
Le 25 juillet, mû par son instinct de survie, l’ancien patron de Citigroup Sanford Weill, l'homme qui se vantait d'avoir eu la peau du Glass-Steagall Act, surnommé le « pape de la finance », s’est prononcé, lors d’une entrevue télévisée sur la chaîne CNBC, en faveur d’une séparation stricte des banques selon le principe du Glass-Steagall Act.

Dans la même veine et pour les mêmes raisons - survivre -, une partie de l'oligarchie financière du Financial Times s'est convertie au Glass-Steagall.

Mais la campagne internationale pour le Glass-Steagall Act - qui implique effectivement la séparation juridique totale des banques de dépôt/crédit d'une part et d'investissement d'autre part - a été lancée dès 2009 par le mouvement international de Lyndon LaRouche dans deux objectifs :
1) Redonner le pouvoir aux Etats-Nations d'émettre du Crédit productif public :
Techniquement, voilà ce que ça donne : crédit productif public
Politiquement, voilà ce que ça implique :
2) Lancer des grands projets d'équipement de l'homme et de la nature, dont l'étalon de mesure de la valeur est la densité de flux d'énergie. En clair : faire mieux, avec moins.

Il s'agit de créer des millions d'emplois qualifiés, donc bien payés, permettant de financer la sécurité et la justice sociale.
Concrètement, voici les propositions de Solidarité & Progrès :

Reconstruire l'infrastructure de transports rapides sur la base de l'aérotrain de Jean Bertin : moins cher car plus efficace énergétiquement, plus rapide, moins d'emprise au sol.



en Afrique,

sur le continent américain...
Bref, le Glass-Steagall Act n'a pas pour but en soi d'"éradiquer la spéculation", mais de faire un grand ménage... avant de mettre en oeuvre de grands projets basés sur l'augmentation permanente de la densité énergétique, seule à même d'élever les niveaux de vie de tous les peuples.
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