mercredi 13 mai 2015 - par CNAFAL

Aides personnelles au logement : ce qu’on ne vous dit pas

Le CNAFAL fait le constat suivant :

  • Les aides personnelles au logement (allocation logement familiale), (allocation logement sociale), Aide Personnelle au Logement (APL) représentent environ 16,5 milliards d’euros. 5,2 millions de ménages en bénéficient, dont la moitié ont des enfants à charge, au sens des prestations familiales.
  • La finalité de ces aides est de diminuer le taux d’effort supporté par les ménages, compensant ainsi, la dépense du loyer, ou la mensualité du prêt en cas d’accession à la propriété en fonction de la zone de résidence, des ressources du bénéficiaire et de la situation familiale.
  • La vérité, c’est que malgré les aides au logement, les taux d’efforts restent très élevés pour une partie des locataires !
  • Ce sont les personnes isolées, les couples sans enfant, les locataires du secteur privé, qui ont en moyenne des taux d’efforts deux fois plus élevés qu’en secteur public ! Pour certains, (10% des allocataires), ils doivent consacrer 60% de leurs ressources pour se loger !
  • La vérité, c’est que le niveau de revenu mensuel net, à partir duquel les aides au logement ne sont plus versées est faible : ainsi, un couple avec 2 enfants, perd le bénéficie des aides au logement, à partir de 2 100 € net mensuels !
  • De plus, le CNAFAL a dénoncé l’envolée des charges locatives depuis plusieurs années, sans que le forfait charges inclus dans l’aide personnelle au logement, n’ait été réactualisé, mettant en difficulté de nombreux locataires !

Que faire ? Il est indéniable que, depuis 30 ans, la dépense pour les aides personnelles au logement s’est envolée ! Il est indéniable aussi qu’une grande partie de cette aide est « captée » en secteur privé, par les propriétaires de logement, qui profitant dans les « zones tendues » de la pénurie, ont considérablement augmenté les loyers ! Mais pas seulement, c’est l’ensemble des loyers qui augmente plus rapidement, dès lors que les locataires sont aidés.

Le projet du ministre des Finances, de raboter les aides au logement, cible en fait les victimes d’un système devenu fou depuis au moins deux décennies et le CNAFAL s’insurge de cette intention ! D’autant plus qu’il existe de nombreux multipropriétaires qui font ainsi fructifier une rente !

  • Le CNAFAL considère que, seul le contrôle des loyers, leur blocage dans les zones tendues qui sont parfaitement connues, seront efficaces.
  • Le CNAFAL considère que dans certains cas, il ne faut pas hésiter à engager des actions en diminution de loyer (cela était prévue dans la loi Alur à l’origine).
  • Le CNAFAL s’oppose à toutes les mesures qui visent à « bricoler » le système actuel : augmenter l’arrondi de l’assiette des aides au logement, augmenter le seuil de non versement, toucher à l’abattement du salaire de référence pour les chômeurs, faire choisir les étudiants entre la Bourse et l’allocation logement, etc. !

A la vérité, pour le CNAFAL, ce qui est en cause, c’est la loi Barre de 1977 : elle inverse les politiques de logement menées avec succès pendant 50 ans. Auparavant, le « paquet » était mis sur « l’aide à la pierre » pour le logement public  : taux d’intérêts très bas, bonifiés éventuellement par l’Etat, des durées d’emprunt longues : 30, 40, 50 ans, permettant des loyers très bas ! Cela a permis, dans les années 1965/1975 de mettre sur le marché jusqu’à 500 000 logements sociaux par an. La principale vertu de ce système, c’est la régulation du marché : mettre des logements à bas prix dans des zones tendues, évite la spéculation. En 1977, le Premier Ministre Barre, ne pense,

 en aucun cas, que le chômage et la précarité vont s’envoler : on « met le paquet » sur les aides personnelles au logement, pour « soulager le capital » (immobilisation réduite : emprunt de 15, 20, 25 ans et taux d’intérêt aligné pratiquement sur le marché). Sauf que le retournement de la conjoncture économique, met à bas ce système qui menace aujourd’hui d’imploser et ce sont les locataires qui risquent de « payer » les erreurs successives des politiques. Ce que le CNAFAL refuse.



16 réactions


  • soi même 13 mai 2015 11:32

    Comme tous principe de solidarité qui a valeur d’institution étatique le principe ne peut être que faux , pourquoi, et bien il est en réalité impossible à respecté la notion d’équilibre de l’égalité et de l’équité .
    En réalité, on applique a un problème social économique , le principe de l’ handicap qui est utilisé sur les champs de sources !

    L’autre aspect de cela, et il devient de plus en plus frappant, c’est système qui en réalité favorise le système de rentier, et que cela soit justement présenté comme une aide en réalité, cela n’a jamais été conçu comme une véritable aide, mais bien comme un pis aller, en réalité l’on acheté très cher la paix social et en même temps l’on a aucume volonté de la solutionné  !

    Cela fait 70 ans que la paix social a été acheté, je n’a jamais été fait par un élan altruisme de l’État ; non cela a été fait quand l’on s’achète la paix social par un artifice, c’est bon pour les affaires !
    Sur le fond , cela ne règle rien et même cela crée des nuisances insidieuses qui se révèle aujourd’hui toute leurs inconvénients aujourd’hui .


  • bonnot 13 mai 2015 13:28

    La position du CNAFAL me convient . Le DALO est à revoir .


  • Spartacus Spartacus 13 mai 2015 15:14

    le CNAFAL considère que, seul le contrôle des loyers, leur blocage dans les zones tendues qui sont parfaitement connues, seront efficaces.


    Le CNAFAL est donc une armée de gauchistes abrutis et ignares de l’économie de base qui feraient mieux d’aller de lire des livres d’économie que d’écrire de telles conneries sur un fon,dement Marxiste à la con de spoliation des biens des autres...

    Belle théories pleine de bons sentiments « bobos », essayées mille fois et mille fois des échecs.

    Les effets pervers sont connus et archis connus.

    Le contrôle des loyers, encourage un gaspillage d’espace. 
    Il établit une discrimination en faveur de ceux qui occupent déjà un logement dans une ville ou une région données, et ceci aux dépens de ceux qui se retrouvent dehors. 

    En permettant aux loyers de monter au niveau qu’ils atteindraient sur le marché libre, on permet à tous les locataires ou locataires potentiels d’avoir une chance égale d’acheter de l’espace. Dans des conditions d’inflation monétaire ou de véritable pénurie de logements, les loyers augmenteraient certainement si les propriétaires ne devaient pas se conformer à un prix indiqué mais avaient tout simplement le droit d’accepter les offres les plus compétitives des locataires.

    Les effets du contrôle des loyers empirent au fur et à mesure que le contrôle continue. On ne construit pas de nouveaux logements, parce qu’il n’y a plus de bonnes raisons de les construire. Avec l’augmentation des coûts de construction (habituellement le résultat de l’inflation), l’ancien niveau des loyers ne permettra pas de faire un profit. Si, comme il arrive souvent, le gouvernement finit par le reconnaître et exempte les nouveaux logements du contrôle des loyers, il n’y a toujours pas une incitation aussi grande à construire de nouveaux bâtiments que si les anciens logements échappaient eux aussi au contrôle des loyers. Selon l’ampleur de la dépréciation monétaire depuis le gel des anciens loyers, les loyers des nouveaux logements peuvent se retrouver dix ou vingt fois plus élevés que les anciens, à espace équivalent. (Ceci s’est produit en France après la Deuxième Guerre mondiale, par exemple). Dans de telles conditions, les locataires actuels des vieux bâtiments n’ont aucune envie de partir, même si leur famille s’agrandit et que leurs conditions d’hébergement se détériorent.

    En raison des faibles loyers gelés pour les anciens bâtiments, les locataires qui y habitent déjà, et qui sont légalement protégés contre une augmentation du loyer, sont encouragés à gaspiller l’espace, que leur famille se soit réduite ou non. Ceci concentre la pression immédiate de la nouvelle demande sur le nombre relativement faible des nouveaux logements. Ce qui tend à faire monter leurs loyers, au début, à un niveau plus élevé qu’ils n’auraient atteint sur un marché parfaitement libre.

    Néanmoins, ceci n’encouragera jamais de manière proportionnelle la construction de nouveaux logements. Les constructeurs ou les propriétaires des appartements déjà existants, obtenant des profits réduits et subissant peut-être même des pertes pour leurs anciens appartements, auront peu ou aucun capital à placer dans la construction. De plus, eux, ou ceux qui possèdent un capital provenant d’autres sources, peuvent craindre que le gouvernement ne trouve à tout instant une excuse pour imposer également des contrôles de loyers sur les nouveaux logements. Et, de fait, il le fait souvent.

    La situation du logement se détériorera par d’autres façons. La plus courante est que les propriétaires, si on ne les autorise pas à augmenter de manière appropriée les loyers, ne se soucieront plus de réorganiser les appartements ou d’y apporter d’autres améliorations. En fait, si le contrôle des loyers est particulièrement irréaliste et oppresseur, les propriétaires ne chercheront même pas à réparer les appartements ou les maisons. Non seulement ils n’auront aucune raison économique de le faire, mais ils peuvent même ne pas avoir les fonds nécessaires. Les lois sur le contrôle des loyers, entre autres effets, créent de mauvais rapports entre des propriétaires qui sont forcés de se contenter de gains minimaux ou même de pertes, et des locataires qui s’indignent du refus du propriétaire d’effectuer les réparations adéquates.

    Souvent, l’étape suivante des législateurs, agissant sous des pressions uniquement politiques ou sous l’influence d’idées économiques confuses, consiste à supprimer les contrôles sur les appartements de « luxe » tout en les conservant pour les appartement de faible ou de moyen standing. L’argument en est que les locataires riches peuvent se permettre de payer des loyers plus élevés, mais pas les locataires pauvres.

    Cependant, l’effet à long terme de ce procédé discriminatoire est le contraire de ce que ses avocats voulaient. On encourage et on récompense les constructeurs et les propriétaires d’appartements de luxe ; on décourage et on pénalise les constructeurs et les propriétaires des logements à faibles loyers, dont on avait un plus grand besoin. Les premiers sont libres de faire d’aussi grands profits que l’autorisent les conditions de l’offre et de la demande ; les seconds n’ont plus aucune raison (voire plus aucun capital) pour construire des logements à loyer modéré.

    Le résultat est un encouragement comparatif à la réparation et à la réorganisation des appartements de luxe et une tendance à transformer les nouveaux bâtiments privés existants en appartements de luxe. Il n’y a en revanche aucune incitation à construire de nouveaux logements pour les personnes à faibles revenus, ni même à conserver en bon état les logements existants pour ces individus à faibles revenus. Les conditions de logement de ces derniers vont, par conséquent, se détériorer sur le plan qualitatif, et il n’y aura aucune augmentation sur le plan quantitatif. Là où la population croît, la détérioration et la pénurie des logements à faibles loyers iront de pire en pire. On pourra en arriver à un point où de nombreux propriétaires non seulement cessent de faire le moindre profit, mais doivent faire face à des pertes croissantes et obligatoires. Ils peuvent se trouver dans une situation où ils ne peuvent même pas se débarrasser de leur propriété. Ils peuvent alors abandonner réellement leur propriété et disparaître, afin de ne pas être imposables. Quand les propriétaires cessent de fournir le chauffage et d’autres services de base, les locataires sont obligés de quitter leurs appartements. Des quartiers de plus en plus nombreux deviennent des taudis. Au cours des dernières années, à New York, il est devenu courant de voir des blocs complets d’appartements abandonnés, fenêtres brisées ou bouchées pour empêcher d’autres déprédations de vandales. Les incendies volontaires deviennent plus fréquents et les propriétaires sont suspectés.

    Un autre effet est l’érosion des revenus des villes, car la valeur des propriétés, qui sert de base pour les impôts, continue de baisser. Les villes font faillite ou ne peuvent plus continuer à fournir les services de base.

    Quand ces conséquences sont tellement claires qu’elles crèvent les yeux, ceux qui ont imposé le contrôle des loyers ne reconnaissent bien sûr nullement leur erreur. Au contraire, ils dénoncent le système capitaliste. Ils prétendent que les entreprises privées ont à nouveau « échoué » ; que « les entreprises privées ne peut pas faire ce travail. » Par conséquent, disent-ils, l’État doit intervenir et construire lui-même des habitations à loyer modéré.

    Tel a été le résultat presque universel dans tous les pays qui furent impliqués dans la Deuxième Guerre mondiale ou qui ont imposé le contrôle des loyers afin de contrecarrer l’inflation monétaire.

    Ainsi, le gouvernement lance un gigantesque programme de logement — aux frais du contribuable. Les maisons sont louées à un taux qui ne rembourse pas les frais de construction et de l’opération. Une méthode typique de procéder consiste pour le gouvernement à payer des subventions annuelles, soit directement aux locataires sous la forme de loyers faibles, soit aux constructeurs ou directeurs des logements d’État. Quel que soit l’arrangement retenu, les locataires de ces constructions sont subventionnés par le reste de la population. On paie une part de leur loyer à leur place. On les sélectionne pour ce traitement de faveur. Les possibilités politiques de ce favoritisme sont trop évidentes pour qu’il soit nécessaire de les souligner. On crée un groupe de pression qui croit que le contribuable leur doit ces subventions, qui sont pour eux un droit. Un autre pas est fait vers l’État-providence total.

    La dernière ironie du contrôle des loyers est que plus il est irréaliste, draconien et injuste, plus ardents seront les arguments politiques pour le maintenir. Si les loyers légalement gelés représentent en moyenne 95 % de ce qu’ils seraient avec un marché libre des loyers, et que seule une injustice mineure est faite aux propriétaires, alors il n’y a pas d’objection politique forte à la suppression du contrôle, parce que les locataires n’auront à payer qu’une augmentation moyenne de 5 %. Mais si l’inflation monétaire a été tellement forte, ou que les lois sur le contrôle des loyers ont été tellement répressives et irréalistes, que les loyers gelés par la loi ne représentent que 10 % de ce qu’ils seraient sur un marché libre et qu’une grande injustice est faite aux propriétaires, alors s’élèvera un grand tollé dénonçant les maux abominables qu’engendrerait la suppression du contrôle et l’obligation faite aux locataires de payer un loyer correspondant à la situation économique. L’argument est le suivant : il serait effroyablement cruel et déraisonnable de demander aux locataires de payer une augmentation si soudaine et si forte. Même ceux qui s’opposent au gel des loyers sont alors disposés à concéder que la suppression des contrôles doit être un processus prudent, progressif et prolongé. En fait, dans de telles conditions, peu d’opposants au gel des loyers ont le courage politique et la connaissance économique pour même demander cette suppression progressive. En résumé, plus irréaliste et plus injuste est le contrôle des loyers, plus il sera politiquement difficile de s’en défaire. Dans de nombreux pays, un contrôle ruineux des loyers a été conservé des années après que les autres formes de contrôle des prix ont été abandonnées.

    Les excuses politiques offertes pour la poursuite du contrôle des loyers dépassent l’entendement. La loi explique parfois que ces contrôles peuvent être abandonnés quand le « taux des chambres à louer » se situe au-dessus d’un certain seuil. Les fonctionnaires soutenant le contrôle des loyers soulignent triomphalement que le taux n’a pas encore atteint ce seuil. Bien sûr que non. En lui-même, le fait que les loyers légaux sont maintenus tellement en deçà des loyers du marché augmente artificiellement la demande d’espace locatif en même temps qu’il décourage tout accroissement de l’offre. Ainsi, plus les plafonds des loyers sont, de manière déraisonnable, maintenus bas, plus il est certain que la « rareté » des maisons et des appartements à louer continuera.

    L’injustice imposée aux propriétaires est flagrante. Il sont, nous devons le répéter, obligés de subventionner les loyers payés par leurs locataires, souvent au prix pour eux de grande pertes nettes. Les locataires subventionnés peuvent fréquemment être plus riches que le propriétaire forcé d’assumer une partie de ce qui serait sinon le loyer du marché. Les politiciens ignorent cet aspect. Ceux qui travaillent dans un autre secteur économique, qui soutiennent l’imposition ou la conservation du contrôle des loyers parce que leurs coeurs battent pour les locataires, ne vont pas jusqu’à suggérer d’assumer eux-mêmes, par l’impôt, une part de la subvention au locataire. Le fardeau retombe entièrement sur la petite classe des individus suffisamment méchants pour avoir construit ou possédé des logements locatifs.

    Peu de mots portent un plus grand opprobre que « propriétaire de taudis » [« slumlord », mot construit sur « slum », taudis (« slums » voulant aussi dire les bas quartiers), et « landlord », propriétaire ou logeur. NdT]. Et de quoi s’agit-il ? Il ne s’agit pas de quelqu’un qui possède une propriété coûteuse dans un quartier à la mode, mais de quelqu’un qui ne possède qu’une petite propriété dans les bas quartiers, où les loyers sont les plus bas et où les paiements sont les plus lents, les plus erratiques et les moins fiables. Il n’est pas facile d’imaginer pourquoi (hormis une méchanceté naturelle) quelqu’un qui pourrait se payer un logement locatif décent déciderait de devenir à la place un propriétaire de taudis.

    Quand on met en place des contrôles de prix déraisonnables sur des articles de consommation immédiate, comme le pain par exemple, les boulangers peuvent tout simplement refuser de le cuire et de le vendre. La pénurie devient immédiatement évidente et les politiciens sont obligés d’augmenter les prix plafonds ou de les supprimer. Les logements sont eux des biens très durables. Il faut parfois attendre plusieurs années avant que les locataires commencent à sentir les résultats du découragement à créer de nouveaux bâtiments et à réparer et maintenir normalement les anciens. Cela peut prendre encore plus de temps avant qu’ils ne se rendent compte que la rareté et la détérioration des logements sont directement liées au contrôle des loyers. Entre-temps, tant que les propriétaires obtiennent un quelconque revenu net, supérieur aux impôts et à l’intérêt de l’hypothèque, ils n’ont pas d’autre choix que de continuer à conserver et louer leur propriété. Les politiciens — qui gardent à l’esprit que les locataires représentent plus de bulletins de vote que les propriétaires — continuent de manière cynique le contrôle des loyers, bien après avoir dû abandonner le contrôle général des prix.


    Source l’économie en une leçon.

    A lire impérativement par les gauchistes poilus et à cervelle calaminée Karl Marx.




    • Robert GIL Robert GIL 14 mai 2015 17:16

      @Spartacus
      que dire devant tant de bêtise ... tu propage l’idéologie dominante sans réfléchir, tu utilise tout les poncifs que les médias nous servent a longueurs de journée repris par les journaux qui appartiennent aux même personne. A croire que tu vit dans un monde virtuel !
      .
      le capitalisme et la mondialisation ont réussi à dicter deux projets de traités – transatlantique et transpacifique – qui vont complètement remodeler les échanges mondiaux., dont les conséquences seront tout simplement la mise en danger de la démocratie, en particulier par deux biais. D’une part, elles se sont emparées du pouvoir judiciaire, dans le cadre des litiges opposant entreprises et États, en remplaçant les tribunaux par des cours d’arbitrage privées qui permettent à une entreprise de porter plainte contre un gouvernement pour n’importe quelle loi ou décision de justice qui peut altérer ses profits, actuels ou futurs. Un gouvernement va y regarder à deux fois avant de faire voter une loi visant à améliorer la propreté de l’eau ou à limiter les gaz à effet de serre, qui risquera de lui coûter des milliards en indemnisation. Voici un exemple aberrant parmi d’autres : «  Véolia a porté plainte contre l’Egypte, qui aurait violé le contrat passé en augmentant le salaire minimum ! » ...


    • Spartacus Spartacus 14 mai 2015 22:44

      @Robert GIL
      Avant de répondre a coté lit. Tu sera plus instruit.


      C’est de l’économie de base pour gauchiste ignare Marxiste.

      Il faut être une armée de gauchistes ignares pour prôner le directivisme des prix des loyers. Si tu étais moins bête tu comprendrais pourquoi il est plus facile de trouver un logement s’il y n’y a pas le directivisme d’état.

      Mais le CNAFAL étant une succursale de connards gauchistes occupé à faire du prosélytisme Bolchevique avec l’excuse de l’aide aux familles et sur le compte du contribuable.

      La vraie aide aux familles serait de dé-communister ce genre de groupuscule qui se gave de l’aide sociale et de redonner directement l’argent au pauvre l’argent que détournent ces gauchistes puant le communisme et la terreur directiviste.

    • Robert GIL Robert GIL 15 mai 2015 17:25

      @Spartacus
      dans ta grande sagesse tu devrait expliquer ça aux sdf aux etats-unis ;; ; tu sais le pays ou tu dit que meme les pauvres sont riches : t’es vraiment un bon, toi !
      .
      voir : DIX RÉALITÉS CONCERNANT LES SANS ABRIS AUX ÉTATS-UNIS


  • karibo karibo 13 mai 2015 17:58

    Droit à un toit décent, à une femme décente, à un travail décent, une maison décente, une voiture aussi etc .

    Il serait temps d’ arreter de fustiger les propriétaires, qui : 
    Se sont saignés pour le devenir, et continuent à se faire racketer une fois devenu !
    Le foncier, la taxe / les logements vides, et charges polymorphes, les mauvais coucheurs, les vandales, qui sèment leur me-de et se barrent vous laissant le soin de nettoyer et tout refaire il y en a plein le Q !
    Toute cette bande de gôchô mal dégauchis, mais bien embouché, à la fourest, bhl, ou apathie, mais récupérez les chez vous tous ces muslims , et talibans de l’ assistanat !
    Vous tirez sur la locomotive au profit des wagons, vous faisiez quoi avant d’ etre kon au point d’ imposer le sabordage de la sorte ???

    • cardom325 cardom325 13 mai 2015 18:19

      @karibo
       je vous retourne le compliment , vous faisiez quoi avant d’être con, vous continuez de vous branlez devant la photo de Milton Friedmann, de Reagan et de Thatcher . C’est quoi cette histoire de locomotive , dont on sait très bien qu’elle n’est alimentée que par de l’argent fictif , créé par des banquiers véreux . Arrêtez de nous enrôler avec vos théories fumeuses , ce n’est pas parce que certains pensent différemment de vous qu’ils sont forcément stupides ,les financiers jouent avec le feu , et il n’est pas impossible que dans un temps pas si lointain, vous soyez ramenés simple wagon avant que vous vous prétendez locomotive . Descendez de votre piédestal, si la situation d’assisté est si enviable, venez vous plonger dans la fange , il existe sans doute plus de solidarité que dans votre monde d’aigris


    • Robert GIL Robert GIL 14 mai 2015 18:32

      @karibo
      si c’est trop dur d’etre proprietaire ils n’ont qu’a arretez, a je vous jure, il y en a qui aime souffrir, ils sont un peu maso !
      .
      voir : AH ! LES PAUVRES RICHES…


  • mpag 13 mai 2015 19:07

    ce qui coûte chère ce sont les divers taxes et les contraintes administratives d’une construction pour le promoteurs

    et c’est pas fini, une fois que vous avez achetez, vous avez reversé à l’état 19.6% de la valeur du bien (j’ai eu de la chance, ça a augmenté il y a 2 ans.....)avec le droit de payer taxes foncières , des frais de notaires exorbitants dans l’ancien notamment, le remboursement du crédit, un syndic bref et je dois en passer, 

    bref un bouffe pognon et après on s’étonne que les proprio louent à des prix parfois élevés........ ;
    plutôt que faire la chasse aux mauvaises personnes, cette bande de bobo ignares qui croient que nous spolions les gens alors que l’ETAT EST RESPONSABLE DE CETTE CATASPROPHE par des lois aussi contraignantes qu’imbéciles.......

    je ne parle pas de cette centralisation jacobine qui fait que l’on se trouve dans des zones avec des loyers ridicules et aucunes infrastructures et des grandes régions avec des villes importantes qui s’accaparent toutes la richesse au détriments des autres 

    peut être y a t’il un lien de cause à effet.........non ?????

    on devrait aussi parlé que certains se sont cassé le cul pour devenir propriétaire et ont peut être du mérite notamment 
    tout les propriétaires ne sont pas riches ou n’ont pas eu la chance d’avoir des parents qui l’ont été ou qui le sont devenu par leur talents.........

    un article ou 99% de l’essentiel n’est pas dit........un attrape couillon

  • baron 13 mai 2015 20:21

    Une chose est vrai les loyers sont au dessus de ce qu’ils devraient être.

    Ce que l’article ne dit pas c’est que les aides aux logements crèent un effet d’aubaine et font monter les prix d’autant.
    La logique voudrait que le montant des loyers correspondent aux capacités des locataires ce qui n’est pas le cas, les loyers étant subventionnés.
    Quant aux propriétaires, i, y a tout les cas de figures, mais pour une grande partie ils ont achetés leurs biens trop chers, ils ne peuvent bien souvent rembourser que parce que les locataires bénéficient d’aides.
    En définitive, c’est un cercle vicieux qui a entrainé la création d’une énorme bulle immobilière, les prix des biens étant déconnecté de la capacité financière des français. La surévaluation de l’immobilier est estimé en moyenne à 40%, les politiques cherchent à la faire se dégonfler progressivlement pour éviter un crach immobilier, voilà poirquoi les allocations logements vont progressivement diminuer jusqu’a ce que la bulle se dégonfle pour être en rapport avec les revenus.
    L faut aussi bien voir, que l’immobilier chers fait perdre de la compétitivité aux entreprises puisque une part trop importante des salaires est destiné aux logements.
    En faisant baisser ces prix, on redonne du pouvoir d’achat, on relance la consommation et en plus on peut diminuer la hausse des salaires. C’est cela, la réalité économique, les rentes et les bulles sont nuisibles il y aura des perdants mais globalement tout le monde va y gagner. 
    Dans l’idéal vu la situation économique du pays, il est même urgent que cette bulle éclate, mais comme d’habitude les politiques ne sont pas à la hauteur et maintiennent artificiellement les prix de l’immobilier a des ni eau trop élevé, les loi du marché viendront nous remettre les pendules l’heure a un moment ou a un autre.

    • mpag 13 mai 2015 20:47

      @baron
      la seule solution revient à faire des politiques de logements sociaux mais l’Etat ou plutot les politiques ont préférés refiler la patate chaude aux entreprises privées.........en clair les coût de construction, les augmentations de salaires et les divers taxes rapportent plus que de loger des gens apparemment...........


      et aujourd’hui on veut nous faire croire que ces la fautes des méchants promoteurs........
      la majorité des emplois se situent en zone tendu ou les terrains manquent.....c’est justement la loi du marché qui s’appliquent........

      L’ETAT NOUS A ABANDONNE VOLONTAIREMENT AUX PRIVÉES et cette article veut nous faire croire le contraire........

      et double sanction pour les APL, ou l’on veut nous faire croire que c’est grâce à la générosité de l’ETAT que les loyers augmentent.........

      je sens que l’on va se marrer si cela passe......ça passe dans certains esprit, c’est vraiment ce qui m’inquiète le plus avant le parlement et le sénat

      réflechi un peu BARON, crois tu que c’est en supprimant les aides que les prix vont descendre....
      c’est vraiment simplet........

  • baron 13 mai 2015 22:19

    Pourtant en plus d’être logique cela est confirmé par la cours des comptes.

    Je dis que c’est logique parce qu’un foyer qui ne dispose que de 400 euros pour payer un loyer se retrouve en capacité de louer des appartement à 600 ou 700 grace aux aides ce qui est une aberation dans une logique de marché.
    Après je suis d’accord pour dire qu’il n’y a pas assez de logement sociaux. Mais là aussi il y a un problème, les loyer ne rentrent pas et des personnes solvables n y ont pas accès. 
    De ce fait, vous avez des logements très confortables pas chers pour les plus démunis et des logements pourris pour les classes moyennes ....
     Cela est idiot d’un point de vu économique puisqu’il faut faire rentrer des loyers pour construire de nouveau logements sociaux.

    En plus, c’est injuste du point de vu de la morale, puisque celui qui se tue au travail pour gagner correctement sa vie se retrouve moins bien logés que ceux qui n’ont pas forcément envi de se casser la tête.
    On peut rajouter que cela nuit gravement et à la mixité sociale et à la qualité de vie dans les quartiers par la concentration de cas sociaux.
    Pour infos, les nouveaux logement sociaux sont bien conçu, parfaitement insonorisé, permettent des économies d’énergie, sont bien situés avec un parking gratuit, et de plus en plus ce sont des maisons mitoyennes avec un petit jardin. 
    Il ne faut pas s’étonner que les classes moyennes qui vivent dans des taudis à la limite de la salubrité sont dégoutés .... 
    Une fois de plus, ils sont les dindons de la farce juste bon à payer....pour les autres....
     Les plus riches eux s’en foutent, ils en profitent pour spéculer.

  • mpag 14 mai 2015 06:05

    il est vrai que la cour des comptes est un organisme indépendant et n’a aucun lien avec les politiques ou certains groupe de pression^^

    Si il dise c’est que c’est forcement vrai......

    après il y a un effectivement un problème avec le versement des aides dans leur globalité en France notamment pour une certaine classe de la population

    Ou la différence entre une personne qui travail avec un bas salaire et un autre qui ne travail pas est plutôt faible 

    mais je ne vois pas ce que ça changera en supprimant les APL.......ou 10 Millions de personnes y compris la classe moyenne en profite, tout comme leur enfants pour leur études notamment, je parle même pas des famille monoparentales avec une femme avec son enfant ou ces enfants......ils en ont probablement pas besoin...........

    en faite ce n’est plus la classe moyenne qui vivra dans des taudis, c’est tout le monde maintenant......

    je le répète IL EST URGENT QUE L’ETAT FABRIQUE DES LOGEMENTS SOCIAUX EN MASSE afin de réparer leur erreur de l’avoir laissé aux privées

    c’est la seule conditions viable pour faire baisser les prix dans les zones tendues

  • baron 17 mai 2015 13:16

    Le mécanisme est simple, si vous supprimez les allocations logement, les foyers n’ayant plus les moyens d’acheter ou de louer à des tarifs aussi élevés, pour pouvoir vendre ou louer il faudra consentir à baisser les tarifs.

    Ces mécanismes sont connus, ainsi ont sait que la TVA à 5,5% n’a pas fait baisser les prix des matériaux, cette aide indirecte de l’état a été absorbé par les fabriquants et les vendeurs.
    Il en va de même pour toutes les aides qui par effet d’aubaine ne bénéficient pas aux populations, c’est d’une simplicité enfantine à comprendre.
     Un exemple :, une personne avec 1000 euros de revenu ne peut consacrer que 200 euros de loyer, graces aux allocs elle pourra louer à presque 500. 
    Si, vous supprimez les aides, il n’est plus possible de louer aux mêmes prix, il ne reste qu’à laisser les logements vides ou à revenir à des tarifs qui correspondent au pouvoir d’achat réel.
    C’est une cercle vertueux, puisque les prix de l’immobilier baisseront eux aussi et parallèlement on relance la consommation et on fait baisser les charges sociales pour tous.
    Pour éviter un éclatement brutal de la bulle immobilière, le gouvernement est contraint de baisser progressivement ces prestations.
    Cela se fera, parce que les autres pays européens le demandent, en invoquant que des fortunes se sont faite grace a ce secteur, en plombant notre compétitivité, alors qu’en parallèle eux faisaient des efforts sur le social (baisse des charges et des aides) mais aussi pour encourager la consommation de produits manufacturés. Cette bulle éclatera d’une façon ou d’une autre, progressivement ou rapidement.
    On ne vat tout de même pas tuer notre économie à cause de la spéculation immobilière qui permet une captation trop importante des revenus. Si cela n’est pas fait, la catastrophe sera encore plus importante à cause de l fermeture d’entreprise et de la hausse du chomage.
    La spéculation immobilière à plombé notre économie et on sait aussi que les rentes sont néfastes, c’est donc une obligation que de faire atterir le marché de l’immobilier.


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