mercredi 25 mai 2016 - par Emile Mourey

Mahomet : Au sujet du « Seigneur des tribus » de Jacqueline Chabbi

Pour répondre à son besoin de connaissance spécifique sur l’islam, y compris en islamologie, un conseil scientifique de quatre membres a été récemment constitué au sein du ministère de l'intérieur. Les chercheurs désireux d’y participer - titulaire d’une thèse de doctorat dans le domaine des sciences humaines et sociales, affilié à un laboratoire de recherche reconnu, et bénéficiant d’une réelle compétence dans les champs et thématiques impliquées - ont jusqu’au 30 mai pour se manifester (La Croix du 10 mars 2016).

Simple citoyen et ne remplissant pas ces conditions, je me limiterai donc, par la voix d'Agoravox, à attirer l'attention du dit conseil, en commençant par le début : La Mecque.

Suivant les thèses de Patricia Corne et du père Édouard-Marie Gallez, il est impossible que l'islam soit né dans un lieu aussi déshérité. Suivant Jacqueline Chabbi, c'est bien à la Mecque que l'islam est né. 

Raisonnant en linguiste, Jacqueline Chabbi explique que le Macoraba cité par Ptolémée serait bien le premier nom de La Mecque : Makka, Bakka, lieu de réunion ou de fédération, lieu de culte. Mais, dans ce fond de plusieurs vallées, important réceptable des eaux de pluie, il ne faut pas s'imaginer, à l'origine, un temple classique, lequel aurait été régulièrement submergé, mais un espace sacré "en creux" où la présence d'un puits offrait aux hommes et aux bêtes l'eau que le désert environnant ne leur donnait qu'avec parcimonie.

Confrontées aux mêmes difficultés environnementales, les tribus nomades auraient trouvé à la Mecque un point de rassemblement naturel où se serait édifié un type de société singulier prônant un consensus politique pour un "vivre ensemble" et un pragmatisme dans les croyances, comme par exemple de demander au ciel la pluie qui se fait attendre ; le souci étant beaucoup plus de survivre dans un désert hostile plutôt que de fantasmer sur un paradis biblique à venir. Bref, une sorte de pensée post-sauvage dans l'esprit des écrits du professeur Lévi-Strauss.

À l'origine, la Ka'ba pourrait n'avoir été qu'un soubassement cubique à ciel ouvert de quatre murs bas orientés suivant les points cardinaux, autour desquels on peut supposer que se faisaient déjà des cérémonies circumambulatoires, mimant la course du soleil. Des bétyles y étaient honorés, pierres volcaniques ou tombées du ciel comme la "pierre noire", possibles idoles dont le Mahomet judaïsé condamnera plus tard la prolifération. Peut-être y avait-il aussi des pierres dressées pour délimiter des espaces réservés, d'abord aux tentes des différentes tribus, puis aux premières maisons sur les parties non inondables.

La prise de possession du lieu saint par la tribu des Quraysh, celle d'où sera issu Mahomet, aurait eu lieu vers le milieu du V ème siècle.

Qu'était Mahomet pour Jacqueline Chabbi ?

Madame Chabbi fait l'hypothèse qu'avant de prendre possession de La Mecque, les Quraysh nomadisaient plus à l'est... que c'était une tribu caravanière, les oasis étant habités par les Bédouins. Mahomet ne serait qu'un seigneur de cette tribu, vivant dans les coutumes précitées, croyant en un "Seigneur de la Demeure" comme le rappelle une sourate apparemment ancienne (CVI) ; la mention d'Abraham et d'Allah n'apparaissant que dans les sourates plus récentes. L'ange Gabriel n'apparaissant également que dans les sourates de Médine. Bref, que les textes musulmans primitifs, d'abord oraux, n'auraient été mis par écrit que tardivement, après la mort de Mahomet, en les adaptant pour faire d'un simple seigneur du désert, un prophète s'inscrivant dans la suite des prophètes juifs de la Bible. 

Une pensée qui naîtrait du sol comme dans une génération spontanée, n'est-ce pas un peu trop simple ?

Bien avant les Quraysh, les Égyptiens tournaient déjà autour de leurs pyramides en portant une barque sur leurs épaules. Dans cette barque, une pierre, le Naos, et dans cette pierre recouverte d'un voile, l'esprit caché de la divinité... une divinité que les Anciens voyaient pourtant dans le ciel.

Par ailleurs, Ismaël, le grand ancêtre, n'était-il pas, à la fois, fils du sémite Abraham et de l'égyptienne Agar ? N'a-t-il pas eu une importante progéniture comme l'Éternel l'avait promis (Gn 21,18) ? Ces descendants, qui s'installèrent dans le désert, n'étaient-ils pas d'habiles tireurs à l'arc (Gn 21, 20) ? Ce qui suppose qu'ils s'y sont implantés par la force des armes. N'avaient-ils pas établi leur territoire et leurs campements fixes de nomades face à l'Égypte qui se trouve de l'autre côté de la mer Rouge (Gn 25, 18) ? Entre les Byzantins au nord, le Yémen au sud et la Perse à l'est, n'est-ce pas qu'en Arabie qu'ils pouvaient fructifier ? Dans ces conditions, rien d'étonnant qu'après l'implantation de cette descendance en Arabie, la pensée d'Abraham y ressuscite. Au XII ème siècle, l'historien musulman turc Abul Feda confirme cette implantation en nous donnant la généalogie du Prophète depuis Adam, Abraham et Ismaël. Comme je l'ai expliqué dans mes ouvrages et dans mes articles, il est bien évident qu'il ne s'agit pas d'une généalogie par le sang mais par l'esprit ; un esprit qu'Abraham a mis dans les conseils qui lui ont succédé. De même que l'histoire d'un pays se raconte par une succession de règnes.

L'oubli de Mme Chabbi : le Mahomet caravanier.

Expliquer la montée en puissance et la marche vers le pouvoir d'un groupe d'associés sous la forme d'un récit d'enfance, mais c'est absolument génial ! La nourrice Halimâh est, de toute évidence, une modeste population semi-nomade qui ne pouvait survivre dans le désert et faire du commerce que si elle "adoptait" pour fructifier et comme guide un groupe de sept jeunes hommes originaires de la Mecque, un conseil parmi d'autres mais qui s'est révélé être le meilleur. La lumière qui sort du foetus du sein de sa mère/population Aminah, la langue de feu sur le front de son père/conseil Abdallah, l'ange Gabriel annonciateur, il n'y a aucun doute, nous sommes bien dans la continuation du style évangélique, un récit très imagé que les initiés comprenaient parfaitement dans son sens caché mais qui, à défaut d'être compris, pouvait également entrainer l'adhésion de la population moins instruite mais sensible au merveilleux.

En allant chercher un nourrisson à la Mecque, la population Halimâh passait en réalité alliance et contrat avec un groupe de caravaniers qui "venait de naître" ; elle le choisissait pour maître pour une durée de deux ans... un "Rab" qui, après deux ans de formation sur le terrain (1), s'est révélé être un prétendant sérieux au "titulum" de maître de la Mecque. Un "Seigneur des tribus", oui, mais pas seulement.

Après une période de léthargie, le réveil d'une pensée essénienne ? 

Que Mahomet ait été arabe, cela ne fait aucun doute, mais n'aurait-il pas été influencé par une pensée de type essénien ? Ne peut-on pas pas faire un rapprochement linguistique entre Hashim dont il était issu et les Hassidim, précurseurs des Esséniens ?

L’esprit qui vient d’en haut, la certitude de détenir la vérité, la guerre au nom de Dieu, le martyre qui ouvre les portes du paradis, le drapeau qu’on remet au départ des expéditions, les oriflammes avec leurs devises guerrières, la rigueur religieuse, l’intervention des anges dans les batailles, les détachements de mille hommes, tout cela se retrouve dans l’histoire du Mahomet de Médine, dans la droite ligne de ce que les "Saints de Dieu" des documents de Qumrân avaient projeté mais qu’ils n’avaient pu réaliser. Irréfutable précision, les noms des quatre archanges, Michel, Gabriel, Sariel et Raphaël qui, dans le plan de mobilisation de l’armée essénienne (Règlement de la guerre), désignent des tours humaines de trois cents combattants, se retrouvent dans l’armée musulmane pour désigner, suivant mon interprétation, les éléments réservés qu’on lance dans la bataille, en dernier recours, pour emporter la décision... et la victoire... victoire des anges. Ces troupes d’élite, ce seront celles-là qui auront le grand honneur d’accompagner le cortège funèbre du Prophète... Gabriel, Michel, Izrafil, Azraël.

Madame Chabbi a raison de repousser les biographies du Prophète, les Sîra, à une date tardive, mais elle n'a pas compris que celle d'ibn Hicham s'inspirait d'un texte d'époque authentique qui nous est parvenu grâce à la compilation du chroniqueur persan Tabari. (2)

Et cela met à mal tout son raisonnement. La découverte récente de deux feuillets du Coran - sourates 18 à 20 - contemporains du Prophète le confirme. Il a bien été demandé, en effet, au Mahomet de la Mecque de prêcher les textes bibliques, au besoin en les corrigeant, par exemple la sourate 19 concernant Marie. Preuve également que les transmetteurs du texte sacré se sont attachés à conserver la parole dans son authenticité jusqu'à ce jour, même si l'ordre des sourates a été modifié. Preuve également que ces textes étaient écrits au départ, même si la prédication en était orale.

Bien sûr que les Arabes du désert ne trimbalaient pas à leur suite une armoire des écritures comme le peuple d'israël le faisait dans l'arche d'alliance, mais il suffisait qu'un monastère leur rappelle leur illustre origine et le destin abrahmique dont ils avaient été injustement privé par Isaac alors qu'Ismaël était né avant lui.

La Sîra de Tabari est d'une clarté aveuglante et je ne comprends pas qu'on se refuse à la prendre en considération. Oui, c'est bien l'ange Gabriel qui transmettait au Mahomet de la Mecque les sourates qu'il devait prêcher. Gabriel, c'est-à-dire le monastère de Bahira, aux portes de l'illustre Bosra. Ce monastère détenait toutes les archives nécessaires pour relancer le mouvement. On peut voir encore sur ses murs en ruines quelques fresques représentant Gabriel dans l'annonce à Marie. Le moine de Bahira - les moines de Bahira - c'est lui qui désigna Mahomet pour être le nouveau prophète.

Qui était Mahomet ?

Mahomet s'inscrit dans une dynastie, une dynastie de désignés ; désignés par qui ? par l'histoire, plus précisément par le Dieu qui fait l'histoire... en vue d'un destin, un destin décidé par Dieu. Noé qui vécut 350 ans, Abraham 175 ans, Ismaël 137 ans, Moïse 120 ans, Abd al Muthalib, grand père de Mahomet, 110 ans, ne pouvaient pas être des individus mais des noms de conseils, dans une généalogie politique et une filiation par l'esprit. Deux siècles avant J.C., les esséniens des documents de Qumrân étaient toujours dirigés, non par un individu, mais par un conseil dit de Dieu (Rouleau de la Règle, VI, 14 et 20).

Les rédacteurs du Coran nous auraient-ils menti sur l'identité du Prophète ? Absolument pas ! Cela dépend du lecteur. Ou bien, il comprend l'énigme que lui pose la sourate 18, verset 24, ou bien il ne la comprend pas, ou bien, il ne veut pas la comprendre.(3)

Mort du Prophète : un long poème pour faire pleurer dans les chaumières. (4)

Le lecteur pourra se reférer au livre qui fait actuellement le buzz dans les médias : Les Derniers Jours de Muhammad, Albin Michel, 365 pages.

Renvois

1. L'allégorie remonte à l'époque de l'exil du peuple hébreu lorsque le pharaon lui interdit l'accés à la prêtrise en ordonnant de jeter dans le Nil les futurs candidats assimilés à des enfants et en donnant des instructions aux "accoucheuses". Dans les évangiles, c'est le roi Hérode qui est accusé d'avoir fait massacrer tous les enfants de moins de deux ans. Il s'agit, en réalité, là aussi, de jeunes gens candidats à la prêtrise. Flavius Josèphe relate l'affaire. Sur l'instigation des docteurs de la Loi, ces jeunes gens avaient décroché l'aigle d'or qu'Hérode avait fait placer au fronton du temple. Quarante d'entre eux furent exécutés. Rappelons également qu'avant d'être admis dans la grande assemblée de Dieu des esséniens, les candidats devaient suivre une formation et une mise à l'épreuve de deux ans.

2.http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/penser-l-islam-monsieur-michel-179040

3.http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouvelle-preuve-de-l-existence-d-170118

4.http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mahomet-vie-et-mort-d-un-prophete-153425

Emile Mourey, 24 mai 2016, auteur de 340 articles Agoravox, de sept ouvrages publiés, sur la Gaule, l'ancien testament, les églises romanes, les évangiles, ainsi que d'un huitième ouvrage intitulé "Le Prophète au visage voilé" refusé par les maisons d'édition. www.bibracte.com.



100 réactions


  • njama njama 25 mai 2016 12:38

    bonjour Émile Mourey

    Noé qui vécut 350 ans, Abraham 175 ans, Ismaël 137 ans, Moïse 120 ans, Abd al Muthalib, grand père de Mahomet, 110 ans, ne pouvaient pas être des individus mais des noms de conseils, dans une généalogie politique et une filiation par l’esprit.

    Je crois si je me souviens bien, que vous soutenez la même thèse à propos de Jésus - lequel n’aurait vécu que 33 ans selon la tradition - qu’il ne serait pas un personnage historique, mais le nom d’un conseil + ou - essénien...

    L’âge ne fait donc rien à l’affaire, « Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » comme disait Rodrigue dans le Cid


    • Emile Mourey Emile Mourey 25 mai 2016 12:58

      @njama


      Bonjour,
      Oui, c’est un peu ça, mais c’est plutôt une conséquence. Nous sommes dans la prolongation du mystère essénien. L’Esprit se manifeste, soit dans un membre particulièrement bien inspiré, soit dans un conseil, de même.

    • YvesKergarzic 25 mai 2016 18:28

      @Emile Mourey
      L’idée de « Jésus n’a pas existé » est une des plus belles élucubrations de notre époque décadente : Nul personnage antique n’a donné lieu à plus d’information que Jésus. L’idée de remplacer Jésus par « Les Esséniens » n’est qu’une farce judaïsante visant à détourner par une calomnie l’attention due au Christ :


       Il est clairement établi que rien ne prouve que le « Maître de Justice » des manuscrits de la Mer Morte découverts en 1947 ne soit pas Jésus : la théorie voulant que ces manuscrits datent du 1er siècle avant J-C est un pur parti pris sans aucun fondement de preuve. Ainsi, quoique les Esséniens aient existé effectivement avant Jésus, et avaient d’ailleurs pour principale préoccupation d’attendre son avènement, la communauté dite des « Esséniens » à laquelle se rapportent les Manuscrits de la Mer Morte était en réalité, très probablement, une communauté chrétienne du 1er siècle de Jésus-Christ, et non essénienne du 1er siècle avant son avènement.

      Cette campagne « Jésus n’a pas existé » vise à déstructurer la conscience religieuse de la jeunesse afin de l’empêcher d’atteindre la foi. Elle est complétée par de multiples foutaises venimeuses, comme celles du sinistre Dan Brown, par exemple, que tant de jeunes gens ignorants ont pris au sérieux quand il a présenté Jésus comme ayant forniqué avec Marie-Madeleine. Cette jeunesse ignorant tout de la religion va jusqu’à imaginer comme crédible ce qui est tout simplement impossible : le psychisme de Jésus se donne suffisamment à voir dans les Ecritures pour comprendre cela. Encore faut-il les avoir lues....

      Ajoutons pour finir que non seulement Jésus a existé, mais que la preuve en existe sous la forme du miracle permanent que constitue le Saint-Suaire de Turin, dont la le résultat de la datation au radiocarbone publié en 1988 à grand coups de trompettes médiatiques (journaux, radios et télévision étaient vent debout sur cette nouvelle) a été définitivement réfutée en 2005 par le Dr Jackson, en Arizona, et ce dans un silence médiatique assourdissant. Pour le reste, la formation de cette image reste, et restera toujours pour la science un insondable mystère, malgré les innombrables recherches effectuées sur cet objet qui a mis la science échec et mat.

    • Pere Plexe Pere Plexe 25 mai 2016 18:36

      @YvesKergarzic
      Prouver l’existence du messie catholique via un saint suaire médieval...on sent bien le scientifique qui sommeille en vous.

      Pour reprendre votre belle formule « Il est clairement établi que rien ne prouve... »

    • YvesKergarzic 25 mai 2016 19:22

      @Pere Plexe
      Au moins, vous êtes cohérent car vous honorez parfaitement le nom que vous vous êtes donné.


      Cela dit, après de gentils sarcasmes vous ayant permis de vous taper un peu sur les cuisses - ça fait du bien de rire un peu - , je vous invite amicalement, si toutefois vous n’êtes pas trop paresseux intellectuellement, à vous pencher attentivement sur le cas du Saint-Suaire, en faisant l’effort d’aller au-delà de ce qu’en dit la presse grand public, qui est objectivement payée pour dénigrer cet objet qui est le plus mystérieux que l’on puisse trouver sous le soleil...

      Il y a sur la toile d’innombrables documents sur ce sujet réellement fascinant et, au terme de votre étude, vous y gagnerez peut-être l’intuition qu’il faut considérer le christianisme avec beaucoup plus de sérieux que l’islam, qui n’en est qu’une sombre contrefaçon. Peut-être même en viendrez-vous, qui sait, à vous convertir ?


    • Antenor Antenor 25 mai 2016 20:05

      @YvesKergarzic

      Soutenez-vous également l’existence des Zeus, Osiris, Gilgamesh et autres Baal ?


    • Antenor Antenor 25 mai 2016 20:25

      @njama

      Les premiers contrairement à Jésus sont morts de vieillesse. En clair, cela signifie que les alliances familiales qui structuraient ces conseils se sont délitées avec le temps jusqu’à leur éclatement.


    • njama njama 25 mai 2016 21:50

      @Antenor
      Les premiers contrairement à Jésus sont morts de vieillesse. En clair, cela signifie que les alliances familiales qui structuraient ces conseils se sont délitées avec le temps jusqu’à leur éclatement.

      d’où j’imagine la nécessité au fil du temps de nouveau(x) prophète(s) ? Miséricorde divine offerte à l’homo sapiens ?
      dans cet optique « d’obsolescence » inéluctable pourquoi donc Mahomet, qui serait un personnage historique selon la tradition, comme Jésus, Moïse, Abraham et bien d’autres, ne serait-il pas un « vrai » prophète ?
      Il me semble qu’invalider Mouhamad (et non Mahomet), revient à invalider en toute logique tous ceux qui le précédent ...


    • LucDolmont 25 mai 2016 22:34

      @njama
      « En toute logique » ??? la logique ne doit pas être votre fort, j’en ai peur. Ceux qui précèdent l’imposteur n’ont pas à répondre de son imposture : ainsi en va-t-il des antipapes, ainsi de même en va-t-il des faux prophètes.


    • LucDolmont 26 mai 2016 08:53

      @Antenor
      Le fait que les dieux soient multiples ne prouve nullement qu’aucun d’eux n’existe, mais prouve seulement que la divinité est une nécessité qui pousse les hommes à tenter de la définir quoi qu’il arrive. Là-dessus arrive la notion de révélation, à laquelle rien ne vous oblige à croire, mais que vous n’êtes non plus nullement en mesure de réfuter : 


      L’existence du Dieu unique est une réalité philosophique, et il n’y a donc rien d’incongru à ce qu’il fournisse aux hommes un moyen de le connaître. ce Dieu une fois révélé, il va de soi que vos Zeus, Osiris, Gilgamesh et autres Baal s’en vont au cimetière des dieux imaginaires, et que le fait qu’ils aient pu être imaginés ne fait que conforter l’existence du Dieu véritable, qui est unique, omnipotent et omniscient, et dont ils n’étaient qu’une prescience plus ou moins intuitive, voire, dans certains cas, une contrefaçon délibérée

    • njama njama 26 mai 2016 09:02

      @YvesKergarzic
      Cette campagne « Jésus n’a pas existé » vise à déstructurer la conscience religieuse de la jeunesse afin de l’empêcher d’atteindre la foi.
      serait-ce un outrage de se poser la question ? pourquoi préjuger qu’il y aurait de mauvaises intentions sous-jacentes à celle-ci, s’interroger est parfaitement légitime. Le linceul de Turin n’est pas une vérité de l’Église.

      "Il n’y a malheureusement ou heureusement rien dans ces exposés qui remette en cause les études sindonologiques de l’artefact du linceul. Il serait d’ailleurs préférable pour eux, que ces allégations soient plus de l’ordre de la croyance que de la science. A défaut, l’esprit critique et zététique auquel ils se référent ne serait que la projection d’une influence de la pensée laïque athée, d’un paradigme choisi et non de l’adéquation de la vérité à la seule réalité. Rappelant que le Vatican n’a jamais proclamé comme relique authentique ledit Suaire de Turin et qu’il sera impossible de démontrer réellement que ce drap mortuaire soit celui de Jésus le nazaréen.« 
      (Jésus le nazaréen a-t-il existé ? )

      L’humanité aurait donc dû attendre Jésus-Christ pour atteindre la foi ! ne faites-vous pas une espèce d’OPA sur toutes les autres religions en disant cela, en plus de tromper la jeunesse en inculquant cette exclusivité ? certes les Évangiles sont une bonne voie parmi d’autres.
      (Jn14/2)  »Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place." (parmi celles-ci peut-on supposer)


    • njama njama 26 mai 2016 09:17

      @YvesKergarzic
      présenté Jésus comme ayant forniqué avec Marie-Madeleine.

      pudibonderie ecclésiale ? très péjorative de plus, et qui sait peut-être calomnieuse(?). Il suffisait à l’époque de ne pas être mariée (publiquement) pour passer pour une catin. L’endogamie sociale et religieuse a ses règles bien terrestres dont les éventuelles transgressions n’ont pas forcément à voir avec le péché. Ne pas jeter la pierre à la femme adultère il me semble, si mes souvenirs sont exacts. Dans le contexte, l’union libre et amoureuse était pas casher, impure, hérétique, et méritait lapidation je crois. Le concubinage quel blasphème ! Pour un peu vous adopteriez la loi talmudique de la matrilinéarité !

      bien au contraire, une relation amoureuse tendrait à prouver et l’humanité de Jésus, et accréditer son existence. 
      “Jesus said to them, ‘My wife...’”

      A New Coptic Gospel Papyrus
      by Karen L. King
      with contributions by AnneMarie Luijendijk

      The meaning of [ xxxxxx (terme écrit en copte sahidique voir p 18 du PDF)] as “my wife” is unequivocal ; the word can have only this meaning. Given that Jesus is the speaker, the possessive article indicates that he is speaking of his wife.

      Given the dialogue form, Jesus seems to be addressing his disciples (which does not precluding her presence among the other disciples, especially given the following line’s affirmation that “she is able to be my disciple”).

      These references to Mary Magdalene as Jesus’s [idem (voir p 38)] and [idem] are particularly suggestive. Both terms have been translated neutrally as “companion,” and indeed neither necessarily implies marriage or sexual intercourse. On the other hand, they could.

      transcription du fragment par Karen King (page 15 du PDF)

      1 ] “not [to] me. My mother gave to me li[fe…”
      2 ] The disciples said to Jesus, “.[
      3 ] deny. Mary is worthy of it [35]
      4 ]……” Jesus said to them, “My wife . .[ [
      5 ]… she will be able to be my disciple . . [
      6 ] Let wicked people swell up … [
      7] As for me, I dwell with her in order to . [
      8] an image [

      1 ] my moth[er
      2 ] three [
      3 ] … [
      4 ] forth which … [
      5 ] (illegible ink traces)
      [35] Or alternatively : Mary is n[ot] worthy of it.
      6 ] (illegible ink traces)

      Copyright © Karen L. King, 2012.
      Forthcoming Harvard Theological Review 106:1, January 2013
      http://www.bethinking.org/Media/PDF/King_JesusSaidToThem_draft_0917.pdf

    • njama njama 26 mai 2016 09:25

      @YvesKergarzic

      La relation amoureuse de Jésus avec Marie-Madeleine apparaît clairement dans l’Évangile de Philippe et dans celui de Marie
      Marié ?
      concubin ?

      Évangile de Philippe
      Il y en avait trois qui marchaient toujours avec le Seigneur : Marie sa mère et sa sœur et Madeleine appelée sa compagne. Sa sœur, sa mère et sa compagne étaient chacune Marie. [26]

      Et la compagne du fils est Marie Madeleine. Le Seigneur l’aimait plus que tous les disciples et il l’embrassait souvent sur la bouche. Les disciples le voyaient et ils lui dirent : Pourquoi l’aimes-tu plus que nous tous ? Le sauveur répondit et leur dit : Comment se fait-il que je ne vous aime pas autant qu’elle ? Un aveugle et quelqu’un qui voit, quand ils sont tous deux dans l’obscurité ne se distinguent pas l’un de l’autre. Si la lumière vient, alors celui qui voit verra la lumière alors que celui qui est aveugle demeurera dans l’obscurité.[44b, 45]

      L’Évangile de Marie attribué à Marie de Magdala

      Pierre dit à Marie : « Sœur, nous savons que le Maître t’a aimée différemment des autres femmes. Dis-nous les paroles qu’Il t’a dites, dont tu te souviens et dont nous n’avons pas la connaissance... » Marie leur dit : « Ce qui ne vous a pas été donné d’entendre, je vais vous l’annoncer » : j’ai eu une vision du Maître, ...
      [Page 10]

      Après avoir dit cela, Marie se tut. C’est ainsi que le Maître s’entretenait avec elle. André prit alors la parole et s’adressa à ses frères : « Dites, que pensez-vous de ce qu’elle vient de raconter ? Pour ma part, je ne crois pas que le Maître ait parlé ainsi ; ces pensées diffèrent de celles que nous avons connues. »

      Pierre ajouta : « Est-il possible que le Maître se soit entretenu ainsi, avec une femme, sur des secrets que nous, nous ignorons ? Devons-nous changer nos habitudes, écouter tous cette femme ? L’a-t-Il vraiment choisie et préférée à nous ? »
      [Page 17]

      Alors Marie pleura. Elle dit a Pierre : « Mon frère Pierre, qu’as-tu dans la tête ? Crois-tu que c’est toute seule, dans mon imagination, que j’ai inventé cette vision ? ou qu’à propos de notre Maître je dise des mensonges ? » Levi prit la parole : « Pierre, tu as toujours été un emporté ; je te vois maintenant t’acharner contre la femme, comme le font nos adversaires. Pourtant, si le Maître l’a rendue digne, qui es-tu pour la rejeter ? Assurément, le Maître la connaît très bien Il l’a aimée plus que nous. Ayons donc du repentir, et devenons l’être humain dans son intégrité ; laissons-le prendre racine en nous et croître comme Il l’a demandé. Partons annoncer l’Évangile sans chercher a établir d’autres règles et d’autres lois en dehors de celle dont Il fut le
      témoin. »
      [Page 18]

      L’Évangile de Marie est le premier texte du papyrus de Berlin 8502 (BG 8502), acquis au Caire en 1896 et daté du début du Vème siècle de notre ère. Ce papyrus contient trois autres écrits : l’Aprocryphon de Jean, la Sagesse de Jésus-Christ et l’Acte de Pierre. L’Aprocryphon de Jean et la Sagesse de Jésus-Christ se retrouvent également dans la bibliothèque copte de Nag Hammadi. Les parties du texte que nous possédons sont assez bien préservées, mais les pages 1 à 6 et 11 à 14 manquent entièrement. L’Évangile de Marie est écrit en sahidique, un dialecte copte ...
      http://www.infologisme.com/art/EvangileMarie.html#1.1

      deux traductions sont disponibles, celle d’Anne Pasquier, et celle de Jean-Yves Leloup qui vient juste à la suite.



    • YvesKergarzic 26 mai 2016 14:56

      @njama
      Petit problème dans votre démonstration : L’Evangile de Philippe ou de Marie sont des apocryphes, qui n’ont donc surtout pas à entrer dans des considérations théologiques : L’histoire de l’Eglise est parsemée de fausses révélations visant à détourner les hommes de la foi, la plus célèbre de toutes étant bien sûr l’inénarrable Coran.


    • njama njama 26 mai 2016 16:23

      @YvesKergarzic

      Quel que soit le degré d’importance que vous attachiez à la valeur de ces textes ils n’en demeurent pas moins des documents historiques.
       
      http://www.infologisme.com/fr/publication.php

      Que vous ayez adopté la posture trinitaire du Concile de Nicée ne vous garantit pas d’être dans la vérité. Vous faites référence aux 4 Évangiles, l’authenticité de celui de Jean est suspecte quant à son (ou ses) rédacteur(s), vous ne l’ignorez pas je pense. Ce qui fait qu’il n’y aurait que 2 apôtres parmi les 4 évangélistes.

      Ceci dit ces paroles vous fortifient, si la Trinité vous aide à vivre, tant mieux ; tous les chrétiens ne partagent pas cette position dogmatique qui a fait l’objet de longues querelles dans le passé, et pour un monothéiste elle est superflue.


    • Antenor Antenor 26 mai 2016 18:53

      @njama

      Qu’est-ce qu’un vrai prophète ? Si les messages de ceux qu’on appelle prophètes viennent d’une divinité, ce ne sont alors que des marionnettes. N’est-ce pas nier leur intelligence propre et les capacités du cerveau humain ? Toute personne qui dit la vérité n’est-elle pas prophète ? A titre personnelle, je n’ai aucune certitude quant à l’existence d’une divinité et quand j’interroge des croyants la plupart du temps, leur foi s’avère en réalité être de l’espoir. Ils ont besoin que leur dieu existe.

      J’ai même envie de dire qu’un vrai prophète est quelqu’un qui établirait la justice divine partout sur terre et de manière éternelle : aucun des personnages du passé ne l’a fait. Où est-elle cette fameuse puissance divine ? On ne la voit nulle part.

      On peut rire des dieux grecs, il n’empêche que lorsqu’on voit la vie sur terre on peut légitimement se demander si les grecs et les païens en général n’avaient pas une conception plus juste des divinités que les idéalistes juifs.


    • Antenor Antenor 26 mai 2016 19:03

      @LucDolmont

      Le problème du dieu total est qu’il exclut la possibilité de libre arbitre chez l’humain. A partir du moment où l’univers est l’œuvre d’un esprit qui sait tout ce qui va se passer, nous sommes dans le déterminisme le plus achevé, liberté zéro. Chaque cause entraîne une conséquence qui est la cause d’une autre conséquence. Peut-être que c’est le cas et que nous ne sommes que des pantins préprogrammés dont le destin a été scellé depuis des milliards d’années. Mais ce ne serait pas très réjouissant. Quel dieu omniscient a pu concevoir une humanité aussi faible ?


    • Antenor Antenor 26 mai 2016 19:09

      Le christianisme a lancé l’idée de la faiblesse de « Dieu » mais n’est sans doute pas allé assez loin. Le vrai croyant est celui qui n’attend rien de son dieu mais l’aime quand même. 


    • LucDolmont 26 mai 2016 21:59

      @Pere Plexe
      Le suaire n’est pas médiéval, il est antique. La datation de 1988 est réfutée depuis 2005, mais la presse mainstream s’est bien gardée de vous en avertir ! D’aileurs, sur ce soi-disant « faux médiéval », 


      il a été notamment prouvé qu’on trouve sur le Saint-Suaire des pollens n’existant qu’en Palestine : ce n’est qu’une des innombrables données qui confondent sans appel la théorie du faux médiéval. Renseignez-vous, et si vous êtes honnête, votre avis va changer...


    • LucDolmont 26 mai 2016 23:19

      @njama
      « L’humanité aurait donc dû attendre Jésus-Christ pour atteindre la foi ! »


      SI vous lisez attentivement la Bible, cela vous étonnera moins : La foi fut donnée aux premiers hommes, mais le péché les en a éloignés. Par suite, le Christ fut promis comme rédempteur pour un temps futur : 

      C’est ce futur (qui est maintenant un passé) qui a constitué toute l’histoire du peuple juif jusqu’à l’avènement de Jésus-Christ, dont le prophète Daniel avait annoncé qu’il aurait lieu peu avant la destruction du second temple : Et en effet, ce second Temple fut détruit par les Romains en l’an 70, soit 40 ans à peine après le supplice et la résurrection de Jésus.

      A vous à qui des instances facétieuses (médias mensongers ? faux prophètes ?) ont fait croire que la foi en Jésus-Christ est le fait d’esprits dérangés (pauvre de vous !), je fais remarquer tout de même que, par exemple, le seul décompte universel du temps sur cette planète (celui des sciences et de l’histoire des hommes) est calculé sur l’avènement du Christ : considérez cela comme un signe que son importance n’est pas aussi anecdotique que ces instances facétieuses vous l’ont fait croire.

    • njama njama 27 mai 2016 02:55

      @LucDolmont
      Par suite, le Christ fut promis comme rédempteur pour un temps futur :

      pourriez-vous me donner les références


    • franc 27 mai 2016 09:54

      @njama

      -

      vous avez une drôle de logique du genre analogue aux islamistes qui disent tout et n’importe quoi.

      -

      Si Mahomet (on est en France ,il faut parler français)est un imposteur alors Jésus est un imposteur !?

      il faut la trouver celle là.


    • LucDolmont 27 mai 2016 10:04

      @njama
      bien volontiers. Je comptais faire ce travail moi-même, mais j’ai trouvé le suivant, plutôt intéressant, sur une page « wordpress » : J’ajoute que l’Eglise fait remonter l’annonce du Messie jusqu’à la Génèse, quand Dieu morigène le Serpent après qu’il a tenté la première femme, en lui disant que sa descendance l’écrasera au talon.

      1David (1000 av. J.-C.) – le Messie serait désavoué par les Juifs (Ps. XXI, 7–8). Il convertirait les Gentils (Ps. XXI, 28). Il serait trahi par un disciple (Ps. XLI, 9). Il serait tourné en ridicule durant Son agonie (Ps. XXI, 7–9). Ses ennemis perceraient Ses mains et Ses pieds et tireraient au sort Ses vêtements (Ps. XXI, 17, 19). Ils Lui donneraient du vinaigre à boire (Ps. LXVII, 22).2Isaïe (720 av. J.-C.) – le Messie convertirait les nations (II, 2–3). Il serait né d’une Vierge (VII, 14). Il serait adoré comme enfant par des rois (IX, 6–7). Il aurait un précurseur ; le précurseur préparerait les gens pour Lui (XL, 3–4). Il serait la douceur incarnée (XLII, 1–3). Il serait un homme de douleurs (LIII, 3). Il donnerait Sa vie pour expier nos péchés (LIII, 5). Il ne se plaindrait jamais (LIII, 7). On le ferait paraître comme un criminel (LIII, 12). Il régnerait sur le monde (LV, 5). Son Église, Son Épouse, Lui donnerait une multitude d’enfants (LXVI, 18–23).3Osée (600 av. J.-C .) – le Messie retournerait d’Égypte sur l’ordre de Son Père (XI, 1). Il convertirait les nations (II, 19–24). Les Juifs seraient éparpillés à travers le monde pour L’avoir nié (IX, 17).4Michée (600 av. J.-C.) – le Messie serait né à Bethlehem et Il serait à la fois Dieu et homme (V, 2). Il convertirait les nations (IV, 2–3). Il serait notre réconciliation (VII, 18–20).5Joël (600 av. J.-C.) – le Messie enverrait le Saint-Esprit sur Son Église, et les fidèles prophétiseraient (II, 28–29). Le Messie viendrait juger le monde en puissance (III, 3).6Jérémie (600 av. J.-C.) – la naissance du Messie serait marquée par le massacre d’enfants innocents sur lesquels leurs mères pleureraient (XXXI, 18). Il convertirait les nations et établirait une nouvelle alliance avec le peuple, plus parfaite que la première (XXXI, 31–34).7Ézéchiel (580 av. J.-C.) – le M essie serait de la race de David (XVII, 22). Il recevrait la couronne de la maison royale de David (XXI, 27).8Daniel (500 av. J.-C.) – le Messie arriverait 490 ans à partir du décret de rebâtir Jérusalem, après la captivité de Babylone. Il rétablirait le règne de la vertu. Il serait renié par les Juifs et mis à mort. Le Temple et la cité de Jérusalem seraient détruits. Les Juifs seraient dans un état de désolation jusqu’à la fin des temps (IX, 24–27).

    • njama njama 27 mai 2016 11:19

      @LucDolmont

      Vous mettriez votre main à couper que c’est de Jésus dont il s’agit dans ce passage d’Isaïe puisque vous citez ce prophète. Cela correspond peu du reste sur la description du personnage (53/2-3) : « Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. 3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage »
      Jésus ?
      vous êtes sûr ?
      Isaïe 53 > http://www.info-bible.org/lsg/23.Esaie.html#53

      un Dieu qui meurt sur la croix, ce ne peut qu’être qu’une grosse farce, puisque par définition un Dieu est supposé IMMORTEL
      faut savoir, si c’est Dieu, ... il n’est pas mort, il aurait fait semblant de mourir, les dés étaient pipés à la base, et l’histoire de son sacrifice et d’un sang rédempteur, ce n’est qu’une escroquerie de ce Dieu, à moins que l’escroquerie ne vienne de l’esprit enfumé de théologiens, ce qui paraîtrait nettement plus vraisemblable.

      La croix n’avait pour ainsi dire aucune importance symbolique dans le christianisme primitif, c’était l’Ancre le symbole, et l’Ichtus . La théologie de la croix n’apparaît que tardivement pas avant le V° siècle. « Le Christ est mort pour nous », c’est sorti de la cervelle de Paul de Tarse, ce n’est pas une parole d’évangile. Romains 5/8 : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »

      Un rédempteur (goel en hébreu) est un libérateur, un rénovateur, un réformateur. Ce qu’était Jésus. Où est le rapport avec le rachat des péchés par son sacrifice ? encore une fois, c’est seulement Paul qui le définit :« A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, ...  ». Et Paul reste bien seul à l’affirmer (à ma connaissance). C’est la Parole, l’Enseignement qui libère (Jean ch. 14)
      Un drôle de patchwork ces Évangiles  ! Seul Matthieu parle de « rémission des péchés », (Mt 26/26 à 29) alors que ni Marc, ni Luc, ni Jean n’en parlent. Je suspecte fortement une falsification, et ça fait un peu léger pour fonder cette théologie du rachat des péchés par le Sacrifice, non ?

      Sur Isaïe 53, je vous invite à visiter un de mes anciens commentaires qui vous fera clairement constater que les traductions bibliques de ce chapitre particulièrement 53/10 sont très farfelues et peu crédibles.
      http://www.agoravox.fr/commentaire4536044

       


    • LucDolmont 27 mai 2016 12:23

      @njama
      Pour ce qui est du chapitre 53 d’Isaïe, le personnage décrit ne peut être nul autre que Jésus, le serviteur souffrant. Il semble bien que sa beauté, en effet, n’a séduit ni le sanhédrin des Juifs, ni leur peuple, qui lui crachait dessus lors de sa montée au calvaire.


      Quant à la « cervelle de Paul de Tarse », elle est certainement plus au fait que vous des choses divines, visiblement : Car si, effectivement, Paul affirme que « le Christ est mort pour nous », il ne fait par là que confirmer ce que Jésus annonça lui-même juste avant sa passion : « Je suis le bon pasteur. Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. » et aussi « Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ses amis ». Tout cela est dans les Evangiles. 

      Donc, le ton méprisant sur lequel vous prenez les paroles de saint Paul n’est absolument pas justifié : On peut juste y voir l’arrogance coutumière du musulman qui s’imagine que son livre sacré contient toutes les réponses. C’est bien dommage pour vous, car en fait de réponse, on ne trouve dans ce livre que les recettes de la haine et de la fourberie.

    • franc 27 mai 2016 13:19

      @njama

      ce passage d’Isaïe concerne le symbole universel proto-religieux du Juste qui est condamné et mis à mort à cause de sa justice par les hommes injustes ,et donc concerne bien le Jésus de l’Evangile ,homme juste qui est mis à mort sur la croix par de s hommes injustes , méchants et pervers. 

       Dans l’Ancien Testament comme dans le nouveau testament il est rapporté à « Agneau de Dieu égorgé depuis la fondation du monde »

      .
       On retrouve ce mythe proto-religieux d’e l’Agneau de Dieu égorgé depuis la fondation du monde dans l’ancienne religion baalienne ,Baal étant représenté par un veau avec deux cornes en forme de lune ,et on y sacrifiait le veau et on s’injectait de son sang comme signe du sacrifice et de la souffrance .

      Baal =Ba-Al=Bâ-El=Avatar de El=Projection dans le monde immanent ou incarnation de El ,Dieu Seigneur du Tout ,du monde transcendant d’en haut comme du monde immanent d’en bas =incarnation du Verbe =Incarnation du Christ ;

      Baal est équivalent au Christ ,tous deux représent é par le symbole proto-religieux du Juste Souffrant l’Agneau de Dieu égorgé depuis la fondation du monde.De tout il ya des justes quisont morts pour la élévation e tla rédemption du monde et d el’homme.

      -

      dans la religion égyptienne ,c’est Osiris qui est le symbole proto-christique du Juste Souffrant ;

      Osiris représente l’Homme parfait ,le Juste ;Il est tombé dans un piège concocté par l’Homme mauvais Seth et découpé en morceaux puis jetés à la mer

      Sa sœur Isis ,représentant la Science divine ,devra parcourir les mers recherchant morceau par marceau tous les membres de d’Osiris pour le reconstituer et le ressusciter.

      -

      Chez Platon c’est la page du Juste de la République qui es t décrit presque dans les termes d’Isaïe ,le Juste qui est condamné et présent é comme un homme injuste comme un vulgaire criminel ,torturé et mis à mort

      -

      Connu aussi des présocratiques comme dans ce passage d’Eschyles qui dit :

      -----« Zeus ,quiconque aura la pensée tournée vers lui et criera sa gloire , celui-là recevra la plénitude de sa sagesse

      La sagesse il en a ouvert la voie aux mortels en posant comme loi souveraine :par la souffrance , la connaissance

      Elle coule goute à goutte la peine de la mémoire douloureuse et à qui n’ en veut pas vient quand m^me la sagesse

      c’et là d e la part des dieux une grâce de la nécessité

      eux qui sont assis aux gouvernails célestes »

      Simone Weil dit que tout le christianisme et platon réuni est déjà contenu dans cet écrit de la tragédie d’Eschyles« 

      il faut bien voir le symbole proto-christique dans la loi souveraine mentionnée : »par la souffrance, la connaissance". 

      -

      De tout temps il ya des justes qui sont morts pour l’ élévation e t la rédemption du monde et d e l’homme, et la religion du Christ ou du Juste Souffrant est la commémoration de tous les hommes justes qui sont mis à mort injustement en les présentant comme des hommes injustes ainsi q ue l’enseignement de cette conscience pour la prévention et l’élévation..

      -

      Ce n’est pas Dieu qui est mort sur la croix ,mais l’incarnation divine en des hommes justes qui meurent sur la croix pour apporter la conscience et la connaissance aux hommes afin de les élever et d e les rendre plus parfaits ,en un mot pour la rédemption, et ainsi réparer une injustice originelle inscrite dans la création m^me de par sa nature dans le temps intrinsèquement imparfaite qui pourrait être une insulte contre Dieu .Le Rédempteur efface le péché originel.

      C’est pourquoi le Christ est appelé le Rédempteur ,et donc tous les hommes justes et vrais qui aiment la justice et la vérité au risque du martyr m^me anonymes ,m^me condamnés comme de s hommes injustes par des hommes injustes ,sont des rédempteurs.


    • njama njama 27 mai 2016 14:02

      @LucDolmont
      Vous voyez du mépris là où il n’y en avait pas. Paul n’est pas un évangéliste, il n’était ni disciple, ni apôtre, et n’a même pas connu Jésus. Certes instruit par Gamaliel, il est très au fait de la loi juive, et de ses coutumes, on sent régulièrement dans ses écrits les dérives autant théologiques que culturelles, proto-talmudiques pourrait-on dire.

      Question mépris, j’ai vu qu’on a rien à vous apprendre ! vous excellez !

      LucDolmont 25 mai 22:57
      [...] « Le monde musulman n’a rien d’autre à offrir que son Coran, qui n’est qu’un catalogue de blasphèmes contre la divinité du Christ, un long chant de haine contre toute civilisation, une collection d’anathèmes morbides contre tous les hommes libres, bref, la source fidèle de tous les djihadistes, dont nous contemplons jour après jour la haine féroce qu’ils nourrissent envers nous : ils ne voudraient tout de même pas qu’en plus on les admire, ces chacals écervelés ?! »


    • LucDolmont 27 mai 2016 16:18

      @njama
      Certes, je suis en effet moi aussi capable de mépris, car le mépris s’impose dans certaines situations qui le justifient pleinement : Comment ne pas mépriser un Coulibaly, un Merah, un Kouachi, ou encore ce calife auto-proclamé qui brûle, qui décapite, qui torture, qui crucifie, qui viole et vend les jeunes filles comme du bétail ?

      Or, tous ces gens ont une même source de motivation : le Coran, c’est pourquoi ils n’ont aucune mauvaise conscience lorsqu’ils commettent les pires forfaits, car ils sont persuadés qu’Allah est content d’eux, puisque, avec leur doigt posé sur un verset coranique qui justifie les pires cruautés, ils pensent assouvir la haine de ce dieu pour ceux qui refusent de se soumettre à son « prophète ». Peut-être ont-ils raison, d’ailleurs, car peut-être qu’effectivement Allah est content d’eux. Du moins dans l’hypothèse, très probable au demeurant, où cet Allah se pose en ennemi du Dieu annoncé par Jésus-Christ.


    • njama njama 27 mai 2016 16:46

      @LucDolmont
      refaites surface, ne restez pas au VII° siècle !
      ouvrez le bon œil ...

      njama 26 mai 12:50 (extraits)
      Cette radicalisation, marginale, s’éclaircit bien davantage avec l’histoire contemporaine, qu’en prétendant vouloir la comprendre au travers de l’origine de ce nouveau courant religieux il y a 14 siècles, lui supposant par hypothèse malveillante un vice congénital.

      L’Islam a bon dos !
      Qui colonisait qui ?

      Le colonialisme a été le terreau évident sur lequel a germé cet islam politisé (islamisme), ...

      Pour remettre dans le contexte de ce moyen-orient, cette page d’histoire, XIX° siècle, simultanément à la montée de l’idéologie sioniste et au démantèlement en cours de l’empire ottoman.

      La dette comme instrument de la conquête coloniale de l’Égypte
      http://cadtm.org/La-dette-comme-instrument-de-la


    • LucDolmont 27 mai 2016 18:29

      @njama
      Je vous accorde en effet que la colonisation, spécialement anglo-saxonne d’ailleurs, n’a fait qu’exacerber le nationalisme arabe et le réflexe d’islamisme grégaire.

      Je vous accorde aussi que la politique anglo-américaine de ces 30 dernières années, plus encore que la période coloniale qui a précédé, fut un désastre pour ceux qui espéraient -et dont j’étais avant d’avoir lu le Coran- voir l’Islam évoluer vers une relation amicale sincère avec l’Occident : Il est évident qu’on ne peut pas demander à des gens sur qui on jette des bombes de vous aimer, d’autant moins quand les raisons de cette violence sont parfaitement malhonnêtes, comme dans le cas de l’Irak en 2003 (en 1990, les Américains avaient tendu un piège à Saddam : C’est eux qui lui avaient fait dire par leur ambassadrice en juin 90 que s’il envahissait le Koweït, ils seraient bien embêtés car ils ne pourraient rien faire s’il en venait à cette extrémité).

      Cependant, il n’en reste pas moins vrai que, même lorsque l’on se comporte amicalement envers l’Islam, au lieu de répondre à l’amitié par l’amitié, il en profite pour lancer de constantes invectives (« les occidentaux sont racistes ») et d’insatiables revendications (les mosquées, la viande Hallal, les femmes voilées, la séparation dans les piscines etc...Bref, l’islam exige qu’une société qui l’accueille généreusement finisse par se plier à sa volonté : Et ça, je ne vous l’accorde pas.


    • franc 28 mai 2016 03:57

      @njama

      c’est la colonisation occidentale qui a bon dos

      - l’islam est en guerre à sa naissance m^me et m^me avant pendant la période mecquoise avec les razzaias de Mahomet et ses compagnons qui gardent la plus grosse part du butin .

      A sa naissance m^me ,à côté m^me du lit où se trouve le corps encore vivant et agonisant de Mahomet empoisonné ,le conflit éclate déjà violemment entre le clan de la famille de Mahomet (chiites) et le clan de Omar (sunnites) ,la brute épaisse compagnon et traitre de Mahomet qui a éliminé celui-ci , un peu avant le petit enfant fils héritier de celui-ci et m^me quelques mois après sa fille de celui_ci qui s’est violemment révoltée .La guerre entre l es chiites et les sunnites n’ a jamais cessé depuis 14 siècle jusqu’à aujourd’huis encore avec la guerre en Syrie et au Yémen

      -

      la colonisation islamique n’est pas en reste avec les massacres et génocides et qui est encore plus importante que celle de l’Occident compte tenu de la différences entre les armes anciennes et le armes modernes ainsi que celle de la démographie .La destruction d’une ville de plusieurs dizaines milliers d’ habitants à l’époque correspond aujourd’huis à la destruction de villes d e plusieurs millions d’habitant ,et encore plus si les arabes avaient la technologie des armes actuelles. 


  • Jo.Di Jo.Di 25 mai 2016 14:22

     
     
    Si on avait dit aux souchiens des années 70 que l’avenir de leurs petits enfants serait halal mosquées et conseil de savants islamiques ....

     
    Zauraient voter « Non » au référendum pour où contre le Grand Remplacement
     
    ...


  • popov 25 mai 2016 14:24

    @Emile Mourey

     
    Bonjour.
     
    Deux remarques :
     
    1 Ce qu’il y avait en Arabie avant l’islam : http://matricien.org/matriarcat-religion/paganisme/allat/
     
    2 La mise à mort de nouveaux-nés par Hérode (dit) le Grand. Cet homme était un fin diplomate mais aussi un grand malade. Il n’a pas hésité à assassiner ses propres enfants quand ils les soupçonnait de vouloir le remplacer (Life of Herod, Josephus, traduit par John Gregory, The Folio Society). Il n’aurait certainement pas hésité à mettre à mort tous les nouveaux-nés d’un certain âge s’il soupçonnait un de ses fils tombé en disgrâce de lui avoir fait un petit-fils dans le dos, surtout avec une femme d’une lignée plus légitime que lui pour régner (sa propre mère étant Arabe).
     
    Cela expliquerait pourquoi la seule chose qui semble intéresser Pilate est de savoir si Jésus (petit-fils d’Hérode le Grand) se considérait comme le roi des Juifs. http://unveiledsecretsandmessagesoflight.blogspot.jp/2009/07/virgin-mary.html

    Bon, les deux sites dont je donne les liens sont un peu « fumeux », mais ils ouvrent des perspectives de recherches.

    • Emile Mourey Emile Mourey 25 mai 2016 16:43

      @popov


      Votre premier site « matricien » voit à la Mecque un préislamisme un peu comme madame Chabbi mais en insistant davantage sur les statuettes d’idoles alors que cette dernière veut plutôt promouvoir un Mahomet à visage humain en l’opposant à la représentation qu’en fait l’islamisme radical.

      Le second est une affabulation du Moyen-âge qui s’inspire d’un écrit mal compris de Flavius Josèphe. Matthieu évoque, en effet, la prédiction de la venue d’un sauveur venant d’Orient dont une étoile annoncerait la naissance. Il n’y a là rien de mystérieux. Il s’agit du dit protévangile de Jacques vers l’an - 4, où il prophétise la venue d’un futur sauveur justicier - Jésus - qu’il demande à Marie - population juive très sainte - d’enfanter. C’est un classique appel au soulèvement contre Hérode, d’où le décrochage de l’aigle d’or par les « jeunes séminaristes » du temple et la répression brutale d’Hérode, qui n’était pas encore mort ; et qui ne s’en est pas laissé conter. D’où, quelque 33 ans plus tard, la venue de l’évangile de Jean et de son Jésus, lequel aurait échappé (?) au massacre, d’où le soupçon justifié de Pilate.

  • popov 25 mai 2016 17:02

    @Emile mourey

     
    Vous avez peut-être raison. 
     
    Vous vous attachez beaucoup aux symboles. 
     
    Moi, je cherche d’abord une explication plus prosaïque. 
     
    Les rois mages, des chef de clans nomades (la mère d’Hérode était Arabe) qui viennent rendre hommage à l’héritier du trône. 
     
    Jésus qui dit « ne savez-vous pas que je dois m’occuper des affaires de mon père ? » quand il est surpris en train de se faire éduquer aux affaires de l’état. 
     
    Jésus qui parle du temple de son père (Hérode le Grand avait agrandi le temple). 
     
    Jésus qui parle de son père « qui est dans les cieux » (Hérode Antipater était mort à ce moment).
     
    Qui était ce « père » ? Si Jésus est un personnage historique, il doit bien en avoir un.

  • Ratatouille Zoblard le terrible 25 mai 2016 17:16

    je ne sais pas qui est le plus fort, Mahomet sur un dromadaire
    ou le père noël sur son traineau volant... ?


    • popov 25 mai 2016 17:35

      @Zoblard le terrible


      Chauffeur de chameaux ou chauffeur de rennes.

    • franc 27 mai 2016 10:14

      @Zoblard le terrible

      -

      A coup sûr c’est Mahomet qui a fait le tour de l’Univers sur son cheval ailé.


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 25 mai 2016 17:29
    Bonjour Emile Mourey

    «  »Les chercheurs désireux d’y participer - titulaire d’une thèse de doctorat dans le domaine des sciences humaines et sociales, affilié à un laboratoire de recherche reconnu, et bénéficiant d’une réelle compétence dans les champs et thématiques impliquées - ont jusqu’au 30 mai pour se manifester (La Croix du 10 mars 2016).«  »

    Je ne suis plus un chercheur parce que je ne cherche plus parce qu’e j’ai trouvé...Je n’ai pas le lourd diplôme encombrant de « thèse de doctorat », je ne suis affilié à aucun laboratoire officiel ou ésotérique mais... j’ai les meilleures compétences !

    N’étant pas invité et ne pouvant l’être à cause des « conditions à priori » que je ne remplis pas, je me manifeste donc avant le délai donné par La Croix pour vous dire qu’il est tout simplement inutile de bavarder aujourd’hui en 2016 de ce XXIe siècle hypocrite autour de La Croix, du Croissant ou de la Kippa !

    Ceux qui comprennent rien ne peuvent rien dire de conséquent et ceux qui comprennent quelque chose contournent de mille façon la Vérité afin de polluer leur prochains, ainsi va le monde ! 

  • genrehumain 25 mai 2016 18:04

    our répondre à son besoin de connaissance spécifique sur l’islam, y compris en islamologie, un conseil scientifique de quatre membres a été récemment constitué au sein du ministère de l’intérieur. Les chercheurs désireux d’y participer - titulaire d’une thèse de doctorat dans le domaine des sciences humaines et sociales, affilié à un laboratoire de recherche reconnu, et bénéficiant d’une réelle compétence dans les champs et thématiques impliquées - ont jusqu’au 30 mai pour se manifester (La Croix du 10 mars 2016).

    Simple citoyen et ne remplissant pas ces conditions, je me limiterai donc, par la voix d’Agoravox, à attirer l’attention du dit conseil, en commençant par le début


  • genrehumain 25 mai 2016 18:54
    1. Nul besoin de créer un conseil scientifique en 2016 il suffit de relire , les études du scientifique éminent :  John William DRAPER              ( 5 mai 1811 - 4 janvier 1882)   américain né anglais,          
    2. . qui démontre de façon impartial qu’une étude attentive et approfondie des récits historiques, établi le fait, que la majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’Islam. .
    3. Rien d’étonnant à cela car toute civilisation a été le fruit des fait religieux qui l’ont précédé,( ne dit on pas Civilisation Hindou,Bouddhiste,Juive etc..
    4. c’est tout simplement l’évolution historique du monde et de la race humaine dans son ensemble qui suit ce schéma .
    5. .En ce qui concerne la Civilisation issue des trois religions qui ce réclame d’Abraham qu’on peut qualifier plus justement de civilisation Judéo-Chrétienne-Musulmane.
    6. Il serai bon d’enseigner à nos chère tête blonde ou brune, qu’Il est clair et évident que la révélation progressive de ces trois monothéismes a été le ferment de notre civilisation occidentale donnant aux passages naissances à nos brillants humanistes laïques
    7. .Ainsi dés l’enfance serait aboli ces préjugés qui nous accablent jusqu’à aujourd’hui.
    8. Et faire démentir ainsi la célèbre citation d’ Einstein «  Il est plus facile de briser l’atome que de casser les préjugé »

    • Antenor Antenor 25 mai 2016 20:38

      @genrehumain

      Depuis le Moyen-âge, le Nord de la Méditerranée chrétien s’est ouvert au monde alors que le Sud musulman n’a fait que se refermer sur lui-même persuadé de détenir la vérité une fois pour toute et estimant n’avoir rien à apprendre des autres.


    • LucDolmont 25 mai 2016 22:57

      @genrehumain
      « qui démontre de façon impartial qu’une étude attentive et approfondie des récits historiques, établi le fait, que la majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’Islam. . » 


      Hormis l’orthographe déficiente d’un mot pourtant soigneusement souligné (façon est féminin, l’ignorez-vous ?) « La majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’islam ». Ah bon ??? On se dit qu’il vaut mieux entendre ça que d’être sourd : 

      Ça fait penser à ce musée soviétique où figuraient les inventeurs des plus grandes technologies du XXe siècle : Ils étaient tous soviétiques !

      Non seulement l’Europe ne doit rien à l’Islam, mais c’est au contraire l’Islam qui doit tout à l’Europe. Sans l’excessive bienveillance de la chrétienté envers le monde musulman, celui-ci se serait abîmé depuis longtemps, en raison de son incapacité foncière à la civilisation : L’islam, en effet, n’est pas une civilisation, mais une contre-civilisation. Il ne subsiste qu’arc-bouté à la civilisation, qu’il hait profondément mais dont il ne peut se passer des liens nourriciers qu’elle lui apporte : Sans les sciences développées dans le monde chrétien, l’Egypte ne compterait pas aujourd’hui plus de 4 ou 5 millions d’habitants, l’Algérie moins de 2 millions, l’Arabie 2 à 3 millions, etc... La médecine, l’agriculture, la mécanique, la métallurgie, l’enseignement de masse, l’informatique, les technologies de communication, la philosophie, la musique, la danse, le sport, et même les sciences militaires : Qu’est-ce qui vient du monde musulman dans tout çela ? La réponse est simple : Rien !

      Le monde musulman n’a rien d’autre à offrir que son Coran, qui n’est qu’un catalogue de blasphèmes contre la divinité du Christ, un long chant de haine contre toute civilisation, une collection d’anathèmes morbides contre tous les hommes libres, bref, la source fidèle de tous les djihadistes, dont nous contemplons jour après jour la haine féroce qu’ils nourrissent envers nous : ils ne voudraient tout de même pas qu’en plus on les admire, ces chacals écervelés ?!

    • popov 26 mai 2016 02:33

      @LucDolmont

      100% d’accord avec votre commentaire.

      Il y a bien eu un essor intellectuel dans le monde arabo-islamique dans les premiers siècles, mais les recherches en sciences naturelles ont été étouffées par des théologiens tels qu’Al Ghazali.

      L’étude des mathématiques a pu continuer encore quelques siècles, mais il ne reste plus rien d’utilisable, pas un seul algorithme qui n’ait été remplacé par un meilleur.

      De cette culture islamique, il reste des mots « algèbre », « algorithme », « alambic », « alcali », « alcool », rien que des mots.

      Le monde islamique avait avant l’Occident toutes les données qui en Occident on produit la Renaissance. Chez eux, rien, un enlisement progressif dans un coma intellectuel dans lequel ils croupissent encore aujourd’hui.


  • jean2000 (---.---.246.128) 26 mai 2016 00:34

    Monsieur Emile Mourey,

    Cela me fait plaisir que vous cherchiez à découvrir la réalité du personnage Mohamed.

    Mais pour être un minimum crédible, pourrais-je vous demander s’il est possible que vous cessiez déformer les noms propres des hommes musulmans. « Mahomet » n’existe pas. Aucun musulmans ne porte le nom « Mahomet ». Or selon une étude, le nom le plus porté dans le monde est MOHAMED, prophète et messager de Dieu pour les musulmans. Il est à constater qu’en occident, on a l’habitude de déformer les noms propres d’origine orientale.

    Voici d’autres exemples :

    Avicenne père de la médecine est musulman. Son nom sans cette déformation occidentale est
    IBN SINA. Il est vrai qu’en déformant son nom en « Avicenne », cela donne une origine grecque dans l’esprit des ignorants.
    Averroès , mathématicien et médecin musulman arabe connait aussi une déformation de son
    nom. Son vrai nom est IBN ROCHD. Il est vrai qu’en déformant son nom en occident, il fait plutôt
    grec !!

    En orient, les musulmans « arabes » ne déformeront jamais votre nom. Vous serez toujours
    Monsieur Emile Mourev.

    Si vous acceptez cette remarque importante, alors je suis près à discuter avec vous de ce
    personnage de l’Islam qui agasse tellement les élites occidentales de manière générale.

    Bien à vous

    Jean


    • jean2000 (---.---.246.128) 26 mai 2016 00:37

      Désolé pour l’erreur d’orthographe : « qui agace »


    • popov 26 mai 2016 02:18

      @jean2000

      En français, on dit Mahomet. Ce mot nous vient de « Mehmet » qui était le mot utilisé dans l’empire Ottoman pour désigner le « prophète » de l’islam.
      Dans certains pays d’Afrique, on dit « Mamadou », les Arabes disent « Muhammad », les Nord-Africains, « Mohamed ».
      Quoiqu’il en soit, le mot qu’on utilise en français ne regarde que les Français. Les Français n’imposent pas aux Arabes quel mot ils doivent utiliser pour désigner la France en langue arabe.

      Si ce mot dérange vraiment les mahométans, qu’ils commencent par décrotter le coran de tous les noms d’oiseaux utilisés pour désigner les insoumis, alors on pourra commencer à discuter de bonnes manières.

      Autre raison d’utiliser le mot « Mahomet » : comme on n’a pas souvent beaucoup de bien à dire de ce personnage, cela évite que tous les petits Mohamed qui ne nous ont rien fait ne se sentent visés.

      Et, à titre personnel, je trouve que Mahomet rime très bien avec Baphomet.

      Entre parenthèses, Avicenne était d’origine persane. Rien ne dit que les membres de sa famille l’appellaient « Ïbn Sina » qui est son nom arabe. Il n’est d’ailleurs pas le père de la médecine, mais il a fait un excellent travail de compilation de travaux antérieurs (Hypocrate, Galien).
      Averroès, lui était bien Arabe, mais d’Andalousie. Dans le monde Arabe, qui commençait déjà à régresser à cette époque, il était persécuté pour hérésie. Son oeuvre a certainement été plus appréciée en Occident que dans le monde Arabe.


    • jean2000 (---.---.246.128) 26 mai 2016 10:00

      Votre haine et vos préjugés dans vos propos ne permettent pas la discussion. Peut-être que la lumière vous viendra de votre France décadente. A chacun le tours, hier les arabes, aujourd’hui l’occident. L’histoire ne fait que se répéter et elle ne ment jamais. Bon vent quand même !


    • LucDolmont 26 mai 2016 10:46

      @jean2000
      « Votre haine et vos préjugé »... C’est amusant, cette technique des musulmans de projeter leurs propres carences sur ceux que justement ces carences effarent : 


      Si nous n’aimons pas l’islam, c’est précisément parce que l’islam propage la haine et les préjugés plus que toute autre doctrine. Il y a d’ailleurs sur Agoravox une très bonne analyse de l’islamolatrie, qui explique comment le Coran installe cette haine au coeur de ses fidèles.

    • jean2000 (---.---.246.128) 26 mai 2016 10:59

      @LucDolmont

      Euh ! je ne suis pas musulman. En prenant de la hauteur, la France est vu comme un pays de racistes et de xénophobes. C’est l’image de la France à l’international (cf.le Pen). Alors la question : peut-on généraliser ? Pour moi non ! C’est ce qui me différencie de vos propos. Jamais de généralité !!!


    • njama njama 26 mai 2016 11:15

      @LucDolmont

      Discréditer Mahomet, un combat utile ou stérile ?

      Quelle que soit les divergences entre les 3 religions « abrahamiques », l’interface commune est beaucoup grande que les quelques différences de vue des uns ou des autres qui procèdent la plupart du temps d’interprétations théologiques. Que l’on considère le Coran comme parole révélée ou non, les versets concernant les « Gens du Livre » attestent de la sagesse et de l’importance de cette pensée commune qui va au delà des différences, base nécessaire à une coexistence pacifique et féconde.

      Mahomet est reconnu comme prophète dans la Révélation d’Arès (en ligne  ici ) dont la 1° partie nommée « Évangile » s’adresse à l’évidence à la sphère d’Occident, en témoigne les versets 5/6-7 ci-dessous : 

      > « Je suis Celui Qui a parlé par Mouhamad, le briseur d’idoles ... » (2/9)
      > "Vois, Je trace la lisière du Champ où Je t’envoie : du côté du soleil à midi jusqu’où descendent les frimas en hiver ; du côté opposé jusqu’où flottent les glaces en été ; au levant jusqu’où se dresse l’étendard de Mouhamad ; au couchant jusqu’aux îles de corail.
      Comme J’avais envoyé Mes Disciples aux nations d’Israël Je t’envoie aux nations que borne la lisière que tu as vue, pas au-delà.« (5/6-7)
      > »Mouhamad, Mon Messager venu avant toi a enseigné que Jésus n’est pas Dieu, que ceux qui croient cela sont impies.
      Ma Main a oint les lèvres de Mon Messager ; son enseignement est vrai : l’homme Jésus n’est pas Dieu ; c’est le Christ Qui est Dieu, c’est Moi né de Jésus né de Marie.
      Un espace plus long qu’un rayon de soleil va de Jésus au Christ ; ... " (32/1-3)

      Après, on peut douter que ces paroles (récentes, 1974) soient « Révélées » mais c’est une autre question ... à chacun de se faire une opinion en toute liberté.

      « A chacun d’entre vous Nous Fîmes une Loi et une Méthode. Si Allah le Voulait, Il vous Aurait Fait une seule communauté, mais c’est pour vous éprouver en ce qu’Il vous A Donné. Concourez donc en œuvres de bienfaisance. Vers Allah sera votre retour en totalité. Il vous informera alors sur ce dont vous divergiez. »
      (sourate 5 verset 48, traduction Zeinab Abdelaziz)

      Que vous ne soyez pas d’accord est une chose, que vous n’arrivez pas à rentrer dans la lecture du Coran, dans l’islam, et qu’il ne vous inspire pas, qu’il vous rebute ... ce n’est en rien gênant, il vous suffit de trouver chaussure à votre pied.


    • YvesKergarzic 26 mai 2016 11:38

      @njama

      S’il existe des non musulmans qui considèrent Mahomet comme un prophète (mais à quel dieu se réfèrent-ils pour décider de qui est un prophète ?) il n’en reste pas moins vrai qu’aucune église chrétienne n’a jamais considéré le prédicateur de l’islam que comme un faux prophète : C’est ainsi que le définissaient tous les dictionnaires jusqu’à un temps assez proche.

      Qu’il existe aujourd’hui de pseudo-chrétiens décadents qui se disent croyants sans savoir de quoi ils parlent et qui, par suite, ne voient pas d’inconvénient à considérer comme « prophète » celui qui affirme en préalable de sa doctrine que Jésus-Christ n’est pas le Fils de Dieu, ce que le Christ est pourtant le premier à proclamer, et ce dans les 4 évangiles sans exception, ce n’est là qu’une des désastreuses conséquences du sinistre concile Vatican II, qui n’a eu pour effet que de jeter la confusion dans les esprits, ce que l’Islam a pris, à juste titre d’ailleurs, comme le signal lui indiquant que son heure était venue. 

      Mais c’est une heure funeste, un malheur pour le monde, et cette heure-là devra donc prendre fin elle-même sans trop tarder. Travaillons-y...



    • njama njama 26 mai 2016 13:40

      @YvesKergarzic
      et à quel dieu vous référez-vous pour décider de qui est un prophète ? je vous retourne la question.
      Qu’il existe aujourd’hui de pseudo-chrétiens décadents
      il y a certainement des chrétiens orientaux, d’autres orientés, ou désorientés, mais qui êtes-vous donc pour prétendre qui est dans l’erreur et décadent en plus ?

      le sinistre concile Vatican II ...
      décidément vous avez le bourdon ! mais pas celui du pèlerin !
      s’il vous faut un bouc-émissaire, je pense que vous vous trompez, les vocations sacerdotales étaient déjà en net déclin avant 1962 . http://www.eleves.ens.fr/aumonerie/en_ligne/toussaint04/seneve004.html
      Les Voies du Ciel sont impénétrables, il y a peut-être une raison à cette pénurie (?)

      Jésus a proclamé qu’il était « le Fils de l’Homme », expression qui apparaît plus de 70 fois dans les Évangiles... il n’a jamais dit qu’il était Fils de Dieu. Ce n’est pas parce qu’il disait Mon Père qu’il faut en déduire la filiation tel que nous l’entendons, l’expression est commune, consultez les sources juives (page 2 du PDF). Père est aussi synonyme de Créateur, Celui qui engendre (et n’a point été engendré), Abba (père) désigne également le père adoptif en araméen.

      Ce surprenant Évangile d’Arès dont il difficile de prévoir l’influence spirituelle qu’il exercera sur les temps qui viennent, mais résolument fédérateur, dit que Adam fut le Premier Fils (2/1), et Jésus le Second Fils (2/11) en raison de ses exploits [...], qu’il fût plus glorifié encore que Élie, ainsi Qu’Il (Dieu) l’enleva « à tout ascendant et le faire entrer dans Ma Maison Royale, en faire un Dieu en le fondant en Moi sans retour comme l’argent s’allie à l’or, pour former un miroir qui serait plus éblouissant que mille soleils si Je n’y faisais passer Mon Souffle pour en ternir l’éclat et le rendre supportable aux anges et aux élus, Mon Souffle Que J’exhale pour Me rendre visible. »(2/11-13)
      joli non ?
      et divin, « un » Dieu, Jésus devenu un Dieu ! Tout ce qu’il faisait, c’est par le Père, ainsi que l’on peut le lire en Jn14/10 « le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. »
      Votre divinité de Jésus-Christ est donc parfaitement sauve, cet Évangile la relativise juste un peu, mais ne la remet pas en question.

      bien fraternellement.

       ...


    • cathy cathy 26 mai 2016 13:47

      @njama
      Luc 22:66

      66 Quand le jour fut venu, le collège des anciens du peuple, les principaux sacrificateurs et les scribes, s’assemblèrent, et firent amener Jésus dans leur sanhédrin. Ils dirent : 67 Si tu es le Christ, dis-le nous. Jésus leur répondit : Si je vous le dis, vous ne le croirez pas ; 68 et, si je vous interroge, vous ne répondrez pas. 69 Désormais le Fils de l’homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu.70 Tous dirent : Tu es donc le Fils de Dieu ? Et il leur répondit : Vous le dites, je le suis. 71 Alors ils dirent : Qu’avons-nous encore besoin de témoignage ? Nous l’avons entendu nous-mêmes de sa bouche.

    • popov 26 mai 2016 14:03

      @jean2000

       
      Euh ! je ne suis pas musulman
       
      Je veux bien vous croire, mais vous réagissez comme le mahométan typique, en accusant de haine et de préjugés ceux qui critiquent l’islam. 
       
      C’est tellement prévisible !
       
      Bon, pour faire court, est-ce que je préconise l’assassinat des mahométans ? NON !
       
      Est-ce que le coran préconise l’assassinat des insoumis ? OUI !
       
      Est-ce que cette prescription coranique est mise en pratique ? OUI, et en premier lieu par Mahomet en personne, si du moins il faut en croire les hadiths.

    • YvesKergarzic 26 mai 2016 15:13

      @cathy
      Merci Cathy d’avoir répondu. on pourrait aussi ajouter le discours eschatologique de l’Evangile selon saint Jean, où Jésus annonce clairement : « mon Père et moi nous ne faisons q’u’un », mais je n’ai pas ma Bible sous la main pour indiquer la référence précise, ni le temps de chercher à cet instant. Qu’importe, votre réponse suffit à la démonstration ; Merci encore.


    • njama njama 26 mai 2016 15:41

      @cathy
      @njama
      Luc 22:66

      Ce n’est pas la seule fois où Jésus use de cette formulation elliptique, on la retrouve par exemple dans Matthieu 16/13-20 (sur laquelle est fondée la supposée Primauté de Pierre, rendue ambiguë par 1 Pierre 2/4-5 « et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle... »)

      Ce n’est pas Jésus qui formule lui-même qu’il est Fils de Dieu, pas plus qu’il ne dit qu’il est Christ, il recommande même à ces disciples de ne pas dire cela (16/20).

      « Le Fils de l’homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu », c’est à dire élevé au même rang, mais pas exactement au même degré.* Si l’homme (Fils de l’homme) est image et ressemblance (Genèse) ... c’est en vertu d’attributs communs, l’image n’étant jamais que le reflet de ...

      Bon c’est déjà pas mal, on ne va pas chipoter d’autant plus qu’avec nos petites cervelles humaines nous sommes bien incapables de nous représenter ce que cela peut vouloir dire  smiley
      un peu comme dans cet Év. d’Arès que je citais, ou il est dit qu’il fût plus glorifié encore que Élie. déjà glorifié je sèche, alors plus glorifié ... ???
       

      * dans cette même étonnante et inattendue Révélation d’Arès, Le Livre qui relate ces théophanies dit (II/1-4) :
      « J’ai. Je suis.
      Les soleils tournent dans Ma Main. (Or,) Ma Main a mille Mains ; ton œil (se) tend, (il) bute.
      Le Bon
      [Jésus] descend, il est bas ; il va (à) droite, il est (à) droite, (quand) Je (le lui) dis.
      Je descends, Je suis (en-)haut ; Je vais (à) droite, Je suis (au) milieu. (Je suis l’)Étalé. »


  • njama njama 26 mai 2016 10:52

    @ Émile Mourey
    Suivant les thèses de Patricia Corne et du père Édouard-Marie Gallez, il est impossible que l’islam soit né dans un lieu aussi déshérité.

    C’est un peu enfoncé une porte ouverte ! tant il est évident que chaque Révélation et le prophétisme qui l’accompagnait se sont toujours inscrits dans un contexte historique.

    Le père Édouard-Marie Gallez est un imposteur et un faussaire ! sa thèse vulgarisée ici par l’ouvrage de Olaf sur Agoravox, et Olaf Agoravox TV, sous le titre Le grand Secret de l’Islam est intéressante et je suis bien d’accord que des tas d’éléments historiques factuels qui s’enchevêtrent, viennent éclairer l’émergence de nouveau courant spirituel messianique surgi dans ce contexte judéo-nazaréen.

    Il est toutefois nécessaire de rappeler que E-M Gallez a soutenu sa thèse de doctorat en théologie et histoire des religions dans une université publique, et que nous sommes donc dans un registre purement historique, et laïque, duquel on ne pourrait déduire ou conclure un quelconque article de foi, comme une quelconque appréciation concernant le caractère « Révélé » - manifestation du Verbe de Dieu - qui en serait ou non la source, cet élément ne pouvant être appréhendé en tant que fait, quelque soit la Révélation. Du Buisson Ardent il ne reste rien, pas même des cendres, des miracles de Jésus et de sa croix, pas plus.

    Donc, quand au final E-M Gallez conclut sa thèse en parlant d’imposture historique, que  Il n’y a jamais eu de révélation divine donnée à Mahomet il dérape, et sort totalement du rail du champ historique de sa thèse. C’est un vice de forme au plan universitaire !

    Le prêtre qu’il est, et soldat du Christ peut-être (?) refait surface, c’est au final ce à quoi il voulait vraisemblablement aboutir, et l’imposteur c’est lui, sa conclusion le démasque !


    Olaf la résume dans sa conclusion (p.89 du PDF ) :

    « Pourtant, même sans cela, le faisceau de preuves et d’indices est assez dense et convergent pour qu’émergent en pleine lumière, et avec suffisamment de certitude, le grand secret de l’islam, son imposture historique * et la vérité sur ses origines véritables : le texte coranique et la biographie islamique de Mahomet sont des fabrications progressives des siècles suivant les premières conquêtes des Arabes de Syrie ; les 50 premières années suivant le règne d’Omar ont joué un rôle déterminant pour le premier et les 50 premières années après Abd al Malik pour la seconde. Il n’y a jamais eu de révélation divine donnée à Mahomet * l’islam est le fruit d’un processus très long et très complexe de réécriture de l’Histoire, s’enracinant dans une foi judéochrétienne déviante, rendue folle par les espérances messianistes.
    Ce processus graduel a accouché d’une religion nouvelle qui a toujours poursuivi les objectifs messianistes de ses fondateurs judéonazaréens. Elle a imposé à la société civile un système de domination politique exploitant le religieux pour assoir une autorité totalitaire. ».

    * (soulignée en gras de couleur rouge dans l’édition en ligne)

    Cette thèse n’est qu’une démonstration classique du genre pratiquée depuis très longtemps par l’Église catholique qui doit conduire à démontrer que Mahomet est un « faux-prophète » pour discréditer et le Coran et l’islam ; elle fait fi de ce qui est écrit dans la Bible, à savoir que Dieu a promis à Agar une vaste descendance aux fils d’Ismaël le premier fils d’Abraham (Genèse ch 16).

    La thèse de E-M Gallez n’a rien d’une nouveauté, la polémique islamo-chrétienne s’est instaurée dès le VIII° s, et ce n’est que vers 1143, soit 5 siècles après l’hégire, que Pierre le Vénérable  fit traduire le Coran en latin par Robert de Rétines, moine de l’Ordre de Cîteaux, pote de Bernard de Clairvaux à qui il transmit une copie. Pour résoudre les quelques divergences entre les Évangiles et leurs dogmes, ils n’ont rien fait d’autre que de chercher à démontrer que c’est un faux, et assimiler Mahomet à un « illuminé » hérétique.
     

    Depuis le XII° siècle environ, l’histoire est émaillée de contributions savantes pour discréditer le Coran, et faire de Mahomet tantôt une sorte de moine hérétique, tantôt un chef de guerre ou un aventurier. Le principal étant de le discréditer pour discréditer qu’il pouvait être « Prophète », et avoir reçu une Révélation avec toutes conséquences que cela pouvait impliquer. Le Grand secret de l’Islam s’ajoute à cette très longue anthologie, et laisse le Verbe sur la touche.

    En supposant d’avoir sous le coude suffisamment d’éléments historiques à disposition qui pourraient constituer un bon faisceau de présomptions, ce type de démonstration pourrait certainement être reproduit pour tous les prophètes qui précédaient, puisque tout s’inscrit nécessairement dans une continuité historique culturelle. C’est exactement d’ailleurs ce que l’histoire religieuse a produit puisque les Juifs réfutent depuis 2000 ans le messianisme de Jésus, tout comme les chrétiens réfutent celui de Mahomet. Le Grand secret de l’Islam ne fera que consolider cette situation qui dure depuis tant de siècles.

    La thèse de E-M Gallez, une thèse consistante au plan historique, comme Olaf le dit dans une de ses vidéos. Mais une conclusion inconsistante, pas convaincante, qui s’égare, et de plus s’affirme en contradiction avec les Écritures que Edouard-Marie Gallez serait censé prendre en considération et honorer en tant que prêtre !

    Actes 5/33 à 40 "Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu."

    Le Grand Secret de l’Islam ne convaincra pas plus les musulmans d’abandonner leur prophète, que les Évangiles et toute la littérature chrétienne n’ont convaincu les Juifs d’abandonner les leurs.

    Que différentes formes de « judéo-christianismes » ou « judéo-nazaréismes » comme dit E-M Gallez se soient poursuivis les premiers siècles après JC, c’est très probable, les hérésies théologiques étaient nombreuses en Orient (dont un bon nombre subsistent encore). Quelque soit le prophète, le prophétisme s’est toujours inscrit dans une continuité culturelle et temporelle, donc historique.

    Une lecture purement « historique » minimisera toujours les aspects « inspirés » propres aux révélations, « manifestations du Verbe » car ce genre de considérations qui touchent à la foi, éminemment subjectives, tout comme celui des passions, n’est pas et ne peut être pris en compte par l’historien.


    • popov 26 mai 2016 13:55

      @njama


      Il est en effet dommage que cette thèse ait été écrite par un curé (mais qui d’autre aujourd’hui aurait les compétences en araméen et du temps à consacrer à une telle étude) et que, comme vous le dites, il donne fortement l’impression de tirer la couverture de son côté dans ses conclusions.

      On ne peut pas démystifier l’islam sans en même temps faire de même pour le judaïsme et le christianisme.

      Celui qui a été le plus loin dans cette direction (pour le judaïsme et le christianisme), c’est René Girard. Malheureusement, lui aussi est chrétien et lui aussi donne l’impresssion qu’il tente de sauver les meubles en essayant de mettre le christianisme hors de portée de sa thèse massivement iconoclaste.

      Je ne vais pas faire ici un résumé des travaux de Girard, ce serait trop long et ce serait un peu comme raconter un film à quelqu’un qui se prépare à le voir. J’ai lu les trois premiers livres de Girard il y a plus de 30 ans :

      1 Mensonges romantiques et vérités romanesques
      2 La violence et le sacré
      3 Des choses cachée depuis la fondation du monde

      Il faut les lire dans cet ordre.

      Après cette lecture, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y a effectivement une révélation dans les écrits judéo-chrétiens, et cette révélation, c’est que dieu n’existe que dans l’imagination collective. Eh oui, le message central des évangiles avec comme fin le « scandale de la croix », c’est de montrer comment dieu est fabriqué. La bible démystifie progressivement les religions mais ce message est soigneusement occulté par le théologiens. N’empêche qu’il est là et qu’il est responsable du fait que le judéo-christianisme produit autant d’athées.


    • njama njama 26 mai 2016 14:28

      @popov

      merci pour la référence à René Girard

      Comme disait Simone Weil, en 1935, à Pavao de xxx ... , au nord de Porto, elle assiste sur la plage à une procession de femmes de pêcheurs.

      « J’avais l’âme et le corps, en quelque sorte en morceaux. Étant dans cet état d’esprit et dans un état physique misérable, je suis entrée dans ce petit village portugais qui était hélas très misérable aussi, seule le soir de la pleine lune, le jour même de la fête patronale C’était au bord de la mer, les femmes des pêcheurs faisaient le tour des barques en procession, portant des cierges et chantaient des cantiques certainement très anciens … d’une tristesse déchirante.

      Là, j’ai eu soudain la certitude que le christianisme est par excellence la religion des esclaves. Les esclaves ne peuvent pas ne pas y adhérer, et moi parmi les autres. »

      S W écrira à Jean Posternak :
      « Vous me semblez attacher beaucoup d’importance aux raisonnements sur l’immortalité, je ne leur attache moi que fort peu, c’est dans cette vie qu’il s’agit de s’élever au plan des choses éternelles. »

      L’athéisme a surgi en Europe, issu des religions mêmes, chrétiennes sous nos latitudes, de leur échec patent, car en fait de doctrine sociale, hormis promettre un paradis ... une félicité posthume, elles n’ont pas réussi à faire émerger l’équité, plus de justice, plus d’humanisme, et de fraternité. Chacune a cultivé l’entre-soi. Au départ les athées étaient nommés nihiliste, (nihil, rien en latin), Dieu étant TOUT. Est arrivé un moment où l’homme a simplement délaissé ce mirage religieux, non pas en raison qu’il portait quelques vérités transcendantes, mais en raison de l’incurie de la religion, et de son emprise sur la pensée, la morale, le pouvoir politique, dont il s’est dégagé et libéré pour se diriger résolument vers plus de pragmatisme au lieu de bailler aux corneilles devant une croix en attendant le fin des temps.


    • njama njama 26 mai 2016 14:47

      @popov

      une bonne raison à l’athéisme, pour illustrer aussi les propos toujours actuel de Simone Weil, l’Église aime les pauvres... c’est gentil, mais juste un peu de trop ...
       :
      Entretien avec Paul Ariès à l’occasion de la publication de son livre « La face cachée du pape François » (Editions Max Milo).

      Question : François parle pourtant de théologie de la libération.

      Paul Ariès : il a même reçu certains de ses représentants et de l’Opus Dei aux écolos-cathos de droite tous saluent aujourd’hui l’option préférentielle pour les pauvres, mais chacun a bien sûr la sienne. François utilise les gros mots de la théologie de la libération mais pour mieux les vider de leur charge émancipatrice. Le symbole de ce naufrage est le divorce entre les deux frères Boff, deux théologiens de la libération. Clodovis, après s‘être rallié en 2008 (un an après la rencontre d’Aparecida) à Ratzinger est aujourd’hui un proche de François. Il explique que la faute de la théologie de la libération, premier genre, était de faire de l’Église une simple ONG au service des plus pauvres. J’explique comment Clodovis a été « traité », comme on dit dans un autre domaine, par le fameux Mgr Filippo Santoro. Léonardo Boff, dénonçant cette pseudo-théologie de la libération, écrit au sujet de son frère : « cela revient à dire, mon frère, je te plante un poignard dans le cœur, mais sois tranquille, c’est pour ton salut. ». L’Église opère aujourd’hui avec les thèses de la théologie de la libération de la même façon que la contre-réforme catholique avait opéré au XVIe siècle en devenant, avec l’Inquisition, la championne du puritanisme…. L’Église de François joue à « plus populaire que moi tu meurs »…, mais elle reprend la vieille antienne que dieu aime aussi les pauvres et ajoute surtout qu’ils seraient exemplaires car dans leur souffrance ils connaitraient le Christ souffrant, comme le dit Pierre Coulanges**. L’Église de François aime tellement les pauvres qu’elle ne voudrait finalement surtout pas qu’ils disparaissent car ils appartiennent au plan de dieu.

      http ://www.legrandsoir.info/la-face-cachee-du-pape-francois.html

      ** Prêtre, professeur de théologie au Studium de Notre-Dame de Vie, membre de l’Association des Economistes Catholiques et de l’Association Internationale pour l’Enseignement Social Chrétien, Conseiller spirituel des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens.
      Auteur de plusieurs ouvrages :
      Dieu ami des Pauvres, 2007, Pourquoi Dieu aime-t-il les pauvres, 2008, L’homme au travail, 2010, L’option préférentielle pour les pauvres, 2011

      (17’55) « L’option préférentielle pour les pauvres », par le père Pierre Coulange
      https ://www.youtube.com/watch ?v=SEHAlBKzw4o


    • popov 26 mai 2016 16:32

      @njama


      Quand je parlais du judéo-christianisme, je n’avais pas en tête une église particulière et certainement pas l’église catholique, qui comme disait Voltaire est une invention de curés pour parasiter le pouvoir.

      La théologie de libération n’est qu’une tentative de vendre l’église en la moulant maladroitement dans le cadre d’une sociologie empreinte de marxisme.

      Je ne vois pas l’athéisme en Occident comme le résultat de l’échec de l’église ou des religions, mais comme l’aboutissement fatal d’un puissant courant d’idées véhiculé par la bible. Vous comprendrez ce que je veux dire quand vous aurez lu Girard et je serai heureux d’en discuter avec vous si je suis encore en vie à ce moment.

      Je pense sérieusement que Girard, malgré tous ses défauts, est le plus grand penseur français. Rien à voir avec les mièvreries d’un BHL, la pédanterie morveuse de monsieur et madame Sartre ou les zozoteries freudiennes d’un Lacan.

      Mais je ne veux pas vous forcer. Prenez votre temps. À chacun selon son métabolisme.

      Il y a en gros quatre théories athées des religions :

      Le marxisme qui y voit un système d’exploitation et une tentative d’explication de phénomènes naturels non compris.

      Le freudisme avec Totem et tabou que personne n’a jamais pris au sérieux.

      Le structuralisme de Claude Lévi Strauss qui ne dit rien puisqu’il s’impose au départ de ne pouvoir rien dire à part dresser une nomenclature.

      Girard qui aborde le problème comme le ferait un physicien, en se construisant un modèle théorique et en en explorant toutes les conséquences.



  • njama njama 26 mai 2016 12:50

    @ Émile Mourey

    Je n’ai pas l’impression que ce serait d’une quelconque utilité pour les besoins du ministère de l’intérieur de remonter aux origines de l’Islam. Je suis très surpris de la création de « diplômes universitaires liés à l’Islam » !
    sommes-nous encore dans une république laïque ?!
    Strasbourg : Manuel Valls annonce la certification et la multiplication des diplômes universitaires liés à l’islamologie

    Le besoin de compréhension est certes légitime, et justifié dans un contexte d’une radicalisation de certains musulmans qui représente potentiellement un danger. Un Que sais-je ? sur l’Islam, et sur le Coran (celui de Régis Blachère est excellent) suffit largement à comprendre les fondamentaux.

    Cette radicalisation, marginale, s’éclaircit bien davantage avec l’histoire contemporaine, qu’en prétendant vouloir la comprendre au travers de l’origine de ce nouveau courant religieux il y a 14 siècles, lui supposant par hypothèse malveillante un vice congénital.

    L’Islam a bon dos !

    Le colonialisme a été le terreau évident sur lequel a germé cet islam politisé (islamisme), qui n’hésitait pas pour certains de leurs mouvements à prôner la lutte armée, en s’opposant parfois entre eux. L’OMPI (Organisation des moudjahiddines du peuple iranien) par exemple, présentée comme « islamo-marxistes », n’a rien à voir avec cet islamisme religieux fondamentalistes.
    Pour remettre dans le contexte de ce moyen-orient, cette page d’histoire, XIX° siècle, simultanément à la montée de l’idéologie sioniste et au démantèlement en cours de l’empire ottoman.
    La dette comme instrument de la conquête coloniale de l’Égypte
    ...
    L’occupation militaire de l’Égypte à partir de 1882 et sa transformation en protectorat

    Dans le cas de l’Égypte et de la Tunisie, la dette a constitué l’arme la plus puissante utilisée par des puissances européennes pour assurer leur domination, en les menant jusqu’à la soumission totale d’États jusque-là indépendants.

     Comme l’écrivait Rosa Luxemburg en 1913 : « L’économie égyptienne a été engloutie dans une très large mesure par le capital européen. D’immenses étendues de terres, des forces de travail considérables et une masse de produits transférés à l’État sous forme d’impôts ont été finalement transformés en capital européen et accumulés. » |15| ...

    La Caisse de la Dette publique ne sera supprimée qu’en juillet 1940 |16| (voir illustration ci-dessous). L’accord imposé à l’Égypte par le Royaume-Uni en 1940 prolonge la domination financière et coloniale car le Royaume-Uni obtient la poursuite des remboursements d’une dette qui est devenue permanente.

    Il faudra le renversement de la monarchie égyptienne en 1952 par de jeunes militaires progressistes dirigés par Gamel Abdel Nasser et la nationalisation du Canal de Suez le 26 juillet 1956 pour que, pendant une période d’une quinzaine d’années, l’Égypte tente à nouveau un développement partiellement autonome |17|.
    http://cadtm.org/La-dette-comme-instrument-de-la

    XVIII° siècle, Mohammed ben Abdelwahhab, fondateur avec Mohammed ibn Saoud du wahhabisme, et d’un émirat, État saoudien qui recevra la bénédiction de l’empire britanique

    Hassan el-Banna, (1906-1949), Égypte, fondateur des frères musulmans

    Sayyid Qutb, (1906-1966), Égypte, grand inspirateur des mouvements salafistes.
     
    Navvab Safavi (1924 - 1955), persan, fondateur du mouvement Fadayan-e Eslam (les Fedayin de l’Islam)

    En 1954 il se rend au Caire à l’invitation de Sayyid Qutb, théoricien du Jihad armé et prédicateur des Frères musulmans égyptiens. Safavi a lu tous ses livres et ils partagent de nombreuses idées dont celle de réislamiser leurs sociétés. La tendance dans les sociétés moyen-orientales était alors au nationalisme et au sécularisme. À la fin de ce séjour Safavi et Qutb fusionnent leurs organisations et désormais en Iran les Fedayin de l’Islam seront appelés Ikhuan al-Muslimin (les Frères musulmans).

    "Son organisation des Fadayan-e Eslam, devenue Ikhuan al-Muslimin, lui survivra et prendra pour guide l’ayatollah Khomeini. Cela donnera une légitimité religieuse traditionnelle au mouvement, tandis que les disciples de Safavi apporteront à Khomeini tout le bagage doctrinal de la Confrérie égyptienne, au premier rang duquel les écrits et thèses de Sayyid Qutb [3]."

    (source Wikipedia Navvab Safavi)


    • popov 26 mai 2016 13:14

      @njama

       
      Je n’ai pas l’impression que ce serait d’une quelconque utilité pour les besoins du ministère de l’intérieur de remonter aux origines de l’Islam. Je suis très surpris de la création de « diplômes universitaires liés à l’Islam » !
       
      En effet, cela donne l’impression d’un début de nouveau « concile de Nicée » dont le but serait de faire de l’islam la religion d’état de l’Occident.


    • Emile Mourey Emile Mourey 26 mai 2016 13:15

      @njama


      je connais un peu l’histoire de l’Égypte mais c’est celle des pharaons.

    • cathy cathy 26 mai 2016 14:00

      @njama
      Il y a des vides incroyables dans l’histoire de l’islam ! C’est dure de réinventer l’histoire. Les arabes étaient des chrétiens, sauf qu’ils ont fait appel aux turcs comme mercenaires pour régler leurs problèmes religieux, et là cela été pour vous le début de vos déboires. 


    • njama njama 26 mai 2016 14:05

      @Emile Mourey

      Je ne la connaissais pas plus que vous, et on ne pourrait le reprocher à l’Éducation nationale qui ne peut tout nous apprendre, le programme d’histoire étant déjà bien chargé. Quand j’étais au lycée, l’Histoire s’arrêtait en mai 1945, fin de WW2, et après nous étions lâchés dans la nature avec ce grand trou noir sur l’histoire contemporaine. La guerre d’Indochine, d’Algérie, les mouvements et tribulations indépendantistes étaient des sujets encore politiquement trop sensibles.
      C’est un peu à la fois que le trou s’est comblé, que les pièces du puzzle, pas toutes loin s’en faut, se sont rassemblées, et que la cohérence et la fresque commençaient à apparaître.

      L’islam politique, cet islamisme qui pose problème, qui n’est pas l’Islam, se rattache très clairement à cette histoire contemporaine, depuis fin XVIII° à nos jours. Tout ce démantèlement de l’empire ottoman, ce découpage du Moyen-Orient avec la création artificielle de nombreux États ne sauraient être étranger à ce phénomène théopolitique.
      Enfin, c’est ce que j’en déduis.
      J’ai beaucoup apprécié la lecture de Histoire du Moyen-Orient, De l’Antiquité à nos jours, de Georges Corm,
      très accessible, agréable à lire, et excellente synthèse historique de cet auteur libanais érudit dans bien des domaines
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Corm


    • njama njama 26 mai 2016 14:38

      @cathy

      et les Chrétiens étaient des Juifs, ...
      comme Jésus, sauf qu’ils ont fait appel aux Romains pour se débarrasser de ce perturbateur galiléen pour lui clouer le bec, et là, cela a été le début de leurs déboires, ces baptisés ont dû pour la plupart s’expatrier loin d’Israël, convertir des goys, dans des terres incultes ...et la Gaule est devenue catholique sous la férule de l’évêque de Rome smiley


    • Massada Massada 26 mai 2016 14:52

      @njama

      Attention là, vous ré-écrivez l’histoire !
      Jésus était palestinien et fut assassiné par les sionistes de l’époque.
      Si vous continuez ainsi vous finirez par raconter qu’il existe un lien entre Jérusalem et le peuple juif !


    • njama njama 26 mai 2016 15:44

      @Massada
       smiley
      les occupants viennent toujours d’Europe pour coloniser cette terre, bizarre non ?


    • cathy cathy 26 mai 2016 17:52

      @njama
      Non je parle des « arabes », peuples des nations qui se sont convertis au christianisme. Avec le temps ils se sont encore disputés sur les droits du sang de la descendance d’Abraham. Ils ont perdus l’Esprit pour revenir à l’esclavage. 1500 ans plus tard vous en êtes encore au même point, revendiquant les droits du sang pour une quelconque légitimation. Mais c’est le sang de Christ qui sauve, pas le sang d’Abraham. Et par dessus le marché les turcs vous ont imposé l’islam à la place de l’ismaélisme. Quand on oublie notre Sauveur, il arrive de gros pépins. 


    • popov 26 mai 2016 18:32

      @Massada

       
      Jésus n’est pas mort sur la croix. En fait il a réussi à s’enfuir et à trouver refuge...au Japon, où il a terminé paisiblement sa vie.
       
      Il a été enterré dans le village de Shingo. Et comble de l’ironie, pour bien marquer l’endroit, les Japonais y on érigé...une croix.

      Mais il ne faut s’étonner de rien. Il y en a qui pensent que les Japonais descendent d’une des tribus perdues d’Israël. Moi j’y crois pas. Ils n’ont pas le nez qu’il faut, mais alors là, pas du tout !

    • LucDolmont 26 mai 2016 22:05

      @popov
      Vosu avez trop lu Dan Brown, ça fait le même effet que le LSD, méfiez-vous...


    • popov 27 mai 2016 04:50

      @LucDolmont


      Je ne connais pas Dan Brown, mais je vais de ce pas me renseigner. Si ce que vous dites est vrai, cela me permettra de connaître les effets du LSD dans mettre ma santé en danger.

    • popov 28 mai 2016 17:20

      @popov

      Oups, ben oui, l’auteur de The Da vinci Code. Je n’ai lu que ce livre de lui et j’avais complètement oublié son nom.

  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 26 mai 2016 17:13

    Rappel de la réponse destinée à Emile Mourey et aux autres commentateurs ...

    Bonjour Emile Mourey

    « »Les chercheurs désireux d’y participer - titulaire d’une thèse de doctorat dans le domaine des sciences humaines et sociales, affilié à un laboratoire de recherche reconnu, et bénéficiant d’une réelle compétence dans les champs et thématiques impliquées - ont jusqu’au 30 mai pour se manifester (La Croix du 10 mars 2016).« »

    LA RELIGION EST UNE AFFAIRE CLASSÉE, L’ISLAM ETANT LA DERNIÈRE A ETRE RÉVÉLÉE, IL N Y AURA NI UNE AUTRE NI UNE SUITE ! L’ÉCHEC DE LA RELIGION SIGNIFIE L’ÉCHEC DE L’HUMANITÉ ! La faute a déjà été commise par les politicards hors la loi et hypocrites, les populaces ont suivi comme des moutons et ont accepté de coller le fléau nauséabond du terrorisme sur le compte de religions ainsi va le monde vers la MERDE !!!

    Je ne suis plus un chercheur parce que je ne cherche plus parce qu’e j’ai trouvé...Je n’ai pas le lourd diplôme encombrant de « thèse de doctorat », je ne suis affilié à aucun laboratoire officiel ou ésotérique mais... j’ai les meilleures compétences !

    N’étant pas invité et ne pouvant l’être à cause des « conditions à priori » que je ne remplis pas, je me manifeste donc avant le délai donné par La Croix pour vous dire qu’il est tout simplement inutile de bavarder aujourd’hui en 2016 de ce XXIe siècle hypocrite autour de La Croix, du Croissant ou de la Kippa !

    Ceux qui comprennent rien ne peuvent rien dire de conséquent et ceux qui comprennent quelque chose contournent de mille façon la Vérité afin de polluer leur prochains, ainsi va le monde ! 



  • genrehumain 26 mai 2016 18:02
    Jack Goody[modifier]

    L’assimilation systématique de l’Europe au christianisme et à la modernité a fait oublier - ou même réfuter - tout ce que l’Islam a pu apporter à la civilisation européenne [...]. Toutes ces religions [monothéistes] peuvent objectivement se prévaloir d’une présence légitime et, en ce sens, aucune ne saurait être considérée comme un « Autre » ; toutes font partie intégrante de l’Europe, de notre patrimoine [...]. C’est à partir de leur foyer proche-oriental que les trois grands monothéismes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam se sont propagés vers l’ouest, en suivant les deux rives de la Méditerranée. En ce sens l’islam n’est pas plus exogène à l’Europe que le judaïsme et le christianisme : il y est implanté depuis longtemps et y a exercé une influence non seulement politique mais aussi culturelle. C’est d’ailleurs en partie pour se défendre de ses composantes juives et musulmanes, que l’Europe s’est définie comme un continent chrétien.

    • L’Islam en EuropeJack Goody, éd. La Découverte, 2004, p. 16-24


  • genrehumain 26 mai 2016 18:22

     Voltaire « Il faut prendre un parti » (1772),

    Sa religion ( à Muhammad ) est sage, sévère, chaste, et humaine : sage, puisqu’elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés, et qu’elle n’a point de mystères ; sévère, puisqu’elle défend les jeux de hasard, le vin et les liqueurs fortes, et qu’elle ordonne la prière cinq fois par jour ; chaste, puisqu’elle réduit à quatre femmes ce nombre prodigieux d’épouses qui partageaient le lit de tous les princes de l’Orient ; humaine, puisqu’elle nous ordonne l’aumône bien plus rigoureusement que le voyage de la Mecque. Ajoutez à tous ces caractères de vérité la tolérance.

    • « Il faut prendre un parti » (1772), dans Oeuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 28, chap. 23-Discours d’un Turc, p. 547


  • genrehumain 26 mai 2016 19:01

    L’ étude dénuée de préjugés des textes religieux révèle leur unité de vision en ce qui concerne l’éthique et la promesse de paix et d’unité attendue par tout le genre humain .

    Les contextes environnementaux et sociaux contenus dans ces textes sont relatifs à l’époque de leur révélation et donc soumis aux changements comme toute loi sociale, mais leur message spirituel transcende les âges.

    Les images utilisées pour marquer les esprits font appel à notre inconscient collectif et ne sont que des paraboles destinées à nous mettre en garde, n’en faisons pas des « idoles » . Ce n’est pas la religion qui est cause de violences et de guerres, mais l’inverse c’est son absence.

    Le vide idéologique et religieux qui marque notre époque se nourrit des fantasmes du passé faute de ne pouvoir imaginer l’avenir, dans un monde qui soufre des affres du passage de l’adolescence à la maturité. Ceci à évidemment pour corollaire le retour violent aux vieux démons d’autrefois (faute d’être capable de penser autrement) nationalisme, racisme, superstitions.. 

    Ce faisant ils occultent et nous détournent des forces qui tendent à l’unité aussi bien religieuse que citoyenne . Pour conclure il nous faudra bien admettre après un effort de réflexion et de recherche sincère, quil vient aussi.">’on ne peut-être que d’accord avec cette citation. .

     « La religion et la science sont les deux ailes qui permettent à l’intelligence de l’homme de s’élever vers les hauteurs, et à l’âme humaine de progresser. Il n’est pas possible de voler avec une aile seulement.

    Si quelqu’un essayait de voler avec l’aile de la religion seulement, il tomberait bientôt dans le marécage de la superstition, tandis que, d’autre part, avec l’aile de la science seulement, il ne ferait aucun progrès mais sombrerait dans la fondrière désespérante du matérialisme ».
    ( Causeries d’Abdu’l-Baha a Paris (1844-1921))

    N’est- ce pas l’état du monde d’aujourd’hui ?

    • franc 27 mai 2016 10:46

      @genrehumain

      Sauf que l’islam n’est pas une religion mais une secte ,et une secte infâme.


  • Jonas 26 mai 2016 19:52

    @ Emile Mourey 

    Vous citez mon ancien professeur Jacqueline Chabbi ,pour son livre au titre complet« Le Seigneur des tribus -L’islam de Mahomet ( éd.Noésis, 1997). Je garde pour ce professeure un grand respect et des souvenirs ineffaçables .Grâce à son enseignement , et a ses explications , je peux me permettre quand l’occasion m’est donnée de porter la contradiction a certains musulmans dont la seule connaissance de leur religion est de réciter certaines sourates apprises par coeur. 

    Il m’arrive de râler de ne pas l’avoir souvent sollicité dans les médias sur le Coran et l’islam , elle, qui maîtrise parfaitement la langue et spécialisée de l’histoire de l’islam. Alors que des écrivains , des sociologues, des anthropologues ne parlant pas l’arabe et incapables de lire le moindre texte des savants de l’islam et de l’Islam comme civilisation. 
    Monsieur ,Emile Mourey , vous devriez lire son dernier livre » Le Coran décrypté -Figures bibliques en Arabie-( éd. Fayard 2008).

    Mohammed ( esclave de Dieu) a ses débuts à la Mecque ne s’était jamais présenté comme un prophète mais tout simplement un messager d’une divinité qui n’avait rien a voir avec Allah. , son rappel constant aux personnages bibliques ont largement inspiré celui qui allait devenir le Prophète. etc. Et ce qui est extraordinaire chez les musulmans c’est de traiter les Juifs et les Chrétiens de mécréants , alors que leur prophète a construit son personnage sur les récits bibliques en les arrangeant à sa sauce , si je puis dire. Il faut lire le Coran avec les deux bibles à côté. 
     


    • Emile Mourey Emile Mourey 26 mai 2016 21:04

      @Jonas


      Oui, madame Chabbi a le grand avantage de connaître l’arabe ce qui n’est pas mon cas. En revanche mes travaux de recherche sur la Gaule, l’ancien testament et le nouveau et mon raisonnement militaire m’ont beaucoup aidé pour essayer de comprendre la naissance de l’islam et le rôle qu’y a joué Mahomet. Quand je dis Mahomet, je devrais dire plutôt le monastère de Bahira qui l’inspirait comme je l’explique dans mes articles. Et là, je suis bien d’accord avec votre ancien professeur. Ce n’est le Mahomet vivant dans sa tribu qui pouvait écrire - ou inventer - de lui-même le Coran tel qu’il nous est parvenu.

    • Jean Keim Jean Keim 27 mai 2016 09:09

      @Emile Mourey
      Pas plus que Jésus n’a écrit de somme théologique smiley


    • Jonas 27 mai 2016 15:48

      @Emile Mourey 

      J’ai lu plusieurs de vos articles sans être d’accort avec vous sur tout , je ne peux que vous féliciter , pour le travail, recherches et lectures( j’aime la lecture parce que c’est un travail solitaire) que vous entreprenez pour essayez de raconter l’histoire des religions et non de telle ou telle religion qui relèvent de la foi et du domaine privé. 

      Mais sur ce site , je ne pense pas que vous serez compris et juger sur le travail accompli , car la majorité est arabo-musulmane, c-à-d adeptes d’une religion , arriérée et archaïque qui n’a pas fait encore son aggiornamento à savoir la séparation des trois pouvoirs ( exécutif-législatif et juridique) et de ce fait l’islam ne peut pas épouser la démocratie et encore moins la laïcité. 
      Le poète syrien Adonis : « Le monde Arabe ne pourra progresser sans séparation de la religion et de l’Etat ».

      L’islam a quatre siècles de retard disait l’intellectuel égyptien Gamal Al-Banna. ( Frère de Hassan Al-Banna fondateur de la secte des « Frères musulmans). . 
      Pour l’islam :
      -Ceux qui ne pratiquent pas cette religion sont des »mécréants« .
      -Ceux qui quittent cette religion sont des » apostats« qu’il faut tuer 
      -Ceux qui critiquent cette religion commettent un » blasphème« et méritent la mort. 

      Un écrivain américano-iranien Amir Taheri écrit : Il n’ y avait aucun mot pour » démocratie«  dans une langue musulmane jusque dans les 1890 … Si ce n’était pas sur leurs langues il est vraisemblable que ce n’était pas dans leurs esprits non plus . La démocratie est basée sur l’égalité . L’idée est inacceptable pour l’islam . Parce que les incroyants ne peuvent pas être les égaux des croyants ». 
      Marcel Gauchet parle quelque part de cet Occident qui sort de la religion , alors que celui-ci a face à lui un monde arabo-lusulman qui s’enfonce dans les ténèbres. 

       
       
       


    • njama njama 27 mai 2016 17:08

      @Jonas
      faudrait quand parler des vrais fouteurs de merde à la base ... car ça ressemble fort à une expédition coloniale

      Adonis : « Il n’y a pas eu de révolution arabe »

      Le poète syrien Adonis dénonce une « révolution » fallacieuse

      Le poète syrien Adonis réaffirme ses critiques envers la soi-disant « révolution syrienne » dépourvue de tout discours.

      Exilé depuis les années 1960, l’intellectuel syrien, de son vrai nom Ali Ahmad Saïd Esber, dénonce l’influence des puissances étrangères sur l’« opposition syrienne ». Il déplore, dans un entretien avec le site Mediapart, le rôle de la France dans ce conflit qui combat les extrémistes au Mali et les soutient en Syrie.

      extrait de la vidéo (1’53)
      « Une révolution doit avoir »un discours« ..., doit avoir »un programme" ..., mais on n’a lu aucun discours ! ... mais, qu’est-ce-que c’est ? ... cette « révolution » donc, soi-disant ? [ ...] c’est un conflit pour le pouvoir, pour les intérêts, ce n’est pas une révolution. "

      http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=10655&cid=309#.V0hhdb7KDm6


    • Jonas 27 mai 2016 19:48

      @njama

      Adonis rejoint les nombreux arabo-musulmans qui mettent les carnages qui assaillent les pays arabo-musulmans sur le manque de démocratie. 
      Je ne le pense pas , les pays arabo-musulmans a cause de leur religion n’ont jamais connu la démocratie , depuis les califats , en passant par la colonisation des turcs ottomans pendant plus de quatre siècles , puis la colonisation occidentale , et enfin les indépendances , qui n’ont fait que changer les élites coloniales par des élites autochtones autrement plus cruelles et plus méprisantes.Ces pays ont plus besoin , de logements, travail, éducation , soins et bien ce nourrir que de démocratie. Et c’est justement parce qu’ils manquent de tout cela qu’ils se révoltent et non pour la démocratie. Les idiots « printologues  » se sont ridiculisés.




    • Jonas 28 mai 2016 16:23

      @njama 

      Je reviens sur les massacres de Syrie que les arabo-musulmans ( pas tous) veulent absolument attribuer aux Occidentaux et aux Sionistes en faisant l’éloge des Assad, son armée et de ses parrains l’Iran et le Hezbollah. et l’ interview de Yassin Al-Haj Saleh faite par Hela Kodmani dans«  Libé »du 9 mai 2016. 

      1) « Les portes du Néant » de Samar Yazbek ( ed. Stok ) . La journaliste Samar Yazbek raconte l’enfer que subissent les Syriens de la part d’un arabo-musulman de confession chiite. Cela dans le silence complet de la « rue arabe »( l’auteur du livre est de la même minorité que le dictateur)

      2) « La question syrienne » de Yassin Al-Haj Saleh ( edi. Sindbad) . Cet opposant de longue date au pouvoir des Assad,i avait goûté aux prisons du dictateur père Hafez Al-Assad , et subi les foudres du fils, massacreur de son peuple afin de résister aux « Occidentaux » et aux « Sionistes ». Voilà un concept de défense propre au dictateur syrien et à ses parrains . Réduire un pays en cendres et décimer ses compatriotes en se déclarant « Résistant ». 
      En général on résiste pour défendre son pays et son peuple et non le quart d’un pays et d’une minorité confessionnelle. 


  • Jean Keim Jean Keim 27 mai 2016 09:05

    Il y a un argument qui a été mis en avant par l’écrivain historien Jean-Christian Petitfils et auquel je n’avais jamais pensé : l’existence de Jésus n’a pas (jamais ?) été remise en cause par les rabbins du passé ou du présent.


    • njama njama 27 mai 2016 09:36

      @Jean Keim
      Il est toujours vivant et habite à Gaza
       smiley


    • Jean Keim Jean Keim 27 mai 2016 10:03

      @njama
      A Gaza et ailleurs car « le chemin, la vérité et la vie » est immortel smiley


  • genrehumain 27 mai 2016 11:46

    Tout observateur éclairé reconnaîtra que la révélation du Coran confirme et le Livre et la cause de Jésus. Pour ce qui est de la question des noms, Muhammad lui-même déclara : « Je suis Jésus ». Il reconnut la véracité des signes, des prophéties et des paroles de Jésus, témoignant que tous venaient de Dieu. En ce sens, ni la personne de Jésus ni ses Écrits ne diffèrent de la personne de Muhammad et de son Livre saint dans la mesure où l’un et l’autre soutiennent la cause de Dieu, exaltent sa louange et révèlent ses commandements. C’est pourquoi Jésus lui-même déclara : « Je m’en vais et je vous reviendrai. »

    Livre de la certitude (Kitáb-i-Íqán)

    • LucDolmont 27 mai 2016 12:04

      @genrehumain
      Votre pensée est très courte : Le Coran s’oppose aux Evangiles de la façon la plus frontale possible. Mahomet a beau dire que Jésus est un prophète, il professe une doctrine diamétralement opposée à celle du Christ : c’est la technique bien connue du « baiser de la mort », qui vise à applaudir publiquement son ennemi avant d’aller le tuer en coulisse : Les politiciens les plus combinards aiment beaucoup cette méthode.


      La bonne nouvelle qu’est venu annoncer Jésus, c’est que Dieu est amour, et qu’il peut donc pardonner les péchés de ceux qui l’implorent : Or, dans le Coran, l’amour de Dieu n’apparaît pas une seule fois : le dieu Allah n’y est que châtiment pour ceux qui refusent de suivre son « Prophète », et au mieux miséricorde pour ceux qui exécutent ses ordres impitoyables. 

      Il n’y a donc qu’un lien de façade entre le Coran et la Bible, qui ne peut faire illusion que chez les musulmans. Dès qu’un chrétien prend connaissance du Coran, il y voit aussitôt une supercherie.

    • Jonas 27 mai 2016 16:41

      @LucDolmont

      Le Coran n’a rien a voir avec la Bible dont le prophète illettré ( oumi) a plagié certains textes et les personnages. D’ailleurs c’est une erreur de parler de gens du livre en citant les musulmans. Leur livre le Coran et la Bible n’ont rien de commun. 
      Si vous avez un peu de temps , prenez le Coran et la Bible , choisissez n’importe quel personnage biblique parcourait son itinéraire et son rôle., puis reprenez-le dans le Coran vous constaterez vite la supercherie. D’ailleurs l’islam pour cacher cette turpitude grotesque n’ a rien trouvé de mieux que de raconter que la Bible a été falsifiée . De même que lorsque l’islam affirme sans rire , que tous les hommes sont nés musulmans mais que se sont les parents qui leur donnent une autre religion a la naissance. Pour les musulmans , les Aztecs , les Mayas, les Incas , les Hittites ,les Iliens , et bien sûr les hébreux , les chrétiens , Napoléon , Robespierre , Freud, Marx etc. Avec ça , ils ont paré à toutes les questions. Pas besoin d’historiens, de sociologues, d’anthropologues , d’archéologues etc. . 
       L’islam est une religion qui permet le mensonge et cette stratégie est bien rodée et marche chez les naïfs qui ne connaissent l’islam qu’à travers le club Med le couscous et le thé à la menthe. 
      Un grand imam , illustre et érudit Ghazali ( 1058/1111) avait déjà écrit a son époque, cela doit ouvrir les yeux des endormis. « Parler est un moyen pour obtenir un but. Si un but louable peut-être atteint aussi bien en mentant qu’en disant le vrai , alors il est défendu de mentir car ce n’est pas nécessaire. Quand il est possible d’y parvenir en mentant mais pas en disant vrai , alors il est permis de mentir si le but est lui-même permis ». ( Ahmad Ibn Naqib al-Masri , The Reliance of the Traveler , traduit par Nuh Ha Mim. 1997) . 
       

    • njama njama 27 mai 2016 17:24

      @LucDolmont
      La bonne nouvelle qu’est venu annoncer Jésus, c’est que Dieu est amour, et qu’il peut donc pardonner les péchés de ceux qui l’implorent
      ---------
      décidément plus je vous lis, plus je vous trouve dans une phobie obsessionnelle pathologique, faudra consulter ...
      Sourate 1
      AL-FATIHA (PROLOGUE ou OUVERTURE)
      1. Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
      2. Louange à Allah, Seigneur de l’univers.
      3. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
      4. Maître du Jour de la rétribution.
      5. C’est Toi [Seul] que nous adorons, et c’est Toi [Seul] dont nous implorons secours.
      6. Guide-nous dans le droit chemin,
      7. le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.


    • Jonas 28 mai 2016 13:35
        @ njama, 
      Le Coran est comme une auberge espagnole chacun peut y trouver se qu’il désire .

      1)Les arabo-musulmans immigrés en Occident afin de faire accroire que l’Islam est une religion de « paix et d’amour » sélectionnent , trient et choisissent les sourates pour étayer leurs argumentations. 

      2) Les arabo-musulmans qui partout dans le monde , massacrent , assassinent , exécutent, décapitent , découpent , se font exploser dans les marchés publics , hôpitaux , écoles , universités et pendent leurs des innocents en public , eux aussi puisent dans le Coran , les sourates de justifications , qui les absouts et leurs promettent le Paradis avec à la clé , 72 vierges et les éphèbes. 

      Je vais citer des aberrations Coraniques dans ce XXIe siècle où l’on va conquérir Mars et visiter les planètes lointaines. L’arabo-musulmans croient aux « Djinns » ces génies dont l’existence est reconnue par le Coran. Les djinns , forment un monde parallèle à celui des hommes , et bien qu’ils appartiennent au monde caché , ils peuvent entretenir divers relations avec les humains.
      << Lorsque nous avons amené devant toi 
      une troupe de djinns 
      pour qu’ils écoutent le Coran 
      et qu’ils furent présents
      ils dirent :
      « Ecoutez en Silence ! »
      et, quand ce fut terminé ,ils retournèrent en avertisseurs 
      auprès de leur peuple. 
      Ils dirent : 
      « O mon peuple »
      Nous venons d’entendre 
      la Lecture du Coran etc.( Les Djinns ,v, 1 a 3) 
       
      Mais de quel Coran s’agit-il , puisque du vivant du Prophète le Coran n’existait pas ? 
      C’est le troisième Calife Othman qui la constitué, 25 ans après la mort du prophète.

      Et encore

      << … des mâles parmi les humains recouraient à des mâles parmi les djinns
      lesquels accentuaient leurs abjections 
      ces humains pensaient comme vous qu’Allah n’enverrait pas 
      de messager…( Les djinns,v,6) 

      Est-ce que les arabo-musulmans croient à ces fadaises ? 





    • lsga lsga 28 mai 2016 13:36

      @Jonas
      Et les Franco-Musulmans façon Ribéry, croient-ils à tes fadaises ? 


    • Jonas 28 mai 2016 15:08

      @lsga

       Pardonner-moi de vous corriger. Ribéry est un Français converti a l’islam qui a épousé une musulmane du Maroc. C’est son épouse du fait du mariage qui est Franco-musulmane. 
      Par ailleurs comme Ribéry a du mal à s’exprimer convenablement en français , je doute qu’un jour , il puisse maîtriser l’Arabe. 
      Cela dit, Ribéry est un excellent footballeur, qui s’exprime bien la balle aux pieds. 

    • lsga lsga 28 mai 2016 15:11

      @Jonas
      Ribéry est Français. Ribéry est musulman. RIbéry est franco-musulman. 

      Où est la difficulté ? 

    • Jonas 28 mai 2016 16:38

      @lsga


      Aucune difficulté . Mais seulement une précision. Car il faut toujours être précis. 
      Ribéry est un Français converti à l’islam, marié a une Marocaine , cette dernière  a opté du fait de son mariage pour la nationalité Française. C’est elle qui a fait la demande. Donc , elle est Franco-Marocaine. 

      Autre précision. Le Maroc , ne reconnait pas la naturalisation de ses compatriotes. Français, Chinois ou Martiens , ils sont d’abord Marocains. 

    • lsga lsga 28 mai 2016 16:39

      @Jonas

      Vous admettez donc que Ribery est un français musulman, un franco-musulman ?


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