jeudi 26 juillet 2012 - par Roosevelt_vs_Keynes

Les ingénieurs, ces banquiers qui s’ignorent

La City de Londres, fer de lance de l'empire britannique, est prête à adopter le véritable Glass-Steagall, à défaut de tout perdre.

La séparation juridique des banques de dépôt/crédit d'une part, et des établissements d'affaires d'autre part ne sert à rien sans projets d'infrastructures et de formations, permettant à 9 milliards d'êtres humains de vivre dans les meilleures conditions d'ici 50 ans.

C'est la que nos contemporains doivent absolument découvrir le grand absent des manuel d'économie : Alexandre Hamilton et le crédit productif public.

En effet, les grands projets tels que NAWAPA, Tunnel sous le détroit de Béring et autres, sont infinançables si on reste dans la secte du monétarisme, cette manière de penser très bizarre dans laquelle les gens décrètent qu'une somme d'argent a une valeur parce qu'ils l'ont décidé ainsi.

Au contraire, dans le système de Crédit productif public inventé par Alexandre Hamiltonien et repris par le Conseil National de la Résistance, le point de mire ce sont les projets d'amélioration des conditions de vie de l'homme et de la nature. Pour ce faire, il s'agit d'organiser l’émission de crédits à long terme et à faible taux d'intérêt en faveur d’investissements destinés à augmenter la productivité de l'économie, en privilégiant un accroissement du flux de densité d’énergie et le progrès scientifique et technique.

Des grands projets qui font aller l'économie - la société - de toutes les nations dans des régions de la connaissance encore inexplorées, cela nécessite de l'investissement très lourd et à long terme, dans la recherche, des millions d'ingénieurs et autres emplois extrêmement qualifiés, donc bien payés, qui peuvent en retour financer la sécurité et la justice sociale.

Il va donc falloir sélectionner les nouveaux banquiers sur leurs compétences scientifiques !




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