Le jour se lève sur Big Apple. Les pères de famille vont à leur travail, les filles vont faire du shopping. Il fait beau, le ciel est bleu, les oiseaux volent.
C’est un jour comme les autres. Un avion vole dans les airs de Manhattan, Central Park s’éveille, Time square s’anime. Attendez, un avion à New-York ? On n’en entend rarement passer au dessus de nos têtes. Le bruit qu’il fait est assourdissant, il vole bas. En quelques secondes, l’appareil va changer la face du monde. Dans quelques heures il y a 10 ans.
La tour n°1 vient d’être touchée, les secours s’organisent, les pompiers affluent en masse. A l’intérieur de la première des twins-towers, des bruits fracassant, des bruits de verres cassés et de démolition. Des « jumpers » préfèrent sauter du 90e étage que d’affronter l’incendie. Ils préfèrent mourir vite, qu’attendre la mort. Les firefighters montent les escaliers, les ascenseurs sont en panne. Puis d’un coup d’un seul, une deuxième explosion retentissante. Il est 9h03, il y a 10 ans.
Un deuxième appareil vient de toucher la tour Sud des World Trade Center. Devant des milliards de téléspectateurs. La panique gagne le monde entier. L’incrédulité surtout. Qu’est-ce ? Qui est-ce ? Pourquoi ? Comment ? Le deuxième avion affirmera que les Etats-Unis sont attaqués. Il affirmera que ce jour sera le plus long, ou le dernier de milliers d’hommes et de femmes. Lorsque la tour n°2 s’effondre, les Etats-Unis ont essuyé l’attaque terroriste qui changera la face du monde. Et lorsque la tour n°1 tombera à son tour, le World Trade Center est devenu Ground Zero. C’était il y a 10 ans.
Aujourd’hui encore, les terroristes d’Al Qaeda sont dans notre esprit. La peur règne. De moins en moins forte certes, mais elle est là. D’autres agissent autrement, les conspirationnistes qui accusent les Etats-Unis. La théorie du complot est toujours présente. Ce n’est pourtant pas ça qu’il faut retenir mais bel et bien les 2995 personnes qui ont perdu la vie. On ne parle que de ce triste anniversaire, le journal 20 minutes ne déroge pas à cette règle. Et pourtant, ils mettent un logo représentant l’attentat. Ils cartoonisent l’attaque la plus sanglante de notre ère moderne comme si ce n’était qu’un mauvais épisode des Simpsons. Non, théorie du complot, cartoonisation, humour. Tout cela ne doit pas ressortir aujourd’hui. Car dans quelques heures, il y a 10 ans, le monde a basculé. Ne nous laissez pas les oublier.
tout ceci n’est qu’un détail de l’histoire
allez donc demander aux Irakiens pourquoi on a tué plus d’un millon des leurs violé, torturé assassiné des milliers d’autres
deux poids et deux mesures dans le terrorisme
la suite de la résolution 1973 des nations unies ne se classe-t-elle pas dans le terrorisme ??
tonton Ben Laden est-il vraiement mort ???
Le 11 septembre 2001, la première grande
imposture du 21ème siècle, a
été le signal de départ des conflits armés de ce début de siècle.
Le
9/11
Une opération menée par l’armée américaine
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/
Heu...
Donc pour vous les conspirationnistes sont à mettre dans le même sac qu"Al Qaïda ? ils font peur ?
Vous êtes de la famille de Joffrin du Nouvel obs ?
renseignez -vous sur l’histoire des Us lors de ces cinquante dernières années cela vous permettra de savoir de quoi vous parlez.
Quentin,
Pour votre carrière, no problem , vous serez engagé facilement dans les medias les plus huppés de l’hexagone. Bravo !
Bon je sais qu’il faut que jeunesse se passe, mais franchement... quel article de vieille pleureuse moralisatrice à 12 de QI... Manquait plus que les violons. Merci d’avoir fait court.
La réfutation du sondage bidon de ReOpen911
11-Septembre : non, 58% des Français ne croient pas à la théorie du complot
@ François :
"Réfutation du sondage bidon" (peu importe qui l’a commandé)
d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude
PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de
"famille" organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN
à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25")
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tous les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
"Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale."
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de "conditionner" le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse "d’ancrage" telle que décrite dans cet article. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est "impensable" que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : "il n’est pas maso tout de même !!!"). Mais c’est justement parce que c’est "impensable" que la technique est "géniale" et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans un certain amalgame et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase : "La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)", vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : "La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci". La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de "banale") mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui va lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est "nul est à chier", mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est cité dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( "Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ?" [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas "ouverte" mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une "gène" qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
"Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la "version officielle"… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…"
C’est ce qui s’appelle une belle "pirouette". Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces "ignorants" regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits et tout au long du XXe siècle : "La liberté d’expression est un leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat" (Hanna ARENDT, "La crise de la culture").
Je savais pas que ca pouvait faire un deuxième trou.
Brave petit journaliste apprentis, apprentis dans l’art et la manière d’étaler du vide et du creux...
Ça remue bien ici côté conspirationnistes...
En cette journée des dix ans du Onze, je persiste dans la position minoritaire et m’obstine dans la version du bon sens et de la logique. Le Science & Vie du mois devrait être lu par les 54 % d’humains qui sont convaincus que les attaques n’ont pas été menées par Al Qaida (sondage international de 2008). La théorie du complot se nourrit d’arguments-tonneaux donnant l’impression d’avancer vers la réalité qu’on nous cacherait.
Le Faurisson de cette tragédie, Thierry Meyssan, initie le mouvement en mars 2002. Depuis, la toile colporte toutes sortes de démonstrations pseudo scientifiques exactement comme le faisaient les Annales d’histoire révisionniste sur la Solution finale. Sereinement, le magazine de référence les démonte une à une.
- L’effondrement des tours sur elles-mêmes, révélateur de l’installation préalable d’explosifs. L’énergie cinétique de structures fragilisées par l’impact monumental suivi de gigantesques incendies suffit à expliquer ce phénomène d’ailleurs imparfait comme le montrent les images. La partie supérieure de la tour 2 s’écroule sur le côté et la tour 1 laisse s’échapper en gerbes de gros morceaux.
- La présence d’explosions révélatrices d’une volonté que ces tours ne restent pas debout. Depuis quand des incendies d’une telle ampleur, dans un milieu bourré de multiples composés chimiques, se déroulent-ils dans un silence religieux ? plus de 30 000 litres de kérosène coulant dans chaque tour ne provoqueraient aucune déflagration ? Le constater serait suspect, tout pompier le confirmerait.
- La multiplication de squibs lors des effondrements, révélateur à nouveau de la présence d’explosifs. Là, on est vraiment dans l’amateurisme argumentatif. N’importe quel écroulement crée une surpression avec ce qui se trouve en dessous, l’air présent devant bien se déplacer quelque part. L’explosion de vitres avec l’expulsion de matières s’impose sans qu’il soit besoin de délirer sur l’origine.
- L’observation d’acier en fusion est impossible par la simple action d’incendies. Et pourquoi le métal fondu repéré serait forcément de l’acier ? Que trouve-t-on en quantité dans un avion de ligne ? De l’aluminium qui fond dès 600 degrés, température largement dépassée dans certaines zones de la fournaise du WTC.
- De la thermite aurait été déposée sur les structures en acier pour les faire fondre, comme l’attesterait la présence dans les débris d’un mélange de soufre, d’aluminium et d’oxyde ferrique. Là, je renvoie à l’explication minutieuse de Science & Vie, mais le simple bon sens suffirait à contrecarrer les allusions : la mise à bas en moins de deux heures de ces gigantesques masses aux composants multiples a forcément engendré des réactions physico-chimiques hors norme. De là, une interprétation orientée peut faire parler des preuves pour abreuver son sordide moulin idéologique.
- Des débris métalliques ont une taille similaire, comme pour faciliter le déblaiement suite à une destruction programmée. Je ne connaissais pas cet argument-tonneau des conspirationnistes… Rien ne les arrête, même le crétinisme achevé… Il ne leur vient pas à l’esprit que les parties les plus fragiles ayant cédé en premier sont justement les extrémités et que les longueurs si facilement transportables avaient été fixées lors de la construction et non pour l’enlèvement après dynamitage.
- Aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone, thèse à succès du Meyssan. Au-delà de l’imbécillité infinie de croire qu’un pouvoir politique donnerait l’ordre à son armée de tirer sur son centre de commandement, il existe des faits et des témoignages imparables. Le trou engendré par l’impact fait une trentaine de mètres de largeur et non cinq comme le montreraient certains clichés envahis par la fumée et l’eau déversée. En survolant l’autoroute à basse altitude, l’avion a sectionné plusieurs lampadaires espacés de 25 mètres. Des centaines de témoignages, dont celui d’un journaliste « insoupçonnable de collusion avec le pouvoir » confirment la présence d’un avion… Enfin, la liste des victimes et les nombreux débris retrouvés et photographiés démontent l’insane pitrerie de Meyssan.
En psychologie, trois indications à méditer :
La rhétorique des théories du complot : « présenter une série d’indices comme des effets présumés de causes qui, en réalité, sont absentes. »
« Le besoin de se sentir maître de la situation est si fort que les individus vont produire des informations à partir du bruit pour retrouver un cadre stable. »
« Les militants du complot n’écoutent que leurs semblables et n’entendent que ce qui les agrée. »
Peine perdue, donc de vouloir persuader les Bigard, Boutin, Cotillard, Fo, Le Pen, Sheen, Stone et tous les anonymes dont le doute suspicieux est ancré.
Ne serait-il pas préférable d’acter la réalité d’attentats commis par Al Qaida et d’approfondir l’analyse géopolitique, quitte à se montrer très sévère à l’égard du pouvoir Bush de l’époque, plutôt que de vouloir blanchir une organisation terroriste internationale responsable de dizaines d’attentats sur la planète ? Rappelons que certains hauts responsables de la nébuleuse ont eux-mêmes revendiqué la paternité du Onze Septembre. Dès le 12 Septembre 2001 j’écrivais « A force de donner les bons et mauvais points, de soutenir puis de rejeter tel ou tel par stratégie politique, le Gendarme du Monde vient de subir un terrifiant retour de boomerang. »
Evacuons, le temps d’une journée, ces polémiques
pour concentrer nos pensées sur les 2976 victimes du Onze Septembre.
LOL, notre grand scientifique se base sur science et vie !
Decrauze,
contrairement à ce que vous dites, il ne s’agit pas de "vouloir blanchir une organisation terroriste internationale responsable de dizaines d’attentats sur la planète" mais de condamner les véritables criminels. Nuance !
A voir la façon dont vous présentez les choses, chacun pourrait tuer son pire ennemi et dire avec votre bénédiction, que c’est Jack l’éventreur le coupable.
Moi aussi, j’aimerais venir lâcher ici mon petit paquet.
Je peux dire avec peu de chance de me tromper, qu’aucun des intervenants sur ce site ne sait ce qu’il s’est réellement passé dans l’ombre ce jour là. Ni même dans la lumière ! Mais pourtant, il y a vis-à-vis de la VO deux camps déclarés : les pour et les sceptiques.
Joffrin dit que les sceptiques sont des traitres. Comme l’a fait remarquer quelqu’un, pour trahir il faut avoir été dans le secret. Donc Joffrin a dit une énorme connerie.
Mais en revanche, je crois pouvoir dire que ceux qui soutiennent la VO sont les véritables traitres : en effet, le fait de soutenir une VO relative à des faits qu’ils ignorent, revient, de leur part, à justifier les guerres et les restrictions de liberté (Patriot act, etc.) qui ont résulté de cette interprétation des faits, tels que présentés dans cette VO contestée.
Ces gens-là qui soutiennent la VO alors qu’ils en ignorent tout des tenant et aboutissants, sont des traitres aux peuples du monde entier.
Parce que, quels qu’aient été les vrais responsables de ces attentats, ceux qui sauraient quelque chose ne seraient pas seulement des traitres puisqu’ils n’ont pas empêché ces crimes : ils seraient des complices de criminels.
CQFD.
Bonsoir Quentin,
Grâce à vous, je découvre ce qu’on apprend aux apprentis journalistes : faire de l’info-réalité.
Ambiance, contexte, émotions, sentiments, morale...
Questions, investigations, démonstrations, pédagogie, enquête... que nenni !
Bref, on forme les journalistes à raconter des histoires plutôt qu’à leur donner le goût de la recherche de la vérité.
Et quand on pense aux "pourboires" qui vous seront gracieusement offerts en échange de vos piges, on mesure combien votre situation sera doublement misérable.
Bon courage,
C’est ce genre de connerie qu’on vous fait avaler dans votre école de journalisme ?
On comprend donc aisément pourquoi aujourd’hui il y a faillite du monde de l’information, vous et vos pairs n’êtes que les caniches au service de cette bonne conscience qui se rachète des titres de virginité à peu de frais !
Un plumitif de plus au service de l’idéologie dominante .
