lundi 30 janvier - par Ar zen

L’incidence de la ratification des traités européens sur la constitution française ou comment il est impossible de « désobéir » aux traités

La constitution française, la loi fondamentale de la France, permet-elle au président de la République de "désobéir" aux traités européens ? L'article 5 de notre constitution est clair à ce sujet : " le président de la République est le garant du respect des traités". Nul ne peut donc ne pas respecter le contenu des traités et leurs dispositions. Le corollaire à l'article 5, est que la "modification" des traités ne peut "que" passer par l'application, sur du temps long, du processus de l'article 48 du TUE qui requiert "l'unanimité" des pays membres de l'Union européenne, unanimité impossible à atteindre dans un contexte d'union à 27. 

 

Ratification des traités européens

+

Révisions constitutionnelles

=

Pertes de souveraineté

 

 

L'incidence de la ratification des traités européens sur la constitution française

 

 

 

RAPPEL

 

La constitution de la 5ème République, promulguée le 4 octobre 1958, a été adoptée par le peuple français, soumis à référendum, par une très large majorité de 79,25 % de voix « pour », 20,75 % de voix « contre », et une faible abstention de 15,6 %.

Notre constitution prévoit les conditions de ses révisions constitutionnelles dans ses articles 11 et 89. L'article 11 permet la révision en ayant exclusivement recours au référendum tandis que l'article 89 autorise soit la consultation du peuple, à travers le référendum, soit l'avis du congrès, à savoir le vote majoritaire des 3/5 des députés et sénateurs réunis en une même assemblée. Une polémique subsiste concernant l'application de l'article 11. D'aucuns pensent que cet article concerne uniquement des modifications législatives et non constitutionnelles. Mais c'est un autre sujet que nous n'aborderons pas ici.

La constitution française a été modifiée à 23 reprises depuis sa promulgation en 1958.

- Une seule fois, en octobre 1962, en utilisant l'article 11 et la voie référendaire, instituant l'élection du président de la République au suffrage universel en remplacement du collège des grands électeurs.

- Vingt deux fois en utilisant l'article 89. Au cours de ces 22 reprises, une seule fois le peuple a été sollicité par référendum, à savoir en septembre – octobre 2000, sur le sujet de la durée du mandat du président de la République, réduit de 7 à 5 années, objet de la loi constitutionnelle n°2000-964 du 2 octobre 2000. Toutes les autres fois, à savoir à 21 reprises, c'est le congrès qui s'est prononcé. Le peuple a, systématiquement, été écarté des décisions de première importance que le concernait.

 

 

CONSTAT

 

La constitution est l'ensemble des règles qui régissent l'organisation d'un Etat, qui disposent des rôles impartis à chacun de ses organes en assurant la séparation des pouvoirs. La constitution est le cadre juridique suprême d'un Etat. Elle est supposée garantir la puissance du peuple.

Les modifications constitutionnelles sont, par conséquent, d'une extrême importance et devraient faire l'objet d'un large débat au sein de la société puisque toutes les Françaises et tous les Français sont intimement concernés par ces changement constitutionnels.

 

De 1958 à 1992, soit au cours d'une période de 34 ans, la constitution a été modifiée à 4 reprises.

 

  • Une première fois en 1962, par le truchement de l'article 11 et la procédure du référendum pour décider de l'élection du président de la République au suffrage universel.

  • Une seconde fois en 1963. Application de l'article 89 et de la procédure du congrès. La loi constitutionnelle 63-1327 a modifié la date des sessions parlementaires.

  • Une troisième fois en 1974. Application de l'article 89 et de la procédure du congrès. La loi constitutionnelle 74-904 a permis l'extension du droit de saisine du conseil constitutionnel à 60 députés ou 60 sénateurs.

  • Une quatrième fois en 1976. Application de l'article 89 et de la procédure du congrès. La loi constitutionnelle 76-527 modifiait les règles de campagne électorale lors des élections présidentielles en cas de décès ou d'empêchement d'un candidat.

 

De ces 4 modifications, celle de 1962 était, sans contestation aucune, celle qui avait le plus d'incidence sur le pouvoir souverain du peuple. Pour cette raison, c'est le suffrage de celui-ci qui a été sollicité. Les 3 autres modifications portaient sur des sujets plutôt techniques, sans véritable incidence sur la souveraineté du peuple.

De 1992, date de ratification du traité de Maastricht, à 2008 (ratification du traité de Lisbonne le 13 décembre 2007), soit au cours d'une période de 16 années, la constitution a été modifiée à 19 reprises, une seule fois par référendum, toutes les autres fois par la procédure du congrès.

Nous pouvons d'ores et déjà faire une première remarque. Sur une période de 34 ans, avant le traité de Maastricht, la constitution de la 5ème République a été modifiée à 4 reprises. Après cette date, sur une période de 16 années, elle l'a été à 19 reprises !

Nous allons examiner les raisons de ces modifications constitutionnelles, à forte répétition, et de leur incidence sur la souveraineté nationale et la puissance du peuple.

 

  • En 1992, procédure du congrès, la loi constitutionnelle 92-554 a eu pour but principal d'insérer dans la constitution un nouveau titre, le titre XIV : « des communautés européennes et de l'Union européenne ». Cette modification constitutionnelle a été rendue nécessaire parce que le conseil constitutionnel, les « sages de la République », avaient remarqué que certaines dispositions du traité de Maastricht étaient « anticonstitutionnelles  » puisqu'elles organisaient des « transferts de compétences, donc de souveraineté » de la France vers l'Union européenne. Alors que le traité de Maastricht avait été adopté par référendum à l'aide d'une faible majorité, 51,04% des suffrages « pour », le congrès, rassemblé pour la modification constitutionnelle rendue nécessaire par l'adoption de ce traité, a voté très majoritairement pour celle ci par 592 « pour » et « 73 » contre.

  • En juillet 1993, procédure du congrès, la loi constitutionnelle 93-952, a institué la création de la cour de justice de la République chargée de juger de la responsabilité pénale des membres du gouvernement.

  • En novembre 1993, procédure du congrès, la loi constitutionnelle 93-1256 permet l'insertion dans la constitution au titre VI des « traités et accords internationaux » un article 53-1 qui concerne le droit d'asile et ainsi rédigé : « La République peut conclure avec les Etats européens qui sont liés par des engagements identiques aux siens en matière d'asile et de protection des Droits de l'homme et des libertés fondamentales, des accords déterminant leurs compétences respectives pour l'examen des demandes d'asile qui leur sont présentées  ».

  • En 1995, procédure du congrès, loi constitutionnelle 95-880, portant extension du champ d'application du référendum, instituant une session parlementaire ordinaire unique, modifiant le régime d'inviolabilité parlementaire et abrogeant les dispositions relatives à la Communauté et les dispositions transitoires.

  • En 1996, procédure du congrès, loi constitutionnelle 96-138 instituant les lois de financement de la sécurité sociale.

  • En 1998, procédure du congrès, loi constitutionnelle 98-610 relative à la Nouvelle Calédonie.

  • En janvier 1999, procédure du congrès, loi constitutionnelle 99-49 modifiant certaines dispositions concernant l'Union européenne. A l'article 88-2 de la constitution est ajouté un alinéa rédigé ainsi : « Sous la même réserve et selon les modalités prévues par le traité instituant la Communauté européenne, dans sa rédaction résultat du traité signé le 2 octobre 1997, peuvent être consentis les transferts de compétences nécessaires à la détermination de règles relatives à la libre circulation des personnes et aux domaines qui lui sont liés  ».

  • En juillet 1999, procédure du congrès, loi constitutionnelle 99-568 relative à la cour pénale internationale.

  • En juillet 1999, procédure du congrès, loi constitutionnelle 99-569 relative à l'égalité entre les femmes et les hommes.

  • En 2000, par référendum, loi constitutionnelle 2000-964 relative à la durée du mandat du président de la République.

  • En 2003, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2003-267 relative au mandat d'arrêt européen. L'article 88-2 de la constitution est complété par l'alinéa suivant : « la loi fixe les règles relatives au mandat d'arrêt européen en application des actes pris sur le fondement du traité sur l'Union européenne ».

  • En 2003, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2003-276 relative à l'organisation décentralisée de la République. De larges compétences et une autonomie accrue, sont confiées aux collectivités territoriales.

  • En 2005, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2005-204 modifiant le titre XV de la constitution : « de l'Union européenne ». Des pans entiers de souveraineté sont abandonnés au profit de l'Union Européenne.

  • En 2005, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2005-205 relative à la charte de l'environnement.

  • En 2007, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2007-237 concernant la Nouvelle Calédonie.

  • En 2007, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2007-238, modifiant le titre IX de la constitution « La Haute cour » : « le président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68  ».

  • En 2007, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2007-239 relative à l'interdiction de la peine de mort.

  • En 2008, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2008-103 modifiant le titre XV de la constitution « de l'Union européenne ». Des transferts massifs de compétences, et donc de perte de souveraineté, sont autorisés par cette loi constitutionnelle.

  • En 2008, procédure du congrès, loi constitutionnelle 2008-724 portant sur la modernisation des institutions de la Vème République. C'est une loi fourre-tout avec, par exemple, l'insertion de l'article 75-1 : « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » ; l'insertion de l'article 88-4 : « le gouvernement soumet à l'assemblée nationale et au sénat, dès leur transmission au conseil de l'Union européenne, les projets ou propositions d'actes des Communautés européennes et de l'Union européenne ; Selon des modalités fixées par le règlement de chaque assemblée, des résolutions européennes peuvent être adoptées, le cas échéant en dehors des sessions, sur les projets ou propositions mentionnées au premier alinéa, ainsi que sur tout document émanant d'une institution de l'Union européenne ».

 

La constitution que nous appliquons aujourd'hui en France, est très éloignée de celle de 1958, adoptée par référendum par le peuple français. En effet, des transferts massifs de souveraineté ont été réalisés au profit de l'Union européenne lors de la ratification des traités. Ceci fut le cas lors du traité de Maastricht, du traité d'Amsterdam et du traité de Lisbonne. Avant la ratification de ces traités, le conseil constitutionnel a relevé, à chaque fois, dans le contenu de ceux-ci, des dispositions anticonstitutionnelles. Alors, au lieu de se poser des questions sur l’anti constitutionnalité des traités, et de les faire modifier, le gouvernement français, en charge de la question, a adopté la posture inverse. Il s'est agi de rendre la constitution française « euro-compatible ». En réalité, l'anti-constitutionnalité des traités reposait systématiquement sur le fait que la France perdait de sa souveraineté au profit de l'Union européenne.

Lors de ces modifications constitutionnelles, les députés et sénateurs PS se sont retrouvés sur la même ligne de pensée que les députés et sénateurs UMP. En réalité, la droite « décomplexée » a voté dans le même sens que la « droite complexée » et inversement. Ainsi, sur le sujet de l'appartenance de la France à l'Union européenne, sur le sujet du transfert de souveraineté de la France vers l'U.E, il n'existe strictement aucun clivage « droite complexée - PS » et « droite décomplexée - UMP ». L'examen du résultat des votes à chaque session du congrès est éloquent à ce sujet. Ainsi, les différents groupes politiques français ont une position commune au sujet de l'Union européenne, de son fonctionnement et des transferts de souveraineté qu'elle impose. Il y a une concordance presque parfaite entre les députés et sénateurs de tout bord sur la question de l'Union européenne. Ceci est en contradiction totale avec l'opinion des électrices et des électeurs français, qui se partagent tout autant « pour » et « « contre l'U.E, autant dans le camp de droite que dans le camp de gauche.

A ceux qui souhaitent « une autre Europe » à ceux qui souhaitent « renégocier les traités », il faut rappeler que la modification de ceux-ci aurait été sans doute possible avant leur ratification. Aujourd'hui, tous les partis politiques, hormis l'UPR et le PRCF, prônent une « autre Europe » et/ou la « renégociation des traités ». Faut-il être mesquin, manipulateur, menteur, hypocrite et sournois pour chanter les louanges d'une « autre Europe » d'être le chantre de la « renégociation » des traités alors que tous ces groupes politiques, depuis la ratification du traité de Maastricht en 1992, n'ont cessé d'amender la constitution, de la modifier, de la gommer d'une grande partie de sa souveraineté, de transférer des pans entiers des compétences de la Nation française à l'Union européenne. Tous ceux-ci viennent aujourd'hui faire le constat que l'Union européenne ne fonctionne pas, qu'il faut « une autre Europe » qu'il faut « renégocier les traités ». De qui se moquent-ils ? Ils sont à l'origine de cette situation !

Lorsque l'on sait que tous ces partis politiques, veulent tous une « autre Europe », mais différente pour les uns et pour les autres, qu'une modification des traités nécessite l'unanimité des 28 membres de l'Union européenne (article 48 du TUE), alors, il faut se rendre à l'évidence qu'une telle occurence ne peut pas se produire. Les traités sont irréformables. D'ailleurs, se serait sous-estimer le législateur européen que de croire qu'il a mal mesuré la portée des traités qu'il mettait en oeuvre. Ceci a été fait d'une manière mûrie et réfléchie, sur le temps long. L'objectif était bien d'affaiblir progressivement les différentes nations de l'Union européenne, de leur ôter leur souveraineté. Si les traités sont aujourd'hui définitivement figés, c'est par la volonté affichée de ceux qui ont concouru à leur élaboration. La France a donc perdu une grande partie de sa souveraineté en ratifiant ces traités européens, les uns après les autres, et en modifiant, en conséquence, la constitution de la 5ème République jusqu'à la réduire à peu de chose.

Il suffit de lire l'article 55 de la constitution actuelle pour se rendre compte que la souveraineté de la France, c'est à dire en langue française du quotidien, « sa capacité à prendre les décisions les plus favorables pour son peuple », a été transférée, dans sa plus grande partie, aux institutions européennes.

 

Article 55 : « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie ».

 

A titre d'exemple, je voudrais citer, à mille lieues de toute exhaustivité :

  • L'article 63 du TFUE qui autorise toutes les délocalisations.

  • L'article 121 du TFUE qui subordonne la politique économique française aux recommandations faîtes par l'U.E.

  • L''article 42 du TUE qui impose à la France la politique étrangère élaborée par l'Otan.

  • L''article 106 du TFUE qui condamne à mort tous les services publics, désormais soumis à la concurrence libre et non faussée, sans protection de l'Etat français.

  • L'article 123 du TFUE qui oblige la banque centrale française à emprunter sur les marchés privés, contre intérêts.

 

Ainsi, au fil des modifications constitutionnelles, la constitution du 4 octobre 1958, voulue par Charles de Gaulle, a perdu la majorité de la puissance qu'elle conférait au peuple de France. Après avoir été spoliée de sa souveraineté, la France aborde aujourd'hui la dernière étape de sa dislocation, préambule à sa disparition corps et biens. Il faut, en effet, lire avec une extrême application la loi constitutionnelle 2003-276 du 28 mars 2003 relative à l'organisation décentralisée de la République. Le contenu de cette loi est le poste avancé de la nouvelle carte des régions en France. Dans cette loi est inscrit le démantèlement de la France. Elle détermine une autonomie véritable des régions au détriment de l'Etat français. Ainsi, les 13 nouvelles régions de France sont prêtes à être pilotées depuis Bruxelles. Notre pays est englouti dans une nébuleuse dont presque personne ne comprend le fonctionnement. A ceux qui veulent « une autre Europe » à ceux qui veulent « renégocier » les traités je dis qu'il n'est pas trop tard pour examiner tous les tenants et aboutissants de la perte de souveraineté de la France. Ne vous laissez pas enfermer par la propagande échevelée diffusée à longueur de journée par les médias de grandes diffusion ? Ce ne sont que les agents publicitaires de l'oligarchie qui veut soumettre la France aux nouvelles féodalités que constituent aujourd'hui les multinationales, les cartels et les groupes industriels et pharmaceutiques.

 

CE QU'IL FAUT RETENIR

 

  • La constitution de la 5ème République a été modifiée à 4 reprises en 34 années, de 1958 à 1992. Elle l'a été à 19 reprises en 16 années, de 1992 à 2008, à 18 reprises par la seule procédure du congrès. Le peuple a été sciemment écarté de ce genre de délibération. La force que présentait la constitution pour la protection du peuple français a été ainsi progressivement effacée. Notre constitution est, aujourd'hui, presque une coquille vide.

  • Certaines dispositions des traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Lisbonne étaient anticonstitutionnelles. Plusieurs lois constitutionnelles sont venues modifier la constitution de la 5ème République, pour la rendre « euro-compatible » et permettre la ratification de ces traités. A chaque fois, la France a perdu une part de sa souveraineté. Le cumul de ces transferts de souveraineté fait qu'aujourd'hui, en France, environ 85 % des lois et règlements français sont d'origine européenne.

  • A une très large majorité, les députés et sénateurs français, ont voté les transferts de souveraineté. Le clivage droite-gauche, n'existe pas dans le domaine spécifique de l'Union européenne. Les différents groupes politiques en France présentent un avis presque unanime sur la question de l'U.E.

  • La marge de manoeuvre actuelle du gouvernement, de l'assemblée nationale et du sénat, a été réduite d'une manière drastique, particulièrement dans le domaine de l'économie et de la politique étrangère de notre pays.

  • La loi constitutionnelle 2003-276 du 28 mars 2003, relative à l'organisation décentralisée de la République, offre aux 13 nouvelles régions françaises la possibilité d'acquérir une très large autonomie, préambule à la dislocation de la France en plusieurs entités régionales pouvant être pilotées depuis Bruxelles. Deux extraits significatifs : « Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en oeuvre à leur échelon ». « Les collectivités territoriales bénéficient de ressources dont elles peuvent disposer librement dans les conditions fixées par la loi ; elles peuvent recevoir tout ou partie du produit des impositions de toutes natures. La loi peut les autoriser à en fixer l'assiette et le taux dans les limites qu'elle détermine  ».

  • Il ne faut pas se leurrer. C'est sur le temps long que toutes les modifications successives doivent être prises en considération. Ces transferts de compétences, de souveraineté, de l'Etat français vers l'Union européenne et de l'Etat français vers les régions, font partie de la politique insidieuse des petits pas. Ces opérations de démantèlement de la France se font d'une manière subreptice et sournoise, sans publicité aucune. Le peuple français est maintenu dans une ignorance magistrale.

  • L'article 5 de l'actuelle constitution française stipule que : «  le président de la République est le garant du respect des traités ». Ainsi, si un candidat à l'élection présidentielle dit, ou écrit, qu'il va « désobéir » aux traités, il faudra bien mesurer qu'il prend des libertés avec la loi fondamentale de notre pays. Il lui est impossible de « désobéir » aux traités sans devenir parjure à la constitution. C'est le titre II de la constitution française qui dispose des droits et devoirs du président de la République. Celui ci est pieds et poings liés par notre constitution. C'est ainsi que nul ne pourra désobéir à la constitution, et que personne ne pourra faire l'économie d'appliquer l'article 48 du TUE, Traité sur l'Union Européenne, pour « modifier » ou « renégocier » le contenu des traités européens. Celles et ceux qui prétendent le contraire mentent à leur électrices et électeurs. Il vaut donc mieux le savoir avant de glisser un bulletin dans l'urne. 



100 réactions


  • manu manu 30 janvier 14:10

    “Rien n’est plus imminent que l’impossible.”
    Victor Hugo


    • manu manu 30 janvier 14:25

      @ l’UPR

      Une autre citation :
      "Ça va être dur d’expliquer à l’upr de sortir des traités fait par des maffieux ,qui font la loi et ne seront pas dépassés à droite ou à gauche tant que l’esclavage des lois nous les imposent."
      Xenozoid


    • Durand Durand 30 janvier 14:53

      @manu


      Quand on voit dans quoi se vautrent les élites donneuses de leçons, ça donne tous les droits, même le droit à l’impossible.


      Quand à l’UPR, enferré dans son conservatisme institutionnel...



    • Ar zen Ar zen 30 janvier 15:28

      @manu

      il est « simplissime » de sortir de l’UE et des traités TUE et TFUE. Il suffit d’appliquer l’article 50 du TUE. 

      Vous voyez, ces traités signés par des maffieux peuvent être défaits d’une manière simple et efficace.

    • manu manu 30 janvier 16:09

      @Ar zen

      Non sa ne sera pas simple mais surtout et après. Voir ci dessous négociation face USA, BRICS et UE.

      Vos paroles ne sont que paraitre et poudre au yeux.


    • gimo 30 janvier 19:57

      @manu
      TB  RIEN EST PIRE QUE   D ACCEPTER DES LOIS ABUSIVES ET REFUS REFERENDAIRE


      ET DES LORS SOUVERAIN DE 20O5 PASSER SOUS LA JAMBE ET SOUS SILENCE
      SEUL UN LACHE ET UN SOUS HOMME OBEIT A DES MAFIEUX

    • geophil 30 janvier 21:20

      @Ar zen
      Ré écrire la constitution française, proposer une VI république , une autre solution pas plus complexe que d’appliquer l’article 50 du TUE.


    • manu manu 30 janvier 23:12

      @geophil

      Puis ré écrire les traités de l’UE, au passage merci Trump de lâcher l’UE (si il tient parole fini les ingérences des USA).


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 02:22

      @geophil
       Une constitution qui devra être acceptée par la majorité absolue des votants. Une constitution façon Mélenchon n’a strictement aucune chance. Il lui manque seulement 8 millions d’électeurs. Faîtes le compte vous même ! C’est plus difficile pour Mélenchon d’atteindre la majorité absolue du corps électoral pour valider une constitution que de se faire élire président de la République. Faudrait y réfléchir. Les bons mots c’est une chose, la réalité en est une autre. 


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 02:25

      @manu

      Vous naviguez en plein brouillard. Vous ne savez donc pas pourquoi les traités sont comme ils sont ? 

      L’UE n’est pas née de la volonté des peuples, le savez vous ? Ceux ci n’ont pas eu droit au chapitre. Vous voulez ré-écrire des traités ? Mais avec qui ? Avec les puissances de l’argent qui mènent le bal ? C’est désespérant de vous lire.

    • HELIOS HELIOS 31 janvier 03:20

      @Ar zen

      il est simplissimme de sortir du merdier dans lequel nous nous sommes fourrés : les traités de Lisbonne et ses prédecesseurs comme du TFUE.

      ... des traités qui sont contestés par une majorité de citoyens (si c’est vrai), que le futur président de la république francaise ne serait pas en mesure de « garantir » selon l’article 5 de la constitution.

      En effet le président confronté a cette difficulté devra constater qu’íl ne peut assumer ce respect et devra « remonter » dans la constitution pour régler le problème.

      Remonter veut dire -aller du plus détaillé vers le plus général- en l’occurence remonter :

      au préambule ..... le peuple fracais proclame solennellement son attachement aux droits de l’homme et au principes de la souveraineté nationale .....

      et a l’article 2 dans la 5ème assertion :... son principe est gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ...

      Ainsi, le président peut (doit) consulter « le peuple » directement et par réferendum sur l’annulation ou de nouvelles révisions de la constitution pour récupérer les pertes de souveraineté concédées au moins depuis 1992 avec le traité de Maastricht.
      L’article 50 peut etre informellement respecté, mais rien ne l’y oblige, le traité de Lisbonne et le TFUE etant caducs dès le rejet référendaire.

      Note : toutes les démarches préalables - appellées renégociations-, ne sont que des arrangements temporaires destinés a faire montre de respect vis a vis de nos partenaires.



    • manu manu 31 janvier 10:30

      @Ar zen
      « Vous naviguez en plein brouillard. »

      C’est votre parti qui créé le brouillard.

      vous dites aussi :
      « Les bons mots c’est une chose, la réalité en est une autre. »

      J’espère que vous en prendrez conscience un jour.


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 10:59

      @HELIOS

      Je suis d’accord avec vous sur votre lecture de la constitution, jusqu’à un certain point seulement. Vous négligez, en effet, quelque chose d’essentiel : l’article 3. Cet article vient dire comment le peuple souverain exerce « sa » souveraineté.

      Que dit l’article 3 ? « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».

      Si nous avons eu le traité de Lisbone, c’est que « nos » représentants réunis en congrès sont allés à l’encontre de la décision du peuple. Mais, constitutionnellement parlant, le traité de Lisbonne a été tout à fait légalement ratifié. Il n’y a rien à dire, la constitution na pas été violée. 

      Pour que le peuple retrouve sa « puissance » il faut, en toute priorité, supprimer la procédure du congrès. Seul le peuple devrait pouvoir décider, par référendum, de modifier sa constitution, pas ses représentants dans leur coin. C’est de cette façon que les Suisses opèrent. Ils sont les seuls à pouvoir intervenir pour apporter des modifications à leur constitution. 

      Tant que la procédure du congrès existera, les « abus » et les coups bas de « nos » représentants se poursuivront. Nos représentants ne nous représentent plus depuis longtemps. L’intérêt du peuple, l’intérêt commun, l’intérêt général, ne sont jamais au centre de leur discours. Ils parlent « croissance », ils parlent « compétitivité » mais jamais d’intérêt commun et d’intérêt général.

      Si « négociations » il y a, elles auront lieu dans le cadre fixé par les traités, puisque le président élu sera dans l’obligation absolue, de part son assujettissement à la constitution, de respecter les traités. Et toutes les modifications des traités européens trouvent leur justification dans l’article 48 du TUE. C’est cet article et aucun autre, c’est le processus fixé par cet article, et aucun autre, qui sera mis en oeuvre. Oui, il est expressément prévu dans les traités qu’ils peuvent être modifiés. C’est vrai. Seulement, ces « modifications » suivent le processus de l’article 48. C’est vraiment diabolique comme stratagème. Le TUE dans son article 48 prévoit comment les modifications des traités sont possible mais les conditions pour y parvenir sont tellement rigoureuses que toute modification en devient impossible. Ces modifications nécessitent « l’unanimité » de tous les pays membres. Et pas une seule unanimité mais une « double » unanimité. En effet, après les négociations, le projet de modification des traités doit être approuvé à l’unanimité par le conseil européen, mais la procédure n’est pas close pour autant. Les modifications doivent « également » être validées par tous les parlements nationaux ou leur équivalent.

      De telles négocations ont des chances ridicules d’aboutir. Mais, si elles sont entreprises il faudra réfléchir sur du temps très long. C’est une farce de penser que des négociations pour modificer la donne dans les traités seront effectuées en un trimestre, un semestre ou une année. Il faudra, nécessairement, plusieurs années. 

    • Ar zen Ar zen 31 janvier 11:08

      @manu

      Je le connais cet article, une attaque ad personam. Vous venez d’atteindre votre point Godwin. 

      Je vous demande une seule chose : renseignez vous sur l’article 5 de la constitution. Pas sur Asselineau, pas sur moi mais sur l’article 5 de la constitution française. Parlez en autour de vous et essayez de comprendre sa portée. 

      Je ne suis pas votre ennemi. Je pense même que nous voulons, vous et moi, la même chose pour notre pays. Mais les changements ne pourront intervenir que dans un cadre qui respectera la constitution qui est indépassable. 

      Oui, il est difficile d’avaler qu’une personnalité politique vienne vous dire qu’elle va désobéir à la constitution. Mais cela est impossible à moins d’entrer en dictature.

      Réfléchissez à une seule chose : l’article 5 de la constitution. Il fixe un cadre d’intervention au président élu. Ce cadre est indépassable. Tout discours de désobéissance envers le cadre constitutionnel est un grossier mensonge. Je ne dis pas autre chose manu. Je ne parle même pas de politique. J’examine un article de notre constitution. Et même pour changer de constitution, il faut le faire en respectant celle qui est en place !




    • manu manu 31 janvier 12:01

      @Ar zen

      « Je le connais cet article, une attaque ad personam. Vous venez d’atteindre votre point Godwin. »

      J’ai déjà posté cet article en dessous, une personne utilisant votre compte m’a déjà répondu, vous pourriez pas utiliser un autre compte, franchement, en plus vous répétez les même conneries que lui vous êtes un clone ou quoi ?

      « Je ne suis pas votre ennemi. Je pense même que nous voulons, vous et moi, la même chose pour notre pays. »

      Votre parti s’attaque surtout à Mélenchon, vous êtes le pire ennemi de ceux qui ne veulent pas de cette Europe au mains des ultra riches, car vous n’avez aucune chance d’être élu mais vous continuez à essayer de prendre des voix à Mélenchon (qui n’est pas contre le Frexit si il n’y a pas d’autre solution).


    • jesuisdesordonne 31 janvier 12:23

      @manu
      Pour que l’impossible soit imminent, encore faudrait-il le vouloir.
      presidentielle-2017-melenchon-ne-veut-pas-sortir-de-lue-analyse-de-programme


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 12:45

      @manu

      Figurez vous que les supporters du FN prétendent aussi que l’UPR ne s’attaque qu’à ce parti. D’ailleurs c’est ce que disent aussi les militants de Debout la France.

      Dîtes moi objectivement manu, est-ce que j’ai attaqué le programme de Mélenchon ? Jamais ! A aucun moment ! Je dis qu’il lui est impossible de tenir ses engagements. Vous comprenez la différence ? J’ai voté Mélenchon en 2012 si vous voulez tout savoir. J’ai, modestement, financé sa campagne. Je suis clair dans mes idées. Seulement, pour faire émerger et appliquer celles ci, il faut un cadre propice. Mélenchon ne l’a pas puisqu’il veut rester dans l’UE !


    • manu manu 31 janvier 12:52

      @jesuisdesordonne

      Ceux qui veulent connaitre le programme et l’avis de Mélenchon irons plutôt sur son site ou son blog.

      Dans un message adressé à une partie de ses adhérents, l’UPR demande de supprimer tous les contenus « complotistes » des réseaux sociaux et qualifie l’antisionisme de « polémique inutile »

      Donc l’UPR n’a aucune chance d’être élu, il prend surtout des voix au seul parti qui a une chance de nous sortir de la dictature de l’UE tel qu’elle est actuellement, mais en plus il aide les néo cons et autres ultra riches à retirer des réseaux sociaux toutes les infos qui nous montrent dans quel monde on vit.


    • manu manu 31 janvier 13:01

      @Ar zen

      Et j’ai déjà expliqué longuement plus bas (à vous , enfin à votre compte) et dans d’autres articles pourquoi.


    • Alren Alren 31 janvier 13:09

      @Ar zen

      Une constitution façon Mélenchon n’a strictement aucune chance. Il lui manque seulement 8 millions d’électeurs. Faîtes le compte vous même ! C’est plus difficile pour Mélenchon d’atteindre la majorité absolue du corps électoral pour valider une constitution que de se faire élire président de la République.

      Ben vous en savez des choses sur l’avenir vous ! « Vous êtes donc devin ? » (Faust de Gounod)

      Il est clair que si JLM est élu président ce sera par une majorité de votants.
      Il faudrait donc pour faire échouer le référendum sur la nouvelle constitution que les abstentionnistes du second tour se mobilisent en force pour voter non et conserver le système présidentialiste qui donnerait le pouvoir présidentiel à JLM jusqu’à la fin de son mandat.

      Serait-ce l’intérêt des partisans de l’opposition de droite ?


    • Croa Croa 31 janvier 14:05

      À Ar zen
      *
      « Une constitution façon Mélenchon n’a strictement aucune chance. »
      Admettons... ! En ce cas l’assemblée constituante la fera différente.  smiley
      *
      De toute façon les insertions souhaitées façon Mélanchon NE SONT QUE DES PROPOSITIONS (droit à l’avortement, etc... ) C’est en effet l’assemblée constituante qui en fera la rédaction et pas Mélenchon. Une constitution ce n’est qu’un document assurant l’indépendance de la Nation (à priori) et son fonctionnement le plus démocratique possible (à priori.) Une constitution minimaliste sera facilement adoptée par une écrasante majorité de citoyens si une constitution façon Mélenchon ne passait pas vu qu’en cas de rejet l’assemblée constituante reprendra sa copie.

      Bref au pire nous perdrons quelques mois mais la VIe République lancée, la nouvelle République sera !. 


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 14:09

      @Alren

      Je vous donne l’explication Alren, ensuite c’est à vous de voir. La 6ème république Mélenchonienne n’a strictement aucune chance.

      Le corps électoral français c’est environ 44,5 millions d’électeurs. S’il y a 40% d’absentions cela veut dire que seuls 26,7 millions votent. Si Mélenchon obtient 20% de voix au premier tour, il obtient 5,34 millions de voix. C’est pas mal du tout. Au deuxième tour, face à MLP, il passe les 50%, réflexe « démocrate » et « républicain » oblige. Mais ceux qui voteront au deuxième tour pour Mélenchon, face à Marine ou à quelqu’un d’autre, le feront par défaut. Les vrais électeurs de Mélenchon se comptent au premier tour, vous serez d’accord. 
      Passons maintenant à la valididation de la 6ème République par le peuple. Celui ci devra se prononcer à la majorité des voix exprimées. Prenons les mêmes pourcentages d’abstention. La majorité nécessaire à la validation de la nouvelle constitution se fera aux alentours de 13,35 millions de voix pour.

      Vous avez les chiffres sous les yeux. L’électorat de Mélenchon c’est, bien pesé, 5,34 millions de voix. Il faut 13,35 millions de voix pour faire passer la nouvelle constitution. Il lui manque simplement 8 millions de voix. Une paille !

      Parce que dans un référendum pour valider une nouvelle constitution, Mélenchon ne verra pas des voix supplémentaires s’agglutiner sur le projet. Les gens qui ne partagent pas l’avis de Mélenchon voteront contre ! Il n’est pas en concurrence avec quelqu’un d’autre. Il ne pourra pas y avoir de « report » de voix par défaut. Ceci vous ne le prenez pas en considération. Il sera « seul » face au peuple dont une majorité ne partage pas ses idées.

      Votre problème consiste donc à chercher comment Mélenchon pourra faire en sorte d’obtenir l’adhésion de 8 millions d’électeurs de plus ? Si vous avez la réponse, j’aimerais que vous me la donniez.


    • pemile pemile 31 janvier 14:25

      @Ar zen « La 6ème république Mélenchonienne n’a strictement aucune chance [...] Dans un référendum pour valider une nouvelle constitution, les gens qui ne partagent pas l’avis de Mélenchon voteront contre »

      Mais voterons pour, ceux qui veulent une 6ème république, c’est ceux là qu’il faut compter.

      Quand vous dites « ne partagent pas l’avis de Melenchon » vous voulez dire « ne partagent pas ses idées politiques » ou « ne partagent pas la validation d’une nouvelle constitution » ?

      "Votre problème consiste donc à chercher comment Mélenchon pourra faire en sorte d’obtenir l’adhésion de 8 millions d’électeurs de plus ?"

      A l’idée d’une 6ème république ! Vous avez un chiffrage des français pour ou contre, quelque soit leur couleur politique ?


    • Xenozoid Xenozoid 31 janvier 14:27

      @Ar zen
      Votre problème consiste donc à chercher comment Mélenchon pourra faire en sorte d’obtenir l’adhésion de 8 millions d’électeurs de plus ? Si vous avez la réponse, j’aimerais que vous me la donniez.


      et l’upr ,qui n’est pas un parti, il fera comment ?
      la transition entre l’article 50 et le temps de sa mise en marche ,qui le controlera ? des juristes ?

    • Xenozoid Xenozoid 31 janvier 14:29

      @Xenozoid


      une theresa may qui n’ajamais été élu ?

    • Ar zen Ar zen 31 janvier 14:44

      @Croa

      Je l’écris encore une fois : je ne suis pas contre une nouvelle constitution, je suis même franchement pour ! C’est le moyen d’y parvenir qui me semble fou et totalement déraisonnable.

      En supprimant la procédure du congrès et en instaurant le RIP tout peut changer. Un référendum lancé par un groupe d’électrices et d’électeurs dans le but de pondre une nouvelle constitution permettrait de savoir si la majorité du peuple est pour ou contre. C’est d’une grande simplicité ! Alors pourquoi faire compliqué lorsque l’on peut faire très simple.

      Dans le cadre de l’UE aucune nouvelle constitution ne sera compatible avec les dispositions des traités européens. Il faut donc commencer pour le commencement : sortir de l’UE, mais ceci Mélenchon ne le souhaite pas ! Etonnant non ?


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 14:48

      @pemile

      C’est le moyen d’y parvenir qui est totalement déraisonnable !

      Mon article a pour objet de montrer qu’une nouvelle constitution sera, obligatoirement, contraire aux dispositions des traités.

      Sans sortir de l’UE il est inutile de proposer l’écriture d’une nouvelle constitution. Mélenchon est totalement incohérent. Pour être crédible il lui suffirait d’une seule chose : annoncer qu’il souhaite sortir la France de l’UE. Mais il s’y refuse et reste accroché à l’UE comme une moule à son rocher.


    • pemile pemile 31 janvier 15:20

      @Ar zen « Mon article a pour objet de montrer qu’une nouvelle constitution sera, obligatoirement, contraire aux dispositions des traités. »

      Pourquoi alors nous faire des calculs ci-dessus pour déclarer que le problème Mélenchon, c’est un problème de 8 millions de voix manquantes pour un référendum ?


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 22:33

      @pemile

      Tout simplement pour démontrer, non pas que le programme de Mélenchon est mauvais, mais pour pointer du doigt l’impossibilité de le réaliser.

      D’une part, une nouvelle constitution ne sera jamais compatible avec les traités européens, d’autre part, la probabilité qu’une nouvelle constitution, façon Mélenchon, soit validée par 50% de l’électorat est tout à fait improbable.

      Lequel de ces deux aspects Mélenchon peut-il maitriser ? S’il était cohérent, il annoncerait que la sortie de l’UE est indispensable à la mise en place d’une nouvelle constitution. Le billet que je viens de produire apporte toutes les preuves que le peuple de France ne possède plus la main pour les choix de sa politique économique, sociale, monétaire et budgétaire. Notre actuelle constitution est une coquille vide.

      A quoi cela sert-il de penser une nouvelle constitution qui sera, de fait, incompatible avec les traités existants ? A moins, bien sûr, de modifier les traités dans le sens de la nouvelle constitution française et de doter les 26 autres pays de l’UE de cette nouvelle constitution française. De ce point de vue, le programme de Mélenchon est révolutionnaire !


    • manu manu 31 janvier 23:36

      @Ar zen

      « une nouvelle constitution ne sera jamais compatible avec les traités européens, »
      Et qui sa va gêner ? les ultra riches que vous défendez.

      « la probabilité qu’une nouvelle constitution, façon Mélenchon, soit validée par 50% de l’électorat est tout à fait improbable »
      Je pense que beaucoup plus que la moitié des français veulent plus de démocratie.

      "Le billet que je viens de produire apporte toutes les preuves que le peuple de France ne possède plus la main pour les choix de sa politique économique, sociale, monétaire et budgétaire."

      C’est pour ça qu’il faut désobéir aux traités.
      Et je pense que d’autre pays vont faire pareille car maintenant seulement l’Allemagne et la France s’opposerait à eux, vu que les USA ont changé de politique et le Brexit.

      Jmdest62 vous a répondu plus bas :

      « Les différentes étapes de la procédure d’infraction de l’UE. »
      Le « pire » qui puisse arriver à la France , c’est 2 courriers recommandés et une astreinte .....et si elle refuse de payer l’astreinte ......que se passe-t-il ?
      Ce qui arrivera instantanément à l’UE c’est un trou de 8 Milliards d’euros (22-14) dans son budget ...eh oui ! le fameux « Rapport de Force » , une « subtilité » que , sournoisement , vous oubliez d’intégrer dans votre raisonnement ....
      La France c’est pas la Grèce ou le Luxembourg.


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 23:58

      @Xenozoid

      L’UPR est un mouvement provisoire, hors clivage. Une majorité de Françaises et de Français peuvent s’y retrouver dans son programme. Une fois la démocratie établie, l’UPR sera dissoute. D’autres partis pourront émerger qui porteront des idées. Le RIP permettra à toutes les fractions françaises de s’exprimer et de proposer à la « votation » tous les sujets. La majorité décidera, après de vastes débats. 

      Quant à la transition entre l’annonce de l’article 50 et de sa mise en marche, je trouve que vous posez une question que peut de lecteurs posent. Alors voilà. 

      La GB a fait un référendum et souhaite sortir de l’UE par l’article 50. L’annonce de la mise en oeuvre de cet article 50 se fera probablement en début mars 2017. Pourtant, je vous fais observer qu’au dernier conseil européen de l’UE à Bratislava le 16 septembre s’est fait à 27 pays ! La GB était absente ? Pourquoi ? Elle est toujours bien dans l’UE n’est-ce pas ? 

      En janvier 2017 a eu lieu à Genève une conférence concernant Chypre et le partage de cette île entre Chypriotes et Turcs. Jean Claude Juncker s’est déplacé à cette conférence ainsi que Fédérica Moghérini, la Haute représentante de l’UE pour la sécurité et la politique étrangère. Cette personnalité, deuxième dans le rang de la Commission, représentait les intérêts de 27 nations européennes. J’ai bien écrit 27 parce que, figurez vous que boris Johnson, ministre des affaires étrangères de la GB, défendait les intérêts de son pays dans cette affaire à Genève. 

      Alors, que penser de ces deux exemples ? Et bien simplement que l’UE a « anticipé » la sortie de la GB de l’UE par l’article 50. 

      Ainsi, dès l’annonce de la sortie de l’UE par l’article 50 commence le « round » des négociations. Cela veut dire que la France n’est plus tenue par les traités. Il s’agit de négocier des conditions de sortie et non de continuer à appliquer des traités. Il ne s’agit donc pas de « désobéissance » mais du jeu de « négociations » dans le cadre de l’article 50. qui en dispose ainsi. J’en veux pour preuve que l’article 50 prévoit expressément que si au bout de 2 années aucun accord n’a été trouvé, la sortie est effective. Si vous avez du temps, je vous conseille de visionner la conférence de François Asselineau « le jour d’après » qui explique, point par point, ce qu’il faudra négocier avec l’UE lors de l’annonciation de l’article 50. 


    • Ar zen Ar zen 1er février 00:54

      @manu
      Je suis éberlué par votre manque de mise en perspective.

      Avez vous lu l’article 5 de la constitution française ?

      Le président élu respecte les traités. Il n’a pas les pleins pouvoirs. Mais peut être ne comprenez vous pas le Français ?


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er février 01:25

      @manu


      il est évident que la gouvernance de l"U.E n’a RIEN de démocratique. Rien, d’autre part, ne suggère que la démocratie - au delà d’un droit de veto sur des questions binaires - puisse permettre la gestion concrete de la complexité d’in état moderne. Tout ce débat ne sert donc qu’a distraire le peuple pendant qu’ON le gouverne... La seule question est de savoir si le moment est venu de le dire ou s’il faut encore le taire. Suivez Trump il est là pour nous le dire.


       Pierre JC Allard




    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er février 01:28

      @manu


      il est évident que la gouvernance de l"U.E n’a RIEN de démocratique. Rien, d’autre part, ne suggère que la démocratie - au delà d’un droit de veto sur des questions binaires - puisse permettre la gestion concrete de la complexité d’in état moderne. Tout ce débat ne sert donc qu’a distraire le peuple pendant qu’ON le gouverne... La seule question est de savoir si le moment est venu de le dire ou s’il faut encore le taire. Suivez Trump il est là pour nous le dire.


       Pierre JC Allard




    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er février 01:28

      @manu


      il est évident que la gouvernance de l"U.E n’a RIEN de démocratique. Rien, d’autre part, ne suggère que la démocratie - au delà d’un droit de veto sur des questions binaires - puisse permettre la gestion concrete de la complexité d’in état moderne. Tout ce débat ne sert donc qu’a distraire le peuple pendant qu’ON le gouverne... La seule question est de savoir si le moment est venu de le dire ou s’il faut encore le taire. Suivez Trump il est là pour nous le dire.


       Pierre JC Allard




    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er février 01:30

      @manu


      il est évident que la gouvernance de l"U.E n’a RIEN de démocratique. Rien, d’autre part, ne suggère que la démocratie - au delà d’un droit de veto sur des questions binaires - puisse permettre la gestion concrete de la complexité d’in état moderne. Tout ce débat ne sert donc qu’a distraire le peuple pendant qu’ON le gouverne... La seule question est de savoir si le moment est venu de le dire ou s’il faut encore le taire. Suivez Trump il est là pour nous le dire.


       Pierre JC Allard

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er février 01:37

      @Pierre JC Allard

      Décolé. Ces doublons sont involotaires

      PJCA

  • manu manu 30 janvier 14:43

    L’UPR est l’une des composantes créées au service des droites européennes. Dans chaque pays de l’union il y a son équivalent (lister toutes les formations plus ou moins marginales de droite et d’extrême droite qui fleurissent dans les divers pays de l’UE) pour canaliser la colère des gens et les empêcher de pencher trop à gauche !


    • Durand Durand 30 janvier 15:04

      @manu


      L’upr n’est certainement pas parfaite et notamment dans ses rapports avec les autres partis politiques, mais l’article que vous citez est ignoble et de plus, largement périmé, voire rance...




    • Ar zen Ar zen 30 janvier 15:13

      @manu

      Votre commentaire me faire hurler de rire. Il s’agit d’une attaque ad personam en règle. Aucun argument. 

      Alors, rien que pour vous, afin que vous puissiez réfléchir sereinement, je vous poserai la question suivante : 
      - Est-ce que nationaliser les autoroutes est une mesure de la droite européenne ?
      - Et nationaliser la Poste, l’EDF, GDF, la SNCF, est-ce que se sont des mesures de la droite européenne ? 
      - Et supprimer la procédure du congrès de la constitution, est-ce une mesure de la droite européenne ? 
      - Et instituer dans la constitution le référendum d’initiative populaire, est-ce une mesure de la droite européenne ? 
      - Et inscrire dans la constitution la valeur du vote blanc, est-ce une mesure de la droite européenne ? 
      - Et inscrire dans la constitution la retraite par répartition et l’assurance santé de la sécurité sociale est-ce des mesures de la droite européenne ? 

      Alors manu, vous avez une idée très particulière des mesures « de droite ». A un moment il vous faudrait réfléchir pour ne pas être ridicule et poser des arguments totalement fallacieux, allant à l’encontre même d’une réflexion primaire. Dommage pour vous. 

      Hormis votre subjectivité, votre commentaire est totalement vide de sens. 

    • manu manu 30 janvier 15:23

      @Ar zen

      « Votre commentaire me faire hurler de rire. »

      C’est pas du tout l’impression que vous donnez.
      -

      Je suis tombé par hasard sur un commentaire de Fifi brind_acier vieux de seulement 5 mois qui m’a bien fait réfléchir.

      "L’UPR n’est pas un Parti politique, auquel cas, il prendrait position sur le nucléaire. C’est un rassemblement provisoire pour sortir de l’ UE, il faut donc un programme de consensus, et éviter les sujets clivants.
      Le nucléaire est un sujet clivant."


    • Ar zen Ar zen 30 janvier 15:38

      @manu

      Je ne sais pas ce qui vous paraît « étrange » dans ce commentaire de Fifi. 

      Effectivement, l’UPR est un mouvement provisoire destiné, principalement, à redonner la démocratie au peuple. Il ne l’a jamais eu, ce pouvoir, le peuple, figurez vous. Les mesures préconisées par l’UPR vont toutes dans le sens d’une démocratie semi-directe. 

      L’UPR après avoir redonné sa démocratie au peuple sera dissoute et le clivage gauche-droite sera à nouveau présent en France. 

      Je vous pose une question. En France, est-ce à un parti politique donné, représentant seulement une fraction de l’électorat, de décider de mesures engageant le pays pour des décennies ? Et bien moi, je suis contre. Je suis pour qu’un référendum recueille l’avis de la majorité. C’est ça la démocratie. C’est la majorité, même minime, du peuple, qui décide. Après, il n’y a plus de contestation possible puisque ce qui est décidé, après de très larges débats, ouverts, vient de la majorité du peuple. 

      Il en va ainsi du nucléaire, de l’euthanasie, de la libéralisation du cannabis, du mariage pour tous, etc. C’est la majorité qui décide, pas un parti politique représentant seulement une petite part du corps électoral français. Est-ce que vous êtes contre ce principe ?


    • manu manu 30 janvier 16:03

      @Ar zen

      Pour donner la démocratie au peuple il faut changer la république, écouter ce peuple, pas proposer un programme vieux de 70 ans.


    • Doume65 30 janvier 16:04

      @manu
      Plutôt que de faire des procès en sorcellerie, après avoir lu le programme de l’UPR, explique-nous en quoi ce parti est plus au service de l’ultralibéralisme que l’UE.
      Un grand merci d’avance.


    • manu manu 30 janvier 16:15

      @Doume65

      Des fois le problème c’est pas de trouver la réponse mais de trouver la bonne question.

      On a pas le choix que entre l’UPR et l’UE.

      On a le choix entre désobéir et ne pas se retrouvé seul (mélenchon) ou sortir (upr) ou rester comme ça (macron fillon).

      De rien je t’en prie.


    • Alren Alren 30 janvier 17:48

      @Ar zen

      Je suis pour qu’un référendum recueille l’avis de la majorité.


      Alors il faut voter Mélenchon
      qui ne dit pas autre chose et ne pas éparpiller les voix sur des candidats qui feront moins de 5% des voix s’ils ont les signatures pour se présenter.


    • jmdest62 jmdest62 30 janvier 18:23

      @manu
      "il faut donc un programme de consensus, et éviter les sujets clivants.« 
      J’avais aussi remarqué cette phrase en nov’langue ..la traduction c’est quelque chose comme :
        »il faut surtout pas se mouiller et ratisser le plus large possible"  smiley
      @+


    • Ar zen Ar zen 30 janvier 19:39

      @manu

      Pas du tout Manu. Pour que le peuple retrouve sa démocratie il suffit de peu de chose. Vous supprimez le titre XV de la constitution, devenu inutile après la sortie de l’UE. Vous inscrivez dans la constitution le RIP, la sécu, la retraite par répartition. Vous indiquez, dans la constitution, les services publics imprivatisables par nature (EDF, GDF, les autoroutes, etc). Des mesures simples et efficaces. Inutile de chercher midi à quatorze heures.

      Comme je l’ai écrit dans une autre réponse, écrire une nouvelle constitution, c’est bien, mais recueillir la majorité de voix est une autre affaire. Il manque quelques 8 millions de voix à Mélenchon pour cela. Faîtes le calcul vous même. Ne vous laissez pas abuser.


    • gimo 30 janvier 20:08

      @manu
      UPR =  payer par U E    MAFIEUX    TROP GROSSE LA FICELE

       U E= DEFENSE DE D ESOBEIR  ET FERME LA/////  une dictature  qui a ces jours comptées

    • manu manu 30 janvier 23:05

      @gimo

      Merci, synthèse claire et explicite pour ceux qui on la flemme de tout lire.

      Le pauvre Ar zen à l’air d’avoir une mémoire de poisson rouge, il tourne en rond dans son bocal estampillé UE.


    • doctorix doctorix 30 janvier 23:28

      @manu
      Chapitre 7 du programme de l’UPR : voici encore une vraie « mesure de droite », sans doute ?


       Interdire les activités de lobbying et de trafic d’influence. 
      Rendre illégales les entreprises de lobbying et de trafic d’influence, dont l’activité consiste à manipuler l’information ou à diffuser des fausses informations afin d’obtenir des pouvoirs publics des décisions contraires à la volonté démocratiquement exprimée par la nation. 
      En particulier, interdire la présence de tout organisme de lobbying dans les couloirs de l’Assemblée nationale.
      - Donner un cadre législatif aux activités des « clubs de réflexion » (« think tanks »). 
      Tous les « think tanks » devront produire et rendre publiques, de façon précise, exhaustive et justifiée, toutes leurs sources de financement. Ces données exhaustives seront présentées en page d’accueil sur leur site Internet et sur toutes leurs publications.

      Et au chapitre VI : encore deux « mesures de droite »...
       -Réattribuer à la Banque de France son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales. Cela implique l’abrogation de l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), mesure cohérente avec notre dénonciation globale de ce traité en application de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE). 
      -Mettre un terme au pouvoir indu des agences de notation en rétablissant le contrôle des flux de capitaux.
      Voilà des mesures que la droite va applaudir, à n’en pas douter.
      La vérité, Manu, c’est que vous caquetez comme une vieille poule, mais que vous n’avez rien lu de ce programme.
      Je vous le remets donc ici :

    • Ar zen Ar zen 31 janvier 02:32

      @manu

      Et bien non manu, il ne faut pas nécessairement un nouvelle République. Vous le pensez mais cela n’est pas vrai. C’est votre idéologue de service qui vous mène sur ce terrain sans que vous en compreniez la portée. 

      L’inscription dans la constitution de mesures phare, dont le RIP, déclinées au niveau national, départemental et communal, seront suffisantes. Le peuple aura la main et il pourra prendre part aux décisons le concernant. 

      Une 6ème République à la Mélenchon ne pourra jamais recueillir plus de 50% des votes du peuple français appelé aux urnes pour le sujet. Même si Mélenchon peut obtenir, au mieux 30% de suffrages d’électeurs, il lui manquera encore 20%. Vous êtes dans un déni de réalité manu ! Faîtes le calcul vous même et arrêtez de prendre vos désirs pour la réalité.


    • gimo 31 janvier 10:34

      @doctorix
       VOUS CROYEZ AU PERE NOEL  ET NAIF  ENCORE UNE FOIS dommage :: ::,,


      SACHEZ UNE FOIS POUR TOUTE
       ET VOYEZ LE FILM DE J CABIN   «  » LE PRESIDeNT«  » a 80% LES lobbying et de trafic d’influence, SONT les meme deputes PLACES EN 1E LIGNE au demerant conseil ad des grosses boites
      actionnaires au moins A 20% QUEL NAIVETE ;; ;; a pleurer
      un vieux proverbe chinois QUI EXPLIQUE BIEN
       le voleur dira toujours aux autres ATTENTION IL Y A DES VOLEURS 

    • Ar zen Ar zen 31 janvier 11:13

      @manu

      La suppression de la procédure du congrès et l’instauration du référendum d’initiative populaire sont deux mesures qui donneront, immédiatement, de la puissance au peuple. Inutile de tout bouleverser d’un seul coup. Si le peuple souhaite une nouvelle République, s’il souhaite « ré-écrire » sa constitution, il suffira qu’il initie un RIP dans ce sens . Quoi de plus simple, de plus efficace, de plus rapide ? Rien !

    • doctorix doctorix 31 janvier 11:57

      @gimo

      Qui d’autre qu’Asselineau propose l’interdiction du lobbying et la surveillance étroite des think-tanks représentant les intérêts étrangers, la limitation de leurs pouvoirs ?
      Gabin président n’a pas pu le faire. Nous, nous le pouvons.
      Il demande aussi la démission et la condamnation des élus qui n’appliquent pas le programme pour lequel ils l’ont été.
      Qui d’autre, dites-moi ?

    • Hermes Hermes 31 janvier 18:39

      Merci à l’auteur pour cet article lucide.

      En effet l’article 50 stipule  :

      "Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. 2. L’État membre qui décide de se retirer....

      Il y a un S à ses, et non un c. Ce sont les règles constitutionnelles de l’état membre qui doivent l’autoriser. Nos oligarques savent qu’à une lettre près on peut créer un piège législatif bien verrouillé.

      En effet cela signifie que pour avoir le droit d’appliquer l’article 50 la constitution française doit l’autoriser. Or la contitution française a été successivement modifiée pour abdiquer de ce droit.

      Pour détricoter tout cela, des modifications de la constitution doivent être proposées au niveau gouvernemental (référendum) et revalidées par les assemblées, ce qui nécessité des majorités anti-européistes au parlement ET au sénat. On en est très loin et peu de partis parlent de sortir de l’UE.

      La renégociation des traités est un épouvantail similaire : il suffit de réviser le processus democratique Européen pour se rendre compte de cette impasse politique.

      La sortie de l’UE a été rendue impossible par les traités et les modifications de la constitution, et ne serait possible que par un coup de force. On a vu en Grèce comment cela a été rapidement muselé par la force et par la pression financière. Il n’y a pas assez de détresse en France (pas encore ?) pour qu’un tel mouvement tienne tête à de telles pressions.

      L’auteur décrit aussi très bien le démantèlement de l’état et le transfert de pouvoir vers les régions. Les nations de l’UE vont perdre ainsi progressivement leur pouvoir d’influence sur l’UE

      Face à ces constats, on s’aperçoit que le paysage politique au niveau national est un jeu de dupes, des marionnettes qui se goinfrent en amusant la foule qui ne voit pas ce qui se passe derrière le rideau.

      L’UE donne le pouvoir aux régions ? L’UE veut dissoudre l’état nation ? Oui mais elle ne peut pas le faire tant que les régions ne seront pas suffisamment contrôlées au niveau politique. En effet dissoudre l’état-nation abolirait complètement la contrainte constitutionnelle d’appartenance à l’UE et laisserait les régions libres de tout engagement... cauchemar pour Bruxelles ! Donc elle réduit petit à petit les prérogatives de l’état par l’intermédiaire de nos marionnettes politiques de tous bords.
       
      Quand au dernier stade du démontage, au bon moment, en manipulant bien les opinions, on pourra toujours présenter ça comme une révolution populaire !

      A méditer..... pour ne pas se perdre dans le jeu politique. Il y a mieux à faire de sa vie ! smiley


    • Ar zen Ar zen 1er février 00:08

      @manu

      Pas nécessaire de changer immédiatement la République. Le RIP est suffisant, dans un premier temps. Si une majorité souhaite changer de constitution, le RIP le déterminera, ce sera autant de temps de gagné. 

    • Doume65 1er février 11:42

      @manu
      « De rien je t’en prie. »
      En effet, de rien du tout vu que tu n’as pas répondu à ma question. C’est vrai que rien ne t’y oblige, mais je pense que tu manques cruellement d’arguments.


  • Sparker Sparker 30 janvier 14:49

    Et quid de la débandade après la destruction sans sommation de l’UE et de l’euro. Les pays tributaires devront se démerder seuls, chacun pour soi et dieu pour tous ou après moi le déluge. 

    De plus vous voulez coopérer avec les autres « nations » et vous commencer par les mettre dans la mouise ??
    Vous nous mettrez au ban de la réalité, j’espère que vous avez un programme autarcique pour the day after....

    • Ar zen Ar zen 30 janvier 15:16

      @Sparker

      Si vous êtes dans le camp des puissances de l’argent, votre commentaire est le bienvenu. Si vous êtes dans celui du peuple, il est mensonger. 

      Inspirez vous de la conférence « le jour d’après », en ligne sur le site UPR.FR


      Merci de votre collaboration à la réflexion.

    • manu manu 30 janvier 15:38

      @Ar zen

      Esquive Lamentable.

      Donc si jamais la France sors de l’UE et pas les autres pays on fait comment pour négocier face aux Etat Unis, aux BRICS ou à l’UE (que l’on aura abandonné) ?

      Et franchement nous renvoyer à ses conférences c’est nul, si vous n’avez vraiment rien à répondre trouver au moins un article, il est insupportable à écouter ce gars.


    • Ar zen Ar zen 30 janvier 15:45

      @manu

      Intéressez vous aux collaborations internationales, aux accords bi et pluri-nationaux. C’est simple. 

      Je vous signale que la France est au 20ème rang mondial, de part sa population (sur 200 pays).

      Dans l’UE, il faut additionner les 15 premiers pays les plus petits par leur population (Malte, Chrypre, les pays baltes, l’Irlande, la Slovénie, etc) pour arriver à la population française. Ensuite il faut amalgamer les 6 suivants, de moyenne importance, pour parvenir à la population Française. Et pourtant les règles économiques de l’UE, les GOPE, grandes orientations de politique économiques, les réglements européens, les directives européennes, les recommandations européennes, les décisons européennes, s’appliquent d’une manière identique à la France qu’au Luxembourg, ou à la Tchéquie. 

      Qu’est-ce que les BRICS ? Des accords multilatéraux de pays à pays. A votre avis, qu’est-ce que empêcherait, par exemple, la France de rejoindre les BRICS ? Donnez vos arguments. 

      Si vous refusez de vous documenter, c’est votre problème. Mais ne venez pas sur ce fil dire des contrevérités. 


    • manu manu 30 janvier 15:55

      @Ar zen

      Je m’intéresse aux collaborations internationales, aux accords bi et pluri-nationaux mais surtout avec les pays les plus proche de nous c’est à dire ceux qui sont dans l’UE.

      La France 20eme rang mondial et alors ?

      Avant de penser à rejoindre les BRICS faudrait s’entendre avec les pays juste à côté de nous.

      C’est IMPRESSIONNANT comme vous esquivez le sujet.

      Je répète concentrez vous :

      Donc si jamais la France sors de l’UE et pas les autres pays on fait comment pour négocier face aux Etat Unis, aux BRICS ou à l’UE (que l’on aura abandonné) ?
       


    • manu manu 30 janvier 15:58

      @Ar zen

      « Si vous refusez de vous documenter, c’est votre problème. Mais ne venez pas sur ce fil dire des contrevérités. »

      Je refuse de regarder les vidéos de votre gourou pas de me documenter, je sais lire.

      Vous parlez de quelles contrevérités ?


    • Sparker Sparker 30 janvier 16:26

      @Ar zen
      Non les vidéos en lien, ça commence à bien faire, développez, en quelques lignes directrice, la ligne que vous suivez ça se passe comme ça aussi sur un forum.

      Mais bon vous vous êtes fendu d’un article et c’est le bien venu, plutôt que la chasse en meute.
      Bon l’article reprend ce que vous nous assénez depuis longtemps mais au moins il est fait.
      Je suis inquiet de cette démarche de sortie sans sommation. Alors oui ça excite les nationalistes, certains souverainistes mais ça ne prend pas en compte l’avenir des pays « plus faibles » qui s’y trouvent, que l’on soit d’accord ou pas c’est la réalité. Ces pays qui auront du mal à résister après l’effondrement de l’euros, aux puissances réactionnaires et/ou mafieuses seront abandonnés à leur sort et nos frontières que vous aimez tant vont nous en protéger !!!
      C’est un bien grand risque que de vouloir jouer la carte du chaos, même si pour certains ça ouvre des opportunités pour les peuples en général c’est pas gagnant ça c’est sur.
      Quand on écoute Sapir tenter de calculer le retour aux monnaies ça fait peur et c’est très aléatoire et certainement une source de conflits difficile à endiguer, d’ailleurs il ne garanti rien et c’est une vision d’universitaire et pas politique.
      Ne resterai plus alors que de revenir aux vielles lunes des germains et leur accès à l’atlantique pour réactiver nos grosses bertha. Pas confiance du tout dans ce scénario, j’ai des petits enfants aussi...
      La négociation, bras de fer populaire et solidarité sont plutôt d’avenir que le retour au morcellement et aux conflits qui ne manqueraient pas de survenir.
      A moins que vous ayez une recette popur pacifier les humains et que vous aussi vouliez que les 27 se plie aux programme du CNR...pour se sentir en paix. smiley

    • jmdest62 jmdest62 30 janvier 18:10

      @Sparker
      Effectivement il y a un très grand risque de déstabilisation ...mais ce risque est déjà présent avec les polonais et les Baltes qui, asticotés par les Zuniens , continuent à vouloir « casser du Russe » .
      Si ils passent aux actes ...on y va aussi par solidarité ?

      °
      Je soutiens l’ idée d’une négociation ...pour mettre les pays de l’UE devant leurs responsabilités mais je pense que ce « truc » va s’effondrer de lui-même , c’est pour cette raison que je considère les arguties juridiques de @Ar Zen et de l’UPR comme très très secondaires.
      @+


    • Ar zen Ar zen 30 janvier 20:03

      @manu
      Lisez simplement l’article 5 de la constitution et l’article 55. Lisez ensuite l’article 48 du TUE. Inutile de visionner des vidéos qui vous provoquent des hauts le coeur (vous ne savez d’ailleurs pas pourquoi).

      Je suis assez effaré de vous voir écrire « gourou » quand vous même êtes dans l’incapacité de faire des mises en perspective. Vous croyez, sans même le vérifier, les propos de JLM. Il ne peut pas être au dessus des lois de la constitution. Vous refusez de l’accepter. Rien à voir avec un quelconque gourou.

      Si qui est terrible c’est de constater la facilité avec laquelle certaines personnalités politiques peuvent se placer résolument contre la constitution sans que les personnes qui votent pour elles y comprennent quelque chose.

      La vulgarisation a cette chose de bon c’est qu’elle permet à celles et à ceux qui veulent « vraiment » comprendre de faire un bout de chemin.

      Alors traiter Asselineau de « gourou » c’est voir la paille dans l’oeil du voisin alors que vous avez une poutre. Mélenchon ment, je vous le prouve en vous produisant des articles de la constitution française.

      Qu’apportez vous au débat de votre côté ? Toute la question est là n’est-ce pas ? 


    • gimo 30 janvier 20:16

      @Ar zen
       on preche le faux et contre  pour faire croir que c’est impossible et vrai exorter  methode chinoise 


    • doctorix doctorix 30 janvier 23:48

      @manu
      Je refuse de regarder les vidéos de votre gourou pas de me documenter, je sais lire.

      Vous préférez lire les affiches, sans doute, et juste les caractères gras ?
      Les conférences sont faites pour vous instruire. Ca prend du temps, pour vous comme pour nous. On n’a rien dit quand on n’a pas tout dit, et on ne sait rien quand on ne sait pas tout.
      Asselineau est un extraordinaire professeur, qui ne laisse rien sous le tapis, et vous avez bien tort de vous priver de sa pédagogie..
      Vous voulez le diplôme d’électeur compétent sans avoir suivi les cours. Ces cours dont vous avez tant besoin, vu votre discours...
      Vous serez donc un élève médiocre, et la vie vous mettra une nouvelle fois au piquet, par le biais d’un Président médiocre.
      C’est à ma connaissance la première fois dans l’Histoire de la République qu’un candidat se met à la portée de ceux dont il sollicite les voix, sans les prendre pour des imbéciles, et en leur expliquant qu’ils peuvent comprendre, et même que c’est leur devoir de comprendre.
      C’est de la mauvaise soupe qu’on vous a servie jusqu’ici, de la soupe pour sans-dents. Vous n’avez pas envie d’aller dans un bon restaurant ?

    • jakem jakem 31 janvier 00:13

      @Sparker
       Juste avant le coucher : en cas de Francexit, l’eurokratur s’effondrera de toute façon.

      Les Allemands n’accepteront jamais de payer la part la plus importante pour permettre la survie de cette kréature oligarchique.

      Tout le monde se démerde ! et on cause, franchement et avec la ferme volonté de défendre son pays sans provoquer de guerre.

      Le Général a su le faire, et pourtant les traitres étaient nombreux.

      Vous préférez continuer, ainsi que vos enfants, sous le joug d’un ramassis de barroso ? Vous n’avez aucun honneur ? aucune vision d’avenir ? aucune envie de développement pour la France, autre que celui d’une espèce de province dépecée et soumise ?

      Pendant combien de temps allez-vous vous complaire dans la situation actuelle ? « Ils » savent tous que c’est nuisible, toxique, mauvais, adémocratique, sans solution raisonnable, car personne ne veut le fédéralisme ; sauf peut-être les pays les plus pauvres et les plus chaotiques parce qu’ils sont incapables de s’en sortir seuls.
      Le fédéralisme serait sans doute la seule solution, MAIS pas question !

      Si nous avions été traités avec le respect qui nous est dû, nous pourrions envisager, ainsi que l’a fait le Général, une évolution vers une confédération entre quelques pays de mm niveau et avec des ambitions identiques et des mentalités conciliables au bout d’un certain temps. ( ce passage existe ds ses Mémoires )

      Vous voulez continuer à payer de votre poche ( à leur place ) les cotisations sociales des mafieux-profiteurs de Bruxelles ( pourquoi ça écrit en gras ???) , leurs diners, leurs déplacements et villégiatures à nos frais, leurs villas et apparts luxueux de fonction, leurs limousines avec chauffeurs... ? Ca vous fait plaisir de savoir que VOUS paierez la retraite de Juncker ? que vous payez des parasites comme Mosco et Désir ? et il-y-en a des milliers comme eux.

      Allez donc vous prosterner devant les torchons crottées de jaune puisque vous êtes déjà l’esclave de ce qu’ils symbolisent.

      Et si vous voyez le mafieux en chef ( celui qui a organisé les tricheries de pognon EN VERTU de je-ne-sais-plus quel article - remerciez-le ! ) dites-lui de ma part que j’aimerais beaucoup lui casser la gueule. Ca me ferait mal aux doigts mais surtout TRES plaisir de voir son nez en compote.


    • Sparker Sparker 31 janvier 00:21

      @jakem
      Ouch... l’est remonté Jakem..

      Ou ai-je défendu l’UE qu’on nous impose ??
      La compétition entre nations ne peut pas résoudre les problèmes actuels et à venir si nous ne faisons rien pour contrer son extension.
      Que proposez-vous ?

    • Ar zen Ar zen 31 janvier 00:46

      @manu

      Pourquoi vouloir viser des pays voisins ? Avez vous des justifications à donner ? S’il existe des raisons particulières de former des collaborations avec des pays voisins, donnez les ! Vous n’aimez pas le Brésil ou l’Afrique du Sud ?

      Est-ce la Chine est le voisin du Brésil ?

      Faudrait arrêter de regarder BFMTV ou ses équivalents. Votre question, « comment négocier face aux Etats Unis est une farce. Vous ne savez donc pas que se sont les USA qui ont voulu l’UE comme elle est ? Les merdias ont fait du boulot dans votre ciboulot !

      Si la France, deuxième économie de la zone euro sort, et bien l’UE s’effondre. Dîtes moi donc qui paiera ? Donnez moi la liste des pays de l’UE contributeurs net et celle des pays bénéficiaires net.

      Quelle question ai-je esquivée ? Comment la France va t-elle »négocier" avec les USA ? Comme elle le faisait avant le traité de Maastricht et comme le font tous les autres pays du monde qui ne sont pas pieds et poings liés par des traités économiques. Vraiment aucune difficulté en vue.


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 02:40

      @Sparker

      Une réponse vite fait. Les pays les plus faibles dîtes vous ? Le Portugal a régressé au sein de l’UE, l’Espagne aussi, comme l’Italie, comme la Grèce, comme la France. Constat. 

      Pourquoi voulez vous venir en aide à certains pays et pas à d’autres ? La Tunisie, le Maroc, le Sénégal, la Côtes d’Ivoire, le Cambodge sont vos ennemis ? 

      La « solidarité » européenne écrivez vous ? De qui vous moquez vous ? Elle n’existe pas et n’a jamais existé. Lorsque la Pologne achète des avions, elle les achète aux USA et non à la France. Lorsque la Tchéquie achète des lignes de TGV elle les achète à la Chine et non à la France. Elle est merveilleuse votre solidarité !

      Les traités européens sont des règles économiques uniquement faites pour maximiser les profits du grand capital. Aucune solidarité à l’horizon ! L’existence des peuples et leur intérêt commun ont été niés lor de la construction européenne qui est donc à jeter à la poubelle. 



    • Ar zen Ar zen 31 janvier 11:26

      @jmdest62


      Lorsque l’on veut fermer les yeux sur un sujet essentiel, lorsque l’on veut pas examiner sa propre opinion à la lumière de textes constitutionnels, alors il est facile d’écrire que ce sont les autres qui posent des arguties juridiques. 

       Pour vous je dis n’importe quoi. Pour vous le président élu peut se dispenser d’obéir à la constitution, à la loi fondamentale de notre pays. C’est votre option, vous avez bien le droit de le penser. Vous avez bien le droit de penser que je fais du juridisme en évoquant le cadre de la constitution française. Mais vous n’examinez pas votre propre opinion. Vous me faîtes porter « la faute ». C’est facile, cela s’appelle un déni de réalité !

    • manu manu 31 janvier 11:37

      @Ar zen

      " Pourquoi vouloir viser des pays voisins ? Avez vous des justifications à donner ? S’il existe des raisons particulières de former des collaborations avec des pays voisins, donnez les ! Vous n’aimez pas le Brésil ou l’Afrique du Sud ? "

      C’est plus économique et écologique.
      Je préfère le Brésil ou l’Afrique à l’Allemagne mais je parle ici de relations économiques pas de vacances.

      Toute vos insinuations sur ce que je pense sont infondées et montre seulement que vous manquez d’arguments.

      Vous n’avez pas l’air de suivre les actualités, les pays qui sont avantagés pour négocier sont les USA, et la Russie et la chine, par exemple. Quand on voit comment Trump négocie avec la Chine on imagine que la France seule sera son petit dej.


    • doctorix doctorix 31 janvier 12:07

      @manu

      Vous minimisez à dessein le rôle de la France dans le monde. De par sa langue, elle est une puissance incontournable, et la sixième en termes d’économie.
      Vous faites du misérabilisme, et c’est vrai que notre diplomatie minable de ces 15 dernières années pourrait vous donner raison.
      Mais on n’est pas forcés d’en rester là, et on peut facilement retrouver le prestige que De Gaulle avait donné à la France à son époque, même si ces deux guerres dégueulasses ont entamé l’énorme capital de sympathie que nous avions.
      Mais les Syriens, les Russes, d’autres, ne nous en veulent que dans l’instant : ils ont compris que le peuple français a été couillonné, et que ce n’est qu’un mauvais moment à passer.
      Une querelle d’amoureux...

    • jaja jaja 31 janvier 12:34

      @doctorix

      Il est temps d’en finir avec les falsifications de l’histoire... De Gaulle n’était rien d’autre qu’un colonialiste raciste !

      On voit que l’impérialisme français ne vous défrise pas... Le prestige que de Gaulle avait donné à la France, comme vous l’affirmez, repose sur les massacres coloniaux comme en Algérie à Sétif et Guelma (environ 50 000 morts) dès 1945... C’était d’ailleurs prévu : la conférence de Brazzaville ouverte par de Gaulle en janvier 1944 traça sans ambiguïtés le programme colonial de la France pour l’après-guerre. Elle affirmait vouloir écarter « toute idée d’autonomie, toute possibilité d’évolution hors du bloc français de l’Empire ».
      N’oublions pas non plus les bombardements de Damas en Syrie de mai 45... lors de la révolte des Syriens (sans doute des terroristes selon vous)...

      Quelques mois plus tard, en septembre 1945, au Cameroun, une sanglante répression avait lieu contre les émeutes d’une population excédée par les méfaits des colons... (100 000 morts)...

      Au Vietnam, dès 1945 arrivent les premiers soldats du corps expéditionnaire français...

      Bref arrêtez de nous faire prendre des vessies pour des lanternes... Renseignez-vous un peu avant de cracher vos idioties !


    • jmdest62 jmdest62 31 janvier 13:20

      @Ar zen
       « Pour vous je dis n’importe quoi. »
      Je n’ai jamais dit ni écrit cela , mais je maintiens que vos démonstrations « juridico-centrées » occultent sciemment (et sournoisement) un élément essentiel ....Le rapport de force.
      Rappel : La France ce n’est pas la Grèce ni le Luxembourg , la Slovénie , La Lettonie .... OK j’arrête !
      °
      Ce même « rapport de force » fait que les Zuniens peuvent s’asseoir sur tous les traités quand ils le veulent. C’est pas un avis ...c’est un constat.

      Encore une petite citation de l’idole de votre patron :
      "La prépondérance américaine est écrasante, et la prédominance anglo-saxonne encore plus. Tout accord avec les Etats-Unis est léonin. "
      Je vous laisse méditer.....c’est pas que je m’ennuie mais j’ai piscine.
      @+


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 14:18

      @jmdest62

      J’entends bien là la « voix de son maître ». Le célèbre « rapport de force ».

      Figurez vous qu’il n’existe pas entre pays. Un rapport de force entre pays c’est un conflit en puissance. Donnez moi un seul exemple de rapport de force réussi entre deux pays ?

      Les pays sont liés par des accords et des traités. Si l’on est plus d’accord on procède à la dénonciation des accords et des traités, comme prévu lors de leur signature. Mais cela vous avez du mal à le comprendre.

      La Constitution française oblige le président de la République à respecter les traités. Sinon il prend le risque d’être destitué selon les règles constitutionnelles. En France, le président de la République n’a pas les pleins pouvoirs, contrairement à ce que Mélenchon vous fait croire. Il vous prend pour un imbécile. Il vous suffit de lire l’article 5 pour le comprendre. Mais ceci est votre problème. Et vous pouvez me taxer de faire du juridisme que cela ne change strictement rien à l’application de la loi fondamentale en France. Le président de la République y est soumis, que vous le vouliez ou non, que Mélenchon dise le contraire ou pas ! Ceci remet en question tout votre raisonnement, c’est ballot mais c’est comme ça !


    • doctorix doctorix 31 janvier 14:45

      @jaja

      Les vomissures que vous crachez sur De Gaulle n’empêchent pas qu’il a mis fin au colonialisme, contre toute une meute de chiens entagés.
      Lui et personne d’autre.
      Avant que la finance mondiale ne le fasse revenir sous une autre forme.

    • jaja jaja 31 janvier 15:06

      @doctorix

      Vomissures peut-être car je conchie le bonhomme... Il n’empêche que je vous met au défi de prouver que les massacres contre les peuples que je dénonce plus haut sont faux...

      Quand au colonialisme il vous échappe que la France est toujours à l’heure actuelle une puissance coloniale et que de Gaulle n’a mis fin à rien d’autre que ce qu’il a du concéder aux peuples en lutte...
      Il a oublié de décoloniser partout ! N’oubliez pas que votre grand homme est aussi à l’origine de la Françafrique néo-coloniale chargée de piller les ressources des anciennes colonies. Les expéditions militaires répétitives contre tous ceux qui voulaient se débarrasser de l’encombrante tutelle de la France n’ont pas manqué depuis de Gaulle...

      Renseignez-vous !


    • PiXels PiXels 31 janvier 15:25

      @doctorix

      « C’est à ma connaissance la première fois dans l’Histoire de la République qu’un candidat se met à la portée... [...] ...en leur expliquant qu’ils peuvent comprendre,.... »

      Bonjour Doctorix

      J’espère pour vos patients que vos « connaissances » en médecine sont meilleures qu’en « communication ». smiley

      (Bien que ce soit un des reproches que je pourrais faire à nombre de Médecins)

      Plus « condescendant »... tu meures !

      Mais à votre décharge, c’est en revanche une excellente analyse comportementale de votre « favori ».
      (Un lapsus de votre part, en quelque sorte)

      Car c’est bien le sentiment qu’il inspire quand on le regarde et qu’on l’écoute s’exprimer :
      il condescend à se mettre à notre niveau !

      Et comme le mimétisme est plus contagieux que la grippe...

      J’aurais pu ne pas retenir le caractère un tantinet « hautain » de cette affirmation.

      Mais là, soit on fait référence à Aloïs, soit à... la mauvaise foi.

      Je n’ai pas le sentiment que Arlette, Nathalie, Olivier, Philippe pour ne citer qu’eux [mais ça fait déjà 4] se soient montrés beaucoup plus « éloignés » du « bon peuple » que ce cher « Monsieur Asselineau » !
      Et pourtant, tous quatre ont été « candidats »

      Quand je vous dis qu’à trop avoir « le nez dans le guidon » on finit par plus voir que ses propres mollets ! smiley


    • jmdest62 jmdest62 31 janvier 16:10

      @Ar zen
      J’entends bien là la « voix de son maître »
      et quand vous dites « Hors de l’Article 50 point de salut » c’est la voix de qui ?  smiley
      °
      "Un rapport de force entre pays c’est un conflit en puissance. Donnez moi un seul exemple de rapport de force réussi entre deux pays ?« 
      °
      Comme je ne vous crois pas idiot , je pense que vous le faites exprès.
      Un exemple de rapport de force ?....voyons voir ....UE VS Grèce , GB Vs UE ( »I want my money back« 1979) , GB Vs UE (Brexit) , USA Vs Mexique , UE Vs Turquie , Russie Vs Turquie etc.....ça vous va ? 
      Certains appellent ça : »Pressions en vue de négociation« et les mauvaises langues parlent de »Chantage« .(Quel vilain mot !)
      °
      Un Conflit en puissance : pas forcément (cf : ex ci dessus) mais , souvent , le »rapport de force« provoque une  »écoute attentive et une prise en compte bienveillante" des arguments présentés..... il débouche alors sur une discussion sérieuse et éventuellement sur un nouvel accord.
      °
      Un conseil pour vous détendre  : passez à un autre chapitre du programme de votre patron
      @+


    • Ar zen Ar zen 31 janvier 22:44

      @jmdest62

      Je vous ferai, modestement, remarquer que l’article 50 figure bien dans le TUE mais que « le rapport de force » y est absent. C’est bête non ?

      Les exemples que vous citez n’ont jamais engendré la modification des traités. Vous vous trompez, hélas. Et puisque les traités européens sont signés entre 27 pays maintenant, il faut l’accord unanime de ces 27 pays pour changer quoi que se soit.

      Mais ceci vous passe probablement au dessus de la tête, et Mélenchon a de gros biscotos et parviendra à dompter les 26 autres pays et à les forcer à signer des traités tels que « lui », l’insoumis, envisage. Que c’est beau, que c’est plein d’espérance et d’émotion ! Tenez, je lâche une larme.


    • jmdest62 jmdest62 1er février 08:06

      @Ar zen
      C’ était juste pour vous montrer que vous vous trompez ou plutôt que vous essayez de manipuler en affirmant que les rapports de force entre nations n’existent pas.

      « Les exemples que vous citez n’ont jamais engendré la modification des traités. »
      Peut-être mais les pays qui avaient le rapport de force en leur faveur ont obtenu tout ou partie de ce qu’ils demandaient.
      A la FI nous savons que La France a des arguments forts pour faire valoir sa vision des choses.
      Ceci dit , vous avez raison , les polonais , les baltes etc pourraient s’opposer à toute évolution des traités ...et bien ce sera tant pis pour eux parce que dans ce cas ...on se casse => l’UE s’effondre .
      Plus d’UE => plus de traités => CQFD
      @+


    • Ar zen Ar zen 1er février 10:45

      @jmdest62
      Mais je ne me trompe aucunement. Vous n’apportez strictement aucune information et vous prétendez détenir la vérité. Donnez des exemples concrets et les lecteurs d’Agoravox pourront porter du crédit à ce que vous écrivez. De quel rapport de force parlez vous ? Dans quelle situation y a t-il eu rapport de force entre deux pays et pour obtenir quoi ?

      Ce que j’essaie de faire comprendre dans ma modeste contribution au débat c’est que la constitution française fixe un cadre d’intervention au président de la République, titre II, articles 5 à 19. Vous devez convenir que le président de la République, en France, n’a pas les pleins pouvoirs. Je pense que vous pouvez le comprendre. Il tient ses prérogatives, ses droits, mais aussi ses devoirs, de la loi fondamentale du pays : la constitution.

      Vous revenez sans cesse, comme la mer sur le rocher, sur « la désobéissance » et « le rapport de force ». Ces deux notions remplacent dans votre esprit les lois constitutionnelles qui encadrent les pouvoirs du président de la République. Vous venez donc d’écrire une toute nouvelle constitution qui prend en compte « les rapports de force ». Ne voyez vous pas le côté absolument ridicule et décalé de votre vision ?

      Vous n’êtes même plus en mesure de comprendre le Français. Si dans la constitution il est écrit que : « le président de la République est le garant du respect des traités », que comprenez vous ?

      Est-ce si compliqué à comprendre ? Est-ce que cela veut dire qu’il peut ne pas respecter les traités ? A votre avis ? Est-ce qu’il faut, pour vous, faire une analyse de chaque mot, de chaque verbe, de chaque adjectif, pour que vous compreniez ?
      - Etre le garant de quelque chose, vous comprenez ?
      - Respecter quelque chose, vous comprenez ?

      Soufflez un coup et tentez de comprendre qu’être le garant du respect des traités veut dire que l’on doit respecter les traités. Ce qui implique qu’il ne peut pas y avoir de désobéissance, ni de rapport de force pour modifier les traités. Que le processus utilisé pour les modifier sera celui prévu par les traités, qui seront « respectés ».

      Je sais que pour vous c’est terrible de me lire. Je sais que Mélenchon vous a caché qu’un président de la République était le garant du respect des traités et qu’il n’y avait donc, de la part d’un président de la République française, aucune possibilité de désobéir aux traités et d’instaurer « des rapports de force ».

      Un monde s’écroule autour de vous. Pour compenser votre immense déception vous allez écrire qu’Ar zen fait du juridisme. Comme c’est facile de se sortir de la réalité ! Mélenchon dit vrai, Ar zen dit faux. Az zen ne sait pas lire et ne comprend pas l’article 5. Mélenchon est trop fort pour lui.

      Votre naïveté est surprenante.

      Et votre phrase terminale, c’est vraiment le pompon. Je vais vous poser une question. Puisque nous sommes à 3 mois des élections, savez vous ce que Mélenchon veut modifier dans les traités ? Le savez vous, vous qui parlez sans arrêt de modifier les traités ? qu’est-ce qu’il va changer dans ceux ci ?
      Voilà, vous allez être dans l’impossibilité de répondre mais votre leitmotiv c’est que Mélenchon va changer les traités. Qu’est qu’il a dit à ce sujet ? Quels sont les articles qu’il souhaiterait « remanier » et dans quel sens ? Si près de la tenue des élections il serait grand temps qu’il le dise. Mais il ne le dit jamais.

      Dans votre esprit, « changer les traités » c’est quelque chose de très nébuleux. Mélenchon le dit alors il sait très bien ce qu’il fera, inutile de le dire à ses électrices et ses électeurs. C’est assez simple en effet comme démarche. « Je vais changer les traités », on le dit, on ne dit pas quoi ni comment et une bande de crédules gobent tout rond. La force d’un prestidigitateur, c’est de faire croire à quelque chose qui n’existe pas pour détourner l’attention. Vous êtes sous influence jmdest62, vous n’arrivez plus à faire votre idée par vous même. Cherchez un peu du côté de la dissonance cognitive, on ne sait jamais.


    • Ar zen Ar zen 1er février 13:08

      @Sparker

      Je crois qu’il parle de Francexit ?


    • jmdest62 jmdest62 1er février 13:09

      @Ar zen
      je vous conseille ceci ......pour commencer.
      Si les troubles persistent voir @doctorix.

      J’aurais bien taillé une bavette avec vous sur « la mer et les rochers »...... mais j’ai squash désolé !
      @+


    • jakem jakem 1er février 15:06

      @Sparker
       Cher Monsieur Sparker, je vous dois des excuses sincères : vous n’avez pas défendu explicitement l’eurokratur.

      Vous évoquez le chaos en cas de Francexit, MAIS n’est-ce pas déjà le chaos en eurokratur ?
      Et c’est loin d’être fini.

      Je ne vais pas lister tout ce qui dysfonctionne gravement, dangereusement. Vous êtes assez grand et instruit pour savoir ça et lire des tas d’articles et de livres qui s’y rapportent.

      Je veux vous rappeler que nous sommes dedans, entièrement, sans aucune échappatoire.

      D’une part vous avez raison de souligner la qualité d’universitaires, d’intellectuels de certains économistes souverainistes, pointant ainsi leur inexpérience politique ; d’autre part vous négligez les ultra nombreux défauts de perception, de jugement, d’analyses d’économistes accrédités par les euro-fachos et les très lourdes fautes commises par les politicards.
      Vous appréciez de savoir que vos petits-enfants devront vivre sous des contraintes imaginées et mises en place par des pourris ?

      Moi je suis prêt à me battre physiquement pour que ça n’arrive pas. Et vous ?

      En écono je n’y connais RIEN ; je serais incapable de lire et de comprendre un bilan comptable, alors celui de la France et de l’europourriture... !

      Je m’en remets à ceux qui m’inspirent confiance et qui diffusent les opinions que je me suis fait seul et celles auxquelles j’ai été rendu sensible par diverses lectures.

      Je ne prône pas non plus la compétition infernale entre Nations redevenues souveraines.

      Des coopérations seraient nécessaires par solidarité, par diplomatie, pour des raisons politiques, pour s’en sortir au mieux, et de toute façon parce qu’il impossible de défaire en peu de temps tout ce que l’eurokratur a fabriqué.

      Le Général n’a pas dit autre chose ; il l’a dit mieux que moi et de façon plus convaincante et réaliste.
      Et je suis persuadé qu’il avait raison.

      Si par hasard vous rencontriez le mafieux-profiteur Juncker, transmettez-lui mon envie, ma démangeaison ; ce serait bien qu’il ait la trouille.
      Et ce serait encore mieux si je pouvais vraiment lui faire sentir ma sensibilité de souverainiste.


    • Ar zen Ar zen 1er février 15:30

      @jmdest62

      Pensez surtout à réduire votre dissonance. Cela pourra vous aider par la suite.
       Relisez encore l’article 5 de la constitution pour comprendre sa portée.


    • Sparker Sparker 1er février 15:43

      @jakem
      Merci pour votre réponse, j’en retients :

      "Des coopérations seraient nécessaires par solidarité, par diplomatie, pour des raisons politiques, pour s’en sortir au mieux, et de toute façon parce qu’il impossible de défaire en peu de temps tout ce que l’eurokratur a fabriqué."

      Voilà une parole raisonnable concrète et constructrice. Il faudra détricoter ce que l’UE à engendré afin de trouver le socle commun qui ne soit au détriment d’aucuns et par là reconstruire une coopération mutuelle dans le repect des singularités culturelles qui seront un jour le point d’achoppement des relations humaines quand les dégats causés par le financiarismes fascisant seront passés de mode.
      Car coopérer en fermant les yeux sur certaines pratiques ou politiques va devenir difficile. Mais il faut que cette coopération soit un argument puissant pour pouvoir faire vasciller des comportements et/ou idéologies/religions niant la rélité humaine individuelle et surtout que chez nous nos arguments fonctionnent réellement, un vrai respect des droits humains, en commençant par les besoin vitaux et plus de droitdelhommisme...
      Dans une vision du genre, qui n’avance pas recule, nous ne pouvons prôner un repli sur soi comme fin en soi, ou alors garantir qu’il soit momentané par protection et/ou recentrage.


    • jakem jakem 1er février 16:47

      @Sparker
       J’apprècie votre réponse !

      Nous sommes a priori d’accord sont aussi ceux qui me rendent attentif.

      Seul point gris : qui prône un repli sur soi ? moi pas ; sauf provisoire comme vous-même l’estimez supportable et raisonnable.

      Cette accusation de repli est une des armes préférées des eurokraturistes (et) mondialistes en évacuant tout le reste des critiques.

      Sparker, je m’arrête là : promenade toutou et pain d’épice ( artisanal et ultra délicieux ) à acheter.


  • Alpo47 Alpo47 30 janvier 15:11

    Heureusement que Trump n’a pas pris le temps de lire les différents articles du traité qui le liait à l’Asie ... il a décidé qu’il ne s’appliquait plus.Terminé, il est déjà passé à autre chose.

    Il est tout à fait évident que quelqu’un qui veut rester dans la « normalité/légalité » ne s’en sortira pas. Il faut « renverser la table ».

    Qui sera notre Donald ?


    • Ar zen Ar zen 30 janvier 15:24

      @Alpo47

      Encore un commentaire qui ne fait pas la part des choses. 

      Il faut que vous sachiez une chose, Alpo47, que vous ignorez. La voici. 

      Les USA signent des traités avec d’autres pays partenaires. Jusqu’ici vous suivez n’est-ce pas ?
      Ces traités contiennent toujours les conditions de leur renonciation. Vous suivez toujours ?

      Pour se défaire d’un traité, il suffit au USA d’appliquer la clause de renonciation.Il le font sans demander l’avis à d’autres pays, vous suivez encore ? Il s’agit, par conséquent, d’une décision unilatérale de leur part, si vous comprenez ce qu’est une décision unilatérale. 

      Et pour la France Alpo47, comment cela se passe t-il ? Réfléchissez. Les traités sont signés entre 27-28 pays. Pour appliquer la clause de renonciation il faut l’unanimité de ces 27-28 pays. Est-ce que vous comprenez une chose aussi simple ? J’espère que oui. 

    • manu manu 30 janvier 15:47

      @Ar zen
      alpo dit et c’est vrai :
      "Heureusement que Trump n’a pas pris le temps de lire les différents articles du traité qui le liait à l’Asie ... il a décidé qu’il ne s’appliquait plus.Terminé, il est déjà passé à autre chose.« 

      Et vous sans le moindre argument :
       »Pour appliquer la clause de renonciation il faut l’unanimité de ces 27-28 pays."

      Pourquoi vous avez peur de vous fâcher avec vos patrons ? Qui la plupart ne vivent dans aucuns de ces 28 pays.

      C’est vous qui ne comprenez pas, enfin qui nous prenez pour des demeurés.


    • Armelle 30 janvier 17:33

      @manu
      L’UPR et son gourou le « Casper youtubeur » ont ma foi qqes difficultés à fédérer (et pour cause !!!) 12000 adhérents en 14 années d’existence, donc il n’y pas de quoi palabrer, ni même en parler d’ailleurs, en revanche ce qui est certain c’est que quand un « sujet » est piqué, il semble l’être pour de bon !!! Et la méthode se révèle être le bourrage de crâne après harcèlement permanent.

      Au fait Manu, si un jour vous trouvez le programme quelque part, sur youtube par exemple, c’est son terrain de jeu, faites-moi signe SVP car moi jusqu’ici je n’ai toujours trouvé qu’une pauvre liste d’objectifs, comme le simple « bulot de basse mer » serait capable d’écrire !!!
      L’objectif OUI, en revanche les moyens d’y parvenir ça ne vous regarde pas ! circulez il n’y a rien à voir !!!


    • Ar zen Ar zen 30 janvier 20:07

      @manu

      Alpo ne dit pas vrai. Vous êtes d’accord avec lui, nuance !

      Vous n’en savez strictement rien de ce que les conseilleurs de Trump lui ont dit. Et, figurez vous, que ces traités ne sont pas caducs au moment même où les mots sortent de la bouche de Trump.

      Vous n’arrivez pas à comprendre que la « constitution française » empêche un président élu de désobéir aux traités. Mais il me semble que ceci vous dépasse. Vous chantez toujours le même refrain sans comprendre la portée de l’article 5 de notre constitution.

      Au fait, il sert à quoi l’article 5 de la constitution française ? Le savez vous ?


    • manu manu 30 janvier 22:02

      @Ar zen

      On s’en fou de ce que disent les conseilleurs, le problème se situe dans les négociations.

      Pour la majorité des experts, le retrait américain signe l’acte de décès de l’accord commercial. « Les États-unienne étaient la clé de voûte de cette négociation : ce sont eux qui ont organisé le processus et fixé les priorités, rappelle Sébastien Jean, directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii). Sans eux, le TPP n’a plus guère de sens. » Réagissant aux déclarations de M.  Trump, le premier ministre japonais Shinzo Abe a d’ailleurs jugé qu’il serait « impossible » de le renégocier.

      -

      Justement si le président « est le garant de l’indépendance nationale » il se doit de désobéir à certains traités de l’UE pour garantir la souveraineté de l’état.

      Enfin, le Président de la République est le garant de la souveraineté de l’État, de son indépendance et de son intégrité ce qui explique l’importance de ses pouvoirs en matière diplomatique et militaire (il est le chef des armées).

      Vous devriez vous occupez de se qui se passe dans votre tête, d’avance merci.

      Et dans le genre qui chante le même refrain l’UPR et son article 50...



    • doctorix doctorix 31 janvier 00:01

      @Armelle

      Il y avait un moment qu’on n’avait pas subi votre prose imbécile, irréfléchie et ignorante.
      Le programme de l’UPR est ici, et vous venez d’avouer que vous ne l’avez jamais lu (ce qui ne vous empêche pas d’en disserter savamment). Vous ne manquez pas de culot !
      Un vrai programme où rien ne manque.
      Et pour le nombre d’adhérents, il n’est plus de 12.000 mais de 15.358, trois fois celui des verts.
      Et il augmente de 1000 par mois, ou un peu plus. Les nouveaux venus n’avaient jamais adhéré à aucun parti jusqu’ici, pour la plupart (c’est mon cas), et là où vous vous êtes sentie « harcelée », ils se sont juste sentis informés et respectés en tant que citoyens intelligents : je comprends que ce ne soit pas pour vous.

    • doctorix doctorix 31 janvier 00:11

      @manu
      Justement si le président « est le garant de l’indépendance nationale » il se doit de désobéir à certains traités de l’UE pour garantir la souveraineté de l’état.


      Justement, c’est le problème. L’article 5 de notre constitution le lui interdit.
      Vous voulez désobéir à l’UE, mais aussi à notre constitution, qui est pourtant, en dehors des modifications crapuleuses qu’on nous a imposées en douce (Lisbonne), l’expression de la volonté populaire.
      Vous n’êtes donc même pas un anarchiste, mais une sorte de flibustier, de pirate...
      Ou de voyou.
      Nous avons l’intention de faire les choses dans le règles, entre gens bien élevés, dans le respect de la parole donnée, puisque c’est possible.
      Quand à
      Ar Zen vous a expliqué comme il avait perdu ce privilège après diverses filouteries.

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