mardi 24 janvier - par oscar fortin

Donald Trump et Nicolas Maduro

UN DÉFI COMMUN À RELEVER

 

Tous les deux ont été élus de façon démocratique, conformément aux dispositions prévues dans leur constitution respective. Le premier a gagné sa majorité grâce aux votes du Collège des grands électeurs, le second l’a gagné grâce au vote populaire. Dans les deux cas, ils se sont engagés à mener à terme une véritable révolution dans la manière de gérer les pouvoirs de l’État de manière à répondre en toute priorité aux intérêts de leur peuple.

Dans son discours d’intronisation, qui remonte au 20 janvier, Donald Trump a. entre autres choses, dit ceci :

« La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis. »

Maduro, à peine 15 mois après son élection, prend des mesures concrètes pour approfondir cette prise de contrôle du pouvoir populaire sur ses propres institutions.

« Conformément aux engagements du programme sorti des urnes d’avril 2013 (4), le président Maduro annonce pour la mi-août un ¨sacudón¨ (forte secousse) des institutions gouvernementales : ¨nous révisons à la loupe tous les portefeuilles ministériels, le degré de réalisation de leurs objectifs ainsi que le niveau de production des entreprises d’État. Nous allons maximiser l’efficacité du gouvernement dans la rue (5) et toute l’action de l’État pour transférer le pouvoir à la population. Nous n’avons pas rebaptisé nos ministères ¨du pouvoir populaire¨ pour le plaisir de leur coller une belle étiquette, mais pour mettre l’État au service du peupleNous devons construire un système de gouvernement populaire qui ne soit pas un aimable slogan pour se souvenir de Simón Rodríguez ou de Hugo Chávez. Il est hors de question que la révolution s’arrête une seconde. Elle doit continuer à se déployer dans toutes les sphères de la vie  » a-t-il rappelé aux ministres. »

Cette approche de Maduro fait grincer les dents des oligarchies et des amants d’un système qui leur permettait de s’enrichir, de manipuler le peuple et de gouverner en fonction de leurs propres intérêts. 

Donald Trump est bien placé pour reconnaître ces travers d’un système fait pour les intérêts des élites et de politiciens peu scrupuleux au détriment de ceux du peuple.

« Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.  »

Tous les deux ont l’expérience de ce que certains médias peuvent faire pour les discréditer au vu et au su du monde sans se soucier de la vérité des faits et du respect du droit des citoyens et citoyennes d’avoir accès à la vérité et non à des mises en scène de mensonges finement ficelés pour gagner l’opinion publique dans le sens de leurs projets destructeurs. Dans le cas de Trump, les milliards de Soros et les médias des élites s’en donnent à plein pouvoir pour le détruire dans sa personne et dans sa présidence. Dans le cas de Maduro, ce sont l’ensemble des médias officiels du système de l’Occident qui sont mis à contribution pour le discréditer. Sous la gouverne de Bush et d’Obama, la CIA et diverses agences gouvernementales n’ont cessé d’intervenir sous diverses formes pour créer le chaos et réaliser une prise de contrôle des pouvoirs de l’état. Les seules richesses pétrolières compenseront amplement tous ces efforts.

Dans son discours d’investiture, Donald Trump a donné un signal, à l’effet qu’il n’en serait plus ainsi sous sa Présidence.

« Nous rechercherons l'amitié avec tous les pays du monde. Nous ferons cela avec la compréhension que c'est le droit de chaque pays de placer ses intérêts d'abord. Nous n'imposerons pas notre mode de vie, mais nous dirigerons plutôt par l'exemple ».

Dans cet esprit, Nicolas Maduro a fait appel au nouveau président pour qu’il annule le décret de son prédécesseur, faisant du Venezuela une menace pour la sécurité et les intérêts des États-Unis. Il s’agit là d’un décret qui se présente comme une véritable déclaration de guerre. De fait, comment le Venezuela, pays d’un peu plus de 31 millions de personnes, peut-il représenter une menace pour les États-Unis dont la population dépasse les 200 millions de personnes et dont les forces militaires sont les plus puissantes au monde ? Nous savons que l’intérêt des États-Unis, sous les anciennes administrations, consistait à mettre la main sur les gisements de pétrole, les plus riches au monde. Le principe énoncé par le président Trump à l’effet que les États-Unis doivent vivre de ses richesses s’applique tout autant pour le Venezuela dont le peuple doit être le premier à bénéficier de cette richesse pétrolière. C’est ce à quoi s’applique el actuel gouvernement.

 

L’actuel Secrétaire d’État aux Affaires extérieures des États-Unis, étant par pur hasard le patron d’ExxonMobil, ne semble pas l’entendre de la même manière. Dans une déclaration toute récente, reproduite en espagnol par telesurtv.net, il cherche une transition pour le Venezuela. Il revient sur la carte démocratique de l’OEA pour reprendre les mêmes stratégies de la présidence D’OBAMA en vue de renverser le gouvernement légitime du président Nicolas Maduro. Il veut s’allier au Brésil dont le président actuel est celui qui a rompu avec la carte démocratique de l’OEA et l’État de droit démocratique du Brésil. Il veut également s’allier avec la Colombie, où les États-Unis ont 7 bases militaires, ce à quoi le Président Trump veut se défaire. D’ailleurs, le président Trump, dans son discours d’investiture a indiqué son intention d’en finir avec ses bases militaires. 

« Des décennies durant, nous avons enrichi les industries étrangères aux dépens de l’industrie américaine. Nous avons subventionné les armées d’autres pays, tandis que nos équipements militaires se dégradaient. Nous avons défendu les frontières d’autres pays tout en refusant de défendre les nôtres. Nous avons dépensé des billions de dollars à l’étranger, alors que l’infrastructure des États-Unis tombait en décrépitude. Nous avons rendu riches d’autres pays, pendant que la richesse, la puissance et la confiance de notre pays se dissipaient à l’horizon. Une à une, les usines ont fermé, sans une seule pensée pour des milliers de travailleurs américains laissés pour compte. La richesse de notre classe moyenne a été arrachée des foyers et a été redistribuée au monde entier.

Mais ça, c’est le passé. Maintenant nous sommes résolument tournés vers l’avenir.  »

Celui qui a dit au monde que le temps des paroles vides était passé et que le moment était venu de parler par des gestes concrets a une toute première occasion de donner force à ses engagements. 

Le temps des paroles vides est fini et j’espère que ce ne sera pas dans les quelques jours après les avoir prononcées, que ces dernières retrouveront leur trône au sein de son administration.

 

Oscar Fortin

Le 23 janvier, 2017-01-23

http://humanisme.blogspot.com

 


20 réactions


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 11:51

    Bonjour Oscar,
    Si les discours peuvent être rapprochés, il n’en va pas de même de l’histoire de ces pays... Les USA n’ont dominé le monde qu’en le pillant.

    1. Tout a commencé quand les États-Unis ont décidé de quitter l’Empire britannique. Cet événement est souvent présenté comme une révolte fiscale par de riches propriétaires fonciers, mais il y a plus que cela. (...) 

    2. La guerre civile, qui a détruit l’économie agraire du Sud, a également donné un coup de fouet majeur, fournissant ainsi une main-d’œuvre bon marché et des matières premières aux industries du Nord. (...)

    3. Au début du XXe siècle, la Première Guerre mondiale a fourni aux États-Unis une riche source de pillage sous la forme des réparations allemandes. (...)

    4. Lorsque, en 1941, ce plan se concrétisa et qu’Hitler envahit l’URSS, les États-Unis espéraient une prompte reddition des Soviétiques. Ils ne se sont joints à la mêlée qu’une fois devenu clair que les Allemands seraient vaincus. (...) .

    5. Après l’effondrement de l’URSS, fin 1991, les États-Unis ont envoyé des consultants qui ont organisé une campagne de pillage en gros, avec une grande partie de la richesse expropriée à la population russe et expédiée à l’étranger. C’est la dernière fois que les Américains ont pu filouter une somme d’argent fantastique dans la poche des autres, ce qui leur a donné un autre bail temporaire sur la vie. Mais après cela, les recettes ont diminué.( ...)


    Puis ce fut le pillage de 7 pays, Libye, Irak, Soudan etc.
    Puis Trump a de nouveau besoin d’argent pour ses grands travaux et relocaliser les entreprises ...


    • oscar fortin oscar fortin 24 janvier 13:28

      @Fifi Brind_acier : Bonjour et merci pour votre commentaire. Ce que vous dites est cette page que Trump, dans son discours d’intronisation dit vouloir tourner une fois pour toute. La réalité pourra, évidemment, être toute autre. Comme on dit souvent, le naturel revient vite. C’est ce que je soupçonne dans cet article avec ce secrétaire d’État qui ne donne pas du tout l’impression de quelqu’un qui veut en finir avec l’interventionnisme en Amérique latine et qui semble accélérer le pas pour en finir avec le gouvernement légitime de Nicolas Maduro. Il aurait même l’intention d’ouvrir une base militaire au Pérou.



      Un scénario qui indique que rien ne va changer si Trump ne s’impose pas pour que ses paroles ne redeviennent pas des paroles vides.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 20:10

      @oscar fortin
      Comme vous, je trouve des infos contradictoires..
      Attendons de voir pour juger.


    • JBL1960 JBL1960 24 janvier 22:32

      @Fifi Brind_acier Vous n’avez pas l’impression, tout de même, que c’est tout vu ? Précisément parce que vous avez bien introduit le sujet en avançant plus haut que les Zunies se sont construits en pillant (et le mot est faible) ? Attendre pour voir est, à mon sens, la pire des choses à faire... Tenez, j’explique pourquoi en appui de la traduction du dernier article de Mohawk Nation News du 20/01 ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/21/nez-rouge/ Et en section commentaire, il y a de nombreuses infos presse sur les premières actions de Ronald Mc Trump...


    • izarn izarn 25 janvier 02:07

      @Fifi Brind_acier
      L’impérialisme stade ultime du capitalisme. (Lénine)
      Tous les empires pillent.
      Et surtout aussi les notres en Europe au XIXieme siècle.
      Rien de nouveau sous le soleil avec le Capital.


    • baldis30 25 janvier 08:03

      @oscar fortin
      C’est la réponse du neveu du « guépard » : « Tout changer afin que rien ne change » !

      Et le bon peuple croit que les secousses promises vont tamiser les situations ....en espérant que les choses s’arrangent naturellement. Hélas les mailles du tamis sont larges ...très larges...

      Quelques gros scandales éclatent  :

      - avant c’était facilement dans le domaine criminel,

      - maintenant c’est dans le domaine sexuel,

      - ensuite on juge,

      - puis on amnistie

      et tout repart en bon ordre jusqu’au prochain scandale !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 janvier 11:00

      @JBL1960
      Voui, mais la donne militaire a changé depuis 2013 ...
      C’est désormais la Russie qui a l’avantage technologique....
      Alors, Trump va bien devoir composer avec cette réalité.


  • Qu’est ce que Trump où l’ED en UE ?
     
    La négation !
     
    Contre l’émollient aplaventrisme de gogocho, la putasse du capital dans sa mélasse purin de valeurs convenues et insipides, dans la vacuité, dans le néant du concept, dans la branlette droitdelhommiste pour sirop mondialiste de la fin de l’Histoire ... dans le multiethnuquage bienheureux comme alpha et oméga de la pensée, dans le consumérisme de la jouissance 68arde comme alpha et oméga de la Raison ...
     
    Alors il faut être d’ED pour un poser un devenir !
     
    Mais ce devenir ne sera pas l’idéologie crétine du Passé d’un FN, il naîtra d’une négation de la négation, qui s’appelle : la mort de la Mort et l’Espace Vital.

     
     


  • Habana Habana 24 janvier 13:36

    Deux grands hommes semble-t-il !

    Mais le mur médiatique Français, qui nous matraque de l’anti-Trump a longueur de temps, est encore beaucoup trop puissant pour que la « masse » de mougeons comprenne enfin où est son intérêt !!
    Avec Hamon, Fillon ou Macron : on change juste le bocal et on conserve les cornichons !
    C’est les Français qui boiront le vinaigre !
    Et malgré tout, la dite « masse » remettra le même bulletin dans la même urne comme un joueur de Casino invétéré et compulsif qui croit qu’il va enfin se refaire !
    C’est désespérément usant !

  • Kostic 24 janvier 13:48

    Bon point de vue. Faites donc maintenant un article équivalent sur la France. Vous n’auriez pas grand chose à y changer ! Je ne vous fais pas de dessin ...


  • microf 24 janvier 13:49

    Très bon article comme d´habitude.
    Le Discours d´investiture du Président Trump m´a tellement ému, que je me suis pincé pour être sûr que c´était vrai, on aurait dit un Président Revolutionnaire du Tiers-monde, comme on aime appeler ces pays.

    Entendre un Président d´une République comme les Usa prononcer un tel Discours devant toute la classe politique Usa et devant tout le monde entier, est une première, cet homme est déja entré dans l´histoire, car désormais et plus que jamais, même s´il change, les oligarches Américains et leurs vassaux, ne le lui pardonneront.
    Le Discours que nous avons entendu, est ce qu´aimerait entendre les masses de leurs hommes et femmes politiques, hélas.
    J´avais cru entendre Jésus Christ s´adressant aux Pharisiens et aux Scribes, les fustigeants de leur hypocrisie.
    Le Président Trump n´aura pas d´autres choix que de faire ce qu´il a dit, il ne faut pas aussi oublier la Russie qui veille.
    Le Présidient Poutine a dit á l´Occident qu´il appele « les adeptes de la force brute », que la Russie ne va plus tolerer cette facon de gèrer la monde, qui ne sème que la violence, la désolation et le chaos social.

    Alors comme le Président Trump ne voit pas en la Russie une ménace, les deux Présidents, ensembles vont faire du vrai bon boulot. Le Président Poutine ne dit rien d´autre que ce qu´a dit le Président Trump, j´espère que nous ne lirons pas bientôt que c´est le Président Poutine qui lui a donné ce Discours.


    • JBL1960 JBL1960 24 janvier 22:36

      @microf Ah ouais, les voix du Seigneur sont impénétrables...
      Peut-on vous rappeler ceci tout de même, sur la reprise en main de l’Amérique Latine par Washington ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/04/operation-condor-2-0/ Un condor passe...


    • microf 24 janvier 23:17

      @JBL1960
      Merci du lien, mais je ne sais si vous même avez bien lu ce document, sur le reprise en main de l´Amérique Latine par washington.
      Il s´agit d´un document daté du 2 janvier 2017 de l´ancienne administration oú avec l´Otan, ils veulent reprendre l´Amérique Latine, la nouvelle administration de Trump n´est que lá depuis le 20 janvier 2017 et n´a rien n´a rien á voir avec ce document.
      Ne vous en faites pas le Président Trump va s´en occuper, il est venu pour cela, et a dit que l´Otan était obsolète, il peut pas le dire et venir travailler avec l´Otan, ne vous en faites pas, il va balayer tous ceux qui ont établi cette politique et leurs structures.
      Je ne sais si vous avez eu la nouvelle que les Usa veulent quitter les Nations-Unies, un projet de loi a été déposé pour cela.


    • Abdelkarim Chankou Abdelkarim Chankou 26 janvier 18:05

      @microf

      The Argonne National Laboratory dans la ligne de mire de Trump ?

      Après s’en être pris aux laboratoires pharmaceutiques qui délocalisent partiellement ou totalement leurs activités à l’étranger, Donald Trump & Co. Va-t-il passer aux laboratoires et centres de recherches budgétivores et ne faisant que brasser de l’air comme certaines unités de recherches du CNRS en France ? La réponse est très probablement. Un exemple de ces usines à gaz est le laboratoire national Argonne. Crée au lendemain de la seconde guerre mondiale pour le développement de l’utilisation de l’énergie nucléaire, ce complexe ; situé à Chicago sur une surface de 7 km2, a vu progressivement son intérêt décliner au bénéfice des sources d’énergie fossiles, comme les gaz de schiste ou le pétrole. D’autant que parmi les filières RD sur lesquelles travaille le labo figurent des programmes des « solutions aux problématiques environnementales. » Un sujet renvoyé aux calendes grecques par Trump après avoir été chouchouté par son prédécesseur Obama (motivé par les énergies vertes) dont le fief politique abrite l’Argonne National Laboratory et dont les activités ont un peu amorti la crise de l’automobile de cette ville industrielle en déclin notamment à cause des délocalisations et de la concurrence asiatique.
      Bref, le laboratoire de recherches nucléaire d’origine Argonne lié à l’université de Chicago, comme d’autres, vivote et manque de crédits fédéraux. Pour réduire ses dépenses il est obligé d’embaucher du personnel étranger moins cher ou d’abandonner certains programmes comme la recherche sur radioscopie. Un coup dur pour l’Argonne center surtout que le ministère de l’Énergie des États-Unis lui a accordé en 2015 (sous Obama) une enveloppe de 200 millions de dollars pour s’équiper en 2018 d’un superordinateur de nouvelle génération dont la performance maximale peut dépasser 180 PetaFlop. Ce contrat risque-t-il d’être annulé ou révisé ?

      https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10154890782249376&set=a.494443204375.277747.567074375&type=3


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 20:13

    Le document est écrit au conditionnel...
    Trump aurait fait passer un message à Poutine lui disant :
    « Je ne passerai peut-être pas la semaine ... »


  • fred fred 25 janvier 07:21

    Wait and see.. ?


  • baldis30 25 janvier 07:56

    bonjour

    « Nous savons que l’intérêt des Etats-Unis, sous les anciennes administrations, consistait à mettre la main sur les gisements de pétrole, les plus riches au monde. »

    Et sous les nouvelles cela ne changera pas ! La politique extérieure des USA est faite à Langley ...Et celui qui a forgé cet organisme avait un diplôme de géologie de Stanford ... ! Et fut président des USA !


  • howahkan howahkan 25 janvier 09:38

    Salut, y a t’il un combat au sommet, de la pyramide sociale.. ? sinon par exemple jamais DSK ne se serait fait attraper voir piégé,dieu sait ce qui s’est réellement passé, je ne sais pas

    il est clair que le sionisme financier, mot assez clean pour parler d’une bande de truands veut détruire aussi les usa...l’Europe, la Russie etc ..tout piller, tout contrôler..l’occident qui ne bouge toujours pas va si il continue connaître le sort du tiers monde..par la destruction de toutes infrastructure vitale pour survivre dans de bonnes conditions., par le vol maximal du collectif ..ensuite tel le chien attaché à sa niche nous irons alors attendre que le maître donne un os a ronger...mentalement on en est là, des larves, physiquement, tout coule encore à flot, un peu moins pour certains et cela augmente ...
    le plan jusqu’à là assez secret , ignoré des masses commence à se voir au niveau des infos mais aussi dans la vie de tous les jours..

    le maître a terriblement peur de la masse...la masse ne sait pas cela..car la masse n’est pas du tout un ensemble collectif soudé mais une somme d’individus tous isolés les uns des autres..

    c’est le travail majeur du maître que de maintenir cela, ce qui n’est pas très dur, il suffit entre autre de transformer des opinions en fait...ceci assure un combat permanent entre tous..et surtout permet de maintenir un voile sur ce qu ise passe en profondeur...

    cet état de choses est là pour nous aider à quitter le mauvais chemin sur lequel nous sommes depuis genre + ou - 3000 ans selon le degré + ou - poussé de la fausse histoire qui nous est servie..

    ce serait a développer, ce que je ne ferais pas..c’est là pour être compris par tout le monde..faut au moins le vouloir, être ouvert et commencer...

    Sic itur ad astra



  • baldis30 26 janvier 07:56

    bonjour,

    ça y est c’est parti ... pour notre tranquillité il valait mieux voter Trump que Clinton . ! mais bien sûr .. parce que les premiers décrets de Trump mettent le feu aux poudres à l’intérieur des USA !

    Où en est-il ? d’abord avec les pipe-lines ! certes il ne se fait des ennemis que dans une partie de la population américaine déjà décimée, ne disposant que d’arcs et de flèches et pas tellement pourvue en armes par des puissances extérieures.

    Plus important : le mur ! le mur le mur ! cela va toucher en premier lieu les hispanophones et c’est une partie bien plus importante de la population ! Mais cela va aussi toucher toute l’agriculture de l’Ouest, en particulier le maraîchage ... c’est plus lourd !

    Enfin la réouverture des prisons secrètes et le recours à la torture ....

    Voilà au moins un président qui tient ses promesses ! Alors vous regretteriez de ne pas avoir voté Clinton ... non ! parce que la guerre qu’elle promettait aurait touché le monde entier alors qu’avec Trump est bien en marche une guerre civile de grande ampleur ... Tout devant se passer chez lui nous pouvons espérer être tranquilles et voir venir les événements ! Quoique les prisons secrètes à l’étranger restent inquiétantes ...

    Les grandes villes américaines commencent à manifester .... il est bien temps de réfléchir ! Il fallait d’abord réfléchir lors des primaires pour choisir intelligemment (ce dernier adverbe n’a pas de traduction en anglais ni en américain).

     smiley  smiley 


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