jeudi 27 octobre 2016 - par Taverne

Chaque être a sa singularité

Chaque être possède sa propre singularité, chacun est singulier. Chaque être est à lui seul un univers. Tout individu possède sa propre liberté, son propre langage. On peut dire même que chacun pousse son propre cri, qu’il pose sa question à lui, qui sera la question de toute sa vie. Chacun a fait sa propre devise, forgé son obsession bien à lui. Chacun, pour finir, marque une préférence pour une rengaine ou un refrain qui l’accompagnera jusqu’à sa fin.

Pour chaque espèce, un singularité. Chaque membre d’une espèce a ses caractéristiques uniques qui n’appartiennent qu’à lui. Chaque être humain énonce son unicité en particulier en affichant un visage qui n’a son pareil nulle part au monde. Et, c’est cela peut-être la chose la plus merveilleuse dans la vie, cette nature qui fait que l’on ne trouve jamais deux êtres identiques, seulement des ressemblances, quelquefois troublantes pour certains regards, mais qui ne sont en réalité que des ressemblances approximatives et de façade. Bien sûr, le clonage peut rebattre les cartes, mais aujourd’hui on en est encore là, heureusement !

Chaque être possède sa propre singularité

Seulement qu’est-ce qu’un être ? On serait bien en mal de le dire car il existe une dualité du « Je » et du « Moi », ce Moi si haïssable au regard sans concession d’un Blaise Pascal, moi qui ne suis jamais pire que quand je me prends pour moi dit Jacques Brel dans une chanson.

Mais, quand même, on peut dire que le « Je » est libre et spontané, qu’il va facilement vers l’autre. Alors que le Moi, qui est comme le fondement de notre forteresse intime, est du construit, du solide qui veille au grain et qui, pour prendre soin de lui-même, n'hésit epas à ériger des défenses et des citadelles imprenables, parce que voilà : il y a la crainte de l’Autre ! L’enfer n’est-il pas les autres ? Non pas tant les autres en eux-mêmes que les autres pour ce qu’ils me renvoient si je commets l’imprudence de leur confier la clé de mon jardin secret.

L’Autre, cet autre qui me connaît trop, est mon pire ennemi. Il détient en puissance un pouvoir de destruction. Il connaît toutes mes faiblesses ; il peut démolir d’un seul coup mes illusions, toutes ces illusions entretenues pour la sauvegarde de mon équilibre fragile. Mon parent, mon familier, je ne les crains pas trop, mais l’Autre à qui me prendrait l’envie de trop me confier : danger ! Eh bien oui quoi ! Le Moi a bien le droit de rêver, de se passer en boucle des films qui le présentent toujours à son avantage sur l’écran noir de ses dimanches, mais aussi de ses lundis, ses mardis et pourquoi pas tous les jours de la semaine. Il faut dire que tous ces jours-là sont souvent difficiles à vivre, alors on compense avec les fantasmes qu’on peut. Et c’est la raison du proverbe « nul n’est prophète en son pays » que même Jésus-Christ appliqua pour son propre compte. Jésus Christ, un saint ! Alors, vous pensez bien, pour nous-mêmes qui ne sommes pas des saints…

Le quotidien, parlons-en !

Chaque jour de notre quotidien nous rend d’un point A à un point B puis d’un point B à un point C, et il y a autant de points que le temps le décide. Le passage du temps n’est que cela, passage permanent d’un point à un autre, le suivant, si prévisible, si ordinaire. Il y a ainsi ce maillage constant, cette intrication des moments. Comment se défaire de cela, de cette fatalité ? Existe-t-il un moyen de décodage pour ce mot-à-mot de la trame de l’existence ? Une porte de sortie de cette vie au goutte-à-goutte aux instants tout entrelacés ?

Alors évidemment, on pense à l’intrication quantique, c’est à la mode. Et pourquoi, après tout, ne pas voir les choses ainsi ? La boule du Moi roule sur un tapis, ou un hamac, de déterminations (inconscient, conditions sociales et culturelles). Ce tapis ou hamac fait penser à la déformation de l’univers espace-temps, vous savez la grosse boule des astrophysiciens qui roule sur le tapis de l’espace-temps et qui rend tout relatif, paysage d’horreur qui rend tout relatif pour notre être en quête du contraire, c'est-à-dire de l'Absolu.

Pour poursuivre dans cette direction, quel serait notre être quantique ? Ce serait cette boule du Moi (le « Je » étant bien caché dans le noyau, dans son petit nid douillet et fantasmagorique, protégé par le moi balèze) qui roule sur son tapis au sein du vaste univers où règnent deux empires : l’empire du Vivant et l’empire du Vibrant. Deux règnes très opposés qui courent tous les deux après la maîtrise de l’énergie car tous deux en ont autant besoin.

Le Vibrant ? Ce sont les ondes, la lumière (voire aussi les trous noirs).

Le Vivant ? Ce sont ces pauvres créatures qui se débattent sans cesse comme elles peuvent dans ce Grand Tout délirant. Mais quand même, le philosophe, ne sait-il pas un peu comment mettre de l’ordre dans tous ces schémas et ces éléments divers ? Il pourrait nous dire, par exemple, ce qu’est l’énergie. En fait de philosophe, il y a moi - oui c’est bien peu je sais - mais qui peut dire ceci (sans trop s’avancer pour autant) :

L’énergie, cette ressource universelle que se partagent le monde du Vibrant et le monde du Vivant

L’énergie serait quatre choses :

1 – c’est la force.

Et qu’est-ce que la force ? L’Américain Peirce l’a définie comme étant l’une des deux parties du couple « force-résistance ». Toute force rencontre une résistance. Quand je tape sur la table, ma force rencontre la résistance de cette chose nommée « la table ». Bon, mettons.

2 – c’est l’agressivité.

ça c’est vraiment du vivant, de l’organique, une chose connue de nous. C’est vraiment du vécu puisqu’on est forcé de vivre avec. Mais elle nous est utile pour réussir, pour se défendre. Il s’agit simplement de savoir la gérer et alors là chacun pour soi : cela va des méthodes de maîtrise de soi, du yoga, jusqu’à la pratique des vertus aristotéliciennes (les vertus cardinales) ou du « juste milieu ». D’accord, mais ces Anciens – les Grecs -, quand ils parlaient de juste milieu, ils appliquaient aussi une notion bien curieuse de la justice qui était celle-ci : chaque individu a une place attitrée dans l’ordre universel et doit rester à sa juste place, dans son juste milieu, afin de ne point troubler l’ordre d’une société parfaite. Autrement, si tu es esclave, c’est ta place. Tu n’as aucun droit de rêver d’un meilleur sort, tu dois rester dans ton juste milieu. C’est cela qu’ils appelaient la justice. Cette justice prétendue qui n’est plus revendiquée aujourd’hui mais seulement mise en œuvre partout, nourrit des rancœurs face aux injustices criantes et terribles qu’elle propage par le monde. Et qui dit injustice dit quoi ? Agressivité ! La boucle est bouclée.

3 – c'est la violence.

C’est quand l’agressivité n’est plus contenue (voir l’exemple précédent) mais la violence, pour moi, se définit aussi par son étymologie : violence = violer…La violence n’est-elle pas cette force qui viole les règles de la vie, de la loi ou de la morale ? Tout le contraire du respect : le viol et la violence !

4 – c'est la puissance.

C’est peut-être ce que nous avons de mieux, cette puissance ! Elle nous donne la force motrice qui nous fait aller de l’avant et aussi nous motiver. Nous actionnons cette puissance en manipulant plusieurs leviers : le désir, la peur quelquefois, la volonté, voire la rage, l’aspiration (espérance). On dit que Gandhi pratiquait la sexualité en ascète pour rediriger son énergie sexuelle vers des buts plus utiles et plus élevés.

Mais voilà, j’ai été trop bavard. Je devais vous parler aussi de l’être singulier et surtout essayer de vous dire comment l’être peut faire pour s’énoncer. Car l’être, pour s’épanouir, a besoin de s’énoncer. S’énoncer, c’est bien autre chose que simplement s’exprimer ou qu’énoncer des choses, ou que de dénoncer tout à tort et à travers. Tout être est singularité veut dire que tout être est non seulement unique mais il est aussi une réserve de potentialités qui peuvent s'actualiser, c'est-à-dire, devenir effectives. Seulement, il existe tout un tas de raisons qui font barrage à l'énonciation originale de l'être : la pression du milieu, la pression sociale, par exemple. Pourtant, c'est en s'énonçant que l'on apprend à découvrir qui nous sommes, la seule introspection n'ayant jamais permis de remplir la mission assignée par le dieu Apollon et reprise par Socrate : "connais-toi toi-même". S'énoncer, c'est prendre des risques mais c'est la seule authenticité possible dans un monde où les paroles prononcées dans l'agora ne sont que des lieux communs, des répétitions de répétitions de propos, des copiés-collés verbaux. Ayez la curiosité d'étudier la proportion de propos qui relèvent du registre de la dénonciation dans les commentaires sous les articles, et vous serez édifiés. Les réactions épidermiques, les banalités affligeantes, les défoulements aveugles, les critiques qui ne reposent sur rien et n'ont d'autre but que de dénoncer. Jamais la formule "la critique est aisée mais l'art est difficile" de Boileau, n'a eu autant de sens qu'aujourd'hui avec le développement des médias, blogs et réseaux sociaux. S'énoncer, c'est aussi s'impliquer, s'engager vraiment derrière les propos énoncés.

Cherchez l'énonciation et vous verrez : elle est rare !

Soyez singuliers !

 



43 réactions


  • fred.foyn 27 octobre 2016 10:06

     « Chaque être est à lui seul un univers »....sauf au moment de voter ou il montre qu’il est décérébré face à la société dans laquelle il évolue...l’ayant choisi pour cacher ses turpitudes !


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 10:24

      @fred.foyn

      Parce qu’il réagit à un énoncé mensonger, l’énoncé politique., Le pouvoir élabore et met en oeuvre un énoncé mensonger particulier, spécial, le temps de l’élection, pour que les citoyens répondent à ses besoins. Le reste du temps, l’énoncé mensonger est rarement le même, il est très souvent différent, le pouvoir ayant d’autres besoins hors temps électoraux.

      Au lieu de réagir au stimulus, l’individu devrait s’énoncer lui-même en tant qu’individu autonome, en tant qu’être vivant animé de ses propres sentiments et perceptions. Cela suppose qu’il ne se considère pas seulement comme un électeur, cette sorte d’avatar provisoire soumis à l’énoncé sournois et manipulateur du pouvoir.


    • fred.foyn 27 octobre 2016 10:53

      @Taverne........« Parce qu’il réagit à un énoncé mensonger »...pour cela faut être décérébré ou lobotomisé il me semble non ?

      En regardant l’état de la planète j’ai des doutes à la capacité de l’humain à pouvoir réagir avec discernement ?


    • JL JL 27 octobre 2016 11:16

      @fred.foyn
       

      ’’En regardant l’état de la planète j’ai des doutes à la capacité de l’humain à pouvoir réagir avec discernement ?’’
       
       Vous n’êtes pas humain, fred.foyn ?

    • fred.foyn 27 octobre 2016 12:14

      @JL....Comme vous..un enfant des étoiles avec un peu de bon sens !


    • JL JL 27 octobre 2016 18:27

      @fred.foyn
       

      un enfant des étoiles ? Je n’ai pas cette prétention.

    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 28 octobre 2016 10:31
      @Taverne

      dans quelle SECTE s’est encore fourré l’ami taverne  :

      RIPOUX OR NOT RIPOUX  ????

    • Taverne Taverne 28 octobre 2016 10:40

      @TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE

      Pas dans la secte des écureuils casse-noisettes !

      Le bonjour aux complotistes !


  • bibou1324 bibou1324 27 octobre 2016 10:25

    Oui, chaque être est singulier. Singulier comme chaque grain de sable sur la plage. Que vous soyez puissant milliardaire ou clochard, vous finirez pourtant par mourir, et votre vie n’a pas plus d’importance que celle du moustique que vous venez d’écraser.


    La question est de savoir quoi faire de ce temps que nous avons.

    Le plus logique est d’essayer de ne pas avoir de regret au moment de passer l’arme à gauche. Pour cela, il convient de demander aux personnes âgées quels sont leurs plus grands regrets.

    Bronnie Ware, une infirmière, l’a fait.

    Il en ressort une chose : la pire c*nnerie que peut faire un humain, le regret le plus commun, c’est de passer trop de temps au travail. S’épanouir par définition, c’est de ne pas aimer son travail et y passer le moins de temps possible.

    Ca remet les choses en perspective, non ?

    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 11:07

      @bibou1324

      « Singulier comme chaque grain de sable sur la plage. »

      Mais c’est un grain de sable pensant. C’est là toute la puissance de la chose, de la singularité. Le grain de sable ne s’offre aucun possible, alors que l’être qui s’énonce, énonce non seulement ce qu’il est mais aussi tout ce qu’il peut être ou pourrait être ou voudrait être. Sans quoi, il ne s’énoncerait que
      petitement. Alors, évidemment, ainsi que vous le dites d’ailleurs, il ne doit pas délimiter son existence à son travail et surtout pas s’énoncer en référence à son seul travail.


  • rogal 27 octobre 2016 10:38

    Confusion, assez classique il est vrai, entre énergie et force.


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 10:59

      @rogal

      En philosophie, comme le disait Gilles Deleuze, le sens des concepts dépend de la thèse que l’on défend et de son contexte. On peut également créer de nouveaux termes. Cela vaut aussi pour les mots « énonciation » et « dénonciation » qui prennent ici un sens propre à l’objectif poursuivi, un sens qui va bien au-delà des définitions de la linguistique. Mais il faut que celui qui propose sa thèse avertisse en disant : j’entends par tel mot telle énonciation particulière. Du reste, un propos philosophique est bien souvent une image, une métaphore, une parabole. Si vous vous en tenez à la stricte définition des mots, vous ne vous permettez pas beaucoup de penser en philosophie.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 27 octobre 2016 15:47

      @Taverne

      En philosophie, comme le disait Gilles Deleuze, le sens des concepts dépend de la thèse que l’on défend et de son contexte.

      Contrairement à vous, Deleuze ne faisait pas qu’enfiler des perles !

      On peut également créer de nouveaux termes.
      C’est exact !
      1) Soit, il s’agit d’un petit jeu (stupide ?) qui consiste à donner un autre nom à ce qui existe déjà. C’est amusant pour l’auteur. C’est pesant pour le lecteur qui doit en permanence traduire de votre novlangue en français
      2) Soit, il s’agit de définir de nouveaux concepts. Ca nécessite de commencer par définir ces nouveaux concepts... Encore faudrait-il que ces concepts soient nouveaux, sinon on se retrouve dans le cas 1)

      Dans les deux cas, cela vous interdit de continuer à utiliser les mots dans leur sens usuel pour donner l’illusion que vous pensez. Parce que là, vous dépassez les bornes de la logique !

      Par exemple, la notion de couple force-résistance chez Pierce n’a STRICTEMENT rien à voir avec la physique. Dans le système de Pierce, ce couple est une caractéristique de la sécondéité !
      Voir l’article de Pierce On a New List of Categories (1867).
      Citer Pierce dans le contexte où vous l’utilisez c’est une pure falsification... et n’a rien à voir avec la variation du sens des concepts telle que l’entendait Deleuze... ce qui est une autre falsification.

      Je m’étonne qu’un prétendu lecteur de Deleuze l’ignore. Voir par exemple ce cours de Deleuze qui traite de Pierce :
      http://www2.univ-paris8.fr/deleuze/article.php3?id_article=110

      En d’autres termes, vous êtes un fumiste qui donne l’illusion de penser !


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 16:14

      @Robert Lavigue

      Je vois que vous ne maîtrisez pas le sujet même si vous faites comme si. Cela n’a jamais été Pierce mais Peirce, la prononciation des deux noms est d’ailleurs très différente. Peirce est le philosophe qui est à l’origine de la sémiologie. Je connais la priméité, la secondéité et la tiercéité, seulement je n’ai pas envie, moi, de gaver le lecteur, avec des notions savantes et assez compliquées ni d’en faire étalage inutile.Et pourquoi pas aussi les interprétants et le representanem  ? Ma parole, vous voulez que je fasse fuir encore davantage la clientèle ? Il est vrai que Peirce dit « secondétié » mais Deleuze le dit lui-même : la secondéité, en fait, c’est la force.

      Mais, avec vous, je préfère sourcer (1) mes arguments, donc je cite : Deleuze dit : La plus facile des trois c’est la secondéité : c’est la force. Une force n’existe en tant que force que par rapport à une résistance. C’est notre action-réaction. Je tape sur la table : force-résistance. Ce que nous appelions image-action couvre à peu près le domaine de la secondéité. Pierce nous dit : « c’est la catégorie du réel ou c’est la catégorie de l’actuel ou c’est la catégorie de l’existant ».

      (1) (Cinéma : classification des signes et du temps, vidéo en ligne sur YouTube, séance 4 - année 1982)

      Mais votre intervention est utile en ce sens qu’elle illustre parfaitement ce que j’évoque sous l’appellation de dénonciation, le contraire de l’énonciation.

      Je cite Deleuze encore mais cette fois sur cette question de l’expression que j’appelle « dénonciation » :

      Il faut arriver à résister à ces forces qui nous forcent à parler quand on n’a rien à dire. Aussi toute parole qui consiste à dire son avis sur quelque chose est l’anti philosophie même, puisque les grecs avaient un mot très bon pour ça, c’est ce qu’ils appelaient la doxa et qu’ils opposaient au savoir. La doxa, c’est le règne de l’opinion, et c’est aussi l’amitié. L’amitié se forme au niveau de la doxa. Faire de la philosophie c’est autre chose, faire de la philosophie c’est constituer des concepts et ça ne veut dire que ça. A mon avis c’est une démarche de création. Il ne suffit pas que le concept soit non contradictoire, d’où une notion comme celle de consistance. Donc parler ce n’est pas du tout dire son avis sur quelque chose.


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 16:29

      @Fisspair

      Oh le bel exemple de dénonciation dans le plus pur style : pas une seule énonciation de fait utile ni d’argument en lien avec le propos. Pas la moindre énonciation de l’être chez le commentateur en somme on peut dire qu’il n’est rien quand il affiche de façon automatique des avis impersonnels autant stériles que non signifiants quant à celui qui les prononce (qui est celui qui les prononce ? Mystère total !).

      Merci ! Merci pour cette illustration dans laquelle tout lecteur pourra voir un parfait exemple de ce que je m’efforce d’expliquer : il y a des êtres qui s’énoncent quand ils s’expriment et il y en a d’autres qui n’évoluent que dans la sphère de la doxa et de l’impersonnel, qui ne savent que dénoncer sans jamais rien apporter au règne du vivant. Des apôtres du néant !

      à Fisspair : Quand à songer un instant que je serais jaloux de vous, comme vous le prétendez, non je préfère ne pas vous répondre...D’ailleurs comment serais-je jaloux d’une personne que je ne connais pas ? Expliquez-nous çà !


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 16:33

      Tiens, c’est curieux et cela prouve finalement ce que je disais : il n’existe tellement pas que ses commentaires retournent d’où ils viennent : au néant. Pschht ! Amis lecteurs, je ne parle pas à un fantôme, c’est le commentateur qui s’est évanoui. Mais, si le commentaire est perdu, vous, vous n’avez rien perdu.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 27 octobre 2016 17:35

      @Taverne

      Merci d’avoir rectifié ma faute de frappe (répétée 3 fois) dans le nom de Peirce. Inutile de me renvoyer sur Wikipedia, dans ce domaine je me passe fort bien de cet outil.
      Tout le monde avait compris à qui je faisais référence dès l’instant où j’ai cité l’article de 1867 !

      Contrairement à vous, je ne lis pas Deleuze en vidéo, surtout quand il n’y a pas d’images...
      Contrairement à vous, je sais faire la différence entre un effet de tribune qui a pour seul but de capter l’attention d’un auditoire et une démonstration, même philosophique.

      Vous falsifiez la pensée de Deleuze en la réduisant à de tristes banalités. Une de vos habitudes...
      Deleuze est revenu à de nombreuses reprises sur la pensée de Peirce et il ne manquait jamais de rappeler sa richesse et sa complexité (encore une différence entre un philosophe et un fumiste verbeux).

      (Pourquoi ne pas utiliser des termes comme secondéité ? Ne prenez pas vos lecteurs pour des imbéciles ! Mieux vaut un terme abscons qui définit quelque chose, que des termes banals qui, dans votre système, ne définissent strictement rien.)


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 18:21

      @Robert Lavigue

      Ne déifiez pas Deleuze, le maître a quand même fait près de trois heures de cours en stigmatisant les philosophes anglais, certes avec humour et pas méchamment, mais en faisant preuve d’un préjugé certain et répété devant ses nombreux élèves. Le cours suivant, il a dû s’excuser platement : en effet, le philosophe anglais n’était pas anglais : c’était Peirce, un Américain ! 

      Quant au concept de secondéité, je ne suis pas persuadé non plus qu’il doive faire l’objet d’un culte.

      Quant à l’accusation de fumisterie et d’énonciation de banalités, c’est sans doute vrai, puisqu’il s’agit de votre jugement et que vous êtes expert en ces choses, pour en avoir fait une pratique quotidienne. 

      Je rappelle, à ceux à qui cela échapperait, que ceci est un ar-ti-cle, pas un cours de philosophie.


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 19:17

      @Robert Lavigue

      Si je peux me permettre une réaction à vos nombreux conseils de rédaction d’article, je dirais "pourquoi n’écrivez-vous pas vous-même un article au lieu de prétendre me donner des leçons sur le contenu et la forme que je dois donner à mes productions ?

      Car, je n’ai pas à accepter de vous ni de quiconque que l’on m’impose des choix. Les choix sont les miens. Et quant aux erreurs, quand elles sont sérieuses, je les corrige.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 27 octobre 2016 21:02

      @Taverne

      Si je peux me permettre une réponse...

      1) Je me contrefous de ce que vous prétendez avoir à accepter. Vous êtes le produit en tête de gondole, je suis le client !

      2) Vous publiez des inepties à prétentions philosophiques, je me contente de les lister et de justifier mon jugement... Rien à voir avec une controverse puisque vous avez la prétention de ne pas vouloir vous y soumettre.

      3) Quand on prétend exposer une pensée originale, il y a quelques règles formelles à respecter. L’une de ces règles est de ne pas déformer (ou tronquer) les thèses d’un autre auteur. On les expose, on les critique, puis on les dépasse (la dialectique ?).
      L’erreur est toujours possible, l’accumulation d’erreurs est le signe d’un fumiste ou d’un falsificateur.

      4) Une autre règle est de ne pas utiliser des sciences sans s’assurer d’en comprendre les bases et les limites. (Je sais que Popper n’a pas apporté grand chose à ce que vous prétendez être une pensée, mais il y a quand même un minimum syndical dont on ne peut pas faire l’économie)

      5) Pour ce qui est de publier un article, la simple proximité de vos écrits (et de ceux de vos comparses) est une raison suffisante pour ne pas le faire.
      Une réputation est une chose si précieuse !!!!!


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 21:17

      @Robert Lavigue

      Vous admettez ainsi votre incapacité à rédiger un article. Ravalez donc votre suffisance et, quand vous serez au niveau, revenez m’en parler.

      Je ne déforme la pensée d’aucun auteur puisque mon article n’expose que ma propre thèse.

      Bien que vous vous en contrefoutiez, je rappelle que le contenu de mes articles résulte de MON seul choix et que vous n’avez aucun droit à discuter de mes choix. Alors, du vent !


  • Loatse Loatse 27 octobre 2016 10:56

    Bonjour Taverne,


    A mon humble avis, nous ne sommes pas si singuliers que cela (cela flatte notre ego de le croire).. En l’autre nous retrouvons toujours des facettes de nous mêmes, généralement celles que nous avons occultées, que nous préférons ne pas connaître (trop dérangeantes)..

    Il en va ainsi de toutes les interactions, elles sont des miroirs destinées à nous faire grandir, évoluer et prendre conscience de qui nous sommes.. nous poussent à réaliser tout notre potentiel, à nous affirmer, à sortir de notre condition dés lors que celle ci n’a plus de raison d’être.

    Curieusement ;) dés cette prise de conscience, l’Univers entier conspire à nous aider.. les portes s’ouvrent avec une facilité déconcertante, les opportunités apparaissent, d’autres « facettes de nous même » apparaissent, d’autres défis se présentent.

    Que dire si ce n’est que ce monde est parfait.



    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 11:26

      @Loatse

      Pourquoi faudrait-il se cantonner à donner son « humble avis » ? Donner son avis est le piège que nous tendent les médias et le politique. Cette posture de réaction nous cantonne dans une présence modeste, humble. On vous sonde, on vous tend le micro lors d’un micro trottoir mais on se fiche de ce que vous pensez ! N’est-ce pas un piège ? On vous dit : vous devriez être content puisque l’on vous demande votre avis ! Foutaises ! On nous enferme dans ces procédés qui font que nous ne nous ne sentons exister qu’en donnant des avis.

      S’énoncer, c’est prendre consistance en tant qu’être, et grandir dans la confiance (comme vous nous l’expliquez). Cela va bien au delà du simple avis que l’on donne en réaction aux sollicitations du pouvoir. En ce cas - dans l’énonciation de vous-même - vous êtes encouragé à donner beaucoup plus que votre « humble avis » ! smiley


    • epicure 28 octobre 2016 04:20

      @Loatse

      C’est l’ensemble de nos facettes qui nous rendent singulier, c’est à dire la totalité de l’individu.
      on peut avoir une facette qui nous rend plus singulier que d’autres facettes, car moins partagé.

      En fait si on se réduit à une facette, on n’a plus à faire à un individu, puisqu’on perd justement au passage tout ce qui fait qu’on est un individu.
      La réduction identitaire, c’est à dire à une facette un aspect, par exemple à une race ou une religion, est une négation de l’individu.

      Comme par exemple réduire une Ferrari à son logo à l’avant et sa peinture rouge, on passe à côté de tout ce qui fait la voiture en question, par contre c’est une facilité pour se la représenter.

      Et d’une façon ou d’une autre chaque différente facette nous relient par similarité à d’autres individus, mais pas les mêmes que pour d’autres facettes.

      D’un autre côté, l’Autre peut nous révéler des facettes de nous qui sont moins connues de nous même, certaines même positives peuvent nécessiter la présence de l’Autre.


    • Taverne Taverne 28 octobre 2016 10:21

      @epicure

      Oui, et s’énoncer c’est précisément aussi explorer nos différentes facettes. Nous sommes singularités, cette fois le mot est au pluriel pour exprimer tous ces potentiels.

      Mais, face à l’arrivée en masse des ROBOTS, l’être humain doit s’énoncer davantage, énoncer sa véritable nature, profonde et, pour creuser ce sillon en concurrence avec la machine, il doit apprendre à « dé fonctionner ». Le dé fonctionnement est la voie humaine par excellence, unique et non reproductible - d’autant plus que chaque être a sa singularité - elle est la concurrence la plus efficace contre la machine jusque celle-ci, justement, fonctionne.

      Donc plus de naturel, plus de singularité, plus d’énonciation. Et moins de dénonciation, qui est un comportement le plus souvent dicté par des automatismes. Renoncer à la dénonciation, c’est ainsi une façon de « dé fonctionner » et d’affirmer notre spécificité humaine face aux robots et à l’intelligence artificielle.


    • Taverne Taverne 28 octobre 2016 10:23

      Erratum au commentaire :

      « ...la plus efficace contre la machine puisque celle-ci, justement, fonctionne. »


    • andromerde95 28 octobre 2016 14:28

      @epicure
      les facettes raciales, religieuses, sexuelles, ethniques, régionales, nationales... font partie de l’identité de chaque individu et contribuent énormément à la diversité entre individus qui se ressemblent tous énormément quand ils n’ont aucune racines et identités.


    • epicure 30 octobre 2016 03:31

      @andromerde95

      tu confonds facettes individuelles avec les catégories artificielles et clivantes.

      Pour deux identités différenciés par ta vision étroite, il peut y avoir une dizaine de facettes possibles pour les individus réels. Donc plus de diversité hors de tes catégories identitaires réductrices.

      Là où toi tu réduis les gens à une race blanche je vois : des gens avec des cheveux blonds, bruns , roux , châtains, des yeux de différentes couleurs, des nez différents, etc... différentes facettes réelles des gens, qui permettent de leur donner une singularité et une diversité qu’on ne peut pas avoir avec une simple catégorie raciale arbitraire, cela s’appelle des nuances.
      Mais toi tu es hermétique aux nuances, non pas hermétique, allergique.

      Une chinoise blonde aux yeux bleus cela ajoute plus de diversité , qu’une part des blondes aux yeux bleus blanches et des chinoises aux yeux et cheveux noirs.

      http://vilistiaasie.eklablog.com/les-chinois-blonds-et-leurs-origines-une-histoire-indo-europeenne-vide-a117321822

      et sa voisine afghane
      http://pastmist.files.wordpress.com/2009/02/_afghanistan_hazara_girl.jpg?w=460&h=358

      Sortis de ton identité réductrice,il y a plus de diversité réelle, avec des gens plus uniques, car possédant des caractéristiques qui sont d’habitudes séparées.

      question entre une image faite de noir et de blanc strictement, et une image « noir et blanc » faite de dégradés de gris du noir au blanc, quelle est celle qui présente plus de diversité, de nuances ?


    • andromerde95 30 octobre 2016 17:55

      @epicure
      « tu confonds facettes individuelles avec les catégories artificielles et clivantes.

      Pour deux identités différenciés par ta vision étroite, il peut y avoir une dizaine de facettes possibles pour les individus réels. Donc plus de diversité hors de tes catégories identitaires réductrices. »

      sauf que les différences entre individus sont plus faibles qu’entre groupes.


      « Là où toi tu réduis les gens à une race blanche je vois : des gens avec des cheveux blonds, bruns , roux , châtains, des yeux de différentes couleurs, des nez différents, etc... »

      sauf que les différences de nez, de couleurs, de cheveux font partie des différences de races ou de sous-races.


      « différentes facettes réelles des gens, qui permettent de leur donner une singularité et une diversité qu’on ne peut pas avoir avec une simple catégorie raciale arbitraire, cela s’appelle des nuances. »

      une race comme une couleur est composée de nuances.


      « Mais toi tu es hermétique aux nuances, non pas hermétique, allergique.

      Une chinoise blonde aux yeux bleus cela ajoute plus de diversité , qu’une part des blondes aux yeux bleus blanches et des chinoises aux yeux et cheveux noirs. »

      une asiatique blonde aux yeux bleus détruit la diversité car ça rapprocherait la chine de l’occident.


      « Sortis de ton identité réductrice,il y a plus de diversité réelle, avec des gens plus uniques, car possédant des caractéristiques qui sont d’habitudes séparées. »

      ah bon ? la même chose dans tous les pays = diversité ?


      « question entre une image faite de noir et de blanc strictement, et une image « noir et blanc » faite de dégradés de gris du noir au blanc, quelle est celle qui présente plus de diversité, de nuances ? »

      les dégradés de gris et noirs font partie de la diversité raciale que tu veux anéantir par le métissage... exemple : la diversité des couleurs de cheveux au sein des blancs est menacée par le métissage.


    • epicure 31 octobre 2016 03:50

      @andromerde95

      « 
      sauf que les différences entre individus sont plus faibles qu’entre groupes.

       »

      déjà c’est faux.
      rien qu’au niveau génétique il est reconnu que les différences intergroupe sont plus importantes que les différences entre groupes.
      D’autre part les différences individuelles sont plus nombreuses que les différences de groupe.
      Ce qui fait qu’au final, les différences individuelles créent plus de diversité que les différences intergroupe uniformisées par l’autoritarisme.

      « 
      une asiatique blonde aux yeux bleus détruit la diversité car ça rapprocherait la chine de l’occident.
       »

      non cela rajoute de la diversité puisque cela ajoute une combinaison de caractère.
      Surtout cela apporte de al diversité pour les asiatiques qui sont un peu tous pareils.

      « 
      ah bon ? la même chose dans tous les pays = diversité ?
       »
      il n’y a jamais la même chose dans tous les pays.
      Que ce soit au niveau physique ou culturel, chaque pays apporte ses composantes diversifiées.

      « 
      les dégradés de gris et noirs font partie de la diversité raciale que tu veux anéantir par le métissage...
       »

      encore à raconter des contre vérité.
      Le métissage c’est justement ce qui crée des diverses nuances, là où les esprits étriqués ne veulent que des noirs noirs et des blancs blancs, en voulant interdire les gens de faire ce qu’ils veulent au nom de leur étroitesse d’esprit.
      Autoritarisme et intolérance = uniformité
      liberté = diversité


    • andromerde95 31 octobre 2016 15:01

      @epicure
      « déjà c’est faux.
      rien qu’au niveau génétique il est reconnu que les différences intergroupe sont plus importantes que les différences entre groupes. »

      reconnu par certains gauchos ? physiquement les différences entre groupes raciaux sont celles qui sautent le plus à l’oeil et le métissage qui supprime la diversité génétique raciale, en aucun cas augmente la diversité génétique individuelle... il y a autant de différences entre 2 noirs qu’entre 2 métis.

      « D’autre part les différences individuelles sont plus nombreuses que les différences de groupe. »
      les moutons consommateurs de la société individualiste et mondialiste en sont la preuve que non. 

      « Ce qui fait qu’au final, les différences individuelles créent plus de diversité que les différences intergroupe uniformisées par l’autoritarisme. »
      ptdr la cupidité, l’égoïsme, l’américanisation et le consumérisme des sociétés individualistes et libérales font la différence ?
      les différences individuelles existent au sein d’un groupe et l’individualisme extermine ce qui crée les différences les plus visibles, donc les plus grandes : religieuses, raciales, ethniques, nationales...
      enfin il y a plus de différences entre un pays africain du sud et un pays européen, qu’entre un individu de la même société et un autre individu de la même société.

      « non cela rajoute de la diversité puisque cela ajoute une combinaison de caractère.
      Surtout cela apporte de al diversité pour les asiatiques qui sont un peu tous pareils. »
      tous les métis se ressemblent. et en disant que tous les chinois se ressemblent, tu reconnais que les différences nationales sont + grandes que celles individuelles.
      et pas de diversité rajouté quand on rend deux pays identiques via le multiculturalisme.

      « il n’y a jamais la même chose dans tous les pays.
      Que ce soit au niveau physique ou culturel, chaque pays apporte ses composantes diversifiées. »
      il commence à y avoir la même chose dans tous les pays avec tes « apports diversifiés ».

      « encore à raconter des contre vérité.
      Le métissage c’est justement ce qui crée des diverses nuances, là où les esprits étriqués ne veulent que des noirs noirs et des blancs blancs, en voulant interdire les gens de faire ce qu’ils veulent au nom de leur étroitesse d’esprit. »
      ah bon rendre tous le monde métis, créé la diversité... tu te fous de la gueule du monde, rendre tous le monde mi-blancs et mi-noirs supprime les différences de couleur.


      « Autoritarisme et intolérance = uniformité
      liberté = diversité »
      autoritarisme = diversité créé par la diversité nationale, raciale, religieuse, sexuelle...
      liberté et « tolérance » (ta « tolérance » c’est l’extermination de ce que tu ne tolères pas : nations, races, religions...) = consumérisme, capitalisme, culture us, mondialisme, cupidité, marché et argent qui uniformisent les gens.




    • epicure 6 novembre 2016 06:05

      @andromerde95

      le caniche ignare croit que son ignorance peut servir d’argument.

      Le débile ignare traite les scientifiques de gauchos comme seul argument faute de pouvoir justifier ses mensonges.
      Le métissage apporte des combinaison nouvelles donc de la diversité.

      En fait la diversité chez toi cela ne veut rien dire.
      Tu détestes la diversité, puisque tu veux réduire les gens dans des catégorises binaires.

      En plus tu es contre la liberté des gens. au nom de ta vision étriquée des choses.

      « 
      les moutons consommateurs de la société individualiste et mondialiste en sont la preuve que non.
       »

      l’ignare confond principe de la société et individus réels, d’autre part il ignore la complexité des personnes.

      autoritarisme = uniforme militaire = uniforme religieux dans les monastères, les temples/églises

      bref tu ne dis que des conneries, encore et encore.


    • andromerde95 6 novembre 2016 11:37

      @epicure
      « le caniche ignare croit que son ignorance peut servir d’argument.

      Le débile ignare traite les scientifiques de gauchos comme seul argument faute de pouvoir justifier ses mensonges. »

      le gaucho confond les scientifiques avec des gauchos. je crois que t’as juste mal interprété ce que disent les scientifiques. les études génétiques te contredisent d’ailleurs : http://pastmist.files.wordpress.com/2009/02/_medium_y-haplogroups-1500ad-world-map.png?w=459&h=324



      « Le métissage apporte des combinaison nouvelles donc de la diversité. »

      « nouveau »=/=diversité... rendre tous le monde pareil avec la même combinaison « nouvelle » =/=diversité.



      « En fait la diversité chez toi cela ne veut rien dire.
      Tu détestes la diversité, puisque tu veux réduire les gens dans des catégorises binaires. »

      comme toi tu veux réduire les gens à des métis et des simples consommateurs interchangeables déracinés sans identités.


      « « 
      les moutons consommateurs de la société individualiste et mondialiste en sont la preuve que non. 
       »

      l’ignare confond principe de la société et individus réels, d’autre part il ignore la complexité des personnes. »

      les individus réels libérés de tout groupe, c’est de simples consommateurs interchangeables prêts à tout acheter.


      « autoritarisme = uniforme militaire = uniforme religieux dans les monastères, les temples/églises

      bref tu ne dis que des conneries, encore et encore. »

      dans un monde religieux militariste, seuls les clercs et militaires ont un uniforme... mais dans un monde consumériste : tous le monde est habillé pareil (exemple : tous le monde portent des jeans ou joggings).


  • Loatse Loatse 27 octobre 2016 12:37

    @Taverne


    Je précise « à mon humble avis » lorsque je n’ai pas la quasi certitude de ce que j’avance... Cela implique que je laisse du champ à tous les possibles y compris celui de revenir sur ma vision du monde et des rapports humains oh combien complexes et devant lequel parfois il arrive qu’on se sente tout petit... smiley

    Voilà, voilou...

    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 14:14

      @Loatse

      Absolument d’accord. En fait, je réagissais juste d’une façon générale, profitant de cette porte entrouverte pour développer mon humble point de vue sur un point précis.


  • pemile pemile 27 octobre 2016 14:40

    @Taverne « S’énoncer, c’est prendre des risques »

    Et savoir reconnaitre ses erreurs sur votre article précédent, c’est prendre des risques ?
    http://www.agoravox.fr/commentaire4706923


  • Taverne Taverne 27 octobre 2016 16:45

    Je réaffirme ici ce que j’ai déjà dit il y a peu de temps : il y a une clique d’ennemis de l’intelligence et de la liberté d’expression qui règne sur ce site et s’efforce de bloquer les articles en modération. Par exemple, je vous recommande cet article qui est en modération dans lequel l’auteur, Nicolas Ernandez, défend une thèse opposée à la mienne. Par réflexe voltairien, j’ai voté pour évidemment, mais il subit un flot de votes négatifs de ceux qui confondent désaccord et censure. Pourquoi ? Tout bonnement parce que cela incite à penser et, eux, il n’aiment pas çà, penser !

    Bon, je sais bien qu’il y a beaucoup d’articles qui attendent (et c’est aussi pourquoi je ne propose plus qu’un article par semaine) mais ce n’est pas cela qui me gêne. Ce qui me gêne beaucoup, c’est la clique qui ensevelit sous ses votes ligués des points de vue intéressants.

    On aura remarqué aussi que les énervés sont presque toujours des personnes qui n’ont pas beaucoup de penchant pour la réflexion et le dialogue constructif.


  • Fisspair 27 octobre 2016 19:43

    Pauvre marionnette Taverne ....Je ne t’en veux pas d’avoir fait disparaitre mon commentaire.
    Il en disait trop sur ce que tu vaux
    Mais il en disait encore plus sur le Marionnettiste .... ;et sur la bande de fielleux complaisants qui rêvent de paraitre tous les jours sur ce forum.......
    Je dois dire que le maintien de ta rpéonse à mon commentaire que tu as fait disparaitre te fait atteindre les sommets du comique ridicule
    Un genre qui te va si bien


    • Taverne Taverne 27 octobre 2016 21:09

      @Fisspair

      Mon pauvre ami, vous n’avez vraiment rien à faire, hein ? Vous vous emmerdez comme un rat mort ? Allez, je reçois votre commentaire avec bienveillance, si cela peut distraire un moment votre vie.

      Mais sachez que je n’ai pas le pouvoir de faire disparaître vos commentaires, c’est vous qui faites les disparaître tout seul en attaquant le site où vous vous exprimez. Fort heureusement pour vous, les lecteurs ne voient plus votre immonde commentaire. Aussi, soyez soulagé !


  • Taverne Taverne 27 octobre 2016 21:33

    ERRATUM

    L’article contient un passage sur la force qui comprend une affirmation erronée qui ne retranscrit pas la pensée de Peirce mais celle de l’auteur de cet article. A savoir que la force est l’un des éléments de la relation duale force / résistance.


  • Taverne Taverne 27 octobre 2016 23:11

    Tout de même, j’aimerais que l’on se recentre sur le sujet : la nécessaire énonciation de l’authenticité du sujet face à l’énonciation mensongère du pouvoir et des systèmes, et face aussi à l’écrasante doxa impersonnelle, dénonciatrice, et dénuée de toute énonciation singulière.

    Là où il y a pouvoir, là où il y a intérêts privés, là où il y a langage, il y a énonciation mensongère. Et quand il y a les trois réunis, l’énonciation atteint un degré de mensonge insurpassable.

    Par exemple, à partir un chiffre du chômage, on énonce des phrases trompeuses en employant des termes manipulateurs et excessifs comme « historique » ! Les chiffres et les mots ne peuvent pas s’énoncer comme des équivalences, ce sont deux sphères opposées. Faire des discours sur la base d’un chiffre est une pure manipulation des esprits.

    L’homo consumeris est un individu sans consistance. Il répond à des stimuli et ne s’énonce pas. Les mots d’ordre inconscients qu’il reçoit sont du genre :

    « ne sois pas toi-même ! » (nous t’offrons tout un catalogue de modèles de stars auxquelles tu pourras t’identifier)

    « ne pense pas par toi-même ! » (la pensée naît du fait de s’attarder, c’est pourquoi tout attardement est proscrit)

    « deviens ce que tu n’es pas ! » (rôles...)

    « deviens ce que tu hais ! » (riche par exemple, ou chef à la place du chef pour endosser le même rôle)

    ou tout simplement et de façon plus générique : « ne sois pas ! »

    Affirmer sa singularité est important. La singularité est plus que l’unicité : la singularité est véritablement agissante. C’est même en germe une cause possible d’insurrection.


  • abcd 28 octobre 2016 00:18

    Cela me fait penser au vrai jumeau, génétiquement identique ( même si le phénotype est légèrement different comme les empruntes digitales et si l un des deux fait du sport intensif a l adolescence il peut perdre un ou deux centimetres ) culturellement proche, mais qui doivent ce singularise notamment en ayant des activités et des attentions séparés, ce faisant ils peuvent avoir des comportements différents.


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