vendredi 10 mars - par roman_garev

Enfermez l’Angleterre, en taule ou au cabanon !

Andre Vltchek explose. Assez c’est assez ! Il est vrai qu’à force d’élever l’hypocrisie au rang des beaux-arts, il fallait bien qu’un jour quelqu’un abatte son poing sur la table. Il s’y colle. 

Et nous y revoilà ! Toujours la même rengaine, le même vieux refrain archi-usé. Une fois de plus, le monde entier s’entend dire avec aplomb ce qu’il doit savoir, penser et croire. Une fois de plus on lui souffle jusqu’au rythme et au leitmotiv, pour qu’il sache comment il doit se dandiner en cadence.

Qui pourrait y résister ? Les paroles de l’inusable scie ne sont-elles pas prononcées en bon anglais et avec cet air de supériorité morale et intellectuelle qui ne peut que disperser tous les doutes ?

Le 19 février 2017, RT a publié ce qui suit :

« Le Telegraph, un des porte-parole préférés de la désinformation des services secrets anglais, se lance dans une autre opération de guerre psychologique envers la Russie », dit le journaliste indépendant Martin Summers. Une accusation de plus vient donc d’être lancée contre la Russie par le quotidien britannique, qui publie une histoire selon laquelle Moscou aurait été derrière un complot visant à tuer le Premier ministre du Montenegro en octobre dernier… Selon l’article, la Russie voulait renverser le gouvernement du pays pour l’empêcher de devenir membre de l’OTAN.

Donc, maintenant, c’est le Montenegro. Hier, c’étaient la Crimée, le Donbass et les élections américaines. Et revoilà la vilaine Russie ! La vilaine Chine, les vilains pays socialistes d’Amérique Latine, la vilaine Syrie, Érythrée, Zimbabwe, Afrique du Sud, Corée du Nord, Philippines, tous ces vilains qui se moquent de la supériorité anglo-saxonne.

Cette fois-ci, je n’ai pas l’intention d’écrire un long essai philosophique sur « l’absence de vergogne de la propagande anglaise ». Je vais juste interrompre un instant l’article de 10.000 signes que je suis en train d’écrire pour l’Académie Chinoise des Sciences Sociales (CASS) sur l’impact de la Révolution soviétique de 1917 dans le monde.

Parce que je tiens à rappeler ce qui, selon moi, devrait être évident pour tout le monde, mais qui apparemment ne l’est toujours pas pour des dizaines de millions de gens, à savoir qu’il est impossible de prendre au sérieux ces types qui, en Angleterre, dirigent les merdias grand public et les réseaux de la propagande mondialiste. Depuis des siècles, aucun autre pays au monde n’a causé plus de douleurs à la planète, détruit plus de vies, ruiné plus de nations et de cultures et volé plus de ressources matérielles aux autres peuples que le Royaume Uni. Et tout cela a été fait sans battre un cil, a été glorifié et justifié par l’appareil de propagande le plus avancé qui existe, tout a été « défendu sur des bases morales ». Le concept entièrement tordu de justice à l’anglaise a d’abord été appliqué à l’intérieur du pays, et exporté ensuite vers tous les coins du globe.

Cela a continué et continué pendant de longs siècles, et cela continue aujourd’hui, les violeurs imposent des codes moraux qui sont mondialement acceptés. Les assassins en masse dirigent des cours de justice internationales, les menteurs et voleurs notoires enseignent « l’objectivité » au reste du monde. Les gourous de la désinformation éduquent leurs propres enfants mais aussi ceux des « élites » d’un peu partout dans les « prestigieuses » usines d’endoctrinement que sont leurs écoles et leurs universités.

Il est d’autre pays, bien sûr, qui ont fait de leur mieux pour tenter de dépasser le Royaume Uni en matière de brutalité, d’avidité et d’art de tromper. Il vaut la peine de mentionner pour mémoire ces candidats au championnat du monde du génocide qu’ont été la France, l’Allemagne, l’Espagne et, plus récemment les États-Unis. Ils lui ont fait concurrence avec zèle et détermination, mais en dépit de tous leurs efforts, ils n’ont jamais vraiment réussi à rattraper leur modèle.

S’il vous plaît, contentez-vous juste d’y réfléchir un moment, si vous ne le faites pas déjà depuis des années. Ensuite, lavez-vous bien les yeux et rejetez un coup d’oeil aux tabloïdes et à ces « publications de référence » qui paraissent au Royaume Uni. Regardez leurs chaînes de télévision spécialisées dans l’endoctrinement de masse. Et, si vous êtes encore capable de détachement et de bon sens, comparez ce qu’on vous y raconte avec ce que vous voyez en regardant par la fenêtre, où que vous soyez dans le monde.

Il y a des années que je travaille sur tous les continents, dans quelque chose comme 160 pays. Partout, on m’a raconté des histoires à faire dresser les cheveux sur la tête, on m’a montré les preuves des crimes les plus monstrueux et les plus barbares commis par les britanniques presque partout sur cette planète.

Pour en dresser une liste à moitié complète, il faudrait y consacrer une brochure d’une taille respectable, si pas un livre entier. Ne mentionnons que quelques-unes des horreurs les plus flagrantes dont la « Grande » Bretagne s’est rendue coupable : la traite d’esclaves et la destruction d’une énorme partie de l’Afrique, avec mise à mort directe ou indirecte de dizaines de millions de gens. L’occupation monstrueuse du « Sous-Continent » au prix de dizaines de millions de vies (y compris au moyen de famines artificiellement organisées). La mise à sac d’énormes parties de la Chine, dans son effort pour éradiquer ou au moins briser la nation la plus peuplée du monde. Les attaques brutales contre la jeune Union Soviétique. L’horrible traitement des populations insulaires d’Océanie (Pacifique Sud) jusqu’aux Caraïbes. Le gazage et le bombardement, c’est-à-dire l’extermination littérale des peuples du Moyen Orient, dans ce qui est aujourd’hui le Koweit et l’Irak jusqu’en Palestine. Les invasions de l’Afghanistan, dont le « règne de la terreur à Kaboul » de 1879. Il y a eu quantités d’autres choses, vraiment beaucoup de crimes cauchemardesques et d’actes sans nom, mais aujourd’hui je fais court.

Dans le « Nouveau Monde », c’est-à-dire dans des pays comme les États-Unis, le Canada et l’Australie, les plus terribles massacres de peuples indigènes ont été commis par les deux premières générations de colons européens, principalement anglais.

En réalité, la Grande Bretagne n’a jamais cessé un seul instant de commettre des crimes contre l’humanité. Depuis la IIe guerre mondiale, elle donne des cours aux USA, stratégiquement et idéologiquement, dans l’art de diriger un empire et de fabriquer l’unanimité du consentement en Occident, et même parmi les populations des pays colonisés (dans le contexte néo-colonial).

Elle a été impliquée dans certaines des actions les plus viles de l’histoire moderne, dans des pays comme l’Égypte, l’Iran, l’Irak, l’Afghanistan, le Congo, ainsi que dans le Pacifique et la région des Grands Lacs en Afrique.

Je le répète, ceci n’est qu’un bref résumé, très incomplet.

Avec l’expérience qu’ils ont de l’occupation depuis des siècles d’énormes parties du monde, et sachant aussi d’expérience comment « pacifier » les indigènes, les Britanniques ont fini par développer, pour ensuite l’enseigner au reste du monde occidental, leurs très efficaces méthodes d’endoctrinement. Celles-ci ont ensuite été propagées davantage encore, principalement parmi les « élites » des nations colonisées. Résultat : des notions de perception globale complètement standardisées se sont développées et ont été mises en œuvre et imposées jusqu’en ce moment même. Elles comprennent une vision du monde en général, des « principes » et des « standards moraux », des lois et de la justice (y compris des concepts comme les « droits humains ») et même un jeu complet de valeurs générales.

La langue anglaise (surtout bien articulée avec un certain accent reconnaissable et acceptable) est devenue le principal outil linguistique incarnant à la fois la vérité et l’autorité.

Des nouvelles, présentées d’une certaine manière « objective » et avec un certain accent (ou un jeu acceptable d’accents), sont devenues subconsciemment, pour la grande majorité des gens, beaucoup plus dignes de foi que celles présentées par ceux qu’un grand journaliste, anthropologue et philosophe polonais, Ryszard Kapuscinski, appelait « les autres ».

Ce système en apparence « parfait » et à l’épreuve des balles a fini par générer une paresse intellectuelle, de la soumission et même de la servitude. Il réussit ainsi à remplir sa fonction, qui est de maintenir le statu quo.

Les mensonges s’empilent sur les mensonges, et même les plus évidentes fabrications ne sont plus, depuis quelque temps, remises en cause, si ce n’est dans certains organes marginaux, évidemment qualifiés d’« extrémistes » par le régime occidental.

L’empire colonialiste s’est débrouillé pour survivre. Il exerce à présent un pouvoir total. Il domine la psyché du colonisateur aussi bien que celle du colonisé. Des avancées, qu’on devait aux luttes de libération et d’indépendance d’après la IIe guerre mondiale, ont été adroitement annulées. On a pu alors officiellement déclarer le colonialisme « disparu ».

À un moment donné, les démagogues anglo-saxons ont inventé le « politiquement correct », outil encore plus efficace destiné à neutraliser et à « pacifier » toute résistance sérieuse. Le politiquement correct prétend que toutes les nations et toutes les races sont égales, il glorifie même, du moins verbalement, ces « petits peuples » et presque toutes les cultures des nations sous-développées », tandis que dans la réalité l’empire continue à piller et à manipuler la planète, comme il l’a fait depuis des siècles dans ses colonies, où les seuls qui prospèrent sont les membres de l’« élite » ralliée, les gouvernements moralement corrompus d’un monde démuni et esclave.

Comme il l’a toujours fait dans le passé, le régime choisit ses ennemis de façon pragmatique, et leur applique ensuite ses tactiques les plus éprouvées et les plus méprisables, lançant contre eux des campagnes de diffamation, déshumanisant les citoyens et les dirigeants des pays qu’ils ont choisis pour adversaires et créant souvent de fantasmagoriques mais très efficaces théories du complot.

Les médias britanniques, les agents de propagande britanniques, en fait tout l’establishment britannique ont atteint une perfection absolue dans le domaine du contrôle des cerveaux et du bourrage de crâne.

Comment, s’il n’en était pas ainsi, quiconque dans son bon sens prendrait-il au sérieux ce que racontent ceux qui sont responsables de la perte de dizaine de millions, peut-être de centaines de millions de vies humaines dans tous les coins du monde ?

Comment les maîtres d’œuvre de notre mondialisme insane pourraient-ils être pris au sérieux, s’ils n’avaient réussi à endoctriner complètement leurs « sujets » ?

Certains diraient que nous vivons dans un monde où la « normalité » ne se trouve plus que dans les asiles de fous, et que le seul endroit où puissent encore se réfugier un homme ou une femme doués de raison est derrière des barreaux ou sur une barricade.

Cependant, ceux qui pourraient nourrir ce genre d’idée ne doivent pas être très nombreux, puisque toute forme de réflexion est maintenant standardisée et sous contrôle. Cette fameuse liberté dont il est fait si grand cas se résume désormais à une poignée de choix personnels très limités, souvent égoïstes, que nous sommes encore autorisés à faire, tout en étant bel et bien bouclés à l’intérieur du système existant sans pouvoir en sortir.

Cette obsession britannique, européenne, en fait occidentale de tout contrôler, de tout maîtriser dans le monde a réussi à faire dérailler l’évolution naturelle des humains. Au lieu d’aspirations plus hautes, au lien de tentatives optimistes de construire une société égalitaire compatissante et pleine de joie, notre humanité se retrouve une fois encore enlisée dans une espèce de bourbier maître-esclave, dans quelque chose qui avait pourtant eu l’air d’être près de disparaître pendant certaines périodes du XIXe siècle et, un peu plus tard, au XXe siècle.

Comment combattre ce cauchemar ? Je l’ai écrit souvent et je dois le répéter. Pour faire changer les choses, il faut d’abord comprendre la réalité. Mais il ne s’agit pas de connaître seulement les faits, il s’agit de savoir les analyser, il s’agit de savoir comment percevoir le monde et les événements essentiels.

Nous sommes perpétuellement bombardés, littéralement inondés d’informations, de données et de « faits ». Ce qui manque, c’est une façon totalement nouvelle de trier et d’analyser les réalités dans lesquelles nous vivons.

L’Empire n’occulte pas les faits. Il se livre à quelque chose de beaucoup plus sinistre : il rend les gens incapables de les comprendre et de les analyser de manière logique.

Commençons par les notions de base les plus élémentaires. « Un meurtrier en masse ne peut pas s’ériger en juge ». « Celui qui endoctrine et pratique le lavage de cerveau ne peut pas enseigner ». « Ceux qui mettent des millions de gens dans les fers ne doivent pas être autorisés à prêcher la liberté ».

La réalité, c’est que nous sommes en présence d’une poignée de nations et de cultures mentalement dérangées, qui ne cessent de vouloir soumettre les autres, de violer et de piller des nations entières et même des continents, et qui veulent continuer à diriger de la sorte notre planète, si belle mais si terriblement défigurée.

Ces nations moralement mortes n’ont aucun reste de compassion et pas la moindre trace de rationalité. Ce fait a été prouvé encore et encore. Un million de victimes, dix millions de victimes, qu’est-ce que cela leur fait, du moment qu’ils peuvent continuer à dominer. La nature ruinée… des îles qui disparaissent… l’air empoisonné… tout cela leur est égal. Des peuples entiers réduits à l’état de bétail endoctriné, émotionnellement et intellectuellement uniformisé… bof, on s’en fout, non ?

C’est une réalité extrêmement troublante, mais c’est la réalité. Plus tôt nous la reconnaîtrons pour ce qu’elle est, mieux cela vaudra.

La Grande Bretagne devrait s’asseoir sur son cul et pleurer d’horreur, en se rappelant tous les crimes qu’elle a commis, les camps de concentration qu’elle a construits en Afrique et ailleurs, en se souvenant des famines qu’elle a déclenchées en Inde et ailleurs, de ces monceaux d’innocents qu’elle a massacrés sur chaque et sur tous les continents. Elle devrait hurler de honte du nihilisme qu’elle a propagé, des enthousiasmes qu’elle a ruinés, des beaux rêves et des espoirs de notre espèce, qu’elle s’est acharnée à éteindre.

Elle devrait se figer sur place et pleurer d’horreur en se représentant les instructions qu’elle a données à des pays comme l’Afrique du Sud, aux États-Unis et au Rwanda, des instructions qui ont entraîné de terribles bains de sang au lieu de l’harmonie et du progrès dont avait besoin notre monde.

Pourquoi toute cette terreur ? Seulement pour que le Royaume Uni et ses cohortes puissent continuer à dominer et tout assujettir autour d’eux ? Il ne s’agit pas seulement de rapacité ou de ressources naturelles, il s’agit de pouvoir. Il s’agit de tyrannie.

Je ne veux plus de leurs analyses. Je ne veux plus de leurs nouvelles, de leurs informations, de leurs films, de leurs livres et de tout le fourbi de leur propagande. Même dans la solitude obscure d’une caverne on peut mieux comprendre le monde qu’en lisant leurs feuilles de désinformation ou en regardant leurs chaînes d’endoctrinement télévisé. Tout cela n’a pas d’autre but que de déboussoler les gens pour les rendre passifs et soumis. Leurs présentateurs aussi bien que leurs journalistes de l’écrit ressemblent à de tristes robots lobotomisés : il n’y a pas de vie, rien de neuf, rien de hardi ni de révolutionnaire dans leurs paroles. Ces êtres fonctionnent approximativement : ils bougent, mangent, chient, rabâchent ce qu’ils sont censés rabâcher, mais ils ne vivent pas.

Ils ne savent que salir, pas inspirer. Quand on trouve chez eux un semblant d’optimisme, ou de rire, il est toujours faux, préfabriqué et produit en série.

Si on y réfléchit un peu, cela va de soi. Un bourreau ne peut pas être un visionnaire ou un idéaliste.

Comparée à celle de la Chine ou de l’Iran, la culture de la Grande Bretagne est relativement jeune. Et pourtant, on la sent vieille, fatiguée, éteinte et obsolète. Trop de crimes et trop de mensonges peuvent épuiser même un jeune organisme.

Si l’Angleterre était une personne se mouvant dans une société normale, elle serait soit en prison soit dans un asile d’aliénés. On pourrait en dire autant d’ailleurs du reste de l’« Occident ».

Nous n’avons rien à apprendre d’un maniaque assassin, n’est-ce pas ? Notre seule préoccupation devrait être comment lui passer la camisole de force, comment l’empêcher de tuer et de faire du mal aux autres, et comment y arriver le plus vite possible.

Je doute aussi qu’avec un tel pedigree, un pareil curriculum, notre dangereux dément doive être autorisé à interpréter publiquement le monde, à enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, et même à participer à aucune discussion sur les questions essentielles qui se posent à notre planète.

Andre Vltchek – 24 février 2017

Andre Vltchek est un philosophe, romancier, cinéaste et journaliste d’investigation américain d’origine tchèque, né à Léningrad. Il a couvert les guerres et les conflits dans des douzaines de pays. Ses trois derniers livres sont le roman révolutionnaire Aurora et deux essais politiques : Exposing Lies Of the Empire (Révéler les mensonges de l’Empire) et Fighting against Western Imperialism (Combattre l’impérialisme occidental), qui sont déjà des best sellers. Il est aussi le co-auteur – avec Noam Chomsky – de On Western Terrorism : From Hiroshima to Drone Warfare  (Sur le terrorisme occidental. D’Hiroshima à la guerre par drones). On peut voir ses autres ouvrages ICI. En ce moment, Andre réalise un film pour teleSUR et Al-Moyadeen. Voir ici Rwanda Gambit, son documentaire révolutionnaire sur le Rwanda et la République Démocratique du Congo.

Article original : http://www.informationclearinghouse.info/46530.htm

Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades



23 réactions


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 10 mars 10:59

    Merci à RT pour cet article neutre.


    • roman_garev 10 mars 12:37

      @Jeussey de Sourcesûre
      Mais pourquoi remercier RT qui n’a été qu’évoqué au début de l’article publié ailleurs qu’à RT ?

      N’avez lu que le premier paragraphe ?
      Ou spécialement pour discréditer l’article par cette fausse référence ?

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 10 mars 19:10

      @roman_garev

      MERCI Rien a ajouter

      PJCA

  • Hecetuye howahkan howahkan 10 mars 11:07

    Normal, la déclaration Balfour à Rothschild ce sont leurs élites ..

    ou je vis en Irlande...occupée 850 ans par les anglais...une majorité fait la difference entre les gouvernements et la masse...

    merci roman..


    • jaja jaja 10 mars 11:20

      @howahkan

      Notez que l’Irlande où vous vivez est toujours occupée par les Anglais, ce que certains au Sud ont oublié...


    • Hecetuye howahkan howahkan 10 mars 12:22

      @jaja

      Bien sur, mais encore plus par des compagnies américaines.......d’ailleurs la reine est venue il n’y a pas si longtemps...ils ont du faire appel aux enfants des écoles pour les figurants..une mauvaise chute de pierre est si vite arrivée..

      Il y a eu une plaque à l’English market à Cork ou je travaillais,
      la petite dame en vert c’est la reine...... en l’honneur de la reine, enfin une sorte de sculpture..elle n’y est plus ...la sculpture bien sur...la reine non plus elle est retournée dans sa maison que l’on voit ici avec ses jardiniers...

      Autre temps autres mœurs...

      Cela dit les anglais eux même sont bien occupés par un groupe très puissant, les mêmes qu’ailleurs ..

      normal car qui dit competition dit élimination dit conflit dit perdant dit maître...

      rien que de très logique..


    • Louve Louve 11 mars 02:21

      @jaja


      L’Angleterre à toujours été un revolver braqué sur la tempe de l’Irlande, de la France, et de l’Allemagne. Sans oublier nos amis Écossais que je salue. 

      Les Anglais ne sont pas nos amis.

      Quand Cameron avait imposé un budget Européen en baisse, c’était uniquement pour rappeler que L’Europe ne peut exister que sous la tutelle Anglo-Saxonne.


      Et aujourd’hui, ils filent à l’Anglaise smiley smiley smiley


  • sarcastelle 10 mars 12:54

    Eh oui, il y a des pays qui au cours de leur histoire ont commis peu de crimes chez eux et beaucoup à l’extérieur, et d’autres pays où c’est l’inverse. 


  • roman_garev 10 mars 13:12

    La clique globaliste reste dans ce paradigme colonial sans se rendre compte que même la population de leurs pays clefs s’en débarasse peu à peu malgré les efforts titanesques de leurs serviteurs médiatiques.


    • Hecetuye howahkan howahkan 10 mars 13:17

      @roman_garev

      oui assez juste en effet, je pense...

      finalement ce qui est en train de perdre les globalistes est bien sur leurs excès prévisibles...car tel un drogué shooté à des drogues dures...il veut continuer..sans, de mon avis , ne plus rien y comprendre d’ailleurs..

      salutations..


  • UnLorrain 10 mars 13:17

    Suffisance et arrogance riment avec royaume uni,plus loin il y avait aussi un recit de je sais plus l epoque qui expliquait comment les britishs s etaient fait deboiter la gueule par les Zoulous et aussi dans cet article de magazine de salle d attente il y avait aussi d ecrit que le R.U. s etait casser les dents avec l Inde car ce pays est un trou noir comprendre qu il absorbe les forces adverses. Je lisais ce magazine (Paris match peut etre,il y a un peu plus de 20 ans..)

    Tirez dans le tas !! : Thatcher a un commandant,quand ca a chier grave en Irlande.. : sorti du recit de l emission radio de Patrick Penot,rendez vous avec X...tres interessant ce monsieur X et ses trouvailles historiques.

    Un docu TV,datant de 3,4,lustres,Pays de Galles,meme region quasiment que l Irlande,j eu satisfaction,soulagement meme,de voir ce docteur en milieu hospitalier,il visite ses patients,pour celui ci il va se servir de euuh....asticots,braves larviottes affames de tissus morts de la plaie du patient semblant atteint de gangrene et allant sur la bonne voie,celle de la guerison...Par chez moi,il y eut un branloman de chirurgien qui rendait accroissait les maux des patients ( vive le nosocomiale jugeait il surement !ou bien loupait il frequemment ses operations,je fus moi meme touche abimer mais tres legerement par les actes de cette crapule roumaine) Voila,c etait ma petite colere( un peu hs) modere,eteinte meme,parce que je ne peux rien de plus,contre la suffisance et l arrogance de celui,ou ceux,qui ont le pouvoir.


  • titi 10 mars 13:56

    @l’auteur

    « Depuis des siècles, aucun autre pays au monde n’a causé plus de douleurs à la planète, détruit plus de vies, ruiné plus de nations et de cultures et volé plus de ressources matérielles aux autres peuples que le Royaume Uni »

    Faudrait savoir. Je croyais que c’était les USA le Grand Satan.

    Un peu de constance ne nuirait pas à la crédibilité des idolâtre de Poutine.


    • roman_garev 10 mars 14:14

      @titi
      On parle d’une époque historique de loin plus vaste que ce petit moment d’apparition sur la scène mondiale (depuis 1945) de ces rejets de ce même RI.


  • roman_garev 10 mars 14:01

    La voiture dernier cri « Europe à deux vitesses » :

    - Allemagne, France : 1ère vitesse ;
    - Bulgarie, Roumanie : 2ème vitesse ;
    - Pologne : frein ;
    - Estonie : ancre.
    Mais est-ce qu’une voiture a besoin d’ancre ? smiley


  • rogal 10 mars 14:02

    « Cette obsession britannique, européenne, en fait occidentale de tout contrôler, de tout maîtriser dans le monde a réussi à faire dérailler l’évolution naturelle des humains. » Mieux vaudrait éviter ce genre de niaiserie. L’évolution naturelle avait conduit les Turcs sous les murs de Vienne !
    Le point fort de l’article est de pointer l’art souverain de gouverner les esprits avec, comme levier central, l’argument de la morale, si bien manié par les États-Uniens. Deux oligarchies, unies depuis 1900 (Club des 1001), la plus ancienne ayant transmis son savoir-faire à la nouvelle. Dans l’affaire, Edward Bernay ne fut qu’un technicien d’appoint.


  • Louve Louve 10 mars 17:07

    Excellent article sur l’invasion de la culture Anglo-Saxonne. Les crimes de la perfide Albion ne se comptent plus. 


    Il faut mentionner mentionner la traite des Irlandais par les Anglais.

    Les Irlandais étaient vendus comme esclaves. De vastes cargaisons humaines transportées sur de grands navires britanniques à destination des Amériques. Ils furent expédiés par centaines de milliers et inclurent des hommes, des femmes, et même les plus jeunes enfants. Lorsqu’ils se rebellaient ou même désobéissaient à un ordre, ils étaient punis de la pire des manières. Les esclavagistes pendaient leur propriétés humaines par les mains et mettaient le feu à leurs pieds ou à leurs mains en guise de punition.

    Je salue le peuple Irlandais de tout mon coeur. Je serai chez eux dans quelques jours et je me languis

  • izarn izarn 10 mars 23:19

    Déjà qu’un peuple quel qu’il soit se pose des questions sur la planète, c’est à dire sur ce qui ne le regarde pas, et qui ne lui appartient pas, c’est louche. Ce n’est pas louche au niveau du contenu, mais au niveau de la posture...
    Soyez logique.
    Quand lors des COP21 ou autres, tous les dirigeants veulent sauver la planète, faut se douter d’un truc louche résumé par le regretté Hugo Chavez :
    « Si le climat était une banque, vous l’auriez déjà sauvé »
    Tout est dit !


    • izarn izarn 10 mars 23:32

      @izarn
      Ce que je peux critiquer dans ce texte, c’est le concept d’humanité. Il n’y a pas d’humanité, il y a seulement l’espèce humaine. Et elle est différente partout sur la Terre.
      Les chinois ne sont pas des occidentaux : Désolé ! Mais il n’y a rien du tout de « raciste » dans cette affirmation !
      L’humanité c’est un concept religieux. Ou un concept globalisant, donc impérial. Le racisme est une invention des humanistes.
      La science a découvert la notion d’espèce. Mais la philosophie, reste toujours à la traine...
      Et Dieu créa L’Homme...Mais pas des hommes....
      Erreur !


    • Louve Louve 11 mars 01:56

      @izarn


      Dieu nous délivrera de la religion. 

  • Louve Louve 11 mars 02:17

    L’Angleterre, depuis plus de 1000 ans, a toujours été l’ennemie absolue et mortelle de la France et de tous les autres pays qui ont osé se mettre sur sa route ! Demandez à l’Allemagne...

    Elle n’a JAMAIS supporté d’être dominé économiquement et n’a jamais noué de rapports amicaux avec d’autres nations, seulement des alliances ponctuelles et hypocrites dictées par ses intérêts financiers du moment. Entre 1918 et 1940, elle a même combattu férocement les USA (notamment une guerre du pétrole) avant, contrainte et forcée, de s’allier avec eux.

    Il est impossible de faire confiance à ces cochons d’Anglais !!

    Je conseille à tous, notamment, la lecture du livre magistral de William Engdahl « Pétrole une guerre d’un siècle ». Il dissèque, entre autres, toutes les manoeuvres et les magouilles vicieuses (et habiles !!) des perfides Anglais pour annihiler tous les rapprochements économiques entre pays qui auraient menacé son hégémonie !!


    • lloreen 11 mars 09:42

      @Louve
      L’empire britannique est le prolongement de la Virginia Company of London, lequel est l’allié de la City de Londres (la Couronne) , un état souverain dirigé et contrôlé par les Rothschild, qui contrôlent toutes les banques centrales du monde à quelques exceptions près (Islande, Yemen, Syrie, Iran,Corée du Nord) depuis la privatisation de la monnaie fiduciaire.

      La reine d’Angleterre est aussi actionnaire de l’entreprise privée Etats-Unis Inc.
      http://chaoscontrole.canalblog.com/archives/2013/12/12/28647527.html


    • Louve Louve 11 mars 10:57

      @lloreen

      Waouw ! Merci pour ce lien. 

      Les peuples de la planète triment comme des esclaves pour engraisser ces parasites , banquiers apatrides de la City, qui contrôlent le monde. 

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