les sanctions fianncières, on s’en fout ! C’est que de l’argent !’
      Charlotte Girard : ’Ca nous empêchera pas d’emprunter !’

      Je passe sur la naïveté de la bécasse qui croit que l’on va prêter à des gens non fiables et qui n’a pas pris en compte que Ue et prêteurs, c’est une même mafia avec un même interêt (la lutte des classes, l’internationale capitaliste, ça devrait te parler, coco).
      Mais dans tout ça, c’est toujours le peuple qui raque au final, le peuple qui doit gratter et être taxé.

      Il y a un autre problème qui se pose, celui de la confiance. Si la France n’honore pas les traités qu’elle a inconsidérément signé, pourquoi donc des entités ayant traité avec elle seraient fiables et loyales ? C’est en effet la voie royale pour le renforcement des égoïsmes et des nationalismes et par conséquent la possibilité de guerre puisque diplomatie, dialogue n’ont plus aucune valeur.

      De plus, cela condamne la France a un isolement et à une décadence irrémédiable, alors que n’ayant plus ni empire ni moyens, elle ne peut se maintenir telle quelle.

      Tout ça évidemment est en théorie car le salarié Mélenchon ne veut surtout pas remporter l’élection et n’a aucune chance. Son job est juste de diviser et de rassembler certaine sensibilité.


    • doctorix doctorix 21 mars 12:41

      @taktak
       (a propos de Mélenchon) « il faut critiquer son incapacité pour le moment à parler clair et dru de la sortie de l’UE »


      Ne pas confondre :
      Il faut surtout en tirer d’urgence la conclusion qu’il ne veut pas quitter l’UE.
      En fait, MLP et JLM ne sont là que pour diviser ceux qui veulent vraiment sortir de l’Euro, qui ne sont représentés que par Asselineau exclusivement.

      « une sortie de l’UE, claire, nette, rapide »
      Vous vous fichez de qui ? Seul Asselineau convoque les représentants des 27 états le lendemain de son élection et leur annonce la sortie de la France de l’UE par l’article 50.
      Les autres tergiversent, brassent de l’air et gagnent du temps.

    • Ar zen Ar zen 21 mars 16:51

      @taktak

      Pourquoi venir sur ce fil, interroger les intervenants, en posant des éléments totalement faux ? 

      Je n’arrive pas à comprendre. Vous écrivez ceci : « Contribuant ainsi à soutenir l’application du traité de Maastricht, de Nice, d’Amsterdam, et même de Lisbonne.. ». C’est du grand n’importe quoi. Vraiment. Vous dîtes ce qui vous passe par la tête. Comme la « fourest » qui indique qu’Asselineau met en doute le 11 septembre, comme un journal du sud qui annonce qu’il est homophobe. 

      Vous dîtes n’importe quoi. C’est ridicule et pitoyable.

    • doctorix doctorix 22 mars 10:22

      @taktak
      Mélenchon :

      En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche

      Mélenchon n’a pas modifié ses analyses supranationales rejetant à court terme la France en tant qu’Etat- nation républicain, pas plus qu’il ne s’est réveillé de son rève dogmatique et illusoire, qui l’amène à attendre de voir surgir du néant, une nation européenne fantasmée autour du mythe d’un peuple européen inexistant.

      A noter que les dirigeants du PCF, dans les faits, se sont ralliés à ce type de démarche social-démocrate.

      http://www.comite-valmy.org/spip.php?article258



    • doctorix doctorix 22 mars 10:31

      @taktak
      Contribuant ainsi à soutenir l’application du traité de Maastricht, de Nice, d’Amsterdam, et même de Lisbonne...


      Je recite Melenchon :
      « En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche »

      Mélenchon n’a pas modifié ses analyses supranationales rejetant à court terme la France en tant qu’Etat- nation républicain, pas plus qu’il ne s’est réveillé de son rève dogmatique et illusoire, qui l’amène à attendre de voir surgir du néant, une nation européenne fantasmée autour du mythe d’un peuple européen inexistant.

      A noter que les dirigeants du PCF, dans les faits, se sont ralliés à ce type de démarche social-démocrate.

      http://www.comite-valmy.org/spip.php?article258


    • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 11:31

      @doctorix. On ne sait toujours pas dans quelle langue on pourrait faire fonctionner l’internationalisme prolétarien.


    • lermontov lermontov 22 mars 11:50

      @ doctorix

      Je crains que l’article 50 soit une belle entourloupe et qu’en fait la seule façon de sortir de cette putain de machine à zombifier soit par la pique et la guillotine.

      http://www.atlantico.fr/decryptage/brexit-pour-ue-divorce-consentement-mutuel-c-est-ok-mais-condition-que-britanniques-paient-abord-et-cher-2997840.html?google_editors_picks=true


    • doctorix doctorix 22 mars 12:53

      @lermontov
      L’article 50 est limpide :

      1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
      2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
      3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

      Il faut donc l’unanimité pour proroger ce délai ? Une chose bien improbable. Du jamais vu.
      Mais dans tous les cas, les français, après avoir bien appliqué toutes les règles, ont un recours suprême qu’ils doivent à un grand Français, Cambronne.
      Dire MERDE.
      J’ai adoré la phrase
      À la lumière des orientations du Conseil européen
      Alors que la-dedans tout est opacité...
      De Gaulle disait bien que rien n’obligeait un pays à se plier à des contraintes extérieures quand il s’apercevait qu’il avait été baisé.
      C’est tout l’avantage de l’indépendance.

    • lermontov lermontov 22 mars 12:59

      @ Mabuse*

      T’as lu le lien ? Bruxelles réclame 60 milliards aux Britishs avant toute jactance.

      (* ne le prends pas mal, je suis de bonne humeur, j’ai envie de déconner, malgré tout. Plus : par dessus le Marché.)


    • doctorix doctorix 22 mars 13:32

      @lermontov

      Bruxelles réclame 60 milliards aux Britishs

      ils peuvent bien réclamer. Comment ça se dit, merde, en anglais ?


    • foufouille foufouille 22 mars 16:27

      @lermontov
      eh oui ! ce n’est plus magique et merveilleux, la sortie de l’europe et sans euro.


    • lermontov lermontov 22 mars 16:45

      @ foufouille

      je n’ai jamais dit que ce serait magique. Je ne me fais aucune illusion sur la canaille de Bruxelles et les gens dans ton genre qui se couche devant eux. Et conséquemment je me fais peu d’illusion sur cette voie légale ; il y a de grandes chances pour qu’elle n’existe qu’afin de te faire croire à la liberté. Raison de plus pour qu’on l’expérimente. Comme ça, les choses seront claires et on désertera la parlotte et la courtoisie de façade pour retrouver les fondamentaux.


    • foufouille foufouille 22 mars 17:32

      @lermontov
      pas toi, mais beaucoup d’autres si. comme le robot fifi ou doctor x.
      dans nôtre cas, ce serait pire, du style " rembouser la dette en euro ou les dalek vous feront un blocus économique et une guerre froide.
       


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