dimanche 9 avril - par Philippe Huysmans

Khan Cheikhoun - La propagande de guerre bat son plein

On pensait en avoir fini avec les accusations plus fantaisistes les unes que les autres, mais décidément il semble bien que ce soit dans les plus vieilles casseroles qu'on fait le meilleur bouillon.

Alors bien sûr, les braves gens, dont un certain nombre boivent encore les paroles des médias en n'imaginant pas un seul instant que ce sont des officines de propagande au service de l'ordolibéralisme et de son bras armé vont être effarés, voire indignés par mes propos.

Toutefois, si j'en juge par la précipitation avec laquelle les médias et les chancelleries occidentales accusent le « régime » de Damas sans même attendre le résultat d'une enquête qui n'a pas encore débuté ; et au vu des précédents en matière de désinformation, d'attentats sous faux drapeaux et d'attaques prétextes, menées en réalité par les rebelles d'al-Cham (ex al-Nusra), je suis très largement perplexe, pour ne pas dire incrédule. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Un peu d'histoire, si vous le voulez bien

Seconde guerre d'Irak (20 mars 2003 – 18 décembre 2011)

Vous souvenez-vous du célèbre discours de Colin Powell, secrétaire d'État américain devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, le 5 février 2003, agitant sa petite fiole de poudre de perlinpinpin sous les yeux éberlués des autres représentants ? Vous souvenez-vous des informations totalement bancales présentées comme « sûres et fiables » concernant des camions et des wagons aménagés en véritables usines de production mobiles d'armements biologiques ? Ces « informations » dont on sait aujourd'hui qu'elles émanaient d'une source unique, au nom de code de « Curveball », et qui avait été « traité » par le BND, les services secrets allemands. L'intéressé s'est avéré être un affabulateur, mais les conséquences de la guerre pèsent encore aujourd'hui bien lourd dans la décomposition géopolitique au Moyen-Orient. Plus d'un million de morts, et tout ça pour quoi ?


« Les informations de cet ingénieur concernant l’existence de structures mobiles de production d’armes biologiques ont été corroborées par d’autres sources, notamment par des ingénieurs ou plus récemment par un officier déserteur de l’armée iraquienne, a affirmé le Secrétaire d’État, en illustrant ses propos par la projection de photos de camions et de wagons qui servent d’installations mobiles et de laboratoires de production d’agents biologiques. L’Iraq dispose au minimum de sept de ces installations mobiles de production d’agents biologiques et environ 18 camions affectés à ces activités ont été identifiés, a-t-il dit, faisant observer par la suite qu’il est difficile pour les inspecteurs de distinguer ces camions des milliers de ceux qui se déplacent chaque jour sur les routes iraquiennes. » SOURCE : CP UN, 05.02.2003

Guerre en Libye (19 mars 2011 - 31 octobre 2011)

En février 2011, dans la foulée des printemps arabes, la contestation gagne la Libye, et principalement l'Est du pays. Tobrouk, El Beïda, Benghazi. Dès le 21 février, Le Monde fait état de la « répression sanglante » des manifestations. Le 22 février, les condamnations internationales pleuvent à l'égard du régime de Mouammar Kadhafi.

Le haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, a exigé mardi l'ouverture d'une « enquête internationale indépendante » sur les violences en Libye, n'hésitant pas à évoquer la possibilité de « crimes contre l'humanité ».

Le ton est donné, et la propagande ira crescendo jusqu'à des histoires abracadabrantes de viagra que le régime aurait distribué massivement à ses troupes pour faire du viol une arme de guerre au service du tyran. Histoires qui s'avéreront être fausses, après une enquête menée par Amnesty International et Human Rights Watch. Mais vous l'aurez compris, le temps que ceci soit avéré, le mal était fait. Ces fariboles, comme les histoires d'armes de destruction massive en Irak n'avaient pas pour vocation de résister au temps, mais bien de polariser l'opinion publique afin d'emporter son adhésion à l'idée d'une intervention militaire.

Le 16 mars 2011, dans une tribune enflammée sur le quotidien de révérence, c'est toute la fine équipe de soixante-huitards fouteurs de guerre au nom du droit à l'ingérence « humanitaire » qui s'y colle, jugez plutôt : Pascal Bruckner, Daniel Cohn-Bendit, Frédéric Encel, Raphaël Enthoven, André Glucksmann, Bernard Kouchner, Claude Lanzmann, Bernard-Henry Lévy… Que du beau linge ! 

Oui, il faut intervenir en Libye et vite !

Le temps presse en Libye. Jour après jour, heure après heure, avec sa force armée meurtrière - avions, hélicoptères, chars, missiles, mercenaires -, le dictateur Kadhafi reprend la main sur son pays et écrase les efforts du peuple libyen qui tente de se libérer. Le tyran, décidé à noyer son pays dans « des rivières de sang », mitraille les populations civiles, « purge » les villes des opposants et fait régner la terreur. [...]

Au nom de quoi lançons-nous ce SOS ? Au nom de la mémoire. Lorsque l'aviation nazie et les fascistes espagnols bombardèrent les habitants de Guernica le 26 avril 1937, le monde civilisé laissa faire. Picasso peignit cette horreur, il ne fut compris que huit ans plus tard. Aujourd'hui encore, les massacreurs ont un temps d'avance sur l'opinion mondiale. Source : Le Monde

Et déjà, l'évocation de Guernica, de la « mémoire », et des horde fascistes s'abattant sur les civils sans défense. Oui oui, tout pareil qu'à la libération d'Alep, en fait... Quand je vous disais qu'ils manquent un peu d'imagination, à moins que ce ne soit de références historiques ; alors forcément, ça devient vite redondant.

Le 17 mars, la résolution 1973 est adoptée par le Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies. Elle permet aux pays qui le souhaitent de participer à une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye pour protéger la population civile, et de « prendre toutes mesures nécessaires, nonobstant le paragraphe 9 de la résolution 1970, pour protéger les populations et les zones civiles menacées d’attaque en Jamahiriya arabe libyenne ». Lors du vote, la Russie et la Chine, membres permanents du Conseil de Sécurité, s'étaient abstenus mais n'avaient pas fait usage de leur droit de veto.

Si la résolution poursuivait des objectifs louables, elle fut rapidement outrepassée, au grand dam des Russes et des Chinois.

Une fois ce verrou sauté, toutes les voies étaient ouvertes et c'est BHL, le tristement célèbre piposophe botulique qui se chargera de convaincre le président Sarkozy du bienfondé de l'intervention militaire, jetant ainsi la France (et les autres puissances occidentales à la suite) dans une guerre sans merci pour renverser Mouammar Kadhafi.

L'histoire se termine par la fuite éperdue de Kadhafi au milieu d'un convoi de véhicules, attaqué par les rebelles et bombardé par un avion de l'OTAN, probablement un Mirage 2000 français. S'ensuit la fuite à pied, avec un dernier carré de gardes du corps, jusqu'à un abri formé par un tuyau de drainage agricole. C'est là qu'il sera capturé, et puis ailleurs, dans des circonstances qui restent à éclaircir, ultérieurement exécuté d'une balle dans la tête.

Dès 2013, le journal Marianne dressait un bilan sans complaisance de ce qu'elle appelait déjà « le plus grand échec diplomatique français de tous les temps » :

  • la disparition de toute structure étatique ;
  • le retour de l’islamisme le plus rétrograde ;
  • une mosaïque incohérente de zones contrôlées par des tribus hostiles, chacune imposant chez elle sa loi par la force ;
  • un réservoir mondial d’armes lourdes et de mercenaires djihadistes, où chacun peut se servir librement, et tenter d’implanter militairement des Etats salafistes un peu partout, comme au Mali où nous avons été contraints d’aller combattre ceux que nous avions installés au pouvoir en Libye ;
  • un mandat confié par l’ONU se limitant à protéger les populations civiles, auquel la Russie avait accepté de ne pas opposer son droit de veto, que nous avons jugé malin de dépasser en décidant d’abattre le pouvoir khadafiste – d’où, désormais, le blocage de toute solution en Syrie (et, demain, ailleurs), Poutine n’étant pas du genre à se faire berner deux fois, et que nous avons ainsi définitivement installé dans l’intransigeance la plus absolue.

Et la situation ne s'est pas vraiment améliorée entretemps. Mais était-ce vraiment un échec ou est-il permis de penser que c'était bien à ce résultat qu'on voulait arriver ? Afghanistan, Irak, Libye, ça commence à faire beaucoup d' « erreurs », non ? N'était-ce pas un ancien président des États-Unis, Franklin Delano Roosevelt qui écrivait : « En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Attaque chimique présumée sur la ville rebelle de Khan Cheikhoun, le 4 avril 2017

L’opposition syrienne a accusé le régime de Bachar al-Assad d’avoir mené une attaque « chimique », mardi matin (04.04.2017, ndlr), qui a fait au moins 72 morts et près de 400 blessés selon l’Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM) et l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).  Source : 20 Minutes

Bilan porté depuis à 86 morts dont 30 enfants

Ce qui me gêne dans l'histoire c'est la condamnation unanime de la presse internationale mettant en cause la responsabilité du régime de Bachar al Assad :

  • Avant même toute enquête visant à déterminer s'il s'agissait de munitions chargées de gaz, ou, comme l'ont affirmé des responsables Russes, qu'une bombe aurait frappé un atelier de production de gaz de combat appartenant aux rebelles[1].
  • Alors qu'il n'y a aucun journaliste indépendant sur place, ni aucune ONG véritablement neutre.

C'est l'OSDH et l'UOSSM,une obscure association internationale de médecins syriens dont on sait seulement qu'il leur est permis de travailler dans la zone aux mains des rebelles, qui sont à la source de l'information.

Une précipitation suspecte

Quelques heures après les événements, sans avoir réalisé aucune enquête sur le terrain, sans avoir procédé à quelque analyse que ce soit, les médias tenaient leur coupable : Le Colonel Moutarde, avec le chandelier, dans la bibliothèque. Le « régime » de Bachar al Assad, avec du gaz sarin à Khan Cheikhoun.

C'est tout de même assez étrange quand on sait que la commission parlementaire belge de suivi des opérations militaires n'est toujours pas parvenue à déterminer si nos propres avions sont responsables (ou pas) des quelques deux cent victimes civiles des bombardements sur Mossoul, le 17 mars dernier.

«  Il faut attendre les résultats de l’enquête de la coalition internationale », a dit et répété le ministre, précisant toutefois : « on sait exactement ce qu’on a fait ». L’enquête sera approfondie, a-t-il précisé, et pourrait dès lors durer plusieurs semaines.

L’enquête devra notamment déterminer quelle est l’origine de l’explosion, si elle est due à la frappe de la coalition internationale mais aussi quelle est l’implication de Daesh.

« Il faut être conscient que la guerre à Mossoul est une sale guerre et que la coalition internationale est confrontée à des crimes contre l’humanité de Daesh, comme l’utilisation de boucliers humains », a indiqué le général-major Frederik Vansina, patron de la composante aérienne de la Défense. Source : SudInfo

Et, vous l'aurez compris, on n'exclut pas la responsabilité de Daesh. Ah ben oui, monsieur, imaginez si notre bombe était tombée sur[2]... Ah, oups, oubliez ça !

Après ça il ne restera plus guère que le barbecue ayant mal tourné à cause d'un réchaud au gaz défectueux... Un stupide accident domestique, en somme ! Et non, moi je ne suis pas taquin, et je n'appuierai pas lourdement sur le fait que parmi ces deux cents civils il y avait forcément pas mal d'enfants, voire des mignons bambins, pour paraphraser Donald Trump.

Pour info, 200 victimes ça fait 2,33 fois plus que 86 ... Mais pour elles, pas un mot, pas une larme, pas plus que pour les milliers de victimes depuis la campagne de Mossoul, des mains même de leurs gentils libérateurs. Ni auparavant, d'ailleurs, pour les dizaines de milliers de personnes qui avaient eu le malheur de mourir sous les frappes des rebelles à Alep. Deux poids, deux mesures, qui désormais n'échappent plus à personne tant les discours sont fallacieux et hypocrites.

À qui profite le crime ?

Face à un crime, et ceci en est incontestablement un, la première question à se poser est « cui bono ? ». À qui cela profite-t-il ? À cette question, je pense que logiquement, la première réponse qui vient est « certainement pas aux Syriens », dont on voit dans quelle situation ces accusations les mettent, ni aux Russes, qui n'ont pas plus envie que cela de se trouver dans la situation embarrassante où ils seraient alliés d'un régime criminel.

Par contre, tant que l'on pose la question, on peut le faire pour l' « opposition » aussi. Les gentils rebelles modérés d'al-Cham, dont la situation avait été considérablement dégradée par les victoires militaires syriennes sur le terrain, les négociations d'Astana et le revirement de l'administration américaine qui estimait que désormais, le départ d'Assad n'était plus une condition sine qua non.

Mais l'opposition n'a pas les moyens d'utiliser des armes chimiques

Cela, c'est surtout ce que la propagande voudrait vous faire croire parce qu'en pratique, non seulement les rebelles ont les moyens de produire du gaz sarin (dont les précurseurs auraient été acheminés via la Turquie) ;

Mais en plus, ils en ont déjà fait usage, et ce n'est pas moi qui le dit, mais Mme Carla Del Ponte, ancienne procureur du TPIY, et depuis septembre 2012, membre de la commission d'enquête indépendante chargée d'enquêter en Syrie.

In an interview with Swiss-Italian TV on Sunday, Ms Del Ponte, who serves as a commissioner on the panel, said : »Our investigators have been in neighbouring countries interviewing victims, doctors and field hospitals.

 « According to their report of last week, which I have seen, there are strong, concrete suspicions but not yet incontrovertible proof of the use of sarin gas, from the way the victims were treated. »

Sarin, a colourless, odourless liquid or gas which can cause respiratory arrest and death, is classed as a weapon of mass destruction and is banned under international law.

Ms Del Ponte, a former Swiss attorney-general and prosecutor with the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia (ICTY), did not rule out the possibility that troops loyal to President Bashar al-Assad might also have used chemical weapons, but said further investigation was needed.

« I was a little bit stupefied by the first indications we got... they were about the use of nerve gas by the opposition, » she said.

Ms Del Ponte gave no details of when or where sarin may have been used. Source : BBC NEWS

Conclusion

Des accusations aussi graves, passibles de lourdes condamnations devant la cour pénale internationale devraient à tout le moins s'appuyer sur des preuves solides que seule une enquête indépendante pourrait apporter. Lorsque dans les douze heures suivant les faits on vient vous présenter le coupable, les moyens, et zéro mobile, vous pouvez être bien sûr qu'on essaie de vous manipuler.

Je serais le premier à vouer Assad aux gémonies et à réclamer qu'ils soit traduit devant ses juges si les faits devaient être avérés, mais je suis convaincu que cette fois, comme les précédentes d'ailleurs, il n'y aura ni enquête indépendante ni publication de résultats, tout simplement parce qu'une telle enquête serait probablement de nature à écarter la responsabilité du régime.

Notes

[1] [2] On peut faire un parallèle exact entre les explications fournies par les Russes au sujet de la supposée « attaque chimique » et les hypothèses avancées par nos propres autorités dans le cas du bombardement de Mossoul qui avait fait 200 victimes parmi les civils :

Un coup de Daech ?

S’il refuse de briser le secret des débats en commission, le député MR Damien Thiéry a tout de même accepté de livrer quelques commentaires sur cette affaire. « Je voudrais d’abord dire que l’on a bien fait de convoquer la commission, confie-t-il. Si on ne l’avait pas fait, certains auraient reproché au ministre de la Défense de vouloir cacher des choses. A titre personnel, je sors de cette réunion avec trois questions qui restent à ce stade sans réponse : a-t-on bien la preuve que l’explosion de l’immeuble en question a été causée par une frappe de l’aviation ? Daech, acculé comme il l’est actuellement, n’aurait-il pas fait tuer lui-même ces civils dans une explosion afin d’accuser la coalition ? Une frappe aurait-elle pu toucher un dépôt de carburant tout proche, entraînant une explosion qui aurait touché les civils ? » Source : LaLibre (04.04.17)

Quoique, à bien y regarder, D. Thiéry envisage même que Daesh aurait pu lui-même faire tuer ces civils, afin d'accuser la coalition. En pareil cas, serait-il inconcevable que d'autres terroristes, un peu plus à l'Ouest, auraient fort bien pu avoir la même idée, pour accuser cette fois les Syriens et faire dérailler le processus de paix ?

Article original sur LeVilainPetitCanard



85 réactions


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 9 avril 11:45

    Ce n’est qu’un début : l’US Navy met le cap sur la Corée du Nord.

    Les masques n’auront pas mis longtemps à tomber.

    Killary et Trump, même combat.

    « America first » n’est pas incompatible avec « globalisation ».

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 9 avril 11:48

      @Jeussey de Sourcesûre

      Oui on dirait bien que Trump s’est couché devant l’État profond américain. On sait désormais qui dirige la première puissance mondiale.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 9 avril 11:57

      @Philippe Huysmans

      La rivalité entre le gendre Jared Kussner et l’éminence grise Steve Bannon , n’est que ce qui dépasse de ce combat entre monstres qui se déroule dans les coulisses du théâtre de guignols. Et la grande famille de Jared Kushner a des plus grandes et plus anciennes ramifications que la mafia nationaliste de Bannon. Maintenant on le sait, effectivement. Dans tous les cas, c’est l’industrie des armes qui est gagnante, mais avec les « globalistes », le marché est plus ouvert !

    • covadonga*722 covadonga*722 9 avril 12:23
      • @jesuispascontent
       il n’y a pas de conspiration , l’état major us a décidé que der ez zor ainsi que la gouta « bref la syrie utile » serait attribuées au fds .Ce bombardement était destiné a donner de l’air au rebelles syriens qui s’y trouvent et doivent être battu « ou négocier comme daesh avec la Turquie » la remise des clefs aux fds 
      encadrés par des techno occidentaux.
      C’est tout simplement de la stratégie cartographiée l’armée us a besoin de présenter a son patron une carte d’état major ou les zone contrôlée indirectement par elle est aussi grosse que celle contrôlée par les russes.
      En fait militairement grâce au bombes russes et aux milices hezbi Assad pourrait gagner mais chaque fois qu’il est en passe de conclure il se prend sur la gueule un bombardement israélien ou un bombardement américain.
      On décode .
      dans la guerre sunnite/chiites chaque fois que les crapules wahhabites se mange une branlée 
      au Yémen en Irak en Syrie opportunément leurs alliés Israélien et yankee volent a leur secours .

    • GetREDy 9 avril 14:16

      @Philippe Huysmans


      « On sait désormais qui dirige la premiere puissance mondiale ».
      Désormais ???? 
      En fait, ca fait belle lurette que ca dure.
      Vous avez certainement du louper pas mal d’épisodes depuis le début.

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 9 avril 14:21

      @GetREDy

      Pas vraiment, non, cela dure depuis un siècle, mais maintenant c’est officiel, c’est bien cela que je voulais dire.


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 9 avril 14:25

      @jesuispascontent

      Je m’en tiens aux faits, je documente sur base d’articles accessibles à tout le monde, et s’il vous plaît, j’en tire les conclusions personnelles que je veux dans les commentaires.

      Vous savez, quand ça a l’odeur d’un complot, que ça ressemble à un complot et que dans les faits tout se passe comme si en effet l’État profond américain avait pris le contrôle des USA, eh bien il n’est pas interdit de penser que c’est exactement ce qui s’est passé.

      Mais je vous laisse ceci : pensez-en ce que vous voulez, c’est tout aussi bien votre droit.


    • Leonard Leonard 9 avril 17:53

      @Jeussey de Sourcesûre

      Je rappelle au passage qu’on a signé le traité sur la non prolifération des armes nucléaires en 1968...

      Il est donc normal que le Kids of US aille déboîter le gros gamin joufflu qui veut jouer à l’apprenti sorcier nucléaire...

      A moins que vous ne soyez pour l’autodétermination des peuples à tous avoir l’arme d’autodestruction la plus puissante...

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 9 avril 20:02

      @Leonard

      Perso je serais pour : tout le monde ou personne, parce que là ça fait quand même un peu « ptit club » de gens qui peuvent et décident que les autres ne peuvent pas, et accessoirement, cela les met à la botte.

      Ceci dit je ne suis pas du tout sûr que le ptit joufflu va se faire déboîter, parce que la dernière fois que les ricains ont essayé, ils sont rentré la queue entre les jambes.

      Il se trouve que la Chine n’a aucune, mais alors aucune envie de se retrouver avec une frontière commune avec une succursale de McDo


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 avril 20:07

      @Philippe Huysmans
      Peut-être pas ...


    • baldis30 10 avril 08:42

      @Philippe Huysmans
      Clinton, Trump ou Obama ne sont que les façades ( même pas les vitrines ce qui supposerait la transparence) du vrai pouvoir aux USA ....

      En politique extérieure la C.I.A. gardienne des intérêts supérieurs d’approvisionnement en matières premières et main d’œuvre et à un degré moindre le complexe militaire. Normalement plus près des « démocrates » ( un peu fachos sur les bords - tout dépendant de la largeur des bords) 

      En politique intérieure le F.B.I. gardien de l’ordre local bien établi ...Normalement plus près des « républicains » ( un peu fachos sur les bords - tout dépendant de la largeur des bords) 


    • Layly Victor Layly Victor 10 avril 11:43

      @Leonard

      Elle est bien bonne ! Les USA sont contre la prolifération mais on filé l’arme atomique à Israël. Ils ont signé le traité de non prolifération mais ont filé l’arme atomique à Israël !

      Et puis, ce « il est normal que... », c’est toute la conception sioniste du monde, il est normal de violer et bafouer sans réserve ni limite les règles internationales (à cause de la Shoah, bien sûr).

      La Corée du Nord ne représente pas un danger pour la paix du monde, contrairement à ce que veulent nous faire croire les journalistes hystériques. Pas plus que les essais nucléaires français ne représentaient un danger pour la paix du monde.
      La réunification de la Corée est inscrite dans l’avenir. Avec la technologie du Sud et les ressources minières du Nord, la Corée deviendra une des toutes premières puissances économiques du monde. N’oublions pas que Hyundai était originaire du Nord et qu’il a toujours rêvé de ce projet.

      L’état le plus dangereux pour la paix du monde, le cancer permanent, c’est l’état sioniste.

      Votre propos sur « l’apprenti sorcier nucléaire » montre votre racisme de sioniste de base. La science coréenne est d’un niveau parmi les plus élevés au monde.

    • GetREDy 10 avril 15:50

      @Philippe Huysmans


      En fait, rien n’est jamais vraiment officiel pour ceux qui travaillent dans l’ombre, et pour ce qui serait de se rapprocher un peu plus de la réalité, vous pouvez quasiment en rajouter un autre de siecle.

    • L'enfoiré L’enfoiré 10 avril 18:10

      @GetREDy,


       Tout à fait. « Sous le voile du secret » comme je l’ai écrit, tout reste dans l’ombre des services secrets
       La technologie moderne permet de voir les choses de haut, de très haut même pour passer inaperçu.
       Ce qu’elle ne permet pas de faire à distance, c’est d’aller scruter le cerveau des acteurs.
       Qui connait le X-37B pourtant depuis longtemps sur orbite ?
       Pas moi, pas avant d’avoir lu l’article qui en parlait.

    • L'enfoiré L’enfoiré 10 avril 18:25

      Bonjour Philippe,


       Tout est une question de pouvoirs dans le monde.
       Les States ont commencé à s’affirmer comme une puissance mondiale au début du 19ème siècle.
       Une époque coloniale et des raisons économiques.
       Ils traversaient les mers et les océans et se faisaient attaquer et couler par les pirates de tous bords.
       Alors, ils ont commencé réétudier leur forces et leurs faiblesses.
       Les technologies sont entrées dans leurs projets.
       Ils ont résisté. 
       L’industrialisation a suivi.
       Je ne mets pas directement un nom sur le ptit joufflu.
       Depuis, il y en a plusieurs de ptits joufflus.
       Pas de succursale de McDo en frontière commune avec la Chine ?
       Je ne suis pas aussi sûr.
       La Chine se retrouvent partout dans le monde. 
       Elle a des China Towns dans plusieurs villes américaines.
       Et quand ces Chinois reviennent au pays, que font ils ?
       Chercher un MacDo en mangeant le hamburger avec des baguettes.
       

    • L'enfoiré L’enfoiré 10 avril 18:34

      Le « America first » veut dire bien plus que pour les citoyens en interne aux Etats-Unis.

      « America great again », c’est au niveau mondial.
      L’Amérique a un devoir moral presque religieux d’être le gendarme du monde.
      Et comme je l’ai lu, plus haut, Les faucons d’Israël avec son sionisme a toujours été un allié inconditionnel sauf pour Obama en fin de course. 

      J’avais programmé à trois ou quatre mois la fin de la lune de miel avec Poutine.
      Cela a semble-t-il duré moins de temps.

       .

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 10 avril 20:54

      @L’enfoiré

      Salut Guy : non les USA n’étaient rien avant le 20ème, même en commençant la 1ère guerre mondiale, ils n’étaient nulle part : nowhere. Ils n’avaient que des zincs de merde et des pilotes qui auraient fait marrer un étudiant pilote allemand. Des clettes comme on dit chez nous.

      Ils sortaient de la guerre de sécession, la domination maritime restait à l’Angleterre, et ils ne pensaient vraiment pas à s’imposer en dehors des frontières, ce qui ne viendra qu’après la grande guerre.

      Si tu veux t’en convaincre, lis la presse américaine de cette époque : New York est encore un gros village, en 1851.


    • files_walQer files_walQer 10 avril 22:26

      @Fifi Brind_acier

      Ton lmien est en vrac, le voici réparé :

      Peut-être pas...


    • Oceane 10 avril 23:30

      @Leonard

      Qu’est-ce qui a poussé le pays du « gamin joufflu » à devenir un État nucléaire ? Les autoproclamées « démocraties » . Quel est le seul pays au monde à en avoir usé ? Une « démocratie ». Les autoproclamées « démocraties » poussent les moins puissants à se protéger contre la démocratie aéroportée, alors si le monde doit exploser, que chacun y participe. Si on est puissant pour maltraiter les plus faibles, il faut s’attendre à des réactions - normales - comme celle de la Corée du Nord, de posséder elle aussi un moyen de dissuasion contre les « États voyous ».


    • L'enfoiré L’enfoiré 11 avril 09:46
      @Philippe Huysmans,

       Bien d’accord. Et pourtant, ils sont devenus la première force au niveau mondial.
       Plusieurs étapes à cela.
       L’éducation et les grandes écoles.
       La grande industrie, les voitures....
       Les inventions nobelisées 
       La mécanisation.
       La propagation de l’information en réseaux par l’utilisation d’une langue qui dépasse toutes les frontières.
       Cela a pris une bonne centaine d’année pour être arrivé à ce qu’ils sont aujourd’hui.
       Mais comme toujours, il y a une montée en puissance, une apogée et une redescente lente poussée par des challengers et une impression de déclin de l’Occident qu’ils entrainent avec eux..

       La Chine, elle, est devenu la deuxième puissance en beaucoup moins d’années.
       Elle a montré au monde en 2008, ce qu’elle était devenue.
       Elle est toujours en phase montante et dans les esprits chinois, demain sera toujours meilleur que la veille.

       Rien ne se perd, rien ne se crée... tout se déplace..

  • JC_Lavau JC_Lavau 9 avril 12:15

    « un officier déserteur de l’armée iraquienne », ce « transfuge » était faux.


  • rogal 9 avril 14:34

    Dommage que le cas de la Goutha août (2013), qui a toute sa place dans ce tableau magnifique, n’ait pas été renarré.
    La conclusion pratique est que :
    1) désormais nos gouvernants sont présumés coupables de mensonge, dans toutes les questions diplomatiques sensibles (sans parler du reste).
    2) à partir du moment où une certaine presse abonde dans leur sens, sans l’ombre d’une preuve digne de ce nom, on est en droitt d’estimer que ’’présumés’’ est en trop.


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 9 avril 15:24

      @rogal

      Bien vu, en effet, et la raison est simple : l’article est déjà passablement long (plus de 14.000 signes) et les lecteurs ont tendance à être découragés par les articles trop longs... Twitter oblige, on arrive à un point ou on doit tout exprimer en moins d’une page ou se résigner à être vu comme un intello raseur.

      Bon je sais, je caricature, pas mal de lecteurs (notamment ici sur Avox) aiment bien aller au fond des choses, mais disons que c’est ce que j’observe, notamment par les retours via mon formulaire de contact ou via Facebook.


  • Massada Massada 9 avril 16:40
    On ne peut exclure que les armes chimiques d’Irak soient passées aux mains du parti frère de Syrie avant l’intervention américaine en Irak.


  • bob de lyon 9 avril 18:11

    Désinformation ?

    Armes chimiques ou pas ! Et alors…

    Tous les jours, les avions de Monsieur Poutine et les hélicos de Monsieur Assad déversent des projectiles sur la population syrienne… Monsieur Trump, un imbécile vindicatif et saisi d’un capricieux délire humaniste débloque 59 missiles pour produire quelques trous sur un Tarmac où stationnent quelques vieux Migs antédiluviens…

    Bilan exhaustif : quelques galonnés syriens, proche de la retraite et qui ne couraient pas assez vite – manque d’exercice ! – s’évaporent dans l’atmosphère… Bon débarras !

    Et je lis désinformation… après cinq ans de conflit et 500 000 morts.

    Rien à battre de cet article pro Assad.


    • OMAR 9 avril 19:52

      Omar9

      @bob de lyon

      Fallait donc pas lire cet article, ..
      Fallait plutôt aller au diner du CRIF....


    • baldis30 10 avril 08:48

      @bob de lyon
      Lorsqu’on perd plus de la moitié des missiles en route, on n’a pas à être fier de sa technologie fût-elle mortifère ... Si au lieu d’emmerder les peuples les américains avaient un peu plus travaillé la théorie des f.s-c.i. ils n’aurait pas atteint ce point de ridicule technologique .

      Au fait ... les spécialistes de cette théorie sont ceux des deux pays les plus avancés en matière de mathématiques ( branche : topologie) .....


    • bob de lyon 10 avril 10:29

      @baldis30

      Pour remettre un peu de sel dans la conversation (à propos je connais bien quelque représentant de l’ENSM de Saint-Étienne).

      C’est bien sûr à partir de l’étude topologique du ruban de Möbius que le Vulgus prolo syrien peut vérifier l’exactitude de la trajectoire de l’objet qui va s’échoir sur sa tête…

      Il va être est content de pouvoir comparer les techniques développées à son encontre.

      Distinguer enfin entre une bonbonne de gaz qui tombe par gravité sur sa maison, larguée d’un hélicoptère payé avec ses impôts,

      …ou des rockets tirées en tirs directs par un SU-35 qu’il devra remboursées – lui ou ses enfants survivants – à Monsieur Poutine…

      …ou ses paraboles aléatoires des missiles de Monsieur Trump, qui lui, apparemment, les envoie gratis…

      Je m’intéresse aux individus, quels qu’ils soient, qui sont sous les gravats…

      Cordialement quand même.


    • Oceane 11 avril 10:02

      @bob de lyon

      Mitterrand a-t-il laissé faire les Kanaks ? Et encore, les Kanaks ne recevaient pas d’armements et de « conseillers » de gouvernements étrangers ! Pourquoi Assad ou tout autre Etat accepterait comme allant de soi ce qui ne va de soi pour le gouvernement français ? Je te rappelle que ceux qui bombardent le plus les autres sont les « démocraties ». L’Occident a un amour immodéré pour l’instabilité des autres États. Tu ne le sais peut-être pas, mais sache que eux le savent et surtout n’oublient pas. L’ambassadeur de Bolivie l’a rappelé à son homologue zunien.


  • Croa Croa 9 avril 18:26

    « via la Turquie) » => « Tous les matériaux de base viennent d’Europe »
    *
    Et nous pouvons en conclure que certains pays européens signataires des engagements anti-armes chimique font une interprétation à minima des dits engagements. Il s’agit probablement d’obus creux sans le chargement chimique. En espérant que ça ne concerne pas la France ! smiley


  • Ger. 9 avril 18:48

    Quant à la Ghouta, quartier de Damas dont la presse bien pensante estime, que le régime syrien a utilisé le gaz sarin, le MIT ( Massachussets Institute of Technology) -excusez du peu- a fait litière de cette accusation et estimé que le gaz ne pouvait provenir que des zones contrôlées par les rebelles.
    De toute façon la Syrie a détruit toutes ses réserves de gaz sous les contrôle de l’ONU en 2014.

    J.Géron


    • baldis30 10 avril 08:51

      @Ger.
      bonjour,

      Le M.I.T. ? mais tous les membres de la C.I.A. et du F.B.I. vous diront que c’est une repaire de gaucho-anarchistes d’extrême centre .... donc information tendancieuse !  smiley


  • alinea alinea 9 avril 19:22

    Au pays de Géo Trouvetou, on savait avant qu’il ne tombe qui avait tiré sur l’avion malaisien au dessus de l’Ukraine ; mais au pays de Géo Trouvetou on ne sait toujours pas qui a abattu l’avion russe au dessus du Sinaï.
    Géo Trouvetou sait ce qui se passe en Syrie sans y être, tant il est doué, et il sait qu’il s’en trouve un nombre incalculable, de gens, qui sont bien contents de cette vérité délivrée.
    C’est normal qu’un dictateur sanguinaire soit coupable, et qu’un gentil démocrate ne le soit pas.
    Alors, comme le dictateur sanguinaire est aussi arabe, il est forcément con, et encore plus méchant.
    On ne sait pas bien pourquoi ni comment il peut lancer des gaz, alors qu’il n’en a plus, mais comme ça ne peut pas être les gentils rebelles démocrates qui se battent pour la liberté, ni bien évidemment leurs alliés, c’est forcément lui.
    Mais je vais vous dire, tant qu’il y aura des humains dupes ( comme ci-dessus), ils continueront ; et je pense que ceux-là, sûrs de leur vérité, trouveront normale une guerre contre la Russie, dont le pauvre peuple est, lui aussi, la proie d’un dictateur sanguinaire. Ces humains-là sont des héros généreux qui veulent le bien de tous. Et ils ne pensent pas une seule seconde au pétrole qu’ils foutent dans leur bagnole ni au gaz dans leur chaudière, quelle idée !


    • baldis30 10 avril 08:55

      @alinea
      bonjour,

      Erreur colossale

      « C’est normal qu’un dictateur sanguinaire soit coupable, et qu’un gentil démocrate ne le soit pas »

      Trump il n’est pas démocrate il est républicain ....

      de toute façon cela n’a pas d’’importance avec Clinton c’eût été de même, mais plus rapide compte tenu de l’absence de passation de pouvoir.


    • jmdest62 jmdest62 10 avril 09:20

      @alinea

      Salut
      Il faut observer que ceux (ex : « Moi Président ») qui , hier , se moquaient de Trump......le trouvent , aujourd’hui , presque génial.
      Guerre ou Paix , OTAN ou « pas OTAN » .....ça va devenir un sujet clivant dans la campagne.
      °
      J’ai comme un mauvais pressentiment .....
      Le décor semble se mettre en place pour que la campagne présidentielle ne se termine pas « démocratiquement ».
      N’oublions pas que « Moi Président » a encore le pouvoir de décréter des mesures d’exception comme l’état de siège (constitution Art 36) , « pleins pouvoirs » (constitution art 16) .
      Si le premier tour tourne mal pour les Europhiles avec JLM <> MLP , on pourrait avoir un p’tit attentat « qui va bien pile poil au bon moment » et une très mauvaise surprise après le 24/04.
      °
      Bon ! j’arrête ma parano ...ou pas !
      cordialement
      @+

    • alinea alinea 10 avril 11:57

      @jmdest62
      Il ne faut pas nourrir sa parano, bien normale, mais je ne vois pas en quoi un attentat peut rayer les résultats d’une élection.


    • alinea alinea 10 avril 12:00

      @baldis30
      Oui ! mais apporter la démocratie aux sauvages reste, enfin je crois, l’alibi premier de toutes ces guerres !
      Mais sinon, on peut dire : axe du mal/axe du bien ; le bien et le mal, c’est moral ou religieux, et ça unit tout le beau monde !


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 10 avril 13:02

      @jmdest62

      Meilleur façon d’allumer le baril de poudre... Ce serait la guerre civile.


    • jmdest62 jmdest62 10 avril 13:58

      @alinea

      Salut
      ben , si on a « l’attentat qui va bien » entre les deux tours de « état d’urgence » , « Moi président » peut passer à « pleins pouvoirs » => on reporte l’élection ....Quelques temps après , la propagande fait son oeuvre , les cartes sont rebattues et ......
      C’est juste une hypothèse.....
      @+

    • jmdest62 jmdest62 10 avril 14:04

      @Philippe Huysmans
      La guerre civile ..peut-être , mais ça fait quand même quelques mois que les points sensibles sont sous contrôle militaire...pour notre sécurité, oeuf corse ! (dédicace à @PiXels)

      @+

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 10 avril 14:29

      @jmdest62

      Pixels ? C’est une réplique de l’inspecteur Bérrurier dans San-A... :)


    • JC_Lavau JC_Lavau 10 avril 15:00

      @alinea. Ah tu mal/axes ?


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 9 avril 19:23
    Irak, Libye, Syrie...

    Vous oubliez l’origine du terrorisme de l’Etat français : « L’Algérie ».





  • franc tireur 9 avril 20:56

    On a perdu d’avance le combat de la com, on est qualifié de pro Poutine , « fascinés par Poutine » disait le banquier Micron tout a l’heure.

    Heureusement la frappe US n’a rien eu de massive et meme étonnement légère . Trump a pris tout le monde de cours et aujourd’hui c’est très difficile aux autres d’emboiter le pas ,notemment sans aval onusien .Normalement le temps de l’enquete est venu,mais on pourrait attendre longtemps..
    Si la coallition atlanto whahabite s’avise de s’en prendre encore une fois au régime je pense que Poutine coulera le navire responsable ,avec les risques que ca comporte .

    • baldis30 10 avril 08:57

      @franc tireur

      Ils auraient pris quelques leçons de topologie chez Poutine qu’ils ne se seraient pas ridiculisés avec autant de tirs manqués ....


    • Layly Victor Layly Victor 10 avril 12:07

      @baldis30

      La topologie, quelle branche magnifique des mathématiques !

      Une petite remarque en passant. Pratiquement toutes les technologies les plus avancées font un appel croissant aux mathématiques fondamentales. Quelques exemples : la cartographie, le GPS, l’IRM. Les progrès de l’IRM sont étroitement liés aux algorithmes de transformation de Fourier rapide.
      Or, en France, il y a une volonté farouche de destruction de l’enseignement des mathématiques par les gauchos franc-maçons de l’éducation nationale. « Trop élitistes, les mathématique », disent-ils.
      La France, qui était une des plus belles écoles de mathématiques du monde, va devenir un pays de seconde zone. C’est le but recherché par les franc-maçons qui vouent à notre pays une haine féroce.

    • baldis30 11 avril 10:44

      @Layly Victor
      bonjour,

      totalement d’accord sur cet enseignement ... après d’autres études je suis retourné à la fac pour compléter dans ce domaine... et c’est d’application bien plus pratique qu’on ne le croit je peux en témoigner !

       Quant au mépris des pouvoirs publics pour les formalisations théoriques sérieuses (1), pour les avis scientifiques argumentés il n’est pas besoin de s’appesantir là-dessus .... ça ne sert à rien sinon qu’à emmerder les politiques... et cela est rédhibitoire

      (1) pas seulement en maths... voir tous les géniaux inventeurs du triple fil à couper le beurre ... 


  • parousnik 9 avril 20:56

    La conséquence de cette curieuse agression...est que l espace aérien syrien n est plus autorisé à la coalition des Enfers Unis...Alors est ce que D. Trump a servi les neocons criminelle qui sèment le chaos dans le monde depuis qu’ ils ont assassinés JFK...ou à t il intelligemment et avec l accord de V. Poutine fermé l espace aérien syrien aux va t’en guerre des Enfers Unis ? Certes il y a eu des victimes...mais si l espace aérien syrien est interdit et que les S400 descendent maintenant tout intru...que va devenir Daesh al Nostra Al Qaida ? Tel est pris qui croyait prendre...et peut être bien que D. Trump a baisé les neocons...car ces derniers n oseront jamais faire la guerre à un pays aussi puissant que la Russie...


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 9 avril 20:58

      @parousnik

      Ce n’est pas idiot bien que j’ai de la peine à croire que Ze Donald puisse être aussi machiavélique...


    • jmdest62 jmdest62 10 avril 08:38

      @Philippe Huysmans
      j’ai de la peine à croire que Ze Donald puisse être aussi machiavélique...

      Trump non ...mais Poutine ?

    • baldis30 10 avril 09:04

      @parousnik
      bonjour

      « que va devenir Daesh al Nostra Al Qaida ? »

      Grand merci ! 

      Enfin quelqu’un qui se préoccupe de l’avenir de ces grands défenseurs des libertés ; toutefois il y a plusieurs solutions dont l’une est évidente : les accueillir en France au nom de la protection des réfugiés, et leur allouer des pensions à vie pour services rendus à la cause humanitaire.

       smiley


  • rogal 9 avril 20:58

    Dans Challenges, avec le ’’chercheur’’ Jean Sylvestre Mongrenier, on n’en est plus au stade du mensonge mais à celui de la vérité crue. Son article explique pesamment pourquoi ces frappes sont légitimes.
    J’en recommande tout particulièrement le dernier paragraphe. L’avenir y est fort bien défini au niveau le plus général.


    • microf 9 avril 22:06

      @rogal
      Je viens de lire cet article et voici quelques lignes du dernier paragraphe de ce chercheur « Jean Sylvestre Mongrenier » .

      " En Syrie au Moyen-Orient, voire en Extrême-Orient, il revient aux Etats-Unis et à leurs alliés d’agir souverainement et d’assumer leurs responsabilités. Au-delà, l’esprit général de la civilisation occidentale, sa vocation universelle et le souci du monde qui la singularise sont dans la balance. Certes, nous sommes tous de grands pécheurs devant l’Eternel et bien des fautes ont été commises. Nul ne saurait par ailleurs ignorer l’affaissement historique de l’Occident. Toutefois, aucune puissance pleinement légitime, capable d’assumer une certaine idée de l’Homme, ne se manifeste pour lui succéder. Aussi convient-il de renouer avec un certain exceptionnalisme et de travailler à l’avènement d’un nouveau siècle occidental« .

      Alors pour cela, il faut bombarder, tuer, piller, voler, violer, détruire, destabiliser.

      Je ne sais s´il faut en rire ou en pleurer, mais il faudrait plutot en pleurer car ce sont ces centaines de personnes qui meurent chaque jours, victime de cet exceptionnalisme d´arriver á l´avènement d´un nouveau siècle Occidental.
      Mais ne lui en déplaise á ce chercheur, ce nouveau siècle Occidental n´arrivera plus jamais, ce temps est revolu, ES IST VORBEI, DIE WESTLICHEN FETTEN JAHREN SIND VORBEI » comme disent les Allemands, bien sûr avant cette fin, il y aura encore des victimes telle que celles qui meurent en ce moment.


    • baldis30 10 avril 09:09

      @microf
      bonjour,

      EFFRAYANT !

      Il faut le lire pour le croire..... comment peut-on oser écrire les lignes que vous citez .... on se croit revenu 75 ans en arrière avec « je suis partout » et autres publications ....

      EFFRAYANT !


    • Layly Victor Layly Victor 10 avril 12:19

      @baldis30

      Je ne vois pas ce qui vous stupéfie dans ce texte. C’est une mise en forme d’un texte que nous connaissons depuis des décennies. C’est une transcription, mot pour mot, de la doctrine sioniste, à une petite nuance près :
      On dit que les violations du droit international sont justifiées par « le nouveau siècle de l’occident » alors que, dans d’autres textes sionistes, on dit que les violations du droit international sont justifiées par la Shoah.

      Vous avez remarqué comme de plus en plus de grands salopards sont ennoblis du titre de « chercheur ».

    • microf 10 avril 14:56

      @baldis30
      Bonjour baldis 30, il faut vraiment le lire pour y croire, souvent on pense avoir atteint le fond, alors que nous ne sommes encore qu´á la surface.
      C´est effrayant bien sûr, mais il faut faire avec, et peut être poser cette question á l´auteur de ces lignes pourquoi il pense ainsi.
      Toutefois ES IST VORBEI, n´en déplaise á l´auteur de ces lignes.


    • baldis30 11 avril 10:55

      @Layly Victor
      bonjour,

      « Je ne vois pas ce qui vous stupéfie dans ce texte »

      bien sûr, d’accord avec votre remarque... comment manquer de pudeur au point d’oser écrire cela dans une publication journalistique .... ? 


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 avril 21:36

    Bonjour,
    .
    Quel est le moteur de cette propagande de guerre au proche et moyen orient ?
    .
    Confession du Général américain Wesley Clark sur le contrôle du Moyen Orient avant fin 2012 plan américano-sioniste de la balkanisation du proche et moyen orient !
    https://www.youtube.com/watch?v=SlHOF24VbJ8
    .
    voire aussi
    Zbigniew Brzezinski - Un conseiller très spécial au service du Nouvel Ordre Mondial
    c’est un proche des différents gouvernements américains (de confession « catholique ») qui soutient la cause sioniste / mondialiste
    https://www.youtube.com/watch?v=yKcPRmLlQqM
    .
    Après la chute du bloc de l’Est, Brzezinski réactualise sa théorie en s’inspirant du principe de l’« arc de crise » (zone géopolitique allant de l’Egypte au Pakistan) de l’islamologue britannique juif et sioniste, Bernard Lewis. Il préconise une stratégie « islamiste » dans la zone d’influence russe allant de la Turquie à l’Afghanistan, proposant de « balkaniser » le Moyen-Orient musulman pour créer des mini Etats pétroliers plus faciles à contrôler que les Etats souverains à forte identité. De la même manière, établir des régimes islamistes en Afrique du Nord permettrait d’ériger un autre rempart entre l’Europe d’une part, et l’Afrique-Asie de l’autre. Cerise sur le gâteau, des régimes pro-terroristes aux flancs de l’Europe, de la Russie, de la Chine et de l’Inde ne peuvent qu’affaiblir ces grands concurrents des USA.
    .
    Le plan israélien de remodelage du Proche Orient. Le plan Oded Yinon (analyste du ministère israélien des Affaires étrangères) préconisait, en 1982, le démantèlement pur et simple des Etats arabes. Le plan passe en revue dix-neuf Etats arabes en répertoriant leurs principaux facteurs centrifuges, annonciateurs de désintégration. Après une ultime recommandation qui invite Israël à « agir directement ou indirectement pour reprendre le Sinaï en tant que réserve stratégique, économique et énergétique  », Yinon conclut : « La décomposition du Liban en cinq provinces préfigure le sort qui attend le monde arabe tout entier, y compris l’Egypte, la Syrie, l’Irak et toute la péninsule arabe. Au Liban, c’est déjà un fait accompli. La désintégration de la Syrie et de l’Iraq en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël sur son front Est. A court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces Etats. La Syrie va se diviser en plusieurs Etats, suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un Etat alaouite chiite ; la région d’Alep, un Etat sunnite ; à Damas, un autre Etat sunnite hostile à son voisin du nord verra le jour ; les Druzes constitueront leur propre Etat, qui s’étendra sur notre Golan, dans le Hourane et en Jordanie du Nord  ».
    http://www.politique-actu.com/debat/moyen-orient-plan-americano-israelien/514643/
    .


    • baldis30 10 avril 09:14

      @eau-du-robinet
      bonjour,

      dans votre citation il y a une expression très importante par chaque terme :

      « mini Etats pétroliers »

      on peut ajouter une expression plus géologique « à structure sédimentaire du secondaire »... ce qui permet alors de tracer des frontières parfaitement définies sur le terrain ( voir par exemple l’actuel problème du Yémen ) 


  • baleti baleti 9 avril 22:06

    Certain produit dans les supermarché, étais estampiller

    «  »VU A LA TELE«  »

    Si sa passe a le télé !!!!! pourquoi se poser des questions.

  • Abeille 10 avril 04:03

    Bien sur que Trump ne fait pas des frappes pour les beaux yeux des Syriens. C’est la stratégie du choc : il crée un problème grave pour arriver à son but. On sait bien que Trump mène toute une politique de haine contre les musulmans, que les agressions contre les musulmans ont fortement augmenté aux USA. Comme tous ses conseillers sont des va-t-en-guerre et lui-meme est un pion de l’Aipac et de Goldman Sachs et donc d’Israel (en France, c’est Rothschild : la finance et Israel ont pris le pouvoir sur les États, inutile de voter), Trump aide Poutine, Israel, Bachar el-Assad et l’Iran à exterminer les musulmans sunnites. Le but est là, c’est simple à comprendre. D’ailleurs le vrai président américain n’est pas Trump mais son conseiller israélien sioniste Jared Kushner qui est lui-meme un pion d’Israel. Bachar el-Assad a reu toute l’extreme-droite européenne financée par Poutine, par les états européens et par BruxellesLes mercenaires d’extreme-droite en Syrie ne sont pas venus pour s’amuser mais pour massacrer les musulmans sunnites. Quand vous voyez des dirigeants comme Trump, Poutine ou les européens s’invectiver, c’est de la comédie car ils sont tous cul et chemise. Quand on voit que Soral soutient Trump, Poutine, Le Pen, l’Iran et le Hezbollah, on comprend que tous ceux-là sont des alliés d’Israel. De plus, Poutine a été un grand soutien de Trump et beaucoup de conseillers de Trump ont travaillé ou travaillent avec Poutine.


  • Abeille 10 avril 04:25

    le Congrès a , fin janvier confirmer le choix du secrétaire , Rex Tillerson, dont on connaît les tropismes particulièrement favorables à la Russie.

    L’idylle entre Trump et Poutine continue : la presse américaine s’inquiète - Le Temps https://www.google.fr/amp/s/www.letemps.ch/node/1027551/amphtml?client=ms-android-orange-fr


  • Abeille 10 avril 04:48

    Carter Page, le conseiller aux affaires internationales de Donald Trump alors qu’il était invité par la Nouvelle Ecole d’économie de Moscou pour une conférence sur « l’évolution de l’économie mondiale ».

    LA SUITE APRÈS CETTE PUBLICITÉ

    A la question d’un journaliste de la chaîne de télévision Zvezda (qui appartient au ministère de la défense russe) : « Certains aux Etats-Unis pensent que vous êtes un type mauvais car vous êtes un ami de la Russie, l’êtes-vous ? » M. Page avait répondu : « pas de commentaire ». « No comment », avait-il répété, questionné sur de possibles contacts à un haut niveau lors de sa visite, tandis que son intervention était retransmise en direct par Katehon, un think tank piloté par l’oligarque russe ultraorthodoxe Konstantin Malofeev, le conseiller économique de Vladimir Poutine Sergueï Glaziev, ou bien encore l’idéologue nationaliste et chantre de l’Eurasisme Alexandre Douguine, qui a assuré sur Twitter la promotion de l’invité américain.

    Un conseiller très bien introduit chez Gazprom

    Nommé en mars dans l’équipe des conseillers de M. Trump, M. Page, 44 ans, n’est pas tout à fait un inconnu en Russie. Envoyé à Moscou en 2004 pour y ouvrir le bureau de Merrill Lynch, quatre ans après avoir été embauché par la banque d’investissement américaine, l’homme y a noué de solides relations d’affaires.

    Il a notamment conseillé le géant pétrolier Gazprom dans l’une de ses plus importantes opérations financières, le rachat pour 7,4 milliards de dollars, à Shell, en 2007, de Sakhaline 2, un champ d’hydrocarbures dans la mer d’Okhotsk. A cette époque, Vladimir Poutine avait entrepris de rétablir le contrôle par l’Etat du groupe partiellement privatisé dans les années 1990.

    Peu après sa nomination dans l’équipe de campagne du candidat républicain, le conseiller de M. Trump a confié à l’agence Bloomberg avoir reçu dans sa boîte mail nombre de messages « positifs » de ses contacts russes. « Tant de gens que je connais et avec lesquels j’ai travaillé ont été durement affectés par les sanctions », déclarait-il.

    Lui-même aussi, sans doute, car M. Page, revenu à New York en 2007 pour y monter sa propre société, Global Energy Capital, fait encore partie des actionnaires minoritaires de Gazprom, inscrite sur la liste des entreprises russes sous sanctions américaines après l’annexion de la Crimée et le début du conflit armé dans l’est de l’Ukraine.

    Les connexions de Paul Manafort

    Le banquier n’est pas le seul lien qui relie M. Trump à la Russie de M. Poutine. Paul Manafort, recruté en même temps que M. Page pour mettre un peu d’ordre dans sa campagne, possède lui aussi de solides connexions avec le « monde russe » cher au chef du Kremlin. Lobbyiste patenté, il a notamment conseillé Viktor Ianoukovitch, sans parvenir toutefois à redresser l’image de l’ancien président ukrainien aujourd’hui réfugié en Russie.

    Selon le site Slate, Richard Burt, un ancien de l’administration Reagan qui a commencé également à conseiller M. Trump, ferait partie du conseil d’administration d’Alfa-Bank, une importante banque commerciale russe et aurait également un pied dans Gazprom via un fonds d’investissement. Dans un long article consacré à M. Trump sous le titre « La marionnette de Poutine », Slate mettait en avant les prises de position critiques sur l’OTAN de M. Burt, favorable à une coopération plus « réaliste » avec la Russie.

    Un autre homme apparaît aussi en filigrane dans les réseaux Trump, Felix Sater, un juif russe émigré à la réputation sulfureuse, aujourd’hui en délicatesse avec la justice américaine pour ses liens supposés avec la mafia. Le 17 mai, le Washington Post a décrit, sur la base des dépositions de l’intéressé, l’arrivée de Sater « dans l’orbite » du magnat candidat, par l’intermédiaire de son entreprise, Bayrock Group, qui possède ses bureaux dans la Trump Tower.

    « Des documents prouvent que Trump, en 2005, a passé un contrat d’un an avec Bayrock Group pour développer un projet dans la capitale russe, écrit le quotidien. Sater a dit qu’il avait trouvé un groupe d’investisseurs russes intéressés », notamment « pour un gratte-ciel de luxe ». Le milliardaire candidat lui aurait demandé d’accompagner son fils lors d’un déplacement prospectif à Moscou. M. Trump a affirmé qu’il ne reconnaîtrait même pas l’intéressé dans une pièce.


  • Abeille 10 avril 04:51

    Le candidat à l’élection présidentielle américaine s’est lui-même rendu à plusieurs reprises en ex-URSS, à partir de 1987, puis en Russie, jusqu’à venir organiser à Moscou le premier concours de Miss Univers en novembre 2013. « Pensez-vous que Poutine viendra ? s’interrogeait-il alors sur Twitter. Si c’est le cas, deviendra-t-il mon nouveau meilleur ami ? »

    Ebloui à la perspective de juteux contrats pour la construction d’hôtels de luxe, M. Trump ne les obtiendra finalement jamais. Mais il a lui-même noué dans le pays quelques amitiés, et deux sites Internet ont été ouverts pour promouvoir, en russe, sa candidature. Par médias interposés, Donald Trump et Vladimir « Un homme fort », a dit l’Américain en parlant du président russe ; « un homme brillant et remarquable », a répliqué M. Poutine à propos de M. Trump, tout en assurant que le Kremlin « travaillerait avec n’importe quel futur président américain ».


  • Abeille 10 avril 04:55

    Poutine TRUMP Assad Iran Hezbollah massacrent pour Israël

    Soral l’agent du Mossad vantent tres souvent ces personnes sur son site ER Tel Aviv


  • Lonesome Cowboy Lonesome Cowboy 10 avril 05:40
    Excellent article, et bravo pour le travail de recherche, en particulier sur la question des frappes de l’otan à Mosul.

    J’ai moi même traité de ce sujet du point de vue américain sur mon blog, j’allais publier sur Agoravox mais votre article résume bien mes principaux points :

    http://www.politicoboy.fr/donald-trump/crise-syrie/

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 10 avril 08:19

      @Lonesome Cowboy :

      Merci, j’essaie de toujours documenter correctement et d’apporter des faits qui ne sont pas forcément connus du grand public (ou qui ont été oubliés entretemps), histoire de rendre les propos intéressants mais aussi indiscutables (il y a tellement de pisse-vinaigre qui n’attendent que ça).


    • sweach 10 avril 14:41

      @Moonlander
      Je pense que si on y passe du temps on doit trouver beaucoup de gens qui se ressemble, même si dans votre exemple c’est assez flagrant.


      Mais la en 2min j’en ai trouvé 3


      Il faut rester méfiant, car c’est peut être normal que cet homme soit sur des images différentes s’il fait parti des secours.

      Il faut apporter des arguments avec une image sinon, son seul but est la suggestion, c’est comme montrer 3 images d’aliens et une image de pyramide avec aucun message, le subconscient fait un lien qui n’existe pas entre les deux.

    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 10 avril 15:19

      @sweach

      yess tellement passionné par son boulot et tout plein d’empathie que de temps en temps il prend un bon shoot de sarin avec les victimes ?

      Hum.

      Bon maintenant moi je ne suis pas du tout physionomiste, mais ce que je sais pour sûr c’est que ces casques blancs sont des activistes politiques, pas des sauveteurs.


    • njama njama 11 avril 12:01

      @sweach

      les White Helmets ont été recyclés de Alep-est ..., ce sont les mêmes effectivement, ils sont increvables, et résistent aux agents chimiques sans autres protections que leurs Casques Blancs magiques !
      peut-être ont-ils suivi un programme d’immunisation dans une base américaine dans le nord de la Syrie ?

      ils stationnaient en nombre à Khan Cheikhoun, dans ce fief de rats islamistes qui s’entretuent (source OSDH *) en attendant le tournage ...

      * https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_Khan_Cheikhoun_de_f%C3%A9vrier_2017


    • njama njama 11 avril 12:07

      la preuve qu’ils sont increvables

      ils manipulent les enfants syriens, « empoisonnés par le zarin » à mains nues !

      https://pbs.twimg.com/media/C85YFR2WsAAE2pl.jpg

      contrairement à leurs voisins turcs :

      Turkish experts carry a victim of alleged chemical weapons attacks in Syrian city of Idlib, at a local hospital in Reyhanli, Hatay, Turkey (Picture : AP)
      https://metrouk2.files.wordpress.com/2017/04/pri_35610095.jpg?w=768&h=531&crop=1


    • njama njama 11 avril 12:12

      Heureusement pour les valeureux White Helmets, le (« supposé ») bombardement aérien par l’aviation du régime n’a pas eu lieu de nuit, car pour les prises de vues cela aurait posé un sacré problème

       smiley


  • sweach 10 avril 10:21
    La meilleur question de l’article c’est :

    *À qui profite le crime ?*

    Dans ces histoires, on est impliqué, nos gouvernements en notre nom attaque d’autre nations.

    En Irak il y avait Sadam hussein 
    En Libye il y avait Kadhafi
    En Syrie il y a Bachar el-Assad

    Aller un peu d’histoire on peu rappeler le Shah d’Iran Mohammad Reza Pahlavi
    Je suis sur qu’il y a plein d’autre et je ne vous parle même pas de la Palestine

    Dans ces cas de figure nous avions des dirigeants qui souhaitait améliorer la situation de leur peuple, qu’ils dirigeaient avec fermeté.
    Dans tout ces cas de figure nous Occidentaux on vendait des armes aux opposants et on a détrôné ces dirigeants pour mettre à la place le chao.

    Donc a qui profite le crime ?

    Notre industrie Militaire y trouve un intérêt
    Nos groupes pétrolier y trouve un intérêt
    Nos banques y trouvent un intérêt

    Kadhafi n’a pas pu mettre en place son éthalon OR
    Saddam hussein n’a pas put exploiter la ressource de son pays le pétrole
    Idem pour le Shah d’Iran

    Aujourd’hui nos regards se tournent vers Bachar el-Assad, mais ce mec n’était pas destiné à diriger son pays, c’est un gas comme nous, il a été éduqué à Londres et voulait devenir médecin.

    Franchement 80 morts, si vraiment il avait voulu utiliser les armes chimique il aurait raser la ville, nous avons l’exemple du massacre de Halabja et l’usage réel de ce type d’arme.

    C’est bien beau de vouloir jouer à la guéguerre géopolitique, mais si on se met un peu à la place du mec qui a perdu sa femme et ses gosses, moi à sa place je vais voir les pays responsables et je fais péter des bombes, ha .. mince ? c’est ce qu’ils font ? foutu terroriste ! tous des meurtriers !

  • Omzen 10 avril 13:51

    Article fort intéressant ! Bravo ! On pourrait rajouter à cette longue liste les armes de destructions massives en Irak...que l’on cherche encore lol


  • captain_fred captain_fred 11 avril 10:38

    Pour avoir un semblant de vérité, il faut inverser tout ce que disent les américains et les français.

    et leurs compagnons atlantistes et mondialistes.

    Dans tous les cas, l’inversion donne une vision certainement plus proche de la réalité. 

  • Analis 11 avril 23:07

    Attention, il se pourrait que la vérité soit bien différente. On aurait bien affaire à une gigantesque mise en scène dans le but d’une manipulation de masse, mais elle pourrait être d’une nature toute autre, et encore beaucoup plus monstrueuse :

    http://www.voltairenet.org/article195897.html

    La défense anti-aérienne syrienne comprend des S-300 contrôlés par l’armée arabe syrienne et des S-400 servis par l’armée russe. Ces armes sont supposées capables d’intercepter des missiles de croisière, bien que cette situation ne s’est à ce jour jamais présentée au combat. Il s’agit bien sûr d’armes au déclenchement automatique. Elles n’ont pas fonctionné non plus. Aucun missile anti-missile n’a été tiré, ni par l’armée russe, ni par l’armée syrienne.

    Lorsque les missiles de croisière états-uniens ont atteint leur cible, ils ont trouvé une base militaire quasi-vide, qui venait juste d’être évacuée. Ils auraient donc détruit le tarmac, des radars et des avions depuis longtemps hors d’usage, des hangars et des habitations. Ils ont cependant fait une douzaine de victimes, dont neuf sont décédées.

    Alors qu’aucun missile de croisière n’a officiellement été égaré ou détruit, seuls 23 et non pas 59 ont frappé la base de Sha’irat.

    Que signifie cette mise en scène ?

    Le président Trump tente depuis son accession à la Maison-Blanche de changer la politique de son pays, et de substituer des formes de coopération aux affrontements actuels. Sur la question du «  Moyen-Orient élargi », il a pris position pour la « destruction » des organisations jihadistes (et non pas pour leur « réduction », comme l’évoquait son prédécesseur).

    Au cours des derniers jours, il a reconnu la légitimité de la République arabe syrienne et donc le maintien au pouvoir du président démocratiquement élu Bachar el-Assad. Il a reçu le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, allié de la Syrie, et l’a félicité pour sa lutte contre les jihadistes. Il a rétabli un canal direct de communication entre Washington et Damas.

    Le problème du président Trump était de convaincre ses alliés d’appliquer sa politique quel que soit l’investissement qu’ils aient pu dépenser pour renverser la République arabe syrienne.

    Il est certes possible que le président Trump ait fait volte-face en trois jours à la simple vue d’une vidéo diffusée par YouTube, mais il est plus probable que son action militaire de ce matin s’inscrit dans la logique de son action diplomatique précédente.

    Non, ça n’a rien à priori d’une incongruïté, cette dernière hypothèse serait plus probable en effet. Certains éléments bizarres plaident en effet en faveur d’une base désertée, tels le nombre étonnamment faible de victimes annoncé par les syriens (entre 9 et 12, dont des civils), et l’annonce, faite par l’agence Reuters et l’OSDH, et confirmée par des sources syriennes, que la base de Chayrat était de nouveau opérationnelle juste après les frappes.

    Il y a au moins un point sur lequel une telle stratégie pourrait porter ses fruits, et qui est commun aux deux scénarios (avec ou sans entente préalable) au niveau des motivations : cela débarrasserait Trump des encombrants procès en « ingérences russes » dont il aurait été bénéficiaire durant la campagne, et qui empoisonnent le début de sa présidence, jusqu’à la vie parlementaire (un sénateur venait d’annoncer qu’il refusait de présider la commission parlementaire qui devait les enquêter, dans un contexte très houleux). On pourrait aisément comprendre que les russes et les syriens aient pensé qu’il était important de lui faciliter la tâche, fut-ce au prix de (petits) sacrifices. On verra la suite, mais il est certain que ses détracteurs qui capitalisaient sur ces notions, en dépit de leur mauvaise foi évidente, vont se retrouver bien embarrassés.

    Après tout, il est vrai que Tillerson semble avoir suivi ce genre de tactique depuis janvier, acceptant de faire des déclarations nettement anti-russes en surface, afin de calmer les médias et les comités sénatoriaux et obtenir la validation de sa nomination, tout en œuvrant subtilement en coulisses en faveur d’un rapprochement subtil et progressif avec les positions russes, tant en Syrie qu’en Ukraine.


    • Analis 11 avril 23:10

      refait d’une manière lisible (il faudra vraiment qu’un jour ils déboguent ce nullissime logiciel de texte) :

      Attention, il se pourrait que la vérité soit bien différente. On aurait bien affaire à une gigantesque mise en scène dans le but d’une manipulation de masse, mais elle pourrait être d’une nature toute autre, et encore beaucoup plus monstrueuse :

      http://www.voltairenet.org/article195897.html

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      La défense anti-aérienne syrienne comprend des S-300 contrôlés par l’armée arabe syrienne et des S-400 servis par l’armée russe. Ces armes sont supposées capables d’intercepter des missiles de croisière, bien que cette situation ne s’est à ce jour jamais présentée au combat. Il s’agit bien sûr d’armes au déclenchement automatique. Elles n’ont pas fonctionné non plus. Aucun missile anti-missile n’a été tiré, ni par l’armée russe, ni par l’armée syrienne.

      Lorsque les missiles de croisière états-uniens ont atteint leur cible, ils ont trouvé une base militaire quasi-vide, qui venait juste d’être évacuée. Ils auraient donc détruit le tarmac, des radars et des avions depuis longtemps hors d’usage, des hangars et des habitations. Ils ont cependant fait une douzaine de victimes, dont neuf sont décédées.

      Alors qu’aucun missile de croisière n’a officiellement été égaré ou détruit, seuls 23 et non pas 59 ont frappé la base de Sha’irat.

      Que signifie cette mise en scène ?

      Le président Trump tente depuis son accession à la Maison-Blanche de changer la politique de son pays, et de substituer des formes de coopération aux affrontements actuels. Sur la question du «  Moyen-Orient élargi », il a pris position pour la « destruction » des organisations jihadistes (et non pas pour leur « réduction », comme l’évoquait son prédécesseur).

      Au cours des derniers jours, il a reconnu la légitimité de la République arabe syrienne et donc le maintien au pouvoir du président démocratiquement élu Bachar el-Assad. Il a reçu le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, allié de la Syrie, et l’a félicité pour sa lutte contre les jihadistes. Il a rétabli un canal direct de communication entre Washington et Damas.

      Le problème du président Trump était de convaincre ses alliés d’appliquer sa politique quel que soit l’investissement qu’ils aient pu dépenser pour renverser la République arabe syrienne.

      Il est certes possible que le président Trump ait fait volte-face en trois jours à la simple vue d’une vidéo diffusée par YouTube, mais il est plus probable que son action militaire de ce matin s’inscrit dans la logique de son action diplomatique précédente.

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      Non, ça n’a rien à priori d’une incongruïté, cette dernière hypothèse serait plus probable en effet. Certains éléments bizarres plaident en effet en faveur d’une base désertée, tels le nombre étonnamment faible de victimes annoncé par les syriens (entre 9 et 12, dont des civils), et l’annonce, faite par l’agence Reuters et l’OSDH, et confirmée par des sources syriennes, que la base de Chayrat était de nouveau opérationnelle juste après les frappes.

      Il y a au moins un point sur lequel une telle stratégie pourrait porter ses fruits, et qui est commun aux deux scénarios (avec ou sans entente préalable) au niveau des motivations : cela débarrasserait Trump des encombrants procès en « ingérences russes » dont il aurait été bénéficiaire durant la campagne, et qui empoisonnent le début de sa présidence, jusqu’à la vie parlementaire (un sénateur venait d’annoncer qu’il refusait de présider la commission parlementaire qui devait les enquêter, dans un contexte très houleux). On pourrait aisément comprendre que les russes et les syriens aient pensé qu’il était important de lui faciliter la tâche, fut-ce au prix de (petits) sacrifices. On verra la suite, mais il est certain que ses détracteurs qui capitalisaient sur ces notions, en dépit de leur mauvaise foi évidente, vont se retrouver bien embarrassés.

      Après tout, il est vrai que Tillerson semble avoir suivi ce genre de tactique depuis janvier, acceptant de faire des déclarations nettement anti-russes en surface, afin de calmer les médias et les comités sénatoriaux et obtenir la validation de sa nomination, tout en œuvrant subtilement en coulisses en faveur d’un rapprochement subtil et progressif avec les positions russes, tant en Syrie qu’en Ukraine.


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