samedi 17 septembre 2016 - par Robert Bibeau

L’organisation – De l’insurrection à la révolution

La semaine dernière nous avons présenté notre vision de la contradiction fondamentale qui entraine le déclin du mode de production capitaliste (1).

Ce brulot a déclenché une avalanche de commentaires à propos de la façon pour la gauche de mobiliser, encadrer, diriger, commander le processus de remplacement de l’ancien mode de production et permettre l’émergence du suivant. Telle la mouche du coche, la gauche bourgeoise croit qu’elle tient dans ses mains la cravache qui lui permettra de se porter à l’avant-garde du contingent. Malheureusement, quand nous examinons les arguments que la gauche présente force est de constater que l’état-major de « l’avant-garde » est à l’arrière garde du convoi.

 

1. Le mouvement précède la conscience

Le mouvement précède la conscience – la conscience procède du mouvement, voilà la raison pour laquelle l’organisation – Le Parti – de la classe prolétarienne ne peut préexister à l’insurrection populaire qui marquera le commencement du long processus révolutionnaire. Oubliez la métaphore du Grand Soir qui ne vise qu’à galvaniser les esprits et à offrir un repère historique à la populace… La prise de la Bastille par exemple, se comprend dans le contexte d’une longue suite d’évènements – le précédent et lui succédant - comprenant Napoléon - la restauration, la Commune tout comme la Révolution d’Octobre fut précédée par la révolution de 1905, par celle de Février 1917 – Kornilov – Kronstadt – par Staline – Khrouchtchev – Gorbatchev – Poutine et les autres. L’histoire est en marche et sous le mode de production capitaliste c’est le pouvoir économique – politique – idéologique bourgeois qui est hégémonique. C’est la raison pour laquelle jamais aucune révolution politique prolétarienne ne survivra esseulée, dans un ou dans quelques pays isolés, surtout si cette révolution se veut idéologique et politique avant d’être une révolution économique.

 

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Surtout si cette révolution prolétarienne moderne se déroule sans prolétaires – menée par des masses paysannes analphabètes, poussant l’araire tiré par des bœufs. La superstructure sociale repose sur l’infrastructure économique et non l’inverse. C’est ce qui nous fait dire et répéter « Dialectiquement, le mouvement précède la conscience – et la conscience procède du mouvement révolutionnaire conscient ». Ainsi, sous le mode de production capitaliste, le petit bourgeois est découragé de constater comme le prolétariat est difficile à mobiliser pour défendre son trécarré, comme l’ouvrier est réticent à mourir sur les barricades pour sauver le bobo paupérisé – rejeté parmi les assistés sociaux déqualifiés. 

C’est que le prolétaire a déjà donné. En 1871 à Paris il a donné et il a été fusillé par milliers. En 1905 à St-Petersbourg et en 1917 à Moscou, il a donné (les quelques prolétaires russes disponibles), et il s’est retrouvé dans les usines stakhanovistes surexploité… Puis, il a été mobilisé sur le front de l’Est et exterminé par millions. La suite de ces échecs s’allonge ainsi à l’infini. Alors, il hésite, il réfléchit, il se méfie le prolétaire corvéable et « massacrable » à merci. Même aujourd’hui, sur les fronts du Proche-Orient et de l’Afrique on le conscrit pour tuer et pour être tué pour un salaire de misère, sans espoir, sans lendemain, six pieds sous terre où le mène son destin.  

Voyons comment le processus dialectique de maturation de la conscience se met en branle dans le cours même du mouvement insurrectionnel. Personne ne fait sa formation nous dit-on. Personne n’explique au prolétariat qu’il est la solution à cette succession de crises systémiques du mode de production capitaliste. Pourtant, chacun devrait savoir, les réformistes – les altermondialistes – les verts écologistes – les syndicalistes – les soi-disant communistes et les gauchistes – que personne ne peut sortir l’humanité de la crise systémique du capitalisme... Nous ne préconisons pas que l’on sorte de la crise économique du capitalisme. Nous préconisons que l’on renverse – que l’on détruise le mode de production capitaliste irrémédiablement. Il n’y a rien à conserver de ce mode de production moribond source de tous nos maux. Nous ne proclamons pas que l’on se lance à la conquête du pouvoir d’État bourgeois, électoralement ou militairement, nous préconisons que l’on détruise l’État bourgeois, que l’on ne conserve rien de cet État – instrument d’aliénation de notre classe – et dont la destruction est la condition de son émancipation. Alors camarades, la vraie question est plutôt, qui formera les formateurs du prolétariat ?

 

2. Le parti prolétarien révolutionnaire

Mais, nous dit-on, il n’y a aucun parti révolutionnaire prolétarien pour diriger le mouvement révolutionnaire ! C’est normal, et il est sain qu’il en soit ainsi. Cette non-existence d’un parti révolutionnaire prolétarien est le reflet de l’état de conscience au sein de la classe et de l’état d’avancement du mouvement révolutionnaire. La conscience de classe ne précède pas le mouvement de la classe, il en procède. Les forces objectives du capitalisme vont se charger de bafouer, d’écraser, de paupériser, de malmener notre classe, et de ces malversations répétées surgira la résistance massive comme une réaction instinctive de la population (y compris de la petite bourgeoisie si prompte à s’indigner). À travers ce mouvement spontané – irrépressible – insurrectionnelle – la conscience de classe va maturer et fera passer la classe du processus insurrectionnel spontané – inconscient – au processus révolutionnaire conscient. Une insurrection n’est pas une révolution comme l’a démontré la révolte Place Tharir au Caire. Mais l’insurrection populaire en est un moment spontané, violent, et surtout nécessaire, précédant la révolution, qui elle sera nécessairement prolétarienne ou ne sera pas. Ce qui doit nous préoccuper à ce moment-ci ce n’est pas l’inexistence d’un parti prolétarien révolutionnaire, alors que ni l’insurrection ni la révolution ne sont en marche, mais quelles sont les conditions requises pour que ce parti révolutionnaire de la classe prolétaire surgisse pendant le soulèvement pour servir le mouvement dans le sens de la destruction de l’ancien et de l’édification du nouveau mode de production  ?

De cette maturation, de ce haussement de la conscience de la classe dans le processus même de la lutte – classe contre classe – qui s’échelonnera sur des années – naitra l’organisation de classe comme l’émanation de la conscience de classe qui dialectiquement sera structurée et structurera la conscience de la classe et en fera un mouvement révolutionnaire de la classe pour la prise de pouvoir dans l'ensemble de la société sous les trois instances économique d’abord, politique et idéologique ensuite. Économique d’abord signifie précisément que la prise de contrôle par le prolétariat des moyens de production, d’échanges et de communication sera essentielle et décisive pour assurer l’avancée de la révolution. Ce n’est surtout pas le Parti de la classe qui doit s’emparer du contrôle des moyens de l’économie, mais la classe elle-même via le mode d’organisation que la classe trouvera adéquat, les soviets ouvriers étant un bon exemple. Des besoins des soviets de base naitra le besoin d’une organisation de coordination de l’ensemble des soviets ouvriers. Contrairement à ce que prétendit l’opposition de gauche, l’échec de la Révolution russe ne fut pas la conséquence de la prise de contrôle des soviets de paysans, soldats et ouvriers par les bolchéviques, ou de la trahison de Staline, mais de l’impossibilité de construire le mode de production communiste sur les ruines du mode de production féodal, que la composition des soviets reflétait (paysans, paysans-soldats et ouvriers). Les masses paysannes doivent être prolétarisées avant de pouvoir mener une révolution prolétarienne. De cette impossibilité matérielle – objective – émergea le pouvoir politique bolchévique centralisé qui a eu pour tâche de construire le nouveau mode de production capitaliste industriel et ouvrier, successeur obligé du mode de production féodal, agraire et paysan.

L’hégémonie politique et idéologique de la classe prolétarienne révolutionnaire (non pas du Parti qui ne doit être que le servant de la classe et non son adjudant) viendra en dernier ressort et non pas en premier lieu comme le croyaient les bolchéviques. Ce fut l’une de leurs erreurs. La conscience suit le mouvement elle ne le précède pas. L’idéologie prolétarienne communiste naitra lentement de la construction du mode de production communiste prolétarien. Ce n’est que dans ce mouvement – anarchique – spontané – confus que naitront les innovations pour la création d’un nouveau mode de production qui pour partie existe déjà dans le présent mode de production moribond.  

 

3. La dictature du prolétariat sur le parti

Les syndicats tels que nous les connaissons, devenus des appendices de l'appareil d'État bourgeois, seront hors combat et seront détruits au même titre que le reste de l’appareil d’État bourgeois alors que les organisations de la gauche bourgeoise qui se présentent comme marxistes, communistes, maoïstes, trotskistes, anarchistes, etc. disparaitront ou s’enliseront dans la réaction en tant que sectes antiprolétariennes, ou alors, fusionneront dans la nouvelle organisation de classe – Le Parti qui ne peut absolument pas préexister – avant que la conscience de la classe nait maturée assez pour le faire émerger. C’est la maturation de la conscience de la classe (non pas du peuple, mais de la classe prolétarienne) qui assurera la juste orientation, l’évolution et la protection du Parti. La classe ne nait pas du parti, c’est le parti qui émane de la classe et en dépend pour survivre. Voilà la véritable signification du concept de « dictature du prolétariat », qui n’est pas la dictature d’un gourou sur le parti, puis sur la classe, mais la dictature de la classe sur tous les gourous et leurs sectes dogmatiques qu’ils brandissent ou non les saintes Écritures marxistes. Les bolchéviques ont pu faire à leur guise par ce que la classe prolétarienne n’avait pas la maturité économique, politique et idéologique requise. Si le mouvement prolétarien révolutionnaire ne parvient pas à émerger hégémonique du mouvement insurrectionnel populaire alors il subira une terrible répression de la part de la réaction et le parti révolutionnaire prolétarien devra être dissouts pour renaitre lors du prochain mouvement insurrectionnel mondial. Les organisations qui ne seront pas dissoutes seront éradiquées ou intégrées à l’appareil d’État bourgeois comme l’ont démontré toutes les phases de reflux insurrectionnelles précédentes. 

 

4. L’état-major de « l’avant-garde », que les camarades nous en garde

Ici nous réclamons un effort supplémentaire aux vieux camarades gauchistes en leur demandant d’oublier les enseignements du grand Lénine qui s’est fourvoyé à propos du Parti qui devrait préexister, tel un état-major – une « avant-garde » – de la classe en-dehors ou au-dessus de la classe. Lénine fut l’émanation de la conscience de la classe prolétarienne russe – marginale – vagissante – faible – inexpérimentée et qui ne pouvait, dans la société féodale archaïque de la Russie tsariste de 1917, concevoir le Parti de la classe que sous la forme d’une secte secrète – policée – hermétique – paranoïaque, coupée des influences révolutionnaires extérieures.  

Personne ne peut aujourd’hui identifier une organisation qui soit une “avant-garde” révolutionnaire de la classe et qui ait une influence significative dans la classe prolétarienne. Ça n’existe pas, il y a la gauche bourgeoise, sectaire, dogmatique, soumise au « centralisme démocratique » dictatorial du polit-bureau petit bourgeois, un concept imaginé par Lénine et les bolchéviques pour chasser l’opposition, l’expulser ou la neutraliser.

Même si toutes les sectes de la gauche bourgeoise sont des éteignoirs, des entraves au cheminement de la classe, le soulèvement insurrectionnel aura lieu malgré eux. Même que leur agitation contribue à la maturation du mouvement ouvrier dans sa globalité. Mais ensuite, à l’étape suivante, la question du parti prolétarien révolutionnaire deviendra décisive dans le cours même du processus révolutionnaire où la conscience évoluera et exigera un accoucheur du nouveau mode de production communiste – ce ne peut être que le parti né dans la classe, ni au-dessus, ni à côté, ni en avant-garde. Pour l’instant, le débat ouvert est la clé de la démocratie prolétarienne.

 

Camarades, protégez-nous de « l’avant-garde », nos ennemis ont s’en charge.

Prolétaires du monde entier, unissez-vous

 

 

(1) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-mode-de-production-capitaliste-est-condamne/

 



4 réactions


  • Jao Aliber 17 septembre 2016 23:40

    L’erreur est de considérer la classe ouvrière comme révolutionnaire.L’opposition entre la classe ouvrière et la classe capitaliste n’est pas irréductible. Ces deux classes formes un tout qualitatif : la société capitaliste.


    Ces deux classes sont comme le noyau(moyen de production) et les électrons(salariés) d’un atome.Elles sont à la fois opposés et à la fois liées.

    La classe ouvrière a joué un rôle important dans l’histoire.Elle a transformé le capitalisme épouvantable du 19 e siècle, où les conditions de travail était très dure, au capitalisme d’aujourd’hui(35 h, congés payés, « acquis sociaux »,etc.).Mais son rôle historique s’arrête là.Elle n’est pas révolutionnaire.

    Aujourd’hui, cette classe est à l’agonie.La croissance économique chute, le salariat se rétrécie.Elle ne manquera pas de tomber dans la classe des sans travail.

    La classe des chômeurs est la vraie classe révolutionnaire, débarrassé de force du salariat, elle n’a plus à faire à quelques entreprises isolés mais directement à l’Etat.Le jour où elle n’aura pas n’a pas à manger : c’est la guerre civile.

    Aujourd’hui il y a de la croissance, l’Etat capitaliste peut la nourrir mais la croissance est limitée bientôt se sera la décroissance perpétuelle : la guerre est inévitable entre cette classe et l’Etat capitaliste.



    • Robert Bibeau Robert Bibeau 19 septembre 2016 14:03
      @Jao Aliber


      Votre raisonnement est basé sur des observations perspicaces - mais vos déductions sont erronées à mon humble avis.

      1) Les chômeurs de plus en lus nombreux ne constituent pas une classe sociale en soi et pour soi- Ils demeurent membre de la classe prolétarienne - mais de sa section sans travail en attente d’une opportunité de vendre leur force de travail (ce qui les distingue des LUMPEN et assistés sociaux professionnels)

      2) Les chomeurs de plus en plus nombreux - c’est la mort du capitalisme - sont face à l’État bourgeois et sans intermédiaire recevront la sanction du système capitaliste en déclin = la mort sans compromission - la mort lente par inanition ou la mort violente par la guerre impérialiste

      3) La classe ouvrière COMPRENANT SA SECTION EN CHÔMAGE DE MOINS EN MOINS TEMPORAIRE ET DE PLUS NE PLUS PERMANENTE ET NOMBREUSE et qui n’est pas d’instinct révolutionnaire je vous l’accorde sera poussée malgré elle vers l’insurrection pour sauver sa peau - cette réaction sera instinctive pas rationnel et réfléchie - simplement pour ne pas disparaître comme espèce animale Un peu comme une colonie de fourmis ou les ouvrières n’auraient plus leur place dans la colonie

      4) JE VIENS DEVOUS DÉCRIRE LA PHASE INSURRECTIONNELLE instinctive - non planifiée - non volontaire - irréfléchie - donc qui n’est pas un mouvement de classe pour soi mais un mouvement de classe en-soi (nos fourmis ouvrières à qui on annonce qu’elles doivent disparaitre totalement

      5) Le processus insurrectionnelle se déroulant sur des années (on n’éradique pas 4 milliards d’individus en un printemps - se transformera dans le cours même du processus en un mouvement RÉVOLUTIONNAIRE CONSCIENT DE CLASSE PETIT À PETIT - PLUS VITE SUR TEL CONTINENT = MOINS VITE SUR TEL AUTRE CONTINENT - PLUS LENTEMENT DANS TEL PETIT ÉTAT PROVIDENCE À LA TRAINE - PLUS RAPIDEMENT AU BRÉSIL MISSÉRABLE ET DÉJÀ EN COLÈRE DANS SA MISÈRE CENTENARE ETC. ETC. 

      6) ALORS LA SOLIDARITÉ de classe naitra de la nécessité des combats nationaux et internationaux  - non pas des cris de ralliements des petits bourgeois SOLIDAIRES mais des besoins de la guerre inter-classes dans tous les pays et continents à la fois

      Robert Bibeau Éditeur. Http ://www.les7duquebec.com

       

  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 septembre 2016 08:37

    Je ne pense pas qu’un parti, c’est à dire un prêt-à-porter politique, pourra infléchir le courant individualiste actuel. Par contre on peut utiliser celui-ci.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 19 septembre 2016 14:22
      @Jacques-Robert SIMON

      1) Bonne remarque M. Simon En effet l’échec total des premières escarmouches de la lutte de classe qui bien souvent impliquaient davantage la paysannerie féodale que la classe prolétarienne moderne a prouvé que si la classe ouvrière ne parvient pas à s’emparer du pouvoir économique et politique dans l’ensemble d’une société et à le conserver assez longtemps (ce qui fut le cas indéniablement de toute et chacune des révolutions sociales du XIXe et du XXe siècle) alors l’idéologie bourgeoise - l’idéologie de la classe finalement victorieuse dans ces révolutions sociales - devient dominante comme cette classe devient dominante économiquement et politiquement -jusqu’a devenir hégémonique

      2) Il est alors futile d’espérer maintenir un sanctuaire prolétarien quelque part sur terre (un sanctuaire comme prétend l’être la Corée du Nord, Cuba ou d’autre petit pays totalitaire pseudo socialiste)

      3) Il en est de même à l’intérieur des sociétés capitalistes triomphantes - un sanctuaire que serait un parti politique - PRET-À-PORTER COMME VOUS L’écrivez - un sanctuaire ou l’idéologie éreintée du prolétariat paupérisé - annihilé perdurerait au grand jour - à la face de la bourgeoisie hégémonique. C’est évidemment impossible PAS DU TOUT PARCE QUE PRÊT À - PORTER comme le dirait un anarchiste mais parce que ne pouvant perdurer massivement - largement étendue dans une société inadaptée sans assise économique, politique, sociale.

      4) Il n’y a que dans un zoo emmuré en plein milieu de la ville frétillante et indifférente que l’on peut permettre aux animaux sauvages de rester en vie et de se promener dans des enclos en « liberté » jusqu’à ce qu’on leur serve leur prochain pâté. Et si on oublie de le faire ils crèveront tous de faim enragés. 

      5) La solution... les révolutionnaires vivent isolés (en électron libre) au milieu de la ville dans les usines et dans la cité parmi tous les autres électrons et ils accumulent l’énergie pour le jour ou la réaction atomique en chaine sera déclenchée parce personne - sans que l’on ne sache pourquoi - spontanément - hors contrôle.... Alors la nécessité d’un Parti - d’une avant-garde AU SERVICE DE LA GARDE RÉVOLUTIONNAIRE deviendra impérative.


      robert Bibeau Éditeur http://www.les7duquebec.com

       

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