jeudi 1er octobre 2015 - par Jean Keim

Est-il normal de payer des impôts ?

Est-il normal de payer des impôts ?

Quelle drôle de question !
Bien évidemment que oui qu'il nous faut payer des impôts, c'est une question convenue de morale et de devoir républicains ... la réponse est peut être justement un peu trop conformiste.

Ainsi il est dit que c'est grâce à l'impôt que se fait la redistribution des richesses, on construit ou on entretien des hôpitaux, des écoles, des maisons de la culture, des stades, des routes, des casernes, un porte-avions et des rafales, on subventionne les agriculteurs les pêcheurs, on finance les jeux olympiques, on paye les élus, les rentiers de l'état, les retraites, les fonctionnaires (avec ce qui reste), etc., etc., enfin oui, c'est ce que tout le monde croit mais ce tableau est très très théorique car en fait pratiquement la totalité de nos impôts ne sert qu'à rembourser les INTÉRÊTS de la dette souveraine, souveraine elle l'est tant sa puissance est absolue par les intrigues de la sacro-sainte finance internationale.

Bon ok mais alors comment finance-t-on tout ce dont notre pays à besoin, tout ce qui est dans la liste ci-dessus y compris le "etc.".
La réponse est pourtant simple par d'autres nouveaux emprunts et donc en grossissant encore plus la dette dans une spirale infernale, exponentielle (j'aime bien ces 3 mots ils impressionnent).


Mais alors comment fera-t-on pour rembourser la dette ? 
Là encore la réponse est simple ... Jamais c'est " I M P O S S I B L E " puisque le simple remboursement des intérêts va devenir lui même infaisable faute de moyens suffisants.

Comment en est-on arrivé là ?
Bon ! Ceux qui ne connaissent pas la réponse tout au moins dans les grandes lignes sont les victimes de la propagande, ils font partie des gens qui attendent avec impatience les JO, les championnats de la baballe, les feuilletons TV et autres téléréalités ainsi que les pensées profondes psycho-socio-machin chose de la vedette à la mode au cours du JT DE 20h.
Donc la vraie question est pourquoi ?
Et là au delà de la prévarication de la finance, c'est pas très clair, en fait si des individus voulaient privatiser le monde, le mettre en coupe réglée, ils ne s'y prendraient pas autrement ... jadis des hommes puissants et sans scrupule ont accaparé des territoires et leurs richesses et ont décrété que d'autres hommes devaient travailler pour eux, pour leur confort, ces derniers d'hommes libres manu militari sont devenus esclaves ; certaines richesses actuelles datent de cette époque, d'autres se sont érigées sur des règles identiques.

Oui mais certains se disent, moi-je-nous sommes à l'abri, nous sommes propriétaires de nos biens et on ne peut pas nous les prendre ... ah bon ! 


En effet on ne peut pas nous déposséder de nos possessions directement ce serait trop voyant mais comme il faudra bien la rembourser cette foutue dette — vous connaissez tous le slogan des banques : un emprunt vous engage, vous devrez rembourser ; alors au nom de la raison d'état ou de saint grisbi, on inventera de nouveaux impôts directs ou indirects ( c'est les plus vicieux) de plus en plus lourds, tellement lourds que nous sommes (c'est en cours) d'abord ponctionnés directement dans nos comptes petits ou grands, puis nous serons réduits de plus en plus à la portion congrue et pfuitt plus rien et ainsi revenu à l'état de servage (un serf ne possède même pas sa vie) car la dette insatiable continuera de nous dévorez ... 

Et après ... et bien après c'est le risque de la servitude, le triomphe de la classe des super riches en attendant que par cupidité ils se dévorent entre eux, un retour à la féodalité avec un pouvoir infiniment plus concentré que jadis, à moins que nous nous réveillions avant. 

Ah monsieur Étienne de la Boétie ! Nonobstant votre jeunesse et le statut privilégié que vous aviez à votre époque et qui vous procurait du temps propice pour la réflexion, si seulement tous ensemble nous méditions votre "Discours de la servitude volontaire" que vous avez écrit à l'âge de 18 ans, qui sait qu'elle direction nous prendrions ; je ne mets pas votre texte en copié-collé déjà que mon laïus sera jugé bien trop long, alors les 18 pages en version pdf de votre exhortation vont en rebuter plus d'un, néanmoins je donne le lien, on ne sait jamais. 

http://www.singulier.eu/textes/reference/texte/pdf/servitude.pdf

Merci à l'intervenant sur AV qui m'a remis ce texte en mémoire.
Bonne lecture et bonnes réflexions notamment sur ce que se réveiller peut bien signifier.

 



83 réactions


  • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 15:15

    Idéologiquement, il existe en France une aversion populaire à l’égard de l’impôt qui saigne le peuple : la taille, la dîme, la gabelle… La classe dirigeante s’appuie habilement sur cette aversion populaire pour véhiculer sa propre haine envers l’impôt. Les économistes et idéologues libéraux y vont de leurs couplets : trop d’impôts tuent l’impôt, la fiscalité décourage l’initiative privée… Alors que la réalité est exactement l’inverse : la baisse des impôts tue la croissance à cause de la diminution des dépenses publiques qui jouent un rôle essentiel sur l’activité économique...lire la suite


  • Sarah 1er octobre 2015 15:20

    Beaucoup, comme l’auteur, répondront oui, tant cela paraît évident aujourd’hui.

     

    Cependant, l’impôt sur le revenu n’a pas toujours existé en France : il a été mis en place de 1914 à 1916, plus de 70 ans après son équivalent britannique (1842). Voté le 3 juillet 1914, loi du 15 juillet 1914, la première année d’imposition est l’année 1916, donc même pas cent ans.

     

    Par ailleurs, sachez que le taux d’imposition sur les revenu en Russie, unique pour tous, est de 13% seulement ; comparez à ce que vous payez en France.


    • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 15:31

      @Sarah
      oui, et aprés, est-ce que les gens preferent vivre en France ou en Russie, s’il veulent aller vivre la bas pas de probleme ils peuvent partir. S’il recherche seulement le taux d’impot le plus bas je peux aussi leur conseiller la somalie par exemple.
      un taux d’impot unique pour tous est valable si les revenus sont identique pour tous ... sinon il s’agit d’une mesure neoliberale faites seulement pour favoriser les plus riches.


    • Sarah 1er octobre 2015 15:40

      La France est sur le podium des pays européens où les impôts sont les plus lourds. En effet, la date de « libération fiscale » de la France est le 29/07/2014.

      Ceci signifie que les français travaillent donc en moyenne (toutes catégories confondues, retraités, fonctionnaires, enseignants, salariés du privé etc.) jusqu’à cette date uniquement pour payer leurs impôts.

      En moyenne, ce n’est donc qu’à partir du 1er août qu’ils commencent, enfin, à travailler pour eux.

      Pour certaines catégories (cadres, professions libérales, indépendants...) ce n’est même qu’à parti du 1er octobre (8ème mois !), voire décembre pour quelques-uns, qu’ils commencent, enfin, à travailler pour eux.

      Pas étonnant que certains aient envie de cesser de ramer.


    • Sarah 1er octobre 2015 15:49

      La France est sur le podium des pays européens où les impôts sont les plus lourds. Et même sur le podium mondial.

       

      Comment font les autres ?

       

      En plus, en France, les « services publics » (routes, Sécurité Sociale, administrations injoignables au téléphone, chemin de fer, état des voies d’eau, enseignement etc.), ne font que se dégrader alors que les impôts y sont presque les plus lourds du monde.

       

      En outre, de plus en plus de services de l’Etat, autrefois gratuits alors que les impôts et taxes étaient moins lourds sont devenus aujourd’hui payants.


    • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 16:13

      @Sarah
      donc faut qu’ils aillent en russie, ils sont un peu cons de rester ici


    • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 16:14

      @Sarah
      est-tu une employé du medef ou une amie de rocla et sparagus ?


    • Sarah 1er octobre 2015 16:53

      @Robert GIL

      Tout le monde, toutes catégories confondues, travaille en France, en moyenne, les 7 premiers mois de l’année pour les impôts, presque le record du monde.

       

      D’autres, sans qu’ils aient des professions extraordinaires (ingénieurs, médecins...) très loin en-dessous des patrons ou actionnaires de multinationales, travaillent 8 à 10 mois pour les impôts et - ce qu’on oublie souvent car elles passent inaperçues noyées dans les dépenses quotidiennes - taxes, redevances diverses et services payants de l’Etat Français.

       

      Attention, le surveillant va vous fouetter si vous cessez de ramer pour surfer sur Agoravox pendant qu’il a le dos tourné. Montrez l’exemple de votre abnégation pour vos chefs bien-aimés.


    • Sarah 1er octobre 2015 17:13

      De toute façon, c’est de votre faute et vous n’avez que ce vous méritez :

       

      « Vous n’avez pas voulu vous soumettre au Ciel, voici qu’à présent vous êtes soumis aux nations. Vous ne vouliez pas payer au Ciel l’impôt personnel, voici qu’à présent vous payez quinze sicles comme capitation au gouvernement de vos ennemis.

      Vous n’avez pas voulu réparer les routes et les rues pour les pèlerins au Temple, à présent vous entretenez les postes et les relais de ceux qui vont aux villes royales...

      Au lieu de servir YHWH ton Dieu dans l’amour, tu serviras ton ennemi dans la haine.

      A la place de servir YHWH ton Dieu dans l’abondance, tu serviras ton ennemi dans la faim, dans la soif, dans la nudité et dans le manque total... » (MeKHiLTa sur Ex 19, 1-2)


    • Julien30 Julien30 1er octobre 2015 17:35

      @Robert GIL
      « est-tu une employé du medef ou une amie de rocla et sparagus ? »


      Vous n’avez vraiment que ça à répondre sur le sujet ?


    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 19:01

      @Sarah
      L’article ne donne pas de réponse, sont objectif n’est pas là.


    • bakerstreet bakerstreet 1er octobre 2015 19:53

      @Sarah

      C’est faux. la fiscalité dans les pays du nord est beaucoup plus lourde. Impôts directs et indirects. J’ai entendu sur inter il y a deux ans à la matinale, un ingénieur Danois, qui racontait qu’avec son salaire de 8000 euros, il était content, car il allait pouvoir s’’acheter ...Une clio....qu’il achetait neuve plus de 25 000 euros en fonction des taxes indirectes très lourdes, rendant les grosses cylindrées pratiquement inaccessibles . Stupéfaction des journalistes, d’abord que le type trouve qu’une Renault c’es très bien , (rompant avec le french bashing habituel et la curieuse détestation que les gens ont de nos produits qui en valent d’autres) et d’autre part qu’il ne remette pas en cause un tel système.
      Mais les gens du nord curieusement ne veulent pas changer leur modèle ! Car forcément, ils y trouvent bénéfice : Politique sociale très importante, basée sur un resserrement des salaires, contrairement au notre, un des pays d’Europe où cet écart est le plus grand. Le but de l’impôt normalement étant de gommer un peu les différences, est il utile besoin de le rappeler ! Et de permettre à l’état de remplir ses fonctions régaliennes. 
      Moins il y a d’écart de salaires, et moins les gens se jalousent, et plus ils sont heureux. Un axiome qu’on peut vérifier autant dans les pays riches, que pauvres. 
      C’est la différence qui fait le malheur....Les pays nordiques et rhénans ont aussi une particularité ; est ce du à leur passé, à leur religion protestante.
       Un fait est : Ils ont le sens de l’éthique. Les escrocs et les combinards sont beaucoup moins nombreux que dans les pays latins. C’est qu’ils ne sont pas encouragés à cela ! N’oublions pas que nous sommes des êtres grégaires.....La conscience du groupe et de la moralité sont plus fortes en tout cas dans ces pyas. Et l’état est à cheval sur certains principes, ! 
      Les combines à la française ne passeraient absolument pas dans un pays comme la suède. La bas des ministres ont été viré pour avoir fait payer à l’état un repas pris au restaurant du coin, alors qu’il a été considéré qu’ils auraient pu s’alimenter à la cantine. 
      Eva Joly, qui a les deux nationalités, racontait que de retour au parlement suedois, car élu là bas, elle avait eu les pires ennuis pour avoir oublier un peu les règles de son pays natal, et avoir pris un taxi...« Pourquoi n’avez vous pas pris le bus » lui a t’on demandé......

      Je m’écarte un peu, du sujet, mais pas tant que ça. Car bien sûr il est normal de payer l’Impôt. La question qu’on devrait se poser elle celle ci. 
      Pourquoi tant de gens prennent ils cela maintenant comme une aberration ; Le plus triste étant que l’état lui même fasse dans ce registre, se sabordant lui même. Ce pauvre Hollande se cocufiant lui même des principes de solidarité socialiste pour promettre moins d’impôt l’année prochaine.....Quel foutage de gueule, alors que les impôts locaux, eux déconnectés du principe de justice, qu’est l’impôt sur le revenu, eux augmentent. 
       Mais c’est peut être bien cela le projet du libéralisme. Transformer l’état en une coquille si vide, que les intérêts privés pourront se jeter dessus,.. 
      Pas pour le bénéfice du citoyen bien sûr, mais des investisseurs. Un pari féodal, totalement en inadéquation avec notre époque, où jamais justement, face aux terribles enjeux qui nous attendent, on aurait besoin d’un état fort. 


    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 20:30

      @Sarah
      L’impôt n’a pas toujours existé sous sa forme organisée actuelle, mais en France par exemple dans l’ancien régime, il y avait l’obligation de payer un tribut ternaire, au roi, au clergé et au seigneur, et au temps du servage le serf redonnait la plus grosse partie de sa production à son « propriétaire », ils s’appelaient cens, gabelle, dîme, champart etc., je ne pense pas que dans les autres états organisés avec une administration il en fût différemment même en Angletrerre.

      En fait on peut dire que dans toute civilisation un peu « avancée », l’impôt sous quelque forme qu’il existât fut la règle.

    • Julien30 Julien30 2 octobre 2015 08:38

      @bakerstreet

      Que l’on travaille plus de la moitié de l’année pour l’état ne serait pas encore suffisant pour vous ?

      « Mais c’est peut être bien cela le projet du libéralisme. Transformer l’état en une coquille si vide, que les intérêts privés pourront se jeter dessus,.. »

      Avec 57% du PIB national qui passe entre les mains de l’état, les impôts qui augmentent presque chaque année et notre administration quasi-kafkaïenne vous avez vraiment l’impression que l’état est en train de se transformer en coquille vide ?

    • Yobs 2 octobre 2015 10:19

      @Sarah : Prenons un cas Lambda : 

      Travailleur célibataire sans enfants gagnant aux alentours de 2000 € / mois soit 24 000 € nets annuels, ce qui le met dans dernier décile et en fait un bon client pour le trésor public, sans rouler sur l’or. Il devra verser :
      Impôts directs
      - Impôts sur le revenu : environ 2500 € / an
      - Impôts locaux : variable en France mais disons 2500 € / an, ça semble une bonne moyenne
      Impôts indirects :
      - TVA : si notre bonhomme n’est pas économe et dépense l’ensemble de son revenu disponible, soit 19 000 € taxé à 20% => 3800 €

      Ce qui nous fait un total en impôts directs et indirects de 8800€.
      Certes, ça pique, mais on est plus près de 33% que de 58% (7/12)...

      Donc la phrase « Tout le monde, toutes catégories confondues, travaille en France, en moyenne, les 7 premiers mois de l’année pour les impôts, » est absurde... CQFD



    • Sarah 2 octobre 2015 13:11

      @Yobs
       

      Vous n’avez pas lu : il s’agit d’une moyenne.

       

      Du fait qu’il s’agit d’une moyenne, certains travaillent 10 ou 11 mois pour l’Etat et d’autres 2 ou 3.

       

      Mais en moyenne, l’ensemble des Français travaillent 7 mois par ans pour l’Etat, ce qui signifie, qu’en moyenne, ce n’est que le 1er Août qu’il commencent à travailler pour eux.


    • Sarah 2 octobre 2015 13:14

      @Yobs

      Dans votre exemple, vous avez oublié :

      - les cotisations sociales prélevées à la source (charges dites « patronales »)

      - les charges sociales dites salariales (prélevées à la source sur le salaire dit faussement « brut »)

      - les taxes foncières

      - les droits de succession

      - toutes sortes de taxes, taxes sur redevances, taxes sur droits d’inscription, droits divers qui passent inaperçues de la plupart des gens :

      . taxes spéciales sur les assurances, la TIPP, sur le tabacs, les alcools etc.

      . les timbres fiscaux

      . la TVA et taxes sur des consommations diverses (eau, gaz, électricité, téléphone)

      . etc .


    • Sarah 2 octobre 2015 13:17

      @Yobs
       

      Pour ce salarié à 2000 € net/mois (salarié agricole, cadre subalterne, pompier, marin,assistante parlementaire...), si vous intégrez tout ce qui est prélevé sur le fruit de son travail et versé à l’Etat ou divers organismes étatiques, vous arriverez à bien plus de 33%.


    • Sarah 2 octobre 2015 14:05

      @Jean Keim

      Repassons à la question de la dette et de l’impôt qui ne sert plus qu’à la rembourser.

      « Mais alors comment fera-t-on pour rembourser la dette ? 
      Là encore la réponse est simple ... Jamais c’est " I M P O S S I B L E " puisque le simple remboursement des intérêts va devenir lui même infaisable faute de moyens suffisants. »

      « Comment en est-on arrivé là ? »
      « Bon ! Ceux qui ne connaissent pas la réponse... »
      « Donc la vraie question est pourquoi ? »

       

      Aujourd’hui en Occident, le prêt à intérêt n’est plus sujet à discussion. Il s’est imposé comme une pierre angulaire de la modernité, que même les crises économiques et financières n’ont pas (pour l’instant) remis en question. Mais nous allons justement le remettre en question.


    • Sarah 2 octobre 2015 14:19

      @Jean Keim

      « Comment en est-on arrivé là et pourquoi ? »

      La réponse est dans l’inobservance de la Torah. 

       
      La Torah interdit le prêt à intérêt ! 
       Quel est le sens d’une telle interdiction ? 
       Ne nuit-elle pas au développement économique ? 
       Quel projet de société envisage la Torah ? 
       
      Voici des réponses indiquant la voie à suivre ci-dessous.

    • Sarah 2 octobre 2015 14:20

      (24) Si tu prêtes de l’argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne seras pas envers lui comme un créancier, vous ne mettrez pas sur lui une morsure. 
(Chémot 22, paracha Michpatim )

      N.B. : morsure signifie prêt à intérêt.

      (35) Si ton frère s’appauvrit et sa main chancelle avec toi, tu le soutiendras ; étranger ou résident, il vivra avec toi. (36) Tu ne prendras de lui ni morsure ni surplus, et tu craindras ton Dieu, et ton frère vivra avec toi. (37) Ton argent, tu ne lui donneras pas avec morsure  ; et avec surplus, tu ne lui donneras pas ta nourriture. (38) Je suis Hachem votre Dieu qui vous ai fait sortir de la terre d’Egypte pour vous donner la terre de Kénaan pour être votre Dieu.
 (Vayikra 25, paracha Béhar)


    • Sarah 2 octobre 2015 14:23

      (20) Tu ne te feras pas mordre par ton frère d’une morsure d’argent, d’une morsure de nourriture, d’une morsure de toute chose qui mord. (21) Par l’étranger tu te feras mordre, et par ton frère tu ne te feras pas mordre, afin qu’Hachem ton Dieu te bénisse dans toutes tes entreprises, sur la terre que tu vas hériter là-bas.
(Dévarim 23, paracha Ki-Tetsé)


    • Sarah 2 octobre 2015 14:24

      @Sarah
       

      Et voici pour finir, tout spécialement pour votre gouvernement actuel ou précédent(s) :

       

      « Il est interdit pour un emprunteur d’emprunter, de dépenser inutilement et de dilapider au point de devenir insolvable et de ne plus pouvoir rembourser sa dette ... Et lorsque le prêteur sait que l’emprunteur se comporte ainsi, mieux vaut ne pas lui prêter plutôt que de lui prêter et de devoir par la suite lui faire pression (pour qu’il rembourse) en transgressant à chaque fois : « tu ne seras pas envers lui comme un créancier » ».
(Choulhan Arouh - Hochen Michpat - 97, 4)

      Si on prête pour se comporter par la suite comme un créancier en faisant pression sur l’emprunteur pour qu’il rembourse (ou pire si on prête à intérêt) alors mieux vaut ne pas prêter. En effet, dans ce cas le prêt n’est pas une mitsva.


    • Buzzcocks 2 octobre 2015 15:13

      @Sarah
      Je n’ai pas lu toutes vos diatribes, c’est un poil long mais j’ai compris le sens, je crois.

      Vous payez donc trop mais jamais vous ne vous interrogez sur ce que vous avez en retour. Alors, certes, on peut toujours dire que c’est idiot de vous prendre 100 pour ensuite vous redonner 50 mais reste quand même que quand on vous ponctionne de 100, vous bénéficiez ensuite d’une prime de rentrée scolaire, d’une scolarité gratuite pour vos mouflets, des routes à peu près entretenues, des aides au logement, des aides pour embaucher un chômeur de longue durée, des aides pour installer votre bureau professionnel dans une zone « défavorisée », des soins aux urgences gratuit si vous glissez sur une peau de banane, des jeux olympiques etc....

      Ma femme est russe, elle payait donc 13% d’impôts... mais ensuite, c’est demerde toi depuis que Elstine a fait venir les Chicago Boys qui ont tout bradé au privé.... Vous allez sur les marchés, vous avez quantité de vieilles femmes qui vendent des légumes ou du petits artisanats pour se payer une retraite.... pour les hommes, c’est plus simple, leur espérance de vie est de 61 ans donc pas besoin de se soucier de leur retraite.

      L’école, chez nous, on scolarise à 3 ans.... chez eux, c’est 7-8 ans de mémoire... avant 7 ans, la femme reste à la maison ou paie une garderie.... Et oui, elle paie... pas des impôts mais elle paie.


    • mmbbb 2 octobre 2015 20:15

      @Robert GIL ne vous en deplaise le taux d’impostion en France devient contre productif Il n’a jamais ete aussi haut ainsi que le chomage La machine est gripee Quant a ’impot sur le revenu la moitie des francais ne le paie pas et ce sont justement les riches qui contribuent le plus Le jour ou la richesse aura disparue en france vous aurez que la pauvrete a distribuer.


    • Jean Keim Jean Keim 2 octobre 2015 20:48

      @Sarah
      La Torah est un livre saint pour les personnes de confession juive et pourtant à une certaine époque, l’usure étant interdite aux chrétiens, seuls les juifs pouvaient la pratiquer, l’histoire est truffée de curiosités de ce genre. 

      Quand à chercher la réponse dans un livre fut-il considéré comme saint par certains me paraît hasardeux, finalement un livre est écrit par celui qui tient le crayon.

    • philippe913 3 octobre 2015 07:10

      @Yobs
      relis bien, on te dis 57% du PIB en dépenses publiques.
      Tu as oublié une grooooosse part des dépenses publiques : les charges sociales.
      Donc recommence, 2000€ net = combien en brut ? la différence part en charges sociales.
      Pour 2000€ de net, ça fait environ 3500 de brut non ?
      rajoute ça à tes calculs.


    • Yobs 5 octobre 2015 11:21

      @Sarah :

      - Je n’ai pas « oublié » les cotisations patronales ou salariales : Le sens de mon post était de faire comparer des éléments comparables. Un salarié US aura aussi une dépense contrainte d’assurance santé par exemple. Par contre cette dépense étant privée, elle n’est pas intégrée dans taux de prélèvements obligatoire... C’est donc pour ça que je n’en ai pas tenu compte dans le calcul. Après on peut comparer des choux et des carottes si on veut...
      - Les taxes foncières, impliquent un choix personnel, celui d’acheter de l’immobilier. Pour moi, c’est plus un élément à calculer dans la rentabilité de l’achat plutôt que dans les prélèvements obligatoires.
      - Les droits de succession, on a aujourd’hui un abattement à130 000 €, plus de 80% des successions ne donnent lieu à aucune taxation.
      - J’ai compté une TVA à 20% sur le revenu disponible, je pense que ça englobe toutes les petites taxettes dont vous parlez.



    • Yobs 5 octobre 2015 11:40

      @philippe913 :

      Au temps pour moi, je pensais qu’il s’agissait de comparer équitablement les prélèvements obligatoires entre pays.

      Maintenant, comme je l’ai dit dans un autre commentaire, si vous comparez des choux et des carottes, alors je me retire du jeu...

      Apparemment, il n’y a donc qu’en France que les gens tombent malades, se retrouvent en fin de carrière ou perdent leur job, pour citer des application concrètes de ce que financent les cotisations sociales...
      Ou alors dans les autres pays, ces dépenses sont assurées par des cotisations à des assurances privées qui ne rentrent pas dans le calcul des prélèvements obligatoires.

  • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 15:25

    « Trop d’impôts, tue l’impôt », « une fiscalité confiscatoire », « l’insupportable pression fiscale », «  l’impôt, extorsion de fonds ». Une puissante campagne idéologique vise à montrer que ce sont les possédants, les très hauts revenus, voire les patrons, qui sont victimes d’un État budgétivore et « spoliateur ». Cette ambiance anti-impôts est créée par ceux qui protestent préventivement, avant même qu’on n’augmente leurs impôts. Il s’agit souvent de gens dont les revenus sont souvent deux, cinq, voire dix fois ce qu’ils seraient si leurs revenus avaient à voir quoi que ce soit avec leur qualification, leur travail ou leur importance pour le pays…lire la suite


    • mmbbb 2 octobre 2015 20:24

      @Robert GIL Je vous ai deja dit : monter une entreprise ou soyez simplement artisan ou en profession liberale en france Vous decouvrirez les joies de l’adminstration francaise La critique est facile l’art est difficille Vous etes un ideologue mais ce systeme ( etat providence ) pour diverses raison atteint ses limites. 


  • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 1er octobre 2015 15:36

    Salut Jean.....

    merci de rappeler de la servitude volontaire et de mettre ce lien....Au point ou en est le mental global des humains, on dirait que cela viendrait d’une autre galaxie, d’une autre planète et d’une autre dimension , et peut etre en fait quasiment d’un autre univers..

    dans un groupe soudé,volontairement soudé donc intelligent globalement, universellement intelligent, ce qui n’est plus notre cas, il n’y a pas d’argent , de business, de compétition donc pas de guerres etc etc...pas d’impôts....

    le peu qui nous reste de cerveau est devenu si limité qu’il est incapable ,même en imaginaire pure de concevoir cela....

    Bien sur on a choisit l’autre chemin, .......

    Alors il n’y a pas dans ce chemin de solutions radicales pace que le problème n’est absolument pas appréhendé......à sa racine.......

    Je crois que le pire doit continuer, il est évident que les humains ne veulent pas changer radicalement le problème qui avant tout est en chacun de nous avant d’être à l’extérieur qui n’est que le résultat de ce que nous sommes en nous même.......quant à savoir ou ça ,comment etc....c’est le désert de la pensée..normal elle n’a pas d’aptitude dans ce champs là....

    Je crois que l’ignorance est à son comble avec une impression globale de l’exact contraire..basé sur nos machines......

    je fais des machines dont je suis...........bien...

    tout cela n’a absolument aucun sens, d’où l’actuelle panique mentale globale sur la planète, la terreur de la vie.....j’ai peur de vivre ouin !!!! ta gueule et tire !!!

    il n’est pas dit que l’on s’en sorte, meme si ici et là certains parlent d’age de ceci ou de cela , de cycle finissant..peut etre, en tous les cas je ne sais rien de cela....

    Se réveiller, je dirais s’éveiller, car de notre vivant personnel là, il n’y a pas eu d’éveil depuis disons 1 siecle....

    soit on ressort de vieux textes poussiéreux écrit il y a longtemps,traduits plein de fois , soit on commence par : je ne sais pas..

    entre nous, je le dis rarement car si j’ai faux pour les autres (,car pour moi même c’est vérifié constamment ) c’est une bourde énorme, mais je ne ressens rien de bon au contraire ni pour l’éveil en tant que quête, ni a la recherche ,ni à l’analyse , ni à intellect, ni en gros à tout recherche « positive »....rien ne marche en fait etc

    par contre je sais ,c’est du domaine des faits dans ma vie que de laisser la souffrance agir est un énorme facteur si et seulement si je n’en attends rien du tout.....ce qui va impliquer aussi cette partie aujourd’hui inconsciente créée par notre intellect devenu trop superficielle seulement et qui elle aussi ne doit rien vouloir......

    entre nous Jean comme personne n’écoute, à part la souffrance je ne vois aucun autre catalyseur capable de la faire fermer à la pensée qui elle est L’Origine de notre malheur personnel et global.....

    le moindre désir, la moindre attente va toujours tout faire foiré...

    pour moi c’est le sujet central..quasiment impossible à amener..sauf dans la vie réelle avec des personnes qui sont en souffrance en eux meme dont certaines vont alors sentir que derriere cela il y a quelque chose...personnes pour qui je ne peux rien , à supposé que je ne ois pas totalement dément bien sur, ,car chacun humain en fait ne peut que pour lui meme....libéré meme partiellement seulement de ce poids ,de cette douleur d’une non vie , alors il va pouvoir rencontrer les autres..car quelque part de temps en temps, le sens sera là....

    alors que il n’y est plus du tout ....sauf exceptions....pas nécessairement connues de qui que ce soit...


    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 1er octobre 2015 16:32

      @howahkan Hotah

      de plus, il me semble, pour moi meme en regardant des expériences, des moments vécus , que une de nos fautes majeures,entre autre bien sur, est de foncer tête baissée dans la recherche de solutions à des problemes qui ne sont pas perçus à leur racine t qui donc ne peuvent etre solutionnés par des pseudo solutions qui n’auront rien à voir avec tout cela..

      si la pensée peut quelque chose dans les domaines pratiques et encore pas tout le temps, ,pour tout le reste elle doit la fermer,ce qu’elle ne fait JAMAIS..

      de plus de par sa nature profonde qui nous est inconnue sauf exceptions , par révélation et non par l’intellect ni l’ analyse ,même dans les domaines ou elle sert , elle est néanmoins aussi dangereuse voir mortelle en l’absence de toutes nos capacités ,autres capacités non analytiques donc non séparatrices, qui ne divisent pas et ne donnent pas de hiérarchie ...etc

      notre passé et présent animal ,n’a rien à voir dans nos problemes, rien du tout, ce qui n’est pas surprenant ; notre dysfonctionnement qui fait de nous des 1/10 d’humains par contre oui....

      attention l’erreur à ne pas commettre comme d’ ’hab serait de chercher des solutions là ou il faut seulement comprendre le problème jusqu’à la racine......

       si cela est fait, la solution contourne alors la pensée, et « moi je » ne va alors pas corrompre le processus naturel...

      la pensée EST notre problème.......elle se prends meme pour un etre humain...

      on est un produit fini, il n’y aura pas de pseudo évolutions qui pour moi n’existe pas, il y a changement ce qui n’a rien à voir...

      tout est là....il n’y a qu’a comprendre le mode de fonctionnement,mais sûrement pas par la pensée..

      la pensée est alors guidée, elle est sous la lumière d’autre chose,et redevient ce qu’elle est et rien d’autre, un outil pour survivre...


  • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 16:17

    bon, c’est vrai que si l’on arrete les cadeaux aux entreprises privé (qui coutent plus cher que l’ensemble des services publics) l’on peut diminuer les impots
    .
    voir : BUDGET DE L’ÉTAT : 280 milliards d’euros . CADEAUX AUX ENTREPRISES : 230 milliards d’euros !


  • Robert GIL Robert GIL 1er octobre 2015 16:20

    ah, on peut ajouter aussi que la fraude des plus riches et des grandes entreprises est superieur au budget de l’education nationale, de l’enseignement superieur et de la recherche plus celui du cnrs !!!
    .
    voir : LES CAISSES SONT VIDES, IL N’Y A PLUS D’ARGENT … mais ils fraudent des milliards !


  • oncle archibald 1er octobre 2015 17:11

    Il est absolument normal et même indispensable de payer des impôts car dans un pays ou les services publics, donc les services rendus aux Français par l’Etat, sont aussi importants que chez nous il est indispensable que tous les citoyens sachent qu’il ne s’agit en aucun cas de services gratuits. 


    Je déplore totalement que l’impot sur le revenu par tranches à taux variable ne soit plus qu’un petit hochet rapportant peu et que ce que l’auteur appelle les impôts cachés, c’est à dire les taxes et prélèvements de toutes sortes se soient développés de façon scandaleuse car ils touchent uniformément l’ensemble de la population.

    Il faut que chaque citoyen paie des impôts et sache combien il paie. Actuellement même quelqu’un dépourvu de tout revenu paie des impôts et pas qu’un peu, par le biais de la TVA, mais il ne s’en rend pas compte et il est content, croyant ne rien payer. 

    Il faut réhabiliter l’impôt sur le revenu par tranches à taux variable qui est le plus juste qui soit. Il faudrait que personne n’en soit exempté même avec une première tranche à taux ridiculement bas qui générerait des montants « de principe » et il faudrait que les taux tendent vers 100/100 lorsque les revenus tendent vers l’infini. Avec le développement de l’informatique il serait extremement aisé de réaliser cela. 

    Il faut aussi que cesse cette simagrée que sont les « retenues » sur salaire, part soi disant patronale et part soi disant salariale. Il s’agit d’un énorme impôt prélevé sur ce qui est le prix du travail pour financer des services particuliers que sont les pensions de retraite et les soins médicaux. Le salarié a gagné ce que l’on appelle le salaire « brut » bien entendu, mais on lui prélève en gros 50% de ce salaire à la source, sans distinction entre les petits et les bas salaires, et même pire au contraire, par le biais du « plafonnement ». Le salarié croit que le prix de son travail est le salaire net, ou au pire le net plus les charges dites « salariales » ce qui absurde ! La encore il faudrait prélever les cotisations par tranches à taux variable voire tout simplement intégrer ces cotisations aux revenus dans l’hypothèse exprimée plus haut ou chacun paierait l’impôt sur le revenu.

    Dans ces conditions le mot « fraternité » de notre devise nationale aurait enfin pleinement son sens. Ceux qui sont « favorisés » parce qu’ils ont de hauts revenus pairaient davantage mais chacun paierait sa part et saurait que rien n’est gratuit. 

    A ce propos je trouve scandaleux que l’on ait retiré les étiquettes de sur les boites de médicaments. Qu’importe si on le gaspille puisque « ça ne vaut rien ». On ne l’a pas payé, le pharmacien ne nous a même pas dit combien cela coute et il n’y a aucun prix sur la boite pour s’en faire une idée. C’est scandaleux. Si ça ne devait pas poser de problèmes à ceux qui sont les plus faibles revenus je serai pour que toutes les dépenses de santé soient payées et puis remboursées. Là au moins on saurait quel est le prix du service rendu par les caisses et peut être irait-on moins consulter le medecin pour un rhume ou pour se faire prendr e la tension tous les vendredi comme un couple de retraités que je connais. Honte aussi aux medecins complaisants qui n’expliquent pas à certains de leurs patients qu’ils pillent la collectivité sans aucune raison médicale.

    Il faut faire la guerre à toutes les fraudes et redonner toute son importance à l’impôt sur le revenu. Je rappelle que du temps de de Gaulle et Pompidou, des gauchistes enragés probablement, le taux de la tranche dite « résiduelle » de l’ISRPP était de 60% (peut être même 65%) et non pas 45% comme actuellement avec un gouvernement dit de gauche. Voilà le fond de ce que je pense au sujet des impôts. Petit rappel utile sous de Gaulle et Pompidou on n’expliquait pas aux entrepreneurs qui réussissent qu’ils sont des parasites puants et de détestables « riches ». Au contraire on les felicitait parce qu’ils employaient beaucoup de monde, qu’ils remplissaient les caisses de l’état, et on avait bien raison.

    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 19:06

      @oncle archibald
      L’heure n’est plus à se dire si oui ou non il faut payer des impôts ni comment les calculer, pas plus que se demander s’il faut rembourser la dette ... 


    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 2 octobre 2015 09:59

      @Jean Keim

      tout à fait Jean....
       smiley


    • oncle archibald 2 octobre 2015 10:16

      @Jean Keim : l’heure est à se dire qu’il faut arrêter de se leurrer, que l’état ne peut pas redistribuer au robinet en bas du fût commun plus que ce qu’il y a fait entrer par la bonde. La politique du toujours plus mais à crédit et on verra plus tard est terminée et hélas elle a tellement duré que nous ne sommes qu’à peine mieux lotis que les Grecs. Tout le reste c’est du baratin.


    • mmbbb 3 octobre 2015 10:29

      @oncle archibald c’est toujours la meme antienne Il ne s’agit de contester l’impot mais de son efficacite. Le services publics a la francaise ne sont pas les meilleurs du monde hormis la sante La SNCF un desastre chaque fois que je prends le TER il y a toujours un probleme L’éducation nationale qui est le plus budgetivore est une catastrophe Les entreprises sous perfusion comme Air France (voir l’actualite récente ) n’e sont plus competives parce se masse salariale et le blocage des syndicats ( le PCRF de ce media qui defend les travailleurs laborieux : les pilotes un comble ) obèrent l’avenir de cette entreprise etc ect Par analogie comme en meteo il s’agit de ressenti, les francais semblent payes toujours plus ( du temps de Pompidou il n’y avait pas le CRDS la CSG et j’en passe qui insidieusement augmentent l’impot. meme un epargnant voit son effort impose ce paradoxe on paie de l’impot sur de l’impot ) sans que la situation de ce pays evolue chomage en particulier . Comme vous le soulignez la « solidarite » mot employe desormais comme un paravent et cache plutot un syteme d’assistanat et de « pillage » des biens publics Voir la rubrique de Chalot " exemple meme du type qui crache sur les patrons et qui se repait du systeme de redistribution J’en ai ras la casquette de cette solidarite imposee A terme ce syteme explosera Comme en mathetique c’est un probleme circulaire qui n’ a pas de solution .


  • Pascal L 1er octobre 2015 17:27

    J’adhère complètement l’analyse de l’auteur. C’est bien le mécanisme de création monétaire par la dette qui est à l’origine de nos problèmes et de la crise financière qui démarre en ce moment.

    La quasi-totalité de la monnaie en circulation est bien créé par de la dette et des intérêts sont dus à ce titre. Le problème principal est que cette circulation monétaire ne crée pratiquement pas de richesse et les intérêts sont pris sur des richesses existantes.
    Dans un pays qui est maître de son émission monétaire, la monnaie peut être émise pour créer de la richesse qui demande des cycles longs. La monnaie doit être émise de manière permanente etl’impôt vient ensuite prélever les sommes nécessaires pour compenser l’obsolescence, l’usure ainsi que le financement des travaux non créateurs de richesse. L’impôt doit être prélevé dans un deuxième temps, lorsque la richesse créée devient effective, ce qui peut prendre de nombreuses années.

    Ainsi, si nous voulons augmenter le niveau du savoir, nous devons créer des écoles, embaucher et former les professeurs. Il faudra 25 à 30 ans avant que les élèves formés soient à leur tour créateur de richesse. Il doit être possible de faire une émission monétaire pour l’ensemble des travaux et des salaires, l’impôts étant prélevé à la fin du cycle. La masse monétaire qui circule est celle qui est nécessaire pour maintenir le niveau. Il faut l’augmenter par de nouvelles émissions si nous voulons encore augmenter le niveau des élèves.
    Aujourd’hui, la masse monétaire en circulation n’est même plus suffisante pour maintenir le niveau des élèves. Il faudrait injecter de la monnaie, mais l’impôt n’est plus le moyen efficace, car pour toute somme d’impôt prélevé, il y a quelqu’un qui en paye les intérêts et ce n’est plus supportable, le cycle de remboursement est beaucoup plus court que le cycle de création du savoir.

    • oncle archibald 1er octobre 2015 18:46

      @Pascal L : et moi je réfute complètement l’analyse de l’auteur. C’est bien parce que nos dirigeants ont fait de la démagogie et non de la politique que nous sommes dans six pieds de merde. 


      Les crises financières passées et à venir ne résultent que d’un endettement complètement inconsidéré. Les dettes doivent servir à anticiper un investissement, pas à payer les nouilles, le tiercé et les salaires des fonctionnaires, encore moins les rémunérations de nabab que s’attribuent nos hommes politiques. 

      C’est le système de la vie à crédit qui est pourri, et cet inconscient de Hollande continue à nous enfoncer en se vantant de le faire moins que son prédecesseur !!! On croit rêver !! Il n’a fait aucune des reformes indispensables et cruelles qui s’imposent, et comme tous les autres son grand principe est « après moi le déluge » !

    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 19:11

      @Pascal L

      L’article n’est pas qu’une analyse si tant est qu’il en soit une mais une exhortation à nous réveiller, à sortir de notre torpeur et enfin percevoir ce que le monde est, une pétaudière ou le désordre est roi et la cupidité sa reine bien aimée.

    • Pascal L 2 octobre 2015 00:06

      @oncle archibald
      Puisque vous dites que la vie à crédit est pourrie, comment comprendre que les mécanismes de circulation prévus pour l’Euro ne fassent appel qu’au crédit. Il n’y a pas d’autre moyen de faire circuler de la monnaie aujourd’hui. Les billets de 500€ imprimés par la BCE ne servent qu’à créer une masse initiale appelée M0 pour permettre aux banques de faire du crédit. Ces billets ne circulent pas, sinon pour les trafiquants de drogue et les porteurs de valise vers les paradis fiscaux. De toutes façon les paiements en liquide sont maintenant limités à 1000€.

      Si l’état n’empruntait pas pour faire circuler de la monnaie, il n’y aurait plus de monnaie en circulation. Vous pensez que l’argent sur votre compte bancaire existe pour l’éternité, et bien c’est faux. Il y a toujours quelqu’un qui en paye les intérêts par le seul fait que cet argent est disponible. La monnaie qui préexistait avant la création de l’Euro a disparu depuis longtemps du fait de l’inflation et d’une balance du commerce extérieur déficitaire.
      Aujourd’hui, il n’y a plus de mécanisme qui permet de créer la monnaie pour l’investissement en dehors du crédit. Ce qui signifie qu’un investissement doit être rentable dans les deux ans si on veut que cela soit viable. La plupart des investissements créateur d’emploi ont des cycles supérieurs à 10 ans. Pour sortir des crises à répétition, il faudrait mettre de l’argent permanent en circulation et l’investissement est un bon sujet pour cela par la contrevaleur qu’elle offre.
      La dette de l’Etat est une conséquence du fonctionnement de la monnaie et non une cause.

      Si vous voulez en savoir un peu plus sur la relation entre le chômage de masse et la variation du crédit, je vous conseille le livre de l’excellent économiste australien Steve Keen : « l’imposture économique » 

    • bakerstreet bakerstreet 2 octobre 2015 01:07

      @Pascal L
      Cette fameuse loi Rothschild de 73 empêchant l’état d’être son propre créditeur, et l’obligeant à prendre crédit auprès des banques privés, n’explique pas tout loin s’en faut. La bulle économique des 30 glorieuses, est la conséquence d’une Europe ravagée, qu’il faut reconstruire. Notons qu’il faudra attendre je crois 1962 pour que le pays retrouve son niveau de richesse du début des années 30....Aux état unis comme en France, je ne vais pas chercher les liens, mais je sais que dans les années d’après guerre, l’imposition directe est bien plus élevée et confiscatoire que maintenant. Les écarts de revenus sont très inférieurs à ce qu’ils sont maintenant. C’est la condition à l’émergence d’un état fort, ambitieux, pourvoyeur de « plans » courageux, et qui ont relevé la France en deux décennies. Le concorde, le TGV, les centrales atomiques, le programme Ariane, tout cela a été lancé à la fin des années 50 en projet. Pas toujours des réussites avec le temps, mais cependant elle sont signifiantes d’un vrai potentiel d’état, et non d’un état soucieux de gâter les copains et de distribuer les charges à de nouveaux nobles infatués

       Un PDG gagne dix fois maximum le salaire d’un ouvrier. Un sportif professionnel de haut niveau gagne souvent assez pour pouvoir s’acheter un commerce après son activité, pas plus....L’euphorie et la perte de tout sens moral qui avait fait dire aux protestant américains, au dix neuvième siècle, que l’écart des salaires devait obéira un écart de 1 à 20 maximum, si l’on ne voulait pas engendrer une révolution sociale, est ridiculisée. Ce sont les années tchatcher, Reagan tapie.....Qui continuent dans la goinfrerie et la perte totale de tout repère. 
      Nous en sommes là, au delà de l’indigestion et de la bêtise. 
      Le vent est tombé, mais je trouve qu’il y a quelque chose d’inquiétant dans l’attente. S
      ur la dunette, le capitaine Hollande nous dit que le bateau est insubmersible, et qu’on va peut être quand même battre le record de la traversée de l’atlantique nord

    • Jean Keim Jean Keim 2 octobre 2015 08:01

      @bakerstreet
      Un bon résumé, pourquoi en est-il ainsi ? 

      J’espère toujours des réponses qui ne soient pas convenues et que ne plus faire pour sortir la tête du brouillard fétide ?

    • Pascal L 2 octobre 2015 15:34

      @bakerstreet
      A la fin des années 50, le fonctionnement de la monnaie était fondamentalement différent du fonctionnement actuel.

      A cette époque, les lignes de crédit accordées par la Banque de France à l‘Etat français n’étaient jamais remboursées… C’est parfaitement acceptable lorsque l’on fait un investissement qui va servir de contrepartie à l’émission monétaire. Mais des petits malins se sont aperçu que l’on pouvait aussi régler quantité d’autres dépenses comme par exemple des cadeaux aux électeurs. Cette partie là était malsaine et a entrainé le durcissement des règles de crédit. On est passé de 0% remboursé à 100% et ce 100% est encore plus dangereux que le 0% à cause du paiement des intérêts qui diminue la quantité de monnaie en circulation.
      Tout est une question d’équilibre. Il n’est sans doute pas raisonnable de supprimer la circulation monétaire par le crédit, mais il est n’est également pas raisonnable de financer les investissements et la création de richesses par le crédit. La quantité de monnaie en circulation doit être un subtil équilibre entre la valeur des contre-parties, les besoins de création de richesse et une masse constante nécessaire au fonctionnement quotidien des institutions et des entreprises. Trop de monnaie et vous avez de l’inflation, pas assez de monnaie et vous avez les crises financières à répétition.
      En fait, nous ne pouvons pas dire qu’il n’y a pas assez de monnaie, mais on peut dire qu’il n’y a pas assez de monnaie pour la création de richesse. Sans création de richesse, tout le système vit sur la prédation. Les plus faibles ont le plus à y perdre.

      Dans un bon système, l’impôt est une manière de réduire la monnaie en circulation bien plus efficace que les taux d’intérêts et cela redonne à l’état la capacité de refaire de nouveaux investissements et donc de remettre de la monnaie en circulation à l’endroit où il est le plus utile. L’Etat a forcément un rôle a jouer dans la création de richesse parce qu’il est le représentant des citoyens et est sensé agir en leur nom. La monnaie ne doit pas être une propriété des banques ou des banques centrales. Elle doit être la propriété des utilisateurs donc des citoyens. Les banques centrales sont des banques privées, il est temps que les Etats redonnent aux citoyens ce qui leur appartient.
      Dans le système actuel, il n’y a déjà plus assez de monnaie en circulation pour faire tourner l’économie et tout impôt réduit encore cette quantité de monnaie. L’état n’a donc pas d’autre solution que d’emprunter pour éviter le pire. On attendrait tout de même qu’il fasse le nécessaire pour modifier les règles de circulation monétaire, mais visiblement, cela ne l’effleure même pas. La logique de prédation est encore majoritaire dans tous les partis politiques sans exception.
      Enfin, contrairement à ce que pensent les économistes néoclassique, la circulation monétaire doit être pensée de manière dynamique avec des cycles.

    • mmbbb 3 octobre 2015 10:41

      @oncle archibald Voyez le cas de la grece la gauche francaise nous fait accroire que c’est la faute des mechants capitalistes et de surcroit elle s’ est fait le complice de cette mafia. Certains grecs doivent sabrer le champagne a la sante de ces idiots utiles Sur les quelques dizaines de milliards deversees par l’europe, certains ont du s’enrichir puisque l’etat grec est corrompu Idem pour notre pays les marches financiers ont bon dos mais sont ils responsable de notre gestion ? Non Les rapports de la Cour des Comptes sont ils diligentes par ces financiers Evidemment Non Il est ainsi facile d’eluder l’impéritie de nos dirigneants ( nous le peuple qui les elisons ) en designant un bouc émissaire C’est vieux comme le monde


  • Spartacus Spartacus 1er octobre 2015 17:49

    Il existe un livre « la route de la servitude » de Fredrich Hayek qui vous explique cela.


    Le malheur est une théorie économique dite « Keynésienne » qui explique que la dépense d’état crée la croissance et que la dette au présent crée la croissance pour demain.

    En fait cette théorie est une imposture évidente ! incroyablement évidente
    Une dette est toujours à rembourser.


    Mais par contre cette théorie est un « FOR-MI-DABLE » levier politique pour se faire élire et ré-élire. 
    Et nous subissons cela depuis la dette de cette théorie...

    Giscard offrira des milliards pour les personnes âgées, des milliards pour les routes, des TGV, l’augmentation du SMIC.... 

    Mitterand n"hésitera pas à utiliser Keynes, Pendant 14 ans IL amplifiera les dépenses publiques. Retraite à 60 ans, embauches massives de fonctionnaires, emplois subventionnés, 5eme semaine de congés, exonérations de cotisations sociales, TVA réduite.

    Chirac, pendant 14 ans et deux gouvernements augmentera la dettes en un festival de relances Keynésiennes par la consommation en pures pertes, avecdes 1er ministre de gauche comme de droite..

    Sarkozy à fond les recettes Keynésiennes éculées contre une crise économique. Emplois subventionnés, emprunts massifs, dettes pour payer la dette. 

    Hollande en 3 ans est un festival Keynésien. Augmentations de fonctionnaires, d’impôts. Invention du concept de la «  baisse de la hausse tendancielle », guerre, fin du jour de carence pour les agents de l’état, emplois aidés, prise de participation dans des canards boiteux par la BPI, aides aux secteurs des corporations qui votent à gauche, culture, éducation, accord de ligne de TGV qui ne seront jamais rentables.

    Et ne cherchez pas une solution, tous les partis sont prêt a dépenser sans compter, même les extrêmes....
    Ils ne veulent que le pouvoir et la gamelle qui va avec. Et après eux le déluge...




    • njama njama 1er octobre 2015 18:21

      @Spartacus
      Keynes, Friedman et Hayek sont des avatars des contradictions du capitalisme ...

      La mondialisation néolibérale qu’est-ce que c’est ?
      Les expressions « néo-libéralisme », « mondialisation », « globalisation », « monétarisation », « financiarisation » et « austérité » sont présentées comme caractéristiques d’un nouveau stade de développement du mode de production capitaliste. L’économie politique de la « mondialisation », de la « globalisation » et de « l’austérité » a été étudiée et décrite par Lénine dès 1916. Par contre, il est justifié d’affirmer que l’économie politique impérialiste est entrée dans une nouvelle phase de développement depuis les années 1968-1973 et la répudiation des accords de Bretton Woods, l’abolition de la convertibilité-or du dollar américain et de d’autres devises, et l’adoption du régime des changes monétaires flottants (1).

      Toutefois, cette nouvelle phase de l’impérialisme ne constitue que l’exacerbation des contradictions déjà présentes dans le capitalisme classique
      lire la suite : http://www.legrandsoir.info/la-mondialisation-neoliberale-qu-est-ce-que-c-est.html


    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 19:17

      @Spartacus
      Une dette est toujours à rembourser ok ? Mais quand ses mécanismes subtils rendent l’échéance impossible, on fait quoi ?

      Que dit là-dessus Hayek ou Keines ou Spartacus ? Faut-il que tôt ou tard tous les terriens soient réduits à travailler pour rembourser une dette gigantesque qui fera d’eux des esclaves ?

    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 19:19

      @Spartacus
      Une dette est toujours à rembourser ok ? Mais quand ses mécanismes subtils rendent l’échéance impossible, on fait quoi ?

      Que dit là-dessus Hayek ou Keines ou Spartacus ? Faut-il que tôt ou tard tous les terriens soient réduits à travailler pour rembourser une dette gigantesque qui fera d’eux des esclaves ?

    • Spartacus Spartacus 1er octobre 2015 19:33

      @njama


      Désolé mais Hayeck et Friedman sont des Nobels d’économie. 
      Keynes un opportuniste qui aimait à dire ce que les autres voulaient entendre......Rien a voir.

      Quand a Lenine laissez ce génocidaire de masse dans sa tombe.

      Le capitalisme était supposé détruire la classe moyenne, laissant une classe planificatrice Leninienne gouverner un vaste prolétariat. 
      En fait, le capitalisme a agrandi la bourgeoisie partout où il a été pratiqué. 

      Le capitalisme était supposé abaisser le niveau de vie pour la majorité. 
      En fait, le monde est plus riche qu’il n’aurait été concevable il y a 130 ans. 

      Le système de marché était supposé être au bout du rouleau du temps où Lenine s’exprimait.
      En fait, il entrait dans son âge d’or, et aujourd’hui plus de famine sur terre, et de moins en moins de monde sous le seuil de 1.5$ par jour et même la Russie a abandonné la progressivité de l’impôt pour la flat-tax.

    • bakerstreet bakerstreet 2 octobre 2015 01:20

      @Spartacus
      C’est Roosevelt et Keynes qui ont sortis l’Amérique de la crise, et l’Europe aussi, avec le plan Marshall, généreux, mais terriblement efficace. Pour la réussite des uns et des autres....

       A l’époque, les milliardaires américains paient un impôt énorme, 90 % de leur revenu.
      Il faudra attendre les années Reagan, la mondialisation, la grande braderie sans projet sans principes, si ce n’est que de gonfler le ventre des actionnaires, pour voir les USA s’enfoncer, à tous niveaux, le massacre perpétué ces soi n’en étant qu’un avatar, dans ce pays qui sombre et a perdu la plupart de ses valeurs, pour garder les pires : Le respect du fric, et le port d’armes. J’oubliais aussi la loi du lynch. 
      Culture de la bétise, de la violence, respect total de l’argent qui n’est plus un moyen, mais un but, elle a transformé le monde dans une spirale infernale, dont les conséquences sont bien plus nombreuses à saisir que les méandres d’une feuille d’impôt.
       Mais enfin pour certains, voilà le but stupide de leur vie : Laisser leur fric à la porte de leur tombe !

      Car on repart là haut aussi pauvre qu’on est venu, juste riche de ce qu’on a donné aux autres !

    • Spartacus Spartacus 2 octobre 2015 08:56

      @bakerstreet

      Malheureusement, l’endoctrinement Kenésien qu’on vous impose à l’école est inexact...


      C’est la seule et unique référence Keynésienne que les Keynésiens mettent en avant car toutes les autres sont des échecs cuisants.

      Et même celle du New Deal de Roosevelt ne tien pas debout car elle tien sur un quipropos.

      La chance de roosevelt ne furent pas ses mesures ubuesques, mais l’arrivée massive de capitaux d’investissements privés de toute l’Europe
      Les européens qui fuyaient le communisme de l’est, le national socialisme allemand et l’ouest qui se préparait à la guerre, principalement les plus entreprenants..
      Toute l’Europe de l’est à l’ouest des entreprenants a choisit les USA pour fuir.

      Je vous conseille ce livre pour voir la biographie économique et historique du new deal

      Le New deal de Roosevelt a aggravé la crise et fut une catastrophe, simplement l’économie de guerre et l’arrivée de toute la richesse européenne a caché la réalité.
      Les successeurs de Roosevelt on de suite mi fin à cette utopie, voyant dans quelles chimères cela conduisait....


    • oncle archibald 2 octobre 2015 10:29

      @bakerstreet : magnifique ! Merci de ce rappel aux essentiels ! L’occident est en train de périr d’avoir oublié tout ce qui faisait sa spécificité. Fraternité, le troisième terme de notre maxime nationale est passé à la trappe. Quand reverrons nous Topaze écrire au tableau noir « l’argent ne fait pas le bonheur », belle maxime à laquelle il convient d’ajouter d’après moi « à condition qu’on en ait assez pour vivre ». Ceux dont la mère comptait le contenu de son porte monnaie avant de partir au marché me comprendront. Cex qui adolescents allaient se doucher aux bains municipaux aussi.


    • samuel 2 octobre 2015 11:38

      @Spartacus

      C’est drôle comme vous êtes prompt à rejeter l’argument d’autorité pour Stiglitz (eux aussi Nobels d’économie) et à le réutiliser pour les gens qui vous plaisent...

      Pas à une contradiction près le Spartacus.

    • Rmanal 2 octobre 2015 12:12

      Ah Hayek, ce dieu pour les simplets du Libéralisme fanatique qui préférait une bonne dictature, tant qu’elle était libérale économique, à une démocratie.
      Le problème du Libéralisme est que depuis le XIXè siècle il a montré qu’il ne conduisait qu’à des crises et aux dictatures. C’est un modèle du passé qui a largement prouvé son inefficacité. Qui aujourd’hui est encore libéral économique, mise à part ceux qui en profitent ?


    • bakerstreet bakerstreet 2 octobre 2015 14:46

      @oncle archibald
      Merci. Il est triste de constater qu’en défendant de telles valeurs on nous taxe maintenant de naïfs....Des gens qui c’est vrai ont perdu toute perte du réel et des vrais valeurs humaines, et qui ne sont plus que les esclaves de la grotte de Platon,esclaves de leur désirs et de leurs pulsions, qu’ils prennent pour expression de la liberté.


    • Spartacus Spartacus 2 octobre 2015 14:49

      @Samuel


      En fait chez Stiglitz c’est un « demi-Nobel » partagé avec un tiers, il donne des avis Keynésien, sur des sujets n’ayant aucun liens avec l’obtention de son prix Nobel...

  • alinea alinea 1er octobre 2015 17:57

    Qu’il serait doux cet impôt s’il servait au partage, au partage du bien commun ; pas la redistribution car celle-ci serait faite en amont ; mais oui, les écoles, les hôpitaux, tout ce qui est trop gros pour relever d’une entraide ou d’un partage du clan, du village, du quartier.
    Dieu qu’il est dur à avaler, cet impôt ( ces impôts) qui engraissent les riches, car la dette, c’est cela surtout !
    J’ai toujours pensé que le grève de l’impôt quand les décisions d’un gouvernement ne correspondaient aux besoins du peuple, était une bonne idée ; aujourd’hui, même cela on ne le peut plus !
    Allons, ne soyons pas défaitistes, il reste encore des écoles, des hôpitaux, et des routes ( hélas) ; tout le monde ne peut pas en dire autant !!
     smiley


    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 19:22

      @alinea
      Il est sûrement possible de se débarrasser de l’argent et de tout ce qu’il gangrène mais ce n’est pas encore dans l’air du temps mais ça viendra car il n’y a pas d’autre issue.


  • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 18:58

    Il est possible que l’article soit fichtrement mal écrit car il ne dit pas qu’il faille ou non payer des impôts ou payer SES impôts (la nuance est subtile), ce qu’il tente d’introduire est le fait que nos impôts ne servent plus pratiquement qu’à rembourser uniquement et provisoirement les intérêts de la dette de notre pays bien aimé, provisoirement car dans un avenir très proche même les intérêts dépasseront nos moyens si j’en crois une certaine presse.

    Le but de l’article n’est donc pas de développer une énième fois une théorie économique ni d’affirmer ou d’infirmer la réalité de la dette ou de l’argent et leur légitimité mais simplement de donner à réfléchir sur ce que l’avenir pourrait nous réserver et dans qu’elles géhenne nous allons devoir (sur)vivre et à quel tyran nous allons devoir faire nos dévotions et allégeances.
    Il est donc remarquable de voir à quel point NOUS TOUS sommes dans un état de sidération mentale, incapable de lire un texte (ou d’écouter quelqu’un) en faisant taire notre cacophonie intérieure, nous lisons impôts, dette, ou dieu pourquoi pas et hop les concepts prennent le pas sur tout le reste et ainsi nous menons notre vie et ainsi nous conduisons le monde, les puissants de ce monde sont tout autant sidérés par leurs machiavéliques desseins mais ils savent utiliser nos hébétudes et habitudes mentales pour nous faire aller exactement là où ils nous guident par des propagendes scientifiquement mises en place.
    Nous devons nous réveiller, nous devons prendre conscience du rôle de la pensée qui nous enferme dans une prison sans murs tangibles mais plus sûrement claquemurés que si nous étions enfermés dans un QHS.
    Ce qui est fondamental n’est pas ce que nous pensons, n’importe quel contenu fait l’affaire mais de percevoir que penser est un processus au même titre que la respiration ou la circulation sanguine et qu’en grande partie ils nous échappent pour le meilleur quand il s’agit de processus physiologiques mais pour le pire quand il s’agit de vivre comme des êtres humains autrement qu’en s’en remettant uniquement à nos pensées.


    • Spartacus Spartacus 1er octobre 2015 19:37

      @Jean Keim

      Hélas on en crève de ses penseurs, plus aptes à faire des dissertations morale qu’a savoir lire un bilan ou gérer un budget...

  • soi même 1er octobre 2015 21:56

    ( Est-il normal de payer des impôts ? ) D’après vous plus que vous avez de K€ plus cette question parait inconvenant, je ne sais pas pourquoi, comment la conscience du devoir devient évasements dès qu’il s’agit de ses gros sous ?


    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2015 23:11

      @soi même
      Payer des impôts est une chose, leur redistribution en est une autre, penser que nos impôts ne servent qu’à rembourser une dette qui est une monstrueuse arnaque peut nous amener à nous posez des questions.


    • soi même 1er octobre 2015 23:29

      @Jean Keim, l’impôt na pas pour but de payé une dette , en faites c’est la TVA qui devrait remplier se rôles

      .


    • soi même 2 octobre 2015 13:35

      Dommage que vous n’allez pas plus loin dans la réflexion et que vous pensez que tous cela est d’une logique naturel.


  • gogoRat gogoRat 1er octobre 2015 23:58

     La seule approche constructive serait d’œuvrer collectivement à l’invention et à la mise en place de meilleures techniques à visée démocratique.
     
     Cela n’implique pas nécessairement d’abandonner illico les techniques actuelles ( constitution + scrutins + administrations + monnaie + impôts/taxes , etc ..)
     ... mais ce n’est pas en répétant toujours plus vite et en plus grand des ’solutions’ qui ne marchent plus que les civilisations ont jusqu’ici pu s’adapter aux ruptures d’évolution des contextes géo-stratégiques.

     ( Les nouvelles techniques viennent en parallèle, en complément des anciennes et les supplantent rarement en totalité . cf papier / ordinateur ; nucléaire / machines à vent ou à eau ; etc ... )

     Sans oublier que l’action passe par de la cogitation et des abstractions souvent indispensables à une efficacité indispensable ( l’activité des neurones n’étant pas nécessairement vouée à ce que nous moquons péjorativement et à juste titre par le qualificatif de « intello » ) ...
     mais le plus difficile à obtenir c’est déjà d’être deux puis trois ... à investir du temps et des efforts sur un même ouvrage partagé

     Nota Bene :
     pour qu’un logiciel libre intéressant voie le jour, peut-on se contenter d’attendre qu’un pigeon nous ’pisse’ tout seul dans son coin des milliers de lignes de code ... que nous n’aurions plus qu’à commenter et critiquer en espérant qu’un autre ’geek / fada’, se pique au jeu du plus-valeureux-que-moi-tu-meurs pour ’prétendre’ nous pondre le truc idéal ? 

     « L’art c’est moi, la science c’est nous » disait Claude Bernard ...


  • ddacoudre ddacoudre 2 octobre 2015 00:27

    bonjour jean keim

    la question impose la réponse, mais nous pouvons la formuler différemment. si je peux lever par ma seule force une pierre de 50kg et que pour atteindre ce qu’il y a dessous, et que la pierre que je vise en pèse 100kg comment je fais, tu réponds à cette problématique en rappelant tous les moyens utilisés de l’esclavage à la servitude jusqu’au salaria actuel. l’impôt n’est que l’entre aide pour lever cette pierre supérieure à la capacité individuelle. par contre la monétisation de cette entraide est le paradigme du dominant qui impose sa force pour cumuler cette monétisation.
    cela s’appelle le capitalisme et la dette est le moyen de sa force. il n’y a pas de remboursement à atteindre seulement l’implosion ou l’explosion du cycle à attendre. c’est le choix des citoyens fait en 1973 de renoncer à son pouvoir régalien de création monétaire pour le donner à quelques particuliers (les banques). il ne peut pas y avoir de développement sans endettement puisque les hommes ont toujours le désir de soulever des pierres plus grosses que ce qu’ils peuvent faire.
    arrêter l’endettement c’est courir au suicide le poursuivre c’est pareil, en l’état nous n’avons même pas de choix et il n’est pas dit que si nous disposions encore du pouvoir régalien nous ne nous conduirions pas a la même catastrophe puisque l’appel d’air de l’organisation capitaliste accumulerai cette création monétaire jusqu’à l’explosion. Dans l’organisation actuelle, même une redistribution forcé ne ferait que ralentir le processus, car comme tu le soulignes par le jeux des intérêts il récupère plus que ce qu’il consent ou ce à quoi ont le force.
    Le nœuds de tout ceci se trouve dans la comptabilisation de la production du capital puisque ce que nous avons à nous répartir est la rareté. la dette sert à cela obtenir la rareté qui se trouve toujours sous une pierre inaccessible, et une fois celle-ci atteinte l’on en cherche une autre.
     http://ddacoudre.over-blog.com/pages/La-rarete-est-une-invention-geniale-7886790.html.
    http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html.
    cordialement.


    • Jean Keim Jean Keim 2 octobre 2015 08:43

      @ddacoudre
      Merci pour votre analyse et son exposé.

      Pendant qq. temps j’ai essayé de comprendre la situation par les livres, les articles etc., et puis je me suis rendu compte que cette approche est sans fin tant les sources sont prolixes et les opinions nombreuses, elle suppose de faire des choix, de prendre des options, de choisir une direction et des maîtres à penser et tout cela pour moi sonne faux, il y a un un dilemme qui est justement le choix, en quoi un choix serait-il plus pertinent qu’un autre ? Alors j’ai arrêté ce processus sans fin.
      Comprendre est relatif au contexte de la démarche, un livre d’histoire, de philosophie ou d’économie est la vérité de celui qui l’a écrit, elle peut être intéressante à connaître mais l’auteur ne se pose jamais sincèrement la question de savoir pourquoi il pense ainsi tout en constatant que d’autres peuvent penser différemment.
      L’analyse pêche par sa démarche elle-même, elle ne peut accoucher que d’un contenu déjà acquis, déjà éprouvé et en fait déjà éculé. 
      La pensée a créé le monde tel qu’il est, il ne va pas bien c’est le moins que l’on puisse dire, seuls ses profiteurs sont bien dans leur costume ce qui n’est pas un signe de bonne santé mentale et avec ce même mode de pensée nous cherchons des solutions, dixit A. Einstein, voilà un bon résumé de la situation.

    • ddacoudre ddacoudre 2 octobre 2015 09:20

      @Jean Keim

      bonjour
      L’analyse pêche par sa démarche elle-même, elle ne peut accoucher que d’un contenu déjà acquis, déjà éprouvé et en fait déjà éculé.

      quand l’homme regarde un objet ou une situation et le ou la mesure il en modifie de fait sa valeur.
      c’est une condition incontournable et c’est elle qui fonde toutes notre créativité culturelle, qui en fait repose sur du « faux » avec lesquels nous développons des mythes fondateurs et des réalisations bien concrètes. je mesure 1,80, cela est « faux », c’est une mesure arbitraire. n’empêche que grâce à elle un chinois peut me fabriquer une porte sous laquelle je passe sans jamais m"avoir vu......Hawkins explique que le temps zéro de nos existences est inatteignable, cela signifie que nous n’aurons jamais accès en conscience à la vérité absolue, mais pour tant nous la vivrons. ce qui nous sera accessible sera seulement ce que nous pourrons comprendre dans le cadre de quelques millisecondes ou plus suivant si nous utilisons ou pas des outils de mesure du temps. La milliseconde pour nous fait partie des réflexe la réflexion commence à la seconde. nous vivons dont dans un temps toujours éculé, et c’est de la quantité des actions posé et accessible a notre compréhension que face a la sollicitation de l’environnement nous mélangeront tous nos savoir pour y donner une réponse.
      il est donc important de nourrir son cerveau de savoirs, mais ils seront toujours qu’une portion d’actions qui nous sont accessibles. notre existence est donc aléatoire avec nous réalisons des création déterministe qui nous oblige a nous contraindre dans des organisations imparfaite qu’il faut sans cesse réformer pour qu’elle s’adapte à une réalité de la vie que nous ne pouvons pas maitriser. ce en quoi le libre arbitre sur lequel nous nous appuyons n’existe pas, mais sert a justifier la méritocratie.
      http://ddacoudre.over-blog.com/55c7d999-e91f.html.
      cordialement.


    • Jean Keim Jean Keim 2 octobre 2015 13:34

      @ddacoudre
      Comprendre que la pensée est limitée aux contenus dans lesquels elle puise, dur dur de l’admettre ! Alors on trouve un échappatoire, on invente des chemins détournés.

      Comprendre n’est pas percevoir, comprendre c’est l’activité de la pensée, d’abord parfois une intuition et puis la pensée qui suit, qui classe,compare, associe, combine et le savoir augmente et par la mémoire les réponses deviennent automatiques.
      Et ce savoir se heurte à d’autres savoirs et c’est le cirque.

  • gogoRat gogoRat 2 octobre 2015 12:07

    "la biologie n’est pas le seul domaine qui voit apparaître des propriétés émergentes.
     Pour ainsi dire, on en trouve dans tous les domaines, avec une caractéristique commune :
    un ensemble de structures donne spontanément naissance à des propriétés globales,
    absentes au niveau de ces structures prises individuellement et indépendamment.« 
     - cf http://www.psychoweb.fr/articles/vie-artificielle/146-l-emergence-un-concept-fondamental.html

     Ceci peut donner une idée de l’erreur que nous commettons en voulant »comprendre« (ie : prendre avec) individuellement »la« situation.
      Est-ce qu’une partie peut con-prendre le tout qui la con-tient ?
     
     Seule une approche holistique aurait peut-être des chances de nous permettre d’accéder à quelque pertinence dans nos choix individuels et collectifs.
     Pour trouver un guide pertinent de nos efforts, pourquoi ne pas s’inspirer d’un phénomène qui a fait ses preuves depuis quelques centaines de millions d’années ? Le phénomène de la vie tient certainement plus à ses capacités d’auto-correction (adaptation) qu’au choix initial d’une bonne »compréhension« /solution-miraculeuse.
     Or, pour pouvoir corriger (adapter) ne faut-il pas d’abord accepter de se méprendre (se tromper soi-même) ? Sans humilité, dès que l’on cesse de se remettre en question (par exemple en se voulant le »meilleur" - cf concept d’aristo-cratie ) l’auto-adaptation disparaît, et vient (éventuellement une phase d’hégémonie, puis) la sclérose, puis la mort.
     
     La force du concept démocratique tient à son principe premier éminemment humble : les autres parties de notre tout sont tout aussi importantes, nécessaires et valables que moi-même pour assurer notre survie commune !


  • Hervé Hum Hervé Hum 2 octobre 2015 14:13

    Dans le système actuel et qui remonte au début de la monarchie, le paiement de l’impôt est le « privilège » exclusif des travailleurs, les possédants ne devant pas payer d’impôts, sauf à changer de modèle économique. De fait, ils n’en ont jamais payé, sauf quand ils font faillite.

    Comprenons nous bien, comme l’explique très bien Marx et avant lui Smith, la création de richesse est le seul fait des travailleurs. Ainsi, l’impôt relatif aux propriétaires des moyens de production et de son financement, est l’impôt de l’impôt prélevé par eux sur les salariés. Bref, ils contestent le fait que l’Etat puisse prélever une part sur l’impôt qu’ils on eux même prélevé sur les salariés via la plus-value. Revendiquent donc leur droit de prélever l’impôt sans limitation de l’Etat.

    On ne peut donc pas confondre l’impôt salarial et l’impôt actionnarial, ce dernier consistant à prélever un impôt sur le travail, appelé plus-value. il s’agit donc de limiter l’impôt prélevé par les propriétaires sur la création de richesse, au détriment des salariés et du corps social.

    Les propriétaires ne se plaignent donc pas d’un impôt auquel ils échappent de fait, mais sur les limitations de leur propre impôts.Leur perversité, consistant à faire croire que cette limitation à percevoir l’impôt est un impôt lié à leur propre création de richesse, alors qu’il s’agit bel et bien d’un impôt prélevé sur la création de richesse par autrui et qui est la raison d’être de la propriété.

    J’espère que vous voyez la différence entre l’impôt sur sa propre création de richesse et l’impôt sur la création de richesse d’autrui ! Dans le premier cas, vous êtes le payeur, dans le second cas, vous êtes le receveur. On ne peut donc pas comparer le premier avec le second, pour ce dernier cas, un impôt sur l’impôt n’est pas privatif de l’impôt, mais uniquement limitatif de l’un par l’autre, alors que pour le travailleur, il s’agit non pas d’une limitation à percevoir l’impôt, mais seulement une limitation à payer l’impôt.

    Sont malin ces gens là, ils arrivent presque à vous faire croire qu’ils payent le même impôt qu’un salarié, sur un impôt qu’ils perçoivent d’abord sur le salarié et ainsi, prôner la même baisse de l’impôt sur le salarié et de l’impôt sur l’impôt sur le même salarié. Comptant sur la crédulité et l’ignorance volontaire de ceux qu’ils commandent. Le tout aboutissant à la situation rappelé par l’article.


  • bourrico 7 2 octobre 2015 14:22


    Ben alors ma petite crotte, t’as encore besoin d’appeler maman ? smiley
    Je sais pas pour toi, mais moi quand je vais aux toilettes, j’en laisse pas trainer la moitié.... en fait j’ai été inspiré en te surnommant raclure je crois, pas toi ?
    Alors j’ai décidé de faire enlever tes étrons.

    A plus ma vieille crevure adorée, je sais sur quel genre d’article tu viens faire tes besoins, je sais donc ou te trouver immanquablement. smiley

  • sleeping-zombie 2 octobre 2015 14:39

    Hello a tous,

    C’est marrant tous ces débats sur cet article, et personne pour réagir sur le point de départ de la reflexion de la réflexion de l’auteur :
    en fait pratiquement la totalité de nos impôts ne sert qu’à rembourser les INTÉRÊTS de la dette

    C’est faux.
    Ce qui est vrai, c’est que le remboursement de la dette est un important poste de dépense. Mais premier ne veut pas dire que tous les impôts y passent...
    Par exemple, en 2014, 45 milliards d’euros environ. A comparer aux 80 milliards pris par les impôts sur le revenu (progressifs) et les 190 milliards de TVA.
    Le postulat de départ, unique donnée pour construire la reflexion de l’article, est faux.

    En plus, c’est également oublier que les 1ers créanciers de l’état français sont... les banques françaises : vous payez des impôts, mais c’est ça qui alimente les taux d’intérêts de vos assurances-vie...

    Bref, c’pas si simple...


    • robert 2 octobre 2015 18:10

      @sleeping-zombie
      ce n’est pas faux du tout, la presque totalité de l’impot sur le revenu sert au service de la dette, celle-ci ne cesse de grimper et l’impot de baisser faute de cochon-payeurs....


    • Jean Keim Jean Keim 2 octobre 2015 20:57

      @sleeping-zombie & robert 

      Donc constat très important, notre regard sur le monde dépend de notre savoir ... à méditer.

    • Jean Keim Jean Keim 2 octobre 2015 21:17

      @sleeping-zombie

      Effectivement rien n’est simple, c’est d’ailleurs compliqué à loisir.
      Quelque soit le pourcentage des impôts servant au remboursement de la dette, inéluctablement si rien ne change on atteindra et dépassera les 100 %, CQFD.
      La dette et ses conséquences est une servitude, c’est d’ailleurs le sujet principal de l’article. 


    • sleeping-zombie 3 octobre 2015 06:45

      @robert
      Non, seulement la moitié de l’IR, et l’IR ne représente qu’un tout petit quart de nos impots totaux...
      La moitié d’un quart, ça fait loin de la totalité...


    • sleeping-zombie 3 octobre 2015 06:50

      @Jean Keim
      Oui, mais c’est comme s’apercevoir qu’entre 2 respirations, on ne respire pas. Et si ça continue trop longtemps, on meurt. C’est vrai, mais c’est un peu biaisé comme point de vue non ?

      En l’occurrence, le remboursement de la dette de l’état a pour principal objet le maintien de hauts taux de rémunération des assurances-vie des Français. C’est discutable en soi (a titre perso, je suis contre), mais encore faut-il voir les choses telles qu’elles sont dans leur globalité. Chose que je ne vois pas beaucoup dans les divers commentaires...


    • Hervé Hum Hervé Hum 3 octobre 2015 09:49

      @sleeping-zombie

      C’est vrai ce que vous écrivez, et cela fait partie de la tactique des maîtres de l’économie.

      L’épargne est aussi un instrument de servitude des salariés, comme ils en possèdent une toute petite ou un peu plus grosse, ils défendent le grand capital.

      l’épargne est le piège à con qui consiste à faire croire au petit épargnant que celle-ci est du même ordre que celle des oligarques et doit donc défendre cette dernière aussi.

      Ainsi, les retraités qui étaient des salariés, deviennent de nouveaux rentiers, défendant alors la rente et le capital. Défendant alors l’oligarchie et les bas salaires.

      Un petite propriété d’usage (qui ne produit rien) leur fait défendre la grande propriété des moyens de production et une petite épargne (qui fond et non qui produit) et vous voilà un défenseur acharné de ceux qui vous exploitaient,. Vous voilà à vouloir exploiter ceux qui sont dans votre propre condition passé. Vos propres enfants. Considérant qu’ils doivent alors racheter ce que vous avez participé à construire mais dont vous n’êtes pas propriétaires, mais percevez seulement une rente qui s’éteindra à votre mort, tandis que celle des possédants sera transmise à leur descendants. Le système pouvant ainsi continuer et s’appuyer sur une majorité de gens votant, luttant contre leur propres intérêts et ceux de leurs enfants.


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