lundi 15 août 2016 - par Taverne

Le sens des valeurs

Le sens dessine la dimension. C'est le sens de la vie qui détermine les valeurs. Comme le sens de la vie n'est autre que le mouvement que donne le temps à l'existence humaine, il existe un sens de la vie pour le corps, un autre pour la conscience, et un troisième pour la pensée. Ces trois directions ont elles-mêmes créé trois dimensions de l'intelligence (intelligence physique, conscience ou "présence au monde", et pensée) qui sont génératrices de trois grands types de valeurs. Nous illustrerons cette démonstration de pensées de Descartes, de Spinoza et de Nietzsche, afin de montrer que ces philosophes incarnent chacun l'une des trois dimensions des valeurs humaines.

Pour bien se représenter le rôle de ces trois formes d'intelligences - présentées dans l'article "le sens de la vie"-, nous pouvons donner l'exemple de l'athlète qui, dans son parcours de compétition, commet une faute qui pourrait le déstabiliser, mais l'athlète parvient à ne pas se désunir, en maintenant ensemble ses trois formes d'intelligence pour n'en faire qu'une, une seule intelligence en action. La conscience est au service de l'intelligence physique et la pensée est, un temps, neutralisée. Par sa concentration, l'athlète parvient à empêcher toute intrusion de la pensée dans le champ de sa conscience, et il réussit ainsi à accomplir son action dans un état de grande confiance, la confiance étant l'autre nom que l'on'on peut donner à cette maîtrise particulière.

A présent, pour comprendre les différences de valeurs que génèrent ces trois formes d'intelligence, il faut songer à un orateur. Cet orateur a trois choix. Il peut s'adresser à l'intelligence physique (laquelle comporte les émotions) en utilisant les expressions de son visage, par des modulations de voix, des gestes, des postures. C'est la méthode la plus efficace pour parler à l'intelligence physique, qui est celle qui déclenche les émotions et l'action. Mais si l'orateur fait face à un parterre d'intellectuels, il ne jouera pas sur le registre de l'émotion ; il emploiera le langage qui se rattache à la pensée : idées, concepts, phrases. Il usera peu de métaphores, parce que la métaphore relève de la sphère de l'intelligence centrale, de la conscience. Or, celle-ci remplit une fonction représentative (elle nous représente le monde extérieur). C'est donc par l'image qu'on la touche le plus facilement. Il existe ainsi trois modes d'accès de communication à l'intelligence pace que l'émotion parle à l'intelligence physique, l'image touche la conscience, et le langage touche la pensée.

Le schéma présenté ci-dessus croise le schéma de la dualité de l’être ("être-en-devenir" / "être-en-projet") avec celui de la conception de la triple présence au monde (les trois intelligences : « Intelligence physique - Conscience – Pensée »). Ce schéma propose une explication dynamique du processus de création des valeurs humaines.

La dimension projetante de l’être est la plus enthousiasmante des dimensions ; elle prouve que l'homme est projet, et non pas simple "devenir". Mais l'être évolue aus ein de trois dimensions : outre la dimension projetante, il existe une dimension montante (valeurs et transcendance) et une dimension reliante (sociale).

L’intelligence physique, l’intelligence représentative, l’intelligence formelle, sont créatrices de valeurs. Ces trois formes d’intelligence, communes à tous les êtres humains, sont à l’origine de trois grandes dimensions de valeurs : le bon et le mauvais (intelligence active), le Vrai (conscience), le bien et le mal (pensée).

1°) Descartes et la conscience  : la valeur du Vrai

Descartes assimile la pensée à toute forme de conscience Dans la Méditation III, on peut ainsi lire : « Je suis une chose qui pense, c’est-à-dire qui doute, qui affirme, qui nie, qui connaît peu de choses, qui en ignore beaucoup, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent. » Pour lui, la conscience, c'est : sentir, imaginer, raisonner, le désir et le vouloir.

Le mot « conscience » n’existant pas à l’époque de Descartes, le philosophe emploie le verbe « penser » dans un usage générique mais c'est la conscience qu'il désigne et non la pensée élaborée.

La preuve en est, qu'après avoir énoncé "je pense donc je suis" dans son Discours de la méthode, il supprime l'adverbe et énonce "je pense, je suis" dans le texte des méditations.

L'être est ici en pleine conscience (intelligence physique incluse) mais la pensée n'intervient pas et c'est pourquoi il ne peut y avoir dans l'esprit, à ce moment, un lien de causalité qui serait introduit par le "donc". Seule la pensée crée des liens logiques, pas la conscience. Le "je pense" et le "je suis" traduisent - désormais non liés par quelque opération de la pensée - deux réalités qui coexistent dans la dimension de l'intelligence de présence au monde, dans la conscience.

Cela posé, Descartes considère qu'est vrai ce qui ressort clairement dans la conscience. A commencer par le cogito : l'affirmation "Je suis, j'existe, est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce, ou que je la conçois en mon esprit." Descartes est persuadé que le vrai se puise dans la conscience par la voie des "lumières naturelles" : « Ce souverain bien considéré par la raison naturelle sans la lumière de la foi, n'est autre chose que la connaissance de la vérité par ses premières causes, c'est-à-dire la sagesse, dont la philosophie est l'étude. Et, parce que toutes ces choses sont entièrement vraies, elles ne seraient pas difficiles à persuader si elles étaient bien déduites. » (Les Principes de la philosophie, lettre-préface de l'édition française des Principes)

C'est ainsi qu'il rejoint les croyants, pour lesquels le Vrai est ce qui se trouve dans la conscience pure. Il s’agit bien sûr du Vrai de la conscience et non du vrai, notion reliée au réel comme la chose vérifiée de façon expérimentale voire scientifique.

« Au niveau de l'individu, la particularité d'une croyance est qu'elle est ajustée, par celui qui y adhère, à sa propre réalité. Elle est considérée comme vraie et projetée sur notre représentation conceptuelle de la réalité. » (wikipedia)

2°) Spinoza et les valeurs dynamiques de bon et de mauvais

« Nous ne tendons pas vers une chose parce que nous la jugeons bonne mais au contraire nous jugeons qu’elle est bonne parce que nous tendons vers elle. » (Spinoza) Nous serions donc ainsi guidés par notre nature. La pensée validerait les choix accomplis par notre intelligence active, la pensée, dans son rôle d’« intelligence créative », créant des jugements de valeur sur ce qui est bon ou mauvais, selon notre point de vue et nos projets et désirs en cours.

La valeur, selon Spinoza, ne dépend plus d’une transcendance. Elle naît de l’activité désirante, des tendances de l’homme. Les valeurs deviennent ainsi relatives. Mais surtout, cette définition montre la triple dimension de la vie de l’être humain, que je présente ainsi :

- la dimension projetante du désir qui est une tension ou de la volonté. Elle est exprimée dans « nous tendons »,

- La dimension montante (les valeurs qui nous servent de guide) contenue dans la formule « nous jugeons »,

- la dimension reliante du « nous » qui vient nous rappeler que ce n'est pas l'individu seul qui détermine ses points de repère, les valeurs à suivre, mais la société.

C’est pourquoi, le schéma présente au début de cet article place les jugements après les actions. La prise de conscience d’une action bonne - réalisée ou à venir- définit ou renforce une valeur qui servira de fondement à une nouvelle action, voire à un projet plus large. Spinoza montre que la conscience décide par elle-même ce qui est bon ou mauvais sans la recours préalable de la pensée. Ce sont nos tendances désirantes qui forgent les valeurs. C'est ainsi l'intelligence physique qui a le dernier mot, pas la pensée.

3°) Niertzsche : les valeurs de la Vie contre celles de la morale e des idéaux

Nietzsche dénonce la façon dont la religion chrétienne méprise les valeurs de la vie. La religion chrétienne est pour Nietzsche le meilleur exemple d'une maladie, en ce qu'elle développe le symptôme de la "mauvaise conscience" et entraîne un "refoulement" contraire au plein épanouissement de la vie. Ce sont les aristocrates de toutes sociétés qui se sont désignés en premier lieu eux-mêmes comme bons. Puis furent désignés comme mauvais les gens des basses conditions. Ainsi, un rapport de domination est-il à l'origine d'une frontière entre les valeurs des maîtres et celles des esclaves. La religion catholique renforce la morale d'esclaves.

Pour Nietzsche, est bon tout ce qui sert la volonté de puissance, c'est-à-dire ce qui va dans le sens (*) de l'accroissement de la vie et la préservation « les conditions de la conservation et de l'accroissement de la vie  ».

(*) (j'emploie encore ce mot à dessein, rappelant au passage que le sens crée la dimension)

Mais au fond quelles sont ces valeurs qui étouffent celles de la vie ? Nous le voyons bien : ce sont les valeurs créées par l'esprit comme la notion du mal associé par le catholicisme au corps. C'est aussi de la dimension de la pensée (et non de celle des deux autres formes d'intelligence) que naît la morale, qui n'est ni physique ou naturelle, ni présente dans la conscience pure qui s'observe. De façon plus générale, tout ce qui relève de l'idéologie, de la morale et de l'idéalisme, est du domaine de la pensée.

Les idéalistes ont un besoin religieux et moral, un besoin "né dans des âmes d'esclaves." La morale est, pour Nietzsche, le refuge des faibles. Les gens ordinaires sont dominés par la peur de la mort, leur esprit de servilité et leur mauvaise conscience. La "mort de Dieu" signifie que la conception morale de Dieu est périmée, ce qui, par conséquent, oblige déjà l'interrogation à se situer par-delà le bien et le mal.

Nietzsche replace toutes les formes de transcendances dans son projet, qu'il nomme "généalogie", projet d'une explication de l'homme comme être entièrement corporel et animal dirigé par des pulsions et des affects qui expliquent ses croyances. Le bien et le vrai, par exemple, sont soumis à la méthode « généalogique ». Le philosophe revient ainsi aux valeurs de l'intelligence physique mais avec un détour par le projet.

Pour conclure, nous pouvons ainsi observer que l'apparent paradoxe de l'injonction nietschéenne "deviens ce que tu es" est une clé de la résolution du problème de choix de la dimension des valeurs. Au premier abord, elle n'a pas de sens, en effet on ne peut employer le verbe "devenir" à l'impératif puisque la volonté n'a pas de prise sur ce que l'on devient. Mais, en y réfléchissant mieux, on voit que l'injonction signifie à peu près "fais en sorte que tes idéaux soient en conformité avec les valeurs de la vie", mais je dis "à peu près" parce qu'on peut difficilement interpréter la pensée profonde de Nietzsche selon une grille de lecture unique. 

Je dirai que nous devons tendre à projeter notre être et à diriger notre vie selon des valeurs proches de la Vie et de notre intelligence physique et donc plus en communion avec notre nature et la Nature. Nous devons employer les trois formes de notre intelligence à cette fin.

 



89 réactions


  • JBL1960 JBL1960 15 août 2016 18:11

    Je serai presque d’accord, sauf que le « deviens ce que tu es » est exactement à l’opposé de ce que je pense, car ce que nous sommes ici et maintenant est précisément à ne pas conceptualiser ni faire perdurer. Bon ce n’est que mon humble avis, tenez, je l’ai expliqué en détail ici = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/08/15/de-la-necessaire-evolution/


    • Taverne Taverne 15 août 2016 19:47

      @JBL1960

      Mais votre analyse est économique et politique, la mienne est métaphysique. Elle éclaire notamment le cogito. 


    • JBL1960 JBL1960 16 août 2016 10:55

      @Taverne J’entends bien, mais pour prendre conscience d’un nécessaire « lâcher-prise » encore faut il comprendre ce qu’il faut lâcher. Et pour changer de braquet (ou de réalité) il convient d’analyser l’ici et maintenant et parce que Demain se plante aujourd’hui nous avons à envisager un futur simple non pas totalement réinventé mais bien adapter à des idées nouvelles.
      Patrice Sanchez m’a fait parvenir sa « Théorie du Tout » que j’ai intégré dans ce billet qui s’appuie précisément et pour expliquer mon appel à la prendre la tangente, sur la liste des licenciements mondiaux tenue à jour par Pierre Jovanovic (avec qui je n’ai pas grand chose en commun) mais aussi sur une vidéo d’Etienne Chouard (avec qui j’ai beaucoup plus en commun) et sur L’entraide de Pierre Kropotkine (avec qui j’ai tout en commun) ce qui permet ainsi de concrétiser sa pensée et de l’affiner pour s’en saisir, se l’approprier et l’appliquer = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/07/25/impossible-de-fermer-les-vannes/
      Et dans celui-ci = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/07/28/dans-quel-etat-tu-tes-mis/
      Sur un fait du jour je m’appuie pour démontrer concrètement pourquoi l’État n’est pas la solution mais le problème et j’affirme cela toujours grâce à Pierre Kropotkine et j’espère ainsi permettre au plus grand nombre, dont je fais partie, qui n’ont pas la gymnastique intellectuelle de lire Spinoza et autres de pouvoir initier un changement de paradigme et mieux, d’être en capacité de l’enclencher.


    • Taverne Taverne 16 août 2016 11:18

      @JBL1960

      Je trouve sur votre blog cette idée qui me plaît « développer le collectif qui est en nous ».

      Je regarde beaucoup les Jeux de Rio en ce moment et je suis très attentif aux comportements et aux réactions des uns et des autres. Je vois, par exemple, l’excellent état d’esprit qui règne dans l’équipe française de boxe. Les boxeurs se sont beaucoup exprimés au micro : soutien collectif, entraide, solidarité, état d’esprit positif et la « gagne » dans le respect de l’adversaire, quel qu’il soit, appel à au vivre ensemble dans les différences culturelles ou sociales).

      Je constate aussi que certaines méthodes utilisées par les athlètes, comme la sophrologie, sont en conformité avec les développements théoriques de mes articles. Mais, mes développement théoriques sont autant tirés de mon observation minutieuse des faits que des pensées des philosophes, dans un processus d’aller-retour entre pratique et théorie.


  • JC_Lavau JC_Lavau 15 août 2016 19:13

    Verbiage vain, enfermé dans la parlance d’une caste.

    Lassé de consommer des plaisirs, Faust devient ingénieur agronome, et développe une campagne agricole. Là seulement devant ses résultats bien concrets, il laisse échapper le soupir fatal : « Verweile doch, du bist so schön ! ».

    Quand il aura quitté sa caste, et aura travaillé plusieurs années aux champs ou en arboriculture, ou en usine comme Simone Weil, quand il sera devenu un producteur en lien fonctionnel avec d’autres producteurs, « Taverne » aura un début d’idée de ce qu’il faut faire, et comment le faire.


    • Taverne Taverne 15 août 2016 19:53

      @JC_Lavau

      C’est le souci de beaucoup de scientifiques. A un certain niveau, ils ne suivent plus. Mais ce qui devrait les faire réfléchir sur ce qui limite leurs capacités les conduit au contraire à user d’arguments d’autorité au nom de la science : « la science et la vérité ». Ils se montrent alors condescendants et méprisants. Tout le monde ne peut continuer à évoluer. Dommage pour eux. Mais c’est leur problème.


    • Sozenz 15 août 2016 20:03

      @JC_Lavau
      Certains cherchent à accomplir Le Chef d Œuvre de leur vie . ils passent toute leur vie à tenter de le réaliser.
      Le plus Grand Chef d’Œuvre que nous puissions réaliser c est notre totale Accomplissement .
      Poursuivre cette voie est celle de la Sagesse.


    • Taverne Taverne 15 août 2016 20:39

      @JC_Lavau

      Mais je vais vous aider quand même. Sachez que René Descartes a voulu que sa pensée profite au maximum d’êtres humains présents et à venir. Il a choisi la langue française en lieu et place du latin et il a souhaité utiliser peu de mots. Malheureusement, le mot « conscience », existant en latin, n’existait pas en français. D’où l’erreur d’interprétation du cogito qu’il a lui-même un peu rectifié (en supprimant le « donc »). Mais, si l’usage du mot « conscience » avait existé à son époque, il l’aurait employé à la place du verbe « penser ».

      Relisez ses écrits à la lumière de cette évidence et dites-moi ensuite, en faisant preuve de bonne foi, si j’ai tort. Il aurait pu employer le mot latin équivalent mais il s’est refusé à employer la langue savante. Un bel exemple de scientifique qui savait se mettre à la portée de tous. L’ennui, c’est que les générations suivantes se sont fourvoyées sur le sens du cogito à cause de cette question de vocabulaire inadapté.


    • JC_Lavau JC_Lavau 15 août 2016 23:36

      @Taverne. Pfff ! Quand donc la résistance des faits te contraindra à percevoir que tu moulinais du blabla lévitant dans du rien ?
      Où sont les épreuves de réalité que tu reconnaîtras comme supérieures à ton illusion de toute-puissance ?


    • Taverne Taverne 15 août 2016 23:47

      @JC_Lavau

      S’il y en a qu’un qui brasse du vide et n’apporte rien, c’est vous. Chacun a apporté au moins une petite réflexion, une remarque, un point de vue. Vous, vous brassez du vide parce que vous êtes, semble-t-il, imperméable au sujet. Si cette dimension vous échappe parce que votre pensée rationnelle est devenue une seconde nature chez vous au point d’occulter toute pensée libre, allez donc voir ailleurs lire d’autre articles Moi, ce qui m’intéresse, ce sont les points de vue des autres, pas les expressions d’humeur vides de réflexion.


    • Sozenz 16 août 2016 01:10

      @JC_Lavau
      si je peux me permettre , personnellement je suis heureuse d avoir trouvé très jeune des philosophies de Vie , j ai passé de nombreuses épreuves grâce à elles. j ai pu poser un regard extérieur et intérieur pour comprendre ce qui se passait dans chacune de mes épreuves. J ai appris à lâcher prise , être dans l action et être aussi dans l acceptation.et voir ce que cela m apportait. Je remercie chaque épreuve que j ai pu vivre. je ne sais si j arriverais à toutes les passer durant ma vie, voir si même elle finiront par glisser sur moi sans plus m atteindre ( ce que j espère, l avenir me le dira, il n y a aucune garantie ). j apprends chaque jour qui m est donné de vivre.
      En tout cas il n y a rien de l illusion de toute puissance à vouloir chercher, et à vouloir retransmettre. c est ce principe de maitre à disciple , et de disciple qui désire « dépasser son maître pour que tous puissions nous accomplir pleinement et le plus sereinement possible ( bien que cela soit très difficile parfois durant les épreuves). Mais le » travail de conscience et le travail sur soi en continue apporte des modifications de réactions en pleine conscience, de plus en plus rapide ( ce que l on mettait par exemple 1 semaine , un mois , ou plusieurs années à comprendre peuvent se faire instantanément ou en quelques minutes). On affine chaque jour , savoir quand agir et quand stopper les actions , ne pas aller trop loin apprendre à avoir le regard juste , se retirer des illusions , Apprendre à voir le monde tel qu il est tout en gardant confiance en la Vie demande de l’ entrainement et de savoir regarder sa vie pour comprendre certains principes. 
      Combien de personnes se battent à s en rendre malade ? combien persistent dans l erreur par ce qu on leur a appris qu il fallait être ambitieux et qu ils en perdent leur humanité ? combien se fichent en l air car ils pensent avoir tout perdu ?etc ...
      je remercie tout ceux ( connus ou inconnus) qui sont passés, avant moi et qui passent encore aujourd’hui, dans ce Monde et qui ont laissé leur pierre .chaque parole sensée et qui tente d être dans le juste ou à sa recherche est une réactualisation... comme si on rallumait les lumières dans une pièce sombre ...
      que les pierres soient grandes ou petites , peu importe, que cela soit dans le matériel ou l’immatériel, chacun apporte selon sa nature


    • JC_Lavau JC_Lavau 16 août 2016 01:28

      @Sozenz. Sigmund Freud faisait de même : mépriser les faits, tant il avait confiance dans la toute-puissance de sa pensée.

      C’est ainsi qu’il devint fraudeur permanent et chef de secte.


    • Sozenz 16 août 2016 01:48

      @JC_Lavau
      wouahahaha ; vous détournez tout... et utilisez un terme comme mépriser afin de pouvoir rejeter d’un bloc ce qui peut être dis ou fait avec sincérité . pas grave , c est à vous de voir, prendre ou ne pas prendre ( même en partie ), c est le libre arbitre de chacun !


    • Taverne Taverne 16 août 2016 11:01

      @Sozenz

      Il y en a qui ne savent pas apprendre.

      Apprendre, c’est prendre. Et prendre, dans la dimension de l’être, c’est prendre sans réduire et rendre augmenté. C’est une la règle qui vaut dans le dialogue entre gens de bonne volonté seulement.


    • Taverne Taverne 16 août 2016 11:29

      @Sozenz

      « Le plus Grand Chef d’Œuvre que nous puissions réaliser c’est notre totale Accomplissement. »

      Oui, et c’est ce qui fait toute la différence entre l’être-en-devenir et l’être comme projet : dans le premier cas, on devient, on aboutit causalement (le bouton aboutit à la fleur), c’est le déterminisme humain. Dans le second cas, nous nous accomplissons pleinement comme projet de nous-même auquel nous contribuons. Nous ne sommes pas dans la pensée automatisée qui est la marque du seul devenir, nous vivons consciemment les choses, choses que nous ordonnons selon le projet de nous-même, et nous accompagnons nos transformations.


    • pemile pemile 16 août 2016 11:36

      @Taverne « Dans le second cas, nous nous accomplissons pleinement comme projet de nous-même auquel nous contribuons »

      Dont le nazisme fût un exemple ?


    • Taverne Taverne 16 août 2016 11:54

      @pemile

      Je me demandais qui allait le premier sorit cette insanité. J’ai cru que ce serait Lavau, qui s’est contenté d’une comparaison - sans raison - et grotesque avec le pire du docteur Freud. Mais, vous, là, vous méritez la timbale de la connerie.


    • Taverne Taverne 16 août 2016 11:55

      qui allait le premier sortir cette insanité.


    • Tcharlo (---.---.144.229) 16 août 2016 14:29

      @Taverne Le point de Godwin pour l’un, l’esprit de pesanteur pour l’autre:du lourd !

      Merci pour cet article : un petit rappel de philo de fait jamais de mal, et ça m’a donné envie de lire du Spinoza (et pourtant, je suis scientifique à la base ;)). C’est bien écrit, et ça résume bien les idées principales de ces trois hommes.

      En attendant de nouveaux articles de ta part.
      Tcharl


    • pemile pemile 16 août 2016 15:06

      @Taverne « Mais, vous, là, vous méritez la timbale de la connerie. »

      Vous magnifiez « l’être comme projet » en dénigrant «  l’être-en-devenir », le « déterminisme humain ».

      Vous magnifiez la « pensée » sans vraiment savoir comment fonctionne notre cerveau. L’allusion au « projet » nazi ou à tout autre projet dément créé par la « pensée » ne doit il pas être toujours pris en compte lorsque l’on magnifie la « pensée » sans tenir compte de la structure neuro-biologique qui la crée ?


    • Taverne Taverne 16 août 2016 16:01

      @pemile

      Je ne magnifie pas la pensée, les trois intelligences ont leur importance. L’être s’accomplit à la fois dans le devenir et dans le projet.

      Face à l’intelligence cybernétique et face à l’homme augmenté, il faut que nous ayons un être augmenté. Le nazisme était tout le contraire : la réduction de l’être humain à sa plus simple expression.

      Il faut comprendre l’intelligence avant qu’elle ne soit développé chez les robots, cela me paraît être une précaution élémentaire.


    • pemile pemile 16 août 2016 17:41

      @Taverne « Je ne magnifie pas la pensée »

      Vous associez « pensée » et « projet » et déclarez :

      La dimension projetante de l’être est la plus enthousiasmante des dimensions ; elle prouve que l’homme est projet, et non pas simple « devenir »

      Vous opposez « l’être en projet » et « l’être en devenir » et associez ce dernier à un « déterminisme humain » avec comme analogie « un bouton abouti à la fleur » smiley


    • soi même 17 août 2016 14:36

      « il faut que nous ayons un être augmenté  » ne sait où il va cherché cela, mais a l’évident chez Tarvene, il a boire et à manger pour les moineaux de la pensé.


  • Sozenz 15 août 2016 19:50

    excellent article !
    j ai pris vraiment beaucoup de plaisir à vous lire .
    Je sens une belle recherche de votre part ces temps ci et cet article marque ( je trouve) une belle progression, avec plein de finesse.


    • Taverne Taverne 15 août 2016 20:06

      @Sozenz

      Merci, Sozenz. Partager le plaisir d’une réflexion autour de la question de l’intelligence et du sens de la vie, était un de mes objectifs et je suis heureux que vous l’estimiez en partie atteint. Aider chacun à faire le clair dans sa pensée est aussi un de mes objectifs.


  • soi même 16 août 2016 02:12

    La prise de conscience d’une action bonne est de surtout pas lire l’article.


    • Sozenz 16 août 2016 02:21

      @soi même
      en général on lit l article avant les commentaire , c est ballot ça pour ce qui concerne votre commentaire qui devient inutile quelque part ^^


    • soi même 16 août 2016 13:23

      @Sozenz, je n’es rien compris à la pensé labyrinthique de la grotte de Taverne, qui se prend pour le Platon du XIX siècles.


    • soi même 16 août 2016 23:48

      @Sozenz, crétin mon commentaire n’est pas possible si je n’ai pas lue l’article au complet, triple bisse .


  • fred.foyn 16 août 2016 07:13
    (C’est le sens de la vie qui détermine les valeurs)
    c’est ça, et la machine à laver le sens du tambour qui tourne le linge sale..

  • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 16 août 2016 10:05

    Salut ami Breton smiley

    alors je reprends tu dis :

    - «  »" Comme le sens de la vie n’est autre que le mouvement que donne le temps à l’existence humaine, il existe un sens de la vie pour le corps, un autre pour la conscience, et un troisième pour la pensée. Ces trois directions ont elles-mêmes créé trois dimensions de l’intelligence (intelligence physique, conscience ou « présence au monde », et pensée) qui sont génératrices de trois grands types de valeurs. Nous illustrerons cette démonstration de pensées de Descartes, de Spinoza et de Nietzsche, afin de montrer que ces philosophes incarnent chacun l’une des trois dimensions des valeurs humaines.«  »« 

    h.h :

    Le phénomène de la vie est déjà çà se stade au début séparé...cela n’est que le début de ce qui va amener les humains vers le meilleur du pire, pour moi...

    Sans connaître par soi même dans des révélations qui ne sont plus de l’ordre humain mais autre chose, je ne vois pas comment saisir tout cela..

    Mais voila nous nous auto valorisons ans savoir pourquoi on fait cela, ni quelles sont les conditions de cette auto valorisation, c’est à dire je m’ auto délivre le diplôme de génie..l’humain fait cela..

    et là je fais un saut directement dans l’intérieur du programme de la pensée que j’ai vu en plusieurs fois en rêves, songes, le plus souvent dans des moments de » éveil« de la journée

    ce que l’on appelle pensée, et que j’appelle processus analytique à conclusion binaire 0/1, oui / non ; malheur/bonheur etc sent confusément sans rien en savoir que cette vie n’a pas de sens profond .....ce qui indique cela entre autre est la frustration terrible de nos vies....jamais content ,toujours frustré , en peur, mécontent, en souffrance etc

    en clair le sens n’y est visiblement pas se dit l’humain si vivre c’est cela quelle »merde«  !! et que fait la pensée qui ne comprends rien de cela ? comme elle établit des conclusions binaires basées sur ....elle même et ses propres désirs et etc ,elle voit bien le non sens et alors oh miracle des concepts elle va réagir au quart de tour elle imagine qu’il y a donc un sens....purement théoriquement....

    le fait qui est le non sens qui est le fait perçu est transformé en quête de sens d’une manière purement théorique

    à partir de ce moment il n’y aura plus jamais la possibilité de saisir en profondeur le non sens , et de voir ce qu’il y a ou pas derrière....la vie devient analytico-intellectuelle et figée.... de toute façons mon chemin qui semble montrer les mêmes choses à d’autres, curieux non ? ; qui n’est donc pas mon chemin mais un chemin, me montre que la pensée n’a aucune compétence dans ce domaine là..bien sur je ne demande pas à être cru, cela serait + que stupide évidemment, donc je dis juste......ce que je vois par expériences et non pas réflexion..

    Alors cette quête de sens ? et bien comme nous n’ avons plus que la pensée ou processus analytique à conclusion binaire à notre disposition, je le sais ayant comme d’autres vu nos capacités endormies se réveiller un peu de temps en temps, et bien le sens va être donné par la pensée, qui ne se connaît pas elle même...

    en plein brouillard nous sommes ...

    La pensée qui je le vois est un moyen, un outil, d’abord pour se mouvoir physiquement dans le monde qui n’est pas le corps, donc pour même marcher par exemple comme de ne pas tomber de la falaise etc jusqu’à par analyse créer des moyens de survivre physiquement aussi..cette pensée dont le programme ne contient pas la fin mais la continuité de ce que j’essaye de construire SUR LE PLAN PHYSIQUE PRATIQUE va donner ce sens à sa quête de sens et ce sera la continuité et ce qui est objet , moyens etc qui devient le sens...

    comme cela ne procure toujours pas la rémission du non sens car entre autre la mort dit non , non, non de continuité absolue ! il n’y a pas de même de contentement absolu qui est aussi recherché non plus ..la pensée se dit »il doit y avoir autre chose de plus subtil, de plus transcendantal et là elle invente un autre concept donc une autre illusion qui entre autre chose serait plus sublime, Dieu, ou ce genre de choses ...la spiritualité, pseudo spiritualité est née...une autre illusion est née, elle est encore œuvre fictive et donc illusoire de la pensée qui quoique elle fasse est toujours frustrée, mécontente +++et en souffrance que celle ci soit perçue comme telle ou pas nous sommes tous en souffrance, le+ riche d’entre nous aussi bien sur..

    la réalité , le fait, a demeuré inchangé...nous ressentons que nos vies sont un non sens..mais il est trop tard l’age est là je vieillis, et la vie dit : au suivant !!! 

    « on » en est là depuis des millénaires...et le, « maigre-ou pas », talent relatif littéraire et-ou intellectuel des uns et des autres ni changera rien car la pensée humaine n’a pas la solution aux problèmes qu’elle crée sans le savoir..de même qu’elle ne saisit pas du tout sa limitation en tant que moyen...elle se prends pour la finalité

    et comme elle essaye de donner le sens et que la pensé qui analyse ,évalue, compare, retranche, ôte, ajoute, donne des valeurs ,crée des hiérarchies, ÉLIMINE etc etc DES CONCEPTS

    en l’absence de nos capacités endormies elle va faire pareil avec les gens, le tout dans la souffrance et le refus de la mort du corps qui veut dire « non continuité » ...en ce faisant « je » refuse la vie car « je » ne peut agir sur ce qu’elle est par programmation, sa fonction vitale dans un ensemble uni, est juste de procurer des moyens x ou y de survivre...pas de chercher un sens éventuel à sa convenance, or nous ne faisons que cela..

    Or de plus , la pensée est basée sur elle même, sur son programme ,nous avons tous le même en gros avec des différence superficielles nécessaires dans l’unité , elle ne fait que se regarder elle même et ne communique pas avec les autres , ni la nature , ni avec L’Origine...

    Nous sommes donc tous isolés les uns des autres..

    etc.....voyez le bordel et encore ceci est en surface des choses ..

    le chemin est là pour chacun , si la survie est affaire collective ou s’épanouit la capacité de chacun en collaboration et partage ce que la pensée ne sait pas faire , ce chemin de la compréhension lui est individuel par nature et reçoit une aide impossible mais que on ne peut chercher ...que la science moderne va de toutes façons récuser sans savoir, donc science celle d’après les « anciens » toute puissante telle que elle s’ est auto promue, et ne veut pas savoir car cela ne rentre pas dans son giron qu’il y ait une Origine au delà du temps...tout simplement parce que la pensée « moderne » est la science « moderne » et est elle aussi limité..trop limité pour percevoir l’inconnu, ce qui n’a ni début ni fin et est donc ni né, ni non né..mais est au delà de cela..

    La question du sens est donc une mauvaise question, la question du non sens est une bonne question..toute bonne question va contenir la réponse...qui elle est toujours au delà de la pensée analytique a conclusion binaire, qui est notre outil vital de survie physique...

    darwin et amis ont tout faux sur le darwinisme social et +... ...normal ils n’étaient là que pour essayer d’ auto excuser donc d’ auto pardonner les crimes de l’empire...le criminel se pardonne..oh putain le gag...

    voila une petite intro...

    salut taverne ..


    • pemile pemile 16 août 2016 11:40

      @howahkan Hotah "en souffrance que celle ci soit perçue comme telle ou pas nous sommes tous en souffrance. il se trouve que précisément la nécessité de fuir la souffrance par la lutte ou la fuite est...précisément non seulement ce qui amplifie la dite souffrance ,mais l’origine de celle ci....« « 

      Pas eu de réponse sur l’autre fil :
      Avons nous la même définition du mot »souffrance » ? (physique ou mentale)

      La biologie a montré que toute souffrance prolongée générait un grave dérèglement de l’organisme. Pour Laborit, il n’existe que trois réponses face à la souffrance, la lutte, la fuite et l’inhibition de l’action, quelle serait pour toi la quatrième réponse ?


    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 16 août 2016 13:06

      @pemile

      Salut, te revoilà avec cette question, j’ai un peu de temps..

      il ne s’agit pas de 4eme réponse en fait..je dis juste mon expérience qui se trouve être celle d’autres aussi , autres que je connais..

      en gros on a la même définition de souffrance...

      Il ne s’ agit plus de réponse mais de « non réponse »..de la pensée ,

      je l’appelle « processus analytique », pour moi, c’est une une de nos capacités , la seule en général qui marche encore , et elle essaye de faire ce pour quoi elle est faite et comment elle est programmé pour ce faire comme avec les techniques, les outils, les moyens , la matière etc avec la souffrance .elle va réagir à cela...

      elle essaye donc cela avec ce qu’elle nomme souffrance sans savoir son origine, ce que c’est....

      pourquoi pas, jusqu’ à là il n’y a encore rien à dire car je dois apprendre..

      alors se dit la pensée , j’explique, je rejette, je nie, je fuis, je bois, je sexe, je me suicide, je pars en guerre, je possède etc etc etc bref « je » en tant que processus analytique essaye de faire quelque chose à propos de quelque chose dont elle ne sait rien sauf les effets ..aie !!

      car la pensée qui a créé un observateur qui sait ( je) avec comme référent de cela ..lui même., ( « je » qui s’ auto admire et s’ auto congratule) ce qui par analyse et accumulation est là aussi valable, et encore pas tout le temps, sur les plans pratiques, .,

      un observateur qui est maintenant dans le champs du temps ,du passé ,observateur qui est toujours le passé et qui peut imaginer l’avenir car c’est son rôle là ou cela sert bien sur, , il est une bulle temporelle dans un mouvement ou le temps n’existe pas, observateur qui pour exister en tant que tel a divisé en deux en créant un observateur qui est à la fois le passé, ce qui est « mort » et le programme d’analyse, , lui même qui sait, et ce qu’il observe ,

      ceci est toujours valable dans les champs pratiques et est absolument vital pour analyser ce qui peut l’être ou doit l’être...calcul, science ,techniques,moyen ,organisation et même pour des chose aussi simple que de se mouvoir dans l’ environnement sinon je tombe de la falaise etc etc outil vital donc pour créer des conditions de survies pratiques en tant que moyen,....là est le « je » que l’on prends pour une personne, il est le passé et l’analyse , un programme vital...hélas le seul qui reste en fonction bien que les autres soient là mais endormis ...

      cette pensée me montre mes expériences dont la première fois involontaire, me montre que quand il s’agit d’un tel sujet comme la souffrance mentale ( pour la physique je n’y viens pas pour le moment) qui n’est pas dans le champs pratique ni matériel , cette analyse vitale pour survivre ne peut rien du tout à propos de souffrance car la pensée fonctionne sur le connu or la souffrance est inconnue quand à ce que c’est à sa source etc.......la pensée est limitée par programmation sur l’analyse de son propre connu et de celui appris avec d’autres et qui est transmissible, il est d’abord superficiel par nature, puis de + en + étendu par accumulation , le fameux savoir bien sur.. ceci n’est ni bien ni mal , on est au delà de cela dans le fait

      Donc il y a des effets que j’appelle souffrance, je ne sais pas ce que c’est ...A partir de là l’humain ne sait plus.....c’est une inconnue.....= la pensée analytique n’est plus concerné car il ne s’agit plus de domaine pratique..mais en l’absence de nos autres capacités dont une sait entre autre vivre l’inconnu pour la pensée et bien ++++, la pensée du connu va essayer d’agir comme programme par défaut car la souffrance demande à être résolu....

      là est l’erreur....elle n’en a pas la capacité est ce que je sais par expériences renouvelées et essaye de dire...

      cet effet d’une cause ne rentre plus dans la compétence de la pensée qui doit s’effacer volontairement , la douleur de cette souffrance est en fait un catalyseur, c’est un processus à ne pas toucher.....

      dans un moment de souffrance, je dois souffrir car cela est moi alors que je pense que cela n’est pas moi, c’est là pour aider mais on ne le sait plus comme tant d’autres choses...

      ... car la souffrance et ce que je prends pour moi est une seule et même « chose » ..or je ne souffre pas de cette souffrance originelle que j’essaye de fuir alors que c’est moi qui suis en souffrance et donc je ne peux la fuir sauf par suicide...mais « je disparaît aussi...

      cette fuite qui ne marche jamais crée encore plus de souffrances, perçues ou non comme telles, car le champs du non conscient pour la pensée qui nous reste est plus puisant et vaste que la pensée superficielle que nous connaissons ....

      il y a des niveaux de compétences bien délimitées dans la psyché qui est néanmoins un tout uni si elle marche comme il le faut ce qui n’est plus notre cas......et là la pensée superficielle vitale dans son domaine qui est de réagir immédiatement à une sollicitation extérieure X ou un besoin extérieur avec son savoir cumulatif , va essayer d’aller chasser sur des terres ou elle n’a pas sa place..

      donc quand »je« superficiel rencontre ce qu’il nomme souffrance il doit apprendre à ne pas essayer de la toucher en aucune manière.....ce qui va le forcer à faire cela est la souffrance non plus comme symptome d’erreur mais comme catalyseur .. je va se voir vaincu par elle et renoncer même temporairement bien sur à son totalitarisme quelque en soient les conséquences, »je" est vaincu.....lui qui sait tout sur tout et est le centre du monde pas comme tous ces cons smiley

      tout ceci et + fait parti d’un de nos processus endormis, nous l’ avons tous....

      la souffrance en tant que catalyseur va avoir comme premier effet qui se produit tout seul (car comme la pensée cela est un processus programmé,) de lui même de trouver dans ce qui ne nous est plus conscient l’endroit et la cause de telle ou telle souffrance , de le résoudre de suite sans monter ce dont il s’ agissait ou de le résoudre en montrant ce dont il s’agissait ..

      un tel moment est immanquable en tant que tel....on en a tous vécu je pense sans le savoir..

      ces moments contiennent en eux des moments impossibles ou la question du sens ne se pose plus, car cette question n’est posée que par un esprit qui souffre et contiennent aussi une sorte de béatitude étrange qui est un contentent absolu , sorte de nourriture non recherché pour le mental humain

      le problème ainsi perçu grâce à cet autre capacité qui n’est pas la pensée est ressenti et vu en profondeur par toutes les cellules de notre corps et disparaît ..ce que je décris ici se passe en une micro seconde dés que la souffrance est vécue...et non pensée donc analysée......

      la pensée empêche nos autres fonctions d’émerger quand le moment pour cela est propice dans la vie d’un humain ,

      elle contient aussi entre autre un mécontentement permanent ...qui est là + ou - fort quoique l’on fasse...

      c’est exprès....................sujet sans fin qui ouvre sans arrêt de nouvelles portes ...

      ceci , que je suggère car on ne peut faire que cela, pour les autres, est ce qui devait utiliser la pensée.....qui n’est pas apte à vivre mais à survivre

      etc bien sur....

      ps ; je ne relis pas...


    • Xenozoid Xenozoid 16 août 2016 13:23

      @howahkan Hotah


      sujet sans fin

      je sais pas,je pense qu’il commence juste,le reste est ce qu’on veux qu’il soit..

    • Sozenz 16 août 2016 13:27

      @howahkan Hotah

      bonjour howahkan , contente de vous voir ^^

      "Le phénomène de la vie est déjà çà se stade au début séparé...cela n’est que le début de ce qui va amener les humains vers le meilleur du pire, pour moi..« 
      .

       smiley , oui ; je dirais que c est presque un passage »obligé« . le stade de l étude , de la séparation des différents aspects sont presque »karmiquement« inscrit en nous . nous voulons donner un sens , une raison à nos vie, comme s il y avait une mission personnelle :le  »pour quoi je suis fait « . dès l ecole on nous demande ce que nous souhaitons faire comme travail . a la recherche de nos dons que l on va mettre en avant dès le début de nos vies , demande de ce que sont nos aspirations , la recherche de notre vocations. Nous sommes déjà à ce stade dans la projection et le combat du vouloir , de la flèche qui va être tirer par l arc , et ne va plus être : l être dans le gratuit , mais l être dans la recherche du dépassement et donc de l insatisfaction. . l être va tendre vers au lieu d être dans son ensemble .
      donc le passage du sens de la vie est le meilleur du pire , mais »nécessaire « , pour constater dans quel épuisement nous sommes capable de nous mettre pour atteindre les objectifs illusoires et comment nous nous faisons épuiser par l entourage par le désir de l extérieur mettant la pression, ou notre propre pression.. 
      puis vient le temps où nous constatons que nous mettons notre vie en danger ( certains ne l acceptent pas ou ne veulent pas le voir et vont au delà de la limite ) et là vient le lacher prise . le NON , moment de » stagnation« de repos, l arrêt sur image , le stop .le »mais où est ce que je cours là ". et là va se poser la vraie question du non sens !
      Nous naviguerons de façon ponctuelle dans l’atteinte de la cible à ce laisser Être , et de voir que la vie amène sur le chemin du Non Ciblé personnel. Ce n est plus notre voie , mais La Voie.
       


    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 16 août 2016 13:38

      @Xenozoid

      salut..possible...mais je crains que la volonté n’y ai pas de place..tout sauf elle..si je peux dire

       smiley


    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 16 août 2016 13:46

      @Sozenz

      Salut à toi smiley

      tu dis : puis vient le temps où nous constatons que nous mettons notre vie en danger et là vient le lacher prise . le NON , moment de » stagnation« de repos, l’ arrêt sur image , le stop .le »mais où est ce que je cours là « . et là va se poser la vraie question du non sens !

      tout à fait je vois comme cela aussi...et serais tu d’accord de dire que cela ouvre une brèche, une voie sur autre chose que la pensée telle que nous la connaissons de la naissance à la mort, , un »autre monde", une autre dimension intégrée dans le grand tout, une autre partie du fait de vivre...

      amicalement....tienne smiley


    • pemile pemile 16 août 2016 14:06

      @howahkan Hotah « c’est moi qui suis en souffrance et donc je ne peux la fuir sauf par suicide...mais « je disparaît aussi... »

      Non, il serait peut être temps d’essayer de lire Laborit ! (toute souffrance qui dure est nuisible pour l’organisme)

       × Ultime option, la fuite. Celle-ci s’opère grâce à la mémoire, qui « apporte de l’information a la matière », c’est-à-dire qui permet d’imaginer. L’homme évite ainsi de rentrer dans le jeu des « dominances », se préserve et construit en même temps quelque chose de typiquement humain, de totalement personnel, en « fuyant » dans l’imaginaire.
      Pour Laborit, c’est là le seul palliatif acceptable et utile. Il place ainsi la création au sommet de tout, et en fait le principe le plus important qui soit, le seul qui nous permette d’avoir une chance d’évoluer dans un sens intéressant.

      Ou, de lire Watzlawick « Faites vous mêmes votre malheur », « Comment réussir à échouer » :

      « Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons « réalité » (individuelle, sociale, idéologique) est une interprétation, construite par et à travers la communication. Un patient est donc enfermé dans une construction systématisée, qui constitue son monde à lui. Dès lors la thérapie va consister à tenter de changer cette construction. »


    • Xenozoid Xenozoid 16 août 2016 14:19

      @Xenozoid

      oui indeed,ça dépend ou on place l’origine.mais bon trop simple ?

    • Xenozoid Xenozoid 16 août 2016 14:23

      je répondais a howah,script merdeuxstip


    • pemile pemile 16 août 2016 17:42

      @JC_Lavau « SPIP a encore vérolé tes liens. »

      Merci


    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 16 août 2016 18:13

      @pemile

      je ne suis pas intéressé ....

      cela n’est pas la première fois que je te le dis..mais c’est la dernière...

      merci d’en tenir compte...

      salutations



    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 16 août 2016 18:16

      @Xenozoid

      re.....

      tu dis :

      oui indeed,ça dépend ou on place l’origine.mais bon trop simple ?

      Pour moi mon expérience dit ceci pour le moment : ne pas chercher l’origine car la pensée ne ba jamais la trouver...c’est elle l’origine qui se montre dans certaines conditions...cela parle t’il  ??


    • Xenozoid Xenozoid 16 août 2016 20:13

      @howahkan Hotah


      a l’origine moi je parle pas de l’origine...cela comprend ?

      bien a toi

    • pemile pemile 16 août 2016 22:10

      @howahkan Hotah "je ne suis pas intéressé .... cela n’est pas la première fois que je te le dis..mais c’est la dernière... merci d’en tenir compte« 

      Bien chef ! Mais lorsque tu déclares ce genre de truc » il se trouve que précisément la nécessité de fuir la souffrance par la lutte ou la fuite est...précisément non seulement ce qui amplifie la dite souffrance ,mais l’origine de celle ci...." m’autorises tu quand même à te répondre que c’est du grand n’importe quoi ?


  • Taverne Taverne 16 août 2016 10:56

    La valorisation de nos actions ? Elle vient de ce que l’homme ne peut pas admettre l’idée que son existence sur terre n’a pas de sens. Il compense par le concept de dieu, qui n’est autre que la valeur suprême. Dieu donne à la vie un sens. Mais l’homme est ainsi en plein anthropocentrisme. Rien ne prouve qu’il est un projet pour ce Quelqu’un qu’il appelle dieu.


    • JC_Lavau JC_Lavau 16 août 2016 12:38

      @Taverne : « le concept de dieu... Dieu donne à la vie un sens. ... ce Quelqu’un qu’il appelle dieu ». C’était donc ça le secret ultime de ton aboli bibelot d’inanité sonore ?
      Comme l’écrivait un nos plus mauvais auteurs.


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 16 août 2016 12:16

    @auteur

    Oui, il y avaient de grands penseurs qui voulaient participer à la construction d’un monde plus harmonieux et moins barbare : Nous y sommes aujourd’hui très loin !

    «  »« je pense donc je suis » «  » a été reprise par d’autres philosophes qui se sont posé la question fondamentale de « l’existence »... 

    Quant à moi j’ai déjà expliqué auparavant que cette expression ne posait le problème qu’à moitié. En effet des milliards d’être humains peuvent s’inquiéter aujourd’hui individuellement :
    «  » Je pense donc je suis, est-ce que je vis ? «  » 

    Le monde d’aujourd’hui volontairement terrorisé par la diabolique volonté de domination interdit la paix, la sérénité, l’harmonie, la plénitude et tout ce qui favorise le foisonnement de la vie !

    Quelles « valeurs », lorsque la malice remplace l’intelligence et lorsque l’égoïsme, la destruction et la volonté de Domination poussent tout le monde à la dispersion ! 

    • Taverne Taverne 16 août 2016 12:43

      @Mohammed MADJOUR

      Vaste programme ! Le cogito est un simple énoncé métaphysique. Il n’a pas vocation à répandre le bonheur sur terre. Cela dit, il en est beaucoup qui appliquent le « je pense donc je suis » en substituant le verbe « suivre » au verbe « être ». Et c’est parce qu’il y a tant de suiveurs que les rapport de domination s’étendent.

      Malice ? Oui, comme la Loi fondamentale américaine qui proclame le droit pour chacun de rechercher son bonheur mais cela n’induit aucun droit au bonheur ni même un droit à voir ses besoins vitaux primaires satisfaits (prise en charge des soins de santé, par exemple).


    • chantecler chantecler 16 août 2016 13:05

      @Taverne
      Ouah, pas con !
      Bravo le poète !


  • JC_Lavau JC_Lavau 16 août 2016 12:43

    Même Coluche - qui pourtant avait énoncé son lot de sottises - aurait été capable de poser la question-qui-tue : au bout de toute cette vente de valeurs, Qui doit faire quoi au lieu de quoi ?


  •  C BARRATIER C BARRATIER 16 août 2016 16:47

    Je pense effectivement que le sens de la vie ne peut se centrer sur l’homme, le sens de la vie est beaucoup plus transparent s’il est lié au sens de l’univers
    En table des news :

    Sens de la vie, sens de l’univers

     

    http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=59

     

     


  • petit gibus 16 août 2016 17:06
    scuzez pour mon intervention idiote
    car n’étant pas rhumato smiley

    mais en pratiquant par ces chaleurs estivales
    une surchauffe de vos articulations neuronales
    ne risquez vous pas à long terme
    une arthrose du cerveau ?

  • soi même 16 août 2016 23:45

    Bon Taverne, tire le rideaux, si tu ne veut pas devenir un un crétin du zingue.


  • egos 17 août 2016 00:36

    Le sens du sens représente une notion centrale en psychanalyse, 

    la façon d’appréhender la réalité et de l’insérer dans un système d’interprétation définit la structure d’une personnalité.
    Louis Wain fait figure de cas école clinique, 
    le lien ne donne pas toute l’étendue de sa production, 
    notons qu’au cours du temps ses représentations acquirent des formes géométriques, surstucturées,
    témoins muets et expressifs d’un désordre intérieur croissant


  • JC_Lavau JC_Lavau 17 août 2016 09:26

    Quand au milieu de la nuit l’enfant a vomi, qu’il faut la nettoyer, rincer le matelas, laver draps et molleton, nettoyer le parquet, et trouver le moyen de recoucher l’enfant quand même, au propre et au sec, pas sûr que Nietzsche, Pascal, Platon, Augustin, Descartes, divers dieux et Spinoza aident à grand chose.


    • Taverne Taverne 17 août 2016 10:38

      @JC_Lavau

      Même dans ce cas, vous vous référez - inconsciemment - à un système de valeurs. Toute action est évaluée et valorisée. Les valeurs de l’intelligence physiologique (perception, action, émotion) sont : le bon et le mauvais, et le favorable / défavorable (pour l’action).


    • JC_Lavau JC_Lavau 17 août 2016 14:04

      « - inconsciemment - » qu’il a prétendu, le Taverne...
      Il y a comme ça des chiarres qui veulent apprendre à leur père comment faire des enfants.

      http://deonto-famille.info/index.php?page=7
      http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/soit_expliciter_soit_se_foutre_du_mond e.htm
      http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/expliciter_ses_valeurs_familiales_1.ht ml
      http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/expliciter_ses_valeurs_familiales_2.ht m
      ...
      http://deonto-famille.info/index.php?topic=183.0
      ...
      Ah oui, les adresses d’origine n’existent plus pour les trois pages publiées en resources : les chefs se sont battus entre eux, et ont coulé leur site et leur assoc. En sous-main, ils étaient pilotés par un petit gang d’avocats, qui en vrai ne s’intéressent qu’à leurs profits de Monopole et leur impunité.


    • Taverne Taverne 17 août 2016 14:55

      @JC_Lavau

      Intéressant.

      « Inconsciemment » : parce que, pour chaque action, la valeur correspondante n’émerge pas à la conscience. Exemples :

      - valeurs primaires (intelligence physique) : je change mon enfant et je lave les draps parce qu’une mauvaise hygiène entraînera des complications (boutons, rougeurs). Valeurs du bon et du mauvais. On fait sans penser aux valeurs concernées.

      - valeurs de la conscience : je prends soin de mon enfant parce que j’ai une responsabilité envers lui pour l’avoir mis au monde, je remplis mon rôle de père (on est ici dans la partie « représentation » mentale de la conscience). Là non plus, l’examen des valeurs correspondantes (rôles, responsabilité) à l’action ne sont pas "conscientisées.

      Les valeurs ont été évaluées un première fois et ensuite on reproduit les actions par habitude.


    • JC_Lavau JC_Lavau 17 août 2016 17:08

      @Taverne.
      Depuis le Trias, 235-200 Ma, nos ancêtres prennent soin de leurs petits dans leurs terriers, les allaitent. Une hormone, un nonapeptide, a été développée exprès pour : l’ocytocine. Une autre mutation a fait croître démesurément l’os dental, ce qui a permis de reléguer et de spécialiser dans l’audition trois os de l’ancienne articulation de la mâchoire reptilienne. Cette audition très améliorée permit une communication vocale des petits aux parents (il fait noir dans les terriers). D’autres spécialisations dans le thalamus ont permis d’intégrer les signaux sociaux par lesquels on reconnaît les petits à ne pas dévorer, mais au contraire à protéger.
      Ça fait comme cela pas mal de centaines de millions d’années, au bas mot l’Ordovicien, que les bons montages hormonaux et neuronaux voire sociaux par la suite, protègent la reproduction, avec un certain succès. Evidemment les traces fossiles des comportements sont rares...
       smiley

      Sans que jamais un de ces individus se soit soucié de « conscience »... Et encore moins de jactance, avec Spinoza, etc.
      Les muskoxer (boeufs musqués) qui font le cercle pour protéger leur veaux au centre, contre les loups, ne se soucient pas des profondes pensées de taverne.


    • Taverne Taverne 17 août 2016 20:01

      @JC_Lavau

      Des centaines de générations pour développer une caractéristique d’adaptation ! Nous autres, nous allons plus vite avec notre cerveau. Spinoza a, à lui tout seul, fait avancer la pensée et apporté à des millions de gens de quoi penser juste.

      De plus, il est d’une compagnie beaucoup plus utile et sage que vous, je le dis sans animaux-zité, c’est un fait.


  • microf 17 août 2016 11:08

    @Taverne

    Vous avez très bien terminé votre article lorsque vous dites :

    "Je dirai que nous devons tendre à projeter notre être et à diriger notre vie selon des valeurs proches de la Vie et de notre intelligence physique et donc plus en communion avec notre nature et la Nature. Nous devons employer les trois formes de notre intelligence à cette fin".

    Votre approche est profondément chrétienne, merci, car c´est ce que dit le fond de ma religion Catholique par exemple.

     


    • Taverne Taverne 17 août 2016 11:27

      @microf

      Ce n’est qu’une conclusion provisoire. Je vais m’employer à rédiger un dernier article sur les questions du sens et des valeurs, même si certains considèrent qu’il ne sert à rien de réfléchir à ces question dans un contexte de crise de sens et de mise en danger de nos valeurs. Peut-être estiment-ils suffisants les « y’a qu’à » et les « faut qu’on » des diverses tendances politiques, mais pas moi. Je considère qu’une réflexion philosophique approfondie s’impose. Le plus concret est à venir.

      Je précise que mon approche n’est pas catholique mais universelle, humaine.


    • microf 17 août 2016 13:06

      @Taverne
      Merci pour votre commentaire.
      Je vous encourage á continuer á réfléchir, n´en déplaise á ceux qui je ne dirais pas « pensent », mais veulent autrement. Le monde est dans cet état aujourd´hui parceque nous ne pensons plus, car en pensant, on pousse la reflexion jusqu´au bout et on s´arrête lorsqu´il n´ya plus de logique á sa pensée, si on on continue, c´est de la perversion, comme ce quoi á quoi nous vivons actuellement dans notre monde chaotique, á la méchancété surhumaine.
      Vous n´avez pas besoin d´être Catholique, toute pensée positive qui fait avancer l´humain est bonne et bienvenue, un seul MOT, continuez.


    • pemile pemile 17 août 2016 17:32

      @Taverne « Je considère qu’une réflexion philosophique approfondie s’impose »

      Par contre, la connaissance neuro-biologique du cerveau humain, et les millions d’années d’évolution qui l’ont faconné, comme le rappelle JC_Lavau, ne vous intéresse pas ???

      Vous créez un schéma (trois intelligences) sans vous soucier du tout des structures sous-jacentes et de leurs histoires ?


    • Taverne Taverne 17 août 2016 20:07

      @pemile

      Cela dépasse ma compétence. Mais personne n’interdit J.C Lavau de pondre un article sur le sujet. Les esprits libres et ouverts tolèrent les points de vue d’où qu’ils viennent : de la philosophie ou de la science, et même de la religion. Et ils aiment débattre.


    • pemile pemile 17 août 2016 23:45

      @Taverne "Les esprits libres et ouverts tolèrent les points de vue d’où qu’ils viennent : de la philosophie ou de la science, et même de la religion. « 

      Vous avez donc confronté votre système des »trois intelligences" aux découvertes en neurosciences des 10 dernières années ?


    • Taverne Taverne 18 août 2016 09:15

      @pemile

      Non, mais un certain Karl Popper confirme ma thèse avec sa thoérie des trois mondes : le monde physiologique incluant la biologie, le monde psychologique (conscience), le monde des productions de la pensée.

      Ce se serait pas la première fois que la science validerait avec retard une théorie déjà vérifiée expérimentalement et en théorie.


    • JC_Lavau JC_Lavau 18 août 2016 10:08

      @Taverne.
      Ecrire les articles non nuls, certes, mais la cabane au fond du jardin, elle veille à ce qu’ils ne paraissent pas ici.
      Si les articles sont nuls comme ceux Taverne, alors la cabane elle aime bien.


    • Taverne Taverne 18 août 2016 10:12

      @JC_Lavau

      C’est l’avis d’un expert en nullité.


    • pemile pemile 18 août 2016 12:06

      @Taverne « mais un certain Karl Popper confirme ma thèse avec sa thoérie des trois mondes »

      Vous rigolez ! Quel serait le lien avec vos trois « intelligences » concurrentes et arbitrées par une « volonté » que vous n’avez toujours pas définie ?

      La subdivision en trois mondes faite par Popper tient plus d’une subdivision en trois niveaux d’organisation, qui est toujours plus proche des différents stades de Piaget sur le développement de l’intelligence que de votre théorie.


    • Taverne Taverne 18 août 2016 12:13

      @pemile

      L’arbitre n’est pas la volonté mais la conscience (au centre de mon schéma). La subdivision en trois niveaux d’organisation de Popper est conforme à ma thèse (*) puisque l’organisation est le propre de l’intelligence. Chacun de ces niveaux est gouverné par une force d’organisation, autrement dit une forme d’intelligence. L’intelligence physique pour le niveau 1, la conscience par le niveau 2, la pensée pour le niveau 3. Je reprendrai tout cela dans prochain papier.

      Si en plus Piaget abonde en bonne partie dans le même sens, tant mieux, on n’a jamais trop de renfort.

      (*) oui, ce n’est qu’une thèse. So keep cool !


    • pemile pemile 18 août 2016 15:45

      @Taverne « Chacun de ces niveaux est gouverné par une force d’organisation, autrement dit une forme d’intelligence »

      Je doute que Popper mettait une forme d’intelligence dans le monde 1 physico-chimique, et le monde 3 tient du transpersonnel, du social.

      « Si en plus Piaget abonde en bonne partie dans le même sens, tant mieux, on n’a jamais trop de renfort. »

      Si vous transformez niveaux d’organisations (Popper), ou stades de développement (Piaget), en des entités autonomes, tout deviendra possible !


    • JC_Lavau JC_Lavau 18 août 2016 21:30

      @Taverne, presque pas mégalomane ni égocentrique : « Si en plus Piaget abonde en bonne partie dans le même sens, tant mieux, on n’a jamais trop de renfort. »


  • Zip_N Zip_N 17 août 2016 19:55

    Nietzche est cloitré dans son temps, c’est vraiment mauvais. Nietzche est mort : il est sans fondement, qu’il applique sa théorie obsolète pour lui avant les autres ! pour parler de religion il faut connaître et interpréter les sciences, la biologie, l’astro physique. La religion ou théologie est une science du vivant. Beaucoup trop de paradoxe pour pas grand chose.


    • Taverne Taverne 17 août 2016 20:04

      @Zip_N

      Ajoutons qu’il s’est soigné lui-même et qu’il a fini fou. Ce n’était pas un esprit assez structuré pour supporter les théories, assez désordonnées, qu’il avançait.


    • Zip_N Zip_N 17 août 2016 21:15

      @Taverne

      La folie c’est de la disgrâce (subjectivement)


  • Zip_N Zip_N 17 août 2016 21:07

    La folie peut apparaître a n’importe quel âge, c’est une interprétation. La folie ne traite pas que les philosophes mais aussi les poètes, les chanteurs ou la politique...ou la quantité de temps n’as plus d’importance et la qualité prend le dessus. La folie est une définition voulue par la société exogène. Pas forcément une source endogène, quoi qu’il le peut.


  • Zip_N Zip_N 17 août 2016 21:10

    Pour empêcher la folie il faut connaître le coté hormonal (même si on est pas éléphant), le côté éthologique qui est plus important que celui de la psychologie (Freud, Jung..)


  • Taverne Taverne 21 août 2016 18:33

    Avoir le sens des valeurs, c’est défendre nos valeurs sans les dévoyer. Je vois, hélas, sur ce site, des intervenants se revendiquer des valeurs de notre république pour traiter les femmes en burkini de « connasses » ou les accuser de se prostituer. Or, nos valeurs ne permettent pas ça, elles prônent la tolérance, mais la tolérance sans faiblesse. On ne peut pas non plus appeler à la violence civile en se réclamant de la laïcité. Le respect est une valeur UNIVERSELLE. Ceux qui s’en écartent ne méritent que le mépris de tous. Mais le respect doit être réciproque, c’est une condition sine qua non.

    Défendre nos valeurs, c’est d’abord les respecter et donc, ne pas les dévoyer. Sinon, nous tombons dans les mêmes errements que ceux qui appellent nos critiques : nous donnons notre propre interprétation des droits de l’homme, de la république et de la laïcité. Tout comme certains musulmans donnent leur interprétation personnelle de l’islam.

    Prétendre naïvement que le port du voile ou du burkini est toujours un choix personnel relève de la grande naïveté. Nos valeurs diffèrent de celles de l’islam. Nous vivons depuis 1789 dans un système d’émancipation des individus, ce qui revient à leur accorder des droits et une liberté quasi absolue, qui, il faut bien l’admettre, aboutit souvent à des excès que nous les premiers à dénoncer, comme les excès liés à l’argent, au sexe, au narcissisme et à l’égotisme. Les pays musulmans n’ont pas adopté cette émancipation totale et considèrent qu’un certain contrôle de l’individu par le religieux est nécessaire. Qui a raison ? Les deux sans doute. Mais, comprenons les différences fondamentales des valeurs avant de réagir avec excès. Nous ne pouvons pas, par exemple, raisonner uniquement en termes de droits de l’individu, car c’est ne rien comprendre à la culture musulmane.

    Le port du vêtement islamique ne signifie pas toujours que la femme est soumise à l’homme. Car celui-ci aussi est soumis à la loi religieuse et s’impose des règles. Avant d’accuser le mari, il est prudent de vérifier s’il tient la femme sous sa coupe par excès de machisme ou s’il s’agit d’un couple pratiquant normalement sa religion et au sein duquel chacun respecte les règles édictées par son culte.

    En l’absence de trouble sérieux à l’ordre public et de signes manifestes de prosélytisme, il est permis de se baigner dans la tenue que l’on veut (ou que la religion nous prescrit). C’est le principe même de notre démocratie qui dit que tout ce n’est pas interdit est permis. Les abus circonstanciés doivent faire l’objet d’arrêtés pour faire cesse le trouble ou prévenir sa reproduction. La liberté existe a priori et sans autorisation, ce fut le vœu des Révolutionnaires. Les contrôles et interdictions ne se font qu’a posteriori et toute atteinte à la liberté doit être justifiée.

    Mais s’attaquer à ce principe, c’est s’attaquer la liberté proclamée et conquise par nos ancêtres révolutionnaires. C’est nuire à nos propres valeurs.

    Défendons nos valeurs en les respectant, c’est-à-dire sans les dévoyer ni les tordre en fonction de ce qui nous est agréable ou désagréable.


    • pemile pemile 21 août 2016 19:48

      @Taverne « s’il s’agit d’un couple pratiquant normalement sa religion et au sein duquel chacun respecte les règles édictées par son culte »

      SAUF, si ces règles sont sexistes !
      L’interdiction ne doit pas être pour la burqa ou le burkini, mais dans la règle sexiste !

      Burqa et burkini aussi pour les hommes ou pour personne.


    • Taverne Taverne 21 août 2016 21:26

      @pemile

      Et qu’allez-vous faire ? Entrer dans les maisons et réglementer les relations de couple ? Attenter à la vie privée et au libre choix de chacun ? Il y a des limites à respecter aussi pour nous. S’il y a débordement dans la sphère publique en revanche, on peut parfois agir quand c’est justifié.


    • Taverne Taverne 21 août 2016 21:42

      Ce serait suffisant si on sanctionnait les réels débordements inadmissibles dans la sphère publique et face auxquels nous faisons preuve d’un grand laxisme : viande hallal imposée, horaires ou menus spéciaux imposés, violences et menaces au personnel soignant quand le mari n’obtient pas satisfaction sur ses exigences, etc. Nous devrions nous concentrer là-dessus en priorité et nous montrer fermes. Mais ne pas attenter à nos propres valeurs et libertés ni à nos propres principes, qui doivent être les mêmes pour tout citoyen et même tout être humain sur notre territoire.


    • pemile pemile 22 août 2016 12:38

      @Taverne « Entrer dans les maisons et réglementer les relations de couple ? »

      Burqa et burkini, ou agression verbale envers les femmes, concernent surtout l’espace public, non ?


  • soi même 21 août 2016 23:30


    Il serais temps que vous prenez une douche froide, ce que vous avancez n’est rien d’autre d’une attraction , vous affirmez :
    « il existe un sens de la vie pour le corps, un autre pour la conscience, et un troisième pour la pensée. » ,

    Een réalité faites une spéculation intellectuel abstraite, vous ne l’avez pas éprouver, cela est particulièrement visible dans votre conclusion qui se finie en veux pieux d’une personne qui ne sais pas de quoi il parle et qui ne la jamais expérimenté :

    « Je dirai que nous devons tendre à projeter notre être et à diriger notre vie selon des valeurs proches de la Vie et de notre intelligence physique et donc plus en communion avec notre nature et la Nature. Nous devons employer les trois formes de notre intelligence à cette fin. »

     , cela est particulièrement dans votre conclusion qui se finie en veux pieux d’une personne qui ne sais pas de quoi il parle et qui ne la jamais expérimenté pour causse votre analyse est une fantasmagorie.


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