lundi 3 octobre 2016 - par Daniel MARTIN

Climat : démographie, une omission politique inacceptable et irresponsable ...

 Depuis la nuit des temps, il y a eu des changements climatiques. Des périodes froides se succèdent à des périodes chaudes. Si depuis des siècles, l’homme observe les taches solaires et le parallèle entre leur nombre et le temps qu’il fait, Depuis peu, les changements climatiques sont attribués à l’homme qui jouerait ainsi un rôle néfaste en multipliant les émissions de CO2, avec pour effet de provoquer et accélérer un réchauffement climatique... Cette version est contesté par les « climato-septiques » qui ne contestent pas l’existence du dérèglement climatique, mais en minimise la responsabilité humaine, en se référant, notamment, aux travaux de La mathématicienne astronome Ukrainienne Valentina ZHARKOVA, pour laquelle les taches solaires peuvent être prédites et elles sont signe de réchauffement s’il y en a beaucoup, de refroidissement s’il y en a peu. Ces périodes sont dénommées : « Périodes de MAUNDER et de DALTON » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Maunder et https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Dalton). Pour résumer ses travaux et leur conclusion, il n’y aurait pas de réchauffement, mais à partir de 2030, nous entrerions dans « un petit âge glacière »…

Les taches solaires sont-elles pour autant significatives ?

Contrairement aux prévisions émises par Valentina ZHARKOVA et sans toutefois remettre en cause ses travaux concernant les taches solaires, pour le GIEC il n'existe en fait aucun argument permettant de conclure que la planète connaîtra un nouveau "petit age glacière" à cette période. http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/augmentation-temperature-non-soleil-ne-causera-pas-mini-age-glaciaire-2030-59011/

La question de l'impact d'un nouveau minimum de MAUNDER sur les prédictions du GIEC a déjà été étudiée il y a plusieurs années par les climatologues. On peut citer en particulier les travaux de Georg FEULNER et ses collègues, publiés en 2010. Ils aboutissent tous à la conclusion que la baisse de l'activité du Soleil conduira à une baisse de température de l'ordre de 0,3 °C tout au plus, qui sera largement compensée par les augmentations de température prévues au cours du XXIe siècle.

Ce n'est pas tout. On peut, comme FEULNER l'a aussi fait en 2011 dans un autre article, contester le rôle du Soleil dans le refroidissement qui a surtout frappé l'Europe et l'Amérique du Nord au XVIIe siècle. Il semble que l'activité volcanique en soit en fait la véritable cause avec des injections de dioxyde de soufre dans l'atmosphère.

Peut-on encore faire l’impasse sur le rôle que joue l’homme dans le réchauffement climatique ?

Quoi qu’en pensent les « climato-sceptiques » Le doute est de moins en moins permis, l’Homme par son nombre et son activité économique est responsables du réchauffement climatique. Pour s’en convaincre il suffit de lire une nouvelle étude publiée le 4 septembre 2016 dans la revue « Climate Risk Management » (http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212096314000163 ). L'impact sur les températures s'est déroulé en deux temps, d'abord sans influence humaine, avec des causes de réchauffement bien connues : El Niño, le rayonnement solaire, les aérosols volcaniques... Puis, au cours des 60 dernières années avec l’intervention Humaine qui n’a cessé de s’amplifier en ajoutant les émissions de gaz à effet de serre, dues aux activités humaines, telles que la déforestation avec l’artificialisation des sols, les rejets de méthane, l'utilisation massive de combustibles fossiles...

Ignorer le problème de l’intervention Humaine dans le réchauffement climatique n'est plus possible

Il est évident que sans intervention de l’Homme le réchauffement climatique n'aurait pas lieu, du moins sous une forme aussi accélérée. Lorsque les scientifiques ont décidé de s'intéresser aux courtes périodes de diminution des températures qui ont eu lieu ces 60 dernières années, ils ont pu constater que sans les émissions de gaz à effet de serre, il y avait moins d'une chance sur 100 000 d'observer un événement de la sorte. « Ignorer le problème n'est plus une option  » affirment-ils et de rajouter :  » si nous hésitons entre agir pour répondre au changement climatique, et ne rien faire, avec une probabilité de plus de 99,999% que le réchauffement soit induit par les hommes, nous ne devrions certainement pas prendre le risque de ne rien faire »

COP 22 une omission qui serait inacceptable et irresponsable

En comparaison de ce qu’aurait dû être la COP 21, c’est pour le moins assez désastreux pour l’avenir et si un texte des Nations Unies est nécessaire, il n’est certainement pas suffisant. L’objectif de la conférence de Paris était d’arriver à un accord qui nous mette sur la bonne trajectoire pour rester sous deux degrés de réchauffement d’ici la fin du siècle. Si l’objectif est réaffirmé et même renforcé en mentionnant 1,5 degré, le texte de l’accord ne donne absolument pas les moyens d’y parvenir. Sans compter que la problématique démographique en fut totalement exclue, comme elle l’a été des précédente et le sera de la COP 22, si l’on ne parvient pas à l’imposer…On peut comprendre que face à cette omission qui caractérise une irresponsabilité des dirigeants de la planète , des personnalités et des associations s’inquiètent et réagissent, telle « Démographie responsable  » dont Didier BARTHES son porte parole National a lancé une pétition pour que la problématique démographique soit enfin intégrée à l’ordre du jour de la COP 22. Pétition que chacun est invité à signer sur ce lien : http://www.demographie-responsable.org/

L’impact de l’Homme sur le climat, les scientifiques sont formels, celui-ci intervient au moins pour plus de la moitié, selon le GIEC

Le climat n'est pas un système figé. Comme l’expliquent les météorologistes, Il n'a cessé de changer au cours de l'histoire de notre planète, passant de périodes glaciaires à des épisodes plus chauds. Avant même de chercher une cause au changement climatique que nous traversons, il faut donc comprendre comment évolue naturellement le climat. Cette variabilité naturelle a trois origines principales.

- Le rayonnement solaire que reçoit la Terre n'est pas constant. Cette quantité d'énergie reçue dépend surtout de l'orbite terrestre, de l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre mais également de la variabilité même du soleil et de ses cycles.

- Les forts épisodes volcaniques s'accompagnent du relâchement dans l'atmosphère de grandes quantités d'aérosols et de gaz à effet de serre (GSE), influant directement sur le climat.

- Enfin, le système climatique présente également une variabilité interne, liée en partie aux interactions entre ses différentes composantes (atmosphère, océans, banquise, végétation, etc.).

Le réchauffement climatique est aujourd’hui indiscutable, les causes sont multiples mais l’action de l’homme est plus que prépondérante dans ce processus« Chacune des trois dernières décennies a été successivement plus chaude à la surface de la Terre qu'aucune des décennies précédentes depuis 1850 » Telle est la principale conclusion du nouveau rapport du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (Giec) rendu public le 27 septembre 2013.

Après de nombreux articles sur le sujet du changement-réchauffement climatique, critiquant ou raillant souvent le dogme du GIEC et de ses défenseurs, La majorité de la population française, mais aussi dans les autres pays, est quand même convaincue que c’est l’homme qui contribue le plus au changement climatique par ses rejets de gaz à effet de serre et qu’on va le payer cher avec la montée des eaux, les cyclones, la sécheresse, la destruction des récoltes…

Face à l’ampleur des réductions d’émissions qui sont nécessaires, les mesures techniques et économiques ne suffisent pas. Nous sommes tous d’accord que dans les pays riches il faut une politique drastique d’économie d’énergie dans tous les domaines, habitat, déplacements, production et consommation agro-alimentaire (outre un usage souvent démesuré de pesticides dans l’agriculture, En France, nous jetons en moyenne 21 % des aliments que nous achetons, ce qui représente 6,5 millions de tonnes déchets, soit 20 kg par an et par Français selon le ministère de l’agriculture), ainsi qu’une meilleure gestion de l’eau y compris l’énergie au sein de l’entreprise, mais si la croissance démographique se poursuit au rythme des dernières décennies, cela ne changera pas fondamentalement la donne. 

D’explosion en explosion de la bombe démographique, de pire en pire

En l'an 1000, la population atteignait 310 millions d'habitants

En 1500, la population atteignait 425 millions d'habitants

En 1815, la population atteignait 1 milliard d'habitants et jusqu’à cette date la population augmente au plus de 4 millions d'habitants par an. (Forte mortalité infantile + espérance de vie inférieure à 40 ans). On peut toutefois noter que les guerres et les pandémies n'ont eu que peu d'effets négatifs sur la croissance démographique globale.

En 1850 (première révolution industrielle) la population mondiale est 1,26 milliards d’habitants, en 1900 1, 65 milliard En 1927 2,00 milliards, en 1960 3,00 milliards, en 1974 4,00 milliards, en 1987 5,00 milliards, en 2011 7,00 milliards. 

La population humaine explose actuellement parce qu’elle traverse une période qui se caractérise par une chute brutale de la mortalité et du vieillissement, le nombre de naissances dépassant de loin, dans l’intervalle, celui des morts. Même si elle est suivie avec retard par une baisse également de la natalité dans de nombreux pays, ce qui n’est pas exactement le cas de la France et de certains pays du sud, sauf que, vu leur niveau économique, l’impact écologique de ces pays est moindre que ceux du Nord plus riches (souvent 15 fois inférieur), même si la population est moindre.

Les Nations unies ont publié de nouvelles projections démographiques. En partant de trois scénarios différents (fertilité haute, moyenne et basse), elles chiffrent la population mondiale en 2100 à respectivement 15,8, milliards, 10,1 milliards et 6,2 milliards. A titre de référence, elles indiquent que si le taux de fertilité restait à son niveau actuel, la population mondiale s’élèverait en 2100 à près de 27 milliards.

Force est de constater que depuis deux siècles, nous sommes en train de nous extraire de l’Holocène, une période interglaciaire commencée il y a plus de 10 000 ans et qui a fourni des conditions environnementales extrêmement stables, permettant le développement mondial que nous connaissons. Par une expansion démographique non maîtrisée et grâce aux énergies fossiles, en particulier le pétrole qui lui ont permis un développement considérable, l’Homme est devenu une force géologique qui nous fait entrer dans une nouvelle ère que les scientifiques dénomment « l’Anthropocène ».

Désormais, depuis la révolution thermo- industrielle, avec les explosions successive de la bombe démographique, nous filons vers l’inconnu. Il a fallu plusieurs millénaires pour atteindre le premier milliard d’habitants et moins de deux siècles pour dépasser les sept milliards, dont plus d’un milliard entre 2000 et 2012. Notre planète a progressivement basculé vers une situation inédite. Les traces de notre âge urbain, consumériste, chimique et nucléaire resteront des milliers, voire des millions d’années dans les archives géologiques de la planète et soumettront les sociétés Humaines à des difficultés considérables, si tant est qu’elles puissent y survivre…

Explosion démographique et dilapidation des terres arables avec forts rejets de GES vont de pair

Selon B. SUNDQUIST de l’université du Minnoseta, dans son étude synthétique publiée en 2000 L’explosion démographique pour ses besoins économiques, s’accompagne également par la disparition d’environ 100 000 km2 de terres arables par an, soit en 40 ans la superficie des 28 pays de l’Union Européenne.

Mais plus grave encore, avec la raréfaction des ressources et la disparition programmée de certaines espèces, la loi de l'offre et de la demande s’applique maintenant aux richesses naturelles. Ainsi, des banques et des fonds d'investissements qui échappent désormais à tout contrôle du pouvoir politique achètent d'immenses zones naturelles riches en espèces animales et végétales menacées. Monétarisées et financiarisées, ces réserves sont transformées en produits boursiers spéculatifs, pour être ensuite jeter sur les marchés pour des opérations foncières diverses.

L’explosion démographique dans les métropoles et mégapoles régionales mondiales, outre la spéculation boursière, participe fortement à l’artificialisation des terres arables par la densification urbaine avec ses effets inévitable d’étalement vers les zones rurales péri- urbaines, ce qui induit également de forts rejets de gaz à effet de serre tout en aggravant la consommation de pétrole.

Concernant la consommation de pétrole par habitant en barils/jour et ses rejets en gaz à effet de serre (GES), il faut savoir que d’un baril de pétrole (= 159 litres de pétroles) on extrait 72 litres d’essence et 34 litres de carburant diesel.

La masse volumique de l'essence est de 0.74 kg/l et que 1 gramme d'essence brulée rejette 3.09 grammes de CO2, il vient : 0.74 x 3.09 = 2.28 kg de CO2 par litre d'essence brulée. La masse volumique du gasoil est de 0.85 kg/l et 1 gramme de diesel brulé rejette 3.16 grammes de CO2, il vient : 0.85 x 3,16 = 2.67 kg de CO2 par litre de diésel brulé.

En 2014, si l’on considère la Consommation de pétrole par habitant en Barils/jour par 1000 habitants nous obtenons par exemple : pour la France 28,36 (soit : 2042 litres d’essence + 964 litres de diesel et 7,1 tonnes de CO2) Allemagne 30,69 (soit :2209 litres d’essence +1043 litres diesel et 7,7 tonnes de CO2) - Italie 24,97 (soit :1798 litres d’essence+849litres de diésel et 4 tonnes de CO2) - USA 61,02 (soit :4393 litres d’essence +2074litres de diésel et 15,5 tonnes de CO2) - Japon 34,95 (soit :2516 litres d’essence+1188 litres de diésel et 6,9 tonnes de CO2) – Inde 2,64 (soit :190 litres d’essence+ 90 litres de diésel et 672 kg de CO2 ) - Chine 7,00 (soit :504 litres d’essence+238 litres de diesel et 1387 kg de CO2) - Mali 0,39 (soit : 28 litres d’essence+13 litres de diésel et 99 kg de CO2) – Niger 0,37 (soit : 26 litres d’essence +12 litres de diésel et 92 kg de CO2) – Burundi 0,28 (soit 20 litres d’essence +9,5 litres de diésel et 71 kg de CO2) -Tchad et République du Congo 0,18 (soit 13 litres d’essence +6 litres de diésel et 46 kg de CO2). Pour en savoir plus de la consommation barils/jour de pétrole des autres pays (http://www.indexmundi.com/g/r.aspx?v=91000&l=fr)

Quand on sait également, par exemple, qu’un Français va consommer en moyenne 101 kg d’aliments par an pour en jeter 20kg (21%), une dizaine d’automobiles au cours de sa vie adulte avec lesquelles il va parcourir en moyenne 12 000 km/an et consommer 840 litres de carburant (7 litres au 100 km) soit 50 400 litres au cours de sa vie, dont la durée moyenne est de 80 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. Je passe sur les besoins pour l’habitat, les loisirs, l’habillement etc. Imaginons ce qu’il adviendrait en quelques jours si 7 à 9 milliards d’individus pouvaient adopter ce mode de vie…

Sachant que la 4ème révolution industrielle, dans laquelle nous entrons à pas forcé va avoir de très gros besoins énergétiques, en particulier électriques, pour lesquels les moyens et capacité de production vont à terme être confrontés à d’importantes difficultés. Bien qu’il existe de grandes disparités dans l’accès à l’électricité selon les régions du monde. Si certains pays souffrent encore de pénurie électrique, la consommation électrique globale connaît pourtant une croissance constante depuis 1971 qui a été multipliée par 3,2, alors que la population mondiale a été multipliée par un peu moins de 2, ce qui est considérable et ne semble pas prête de s’arrêter. Pas un pays n’a connu une stagnation de la consommation entre 1971 et 2013. Tous, sans exception, ont eu une consommation annuelle en progression constante par habitants, qui va s’amplifier à cause des besoins légitimes des populations du tiers monde, de la croissance démographique et les exigences des nouvelles applications de l’intelligence artificielle inhérent à la quatrième révolution industrielle. Je rappelle que La consommation d’électricité par habitant n’a cessé d’augmenter dans le monde depuis 1971, passant ainsi de 1201 kwh à 3104 kwh en 2013 avec une importante progression entre 2009 et 2013, (4 ans) passant de 2798 kwh à 3104 kwh. Le développement de nouveaux usages, notamment informatiques, explique également cette croissance. Comme je je précisais dans un précédent article, pour les nouvelles intelligences artificielles de la productique et de la robotisation des productions de type industriel, digitalisation, robotisation, Big Data, drones, impression 3D ne sont que la surface visible des bouleversements qui vont transformer progressivement nos moyens de production, de distribution et d'accès aux biens et services, pour lesquels un accroissement démographique continu et les besoins énergétiques correspondant augurent mal de la suite…

Il y a toutefois une très forte disparité entre les pays. Mais tout cela est relatif à terme. Si on tient compte de la démographie, plus que galopante pour certains pays, dont les besoins ne vont cesser de croitre alors que leur population aspire à vivre selon le modèle Occidental, quand c’est physiquement impossible, le modèle Occidental étant lui-même compromis. Si les pays au niveau démographique actuel qui consomment moins de la moitié d’un baril de pétrole/jour se mettent simplement au niveau de la France, aspirations qui serait légitime, en quelques mois toutes les réserves mondiales seraient épuisées, on imagine la suite…Avec des catastrophes climatiques en plus…

Globalement sans un changement culturel radical qui permette une maîtrise ou au mieux une décroissance démographique équitable en regard des impacts écologiques, c’est à l’évidence annonciateurs de conflits de plus en plus violents, aggravés par des cohortes de flux migratoires toujours plus nombreuses …Ne pas évoquer la problématique démographique, tant dans les projets politiques des principaux candidats aux élections Présidentielles en France, que par son inscription à l’ordre du jour de la prochaine conférence mondiale sur le climat (COP22) du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech relèverait de l’irresponsabilité criminogène politique la plus totale …

 



40 réactions


  • fred.foyn 3 octobre 2016 10:03
    Demander à des politiciens-véreux de s’occuper du climat est une aberration ?
    Ils sont incapables de s’occuper des peuples alors du climat vous repasserez... !

  • leypanou 3 octobre 2016 10:08

    Article bon pour les climato-gogos qui ne jurent que par le GIEC et assimilés.

    Qu’il ne faut pas gaspiller est un simple bon sens. De là à rattacher çà à un éventuel réchauffement climatique n’est pas très sérieux.


    • doctorix doctorix 3 octobre 2016 12:42

      @leypanou

      Nous consommons en un an l’énergie que le soleil nous envoie en une heure (certains disent quatre).
      A partir de là, le rôle de l’homme ne peut qu’être infinitésimal.
      Il faut considérer le carbocentrisme comme une mode, l’arbitre des modes étant le thermomètre, qui remettra bientôt les pendules à l’heure et le rôle du CO2 au placard..
      Commencez à sortir vos petites laines.
      L’auteur dérive habilement sur la pollution, la surpopulation, pratiquant ainsi un amalgame favorable à ses thèses. C’est habituel chez les fanatiques intoxiqués...
      Il n’y a pas eu de réchauffement depuis maintenant Près de 20 ans (17 ans en 2013 :)
      Ce qui évoque bien un sommet de courbe : le refroidissement est donc prévisible, avec ses conséquences bien plus dramatiques.

    • non667 3 octobre 2016 18:42

      @leypanou
      De là à rattacher çà à un éventuel réchauffement climatique n’est pas très sérieux.

      tout à fait , je dirait même mieux
      réchauffement climatique = vaste escroquerie !
      au début était la terre, immense masse de plasma (morceau de soleil ? ) éclairée /chauffée trèstrès légèrement par celui-ci qui au fil des milliards d’années s’est refroidie (en perdant des calorie en se frottant au vide sidéral ) au point de se solidifier superficiellement ,les milliards d’années qui vont suivre ne vont pas inverser le phénomène quelque soit le nombre de fougâts que les hommes pourront faire .


    • mmbbb 3 octobre 2016 20:58

      @doctorix si c’est Contrepoints qui le dit alors c’est vrai Mais j’avais lu dans le Monde une etude sur les indicateurs biologiques en l’occurrence la migration des oiseux et les especes de poisson qui cherchent desormais les eaux plus froide comme le cabillaud Par ailleurs les coraux blanchissent du a l acidification des oceans Ce ne sont que les consequences quoi qu il en soit d’un changement des biotopes sur du tres court terme L etude des oiseaux a ete faite par des scientifiques de l ombre loin des medias, ces ornithologues se sont attaches a dresser des statistiques precises Au dela de ces querelles byzantines sur le climat c’est tout de meme la pollution des ecosytemes ( plastiques dans les oceans dont les solutions seront tres couteuses entre autre ) et la transformation rapides des biotoques qui seront la source de certains problemes Il n’y a pas que GIEC et beaucoup d’etudes sont desoramis effectuées par des scientifiques de diverses nations qui reproupent leus données De cela Contrepoint n’en parlent jamais Ce sont des liberaux et les liberaux par defaut denient toute realite Quant au charbon c’est un produit tres polluant qui a fait des milliers de mort Charpak le disait . Ce sont les generations futures qui devront s’adapter .


    • doctorix doctorix 3 octobre 2016 21:13

      @mmbbb

      Ne dérivez pas vous aussi sur la pollution, qui est un problème grave.
      Il y a réchauffement, c’est un problème. L’attribuer au CO2 est une mystification.
      Attribuer l’augmentation du CO2 à l’homme est une autre mystification, quand on sait que le réchauffement provoque l’expulsion du CO2 des eaux océaniques.
      On continue à prendre les effets pour les causes et les causes pour les effets.
      A partir de là, limiter l’émission de CO2 ne sert à rien qu’à donner bonne conscience aux ignorants.

  • shyroki (---.---.56.238) 3 octobre 2016 11:49

    Un climato septique, par définition il est septique, il remet donc en cause les arguments qu’on lui donne. Un scientifique est également un septique car il ne se base que sur des fait et des preuves.


    Personnellement je ne remet pas en cause le « réchauffement », la température évolue avec le temps. Je n’ai pas non plus suffisamment d’argument pour connaitre l’impact de l’homme sur celui-ci.

    Par contre il y a un argument qui me fait bondir, c’est celui du CO2

    Car il est tout bonnement FAUX !

    Malgré les chiffres astronomique du CO2 que l’homme relâche dans l’atmosphère, son taux est passé de 0.03% à 0.04% depuis qu’on le mesure.

    Pour que le CO2 puisse jouer un rôle « important » d’effet de serre, il faudrait d’abord qu’il y en ait ?

    Pour ceux qui ont un peu de mal et qui croit qu’avec +0.01% on gagne plusieurs degrés, sachez que la vapeur d’eau à un effet de serre 10 fois supérieurs au CO2 et sachez également qu’il y a environ 1% d’eau dans l’atmosphère et c’est très variable.
    Donc la vapeur d’eau à 250 fois plus d’impact que le CO2 dans l’effet de serre.

    Mais ou va donc tout ce CO2 ?
    Principalement dans les plantes et les Océans, ce boost naturel est littéralement absorbé par la planète et plus il y en a et plus la vie se développe.

    Holala mais ça Acidifie les OCEANS !
    ben ... le pH est passé de 8.23 à 8.14, (un pH mètre de qualité est précis à plus ou moins 0.02) on peut remettre en question la qualité des mesures mais même une variation de 0.09 en pH est assez faible finalement et rien ne garanti que le CO2 dissous en soit le principal responsable.

    Mais cet acide tue pourtant les coraux ?
    En fait non, les coraux meur à cause des huiles solaire qui bloquent les UV à la surface de l’eau, les coraux sans touriste se porte très bien. (un argument qui commence tout juste à percer)

    Je vais aller un petit peu plus loin en affirmant que l’augmentation du taux de CO2 n’est pas une cause, mais une conséquence du réchauffement, car les Océans plus chaud fixe un peu moins de CO2, ce qui relit température et taux de CO2, les donnés observées sont juste mal interprétées.


    Donc effectivement l’homme a peut être un impact sur le climat, mais ce n’est certainement pas le CO2 qui en est la cause, tant qu’on utilisera cet argument « principal » on ne pourra pas trouver de réel cause et l’importance qu’elles représentent.

    La question à ce pauser c’est :

    Pourquoi on nous ment sur le CO2 ?


    • leypanou 3 octobre 2016 12:28

      @shyroki

      Pourquoi on nous ment sur le CO2 ? : pour pouvoir spéculer sur la vente de CO2 et tous les dirigeants de pays en développement peuvent espérer une manne sans rien faire.

      Les parasites, i.e les spéculateurs, vivent de pseudo-théorie scientifique que les médias à la solde martèlent.



    • doctorix doctorix 3 octobre 2016 16:57

      @leypanou
      C’est aussi pour faire du mal aux pays émergents qui n’ont que le charbon.

      Mais c’est encore pour favoriser le nucléaire. C’est d’ailleurs pour emmerder ses mineurs grévistes que l’horrible Thatcher a créé le GIEC, en lui donnant les conclusions à l’avance, charge à lui d’argumenter dans ce sens. Les climatologues savent d’ailleurs qu’ils n’auront de crédit que s’ils publient dans le bon sens. Nombreux, au sein de cette organisation, n’étaient pas d’accord : ils ont été virés.
      Pas seulement du GIEC : Mr Météo (Philippe Verdier) en sait quelque chose :
      Bien sur, sarko, qui sent le vent tourner, prend le train en marche : ce n’est pas une raison pour rejeter le principe...Même les cons peuvent dire des choses justes, quand bien même ce serait par accident ou par opportunisme. Il n’y a qu’à voir le FN.

  • christophe nicolas christophe nicolas 3 octobre 2016 12:01

    Vous voyez le réchauffement climatique par le nombre de watt au m² mais ça ne marche pas ainsi. 


    L’activité solaire émet une pression radiative qui bloque les rayons cosmiques lesquels jouent un rôle prépondérant dans la formation des nuages qui sont le manteau de laine de la terre. C’est la théorie de Svensmark qui fonctionnait très bien jusqu’en 2005. Pour des raisons un peu longues à exposer, il se trouve que le champ magnétique terrestre bouge beaucoup ces derniers temps, vous pouvez le voir sur cette carte or ces particules cosmiques sont canalisées vers les pôles magnétiques. Un bref détour sur le site internet de Jean-Louis Etienne montrera que le climat arctique est très froid et extrêmement sec alors la nucléation des nuages est actuellement affaiblie ce qui fait que le refroidissement ne se voit pas surtout cette année avec « El nino » mais au rythme de déplacement du pôle, cela sera fini dans 15 ans, il sera de nouveau au dessus des zones humides en été au moment où l’activité solaire sera au plus bas ce qui fait que le refroidissement sera très sévère, vous aurez des étés pourries encore que les climats régionaux ne seront pas tous impactés pareil.

    Il existe des sources d’énergie comme la fusion froide qui permettent autant de chaleur que nécessaire pour des serres, la maison, le dessalement d’eau de mer, l’irrigation, etc... il est certain qu’une telle abondance de chaleur doit pouvoir s’échapper par l’atmosphère et qu’on n’a pas intérêt à créer un effet de serre par le CO². Aujourd’hui, nous produisons très peu de chaleur alors l’importance du CO² est toute relative, ce n’est pas important puisque c’est l’albédo des nuages qui intervient en premier (ce qui rentre vient avant ce qui sort). Si nous produisons de la chaleur en masse sur terre, l’albédo n’a pas d’importance, c’est l’effet de serre qui prime, me comprenez vous bien ?

    Vous n’êtes visiblement pas très scientifique mais les raisonnements sont simples, l’albédo régule ce qui rentre, c’est le soleil. L’effet de serre régule ce qui sort, c’est à dire notre production de chaleur très faible actuellement mais pas dans un futur proche.

    Il ne faudrait surtout pas que des apprentis sorciers veuillent augmenter l’albédo en balançant par exemple des particules d’aluminium dans la haute atmosphère pour faire baisser la température de la terre. Ce serait idiot puisque l’albédo va bientôt augmenter naturellement, ils agiraient à contre cycle puisqu’ils augmenteront l’effet du refroidissement climatique bientôt à nos portes. En plus, en redescendant sous les nuages, les particules d’aluminium augmenteront l’effet de serre car tout dépend de la hauteur. Le temps de développement de la fusion froide reste à moyen terme tout de même sauf si l’état décide de mettre le paquet avec les grandes entreprises ce qui tuera économiquement les hydrocarbures et le nucléaire chaud qui finiront comme le loup de Gubbio.

    Toutes ces histoires de COP21 sont complètement à coté de la plaque parce qu’il y a trop de non-dits pour préserver des susceptibilités qui n’ont pas lieu d’être. La Vierge de Fatima l’a enseigné, « voyez ce qu’il y a de beau dans les avertissements car les châtiments restent conditionnés par le comportement des hommes à ne pas mentir par omission ».


    • doctorix doctorix 3 octobre 2016 17:20

      @christophe nicolas

      Il me semble que lorsque la fusion froide arrivera, nous n’aurons plus de chaleur produite en excès. En effet les moteurs deviendront électriques avec un rendement de 95% et seulement 5% de chaleur produite, contre 75-80% actuellement.
      Il ne restera guère que les frottements des moteurs et véhicules, les chauffages individuels ou collectifs pour produire de la chaleur (je crois que ça tourne autour de 20% de l’énergie totale), ainsi que les industries nécessitant du chaud, métallurgie ou autres.
      Mais je me trompe peut-être, qu’en pensez-vous ?

    • Zolko Zolko 4 octobre 2016 11:25

      @christophe nicolas : « Il existe des sources d’énergie comme la fusion froide »
       
      tiens, on a oublié la machine miracle de Tesla. Et la genèse abiotique du pétrole. Z’êtes pas en forme aujourd’hui.


  • Didier Barthès 3 octobre 2016 12:15

    Bravo pour cet article très argumenté, oui il serait temps que le facteur démographique soit pris en compte. Que pourrons-nous faire sinon pour protéger non seulement le climat mais la planète dans son ensemble ? L’articulation que vous proposez entre le facteur démographique et le facteur consommation est vraiment très juste.

    Devrons-nous demander aux plus pauvres de n’avoir aucun espoir d’augmenter leur niveau de vie ? Devrons-nous demander à tous de se priver, devrons-nous entasser les hommes pour préserver un peu de nature ?

    Pourquoi donc ce sujet est-il tabou ?


  • robiocop21 3 octobre 2016 13:40

    Croissez et multipliez ! l’ennemi est clairement religieux non ?


    • jambon31 3 octobre 2016 14:50

      @robiocop21
      Très bon !!


    • Didier Barthès 4 octobre 2016 11:04

      @robiocop21
      Ce n’est pas si simple, ce n’est pas proprement religieux, car toutes les idéologies sont natalistes ou presque, d’autre part en Europe ce sont (presque) les pays les plus catholiques qui font le moins d’enfants (Espagne, Italie, Europe de l’est, Pologne, seule l’Irlande fait exception), donc le discours de l’Eglise est une chose, le suivi de ses principes en est une autre.


  • soi même 3 octobre 2016 14:20

    En faite rien de bien alarmant, si c’est que cela peut devenir un nouveaux prétexte pour camoufler au grand jour cette grande part d’inhumanité qui se tapis dans les instances internationales.


  • Habana Habana 3 octobre 2016 15:19

    Rien de bien nouveau pour les gens informés et surtout pas trop cons !

    Les plus brillants (à mon sens car c’est bien de sens dont il s’agit) économistes et sociologues le crient fort depuis plus de 20 ans : nous aurions dû commencer à préparer la décroissance (économique et démographique) il y a plus de 10 ans.
    C’est une logique enfantine et implacable car en faisant ainsi,tout aurait pu s’améliorer !
    On mettait en effet progressivement en adéquation les modes de vie du 21ème siècle (toujours moins de gens pour produire toujours plus) et la démographie.
    Mais au lieu de ça, la France donne des allocations à tout va aux gens qui font 10 gosses voire plus et encourage les pays sous développés à se multiplier en accueillant les « surplus » démographique de ces pays à reproduction outrancière !
    Vous avez complètement raison : c’est de l’irresponsabilité criminogène politique !
    Mais, TOUT VA BIEN !
    Et ....n’oubliez pas d’aller « veauter » pour François ou Alain surtout !

  • Zolko Zolko 3 octobre 2016 17:45

    Oui, nous sommes trop nombreux pour cette planète. Mais combien d’humains la planète peut-elle contenir ? Si j’en juge par les technologies disponibles en leur temps, si nous vivions tous comme en 1900, avant l’automobile, ce serait jouable : donc 1 milliards. On peut éventuellement tenter jusqu’à la II-ième guerre mondiale, à l’époque où les voitures étaient encore une exception, et on arrive à 2 milliards.
     
    Conclusion logique : il va y avoir une hécatombe de plusieurs milliards d’humains avant la fin de ce siècle. Probablement avant la moitié de ce siècle.


    • sweach (---.---.88.237) 3 octobre 2016 21:52

      @Zolko
      Conclusion plutôt hasardeuse.

      Pour le Blé entre 1900 et 2000, la France a augmenté considérablement son niveau de production et nous avons une surproduction dans plusieurs secteur agricole.

      Il est assez difficile de juger à l’échelle du monde, mais juste pour la France, nous avons une capacité agricole nettement supérieur à notre population.

      Une grande parti du sud de la France irrigué par le bas-Rhone a même était en partie abandonné aux profits des importations Espagnol. Nous produisons plus de Lait que nous en consommons et pour le porc on frôle également la crise.

      Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, il y a plus de gens en surpoids que de mal nourris sur terre.

      La planète a visiblement suffisamment de place pour recevoir encore pas mal de monde en plus.
      Certe il faut se préoccuper de la démographie, mais la pilule et l’éducation ont déjà fait des hécatombes sur ce sujet.

      Il suffi juste d’éduquer et de parsemer les moyens de contraception sur le reste de la planète.


    • Ouam Ouam 3 octobre 2016 23:18

      @sweach :

      « ...La planète a visiblement suffisamment de place pour recevoir encore pas mal de monde en plus.... »

      t’a tord de ne pas écouter ce que zolko te dis...

      perso... je m’en, tapes que tu te trompes...et tu sait pourquoi ?

      parce que je serai tres tres tres vieux et presque (ou certainement) mort.

      Ma descendance est tres tres légère et de plus consciente du problème.

      Bref assurrage de nos arrières à fond !

       

      Ceci amene bien sur la question : et la tienne (descendance) et pour toi ?

      Parce que si tu te gourre c’est bien toi (et les tiens) qui payeronts cette erreur...

      est tu donc pret à parier ?..ta survie....


    • sweach (---.---.88.237) 4 octobre 2016 00:40

      @Ouam
      Comme dit précédemment pour la démographie, l’éducation et la contraception sont les remèdes déjà utilisé dans les pays développés qui a fait chuter le taux de fécondité à moins de 2.

      Je suis visiblement bien plus jeune que toi et ma descendance n’est pas encore faite et je fais parti d’une génération qui se reproduit de moins en moins (malgré moi)

      Je ne suis effectivement pas d’accord sur le fait que la démographie est un gros problème, mais on peut s’en préoccuper, car les solutions du passé comme « laisser mourir » sont un peu inhumaine de mon point de vu.

      Mais qu’elle solution propose tu ?
      Génocide ?
      Stérilisation ou contraception forcé ?
      ou plus simplement laisser mourir par manque de nourriture, maladie ou guerre ?

      En attendant j’ai bien moins peur de l’avenir que toi.


    • Zolko Zolko 4 octobre 2016 11:18

      @sweach
       
      "l’éducation et la contraception sont les remèdes déjà utilisé dans les pays développés qui a fait chuter le taux de fécondité à moins de 2« 
       
      on lit souvent cette affirmation, mais on n’en voit jamais la preuve. Si vous prenez exemple sur l’Europe, il s’est passé tellement de choses en 1 siècle, en même temps que l’éducation, qu’il est impossible de déterminer pourquoi la natalité a chuté. Si vous prenez l’Afrique ou les pays Arabes, leur natalité est telle qu’ils vont sur-peupler leur partie de la planète et ils ne pourront pas nourrir toute cette population.
       
       »En attendant j’ai bien moins peur de l’avenir que toi.« 
       
      Le courage ce n’est pas de ne pas avoir peur, c’est de savoir surmonter sa peur. Mettre sa tête dans le sable en pensant que les problèmes disparaîtront tout-seuls n’est pas du courage mais de la crétinerie. Être dans un radeau qui fonce vers des chutes et clamer »même pas peur" n’est pas du courage mais de l’inconscience. On ne le fait qu’une fois.


    • sweach (---.---.56.238) 4 octobre 2016 13:36

      @Zolko
      C’est bien jolie de vouloir exposer un « problème » pour que les gens en prennent conscience, mais pour cela il faut des arguments, juste jouer sur les peurs et dire « vous aller voir » ça n’aide pas beaucoup à soutenir tes propos.


      Pour ma part tu as un peu de mal à me faire avaler que la démographie va créer des catastrophes rapidement, prend cela pour de l’inconscience si tu veux.

      Et je vois également que tu expose mais tu ne propose pas de solution non plus ?

      Par contre remettre en question des arguments comme le taux de natalité inférieur à 2 en Europe ne te pause aucun problème ? De ton petit point de vue tu n’as pas vu la population vieillir autour de toi ? Tu ne vois pas non plus la désertifications des campagnes ?

      Il est impossible de dire pourquoi le taux de natalité baisse ???
      Regarde les chiffres et l’apparition de la pilule, c’est principalement ce mouvement sociétal qui en est la cause.
      1968 apparition de la pilule, le taux de fécondité passe de 3 à 2 en moins de 10 ans en France

      Il ne faut pas avoir fait de grande école, pour comprendre que c’est principalement la libération de la Femme, le fait qu’elles travaillent, qu’elles sont instruite et surtout qu’elles ont le choix qui font que le taux de fécondité chute.

      Je suis peut être inconscient mais vouloir être courageux quand il n’y a pas vraiment de danger, c’est être quoi selon toi ?

      Puis ne sous estime pas les Arabes et les Africains, un peu comme le reste du monde leur taux de natalité a déjà commencé à baisser. Si on leur exporté des livres plutôt que des armes ils seraient peut être moins en clin à vouloir se reproduire.

    • Zolko Zolko 4 octobre 2016 14:09

      @sweach : "Pour ma part tu as un peu de mal à me faire avaler que la démographie va créer des catastrophes rapidement, prend cela pour de l’inconscience si tu veux« 
       
      commende par regarder la population mondiale et ensuite, en extrapolant sur les 50 dernières années, dis-moi comment cette courbe va évoluer.
       
       »Et je vois également que tu expose mais tu ne propose pas de solution non plus ?"
       
      à quoi proposerais-je une solution si il n’y a pas de problème ? Mon problème sont des gens comme toi qui pensent qu’une croissance infinie dans un monde fini est possible. Ce sont des gens comme toi qui ne connaît pas l’histoire des îles de Pâques, des Aztèques ... toutes ces civilisations qui se sont détruites parce-qu’elles ne pouvaient envisager un monde fini. Ce n’est pas parce-que tu ne vois pas qu’il y a un problème qu’il n’y en a pas : mais pour cela, un peu d’humilité est nécessaire. Non, la Terre ne pourra pas nourrir 9 milliards d’êtres Humains en 2050. Beaucoup d’Humains mourront, de faim, de la guerre, de maladies ... mais des milliards mourront, à cause de bien-pensants comme toi qui refusaient d’envisager cette chose il y a 20 ans.


    • sweach (---.---.56.238) 4 octobre 2016 17:47

      @Zolko
      Envisager oui, succomber à la paranoïa surement pas.


      En 1950 le taux de fécondité était de 5, effectivement à ce rythme on pouvait craindre le pire.
      Aujourd’hui en 2015 il est de 2,5 soit un rythme sérieusement plus lent et le taux de fécondité est en constante baisse (chiffre ONU), en dessous de 2, on passera dans un déclin démographique. 

      Nous sommes passé de 2.5 Milliard à 7 Milliard entre 1950 et 2015 et il y avait surement plein de gens comme toi qui disaient que cela serait impossible à l’époque.

      Effectivement nous vivons dans un monde fini, il faut donc rester vigilant sur la démographie.
      Cependant je suis persuader que 9 Milliard en 2050 se géreront très bien, nous avons même déjà les capacités pour cela, cela demanderait juste une meilleur répartissions des ressources.

      Affirmer que la famine va augmenter à cause de la démographie alors que la mal-nutrition est en constant déclin depuis plus de 20 ans, c’est faire preuve d’un pessimisme consternant et tu te base sur rien pour l’affirmer.

      J’espère bien que des gens comme moi te pause problème, car ce sont des gens comme toi qui stérile des femmes au Pérou de force.

    • Ouam Ouam 9 octobre 2016 19:19

      @sweach

      déja l’avenir je m’en fous, il est derrierre moi smiley

      donc ca réponds à te deuxieme question sur la peur de l’avenir.

      C’est plus pour toi que pouyr ma vielle pomme que je dis ceci, après hein...

      tu fait et penses exactement comme tu veut, j’essaye de te donner qq clefs,

      apres si vous avez tous envie de vous détruire cela sera votre problème plus le mien.

      pour le reste de tes questions plus bas cad celles cis.« Mais qu’elle solution propose tu ?

       »Génocide ? 
      Stérilisation ou contraception forcé ?
      ou plus simplement laisser mourir par manque de nourriture, maladie ou guerre ?"

      C’est justement pour cela qu’il est extremement temps de te poser ces fameuses questions et pas une fois que tu sera TOI un jour au pied du mur et qu’il ne te reste plus que celles cis.

      Tu a plusieurs choixs possibles, le pire est de rien faire (par lachetée collective et pseudo droit de l’hommiste malodorant)

      la seconde pas du tout démocratique est l’imposition à toute la planete de contraception fporcée ou d’impositon négarive avec retraite vatiable (plus les gens ont d’enfants plus ils payent d’impots et moins auront de retraite plus tard), si tu connais un peu l’afrique tu comprendra mon explication, pour l’europe et l’asie idem.

      mais une grosse part de l’afrique et de l’asie (culturellement) ne voudra pas l’accepter.

      ce que je propose c’est une coalition (un accord) mondial de libre choix des pays (votés chacun par pays) definnissant eux memes sous quel statuts ils desirent etrent (dans le raisonnable ou dans l’rexpansionnisme mortel), ce qui permettra de creer deux zones, celle des reducteurs sages (ou chacun pourra se déplacer d’une zone à l’autre) et celle des expantionnistes, qui en manque de rsessources passeront leur temps dans les famines et à guerroyer.

      Désolé j’ai pas mieux, c’est une des nombreuses pistes possibles.

       

      Le seul truc qui est sur c’est que si rien n’est fait, les populations qui elles ont etées raisonnables seronts noyées par la surpopultion non gérée des autres pays ce qui entrainera des guerres graves et une nucleaire n’est pas à exclure (un peuple accullé poeut aller jusqu’au bout)

      désolé d’avoir été long, et les fautes de frappes tapé au km


  • Crab2 3 octobre 2016 20:30

    Vivre est un art,
    vivre n’est pas exister, vivre, c’est être, vivre est la chose la chose la plus rare au monde, vivre est suivre les sentiers des plaisirs parce que le plaisir est la racine de la morale car il est vain d’espérer de la mort puisque la mort est absence de sensation

    Suites  :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/la-traviata-le-parfum-de-lart.html


  • ovomaltine 3 octobre 2016 20:53

    L’omission du facteur démographique est effectivement irresponsable. Pourtant je vois encore beaucoup de « climato- et- démographo » sceptiques dans ces colonnes malgré cet article éclairé de D Martin et malgré ce qui tombe tout bonnement sous le sens en matière non seulement de changement climatique mais aussi de perte de biodiversité et perte de terres arables, de pollution, de paupérisation accrue et donc de violences sociales et de migrations...


    • doctorix doctorix 3 octobre 2016 22:48

      @ovomaltine

      Vous avez quand même du remarquer qu’on ne parle plus de réchauffement climatique, mais de changement climatique, terme que vous employez vous-même.
      Cela devrait tout de même vous mettre la puce à l’oreille.
      Ensuite, vous glissez tranquillement vers les autres sujets de préoccupation, bien réels, mais qui n’ont rien à voir avec un réchauffement pratiquement inexistant actuellement, et qui n’a pas le CO2 pour cause.
      On ne règle pas les problèmes sur les bases d’un mensonge et d’une escroquerie.
      Et rien ne vous permet de juger de ce qui est éclairé et de ce qui ne l’est pas, en dehors d’une adhésion aveugle à une propagande honteuse.

    • ovomaltine 3 octobre 2016 23:28

      @doctorix
      Et rien ne vous permet de juger de ce qui est éclairé et de ce qui ne l’est pas, en dehors d’une adhésion aveugle à une propagande honteuse.

      Je vous retourne le compliment malgré votre titre, Doctor.

  • mpag 3 octobre 2016 23:37
    Quant on parles « pollutions » certains ne voient que les gaz s’échappant des voitures ou des usines.......
    Le problème est triple car au delà du fait que il a fallu plusieurs millénaires à la nature pour s’adapter de façon progressive à un changement climatique par conséquent une augmentation de la températures.....
    Qu’est ce qui l’en saura pour quelques siècles de changement dus en grande partie par l’homme ?

    Deja nous voyons ça très clairement

    Plombs dans les océans contaminant poissons, crustacés et autres (impact très concrets car on nous déconseilles de manger plus de 2 fois par semaine certains poissons gras)

    Mercures, nitatres, et arsenics notamment en Bretagne avec une eau dans certaines localités tout juste bonne à boire....

    Pesticides dans les fruits et legumes avec des impacts pour la santé humaines et même animals

    Je ne parles même pas de l’uniformisation des standards de nourritures avec la ’junk food" et l’industrialisation de celles ci consommées par plusieurs millions d’habitants (colorants, additifs exhausteurs de goûts.....)avec les problèmes que l’on connaît : obésité, sédentarité, diabètes, problèmes cardio vasculaires.


    Autre problème et celui la de taille également, le système économique actuelle fait tout, je dit bien tout pour éviter le changement car il est basé de façon prévisionnelle avec pour variable d’ajustement les bourses.......et en queue de peloton l’être humain........

    Baisse de rendement....hausse des cours
    Souvenons nous il y a pas si longtemps les emeutes de la faim en Egypte notamment

    L’environnement devrait être par conséquent un enjeux majeur pour chaque décideurs politiques
    mais j’ai bien peur que l’homme politique actuelle se contente bien plus de gérer que de prévoir....
    A l’image des peoples........


    Pour l’instant, la techno science associés à l’industrie chimique permets de retarder ce qui sera bientôt inevitable pour chacun
    Car si l’environnement continue sa lente dégradation à cause de l’homme et pas seulement le réchauffement climatique, ce n’est pas quelques millions de personnes qui va falloir gérer à cause d’une guerre mais plusieurs centaines de millions de déplacés y compris sur notre territoire

    Des nuées de sauterelles........


    En tout cas je suis de tout cœur avec l’auteur

    C’est un changement de système économiques et de société......je dirai même un changement de mentalité
    Quant au changement démographique, je n’y crois pas, ce sont les facteurs extérieurs qui favorisent une baisse de natalité et de la population peut être un planning familiale (exemple de la chine et encore ça a pas très bien marcher).......la nature a trop bien fait les choses

    C’est soit la science soit la guerre il n’y a pas d’autres choix









  • air1 air1 4 octobre 2016 07:50

    Ah même sur agoravox ils viennent nous intoxiquer ! Je vous invite fortement à lire les rapports de synthèse de l’ipcc et à regarder les faits via les relevés de température. Nous sommes dans la fourchette basse, voir sous les scénarios de l’ipcc pour le moment. Pour rappel avec des scies on coupe du bois, évitez donc leseprojections hasardeusss. L’homme à indéniablement un impact sir l’environnement, maintenant ne soyons pas trop hautain, le climat cela ne se contrôle pas si facilement. J’ajoute qu’on nous predisait il n’y a pas si longtemps la fin de la couche d’ozone, ainsi qu’un refroidissement il ya un peu plus longtemps et pourtant .... Aujourd’hui comme le réchauffement n’est pas à la hauteur, les « spécialistes » annoncent que c’est la faute des océans ....


  • JC_Lavau JC_Lavau 5 octobre 2016 18:19
    En 2008, déjà :

    Al Gore : « La banquise pourrait entièrement disparaître d’ici cinq ans »
    Chloé Durand-Parenti
    Publié le 24/01/2008 lepoint.fr
    http://bit.ly/2d04X8h


    Résultat ? Que dalle, bien entendu.




    En 2012, nouvel essai :

    "La banquise arctique pourrait complètement disparaître d’ici à quatre ans"
    Le Monde.fr | 18.09.2012
    Par Audrey Garric
    http://bit.ly/1m5KiQJ


    Nous sommes en septembre 2016. Que dalle, toujours.





    La dernière en date, en 2016 :

    « La banquise pourrait avoir totalement fondu d’ici à l’été 2017 »
    Par Clara Brunel
    le 08/06/2016 Le Point.fr
    http://bit.ly/1tgJsqS


    Rendez-vous donc l’année prochaine. La farce continue.



    • Ouam Ouam 9 octobre 2016 19:42

      @JC_Lavau : 5 octobre 18:19 

       

      Pratiquant la photographie, j’ai des amis & confreres photographes

      (je te parles des photographes pas des iphonistes avec leurs merdes)

       

      et c’est quoi le tic du photographe ?

      Cc’est de tout le temps regarder et de photographier, il regarde, compose, mesure, jauge le coté atistique ou pas et déclenche.

      Apres il tire son négatif (pour l’argentique) ou développe son raw en numérique pour les apns récents, mais dans tous les cas, c’est un grand malade de l’archivage (il possede des années)

      Tu te demandes pourquoi je te racontes ca ?

      Parce que ils font souvent des clichés de la montagne (en france) et leurs glaciers...

      Je suis sur que tu à compris... et tu t’est rendu compte de ton erreur,

      inutile de continuer à lire la suite.

       

      A l’inverse....tu n’a pas compris ?

      bah... tant pis pour toi, la nature un jour se rappellera à toi, et c’est toujours elle qui gagne ...


    • JC_Lavau JC_Lavau 10 octobre 2016 16:56

      @Ouam. On n’a aucune difficulté à voir quelles sont tes erreurs : jamais tu n’a appris à analyser un problème, analyser les données, analyser la propagande. Tu n’a en tête aucune des échelles de temps nécessaires, aucune vue historique dépassant ta petite vie et la durée d’une seule oscillation océanique, aucun début de commencement de méthode pour se fixer la taille ou les tailles des mailles d’analyse...
      Tu as par exemple oublié quelles furent les avances des glaciers alpins aux 17e et 18e siècle. Tu as déjà oublié quelles en furent les causes.
      Répéteur docile de la propagande hégémonique, tu n’as jamais pris la peine d’apprendre les bases en physique de l’atmosphère, océanographie physique, etc. Les menteurs professionnels te font gober n’importe quoi, à toi.


  • Didier Barthès 6 octobre 2016 10:33

    L’intérêt d’agir sur la démographie en réduisant notre fécondité est qu’ainsi nous pourrons influer sur tout un ensemble de facteurs convergents. Nous protégerons mieux le climat, nous protégerons les sols et surtout nous laisserons plus de place à la nature, aux forêts et aux animaux. Même ceux qui sont dubitatifs sur l’effet du CO2 d’origine anthropique doivent comprendre que la Terre n’est pas extensible, et c’est là la raison ultime pour laquelle nous devons être démographiquement raisonnables et responsables.


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 octobre 2016 14:07

      @Didier Barthès. En quoi « le climat » aurait-il besoin d’être « protégé » ?
      Les sols, en revanche sont une réalité, sous-estimée.


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