mercredi 17 mai - par SEPH

La dérive de la DETTE : les responsables ?

Ouf, la présidentielle est terminée, nous allons pouvoir parler des choses qui fâchent !!.

Ainsi, les puissances d’argent ont réussi, via une intense propagande médiatique, à imposer leur candidat favori à la présidence de la République française. En donnant l’impression du neuf à de très vieux intérêts – les leurs –, elles ont accompli l’exploit de permettre la continuation de l’œuvre d’un président sortant à l’impopularité record. Le marketing et la communication via les médias ont bien fonctionné jusqu’à accoucher d'un monstre froid.

 

 

I - LA FRANCE, cinquième puissance mondiale, EST GANGRENEE PAR LA DETTE qui s'élève à 2 171 milliards € . (96,5 % du PIB) en 2016

Pendant la campagne présidentielle, aucun candidat n'a parlé de la dette. Pourtant c'est l'un des postes le plus important du budget de la France.

En effet, dans la loi de finance pour 2016, la dette s’élève à 44,5 milliards €, soit 10,7% du budget de l’État. Le paiement des intérêts de la dette représente ainsi aujourd’hui le quatrième poste de dépenses de l’État.

Il a manqué à l’État environ  69 milliards € pour avoir un budget à l'équilibre en 2016. L’État a donc emprunté pour rembourser notamment sa dette.

 

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L'ensemble de la dette publique englobe la dette de l’État, celle de la sécurité sociale et celle des collectivités locales. Mais c’est la dette de l’État qui représente la quasi-totalité, 80 %, de la dette publique.

 

 

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  Graphique de la dette de la France   -   Graphique des montants des intérêts payés par la France

Source : http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/09/30/29002-20150930ARTFIG00087-la-dette-francaise-a-2100-milliards-pourquoi-c-est-vraiment-grave.php

 

Les gourous de la finance se prétendant experts, les tyrans (puisqu’ils ne sont pas élus) de la commission européenne, l'oligarchie demande que les français fassent des sacrifices et exigent que Macron mette en œuvre un programme qui est celui des grandes orientations politiques fixées par la Commission européenne, qui est un programme de régression sociale phénoménale :

- cela va être l’augmentation de la TVA et la baisse de l’impôt sur les grandes sociétés – cela veut donc dire qu’on va faire payer les pauvres pour enrichir les plus riches. Détruire le code du travail pour que le patron soit un monarque de droit divin,

- de plus, il va y avoir la baisse des prestations chômage , l'indexation des retraites sur la conjoncture économique (c'est-à-dire qu'elles pourront diminuées), la diminution du SMIC, la suppression progressive des CDI, la privatisation rampante de l'éducation nationale et de la sécurité sociale, le bradage des industries stratégiques françaises à des intérêts allemands ou américains, la suppression progressive des départements,..........Bref il faut remplacer l’État par des régions où toute protection et cohésion sociale aura disparu.

Ainsi, ces soi-disant experts ne nous laissent pas le choix, mais ils ne se demandent jamais quelles sont les causes de cette dette astronomique que nous ne sommes pas en mesure de rembourser et pour cause.

 Une dette qui représentait 16 % du PIB en 1974, représente 96,5 % en 2016

Entre 2008 et 2015, la dette publique française est passée de 68 % à plus de 97 % du produit intérieur brut (PIB).

 

 

II - LES DEPENSES DE LETAT ? stables depuis 30 ans par rapport au PIB

Les dépenses de l’État français ont en fait régressé en proportion du PIB depuis les années 1980.

En effet,les dépenses de l’État sont certes passées de 101 milliards € en 1980 à 463 milliards € en 2014 (Source : Insee.).

Mais, en part du PIB, elles sont en fait restées stables, avec même une tendance à la baisse ces dernières années.

Ainsi, en 1985, les dépenses de l’État représentaient 24,8 % du PIB. En 1990, la proportion était de 22,2 %, et de 22,5 % en 2000. Et en 2012, elles redescendent à 21,6 % du PIB. Elles sont restées au même niveau en 2014

 

En résumé, la part des dépenses de l’État dans le PIB français a donc baissé de trois points en trente ans (*)

Malgrè, la maîtrise des dépenses la dette a augmenté. Voir figure ci-dessous :PNG

(*)En détail :

Année

Total des dépenses Md

Pourcentage du PIB

Montant du PIB Md

1985

188,7

24,80%

760,5

1990

241,3

22,20%

1058,6

1995

291,5

23,70%

1225,1

2000

330,5

22,20%

1485,3

2005

398,7

22,50%

1772,1

2010

482,5

24,10%

1998,5

2012

451,1

21,60%

2086,9

2014

463,3

21,70%

2132,4

 

En milliards €

 

En milliards €

 

 

 

III - POURQUOI LA DETTE A AUGMENTE :

Si la dette a augmenté c’est à cause de trois raisons principales :

 

A - l’État a multiplié les exonérations pour les ménages aisés et les grandes entreprises.

Les exonérations aux plus riches ont fait baisser les recettes de l’État qui ont chuté de 5 points dans le PIB en 30 ans.

En 1980, les recettes en impôts et cotisations sociales qui arrivaient dans les caisses de l’État représentaient plus de 20 % du PIB français. Le chiffre est retombé à 18 % dans les années 1990, et à environ 16 % depuis 2010.Le budget pour 2016 poursuit cette tendance.

Ainsi, de 1980 à aujourd'hui les recettes ont chuté de plus 4%

En parallèle du plan de réduction globale des dépenses publiques, le budget prévoit plusieurs allégements fiscaux supplémentaires pour les entreprises, notamment le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE]) et les mesures du pacte de responsabilité, le tout pour 33 milliards € pour 2016 et de 41 milliards€ pour 2017.

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 Ainsi, si l’État avait préservé ses recettes au lieu d’organiser ses déficits, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB. Soit 488 milliards € de moins .

Voir : Annexe 1 

 

 

B - Des taux d’intérêt excessifs ont provoqué un « effet boule de neige ».

 

En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite loi "Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht ( article 104) et Lisbonne (article 123).

En effet, l'Article 25 de la loi française de 1973, puis les Articles 104 et 123 au niveau européen interdisent les Etats d'emprunter auprès de leur Banque Centrale. C'est la soumission des Etats aux banques.

En clair depuis 1973, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant contre intérêts aux banques privées.


 

  Traité de Lisbonne (article 123) - 13 décembre 2007

Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.


 

Depuis, la dette publique n'a fait qu'augmenter et le chômage avec (voir (***)) :

Nous allons voir que cet effet "boule de neige" est de loin le plus dévastateur pour les finances publiques.

En effet, si l’État, au lieu de se financer depuis 1974 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès de la banque de France' à taux zéro, l’État aurait économisé depuis 1974 jusqu'à aujourd'hui environ 1 800 milliards € en euros 2016 constants. Voir le détail en Annexe 2 )

 

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Pour bien comprendre l'escroquerie, je vous invite de regarder la vidéo d'Etienne Chouard : vidéo sur l'article 104 du Traité de Maastricht, où comment tout a commencé...https://www.youtube.com/watch?v=hFoFokHB_ms

 

 Et, pour vous détendre, je vous recommande la vidéo sur la dette publique : comprendre la dette publique (en quelques minutes) : https://youtu.be/ZE8xBzcLYRs

 

(***) - Courbe du chômage

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C - De plus, un cinqième de la dette publique est causé par l'évasion fiscale

L'évasion fiscale a atteint 60 et 80 milliards € par an selon un rapport des parlementaires.

C’est sans compter les centaines de milliards d’euros potentiels qui échappent aux caisses de l’État par le biais de l’évasion fiscale.

Selon les estimations de l’économiste Gabriel Zucman (*) "cette pratique serait responsable d’un manque à gagner de 17 milliards d’euros pour l’État français en 2013 . Sans l’évasion fiscale, la dette publique de la France s’élèverait à (seulement) 70 % du PIB, au lieu de dépasser les 90 %".

Ce qui veut dire que près de un cinquième de la dette de l’État serait à mettre sur le compte de l’évasion fiscale.

Gabriel Zucman souligne : " Chaque année, l’État, parce qu’il a été privé des impôts évadés depuis les comptes cachés, a dû s’endetter davantage ".

 

En prenant en compte les points ci-dessus, nous n'aurions pas le désastreux schéma ci-dessous qui est le bilan d'une politique libérale toute acquise aux nantis qui sont de plus en plus riches.

Voir : Annexe 3 

http ://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/04/04/29006-20160404ARTFIG00270-les-chiffres-affolants-de-l-evasion-fiscale-dans-le-monde.php

 

C’est sans compter les centaines de milliards d’euros potentiels qui échappent aux caisses de l’État par le biais de l’évasion fiscale.

Selon les estimations de l’économiste Gabriel Zucman (*) "cette pratique serait responsable d’un manque à gagner de 17 milliards d’euros pour l’État français en 2013 . Sans l’évasion fiscale, la dette publique de la France s’élèverait à (seulement) 70 % du PIB, au lieu de dépasser les 90 %".

Ce qui veut dire que près de un cinquième de la dette de l’État serait à mettre sur le compte de l’évasion fiscale.

Gabriel Zucman souligne : " Chaque année, l’État, parce qu’il a été privé des impôts évadés depuis les comptes cachés, a dû s’endetter davantage ".

 

En prenant en compte les points ci-dessus, nous n'aurions pas le désastreux schéma ci-dessous qui est le bilan d'une politique libérale toute acquise aux nantis qui sont de plus en plus riche.

 

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http ://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/04/04/29006-20160404ARTFIG00270-les-chiffres-affolants-de-l-evasion-fiscale-dans-le-monde.php

 

(*)Gabriel Zucman, La Richesse cachée des nations.
Enquête sur les paradis fiscaux
, coédition Seuil-La République des idées, 2013, p. 57-60.

 

 

IV - EN RESUME

La dette publique est le fruit de mécanismes qui ont fait l’objet de décisions politiques ou d’absence de décision politique :

  • les baisses d’impôts des ménages et des entreprises ainsi que les niches fiscales,

  • ni les paradis fiscaux ni le secret bancaire n’ont été combattus, comme le montrent les bien timides propositions actuelles ; ils sont notamment la conséquence de la dérèglementation néolibérale de l’économie ;

  • la fraude fiscale n’a guère été combattue, les syndicats du ministère des finances ne cessant d’ailleurs de le dénoncer ,

  • les taux d’intérêt prohibitifs qui sont la source de l’effet boule de neige sont la conséquence de l’interdiction pour la puissance publique d’emprunter auprès de sa banque centrale, inscrite dans le Traité de Maastricht et repris dans les traités ultérieurs de l’Union européenne,

  • les taux d’intérêts prohibitifs des emprunts toxiques des administrations locales sont le fruit de la déréglementation du secteur et de la privatisation de la Caisse d’aide à l’équipement des collectivités locales,

  • la crise économique et financière est aussi le fruit de la déréglementation de l’économie (dite ’libéralisation’),

  • enfin la fraude sociale est de moins en moins combattue, par le biais de multiples décisions, comme le dénoncent les syndicats de l’Inspection du travail.

  •  

Si les dirigeants de la France avaient tenu compte de l'intérêt général au lieu de servir les banques et les nantis, alors ce serait 80% de la dette actuelle qui n'existerait pas, sans tenir compte de l'évasion fiscale.

Ces conclusions montrent l’illégitimité d’une très large partie de cette dette.

Les politiques d’austérité imposées aux populations au nom de son remboursement sont donc absurdes économiquement, dangereuses politiquement et injustifiables du point de vue de l’intérêt général : cette dette publique n’a été creusée qu’au bénéfice de l’oligarchie financière, celle-ci doit donc supporter le coût de son annulation.

 

Est-ce aux contribuables de payer les désastreuses conséquences des sottises financières et de l'inaction de nos dirigeants, notamment face la fraude fiscale ? Bien sûr que non.

Les gouvernants libéraux, depuis 1973, ont endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès des banques privées .Ils continueront à nous demander des sacrifices en prétendant qu'il y a trop de dépense publique.

Bref, cette dette n'est qu'un racket organisé par les banques puisque ce sont des banquiers qui ont imposé aux États d'emprunter uniquement auprès des banques.

 Pour tenter de juguler l'évolution de cette dette infernale, Macron appliquera son programme de régression sociale phénoménale .

Prouvant ainsi qu'il est bien un président au service des possédants, de l’oligarchie transnationale. Il appliquera une politique farouchement pro-UE, pro-OTAN, pro-américaine et pro-mondialisation néolibérale. Derrière son fauteuil de Président le banquier Rothschild manœuvrera sa créature, ou plutôt sa marionnette.

 

 

V - EXISTE-T-IL UN MOYEN POUR CASSER CETTE SPIRALE INFERNALE ?

La réponse est oui. En effet, il est possible de :

1 - procéder à une réforme de l'impôt afin de faire payer équitablement les français . Suppression de cadeaux fiscaux : gain d'environ 40 à 50 milliards € par an.

2 - sortir de l'Union Européenne . Ainsi, la France pourra emprunter auprès de la banque de France à taux zéro : gain d'environ 40 milliards € par an.Ceci n'est pas possible dans le cadre des traités de l'Union Européenne. Cependant, des barrières de sécurité devrons être mise en place pour éviter des emprunts excessifs générateurs d'hyper-inflation.

3 - faire une chasse sans merci à la fraude fiscale : gain 60 milliards € par an.

 

Au total environ 150 milliards € seraient économisés par an dans le cadre d'une bonne gestion. Il n'y a pas de fatalité et il est donc inutile de faire subir aux français une cure d’austérité qui les enfonce encore plus dans la précarité.

Avec cette somme qui représente le tiers du budget de la France, il serait possible de mener à bien de nombreuses réalisations de service public : développement et amélioration des hôpitaux, universités , des routes, réindustrialisation de la France et résorption du chômage par des solutions dignes d'une société civilisée.

 

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                                 ANNEXES :

 

 

Annexe 1 - Baisses d’impôts et cadeaux fiscaux :

Depuis quinze ans, baisses d’impôts et cadeaux fiscaux se sont multipliés. Avec des effets désastreux sur les finances publiques.

Dès 2000, le gouvernement de Lionel Jospin adopte des mesures de baisses d’impôts.

Une nouvelle réforme fiscale a suivi, sous Nicolas Sarkozy, en 2006, avec notamment la réduction de la taxe professionnelle et la création du « bouclier fiscal » qui plafonne l’imposition globale d’un contribuable à 60 % de ses revenus.

En 2007, Nicolas Sarkozy fait adopter la loi « Travail, emploi, pouvoir d’achat » (dite loi Tepa), qui met en place, entre autres, la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et des droits de succession. Avec, là encore, une baisse des recettes fiscales de l’État à la clé.

« Entre 100 et 120 milliards d’euros de recettes fiscales ont ainsi été perdues pour le budget général de l’État entre 2000 et 2010 »,

 

À l’image du bouclier fiscal, de la baisse des droits de succession et de l’ISF, beaucoup de ces réductions d’impôts ont profité aux plus aisés.

Autre exemple : le taux le plus élevé de l’impôt sur le revenu. Il était de plus de 60 % au début des années 1980 et de plus de 50 % jusqu’en 2000. Puis il est passé à 48 % en 2005, et même à 40 % en 2007, avant d’être ramené à 45 % après l’élection de François Hollande .

 

Source  : https://www.bastamag.net/Pourquoi-la-dette-publique-francaise-explose-alors-que-les-depenses-de-l-Etat-n

 

Annexe 2 - Si la banque de France avait prêté à taux zéro à l’État !

Nous allons voir, l'effet catastrophique de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdisant la Banque de France de faire crédit à l’État

Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, la loi 73-7 portant sur la grande réforme des statuts de la banque de France entre en vigueur.

Dans cette loi, il y a en particulier l'article 25 très court, qui bloque toute possibilité d’avance au trésor :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France.   »

 

Ceci est très important, car ce que signifie que l’article 25 c'est  interdition à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts.

Avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.

Autrement dit : auparavant, l’État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il a perdu ce droit qui est du même coup légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin.

Cette décision correspond à une privatisation de l’argent et ramène la nation au même rang que n’importe lequel de ses citoyens.
 

Conséquence de cette loi .

Prenons par exemple la période 1979 - 2008  :

L’accroissement continuel de la dette publique trouve son origine précisément à partir de cette date.

 

Voici , un graphique représentant l’évolution de la dette, avec et sans intérêts de 1979 à 2008  :

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La courbe rouge représente la dette constatée( qui comprend les intérêts), la courbe en noir est la dette calculée sans intérêts

 

Nous allons raisonner en euros de 2008. C'est-à-dire que pour toutes les années antérieures à 2008, nous tiendrons compte de l'inflation afin que tous les chiffres soient des euros 2008, pour rendre les choses comparables.

La dette à fin de 1979 était de 82,8 milliards € (soit 21% du PIB ), mais en tenant compte de l’inflation, cela fait 239 milliards € 2008. Ce sera notre point de départ du graphique ci-dessus pour raisonner en euros constant 2008. ( voir les courbes en (2)).

La dette à fin de 2008 s"élevait à 1327 milliards €.

Ainsi, entre 1979 et 2008, la dette a augmenté de 1327-239 = 1088 milliards € .

 

Or, l’État a payé au total, pendant la période 1980 - 2008, en tenant compte de l'inflation,1306 milliards 2008 d’intérêts . Ces 1306 milliards  constituent une dette illigitime.

 

Par conséquent, sans cette loi scélérate la dette de la France aurait été seulement de 21 Milliards € ( 1327- 1306 d’intérêts).

Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées — la dette publique serait beaucoup plus faible aujourd’hui.

Si l'on prend la période 1979-2016, le total de la dette illigitime s'élève aujourd'hui à plus de 1800 sur les 2 160,4 milliards € de dette à la fin de 2016 (soit 97,6% du PIB).

 

Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild, par cette loi du 3 janvier 1973, il a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès des banques privées .

 

Si la France n'avait pas payé d'intérêt en battant monnaie, elle serait à la tête de 1800 milliards € , soit 4,8 fois le budget de l'année 2016 qui est de 373 milliards €.

 

Il serait donc possible de faire de très nombreuses réalisations pour le bien des français : avoir des hôpitaux, des facultés, des routes,.... corrects, réindustrialiser la France pour fournir de l'emploi, aider les plus faibles à sans sortir (notamment les SDF),.... avec 4,8 fois le budget de l'année 2016. !!!!!

 

 

Annexe 3 - Évasion fiscale : un manque à gagner colossal pour les États

 

Autre dossier noir de la finance : l’évasion fiscale. Elle serait impossible sans la complicité des banques, qui ferment les yeux ou incitent ouvertement leurs clients à « optimiser » leur patrimoine en transférant leur argent sur des comptes à l’étranger. Le manque à gagner pour l’État français est évalué entre 60 à 80 milliards d’euros par an, selon les derniers rapports parlementaires [1]. Soit l’équivalent de ce qui est collecté avec l’impôt sur le revenu [2]. Un euro sur 5 échappe ainsi à l’impôt en France !

Les scandales se succèdent : la banque HSBC a été mise en examen en 2014 pour démarchage bancaire illicite et blanchiment de fraude fiscale. En 2013, l’Autorité de contrôle prudentiel a infligé à UBS France une amende de 10 millions d’euros, pour « laxisme » dans le contrôle de pratiques commerciales susceptibles de relever du blanchiment de fraude fiscale. Les banques ne semblent pas pressées de mettre un frein à l’industrie de l’évasion fiscale.

Un quart du chiffre d’affaires international des grandes banques françaises est toujours réalisé dans les paradis fiscaux [3]. Grâce à la Loi bancaire de 2013, qui introduit un peu de transparence, on sait que BNP compte 170 filiales dans les paradis fiscaux, devant la Société générale (139 filiales) et le Crédit agricole (134 filiales) [4].

 

[1] C’est le montant donné par la députée européenne écologiste Eva Joly, et par le rapport d’information de l’Assemblée nationale présenté en octobre 2013 par les députés Alain Bocquet et Nicolas Dupont-Aignan. En janvier 2013, un rapport du syndicat Solidaires-Finances publiques évalue le manque à gagner des différentes formes de fraudes et d’évasion fiscale à ce même montant.

[2]  Montant de l’impôt sur le revenu prévisionnel d’après le Projet de loi de finances pour 2015. Source : ministère des Finances.

[3] Rapport de la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires « 2014 : Que font les plus grandes banques françaises dans les paradis fiscaux ? », qui prend en compte la liste des paradis fiscaux établie par le réseau Tax Justice Network.

[4] Des chiffres contestés par les banques : BNP estime n’être présente que dans deux paradis fiscaux, en se référant à la liste noire établie par la France. Il faut dire que même Jersey et les Bermudes ont été sorties de cette liste noire officielle en 2014, dans laquelle ne figurent pas non plus la Suisse ou le Luxembourg, paradis fiscaux préférés des banques françaises…

Source : https://www.bastamag.net/Speculation-evasion-fiscale-bonus-des-traders-observez-en-direct-la-demesure

 



100 réactions


  • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 17 mai 12:34

    Salut

     eh bé......c’est pas joli, joli....

    élément clé pour saisir comment est ce possible ? et bien l’argent n’existe tout simplement pas, c’est une illusion mentale qui prends corps de ce fait que tous y croyons....il est donc possible ,comme il est faux, d’en fabriquer autant que l’on veut..avec bien sur des conséquences dans le monde réel...car quand tout le monde croit qu’il existe de facto il devient en quelque sorte réel tout en n’étant que fictif...

    comment je sais cela ? oh c’est simple, j’ai mis dans une boite sur la cheminée il y a longtemps , pour expliquer l’argent aux enfants, j’ai mis des billets dans une boite....ils y sont toujours et n’ont rien fabriqué encore..

    je leur montre par contre comment tout objet, chose, nourriture etc existe uniquement parce que des personnes ont coopérer pour ce faire....

    d’eux mêmes ils saisissent alors l’arnaque dont nous sommes à la fois victimes mais aussi coupable..

    rendons à Caesar ce qu est à Caesar

    etc


    • gogoRat gogoRat 21 mai 13:27

      bis repetita : (http://www.agoravox.fr/commentaire4783526)

      les faibles se soumettaient volontiers aux plus forts pourvu que ceux-ci les aident à écraser de plus faibles qu’eux. ’


    • sahb 13 juillet 22:36

      @Seph
      vous bilez pas ! les pinailleurs ne sont là que pour matraquer la même rengaine que les salauds de voleurs qui nous dirigent ! c’est très clair et tout le monde a bien compris ! la dette est une arnaque qui engraisse les riches, culpabilise les « sont rien » (encore appelés les « sans dents » !) les pille et ruine leur pays  !!!


  • troletbuse troletbuse 17 mai 12:43

    Regardez comme Hollandouille est heureux. Il montre la courbe de la dette

    http://blogifhumour.canalblog.com/archives/2013/06/01/27303523.html


  • oncle archibald 17 mai 13:08

    Vous présentez des ratios dette/PIB qui n’ont pas de sens au niveau des dépenses. Un ratio dette/population serait beaucoup plus « juste ». Si nous sommes plus nombreux il faut plus d’écoles, plus d’hôpitaux, plus de flics et plus de juges ...

    Le ratio dette/PIB n’a de sens que pour les recettes de l’état. Plus il y a de richesses produites plus on peut prélever d’impôts. Et la solution est bien là : il faut modifier en profondeur les règles du prélèvement de la part de PIB qui sera consacrée à usage collectif et social, supprimer tous les privilèges accordés aux uns et aux autres sans effets sur l’économie, faire une chasse impitoyable aux fraudeurs.

    Dans une économie qui est interactive au niveau mondial ce « réglage » des prélèvements ne peut pas se faire sur des bases idéologiques faute de voir partir ailleurs une partie des forces vives qui créent le PIB. C’est certainement très difficile.

    J’estime que c’est l’impôt sur le revenu des personnes physiques qui devrait être très largement réaménagé pour devenir la source principale des prélèvements, car ce prélèvement à taux variable par tranches est de très loin le plus juste et le plus « fraternel » si l’on se réfère à ce troisième terme de notre devise nationale, souvent négligé voire occulté.


    • SEPH 17 mai 13:51

      @oncle archibald

      Je ne fait pas de ratio dette/PIB qui ne veut rien dire, mais un ratio Dépenses de l’État/PIB.

      Il est normal, plus le pays est riche ( accroissement du PIB. ) plus il est en mesure de dépenser pour des investissements, pour la recherche, pour construire de nouvelles facultés, pou faire des infra-structures nouvelles,........ Ne pas investir serait une erreur économique et le pays s’appauvrirait.

      Les dépenses de l’État français ont en fait régressé en proportion du PIB depuis les années 1980.

      Ainsi, en 1985, les dépenses de l’État représentaient 24,8 % du PIB. En 1990, la proportion était de 22,2 %, et de 22,5 % en 2000. Et en 2012, elles redescendent à 21,6 % du PIB. Elles sont restées au même niveau en 2014. La part des dépenses de l’État dans le PIB français a donc baissé de trois points en trente ans.

      Si le ratio Dépenses de l’État/PIB reste contant ou baisse ce qui a été le cas, cela n’engage pas le pays à faire des dettes. D’ailleurs pendant toute une période la dette ne c’est pas envolée : il a fallu des intérêts excessifs pour que la dette de plus en lourd dans le budget de l’Etat français.


    • oncle archibald 17 mai 14:19

      @SEPH : « je ne fais pas de ratio dette/PIB qui ne veut rien dire » .....


      Relisez vous si Alzheimer vous guette ... C’est catastrophique de contester ses propres affirmations.

    • oncle archibald 17 mai 14:23

      @SEPH : et si le pays est riche, c’est à dire s’il ressort un solde positif de ses comptes, il n’a nullement besoin de recourir à l’emprunt pour payer ses dépenses de fonctionnement, ce qui est le cas depuis de nombreuses années. Vous vous empêtrez dans votre « démonstration ».


    • SEPH 17 mai 18:15

      @oncle archibald
      Il n’y a pas que le fonctionnement qu’il faut financer, il y a des investissements indispensables à financer pour que le PIB continue de progresser.

      Mais, si le budget est en déficit à cause des d’intérêts excessifs, alors il faut emprunter pour payer les intérêts. Ainsi on a un effet « boule de neige ».

      Cet effet est aujourd’hui visible. En effet, plus de 40 milliards d’euros d’intérêts mettent en déficit le budget de la France. La France est d’en l’incapacité de rembourser sa dette de 2170 milliards. !!!!

      A qui la faute ?


    • SEPH 17 mai 18:23

      @oncle archibald
      Je vous en prie, soyez poli.

       


    • oncle archibald 17 mai 19:20

      @SEPH

      Si l’on n’avait financé par l’emprunt que des investissements productifs il n’y aurait eu aucun effet « boule de neige », mais ça n’est pas le cas et vous le savez bien. La faute à tous ceux qui par électoralisme ont inlassablement avalisé des budgets en déficit et se sont gardés d’augmenter les impôts en proportion pour faire croire qu’ils étaient de bons gestionnaires.

      Et si vous trouvez grossier de faire observer à un auteur que le post qu’il publie sous un commentaire est en contradiction avec son article quelques lignes au dessus, personne ne peut plus rien pour vous.

    • SEPH 17 mai 21:25

      @oncle archibald
      Les critères définis en 1992 par le traité de Maastricht, dont notamment :

      • un déficit public annuel qui ne devrait pas excéder 3 % du PIB ;
      • une dette publique qui devrait rester inférieure à 60 % du PIB.

      Depuis2007, la France ne respecte aucun de ces critères.

      On trouve la définition du « déficit public excessif » à l’article 126 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

      Une étude de deux économistes de Harvard a longtemps laissé penser qu’une dette publique au-delà de 90% du PIB présentait le danger que les marchés financiers ne fassent plus confiance au pays concerné, et qu’il sombre dans la spirale infernale de la hausse des taux d’intérêt jusqu’au défaut de paiement. Mais en 2013, les deux économistes ont reconnu s’être trompés dans leur modèle.

      Le ratio dette/PIB n’est pas très pertinent.. Ce n’est pas parce-que j’ai affiché une courbe du % de la dette par rapport au PIB par année, ceci à titre indicatif (courbe très souvent utilisée par les économistes) que c’est ma tasse de thé.


      Ainsi, en Europe, plusieurs pays dépassent la France en termes de taux de dette publique sur le PIB. Force est de constater que tous ces pays ont eu recours, depuis l’éclatement de la crise de la dette européenne en 2010, à l’aide internationale. Notons toutefois que le Japon, lui, affiche un taux de dette publique de plus de 230% sans être inquiété par les marchés financiers.

      En fait, trois facteurs sont déterminants pour jauger la soutenabilité d’une dette : les taux d’intérêts, la croissance, et l’inflation.

      Plus les taux d’intérêts sont bas, moins ils pèsent sur les finances publiques ; plus le PIB augmente, plus le poids de la dette dans le PIB diminue ; idem pour l’inflation. . Si le taux sont partis pour rester faibles dans les pays développés - avec les Banques centrales américaine, européenne et japonaise qui maintiennent leurs taux bas depuis la crise de 2008 et rachètent une partie des dettes des États - la croissance et l’inflation restent au tapis, surtout dans la zone euro et au Japon.


    • oncle archibald 18 mai 10:24

      @SEPH le facteur le plus déterminant pour savoir s’il s’agit d’une « bonne dette » ou d’une « mauvaise dette » c’est de savoir qui la détient.

      Le Japon et dans une moindre mesure l’Italie ont un endettement public énorme mais restent à l’abri de mauvaises surprises car ce sont des particuliers Japonais et Italiens qui détiennent cette dette. Dès lors on est certain que cette « bonne dette » ne va pas être l’objet d’attaques spéculatives et le risque de banqueroute est très faible.

      En revanche la France et les USA continuent sans cesse de créer de la « mauvaise dette » qui est entre les mains de fonds spéculatifs. Il est grand temps pour la France de se sortir de ce merdier faute de quoi elle finira exactement comme la Grece.

      Pour en savoir plus je recommande cette lecture : http://www.metiseurope.eu/bonne-dette-mauvaise-dette-l-exemple-japonais_fr_70_art_28738.html


  • Spartacus Spartacus 17 mai 13:22

    Une avalanche de chiffre avec un raisonnement de lecture de bilan totalement caduque....


    -L’auteur voudrait que le pays soit géré aujourd’hui comme il y a 50 ans
    Une vrai pensée soviétique.

    Un boucher charcutier pourrait l’expliquer à l’auteur, qu’on ne gère pas aujourd’hui comme hier et que c’est pas comparable.....
    Il y a 50 ans le boucher payait son comptable 2 fois plus cher que ses bouchers et il avait du mal à trouver un comptable et aucun à trouver un boucher.
    Aujourd’hui, tu tapes dans une poubelle t’as plein de comptables au SMIC et impossible de trouver un boucher payé à moins de 2500€ par mois.
    C’est pareil pour l’état. On ne peut comparer une gestion d’hier avec celle d’aujourd’hui par rapport au PIB. 
    Il est tout a fait normal a mesure du temps qui passe que les coûts de gestion de l’état se modifient en fonction des réalités et pas en fonction d’une dynamique du PIB.
    Comparer un ratio de 50 ans passés avec celui de 2017 est ridicule.....

    -Non ce n’est pas aux « français de faire des efforts » mais l’état....

    -Le périmètre des dépenses d’état de 1985 ne représentent pas celles de 2017. 
    La décentralisation, les transferts de compétences, la sous traitance au privé peuvent faire croire à une évolution faible du bilan de l’état. C’est juste que les évolutions de dépenses ont étés déportés sur d’autres bilans.
    Les choses ont évoluées et évolueront encore.....

    -Encore un, qui parle de la loi de 73 qui ne l’a jamais lue ni comprise....La vraie absurdité répétée jusqu’au débile et rengaine dans toutes les publications gauchistes ridicules qui se croient économiques...
    Il est même prévu dans ce traité totalement ignoré, un plafond de prêt par la banque de France à l’état....Ses courbes ignorent les coûts de gestion de la banque de France et les coûts de l’inflation engendrés par l’absence de confiance d’une création monétaire étatique, qui utilise la planche à billet dès qu’un groupe de pression fait le piquet de grève pour réclamer une gamelle de plus que ses voisins.
    Que l’état ou le secteur privé émette la monnaie ne change pas grand chose....Il existe même des pays qui n’ont pas de création monétaire et s’en portent pas plus mal. Equateur, Macédoine ou Lituanie avant officialisation de l’Euro.
    La gestion privée est moins chère que celle de la banque de France...Au prix tarif des privilégiés de la banque de France c’est logique....
    Faut il rappeler à l’auteur que certaines années les banques ont prêtées à taux négatif ? En 2000, en 2012 et en 2016....

    -c’est rigolo de dire que l’état a exonéré les « ménages aisés » de l’impôt alors que 55% des habitants sont exonérés de l’impot.
    -Le « cadeau fiscal » cette grande bêtise de gauche qui appelle un « cadeau » les 2 qu’on te rend après t’en avoir pris 100 auparavant. Chez les gauchistes, c’est la rengaine....Dailleurs en 2012 Hollande a créé sa propre crise économique en relevant l’impot à 75%. 5 années de non investissement privé pour acheter le vote des cocos et surement celui de l’auteur.

    Bref un résumé de niaiserie pour enfumer les bobos qui ignorent les mécanismes économiques et des solution a faire pâlir d’envie Maduro et transformer la France en Venezuéla....

    Dramatique !

    • SEPH 17 mai 18:42

      @Spartacus
      Vous affirmez : "La gestion privée est moins chère que celle de la banque de France...Au prix tarif des privilégiés de la banque de France c’est logique.« 

      Vous vous trompez, car depuis la loi »Rothschild" de 1973 qui dit tout simplement que :

      « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France.   »

       La France (Le Trésor public) à payer en euros courant (hors inflation) 1250 milliards d’euros d’intérêts (soit environ 1800 milliards d’euros d’intérêts) aux banques : cela fait cher la gestion des emprunts !!!!!! 

      Source : http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/09/30/29002-20150930ARTFIG00087-la-dette-francaise-a-2100-milliards-pourquoi-c-est-vraiment-grave.php


    • Ar zen Ar zen 17 mai 20:42

      @SEPH

      Merci et bravo pour votre article. Mais la loi « Pompidou-Giscard » n’a rien empêché du tout ! 

      Voici, en lien, le travail de deux universitaires qui expliquent cette loi dans le détail. Ce qui est certain, c’est que si cette loi n’interdisait pas d’emprunter à la banque de France, dans les faits, cela a été le cas. 

      En revanche, les traités européens posent bien cette interdiction comme vous le faîtes justement remarquer. Dès Maastricht d’ailleurs. 


      Les défenseurs du « capital » vont intervenir pour dénigrer votre travail. C’est bien naturel, ils défendent leur pré carré. Ces sommes phénoménales que verse la France chaque année ne sont pas perdues pour tout le monde. Les « créanciers » de la France en profitent grassement. C’est surtout ça qu’il ne faut pas ébruiter. Pour cette raison vous allez voir débarquer tous les partisans du capital rétributeur.


    • julius 1ER 18 mai 09:22

      @Ar zen

      toujours la même désinformation ... c’est devenu une seconde nature à l’UPR !!!

      la Loi Pompidou/ Giscard / Balladur a obligé l’Etat à emprunter sur les marchés financiers .... système qui a été pérennisé avec Maastricht mais il faut ajouter que la plupart des pays ont adopté ce système puisque à peu près 40 pays avaient adopté ce système bien avant Maastricht ...

      je pense que ce sont les USA qui ont imposé ce système lors de la sortie de l’Etalon OR lorsque le dollar est devenu la monnaie de référence !!!!

      mais il faut ajouter pour être complet que cette Doxa libérale n’est guère combattue puisque l’an dernier la France payait jusqu’à 2 % de Taux d’intérêts (là silence médiatique) alors que nos pseudos experts en économie se gargarisaient lorsque les taux étaient négatifs il y a de cela 3 ans !

      j’ajouterai pour être complet que pendant que la France payait 2 % de TI l’Espagne et le Portugal par exemple payaient entre 7 et 9% de TI et là encore ... motus et bouche cousue !!!

      il convient bien de dire que cette « Doxa » Libérale va bien au delà d’un simple problème au niveau de l’UE car rien n’empêche de décréter demain que la BCE financera directement les Etats c’est un choix éminemment politique que les peuples devraient saisir ??????

       mais lorsque on leur propose comme en Suisse l’an dernier avec l’Initiative Monnaie pleine qui était tout simplement le Référendum pour que la BNS retrouve la possibilité de battre monnaie et bien les citoyens ont retoqué cette Initiative .... 
      va comprendre Charles ???? 

      alors les Arzen Fifi et autres démagos peuvent bien hurler, mais le, peuple lorsqu’il en a l’occasion n’est pas toujours à la hauteur des enjeux et c’est bien dommage !!!

    • Spartacus Spartacus 18 mai 09:31

      @SEPH

      Cela a toujours été le cas bien avant la loi de 1973. Vous ne comprenez pas le texte que vous exposez.
      « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. » article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973

      La loi du 3 janvier 1973 n’a jamais empêché l’État d’emprunter à la Banque de France sans intérêts.
      C’est juste une reformulation de ce qui existait avant par la loi du 24 juillet 1936 . « Tous les Effets de la dette flottante émis par le Trésor public et venant à échéance dans un délai de trois mois au maximum sont admis sans limitation au réescompte de l’Institut d’Émission, sauf au profit du Trésor public.  ».

      En fait c’est  la loi du 4 août 1993 qui expose : «  Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. L’acquisition directe par la Banque de France de titres de leur dette est également interdite. Des conventions établies entre l’État et la Banque de France précisent, le cas échéant, les conditions de remboursement des avances consenties jusqu’à la date d’entrée en vigueur de la présente loi au Trésor public par la Banque de France.  »

      La loi de 1973 n’est qu’une vulgaire loi de simplification de la loi de 1936 pour faciliter l’introduction du franc dans ce qu’on appelait à l’époque le « serpent monétaire ». 

      En passant du cheval au pétrole, la croissance fut élevée jusqu’en 1973.
      La dette n’est pas le résultat d’une manipulation monétaire, mais juste d’une société qui a refusé de s’adapter, se transformer à cette époque et a préféré à vivre au dessus de ses moyens comme avant sur le compte des générations suivantes. POINT.

      Cette chimère de "manipulation monétaire est une invention de ceux qui n’ont pas compris cette réalité, et qui rêvent de continuer à vivre aux dépens des générations suivantes. La loi de 1973 n’a jamais rien changé. Rien de rien.

      Voici un lien pour que vous compreniez vos erreur, et comprendre la loi de 1973 :

    • Ar zen Ar zen 18 mai 10:05

      @julius 1ER

      Je ne suis pas responsable si vous n’êtes pas en mesure de comprendre le lien que j’ai mis à disposition. 

      Et bien non, la loi Pompidou Giscard n’a rien obligé du tout. Il vous suffit de lire pour comprendre. En revanche le traité de Maastricht l’a interdit formellement !

      D’ailleurs « Spartacus » vient de poser le même lien. 

      Vous appelez « désinformation » ce que j’appelle ré-information. 

    • SEPH 18 mai 20:15

      @Spartacus

      Une précision, les conditions dans lesquelles l’État peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des conventions passées entre le ministre de l’économie et des finances et le gouverneur, autorisé par délibération du conseil général. Ces conventions doivent être approuvées par le Parlement

      Pour simplifier, l’article 25, de la loi de1973, ne fait donc qu’interdire un certain type de financement de la Banque de France, tout en laissant la possibilité d’utiliser d’autres instruments.

      Par la convention de 1973 entre l’Etat et la Banque de France : les encours sont désormais limités à un montant maximal de 20,5 milliards de francs (soit 10% du budget de l’époque), dont seulement 10 milliards d’avances non assujetties au paiement d’intérêt.


      Sur le fond,il faut remarquer que les quotas d’encours de la Banque de France, fixés à 20,5 milliards d’euros, ne seront pas réévalués malgré l’inflation galopante (12% en moyenne) qui s’en suivra dans les années 70. Ce qui de facto, rend ces encours caduques.

      Or, cette faible somme n’a progressivement plus pu couvrir les besoins de trésorerie de l’État et il a fallu augmenter les appels aux marchés avec des taux d’intérêts qui ont fini par devenir importants.
      Par conséquent, un effet « boule de neige » de la dette.

      De plus, le principe de l’article 25 est aujourd’hui scellé dans les traités européens, par l’article 104 du Traité de Maastricht puis dans l’article 123 du Traité de Lisbonne. En conséquence de quoi la loi de 1973 a d’ailleurs été abrogée en 1993 ( ce qui est normal).


      En résumé :

      Le problème, in fine, est donc toujours le même : on interdit aux États de se financer auprès de la BCE, laissant ainsi augmenter la charge de la dette et les transferts d’argent du contribuable vers les plus aisés, alors que la BCE donne de l’argent quasi-gratuit aux banques privées.par sa politique « Quantitative Easing »(Q.E.) (voir *) !!!

      Depuis quelques années les taux sont bas grâce à la politique monétaire de la BCE le Quantitative Easing . C’est-à-dire que la BCE fait marcher la planche à euros.
      Ainsi, les taux depuis 2014 sont inférieur à 2%.

      En effet, la BCE prête sans limites aux banques, entre autres opérations de rachats d’obligations dites « sécurisées ». Ainsi le bilan de la BCE a-t-il dépassé en février dernier les 3 trillions d’euros après sa seconde opération dite “LTRO” aboutissant à un prêt gigantesque de 1000 milliards d’euros à 3 ans aux banques européennes. Cette politique ne peut pas continuer éternellement, car elle est très dangereuse selon de nombreux économistes.

      Mais auparavant, ce n’était pas le cas les taux ont été très élevé dans les décennies 70 et 80 ;
       : par exemple 17% en 1982.

      La dette a gonflée au cours des années à cause des intérêts. Il est vrai qu’elle a légèrement diminué en 2016 (voir les graphiques par année)

      (*) Le Quantitative Easing (assouplissement quantitatif, traduction de l’anglais), désigne un type de politique monétaire dit « non conventionnel » auquel peuvent avoir recours les banques centrales dans des circonstances économiques exceptionnelles, telles que des crises économiques et ...



    • lloreen 19 mai 11:24

      @SEPH
      « cela fait cher la gestion des emprunts !!!!!! »
      C’ est bien le but recherché...
      Le 26 janvier 2015, annulation de la loi Rothschild au Canada pour inconstitutionnalité.
      http://www.99media.org/le-peuple-vs-la-banque-du-canada/


    • julius 1ER 20 mai 17:16

      @Ar zen


      totalement grotesque l’épilogue du lien de Spartacus :

      Ce dernier visait simplement à répondre à la question : La loi du 3 janvier 1973 empêche-t-elle l’Etat d’emprunter à la Banque de France sans intérêts ? A cette question, selon nous, la réponse est non. 


      alors selon Arzen et Spartacus l’Etat emprunte sur les Marchés Financiers à des Taux prohibitifs simplement pour son bon plaisir ????
      l’auteur souligne une chose que j’avais déjà souligné sur un sujet similaire cad qu’au début des années 80 , l’Etat français empruntait à des Taux atteignant 17% c’est ce qu’on appelle des Taux d’Usure car même avec le corrigé de l’inflation de l’époque, les Taux étaient extrèmement élevés .... 

      mais toi Arzen spécialiste de la désinformation tu ne réponds pas à la question : 
      pourquoi une quarantaine de pays ont abandonné la création monétaire en même temps que la France pour se financer sur ces fameux marchés financiers créés par les USA 
      de même que tu ne vois même pas l’abandon de l’étalon OR au profit du Dollar ...

      c’est drôle cette façon de ne jamais épingler les USA et toujours situer les maux comme venant de l’Euro et de l’UE ....

      vous êtes avec la secte de l’UPR les agents troubles de la CIA et de la NSA mais cela est juste une opinion !!!

  • Jean Pierre 17 mai 13:56

    « 55% des habitants sont exonérés de l’impôt ».

    Affirmation totalement fausse basée sur un abus de langage. Un certain pourcentage des Français ne paient pas d’impôts sur le revenu. Mais il paient la TVA, la CSG, des impôts locaux, fonciers, etc.
    Donc contrairement à ce que vous dites 100% des Français participent au budjet de l’Etat. Et compte tenu des niches fiscales et des exonérations diverses ce sont les plus grandes fortunes qui ont le plus faible taux d’imposition (C’est le cas de Bettencourt par exemple).

    • Spartacus Spartacus 17 mai 15:21

      @Jean Pierre
      Fallait absolument signaler ce « détail » de pinaillage par esprit de contradiction, et comme à votre habitude hors sujet.

      Pinaille ridicule pour pinaille de vos quelques lignes....
      La CSG est une cotisation sociale, pas un « impôt ». 
      Et comment peut on avoir un taux d’impôt « plus faible » que 55% de gens qui n’en payent pas ?


    • oncle archibald 17 mai 16:52

      @Spartacus : pinailler pour pinailler parler de cotisation sociale alors que l’état couvre les deficits des caisses maladie assedic et autres c’est bien justifié.

      Et si l’on parle du total des prélèvements cotisations, impots directs et indirects taxes diverses payés par les uns et les autres qui en France s’élève à quelque 56 % de la richesse produite Jean Pierre a raison. En pourcentage de ses revenus Mme Bettencourt paye moins qu’un cadre moyen. Et moi aussi ça m’emmerde.


    • Jean Pierre 17 mai 22:38

      @Spartacus

      Ce que vous appelez un « pinaillage » c’est le fait que l’impôt sur le revenu ne représente que 20 % des rentrées de l’Etat. Alors que la TVA, par exemple, c’est 50%, ce qui fait un pinaillage d’un peu plus de 200 milliards d’€. Mais, évidemment, vous n’êtes à 200 milliards d’€ près dans vos affirmations.

      « Comment peut-on avoir un taux d’impôts réel »plus faible« que 55% des gens qui n’en payent pas ? ». 
      Je viens précisément de vous expliquer qu’il n’y a que dans votre esprit que 55% des Français ne paient pas d’impôts.
      Ce n’est pas de ma faute si vous avez l’esprit étroit et la tête encombrée d’idées fausses.






    • Spartacus Spartacus 18 mai 12:34

      @Jean Pierre


      Tiens voici le pinailleur qui se met a justifier sa pinaille temps bien que mal dans un gloubiboulga comparatif ridicule....
      En plus il s’emmêle les crayons en mélangeant les payeurs et exonérés pour satisfaire l’hypocrisie générale des gauchistes que les riches sont des favorisés par rapport à ceux qui n,e créent rien et vivent à charge.

      L’impôt sur le revenu représente peut être 20% des rentrées de l’impôt mais n’est payé uniquement que par 45% des personnes imposables.....
      Et au delà de 152 000€ de revenus il est de 45% des revenus....
      A cela s’ajoute l’ISF, un impôt discriminatoire qui ne rapporte rien à l’etat, et qui n’est destiné qu’a assouvir la jalousie des gauchistes et stigmatiser une catégorie sociale. 
      Ce qui doit être le cas de Madame Bettencourt... 

    • Jean Pierre 18 mai 14:01

      @Spartacus
      « Il s’emmêle les crayons en mélangeant les payeurs et exonérés ».

      Pour la troisième fois, je vous explique que les exonérés n’existent pas.
      Un exonéré d’impôt sur le revenu mais qui prends sa voiture pour allez faire ses courses, paient une taxe sur le carburant plus une TVA sur chaque produit acheté. Tout consommateur paie des impôts.

      Liliane Bettecourt a (sans jamais avoir travaillé) une fortune personnelle estimée à 15 milliards d’€. En dix ans elle a versé 2,5% de son patrimoine soit un taux d’imposition de 0,25% par an. Dans les faits ce sont les salariés des classes moyennes qui ont les plus forts taux d’imposition.

    • Spartacus Spartacus 18 mai 16:02

      @Jean Pierre

      Dans le déni jusqu’au bout pour ne pas admettre que les riches payent bien plus....

      Dramatique racisme de stigmatisation débile anti-riche....

    • mikawasa mikawasa 19 mai 11:33

      @Spartacus
      Paye plus en absolue pas en proportion


    • Spartacus Spartacus 19 mai 19:22

      @mikawasa
      Si c’était en proportion ce serait la Flat Tax.


      Simplement dans un univers peuplé de cerveaux endoctrinés Marxisé, il est de bon ton de nier la réalité.

      Pour les racistes Marxistes il faut absolument rester dans le déni car pour eux il faut stigmatiser les riches....
      Sans cet ennemis fictif, ils seraient obligé d’expliquer que le riche n’est pas responsable des malheurs du pauvre....
      Toute l’idéologie socialiste serai foutue.... 

    • mikawasa mikawasa 22 mai 10:10

      @Spartacus
      Je me sens pas endoctriné, par contre quand on voit les faits pas simplement au niveau national mais même au niveau mondial tu ne peut pas nier que la richesse de certains est tout simplement malsaine et ne peut être mérité ( Quel homme mérite d’être payé 10 000 fois plus qu’un autre) . Les riches ne me dérangent pas, c’est le manque de solidarité et le profit immédiat constamment recherché qui m’insupporte.
      Mais si tu penses qu’il faut plus de capitalisme car tout vas bien, bien à toi.


  • devphil devphil 17 mai 14:01

    Merci pour cet excellent article

    Visiblement certain ne comprenne pas les choses et continue dans leur dogmatisme d’ignorant face à la réalité de l’endettement de la France dû à l’asservissement du pays à une dette depuis 1973.

    Quand un pays perd ses fonctions régalienne de battre la monnaie , de définir son budget et sa politique étrangère , ce pays devient un vassal de l’Europe et des USA.

    Il est certain que l’utilisation de la monnaie en dévaluant fait du tort aux rentiers d’où le blocage par l’Euro de toute variation importante de valeur.

    En contre partie , la pression est mise sur les bas salaires et les variations ne sont plus faites par la monnaie mais par le chômage.

    Philippe 


    • microf 17 mai 15:25

      @devphil

      Très bon commentaire@devphil, entièrement d´accord avec vous lorsque vous écrivez :
      " Quand un pays perd ses fonctions régalienne de battre la monnaie , de définir son budget et sa politique étrangère , ce pays devient un vassal de l’Europe et des USA", un bon exemple,
       les pays de l´Afrique Francophone qui depuis des décénnies, sont les vassaux de la France.

      Le Franc CFA, Franc des colonies Francaises en Afrique, crée et imposé par la France á ces pays, est frappé en France á Chamalière et est geré par le Trésor Francais.
      Vous comprendrez alors pourquoi ces pays ne s´ensortiront jamais et pourquoi il ya cette immigration massive des ressortissants de ces pays en France, car cette vassalisation entraine des conséquences et des difficultés énormes et pour ces pays Francophones qui ne ce développeront jamais avec un tel système de prédation, et pour les Francais de souches qui se voyent envahis par ces immigrés qui fuient la misère causée par cet état de faits.

      Ne fais jamais á autrui ce que tu ne veux pas qu´on te fasse, dit une certaine sagesse.


    • devphil devphil 17 mai 17:36

      @microf

      Je sais et je connais le problème du franc CFA.

      C’est la raison pour laquelle on peux encore moins comprendre pourquoi les politiques Français ont laissé les fonctions régaliennes être soumises à des puissances étrangères.

      Concernant l’Afrique , un lourd historique colonial existe et malgré la décolonisation la puissance Française a tout fait pour maintenir son emprise sur ce continent.

      Aucune raison d’en être fier ....

      Philippe


    • Trelawney Trelawney 17 mai 18:01

      @devphil
      Il est certain que l’utilisation de la monnaie en dévaluant fait du tort aux rentiers d’où le blocage par l’Euro de toute variation importante de valeur.

      Vous oubliez que la France a une balance commerciale déficitaire et doit donc avoir une monnaie solide pour contrecarrer les effets d’une dévaluation. Si l’euro dévalue, c’est l’Allemagne qui en bénéficiera et pas la France

      En France il y a du chômage, parce qu’il n’y a pas de travail, car cela fait plus de 40 ans que l’on détruit les emplois industriels pour les remplacer par des emplois de services à la personne

      Il y a des choses qui sont difficiles à entendre, mais il faudra finir par les accepter pour pouvoir avancer

    • Eric F Eric F 17 mai 21:59

      @Trelawney
      "En France il y a du chômage, parce qu’il n’y a pas de travail, car cela fait plus de 40 ans que l’on détruit les emplois industriels pour les remplacer par des emplois de services à la personne« 
      C’est exact, les emplois »productifs« sont détruits, or c’est ce secteur qui crée de la valeur ajoutée et des »revenus« à la nation par le commerce extérieur. Celui ci était bénéficiaire jusqu’au tout début des années 2000, puis est devenu déficitaire du fait des délocalisations compétitives (moins d’export et plus d’import). Le coût du travail est effectivement supérieur chez nous, non pas qu’il ait augmenté, mais parce qu’il a diminué ailleurs, du fait de la précarisation, du dumping, etc. au seul bénéfice des grands actionnaires (pendant que les petits épargnants essuient les plâtres des dettes insolvables etc.). Le présent gouvernement veut accentuer la »schröderisation« de l’économie : individualisme et précarisation. Mais est-ce que ça va booster l’emploi comme l’Allemagne ou ruiner la nation comme la Grèce, c’est un »pari« risqué. Si ça loupe, eh bien le »système« aura grillé son dernier fusible, le/la prochain/e président/e sera issu d’un courant  »protestataire".


    • Viriato 17 mai 23:03

      @Eric F
      Quelle explication !

      J’ai l’impression que tant les « entrepreneurs » comme leurs hommes politiques étaient tous une bande d’ignorants et des nuls...depuis fort longtemps.
      « Les emplois productifs » (de valeur ajoutée. Les emplois industriels donc) « sont détruits »...comme ça quoi, aucune explication.
      Voix passive, pensée passive, passivité générale de ...« tous ».
      Bref, une « erreur » qui peut être « corrigé » ...grâce à la pensée lumineuse de...quelqu’un de très brillant qui est pour une fois au « service de l’intérêt général ».
      Une question de « orientation », de « politique », « de pensée » donc...de Leader (style Macron ? J’ai mes doutes question « leader »)
      Les intérêts, les tendances profondes d’un système mondial cantonné dans les étroits limites des frontières nationales, la concurrence « loyale ou déloyale » (pour les effets c’est pareil), le « développement » inégal, tout ça ce n’est pas significatif ?
      Moins « explicatif » encore que l’Allemagne est devenue l’atelier d’Europe et cela depuis ....au moins 1910...avec deux essais de compenser sa puissance industrielle et commerciale, bancaire aussi, (l’équivalent de la France et de la Grande Bretagne réunies) en 1914 et 1939 et avec des aspirations aujourd’hui de finalement résoudre la quadrature du cercle. Que même Trump s’en est fâché. 
      « On » continue partout à désindustrialiser. Mais moins en Allemagne.
      Baisse du taux de profit, désindustrialisation donc ; « investissements » ne permettant pas de concurrencer des pays plus capitalisés, parasitisme de la finance et donc, donc, donc, les autres grandes pays capitalistes sont plus productifs parce que la productivité du travail est majeure car l’investissement est majeur.
       Alors dans les pays de deuxième ordre et troisième et quatrième etc. on prends les sous et on les met ailleurs question de récupérer le magot et le faire fructifier à partir de la valeur ajoutée produite ailleurs. On parasite donc la production industrielle des autres mais on fait des profits qui est le but de la question.
      Et on peut se lamenter des siècles et cela ne servira qu’à renforcer la tendance car elle est inscrite dans la nature même des capitalismes de deuxième ordre : devenir de troisième ordre, subordonnés aux capitalistes plus importants et essayer comme cela d’en tirer quelque chose.
      Le « sursaut national » signifie avoir bien plus des sous que les autres (beaucoup plus) pour attraper le retard en investissements productifs (industriels donc).
      Comme il n’y a a pas une telle masse des capitaux à investir (et peu de ce qui va avec), on bricole.
      Et on essaie d’en donner de plus en plus aux capitalistes qui n’arrivent pas car ils ont un retard accumulé d’un siècle, la dette s’accumule et tout le monde la paie et la boule continue de rouler.
      Mais ceux d’en haut, qui connaissent la musique, s’engraissent et montent des campagnes électorales pour faire élire celui qui va continuer, en l’augmentant, la même chose.



    • Lugsama 18 mai 08:36

      @microf

      Le franc CFA à permis à l’Afrique d’avoir une monnaie stable et n’est plus géré par la France..


    • Trelawney Trelawney 18 mai 09:05

      @Eric F
       Le coût du travail est effectivement supérieur chez nous, non pas qu’il ait augmenté, mais parce qu’il a diminué ailleurs, du fait de la précarisation, du dumping, etc. au seul bénéfice des grands actionnaires (pendant que les petits épargnants essuient les plâtres des dettes insolvables etc.). Le présent gouvernement veut accentuer la »schröderisation« de l’économie : individualisme et précarisation. Mais est-ce que ça va booster l’emploi comme l’Allemagne ou ruiner la nation comme la Grèce, c’est un »pari« risqué.


      Dans l’industrie, le coût horaire en Allemagne est de 38 euro pour 37.6 euro en France. Seulement en Allemagne le salaire minimum imposé par les accords IG métal est de 1.4 fois le SMIG français. Il y a un SMIG très bas en Allemagne, mais cela concerne uniquement les emplois aidés ou les emplois à la personne ou les personnes qui ne sont pas syndiqués, car en Allemagne il faut être syndiqué pour bénéficier des accords syndicaux.
      Le gouvernement pense à tort qu’en précarisant on va être compétitif et de nouveau créer des emplois dans le secteur marchand et l’industrie. 40 ans de destruction de l’outil industriel ne s’efface pas comme cela. Il faut tout reconstruire (formation professionnelle, recréer les outils financiers, transmettre le savoir faire). Comme c’est une tache qui va prendre au minimum 20 ans, l’état préfère financer des CICE pour non pas créer de l’emploi, mais arrêter l’hémorragie
      A titre d’exemple, sur les chantiers navals de St Nazaire qui construisent des paquebots, il y a 30% de mains d’oeuvre détachées (Pologne) non pas pour réduire les coûts, mais parce qu’en France on ne forme plus de soudeurs

    • microf 18 mai 10:24

      @Lugsama

      Merci de votre réponse á mon commentaire.
      C´est la première fois que je vous lis sur ce Forum et suis content que vous vous intérèssé á un sujet très important et pour la France, et pour l´Afrique Francophone.

      Quant á ce vous écrivez, je ne sais pas si c´est vous qui avez pris cette décision que le Franc CFA ne soit plus géré par le Trésor Francais ou ce sont les Autorités Francaises qui ont prises cette décision, car á ma connaissance, ce Franc CFA est toujours imprimé en France á Chamalière, et est toujours géré par le Trésor Francais.

      Il est souvent difficile de tout savoir ou de tout maitriser, peut être que c´est vous avec votre Autorité qui avez pris cette décision que le Franc CFA ne soit plus géré par la France et cette importante information m´a échappé, alors je vous prierai de me dire quand est ce que vous avez pris cette décision.
      Si ce sont les Autorités Francaises qui ont prises cette décision, prière aussi me donner la date de prise de cette décision, je vous en serai très reconnaissant car je vais faire suivre á tant de personnes qui attendent cette décision historique.

      Cordialement Microf.


    • Lugsama 18 mai 12:39

      @microf

      Alors oui pardon les accords restent inchangés, je me suis trompé. Mais la parité est fixé avec l’Euro vu que le Franc n’est plus, de fait.

      Après le débat sur les avantages et inconvenients des Francs CFA c’est une autre histoire.. 



    • microf 18 mai 15:33

      @Lugsama

      Merci pour votre réponse, mais tout ce que vous écrivez change quoi pour les Africains qui utilisent le Franc CFA ?.
      Avant la dévaluation du Franc CFA par la France dans les années 90, 1 Franc Francais= 50 Francs CFA.
      La France dévalue une monnaie apparemment qui ne lui appartient pas dans les années 90,
       et 1 Franc Francais= 100 Franc CFA. ce qui fait 100% du jamais vu.
      Cela n´a rien changé lorsque l´Euro est arrivée, la parité a été juste transposé nombre de CFA par rapport au Franc Francais.
       


    • Eric F Eric F 18 mai 21:21

      @Viriato
      Ce doit être très « calé » car je n’ai pas compris.


    • Eric F Eric F 18 mai 21:33

      @Trelawney
      Ben oui, mais l’Allemagne est sur des marchés industriels de plus haut de gamme que la France, et elle « siphonne » ces marchés grâce à sa taille critique, l’ensemble de l’Europe ne peut pas se spécialiser sur ces marchés (par exemple voitures premium, machine outil spécialisée, etc.).
      Malencontreusement, sur le « milieu de gamme » où sont des pays comme la France et l’Italie, la concurrence des pays low cost est plus sévère, même si leurs produits sont de moindre qualité, le prix est considérablement plus bas.
      Vous avez raison concernant certains emplois « manuels » mal considérés chez nous, le mythe de « 80% de diplômes du supérieur » a créé une illusion, les filières professionnelles sont désertées ou insuffisantes. Mais on devrait pouvoir former « en accéléré » des jeunes chômeurs, les budgets colossaux de formation sont dilapidés sans efficacité, mieux vaudrait en attribuer une part aux entreprises formatrices de leurs propres embauchés.


    • Trelawney Trelawney 19 mai 08:47

      @Eric F
      Mais on devrait pouvoir former « en accéléré » des jeunes chômeurs,

      Pour maîtriser un métier, il faut au minimum 5 ans et le plus souvent 7 ans. C’est pour cela que la filière apprentissage est la meilleure. 
      Pour ce qui est du haut de gamme : regardez la différence de prix entre une VW et une Renault. L’écart repose juste sur un concept marketing.
      Il est vrai que pour BMW, Audi, Mercedes c’est autre chose, mais un américain Tesla a bien démontré qu’en moins de 10 ans on place une marque sur le haut de gamme (marque qui est le constructeur automobile américain à avoir la meilleure rentabilité)
      L’investissement industriel est juste un pari technologique (des fois ca marche et des fois non) et l’investisseur français ne veut pas prendre ce risque, car il n’est pas incité par le politique. En Allemagne c’est tout le contraire

    • lloreen 19 mai 11:30

      @devphil
      « un vassal de l’Europe ».
      Un vassal de l’UE, pas de l’Europe. L’UE est une corporation gouvernementale, l’Europe est un territoire.

      A force de mélanger des notions qui n’ont aucun rapport entre elles, les termes sont employés à tort et à travers, ce qui fait dire à certains qu’ils veulent « sortir de l’Europe ». Sauf à déménager, je ne vois pas trop comment ils s’y prendraient autrement...


  • Trelawney Trelawney 17 mai 17:55

    Si les dirigeants de la France avaient tenu compte de l’intérêt général au lieu de servir les banques et les nantis, alors ce serait 80% de la dette actuelle qui n’existerait pas, sans tenir compte de l’évasion fiscale.

    Vous pouvez mettre les graphiques qui vous arrangent, la réalité est beaucoup plus simple et beaucoup plus implacable.
    Le Produit intérieur brut est la valeur totale de la « production de richesse » effectuée à l’intérieur du pays (ménagesentreprisesadministrations publiques). Les prélèvements obligatoires correspondent à l’ensemble des « versements effectifs opérés par tous les agents économiques au secteur des administrations publiques (les impôts et taxes affectés au budget de l’État et des collectivités locales, ainsi que les cotisations sociales obligatoires)
    Comme l’état ne produit pas intrinsèquement de richesse, c’est la production de richesse des ménages et entreprises qui finance l’état.
    En 2015, la France a un PIB de 2177 Md € et des prélèvements obligatoires à 970 Mds €. Donc les richesses produites par les manages et les entreprises représentent 1207 Mds €. C’est la vrai richesse de la France.
    En 2015, l’Allemagne a un PIB de 3017 Mds € pour un prélèvement obligatoire de 1113 Mds €. Donc les richesses produites par les ménages et entreprise représente 1904 Mds €. L’Allemagne est donc 1.6 fois plus riches que la France et non pas 1.4 fois. C’est ce qui fait toute la différence entre un pays à l’économie saine et un pays dont l’économie est plutôt folklorique.

    Après vous pouvez invoquer les paradis fiscaux les cadeaux faits aux entreprises etc. Ca ne changera pas la réalité

    • izarn izarn 17 mai 19:58

      @Trelawney
      Que les allemands ne réinjectent pas leur richesse produite justement en « prélèvement obligatoire », mais la place à l’étranger ou dans des banques. C’est leur problème...
      En France les retraites sont par répartition, en Allemagne ?
      Ensuite la population allemande diminue, pas en France. Pourquoi ?
      Bref votre vision est bien trop simpliste....


    • Trelawney Trelawney 18 mai 07:45

      @izarn
      Les 970 Mds d’euro sont les dividendes des 1207 Mds d’euro de richesses produites. Cela veut donc dire que lorsque l’on ponctionne à des niveaux comme cela, l’état n’est pas en capacité économique de survivre.

      Et c’est tout ce qui fait la différence avec l’Allemagne qui pour des niveaux de vie à peu prés identique prélève moins.
      Vous en êtes encore à croire que le prélèvement obligatoire est la juste récupération de la spoliation du travail de l’ouvrier et ce que l’on fait de ces prélèvement vous indiffère tant qu’on ne touche pas à vos « avantage acquis ». A titre indicatif : en France il y a 3,15 millions d’entreprises qui sont sensés faire tourner le pays. Sur ces 3.15 millions il y a 3 millions d’entreprises de 1 à 10 salariés, c’est à dire micro entreprises. Ce sont des entreprises locales qui rayonnent sur une ville ou un canton. Il y a 137000 entreprises de moins de 250 salariés (PME locale voir régionale) et 4900 entreprises de moins de 5000 salariés. les grande entreprises sont au nombre de 243. En Allemagne il y a 3,35 millions d’entreprises (légèrement plus qu’en France, mais toujours 3 millions de micro entreprises, 344000 entreprises de moins de 250 personnes (plus du double) et 11300 entreprises de plus de 250 salariés. Ce sont ces grandes entreprises qui apportent la solidité économique du pays et permettent une stabilité sociale, avec un chômage réduit. Bien qu’en Allemagne tout n’est pas parfait, ils sont en meilleur capacité que nous de remédier à leurs problèmes. En France avec un secteur marchand composé de trés petites entreprises on est trés exposer aux crises économiques.
      C’est aussi cela qui crée l’endettement.

      PS : En France il y a moins de 150 000 entreprises de plus de 250 salariés, donc a tout ceux qui pensent que le patron n’est là que pour exploiter, avec moins de 150 000 patrons exploiteurs (0.2% de la population) ils doivent être content qu’ils ne soient pas plus nombreux. les chômeurs aimeraient pourtant qu’il y en ait plus

  • Jao Aliber 17 mai 18:03

    La hausse de la dette finira par reproduire la situation grecque en France : récession permanente, austérité, etc.,etc.C’est le prix à payer lorsqu’une économie arrive à son terme.Déjà, quelques années avant 1789, les Finances de l’ Ancien régime étaient désastreuses annonçant la tempête révolutionnaire à venir.



    • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 18 mai 08:34

      @Jao Aliber

      Salut, oui cela me semble juste..cette économie est déjà finie sur ses bases et aspirations maléfiques acceptées hélas par une majorité ..seuls les peuples ne le savent pas encore....

      les pouvoirs accumulent autant que ils le peuvent..pour la suite mais aussi par pure maladie mentale..

      il y a deux issues

      on garde la même base de notre société qui est compétition pour tous sauf pour le maître...et alors juste l’emballage va changer

      on change cela et on passe à un monde coopératif ,équitable , partageur sur une base volontaire ...avec toutes ses conséquences bonnes pour les masses et mauvaises pour les maîtres...

      la parole est à la masse
      qui a le pouvoir pacifique à une condition : que ce soit un pouvoir coopératif,équitable, partageur dont le but physique est d’assumer la survie par et pour tous selon talents et capacités comme besoins, à définir en groupe....si elle reste absolument désunies comme elle l’est ,le maître peut compter sur des millénaires encore de tranquillité à nous voler avec notre accord et la coopération des pires d’entre nous...

      bon etc

      mais le problème à la racine est totalement ailleurs...

      j’y travaille pour moi même comme chacun doit le faire si sa propre vie l’intéresse...

      car contrairement à l’avis général,lorsque la vie n’est pas un long fleuve tranquille, même si l’extérieur va y jouer un rôle...il n’est pas la cause du mal être des humains...

      nous nous sommes trompés de route, de voyage, de destination, de direction etc ...sans le savoir nous refusons la vie...pour remplacer cela par des désirs aléatoires quasiment tous inconnus de nous même...

      plus faux tu...meurs..

      mentalement c’est déjà fait..Mais L’Origine n’étant pas comme nous, à tout moment tout ceci peut changer...mais pas demain , demain comme hier est vide, mort...

      je te salue smiley


    • julius 1ER 18 mai 09:32

      @Jao Aliber

      çà c’est une réflexion quasi nulle... 

      la Dette est une arme qu’utilise la Finance pour tenir l’économie lorsqu’une économie est solvable il y a intérêts pour les financiers de posséder de la Dette c’est leur raison d’exister ... 

      il faut faire un effort de réflexion mon vieux !!!

    • Elisa 20 mai 19:18

      @Jao Aliber

      La soutenabilité de la dette publique n’est pas évidente à évaluer.

      En effet, certains pays, les États-Unis ou le Japon par exemple, s’endettent dans leur propre monnaie et contrôlent leur taux d’intérêt. Ils sont dans une situation très différente puisque l’Etat s’endette auprès de la Banque Centrale, qui crée la monnaie. De plus, ils peuvent maintenir des taux très bas. Leur dette peut augmenter, elle reste soutenable puisque les marchés n’ont pas à craindre la faillite. Le risque est uniquement l’inflation ou la dépréciation de la monnaie.

       Mais les pays qui ne contrôlent pas leur taux d’intérêt, qui s’endettent en monnaie étrangère (pays en développement) ou bien ceux qui ne peuvent pas s’endetter auprès de leur banque centrale comme c’est le cas des pays de la zone euro, « leur dette devient insoutenable si les marchés considèrent que le gouvernement perd le contrôle de ses finances et a une probabilité de faire défaut.


  • Julyo 17 mai 18:45

    Encore une,

    comme l’état n’a pas provisionné la retraite servie aux fonctionnaires

    nous avons là un engagement hors bilan qui n’est presque jamais 

    abordé. 1800 M€ tout de même ! Ce qui risque de mettre à mal l’équilibre budgétaire futur.




    • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 18 mai 08:43

      @Julyo

      Salut, pour moi cela n’a aucune importance car de toutes façons cet argent n’existe nulle part....on peut donc en imprimer autant que l’on veut, mais cela doit être par contre remboursé en vrai travail productif..c’est un vol manifeste.....le seul référent est ce qui est fabriqué de concret pour la survie, c’est la base....ce monde va donc sombrer, là haut eux ils le savent et ont peur car rien n’indique ce que sera la suite car c’est la masse qui a le vrai pouvoir si elle coopère équitablement, le jours ou la masse a compris cela..les élites sont foutues..

      bon etc

      je te salue...


  • GerFran 17 mai 19:44

    Depuis quand la France paie-t-elle des intérêts quand elle emprunte ?




  • Eric F Eric F 17 mai 21:47

    Je m’étonne de lire encore une fois que la loi de 73 aurait interdit à l’état d’emprunter auprès de la BDF, il y a juste eu clarification du plafond pour cet emprunt. Au début des années 80, les avances de la BDF constituaient encore la plus importante source de financement des déficits publics.
    Attention aux chiffres, les déficits sociaux s’ajoutent au déficit budgétaire.


  • Lugsama 17 mai 23:55

    C’est parce que la France à un système social au dessus de ses moyens que l’on s’endette. Alors oui les vilains banquiers qui représentent donc 24% de l’électorat visiblement ont mis quelqu’un a la tête de la France qui veux honoré les dettes, bouh le vilain..


    Ce discours viens des même qui chouinent dès que l’on touche aux droits sociaux ou aux budget de fonctionnement de l’Etat, j’espère qu’ils vont pleurer 10 ans.

    • Viriato 18 mai 05:46

      @Lugsama
      Bah oui, c’est le « social » qui « étrangle les ’petites’ entreprises »...


      Les entreprises du CAC 40, par concept des subventions de tout ordre ramassent des dizaines de milliards chaque année. Et ils en ont fait plus de 68 milliards de bénéfices avec.

      L’armée intervient en Afghanistan, en Syrie, en Afrique et le nouveau Ministre d’Affaire Etrangères déclare le jour de son... changement de poste « La France va être présente pour affirmer son rôle dans le monde » ce qui n’est pas donné, loin de là ! (chaque mot est une contre vérité car ce n’est pas « la France » mais les intérêts des grandes groupes capitalistes basés en France ; elle ne sera pas « présente » mais va se mettre aux ordres des US et des sionistes ; et le véritable rôle d’un pays civilisé est de diffuser la culture et l’humanisme et pas les bombes et les interventions militaires à des fins politiques)

      La dette d’ailleurs sert les banquiers qui la provoquent en faisant jouer leurs politiciens stipendiés et qui en bénéficient tant par des subventions comme par le service de la dette.

      Jeter la faute au « social » ne manque pas d’air. Mais bon, c’est le fait des cerveaux lavés par la propagande de ceux qui tirent profit des « aides » de l’Etat : les gros capitalistes de ce pays et d’ailleurs qui se sucrent, eux aussi, de la manne qui provient de nos impôts.

      En cela on pourrait être d’accord : c’est du « social »...du Social pour les grandes groupes capitalistes. Du socialisme capitaliste qui utilise et profite les deniers de l’Etat (comme du personnel politique de l’Etat que lui sert des VRPs), socialise la misère qui en résulte, et s’approprie du produit du travail de tous. 

    • Lugsama 18 mai 08:01

      @Viriato

      Avant de dire des débilités allez donc voir le poids de l’armée dans le budget, il est scandaleusement trop bas.

      Les USA sont nos alliés et Israël la seul démocratie de la région, que ça vous plaise ou pas. Et la France s’en moque de l’avis des antisémites..

      Les banquiers prêtent de l’argent contre rémunération du capital, normal. Personne n’à obligé la France a s’endetter pour des frais de fonctionnement, ce qui est débile, et uniquement parce qu’on a pas eu le courage de faire les efforts sur le poids des dépenses sociales.

      Donc oui les mêmes demeurés qui se plaignent des banquiers sont les mêmes qui ne veulent pas faire d’effort ou pire, comme Melenchon, veulent dilapider 200 milliards qu’il n’ont pas. Faut arrêter l’hypocrisie et les théories débiles, un homme de parole honore ses dettes, si on s’endette on se plaint pas de rembourser la dette ensuite.

      Quand au entreprise du CAC40 elles ont des aides pour rester en France, ce sont des entreprises internationales pour qui le marché français ne représentent plus qu’une petite part. Elle n’ont aucun intérêt à laisser leur sièges sociaux en France autrement, et si elles partent vous irez expliquer aux milliers de sous traitants pourquoi ils se retrouvent au chômage ?

      Non vous direz bout ce sont de vilain riches. Tout le monde n’ambitionne pas de rester pauvre..


    • julius 1ER 18 mai 09:35

      @Lugsama


      plus con que toi ... tu meurs !!!

    • Viriato 18 mai 10:07

      @Lugsama
      Enfin, les « alliances » entre l’éléphant et la souris me font sourire. Dites plutôt, ’subordination’ à la politique d’un secteur des USA (divisés comme on le sait sur la marche à suivre) et du Sionisme (que beaucoup des israéliens combattent en France et en Israel) et cela depuis... Sarkozy.

      Remarque que peut-être cela va changer avec le « nouveau » ministre et on ajoutera à cela une nouvelle subordination, cette fois-ci à l’Allemagne. 
      Vu que Lugsama se prends pour « la France » (on va lui laisser ce petit plaisir enfantin) et qu’il nous explique que les banquiers prêtent à intérêt, on va laisser la polémique là.
      D’autres se sont donné la peine de montrer l’étendue des connaissances et la profondeur de compréhension de celui qui « ambitionne de devenir riche » en argent devrait-il ajouter car pour le reste il y a du boulot. 

    • Lugsama 18 mai 11:26

      @julius 1ER

      Belle argumentation le neuneu.

    • Remosra 18 mai 11:34

      @Lugsama

      Israel la seule démocratie de la région ?

      Vous lisez les infos ou pas ?

      Si ce n’est pas le cas, je vous mets un petit article à ce sujet, et ensuite vous viendrez me reparler de la démocratie en Israel :

      http://www.lesinrocks.com/2017/05/12/actualite/mort-en-direct-de-laudiovisuel-public-benjamin-netanyahou-accentue-sa-mainmise-sur-linformation-en-israel-11943970/


    • Lugsama 18 mai 11:44

      @Viriato

      Déjà je ne me prend pas pour la France et elle à déjà montré qu’elle savait dire non. La France aussi à entrainé les USA dans des aventures hasardeuses sous Sarkozy. Les USA sont des alliés qui comptent et avec qui nous partageont des valeurs comme des intérêts, les aboiements des anti-américains je m’en moque comme la grande majorité des français. De même que l’antigermanisme m’indiffère.

      Oui les banques ne prêtent pas de l’argent gratuitement, incroyable non ? Vous n’avez pas vu les publicités à la télévision française ? « un crédit vous engage ». Quelle plus grande honte que de ne pas honorer sa parole éxiste t-il dans ce monde ?

      Je connais des gens qui sont parti de rien, n’ont pas fait d’études, n’ont jamais eu un prêt, n’avaient pas un sous pour démarrer, et qui au bout de 30/40 ans de travails ont des dizaines de magasins et d’employés. Ils ont plusieurs villas, voitures de luxes.. mais ils ont bossés 17h par jours pendant des décénies, donc quand des fainénant viennent leur dire qu’ils devraient payer plus d’impôts parce qu’ils veulent pas sortir de leur patelin pour trouver du boulot, pas travailler plus de 35h, pas travailler plus de 60 ans, refuse des emploies moins bien payé que leurs allocations chomage.. vous comprenez qu’ils rigolent et se fiscalise à l’étranger sans aucunes gènes. L’indécence c’est pas de leurs côtés.

      Donc continuez a pleurer sur les vilains banquiers, si vous manifestez mais que Macron fait ce qu’il a promis je serait heureux de vous voir vous époumoner dans le vide. Quand vos poches seront vide vous retournerez au boulot et basta, fin de la récréation.



    • Lugsama 18 mai 11:49

      @Remosra


      Wouhaou je suis convaincu... mdr.

      Vous avez vu l’Etat de la région ? C’est incroyable ce que fait Israël la-bas, avec tous les attentats terroristes qu’ils subissent beaucoup de démocratie aurait complètement sombré.
      Respect.

    • Remosra 18 mai 11:58

      @Lugsama

      Justement, vous l’avez vu l’état de la région ? Toute la partie Palestinienne n’est elle pas une passoire que les Israeliens ont joyeusement arrosé ?

      Et si cela ne vous suffit pas à être convaincu, que dites vous de cette dernière nouvelle ?

      http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/le-gaz-palestinien-pill-l-ue-pourrait-tre-accus-e-de-complicit-1246951567


    • Lugsama 18 mai 12:16

      @Remosra

      Je vous rappel que quasiment tous les Etats de la région s’étaient alliés pour rayer Israël de la carte, et qu’aujourd’hui ils ont un peu de mal a digérer l’humiliation infligé par ce petit Etat. Qu’Israël soit méfiant envers un Etat en ruine soutenu par tous les humiliés de la région et qui ne peux empêcher les terroristes de lancer des rockets ou pire des enfants soldats contre leur peuple, qui ne le serait moins franchement ?

    • Remosra 18 mai 12:27

      @Lugsama

      On va partir sur ce point là.
      Effectivement personne n’aime avoir des attentats chez lui. Mais depuis quand n’avons nous pas entendu parler de ce genre d’action faite par les palestiniens ?
      Et entre temps, Israel n’a pas fait non plus trop d’effort pour savoir qui ils bombardaient !
      Vous parlez des pauvres Israeliens qui sont morts dans ces attaques terroristes, mais vous ne parlez pas des pauvres civiles Palestiniens qui ont pris des bombes sur la tronche alors qu’eux aussi n’avaient rien demandé.
      Et puis l’époque ou Israel a du se défendre seule contre tous n’est plus trop d’actualité aujourd’hui.
      Plus personne n’ose leur chercher des noises. Entre temps, je vous rappelle aussi qu’Israel a acquis de l’armement nucléaire.
      Donc on en revient à aujourd’hui et non pas au passé, les deux articles que je vous ai présenté sont des actualités récentes, et non pas celles d’y a 50 ans !
      Avez vous aussi entendu parler de la branche religieuse très dure (pour pas dire extrèmiste) Israelienne, qui fait poids sur la politique du pays ?


    • Lugsama 18 mai 12:48

      @Remosra

      Je ne suis pas naïf sur la situation politique en Israël et je pense que vous ne l’êtes pas non plus sur les conséquences des guerres passés sur la politique actuel de ce pays.

      Israël a une politique étrangère très agressive, le gouvernement serait probablement classé à l’extrême-droite chez nous. Mais quand des pays comme l’Iran déclare vouloir vous raser de la carte, il y a de quoi être parano !

      La situation est très compliqué, les logiques politiques primaires des électeurs n’aident pas mais sont compréhensible. Mais surtout je suis fatigué d’entendre les poncifs sur les pauvres palestiniens contre les mechants israéliens riches.

    • Remosra 18 mai 12:58

      @Lugsama

      Enfin nous avons un consensus !
      Pour ce qui est de l’Iran, même si encore aujourd’hui ils font ce genre de menace. je ne sais même pas s’ils en ont les capacités.
      Après pour ce qui est des pauvres Palestiniens, il faut bien avouer que ceux qui menaient une guerre sans merci contre Israel, soient complètement en déroute depuis un moment.
      Et aujourd’hui Israel continue sa politique militaire répressive envers les Palestiniens alors qu’elle n’a plus lieu d’être. Après, je suis aussi d’accord qu’ils ont de quoi être parano. Mais n’est ce pas le rôle des Nations Unies de justement calmer le jeu et demander aux Israeliens d’aller autour d’une table afin de revenir à la paix ? Qui aujourd’hui tente de faire ça ? Ceux qui ont essayé sont tellement timides, que c’est à peine si on les entend. Je crois avoir même entendu de la part de Trump qu’il voulait faire le nécessaire à ce sujet (pas sur à 100%), mais il semblerait que son opposition l’ait fait taire.


    • Lugsama 18 mai 14:08

      @Remosra

      L’Iran ne semble pas très loin d’avoir des capacités nucléaires, comme ils ont signés le mauvais papier quand il pensait que ce n’était pas très islamique (ça tiens à peu de chose parfois) les USA sont « légitime » pour les bloquer et les menacer de gueurre s’ils ne respectent pas le traitéidoine.

      Pour la pauvre palestine le problème semble sans fin, en plus d’avoir des complications avec l’influences des lobbys juifs dans la politique américaine, la peur des attentats/guerre amêne l’extrême droite au pouvoir, qui donc favorise la répression et leur frange extrêmiste/colonisatrice, ce qui exacerbe le sentiment d’injustice coté palestiniens, ce qui facilite l’endoctriment pour les attentats, et donc finalement favorise l’extrême droite et leur répression de nouveau..

      Trump me semble bien naif et totalement grillé par son incompétence pour réussir quoi que ce soit, aujourd’hui il se bat plutôt pour sa propre survie politico-médiatique..



    • Viriato 19 mai 07:20

      @Lugsama
      Amalgamer des obsessionnels qui par une ambition déplacée qui leur ruinera la santé, dépensent leur vie à bosser comme des malades... avec les gros capitalistes c’est amalgamer des victimes du chômage endémique et de la pauvreté... avec des fortunes et du pouvoir économique sans commune mesure.

      La moindre réflexion conduit à séparer de tels catégories sociales et cet « argument » ne sert qu’à aider les gros capitalistes et surement pas ceux qui se tuent au boulot parce que leur matérialisme de consommation s’est exacerbé au delà du raisonnable. Ils ne sont pas capables de résister à la publicité qui les attaque de tous les côtés. Il y a pourtant la culture et la vie hors capitalisme.
      17 heures de travail c’est deux fois plus d’usure qu’un ouvrier et cela réduit la vie de l’individu d’autant. N’importe quel médecin vous le dira. C’est du suicide par convoitise « des maisons et voitures » dont ils ne peuvent pas en profiter par leur rythme de travail et l’usure qui en résulte. 
      D’ailleurs si on travail 17 heures c’est tout simplement parce que la productivité d’un artisan est de loin bien inférieur de celle d’un ouvrier qui travaille 35. Celui qui travaille donc 17 par 6 ou 7 jours parfois, produit bien moins de richesses pour la société qu’en ouvrier qu’en fait 35.
      La preuve ? 1.- C’est dans les pays le plus riches que l’on travail moins, l’Allemagne par exemple. 2.- Si on liquidait les 35 heures et les entreprises qui vont avec pour les remplacer par le type de « travailleur idéal » que vous mettez en avant, ce serait la ruine de la société ou ce serait la société des pays le plus pauvres de la planète, ce qui n’ont pas des grosses entreprises avec des centaines de milliers des salariés.
      Un tel « raisonnement » montre les abîmes d’ignorance économique, ou la roublardise tactique, des partisans du capitalisme.
      Les victimes obsessionnelles du capitalisme, ceux qui dépensent une vie entière rien qu’à être exploités par le capital, « à travailler » dans leur vision partielle des choses, la plupart du temps se sont des formes d’ouvriers détachés des gros capitalistes (les petites entreprises, certains artisans, catégories d’un tout petit poids dans les comptes d’un pays, pas plus de 2 ou 3% du Produit) ou des chômeurs déguisés, tout petits artisans qui comptent encore moins comme créateurs de richesse à l’échelle d’un pays.
      Après les avoir exploités jusqu’à la corde, les utiliser comme argument politique c’est exprimer le citron jusqu’à sa dernière goute, mais Lugsama « ne voit pas cela ».

    • mikawasa mikawasa 19 mai 11:50

      @Lugsama
      Donc le courage c’est de renoncer aux acquis sociaux ! C’est vrai que l’on vit tellement au dessus de nos moyens. Arrêtez vos conneries, depuis 2008 on sais très bien ce qui se passe. Après tout le monde sera content quand on travaillera 10h par jour pour un salaire de misère sans voir le jour. J’espère que ce jour la tu seras là et que tu aura du courage.....


    • Lugsama 19 mai 12:29

      @Viriato

      Ah, noyer le poisson en déportant le débat sur la psychanalyse de comptoir..

      Déjà je vais vous rassurer, la personne dont j’ai pris exemple n’a pas d’obsessions avec les voitures et les maisons, elle a toujours travailler comme ça et à toujours aimé travailler et vivre ainsi, que ça ne vous plaise pas n’a aucune importance. Alors oui, aujourd’hui son garage est remplis de voitures de luxe que vos ouvrier super-productif ne pourront jamais se payer avec leur 35h, bizarrement, mais la réussite est venu sur la fin de sa carrière, et pas en se plaignant des « capitalistes ». Il s’est bougé le cul comme on dit.

      Aujourd’hui il est peut être un « gros capitaliste », mais plusieurs dizaine de familles mangent tous les jours grâce à sa vie de labeur..

      Les 35h sont un echec, ça n’a pas résolu le problème du chomage, vous remarquerez, alors que des pays qui ont bien plus d’heure hebdomadaire et bien moins de congé connaisse le plein emploi. 

      C’est un fait indiscutable, le partage du travail ne réduit pas le chomage, c’est même le contraire puisque l’on plombe la compétitivité des entreprises. Et ne vous en déplaise, c’est bien le vilain capital qui nourrie les ouvriers.

    • ecophilopat 19 mai 14:11

      @Lugsama

      Pas d’obsession pour les voitures mais a tout de même un garage remplie de voiture de luxe smiley

      Vous êtes l’illustration même de cet adage :
      Nous vivons dans un monde ou ceux qui gagnent 100 000 euros par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 euros. Et ça marche…
      (Félix Lobo)



    • Lugsama 20 mai 11:58

      @ecophilopat

      Quand on est passionné par les voitures je voit pas ou est le problème ou l’obssession, on fait bien ce que l’on veux de SON argent.

      1800€ si c’est net c’est deja tres bien pour vivre, personne ne vous demande de bosser 17h par jour, on vous demande simplement de vivre de votre travail. Ce qui est insupportable c’est de ne pas vouloir faire d’effort sans en assumer les conséquences, tu veux pas faireplus de 35h, viens pas pleurer si tu peux pas te payer une Bentley ou une Ferrarri. Personellement je me contente de revenu modeste pour le moment, mais j’ai beaucoup de temps pour les activités culturel et suffisement pour subvenir aux besoins materiel de mes hobbies. Je suis même propriétaire grace au vilain racket du capital, je gagne bien moins que 1800€ net pourtant. Reste que je pleure pas parce que je n’ai pas le dernier Iphone..


  • Trez 18 mai 03:42

    Bonjour,

    Hé bien puisque presque plus personne n’a d’argent, il est assez facile de faire voter n’importe quelle mesure redistributive extréme.

    Mais si vous voulez vraiment vous acrocher aux anciens comptes, je propose d’égorger les 10 plus gros cochons et de payer la dette cash.

    ++


    • lloreen 19 mai 11:59

      « plus personne n’a d’argent ».

      L’argent n’existe pas, c’ est une illusion. Quand l’humanité aura compris cela elle aura fait un pas de géant.
      L’argent est le meilleur moyen connu pour extorquer l’énergie (le travail) de l’ humanité.
      La seule valeur c’est l’ être humain et rien d’autre. Le reste c’est un marché de dupes. Au même titre que l’or, qui n’a jamais été une valeur mais un moyen facile de manipulation dans les mains d’escrocs.
      L’argent a été un code binaire depuis le début et dans peu de temps, maintenant que la technologie est utilisable par les criminels contre l’humanité, il est voué à disparaître matériellement pour ne plus exister que sous la forme d’une puce RFID. Cette réalité, si ancienne a déjà été évoquée dans l’Apocalypse de Jean, ch.18 vers.13. C’ est dire que le problème n’est pas nouveau...

      « payer la dette cash. »
      Payer la dette signifie abolir la monnaie fiduciaire.
      C’est rendre à l’escroc Rothschild (l’ associé de monsieur Macron...) ce qui lui appartient.
      https://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons-a-rothschild-ce-qui-appartient-a-rothschild/


  • SEPH 18 mai 10:15

    Le débat tourne autour de la loi de 1973.

    Mais, il n’en demeure pas moins que depuis 1974 (voir Graphique des montants des intérêts payés par la France / année

    (*)) l’État a payé exactement en euros courant (hors inflation) 1 157,9 milliards d’euros d’intérêts (soit environ 1800 milliards d’euros d’intérêts en euros 2016 pour tenir compte de l’inflation ).

    Cette somme aurait été économisée si l’État n’avait pas payé d’intérêts.
    En conséquence, il aurait été possible de mener à bien de nombreuses réalisations de service public : développement et amélioration des hôpitaux, universités , des routes, réindustrialisation de la France et résorption du chômage par des solutions dignes d’une société civilisée.

     En revanche, pas de débat sur les baisses d’impôts et les cadeaux fiscaux qui se sont multipliés. Ainsi, sur l’évasion fiscale qui est un manque à gagner colossal pour l’État : 60 à 80 milliards par an.

    Les libéraux n’ont peut-être rien à dire sur ces sujets !


    (*)Source : http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/09/30/29002-20150930ARTFIG00087-la-dette-francaise-a-2100-milliards-pourquoi-c-est-vraiment-grave.php


    • oncle archibald 18 mai 12:14

      @SEPH : votre pré-supposé est que si l’on est contre le laisser aller en matière budgétaire on est pour les baisses d’impôts les cadeaux fiscaux et la fraude. C’est nul !


    • Ar zen Ar zen 18 mai 12:43

      @oncle archibald

      Puisque les dépenses de l’Etat n’ont pas augmenté en rapport du PIB pourquoi parlez vous de « laisser aller » en matière budgétaire ? 

      Et si vous nous faisiez un petit topo sur les rentrées fiscales de l’Etat en rapport du PIB ? Ont-elles augmenté ? Ont-elles diminué ? En prenant bien soin de mettre en évidence les revenus de la TVA.

      Vous donnez l’impression de vous y connaître. Pouvez nous communiquer ces renseignements ?

    • SEPH 18 mai 14:07

      @oncle archibald
      Je n’ai jamais dit de telles bêtises.

      Je suis pour une gestion très rigoureuse du budget, donc contre les baisses d’impôts injustifiées, les cadeaux fiscaux et la fraude.


    • oncle archibald 18 mai 14:47

      @Ar zen : « Puisque les dépenses de l’Etat n’ont pas augmenté en rapport du PIB »

      D’où sortez vous cette ânerie ?

      http://www.atlantico.fr/decryptage/57-pib-depenses-publiques-anatomie-record-francais-construit-bulle-depenses-sociales-depuis-40-ans-nicolas-goetzmann-1015137.html

      Je parle de laisser aller en matière budgétaire lorsque le poste « dépenses courantes » est supérieur au postes « recettes courantes ». C’est bien du laisser aller lorsqu’il faut que l’état emprunte pour payer l’instituteur de vos enfants.


    • Ar zen Ar zen 18 mai 15:15

      @oncle archibald


      Le laisser aller se présente donc lorsque les « dépenses courantes » sont supérieures aux « recettes courantes ». 

      Avez vous imaginé un instant, un seul instant, pour l’exercice intellectuel n’est-ce pas, que si les dépenses courantes sont supérieures aux recettes ce n’est pas parce que les dépenses sont trop élevées mais parce que les recettes ne sont pas suffisantes ? Cette hypothèse fonctionne non ?

      Vous n’avez pas répondu à ma question. Puisque visiblement vous y connaissez un rayon pouvez nous faire un petit topo sur les « recettes » de l’Etat en rapport du PIB en soulignant le rôle de la TVA.
      Si vous connaissez le sujet un rapide compte rendu vous sera facile. Pourtant, tout porte à croire que ce ne sont pas les dépenses de l’Etat qui ont augmenté mais les recettes qui ont fait défaut. 

      "On vérifie aisément que les dépenses (même y compris les intérêts) ne présentent pas
      de tendance à la hausse. Certes on observe deux pics en 1993 et 2010, qui correspondent
      aux récessions. Mais sur moyen terme, les dépenses de l’Etat ont au contraire baissé, passant d’environ 24 % du PIB jusqu’en 1990 à 21 % en 2008. Tout le problème vient du fait
      que les recettes ont-elles aussi baissé
      , particulièrement au cours de deux périodes :
      entre 1987 et 1994, puis à partir de 2000. "


      http://www.atterres.org/sites/default/files/note-dette.pdf



    • oncle archibald 18 mai 15:27

      @Ar zen : relisez moi svp, je n’ai jamais dit qu’il fallait baisser les dépenses de l’état, j’ai dit qu’il fallait équilibrer les budgets. Donc si l’on veut dépenser 100 il faut aussi encaisser 100.

      Le hic il vient du fait que beaucoup en France trouvent le niveau des prélèvements déjà beaucoup trop élevé et que les pourfendeurs de « riches » autoproclamés n’ont jamais eu le culot de faire une grande reforme fiscale qui s’impose .... qui s’impose pour arriver à équilibrer le budget et ne pas se laisser paralyser par la dette.

      Nous vivons dans un monde complexe composé de nations interdépendantes. On ne peut pas faire n’importe quoi sans prendre des risques. Les risques qui ont été pris jusqu’à ce jour depuis 35 ans sont clairement excessifs et l’état sera paralysé tant qu’il n’aura pas mis de l’ordre dans les finances publiques. Sans parler de la véritable saloperie qui consiste a prôner le « après moi le déluge », nos enfants et nos petits enfants se démerderont comme ils pourront.


    • Ar zen Ar zen 18 mai 15:30

      @oncle archibald

      J’aurais dit une « ânerie » ? Est-ce que les chiffres de l’INSEE vous parlent ? Un dessin vous mieux qu’un grand discours, n’est-ce pas ?


    • oncle archibald 18 mai 15:48

      @Ar zen : chiffres de l’INSEE dites vous alors que rien ne l’indique sur une courbe qui ne dit même pas ce qui est pris en compte dans les recettes et dans les dépenses qui ont servi à l’établir ....

      Info.net n’a rien à voir avec l’INSEE, c’est un site de propagande communiste et vous nous prenez vraiment pour des cons pour croire que nous allons avaler des couleuvres « anonymes » de la taille de celle que vous nous présentez.


    • Ar zen Ar zen 18 mai 16:05

      @oncle archibald

      Ne soyez pas de mauvaise foi. Sur n’importe quel moteur de recherche vous trouverez ce graphique de l’INSEE. Allons, allons ! Et il n’y a pas que l’INSEE d’ailleurs qui indique que les impôts ne rentrent plus. 

      Vous ne voulez toujours pas nous faire un petit topo ? Vous préférez contester un graphique ?


      Par ailleurs :


      Contrairement aux journalistes économiques, Eloïse Benhammou sait lire un bilan. Normal pour une comptable. Et c’est en analysant les bilans (par exemple dans l’affaire Kerviel) des diverses entités de la Société Générale qu’elle a découvert de très étranges entités, destinées avant tout à brouiller les pistes. Au fur et à mesure de son enquête menée dans différents environnements financiers, elle dévoile devant nos yeux totalement incrédules, tout le système technique et ultra-opaque comptable qui permet aux banques françaises et étrangères de voler chaque jour des milliards à la France et aux Français, et cela en toute discrétion, raflant au passage nos cotisations sociales. Banques, RSI, ACOSS, CADES, Caisses de retraite, etc, l’auteur nous montre que tout le système social et fiscal français (mais aussi belge) est désormais entre les seules mains du capitalisme financier le plus sauvage contrôlé par Wall Street. La France est totalement soumise à la volonté des grands banquiers qui, du coup, et malgré leurs crimes, échappent logiquement à la justice puisqu’elle est rendue par le même Etat contrôlé par les banques ! Comme aux Etats-Unis. Un livre implacable pour les banquiers et les politiques car l’auteur montre, entre autres, à quoi et à qui servent en réalité nos cotisations sociales : à enrichir avant tout les banquiers étrangers qui ont pris le contrôle de la France.

    • oncle archibald 18 mai 19:00

      @Arzen : prend son interlocuteur pour une bille celui qui, alias Arzen, donne un tableau graphique en affirmant qu’il est issu de l’INSEE et qui ne donne pas le lien « si facile à trouver » pour le démontrer ... Tandis qu’il nous bombarde de liens vers des auteurs que personne ne connait et qui font comme lui. Ils écrivent n’importe quoi sous un titre racoleur. Sur le fond rien de nouveau et pour cause. Remettez votre graphique dans son contexte et avec les explications idoines, on en reparle quand vous voulez.

      Comment nier que ce sont nos politiques qui ont mal géré notre pognon, pas les banquiers. Eux se sont contentés de saisir une opportunité et parce que c’est leur métier ils ont prêté à un client solvable par définition puisque pour le rembourser il dispose du levier des impôts pour faire entrer de l’argent sans que personne ne puisse s’y opposer. L’exemple Grec qui est édifiant ! la même chose nous pend au nez si on ne redresse pas les comptes publics au plus vite. Tout le reste c’est du baratin. Personne n’a tenu la main au ministre qui a signé un contrat d’emprunt.


    • Eric F Eric F 18 mai 21:54

      @SEPH
      pourquoi l’endettement s’est accru à partir de 1974 ? Eh bien 74, c’est le début de « la » crise (le glas des 30 glorieuses). L’état jusqu’alors s’endettait peu, il a année après année augmenté ses emprunts, surtout auprès de la Banque de France (avances) mais aussi, peu à peu, du fait du dépassement du plafond, auprès de banques privées (surtout après 84, donc 11 ans après la fameuse loi). L’interdiction ne date que de Maastricht.
      Pourquoi ce plafond de la BDF ? tout simplement pour ne pas émettre excessivement de monnaie, ce qui aurait accentué la dépréciation du franc, comme cela avait été le cas avec les assignats sous la révolution, ou avec le mark dans les années 20.


    • Ar zen Ar zen 18 mai 23:14

      @oncle archibald

      Vous savez, il est tout à fait inutile de vous perdre en mots. Il vous suffit de fournir un autre graphique qui viendra infirmer le tableau dont vous contestez le sérieux. 

      Je vous signale que dans le lien, pas l’image, l’autre, il est bien indiqué que la source est l’INSEE. 

      Cela dérange vos convictions et provoque chez vous une certaine dissonance cognitive, je ne suis pas en cause, c’est votre problème.

      Et bien oui, l’argent des Français est mal géré, la réparation des richesses est pitoyable, nos gouvernement successifs sont à la botte de l’oligarchie. 

      Mais, dans un sens vous avez tout à fait raison : nos gouvernements ne pensent pas assez au peuple. Ils gèrent très mal les situations. Ils favorisent les puissances de l’argent. Je ne nie pas du tout que nos politiques font très mal leur boulot par une très mauvaise répartition des richesses. Vous voyez que nous pouvons être d’accord. 

      Avec toutes vos connaissances, toujours pas de petit topo ? 

  • sweach 18 mai 10:18

    Est-ce que vous trouvez normal, que nous citoyen soyons préoccupé par les marché financier, par la dette de l’état Français, par les notations de Moody’s et autre ?


    La dette est une blague, chaque année l’état réemprunte plus pour rembourser ce qu’il doit, c’est absurde et contre productif, ça fait grossir un chiffre virtuel, on n’utilise pas ce qu’on emprunte ou très peut pour équilibrer les budgets.

    Si on se penche un peut sur le budget de l’état

    On peut y voir que les dépense et les recettes sont allègrement mélangées, ainsi les Prélèvements au profit des collectivités territoriales 47 Milliards, sont décrit comme un poste de dépense alors qu’il ne sagit que d’un mouvement de compte et plus bas il y a également une Avances aux collectivités territoriales 103.7 Milliard, Il faut être subtile car des lignes de « À déduire » sont au milieu des recettes.

    Bref il faudrait reprendre ce document et mettre d’un coté les dépenses, de l’autre les profits et extraire la gangrène bancaire qui est partout.

    On peut y voir Participation de la France au désendettement de la Grèce 326 Million et Participations financières de l’État (à quoi ?) 4.67 Milliard

    Le dernier tableau ne semble pas être exprimé en millions mais plutôt en millier d’euros, bizarre ?

    Je pense qu’un jour il faudra envoyer promener cette dette « virtuel » comme l’on fait les islandais. En attendant on continu a réemprunter ce qu’on doit et à faire grossir la bulle.

  • emmanuel muller emmanuel muller 18 mai 11:32

    C’est drôle, avec ce genre d’article on arrive à faire oublier que la France EST RICHE :

    http://www.journaldunet.com/economie/magazine/1040948-pib-de-la-france/

    La France est même aujourd’hui plus riche qu’elle ne l’a jamais été au cours de toute son histoire !

    Même si on meurs de plus en plus dans les rues de ce pays toujours plus riche.
    http://www.mortsdelarue.org/spip.php?article14

    On en arriverais avec ce genre d’article, à faire oublier que la France n’est pas endetté du tout.
    Au contraire, la France de plus en plus riche stocke ces richesses.

    Non, c’est l’état, qui est endenté, le gestionnaire de la France, pas la France. Et c’est pas pareil !

    Vous faites de la France une sorte de ON, qui pourrais permettre de dire ON EST ENDETTE, mais non, c’est faux.
    ON, France, est riche, et plein de richesse épargnées.

    Mais comme ce on exclus la majorité d’entre nous, français,
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/patrimoine-des-francais-montant-et-130180
    Alors ON nous expose comment ON est pauvre et endettées.

    Or on est riche et quant on est riche on renfloue le gestionnaire.

    Si les 90% des français qui vivent avec 50% de la richesse du pays exigent de faire payer les 10% qui vivent avec l’autre moité des richesses ce problème n’existerais plus.

    On, en moyenne, est riche, et donc ON, en moyenne, est capable d’avoir un gestionnaire étatique financièrement solide.
    S’il ne l’est pas c’est que ON, en moyenne, ne le veux pas, par ce que ON, en moyenne, n’aime pas payer le gestionnaire de nos richesse.

    On ne peux pas a la fois se sentir volé par les impôts, l’argent de la gestion
    et en même temps se sentir endetté quand la gestion a des dettes.

    _ SI ON PAYE DES IMPÔTS, ON EST PAS ENDETTE
     L’argent de l’état est a un autre

    _ SI ON EST ENDETTE, ON GAGNE DES IMPÔTS !
     L’argent de l’état est comme a soi.

    Il faut choisir, si non c’est que de l’enfumage.


  • Anatine 18 mai 11:37

    Et de plus, il serai aujourd’hui techniquement possible de se passer des banques ël elles le savent...


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