samedi 24 décembre 2016 - par Robert Bibeau

Front de Gauche populiste au service de la Droite militariste (La gauche s’agite pendant que les capitalistes passent à droite)

Le 20 janvier 2017, une manifestation est prévue à Washington DC à l’appel de la gauche américaine afin de protester contre l’investiture de Donald Trump en tant que 45e président des États-Unis d’Amérique.

 

Au temps des Fronts populistes patriotiques

 Le 20 janvier 2017, une manifestation est prévue à Washington DC à l’appel de la gauche américaine afin de protester contre l’investiture de Donald Trump en tant que 45e président des États-Unis d’Amérique. Une question m’interpelle : « Pourquoi n’y a-t-il pas eu une telle manifestation de la gauche il y a huit ans, au moment de l’investiture de Barack Obama comme 44e Président ? » Serait-ce que la gauche bourgeoise le considérait de son camp ?

 Après la Grande Dépression des années Trente, différentes gauches bourgeoises se sont réunies. En ces temps d’état de grâce, les gauches étaient imposantes alors qu’elles ne le sont plus maintenant. Mêmes lilliputiennes les gauches sont multiples, il y a les gauches gauchistes, les gauches opportunistes (au centre) et les gauches réformistes (à droite de l’échiquier politique bourgeois). Dans les années Trente, elles forgèrent un front uni patriotique avec les partis politiques de la droite libérale démocratique (sic) afin de bloquer la montée de l’extrême droite qualifiée à cette époque, de militariste (Japon, Chine), de corporatiste (Espagne, Portugal), de fasciste (Italie, Hongrie) et de nazie (Allemagne). La IIIe Internationale Communiste de George Dimitrov et de Joseph Staline apporta son prestigieux concours de « gauche » à ces Fronts unis populistes, patriotiques, chauvinistes. Ainsi, le prolétariat était invité à fraterniser avec l’ennemi de classe bourgeois de la gauche libérale afin de lui permettre de conserver le pouvoir contre ses amis et concurrents capitalistes « extrémistes » droitistes et totalitaristes. Les communistes et les socialistes insinuaient ainsi que le capital « libéral » est préférable au capital « radical », intransigeant et vindicatif, fauteur de guerre et totalitaire. C’était oublier que le capital n’a qu’une seule vocation, qu’un seul item à son agenda stratégique, se valoriser – se reproduire – et se perpétuer… ou trépasser. L’option des guerres et des cruautés n’est jamais rejetée, par la gauche comme par la droite bourgeoise quand le vent de la crise menace le navire. La Seconde Guerre mondiale allait bientôt le confirmer.

 En effet, dans le but d’atteindre cet objectif stratégique le capital « libéral ou totalitaire » sait qu’il doit faire des compromis et tantôt jeter du lest et concéder quelques miettes momentanées aux salariés prolétarisés, et tantôt serrer la ceinture de ses employés, montrer les dents, faire la guerre à ses concurrents et exterminer des millions de salariés en excédent, en pleurnichant ou en vociférant, c’est selon. Il faut bien comprendre que ces deux tactiques – la tactique libérale démocratique électoraliste bourgeoise, et la tactique radicale totalitaire capitaliste se complètent et s’imbriquent (Bad cop, Good cop) et en aucun cas la grande bourgeoisie ne se sent menacée dans son pouvoir hégémonique, surtout si la go-gauche se porte garante de cette duperie « frontiste populiste ».

 

Le Front uni du compromis pour favoriser la bourgeoisie réformiste

 La seule chose qui est susceptible de varier suivant que ce soit la tactique douce libérale, électorale qui est privilégiée ou la tactique dure, totalitaire, dictatoriale, c’est le niveau d’intensité de la répression. La pression qui s’exerce sur la répression est déterminé par deux variables : la première variable concerne la profondeur de la crise économique que le capitalisme subit, profondeur qui détermine l’ampleur des sacrifices qui seront imposés aux classes paysanne, prolétarienne et petite-bourgeoise, chair à canon et otages des guerres impérialistes. Ainsi, lors de la Première Grande Guerre l’intensité des sacrifices imposés aux paysans, aux prolétaires et aux petits bourgeois dans le massacre des tranchées en Europe fut très grande, mais tous ceux qui purent se soustraire au front de guerre eurent la vie moins misérable et il fallut l’effondrement du front russe et la famine généralisée pour que la population russe se sente menacée par les exactions de la guerre. Elle réagit alors en rejetant la guerre impérialiste en bloc, ce que Lénine comprit plus vite et mieux que Trotski et que les autres bolchéviques avec son slogan révolutionnaire réformiste « Pain, Paix, Terre » parfaitement adaptée aux millions de moujiks paysans formant les rangs de l’armée et des peuples affamés de la Russie féodale tsariste. Par contre, lors de la Seconde Guerre mondiale, très rapidement les populations civiles furent prises en otage et mises à l’épreuve dans cette guerre totale, tout autant que les militaires sur le front. En 1939 cependant, les effectifs de la paysannerie avaient régressé, compensés par la montée des effectifs prolétariens ouest-européens, nord-américains et japonais (pas chinois toutefois, ou les paysans formaient toujours l’essentiel du contingent).

 En 1939, le prolétariat multi-ethnique a nourri le front uni de guerre, entre gauchiste et fasciste bourgeois, de la piétaille sacrifiée au nom de la Patrie adulée. Cette guerre totale par son intensité et l’étendue de ses atrocités demandait une intendance beaucoup plus grande. Les soldats des armées furent donc embrigadés dès les années Trente dans des milices communistes et fascistes afin d’apprendre très tôt à endurer une telle intensité de destruction sur et derrière le front pour le salut de la Nation. De fait, avec les bombardements allemands, japonais, britanniques et américains derrières les lignes, le front était partout, les crimes de guerre permanents et les sacrifices constants pour les soldats comme pour les populations civiles.

 

La réaction de la classe ouvrière à une prochaine guerre nucléaire

 Le capital mondial sait parfaitement que la prochaine guerre mondiale avec ses vecteurs nucléaires, ses drones, ses fusées, ses bombes à neutrons et ses radiations sera mille fois plus intense, totale, globale, mondiale et destructrice que les deux précédentes. Dans ces conditions, il lui est impossible de prévoir quelle sera la réaction des populations et surtout impossible de prévoir la réaction des combattants sur le front – le front étant partout à la fois, à commencer par les villes : mégalopoles urbaines incontrôlables. Comprenez-bien que les guerres localisées auxquelles on assiste présentement au Moyen-Orient et en Afrique sont des répétitions de ce qui frappera le monde entier lors du prochain conflit généralisé. 

 Ce qui nous amène à la seconde variable que nous évoquions précédemment et qui concerne la réaction appréhendée de la classe ouvrière et du prolétariat international. Un auteur révolutionnaire a écrit un jour que la guerre impérialiste entrainera la révolution prolétarienne ou alors la révolution prolétarienne conjurera la guerre impérialiste. De fait, nous savons aujourd’hui que c’est assurément la guerre impérialiste qui entrainera la Révolution prolétarienne. Établissons la comparaison entre la classe prolétarienne internationale lors des deux précédentes guerres mondiales et cette classe sociale aujourd’hui, à la veille de ce troisième conflit. Étudions cette classe sous trois variables fondamentales, ses effectifs, son organisation, et sa conscience de classe.

 

Les effectifs de la classe prolétarienne

 Du point de vue de ses effectifs – reflet de sa puissance – la situation présente est différente qu’au XXe siècle. Si au cours des deux premières guerres mondiales le prolétariat formait un petit contingent de soldats (Première guerre), puis un gros contingent de soldats (Seconde guerre), la paysannerie des pays occidentaux et aussi celle des pays d’Afrique, d’Asie et d’Océanie constituèrent un effectif militaire important lors de ces deux guerres. Ainsi, les thématiques du contrôle de la terre et de ses ressources alimentaires, de l’espace vital, de la démographie galopante, de la race et de l’ethnie, des communautés d’appartenance – des thèmes paysans – furent prépondérant pour soulever la flamme patriotique des combattants. On sait déjà que ces thématiques archaïques, chauvines, xénophobes et rétrogrades auront bien peu d’influence sur les prolétaires soldats d’Occident et d’Orient lors du prochain conflit nucléaire mondial.

 Le prolétariat industriel et du secteur tertiaire, forment aujourd’hui un immense contingent, des milliards d’individus (en incluant leur famille), largement urbanisés, socialisés, formés, éduqués, « branchés » et conscientisés, mécontents et parfois désespérés. Qui plus est, avec la crise économique qui s’aggrave, ce prolétariat internationalisé est en voie de paupérisation accélérée. La grande bourgeoisie n’a aucune idée de la façon dont ces centaines de millions de prolétaires réagiront dans une situation d’apocalypse nucléaire généralisée. 

 

L’organisation des classes bourgeoise et prolétarienne

 En termes d’organisation de classe, lors du premier conflit mondial, la classe capitaliste bien que sérieusement divisée entre le camp impérialiste Allemand-Austro-Hongrois et le camp de la Sainte-Alliance Ouest européenne russe et Américaine, n’était nullement menacée d’éclatement ou de renversement révolutionnaire si l’on excepte l’effondrement russe qu’un habile stratège politique bolchévique est parvenu à transformer en Révolution démocratique bourgeoise. Notons que cette Révolution démocratique bourgeoise a permis de renverser le féodalisme tsariste et d’édifier le capitalisme d’État que Staline, le « Petit père des peuples » porta au pinacle préparant ainsi la grande victoire patriotique de 1945 et l’expansion momentanée du camp soviétique.

 Lors de la Seconde Guerre mondiale, les tensions au sein de la classe capitaliste hégémonique mondiale avaient atteint un paroxysme à l’image des tensions antagonistes qui ébranlaient l’économie capitaliste en crise systémique. D’ailleurs, l’équilibre des forces entre les deux camps impérialistes était beaucoup plus stable et, n’eût été la nécessité pour le capital allemand de s’étendre vers l’Est – son aire d’expansion historique – il n’est pas assuré que l’Axe germanique aurait été vaincu en Europe. Le capital nippon quant à lui n’avait tout simplement aucune chance de l’emporter contre l’immense machine de guerre états-unienne comme l’histoire l’a démontré.

 C’est parce que l’équilibre des forces entre les deux camps impérialistes rivaux était si serré que la bourgeoisie a été forcée de mener une campagne de mobilisation intense auprès de la petite bourgeoisie, son fer-de-lance ; auprès de la paysannerie, sa force de réserve ; et auprès du prolétariat, son ennemi juré – dupé par les « frontistes réformistes » – qui présentaient les factions bourgeoises de la droite radicale – fasciste, corporatiste, salazariste, franquiste, militariste, et nazi – comme des démons enragés contre lesquelles les gauches gauchiste, opportuniste et réformiste devaient se liguer en s’accrochant au carrosse nationaliste patriotique de la bourgeoisie modérée – libérale – démocratique (sic), comme si la démocratie bourgeoise ne contenait pas en germe le totalitarisme fasciste ne demandant qu’à s’épanouir. Ainsi, depuis quelques dizaines d’années ce sont bien les capitalistes des nations et des pays dits « libéraux – démocratiques – parlementaires – électoralistes » bourgeois qui mènent des guerres d’extermination et des crimes de guerre génocidaires sans qu’ils soient besoin d’appeler la cavalerie fasciste à la rescousse. Donald Trump, ne fera que suivre les traces de ses prédécesseurs, et c’est justement cela que tente de masquer la « go-gauche » frontiste-réformiste en laissant croire, comme dans les années Trente, qu’il y aurait deux classes capitalistes – l’une amicale avec laquelle le prolétariat est invité à forniquer, et une autre, dictatoriale, que le prolétariat est invité à contrer pour assurer le pouvoir des capitalistes démocratiques (sic). Ces deux visages de Janus cachent la même classe sociale antagoniste avec laquelle l’immense prolétariat international contemporain ne doit jamais lier son destin, et qu’il devra un jour renverser.

 Il est évident qu’aucune des caractéristiques de la paysannerie enregistrées en 1914 et en 1939 ne perdure encore aujourd’hui. La classe paysanne, que la bourgeoisie avait pu mobiliser pour qu’elle se sacrifie pour la terre, l’espace vital, l’appartenance raciale, ethnique, clanique, religieuse, linguistique n’a plus du tout l’importance numérique ni tactique qu’elle avait à cette époque. La paysannerie s’est urbanisée, occidentalisée, prolétarisée et paupérisée en Orient, en Afrique comme en Occident ou elle migre massivement. Tout comme la petite bourgeoisie parasitaire, éternelle défenderesse de la fumisterie « frontiste – unificatrice ». L’unité de l’immense prolétariat planétaire n’est pas un objectif à poursuivre, ce sera un résultat qui viendra dans et par la lutte de classe, et non suite aux incantations dogmatiques des gourous des sectes gauchistes.

 Pour le reste, il est évident qu’après trente années d’attaques répétées contre le mouvement ouvrier, la classe est désorganisée et désemparée. La classe prolétarienne devra reconstituer ses forces et son avant-garde et nous croyons qu’elle le fera au cours de l’intensification de la lutte de classe pendant la crise économique et particulièrement suite à l’insurrection populaire que provoquera la guerre nucléaire. Toutefois, saura-t-elle prendre la direction de cette insurrection pour la transformer en Révolution prolétarienne ? Tout dépendra de son niveau de conscience de classe.

 

La conscience de classe

 Venons-en maintenant à la conscience de classe, la dernière variable importante, mais non vitale pour le moment, de cette problématique triviale. Un révolutionnaire célèbre a écrit un jour « Sans théorie révolutionnaire pas de mouvement révolutionnaire », c’était une erreur. La sentence matérialiste dialectique est plutôt « Sans mouvement révolutionnaire pas de théorie révolutionnaire et pas de conscience de classe révolutionnaire », suivant le précepte que la conscience suit le mouvement et ne le précède jamais. Pourquoi disons-nous que la variable « conscience de classe » n’est pas vitale pour le moment ? Parce que ce vecteur est une variable dépendante et non pas indépendante comme l’ont laissé croire les communistes, les marxistes-léninistes, les maoïstes, les trotskistes, et les autres gauchistes.

 Disons premièrement, que la conscience de classe ne peut dépasser l’état d’évolution et de maturation économique et politique d’une classe. C’est ainsi que Marx, qui fut un excellent analyste économique du mode de production capitaliste – pleinement développé dans l’Angleterre victorienne –, fut un piètre analyste politique sous l’Angleterre des torys où la classe ouvrière peinait à trouver ses marques de combat. Tant qu’une classe sociale est peu développée en tant que force productive – dans une société féodale tsariste en cours de transformation capitaliste par exemple – elle ne peut avoir une conscience de classe très aiguisée – très développée – très révolutionnaire. Lénine par exemple, avait une conscience de classe prolétarienne bien supérieure à la petite classe ouvrière russe vagissante, pour la simple raison que Lénine a vécu une grande partie de sa vie parmi le prolétariat ouest-européen avancé. Par contre, dans une société hautement mécanisée, robotisée, technicisée, et largement développée comme nous en connaissons aujourd’hui dans le monde entier, la conscience de la classe, qui opère quotidiennement ces technologies, ces robots, ces moyens de production et de communication numérisés, est aiguisée, de haut niveau, et cela peu importe les techniques de « containment », de « formatage » de la pensée, de propagande de masse et de fabrication du « consentement » que le capital pourra déployer pour subvertir cette conscience de classe qui inévitablement se développera en même temps que les contradictions qui ébranlent le mode de production et les luttes de résistance de classe (1).

 Ceci étant, quelles sont les perspectives économique, politique, idéologique, sociale et militaire de la bourgeoisie en prévision du prochain conflit thermonucléaire ? Elles sont extrêmement difficiles et incertaines. D’une part, la gauche gauchiste, opportuniste et réformiste ne parvient plus à remplir sa mission de désorganisation de la lutte de classe prolétarienne puisqu’elle a perdu toute influence dans la classe qui répudie cette « avant-garde » dont elle se garde (ce que « l’avant-garde » gauchiste interprète comme une faiblesse de la conscience de classe !) Ainsi, si les communistes ont pu agiter l’épouvantail du fascisme – de l’extrême droite et du nazisme – pour soutenir l’aile libérale du capital – ils n’y parviennent plus aujourd’hui, discrédités qu’ils ont été par quatre-vingt-dix années de collaboration de classe et leurs clameurs contre les prédateurs « lepeniste et trumpiste », ne font pas peur.

 

In memoriam, les frontistes de « l’avant-garde »

 Entre l’aile libérale (churchillienne) et l’aile radicale (hitlérienne et stalinienne) du capital, il n’y a aucune différence fondamentale comme Churchill, Roosevelt, Staline, Hitler, Hirohito, Mussolini, Mao, Tito et de Gaulle l’ont démontré. Ce qui entrave les préparatifs de guerre impérialiste, ce ne sont pas les jérémiades des pacifistes, des altermondialistes, des écosocialistes et autres gauchistes, communistes, marxistes-léninistes, trotskistes, maoïstes et frontistes de service, mais ce sont les « Printemps » de soulèvements spontanés (même si, jusqu’à présent, récupérés) ; ce sont ces mercenaires djihadistes qu’ils recrutent et stipendient, puis dont ils perdent soudainement le contrôle  ; ce sont ces révoltes violentes, spontanées à Ferguson, à Dallas et à Oakland, et qu’ils ne pourront apaiser ni endiguer le jour du grand tumulte incontrôlé, le jour de l’insurrection populaire, avant la révolution prolétaire.

 Finalement, notre prédiction est à l’effet que la conscience de la classe ouvrière devance celle de la soi-disant « avant-garde » et qu’il n’y a aucune chance que les fronts unis de la bourgeoisie refassent surface en ces temps de crise économique systémique du capitalisme. La classe ouvrière occidentale est trop expérimentée pour se laisser embobiner dans ces pièges alambiqués.

 

 

NOTE

 

1. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/fute-le-proletariat-americain-comment-instrumentaliser-une-potiche/

  



38 réactions


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 décembre 2016 15:18

    Et au Québec, ça avance, la révolution ?



    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 20:50
      @Jeussey de SourcesûreOUI Monsieur, ça avance au pas de l’oie (à moins que ce soit au pas de la tortue ???) 

      C’était quoi le pas de la Wermatch et des vopos soviétiques devant le Reichtag ??Mes camarades marxistes-léninistes disent que je dois d’abord les convaincre de la necessité de la revolution avant de pouvoir aller de l’avant et cela me decourage beaucoup,



      Salut man Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

  • Victor 24 décembre 2016 15:36

    Question sur le marxisme
     
    (à mon avais un gogochiste américain ne peut y répondre mais on sait jamais, comme disait Tocqueville sur les québecois, là-bas sont les archaïques, chez nous sont les modernes et non le contraire comme ces fossiles vivants le pensent, et l’américain en général est un archaïque, sa lutte des classes s’étant résumée à massacrer les souchiens d’Amérique)
     

    Dans la totalisation de l’Histoire, division du travail mondiale, la mainmise sur le monde par la technique, la multiplication et complexification des rapports de production le sujet individualisé (libéré dirait Hegel) est hypostasié par ce développement, conduisant inévitablement à un narcissisme indispensable au fonctionnement social (l’antique donnait peu d’importance à l’individu, tout au groupe).
    La société aussi est hypertrophiée dans l’existentiel de l’humain (bobo vegan meurt sans Carrouf, sa voiture et sa carte de crédit)
    On arrive donc dans un existentiel narcissique d’une société totalitaire, technique. Marx croyait que la liberté finale dans la société finale était une ontologie de la liberté primitive absolue, antérieure (le travail rend libre, retour à la tribu germanique réinventée), Une horde de bobo de la gogoche au RU gavé par des robots, est ce la liberté ultime de Marx ?
    Un truc m’échappe dans le marxisme. Hegel parle beaucoup de la contingence, Marx aussi mais en quoi la téléologie amènerait forcément un progrès pour Marx, puisque individualisant le rapport sujet-objet elle mène au narcissisme dans une société complexifiée ? (ce fût remis en question par Sorel le1er) Comment Marx peut justifier ce renversement de tendance phénoménologique, même si le capitalisme se trouve supplanté par le socius-science ?
     


    • Victor 24 décembre 2016 15:40

      « Le communisme est par conséquent en tant qu’appropriation réelle de l’essence humaine par l’homme et pour l’homme ; c’est le retour total de l’homme en soi en tant qu’homme social, c’est à dire humain, retour conscient, accompli dans toute la richesse du développement antérieur. » Marx
       
      « Partout où on nous recevait comme des compatriotes, enfants de la vieille France, comme ils l’appellent [les québecois] A mon avis, l’épithète est mal choisie : la vieille France est au Canada ; la nvlle est chez nous » Tocqueville


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 décembre 2016 15:44

      @Victor
      Tout état de conscience en général est en lui-même, conscience de quelque chose... Par conséquent, il faudra élargir le contenu de l’ego cogito transcendantal, lui ajouter un élément nouveau et dire que tout cogito ou encore tout état de conscience « vise » quelque chose et, qu’il porte en lui-même, en tant « visé » ( en tant qu’objet d’une intention), son cogitatum (= objet de pensée) respectif.


    • Victor 24 décembre 2016 17:22

      Pas besoin de réponse hors sujet.
       
      Marx n’est pas un shaman. Et le plus shiteux des gogocho n’atteindra jamais un cogito transcendental à la Hüsserl, vu que pour ça il faut arrêter de se branler dans un Caddie pendant des années pour entendre la SourceSilencieuse du zen...
       
      La réponse doit être dans « l’ontologie » de Lukacs j’imagine, mais je ne l’ai pas encore lue.
       


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 décembre 2016 17:30

      @Victor

      Les pratiques liées aux plaisirs solitaires ne sont pas plus courantes dans les caddies des supermarchés que sur les manèges de chevaux de bois.
      Par contre, il parait qu’elles sont assez courantes chez les adeptes des forums.
      En ce qui me concerne, je ne me livre à ce loisir innocent qui prépare agréablement au sommeil que sous ma couette. Les attouchements de clavier ne m’ont jamais procuré de plaisir érotique.
      Chacun son truc.

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:01
      @Victor

      Je m’essais à une reponse professeur VICTOR -


      Tocqueville n’écrivait à propos des quebecois professeur - on etait pas digne de cela - pas plus que de celle de BHL - chanceux que vous êtes en France de vous faire degobiller dessus par de tels prestidigitateurs -

      Non il écrivait à propos des amerlocs - les riches car Tocqu Tocque il avait pas remarquer qu’il y avait des prolétaires parmi les pauvres aux USA

       Alors moi mon bon monsieur je dirais à vous lire que s’il y a un narcissique ici en onde c’est bien vous.

      Ca fait mal cette maladie - dite-moi Monsieur Victor - J’aimerais pas attraper cette maladie - juste au-dessus des aisselles ça doit être pire que la varicelle la ou ça pique NON ????

      Merci du temps consacrer  à écrire vos billevesées 

      La prochaine fois faut vous gene_ toutefois.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:33
      @Victor

      Salut VICTOR toc-toc
      Ca va avec Tocq - ville tu reprends du mieux  ?? La crise est passe ou tu sens encore des douleurs à la tête ??

      NON CAMARADE l’humain c’est de la marde comme on dit au Quebec - il y a l’humain capitaliste - pofiteur et extorqueur et il y a l’humain proletarien et seul ce dernier m’interesse n’en deplaise a la moyenne classe moyenne

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com 

  • Jeekes Jeekes 24 décembre 2016 15:58

    « la gauche américaine » 



    La gauche américaine ? 
    Oulah, comme vous y allez !
    A vous lire on pourrait presque penser que les communistes vont bientôt prendre le pouvoir... 

    Au secours McCarthy, y’a danger, reviens vite !!! 

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:03
      @Jeekes

      Aviex pas remarquer JEEKES il a ete elu 45e President Mc Carthy 


      Quand on sait pas faut pas parler misseur 

      Scuse moi



    • Jeekes Jeekes 25 décembre 2016 11:47

      @Robert Bibeau

       

      « Quand on sait pas faut pas parler misseur » 

      Là-dessus on est bien d’accord.

      Paske :

      - 1 McCarthy n’a jamais été président des USA
      - 2 Le 45ème président des USA est D. Trump

      Fallait pas attaquer l’apéro trop tôt mon bon misseur...

       

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 25 décembre 2016 13:56
      @Jeekes

      JE VOIS QUE LES SUBTILITES NE SONT PAS TA TASSE DE THE (FACON DE PARLER)

      JE SAIS BIEN QUE LE 45E C’EST TRUMP - JE VOULAIS FAIRE UN PARALLELE ENTRE TRUMP ET McCarthy POUR DIRE QUE TRUMP POUVAIT ETRE COMPARE A McCarthy

      OULALA QUAND IL FAUT EXPLICITER LA MOINDRE ANALOGIE

      FAUT RETOURNER A L’ECOLE MISSIEU JEEKES

      ROBERT BIBEAU HTTP ://WWW.LES7DUQUEBEC.COM


    • Jeekes Jeekes 25 décembre 2016 17:13

      @Robert Bibeau
       

      Quand tu auras appris à écrire correctement en français, on pourra peut-être saisir toutes les subtilités de tes « analogies ».

      Toi avoir compris ? Mmmm, ça rentrer dans ta caboche, missieu bibeau ? 

  • Alren Alren 24 décembre 2016 16:44

    Un texte de langue de bois que beaucoup de Québécois, pourtant diplômés trouveront totalement indigeste ... comme moi (!) avec son analyse marxiste pure et dure, son utopie de « conscience de classe »au moment où l’individualisme a triomphé, sa « classe prolétarienne » opposée à une « classe bourgeoise », alors que le prolétaire est celui qui a juste de quoi se maintenir en vie et faire des enfants pour lui succéder comme esclaves et que cela n’existe plus pour la grande majorité des travailleurs occidentaux hormis ceux, celles surtout, qui survivent péniblement sous le seuil de pauvreté, seules a élever plusieurs enfants. Et que la bourgeoisie « louis-philipparde » laisse place uajourd’hui dans la pyramide sociale à une classe moyenne de travailleurs diplômés (comme les médecins, les ingénieurs) , et qui comme travailleurs méritent autant d’attention et de respect que les ouvriers.

    La bourgeoisie de Marx, les parasites sociaux qui plombent les économies avec leurs prélèvements et les délocalisations spéculatives, c’est 1% de la population maintenant. Pas les 10 % minimum du dix-neuvième siècle.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 décembre 2016 16:48

      @Alren

      vous appelez ça une « analyse marxiste » ?
      vous voulez dire une logorrhée à la sauce marxienne.
      Il ne suffit pas d’emprunter certains mots d’un corpus lexical pour transformer des substantifs en concepts et il suffit encore moins de rabâcher des formules magiques pour qu’elles deviennent des raisonnement !

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:13
      @AlrenOulala que saurais-je ajoute à tant de verve diplômée - en quoi justement vous êtes diplomé mon bon larron ?? Pas en science PO  ?? C’est pas une science la PEAU monsieur Alren

      Vous serie_ un TRAVAILLEUR DE LA CLASSE MOYENNE ?? Moyenne en quoi mon bon ami ?? Mais je ne demande que ça moi vous accorde attention et respect - si vous vous montrer respectable bien entendu

      Ce n’est pas en meprisant mes camarades prolétaires que vous nous exprimer le respect cependant

      Menager votre peine mon bon ami et passe votre chemin



    • Alren Alren 25 décembre 2016 19:54

      @Robert Bibeau

      Je ne méprise pas les « prolétaires » au sens marxiste du XIXe siècle, devenus les travailleurs pauvres aujourd’hui et rien dans mon texte ne permet à une personne de bonne foi de l’affirmer.

      Mais je dis que tous ceux qui travaillent pour vivre méritent autant de considération que les travailleurs pauvres même s’ils gagnent décemment leur vie.
      J’ai cité au sommet de l’échelle les médecins et les ingénieurs : essayez de vivre sans eux !

       En français « larron » signifie « voleur ». Moi, Monsieur, je n’ai volé personne, jamais !


  • PiXels PiXels 24 décembre 2016 18:16

    Robert Bibeau

    Et il aurait fallu mettre également des[« ...  »] à « journaliste » mais il y en a déjà beaucoup !

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:16
      @PiXels

      Excellente suggestion Pixels - je la prend en consideration

      Mais que pense_ vous du texte au passage quand a se retrouver ici sur cette page pourquoi ne pas la lire ca vous occuperait pour Noel ( smiley que vous semble_ trouver morne



  • Jao Aliber 24 décembre 2016 19:24

    Lorsqu’on étudie les classes, il faut tenir compte de leur dynamique.C’est cela le matérialisme dialectique.La classe salariée est majoritaire aujourd’hui mais le taux de chômage ne fait qu’augmenter sur une longue période, et tôt ou tard, la majorité de la population sera chômeuse.


    Donc la minorité de chômeurs et précaires actuelle ne fait pas parti de la classe salariée(et est même violemment opposée à la classe salariée) mais c’est une classe particulière qui est train de se former et deviendra la classe la plus puissante économiquement, et par conséquent, politiquement.C’est elle qui mettra un terme à l’exploitation, aux luttes de classes( car elle est l’expression de la destruction de toutes les classes) et c’est elle qui mènera l’humanité à la société communiste.

    Aujourd’hui la classe chômeuse a deux ennemis de classe : la classe salariée et la classe capitaliste.Depuis l’apparition du chômage avec la révolution industrielle(aux 19 e siècle) jusqu’à nos jours, ces deux classes écrasent une minorité de la population aux affres du chômage.Et les dirigeants de ces classes savent que sans supprimer la propriété privée, le chômage ne peut disparaître.Alors ils s’unissent tous(de l’ultra gauche à l’ultra droite) pour rendre le communisme invisible au peuple.

    Cette oppression continuera jusqu’à ce que les rapports de force change en faveur des chômeurs et là c’est la guerre civile contre l’Etat capitaliste.Sans ces conditions, tout parti politique qui se dit « révolutionnaire » est opportuniste et cherche à duper les opprimés(ou ne comprend rien au matérialisme dialectique).

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:20
      @Jao Aliber

      Comment le rapport de force va-t-il changer en faveur des chomeurs  ? De quelle façon ce rapport va-t-il evoluer et quelle force le fera evoluer dans le sens que vous predise cher Aliber



       

  • ddacoudre ddacoudre 24 décembre 2016 19:57

    bonjour R.Bideau

    j’ai pulsé excellent car il fallait l’écrire,résumer tant d’événement dans un article, même s’il y a des erreurs c’est une performance. tu as résumé la problématique dans cette phrase.
    Ces deux visages de Janus cachent la même classe sociale antagoniste avec laquelle l’immense prolétariat international contemporain ne doit jamais lier son destin, et qu’il devra un jour renverser.

    ce qui caractérise la gauche c’est le socialisme historique donc la lutte contre le capitalisme, soit par la révolution soit par le réformisme. en aucune manière le capitalisme ne peut être social c’est contre nature, puisque par la mise en p)lace de la comptabilité l’objet est d’assurer la récupération de la plus valu de tout ce qui peut être entrepris. c’est l’option tout s’achète tout se vent, mais au bénéfice de l’entrepreneur, pour qui tout ce qu’il doit donner pour y parvenir est une charge dont il faut qu’ils se sépare.
    la nouveauté en ce siècle c’est que l’on ne sait effectivement pas ce que va donner une confrontation Bric contre OTAN qui sont tout deux d’organisations économiques capitalistes.avec la particularité de la chine qui , si les autres sont des libéraux capitalistiques elle est une dictature fasciste capitalistique.
    cordialement et bonne fête.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 21:28
      @ddacoudre

      Il y a toutefois une IMMENSE DIFFERENCE entre la lutte revolutionnaire et la lutte reformiste de la gauche

      L’une cherche à preserver le capitalisme = ce qu’elle ne peut pas nous le savons - mais qui cre des illusions - de faux espoirs - désunis les forces révolutionnaires semant un espoir illusoire

      l"autre toujours plus esseule - isole - c’est la lutte des forces révolutionnaires et il faudra que la misere s’installe profondément dans notre camp pour que cette tendance ose a nouveau s’afficher comme j’ose le faire ici present 

      Merci de vos propos et garde courage


    • Shawford Shawford 24 décembre 2016 21:35

      @Robert Bibeau

      (rappel 1/2)
      Quoi ma gueule, qu’est ce qu’elle a ma gueule ?
      Surtout que c’est celle d’Ali qu’on vous envoie en tournée hippoplomatique, et s’il aime tant que ça Venise, vous pouvez même le garder à votre sauce smiley

      Tabernacle de Guyane smiley


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2016 22:26
      @Shawford

      ON veut surtout pas D’Ali qu’on ne connaît pas et qu’on veut pas connaître

      On exporte nous on importe as les boubous  de France = garder votre vieux stock les bouseux 


       

    • Shawford Shawford 24 décembre 2016 22:39

      @Robert Bibeau

      Je note.

      Ça me permet aussi personnellement de clarifier certain antécédents avec des raclures de bidet de par chez vous qui n’ont rien à envier à celles d’ici.

      Souverainement votre.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 25 décembre 2016 14:09
      @Shawford

      PAS DE QUOI = JE SAIS QUE LA MAUVAISE GRAINE POUSSE PARTOUT


      ROBERT BIBEAU HTTP ://WWW.LES7DUQUEBEC.COM


  • Victor 25 décembre 2016 15:39

    Les indiens (souchiens grand remplacés d’Amérique) les français (peuple indigène antique avant la colonisation des mohameds) les anglais (idem) et les espagnols (idem)
    auraient du faire de l’Amérique du Nord une Amérique du Sud version anglophone, aussi éclatée
     
    on serait tranquille, les crétins archaïques bigots de cette contrée moyenâgeuse (le québecois étant le pire) ne se seraient pas pris pour un autre peuple élu à mission droitdelhommiste internationale comme les juifs, et comme Clinton la pourrie gogochiste de Goldman-Sachs (d’ailleurs le protestantisme est un christianisme enjuivé comme dit Marx)
     
    "Ceci n’est pas un fait isolé. Le Juif s’est émancipé d’une manière juive, non seulement en se rendant maître du marché financier, mais parce que, grâce à lui et par lui, l’argent est devenu une puissance mondiale, et l’esprit pratique juif l’esprit pratique des peuples chrétiens. Les Juifs se sont émancipés dans la mesure même où les chrétiens sont devenus Juifs. »
     
    La question juive. Marx

     


    • Shawford Shawford 25 décembre 2016 15:42

      @Victor

      Pschiit, à la niche, non mais ! Ou Albator ne sortira ni en dessin animé ni en film dans mon monde désormais !?


  • eric 25 décembre 2016 20:57

    "La grande bourgeoisie n’a aucune idée de la façon dont ces centaines de millions de prolétaires réagiront dans une situation d’apocalypse nucléaire généralisée".

    J’ai arrêté là, en me disant, peut être à tort, que j’avais affaire à un fou....


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 décembre 2016 15:19
      @eric

      Bel effort d’apprentissage ERIC, Mon prochain article au lieu d’arreter a moitie vous irai jusqu’à la fin le point d’orgue que vous aver manquer

      Ce sera pour une autre fois - un autre essais. Il est difficile de lire quelque chose de pas formatter par le TJ quotidien

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com Il est difficile d’apprendre ( smiley

  • JBL1960 JBL1960 26 décembre 2016 00:20

    J’avoue avoir vraiment du mal, et c’est sans morgue aucune, avec ce que vous appelez la gauche américaine. Vous savez que je sais n’être pas grand chose (et m’en foutre comme de ma dernière dent) mais c’est précisément parce que j’ai envie de mordre quand j’entends la Vallseuse, le Macron de Rothschild, notre bon maréchal aussi bien que Killary, Sanders prétendre être de gauche... La Vallseuse nous a même sortie que sa candidature était une révolte ! Sans déconner ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/12/16/les-vallseuses/
    Voilà pourquoi, quand le blog Résistance71 m’a demandé de réaliser un PDF de leurs traductions de larges extraits de l’œuvre de Gustav Landauer « L’appel au socialisme - pour la société des sociétés » 1911 (de la réédition de 1919) je n’ai pas hésité une seconde et le voici ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/12/appelausocialismeglandauer19 11.pdf Et précisément parce que Landauer a une vision la plus amérindienne des choses à la différence de Proudhon et Kropotkine et c’est ce qui pour moi ajoute un « supplément d’âme ». J’ai présenté ce PDF différemment de R71 par ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/12/25/pour-la-societe-des-societes/ Vous m’avez demandée WTF lorsque je vous ai adressé la liste des licenciements mondiaux tenue à jour par Pierre Jovanovic alors que pour moi, cela démontre, comme l’avait prédit Russel Means que nous sommes une variable d’ajustement pour l’empire. Et quand je relaie cette liste, je redis chaque fois : que la solution c’est d’arrêter de consentir et le bouzin s’arrête. Et de rappeler la solution à 10% comme ici avec la dernière charrette de No Hel ►https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/12/19/la-charrette-de-noel/ Ce n’est pas parce que nous sommes sans dents, que nous sommes sans cervelle et par ailleurs, on éprouve du plaisir à s’en servir, parce que ce qu’on nous propose, ben on en veut pas ! smiley


    • Shawford Orange Skink 42 26 décembre 2016 00:21

      @JBL1960

      Qu’est ce que tu fous sur ma planète Morue ?


    • Shawford Orange Skink 42 26 décembre 2016 00:22

      @Orange Skink 42

      Captain, pourquoi je suis pas en 43 ?


    • Shawford Orange Skink 42 26 décembre 2016 00:26

      @Orange Skink 43

      Pédale de Luke Star Wanker, private Joke ?


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 décembre 2016 15:14
      @JBL1960

      Vous êtes trop impatient JBL... LE REFUS GLOBAL SURVIENDRA mais pas n’importe quand. Quand la preuve aura ete faite au grand nombre que ce mode de production ne marche plus - ne fonctionne plus - est au bout du rouleau et qu’il met la vie de tous en peril

      Mais attention CONTRAIREMENT À LA GO-GAUCHE AMERICAINE ET EUROPENNE ET MONDIALE Nous nous savons que cette preuve ne sera pas le resultat d’une demonstration de pequenots a go-gauche faisant du prêchi-preha pour une REFORME DU CAPITALISME - qui ne peut pas être reformer 

      Cette preuve sera PRATIQUE - CONCRETE DANS LE MONDE REEL - suite a une guerre nucleaire et a une famine generalise des centaines de millions de morts et une immense misere mondiale - TU SAIS RIEN A FAIRE POUR CELA - JUSTE ATTENDRE ILS SE PREPARENT A TOUT FAIRE SAUTER

      LA QUESTION SERA ALORS SOMMES-NOUS PRET A PRESENTER L’ALTERNATIVE ???


  • Shawford Orange Skink 42 26 décembre 2016 00:35

    Je viens de lire sur Quenel+ qu’Asselineau allait aller faire la pute chez Brunet sur RMC ? True or false ?


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