vendredi 7 septembre 2007 - par Le Panda

Monstre sacré au coffre de béton pour les chorégies du monde

Pour l’instant, je m’incline devant la douleur, la souffrance de tous ceux qui ont su t’aimer. Je laisse quelques instants ma souffrance aux siens avant de vous faire part de la joie, que j’ai eu l’honneur de partager dans notre complicité. Que cette dernière se soit passée en Europe ou sur un autre continent. Merci Luciano pour tout ce que tu as su nous apporter, tout du moins à ma personne, par ta simplicité. Souviens-toi, où que tu te trouves, notre première rencontre eut lieu dans le cadre des Chorégies d’Orange. S’ensuivit un repas à Beaux-Manières en Camargue, la suite nous appartient. Volontairement je laisse « le présent » dans le texte, comme nos souvenirs en ma mémoire. Il tire sa gamme ce 6 septembre 2007. Sans connaître le solfège, il est l’un des plus grands, un souvenir en sa compagnie avec Placido Domingo aux jeux Olympiques de Barcelone en 1992, un secret et plus, merci.

Luciano Pavarotti (1935-2007)

Dans un habit qui lui colle à la peau comme ses interprétations, il apparaît sous l’Empire de la Nèfle de l’homme au regard de « marbre ». Comme pour mieux communier, communiquer avec son « public ».

Que sa venue soit d’ordre privé ou inscrite sans l’être dans les fastes Chorégies d’Orange, on ne peut, on ne doit en aucun cas faire de passe-droit pour « certains »... et un « veto »... pour d’autres...

Chacun, de l’élu au spectateur, à l’acteur, a son rôle dans une définition que tout académicien ne saurait trahir.

La valeur des Chorégies d’Orange ne peut une « seconde » être mise doigt au sol, tant par la qualité représentative que par son organisation.

Le seul point obscur, cela se conçoit lorsque les clameurs se sont tues dans un faste qui ne laisse subsister aucun doute.

Mais, il faut rendre hommage aux « mécènes » et aux « bonnes volontés » sans qui les Chorégies perdraient de leurs couleurs ; tous ne peuvent être cités, mais la « Fondation France Telecom » reste en tête, la preuve est faite que le monde de la « culture » passe par le monde de la « communication » donc par un sens de liberté.

On ne peut en dissocier les élus du peuple tant leur engouement pour les Chorégies sont flagrantes qu’il s’agisse :

  • du Conseil général de Vaucluse,
  • du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Comme les douze coups de minuit, Luciano Pavarotti apparaît dans la défiance de la nuit pour mieux sentir et tenir son public. Le ton ne s’est pas mesuré et l’osmose s’est faite. En guise de grand ténor, sa renommée internationale passe par le faste de sa prestance.

Un engouement retient tous les souffles quand, à 21 h 30, sous la direction de Léone Magiera, l’orchestre lyrique d’Avignon entame l’entrée du spectacle.

Les Chorégies d’Orange ont su emmener pour la première fois ce ténor au coffre de béton dit Pavarotti.

De l’Est à l’Oural, de l’Espagne à la cité des Vassaux, le répertoire de la bête sacrée nous fait rêver en jonglant avec « Verdi », « Massenay », « Puccini », et tant d’autres sans oublier l’opéra le plus joué dans le monde, Carmen de Bizet, même s’il n’en a effleuré que la fantaisie.

« Don Pasquale » de Donizetti ne coupe rien. Les souffles restent suspendus et une seule ombre éventuelle subsiste au tableau. Pour cela Pavarotti est incomparable comme peut l’être tout homme d’art au summum de son savoir.

Mais, l’ombre citée plus haut a semblé gêner Auguste cet empereur, la totalité des interprétations ne différenciait pas les livrets de leurs auteurs et restaient dans la langue si chère à la Squadra.

C’est le seul regret de l’Européen mélomane où le rôle et la fonction de l’impresario se confondent.

Quoi qu’il en soit les dés ont été jetés, les rappels multiples et il fallait l’étoffe d’un véritable monstre sacré pour oser affronter le théâtre antique et ses mélomanes.

M. Luciano Pavarotti, vous avez fait passer une onde, puisse le chemin ouvert être suivi. Les mains rougies des présents n’avaient pas besoin d’éclair dans la nuit. Faites-nous encore rêver...

Une remarque sortie de son cadre dans laquelle quel que soit le talent de Michel Fugain ou de la Compagnie créole, il y a lieu de s’interroger si le lieu correspond à ce type de spectacle qui fait que les tubes tombent en poussière et que des Créoles aux salles d’opération on a envie de passer à table de façon moyenne pour ne pas être déçu.

On peut donc légitimement se poser la question, le théâtre antique d’Orange correspond-il réellement à ce type de spectacle ?

Messieurs les organisateurs et vous les saltimbanques, les réponses vous appartiennent. Merci pour les Chorégies du peuple et ses divers spectacles dont certains nécessitent une lente maturation.

La présente édition spéciale fut écrite par Le Panda en 1996, dans « L’essor 84 » le plus simple il me semble reste de me souvenir que Luciano Pavarotti a réuni à lui seul, les différentes classes sociales, les peuples des continents. Ils sont venus, ils ont entendu, et Aïda retrouve à la sortie comme tout un chacun, le chant de gloire de la paix. Dans le sens des chœurs de Nabucco de Verdi. Tempo sur lequel le maestro ferma le théâtre antique, laissant les colombes planer, comme son empereur en ce lieu mythique. Merci Monsieur l’artiste, vous êtes en nos cœurs comme l’eau source de vie et de culture.

Le Panda

Patrick Juan



48 réactions


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 15:33

      @ Demian,

      je réponds par correction à la mémoire de Pavarotti, c’est un artiste, que resterat-il de toi, gamin ? Surement une gamme dont peu de gens voudront.

      Merci de ton peu d’élégance, mais enfin nous sommes que ce que nous sommes et toi ce tu es, je te félicite pour ton intervention.

      Le Panda.

      Patrick Juan.


    • Adama Adama 7 septembre 2007 15:35

      Demian, le gars qui a gravé les lettres sacrées sur les tables de la loi se nomme Dieu smileyMoïse étant son simple serviteur !


    • LE CHAT LE CHAT 7 septembre 2007 15:59

      la mort de pavarotti nous laisse sans vois , et ça craint pour nous consoler les piaillement du tenor bleu de trollitude ! smiley


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 16:27

      @ Demian,

      encombré non ? Je suis allé aux Toilettes après avoir lu ton article et comme d’habitude j’épouse en tous points la position du Chat.

      Il y a des talents que l’on cache et d’autres qui ont un prix « trente piéces d’argent » toucha Judas, et les élites de Trolls ne pendent pas ensuite quelle tristesse.

      Dans la mesure ou Sagan, fut encore là, elle aurait surement lapidée D.W. non tout de même pas lapider un Troll.

      Le Panda.

      Patrick Juan.


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 16:38

      @ L’enfoiré bonjour,

      je ne pense pas que seul ses deux comparses se sentaient orphelins depuis hier.

      Guy, des femmes, hommes de talents existent encore, le coté qui me touche le plus chez Pavarotti, que j’ai cotoyé à quelques reprises reste sa « simplicité ».

      Son mouchoir « blanc » dans la manche représentait pour lui le symbole de son travail, comme il me le dit un jour, « Il y a 1 série que j’utilse lorsque je travaille pour mon Public » et l’autre en d’autres circonstances.

      Son parlé simple, sa valeur, son indiscutable, oui lorsque je cherche parfois un moment de tranquilité je le trouve dans toutes les forme de « l’Art » et je pense, oui monsieur, cela arrive même au Panda, je te remercie de ton intervention Guy, qui comme de coutume porte le sceau du rire en souvenirs.

      Amicalemnt,

      Le Panda

      Patrick Juan.

       smiley


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 16:43

      @ Demian,

      je pense que dans la mesure ou j’ai des envies de meutres ce qui me surprendrez beaucoup.

      Pardon pour les végétariens, je le ferai sur un animal et non sur même Demian.....

      Le Panda

      Patrick Juan. smiley


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 17:09

      @ Demian,

      attention Demian, tu froles la poursuite des Trolls, en « justice » j’ai déjà lu ce type de tes actes en d’autres de tes trés nombreux Billets.

      Paix et Gloire à ton trollage smiley

      Le Panda

      Patrick Juan


    • Adama Adama 7 septembre 2007 18:39

      C’était comment à la banque Panda ?


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 20:01

      @ Adama

      pouvez vous préciser de quelle banque vous parler ?

      Je n’ai eu aucun rapport à ce sujet où je l’avoue humblement je ne saisie pas votre humour ou demande, merci de m’éclairer ?

      Le Panda.

      Patrick Juan.


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 20:05

      @ Adama,

      à moins que vous fassiez allusion au veau d’or des « 12 commandements » merci de me le confirmer. Je ne suis pas marchand de genre de chose si tel en est le sens ?

      J’ose espérer que non ?

      Le Panda

      Patrick Juan


  • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 16:17

    @ Adama,

    bonjour, je ne sais ce que D.W. connait de la Bible ou d’un autre livre Sacré.

    Il faut l’envoyer voir les « dix commandements » de Cécil B. de Mille, qu’il réalisa pour la 1er fois en 1923, il récidiva 30 ans plus tard. Puis effectivement se trouvant sur la montagne, pendant que « les esclaves » forniquaient fabricant un veau d’or, sur lequel il brisa « les tables de la loi des 12 commandements » gravé de la main en forme d’éclair qui représentait en la forme celle de Dieu. Tout cela se déroula sur le Mont Sinaï, et lorsque Moïse resdencit vers son peule il les lu, quand à ce que je connais de l’Art, j’en suis un fervent défenseur lorsque cela reste à la portée ou explicable à tout un chacun.

    Merci Adama de cette petite mise au point ou comme de coutume Demian, confond culture et lecture. smiley

    Le Panda.

    Patrick Juan.


  • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2007 16:26

    @Panda,

    Bizarre, la consommation de DVD vierge a augmentée depuis hier en Belgique.

    Nous passions à « La 1 » l’enregistrement des « Trois ténors » (URL) : Carreras, Domingo et Pavarotti.

    Bien sûr, ces messieurs aim(ai)ent l’argent. Je n’en ai rien à cirer. J’ai aimé. Point.

    Pavarotti avait un côté « sensible » que je n’ai pas ressenti chez ses deux comparses. Ce n’est qu’une impression, peut-être. Ce trio mythique ne peut jamais se reproduire et ne s’éteindra que dans la nostalgie. Gene Kelly, Frank Sinatra, Gregory Peck et bien d’autres étaient là.

    Ses deux comparses d’un soir doivent se sentir orphelins aujourd’hui.

    Le fameux mouchoir blanc de Luciano, peut-être, aussi, faisait partie du cérémonial. Cette volonté de « standardiser » le bel canto avec la chanson moderne.

    Celine Dion et autres se sont sentis tous petits en chantant en duo.

    Caruso, Mario Lanza restent dans les mémoires comme Maria Callas. Un de plus.

    Il en reste encore de ces chanteurs d’exception : José Van Dam, chez nous (non, pas Jean-Claude, l’autre), la grande Diva.

    Merci Luciano. C’est toujours ce qu’on dit quand on doit tourner une page. smiley


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 17:53

      @ Léon bonjour,

      puis-je me permettre d’écrire à Table ?

      Apportez votre viande, je me charge de la cuisine, merci.

      Le Panda

      Patrick Juan smiley


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 20:10

      @ Demian,

      dans la mesure ou je puisses donner une définition à tes propos et ta garde de robes, ce serait :

      « Tu es un paquet de merde dans un bas de soie » toi qui as tant et tant de talents cachés trouves l’auteur et à qui était destinée cette célébre citation.

      Pourras tu le faire ?

      Consultes Ramses mais lequel, vu ta fermeture d’esprit smiley

      Le Panda

      Patrick Juan


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 20:13

      @ Demian,

      tu as raison Mr Bouvard à toi tout seul tu représentes, le pire de ce que le net et l’ensemble de ce que tu veux paraître est.

      Le Panda

      Patrick Juan.


    • Le Panda Le Panda 7 septembre 2007 21:08

      @ bozz,

      que voilà un commentaire digne à la hauteur de la perte que nous venons tous de subir.

      Je te remercies de ta participation et te souhaites bien du courage, car effectivment nous tous plus ou moins touchés à des degrés différents, les plus grandes souffrances sont souvent muettes.

      Encore, merci de ton commentaire constructif, oui Pavarotti, reste un monstre de son Art et continueras par delà les décennies et les siécles, à nous séduire à nous aider à nous construire.

      Le Panda

      Patrick Juan. smiley


  • bozz bozz 7 septembre 2007 20:27

    moi je me fous de vos guegerres mais voilà j’ai eu un coups quand j’ai entendu cette nouvelle, vous voyez Pavarotti m’a aidé à me construire et ce sentiment de manque, de vide est là, et bien même si je ne le connaissais pas personnellement ni ne m’interessais au côté people (je ne savais pas qu’il était remarié) j’ai eu le sentiment de perdre un proche, un ami. Pour paraphraser Druond, c’est une amputation ! heureusement il nous reste ses enregistrements, ses DVD.


    • cza93 cza93 8 septembre 2007 22:55

      merci bozz d’élever un peu le débat ! oui on s’en fout un peu de ces guéguerres ...

      La voix divine, reconnaissable entre toute de Luciano Pavarotti va continuer à nous accompagner grace à ses nombreux enregistrements que j’écoute en boucle depuis l’annonce de sa mort, mais avec un petit pincement supplémentaire au coeur, car mon plus grand rêve aurait été de le voir une fois sur scène ... je suivais donc avec anxiété les rares nouvelles données sur sa santé, sans trop y croire, mais espérant néanmoins toujours que la tournée d’adieux pourrait reprendre ... même si la voix était un peu passée ...

      Pavarotti était unique, un géant dans tous les sens du terme, il vivait ses rôles, sa merveilleuse voix semblant s’élever vers les aigus sans le moindre effort ... Le fait qu’en plus il était généreux, bon vivant, viendra en plus alimenter sa légende ...

      En tous cas je ne vois aucun ténor à l’horizon prétendre à sa succession ...

      Une voix divine ... magique ... unique ... s’est éteinte ...


    • bozz bozz 9 septembre 2007 21:29

      personne ne prendra sa succession comme personne n’a pris celle de Caruso... d’autres ténors chanteront à leur manière c’est tout !

      Pour l’instant j’évite d’écouter ses disques, je n’ai pas envie de chialer comme une madeleine à mon âge ! donc je me rabats sur Villazon qui chante vraiment très bien, j’ai loupé son passage à Paris mais j’espère bien qu’il y reviendra vite.


    • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 21:48

      @ Bozz bonsoir,

      oui je puis comprendre cette émotion, je la partage pleinement.

      Je te souhaite de laisser un peu de temps et tu verras tu reviendras au goût de tes amours.

      Bon courage.

      Amicalement,

      Le Panda.

      Patrick Juan


  • Le Panda Le Panda 8 septembre 2007 13:58

    @ Bonjour à toutes et tous,

    oui je le reconnais l’élite des trolls à réussit dans sa vindicative à pourrir un article qui se voulait UN TEMOIGNAGE de ma part rien d’autre.

    Il ne reste pas 36 solutions, en ce samedi, m’excuser auprès de ceux qui sont venus, puis devant ce type de language sont partis.

    J’ai effectivement défié Demian, dans le domaine de son choix, il a fuit, à ce jour je n’ai aucun moyen pour agir sur ses maniéres.

    Voilà, ce que je voulais vous dire, à présent, merci à ceux qui sont venu et ont essayés de laisser un commentaire constructif.

    Le Panda

    Patrick Juan.


  • ernst 8 septembre 2007 16:25

    Dites donc, les gars, je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais, vu de loin, on se sent bien seul dans cette diatribe qui, à tort ou à raison, ne s’occupe que du seul DW.

    Dont je n’ai rien à foutre.

    Le sujet, au fait, c’étaity pas Pavarotti ?...

    Ah ! ouais, le grand coffre génial qui a eu le talent de faire du bel canto, lui et Callas, un art à part entière. Chic-chic même !... Merci le boulanger, l’artiste à la gueulante sublime et popu !...Non, DW, Luciano n’était ni intelligent ni snob, il se gardait des belles phrases et des références intello qu’il aurait été bien incapable de pondre.

    Et même que c’est pour ça qu’on l’aime. Ciao, ciao, mais il nous reste tout de même le meilleur : ses disques.


  • Le Panda Le Panda 8 septembre 2007 17:22

    @ ernst bonjour,

    effectivement, il s’agissait bien d’un article sur Pavarotti, je reconnais je suis tombé dans le piége de D.W. que j’aurai du et savoir éviter. Je reconnais mon erreur, mais peut-être suis comme Pavarotti ni intélligent, et surtout pas snob cela c’est une certitude, merci simplement de vouloir ignorer D.W. cela j’aurai du le faire à la premiére de ses interventions. La démonstration est faite nous apprenons tous et à tout âge.

    Ah ! ouais, le grand coffre génial qui a eu le talent de faire du bel canto, lui et Callas, un art à part entière. Chic-chic même !... Merci le boulanger, l’artiste à la gueulante sublime et popu !...Non, DW, Luciano n’était ni intelligent ni snob, il se gardait des belles phrases et des références intello qu’il aurait été bien incapable de pondre.

    Et même que c’est pour ça qu’on l’aime. Ciao, ciao, mais il nous reste tout de même le meilleur : ses disques

    Oui, et je prendrais bien du plaisir à les écouter encore et encore, merci de votre témoignage. smiley

    Le Panda.

    Patrick Juan


  • Manuel Atreide Manuel Atreide 8 septembre 2007 18:56

    Mon cher Panda ...

    Voila longtemps que je n’avais pas lu un de vos articles. J’apprécie, une fois de temps en temps, pendant quelques minutes votre plume si particulière.

    C’est sans doute un problème cérébral chez moi, mais j’avoue ne pas comprendre un traitre mot de ce que vous écrivez. A tel point que je ne peux, cette fois ci, résister à la tentation de vous demander un élcaircissement. Oh rassurez vous, pas sur tout le texte, ce serait trop long. Allez, juste une phrase. Pour le plaisir.

    « Le seul point obscur, cela se conçoit lorsque les clameurs se sont tues dans un faste qui ne laisse subsister aucun doute. »

    Allez, faites moi plaisir, qu’entendez vous par cette phrase qui revêt, à mes yeux, tous les signes du propos le plus absons ?

    Respectueusement,

    Manuel Atreide.


    • Le Panda Le Panda 8 septembre 2007 19:35

      @ Manuel bonjour,

      pour répondre à votre question, oui je le peux et de maniére assez simple.

      « Le seul point obscur, cela se conçoit lorsque les clameurs se sont tues dans un faste qui ne laisse subsister aucun doute. »

      >>>>>Luciano Pavarotti chantait en gala public toujours vétu de son habit ou plutôt de sa redingote « noire » donc le seul point obscur, oui lorsque l’on a fréquenté le théatre des Chorégies d’Orange on sait qu’il n’y a pas d’éclairage sur les « gradins » les clameurs se sont tues oui au bout de pas loin de 15 mns de rappel, à la claque des mains et de la voie, le seul point obscur qui apparaît à nouveau c’est « lui » et les clameurs se taisent dans un faste qui ne laisse subsister aucun doute. La raison et le motif sont simples les publics de tous ordres attentent « un autre air » du génie, et ainsi jusqu’à la fin, lorsque toutes les lumiéres s’étéignent avec le regret de ne plus apercevoir qu’un point noir « c’est lui » avec toute sa puissance de savoir galvaniser son « public » qui quitte la scéne disparant pour ne plus revenir.

      Merci de votre demande d’explication, j’espére avoir répondu et surtout que vous ayez compris.

      Mais je reste à votre disposition, un seul regret celui que vous ne soyez intervenu avant.

      Cordialement,

      Le Panda

      Patrick Juan


  • brieli67 8 septembre 2007 19:10

    Qui un jour n’a pas fredonné sur un de ses airs.... ou plutôt leurs ; pardon nos airs... de nos cultures.... de notre humanité.

    Paix à son âme.

    mais il y a un mais.... un des comparses de ce trio de ténors a eu ces dernières années à faire avec la justice. oH pas grave. un mot 1 pot impôt Ces trois gaillards ne connaissaient ni le singulier ni le pluriel de ce mot depuis qu’is se produisaient ensemble. Un bail.

    Pour une de ces soirées de bienfaisance je suis conscient d’être complice en détournements de fonds sociaux. Jai fais raquer ma boîte pour être en bonne compagnie... Mis à part que les trois divas se sont faits attendre ; deux des trois n’étaient plus très frais..... et que les rappels .... 63 selon le « critique » J’aurai été plus solidaire en payant normalement mes impôts au lieu de profiter des avantages du percepteur. Quelques temps plus tard de ’mécène’ le temps d’un soir je devins « bonne volonté »... SILENCE... Je regrette d« avoir été un lâche d »avoir fermé les yeux Permettez moi de conclure par Les entendre OUI Les voir NON.


    • Le Panda Le Panda 8 septembre 2007 20:03

      @ BRIELLI67,

      que celui qui n’a jamais fauté me jette la premiére pierre, sans cacher la main dans dos smiley.

      Merci pour ton intervention, qui démontre que « les grands » ceux qui font vibrer sont aussi des humains.

      Faut-il se souvenir de la vie de la mome Piaf, soit dit en passant que j’aime et même plus. Jamais personne ne la remplacera, tout comme « lui ».

      Alors, merci juste un peu d’indulgence pour « Eux » qui donnent à notre vie parfois un autre sens reconnaissons que nous leurs devons un peu et même un plus de ce que nous véhiculons au quotidien.

      Merci de ton commentaire, et soyons un peu clément à l’égard des larmes que certains « artistes » ont su nous faire verser de bonheur ou de souvenir.

      Encore une fois, merci à toi smiley

      Le Panda

      Patrick Juan.


  • Gracian Gracian 8 septembre 2007 19:29

    Panda, tu as répondu 16 fois au 33 commentaires suscités par ton article...... ça va pas dis donc !

    Tu sembles ne pas te rendre compte que cette macédoine de mots n’a pas de sens. D’ailleurs cela devient intéressant (et je n’ironise pas) !

    Sérieusement réponds à Atréide, qu’est-ce que tu voulais dire ?

    Merci d’avance.

    Gracian


    • Le Panda Le Panda 8 septembre 2007 19:53

      Gracian bonjour,

      merci de ton intervention, Manuel est quelqu’un que j’apprécies à divers titres, cela me concerne smiley

      Pour ne reprendre que ta représentation que je rappelle ci-dessous :

      Un vieux qui a beaucoup vu et un peu retenu.

      J’aime la tolérance, ce qui est beau, ce qui fait grandir.

      >>>> Une remarque gentille si tu le permet je pense que toute intervention mérite une réponse. Avant de te répondre, à tout seigneur tout honneur, je suis allé voir qui tu es, merci Agora Vox m’apprends que tu as publié un « seul » article, donc un tant soit peu orphelin, en juillet 2007, et pas un seul « petit » commentaire, aucune réaction de qui que ce soit « ho ! pardon » j’aurai pas du l’écrire et oui je suis normal je crois en répondant 16 fois sur 33 interventions et le taux va monter smiley, je te promets la prochaine fois d’intervenir sans aucun reproche sur une de tes publications.

      Suis-je le seul à être allé voir ta publication ? Merci de me répondre si tu le veux bien. Les lecteurs de ce forum n’auraient-ils rien compris à ta démarche ? smiley

      Respectueusement,

      Le Panda smiley sauf erreur aux derniéres minutes je vais bien merci smiley

      Patrick Juan

      Patrick Juan


  • brieli67 8 septembre 2007 23:08

    en données brutes

    http://www.actustar.com/Actualites/9120/luciano-pavarotti-en-proc

    http://metrofrance.com/fr/article/2007/09/06/17/5135-54/index.xml

    de ses débuts sur wikiêdia

    Luciano Pavarotti stammte aus einer Bäckerfamilie, wollte jedoch ursprünglich Lehrer werden und unterrichtete auch zwei Jahre lang am Istituto Magistrale in Modena. Sein Vater war hauptberuflich Bäcker und nebenher als Tenor im Chor der Stadt Modena, in welchem auch Luciano Pavarotti seine ersten Gesangserfahrungen machen konnte. 1956 beschloss Pavarotti, den Gesang zum Beruf zu machen und begann zunächst bei Arrigo Pola in Modena sowie später bei Ettore Campogalliani in Mantua klassischen Gesang zu studieren. Nebenbei arbeitete er auch als Versicherungsvertreter, um sich das Studium, das über 6 Jahre dauerte, finanzieren zu können.

    Early life and musical training

    Luciano Pavarotti was born on the outskirts of Modena in north-central Italy, the son of Fernando Pavarotti, a baker and singer, and Adele Venturi, a cigar factory worker.[2] Although he spoke fondly of his childhood, the family had little money ; its four members were crowded into a two-room apartment. According to Pavarotti, his father had a fine tenor voice but rejected the possibility of a singing career because of nervousness. World War II forced the family out of the city in 1943. For the following year they rented a single room from a farmer in the neighboring countryside, where young Pavarotti developed an interest in farming.

    Pavarotti’s earliest musical influences were his father’s recordings, most of them featuring the popular tenors of the day — Beniamino Gigli, Giovanni Martinelli, Tito Schipa and Enrico Caruso. At around the age of nine he began singing with his father in a small local church choir. Also in his youth he had a few voice lessons with a Professor Dondi and his wife, but he ascribed little significance to them.

    After what appears to have been a normal childhood with a typical interest in sports — in Pavarotti’s case football above all — he graduated from the Schola Magistrale and faced the dilemma of a career choice. He was interested in pursuing a career as a professional football goalkeeper, but his mother convinced him to train as a teacher. He subsequently taught in an elementary school for two years but finally allowed his interest in music to win out. Recognizing the risk involved, his father gave his consent only reluctantly, the agreement being that Pavarotti would have free room and board until age 30, after which time, if he had not succeeded, he would earn a living by any means that he could.

    Pavarotti began the serious study of music in 1954 at the age of 19 with Arrigo Pola, a respected teacher and professional tenor in Modena who, aware of the family’s indigence, offered to teach him without remuneration. Not until he began these studies was Pavarotti aware that he had perfect pitch.

    In 1955 he experienced his first singing success when he was a member of the Choral Rossini, a male choir from Modena which also included his father, which won first prize at the International Eisteddfod in Llangollen, Wales ; he later said that this was the most important experience of his life, which had inspired him to turn professional.[3] At about this time Pavarotti first met Adua Veroni, an opera singer, whom he married in 1961.

    When his teacher Arrigo Pola moved to Japan, Pavarotti became a student of Ettore Campogalliani who at that time was also teaching Pavarotti’s childhood friend, Mirella Freni whose mother worked with Luciano’s in the cigar factory. Like Pavarotti, Freni was destined to operatic greatness. (They were to share the stage many times and make memorable recordings together.)

    During his years of musical study Pavarotti held part-time jobs in order to sustain himself — first as an elementary school teacher and then, when he failed at that, as an insurance salesman. The first six years of study resulted in only a few recitals, all in small towns and without pay. When a nodule developed on his vocal cords causing a « disastrous » concert in Ferrara, he decided to give up singing. Pavarotti attributed his immediate improvement to the psychological release connected with this decision. Whatever the reason, the nodule disappeared....


  • Le Panda Le Panda 8 septembre 2007 23:58

    @ cza93 bonsoir,

    ci-dessous une partie de votre commentaire.

    La voix divine, reconnaissable entre toute de Luciano Pavarotti va continuer à nous accompagner grace à ses nombreux enregistrements que j’écoute en boucle depuis l’annonce de sa mort, mais avec un petit pincement supplémentaire au coeur, car mon plus grand rêve aurait été de le voir une fois sur scène ... je suivais donc avec anxiété les rares nouvelles données sur sa santé, sans trop y croire, mais espérant néanmoins toujours que la tournée d’adieux pourrait reprendre ... même si la voix était un peu passée ...

    Pavarotti était unique, un géant dans tous les sens du terme, il vivait ses rôles, sa merveilleuse voix semblant s’élever vers les aigus sans le moindre effort ... Le fait qu’en plus il était généreux, bon vivant, viendra en plus alimenter sa légende ...

    En tous cas je ne vois aucun ténor à l’horizon prétendre à sa succession ...

    Une voix divine ... magique ... unique ... s’est éteinte ...

    >>>>>Que voici le type de commentaire que j’aurai aimer lire, pour effectivement pouvoir parler de ce « grand Monsieur » Il détenait tous les talents de son art, né en Italie à Rancoule, je n’ai pu aller lui dire au revoir ce jour et je le regrette du plud profond de moi-même.

    Il a su avec le Talent, la délicatesse et tout ce qui le caractérisé nous faire vibrer, il m’a touché, là où le souvenir perdure toute une vie. Oui, une simple question pour les « modestes rédacteurs » que nous sommes, dommage que votre intervention arrive alors que je me suis laissé prendre « au Jeu » de D.W.

    Mais oublions le pour revenir à la sincérité de ce modeste témoignage que j’ai souhaité lui apporté. Le peuple Italien ne s’est pas trompé, ce soir lors du match : Italie-France, les hymnes ont peut-être étaient sifflées.

    Mais lorsque la voix du Ténor à surgit de la Sonorisation, les peuples latins ne faisaient qu’un, pour rendre un peu plus un vibrant et poignant hommage à cet homme, hors du commun.

    Je vous remercie de votre témoignage, et je comprends au mot à mot ce que vous avez souhaitée laisser comme traces par votre intervention ce dont encore, je vous dis, mille fois mercis pour lui et toutes et tous ceux qui pourront ce souvenir. smiley

    Le Panda

    Patrick Juan.


    • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 00:12

      @ A Toutes et tous,

      veuillez m’excuser pour mon erreur, il n’est pas né à Rancoule mais à Modéne (Italie)

      Merci

      Le Panda

      Patrick Juan.


    • cza93 cza93 12 septembre 2007 15:37

      « le peuple italien ne s’y est pas trompé... »

      Oui, car outre son talent indiscutable, sa voix merveilleuse et unique (tessiture, s’entend ...), c’etait cette façon de rendre l’opéra vivant et spontané grace à la vélocité de sa voix à passer des graves aux aigus et à sa personnalité « vibrante » et chaleureuse, qui a crée tant d’émotion ; avec Pavarotti, finies les ambiances compassées, théatrales, un peu « chiantes ».

      Du reste, quand il a osé sortir du registre classique, pour prêter sa voix aux chansons populaires napolitaines (que j’adore !) puis chanter des chansons modernes avec des artistes rock, il faut se souvenir que cela n’a pas généré l’enthousiasme général, loin s’en faut ! Sacrilège pour les puristes !

      C’est aussi cela Pavarotti : une star qui savait descendre de son piédestal classique pour se mettre au niveau d’un public plus jeune et populaire, qui n’hésitait pas non plus à s’investir dans des projets humanitaires ... Généreux en plus d’être génial, donc ...

      A mon humble niveau, si je ne dois retenir qu’une chose, c’est son interprétation magistrale des oeuvres de Verdi. Pour moi, Pavarotti, c’est d’abord et avant tout Verdi ... Verdi empli de passion, Verdi sous son aspect politique, Verdi prolifique et génial lui aussi ... La Traviata, si émouvante et qui reste mon oeuvre préférée même si ce n’est pas très original comme choix ...

      Verdi, pour les Italiens, c’est une page d’histoire en plus d’être une partition de choix ! alors le peu de sang italien qui coule encore au fonds de moi se réveille à l’écoute de Pavarotti, qui ressuscite brillamment Verdi, Garibaldi, toute une partie encore récente de l’histoire de l’Italie, surtout pour nous, ceux du Nord, ...

      ... alors les conneries avec DW, no way !!!


  • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 01:13

    @ Brieli67 merci de votre commentaire, pour traduire tout ou partie de votre commentaire en fonction de mes moyens et de mes compétences en ce domaine.

    >>>>>La vie et formation musicale Luciano Pavarotti, il l’a soutient sur les périphéries de Modène : Italie du centre-nord, fils de Fernando Pavarotti, boulanger et chanteur, et de Venturi d’Adele, employée à l’usine worker.

    Bien qu’il ait parlé tendrement de son enfance, la famille avait peu d’argent ; ses quatre membres ont vécus serrés dans un appartement de deux-pièces.

    Selon Pavarotti, son père avait une voix fine de ténor mais rejete la possibilité d’une carrière de chant en raison de son énervement.

    La deuxième guerre mondiale expulse la famille de la ville en 1943. Durant, l’année suivante il loue une chambre à une personne, un fermier dans la campagne voisine, où le jeune Pavarotti développe un intérêt pour l’affermage. Les influences musicales les plus tôt de Pavarotti furent des enregistrements, la plupart d’entre eux comportant les teneurs populaires du moment.

    Beniamino Gigli, Giovanni Martinelli, Tito Schipa et l’Enrico Caruso de son père, le rassurent. À environ l’âge de neuf il commence à chanter avec son père dans un petit choeur local d’église. En outre dans sa jeunesse il a quelques leçons de voix avec le professeur Dondi et son épouse, il a attribué peu de signification à ces derniéres. Après ce qui semblait avoir été un enfance normale avec un intérêt typique pour les sports, pour le football dans le cas Pavarotti surtout. Il a reçu un diplôme du Schola Magistrale et a fait face au dilemme d’un choix de carrière. Il était intéressé à poursuivre une carrière en tant que gardien de but professionnel du football, mais sa mère l’a convaincue de s’exercer en tant que professeur. Il a plus tard enseigné dans une école primaire pendant deux années mais a finalement mit son intérêt sur la musique afin de gagner sa vie. Identifiant le risque impliqué, son père donne son consentement à contre-coeur, l’accord étant que Pavarotti aurait quartier libre avec une réussite avant l’âge 30 ans, après quoi, s’il n’avait pas réussi, il gagnerait sa vie par tous les moyens en ses capacités. Pavarotti a commencé l’étude sérieuse de la musique en 1954 à l’âge de 19 ans avec Arrigo Pola, un professeur respecté et ténor professionnel à Modène qui, averti de l’indigence de la famille, offre de lui enseigner sans rémunération. Jusqu’à ce qu’il ait commencé ses études Pavarotti conscient du fait qu’il eu un lancement presque parfait s’engage pour ne plus cesser. En 1955 il gagne son premier succès de chant quand il était un membre du Rossini choral, un choeur masculin de Modène qui également inclus son père, qui gagne le premier prix de l’Eisteddfod international dans Llangollen, le Pays de Galles ; il a plus tard dit que c’était une expérience la plus importante de sa vie, qui l’avait inspirée à tourner ce virage en professionel. Cette fois Pavarotti rencontre pour la première fois Adua Veroni, une chanteuse d’opéra, qu’il épouse en 1961. Son professeur Arrigo Pola se déplace au Japon, Pavarotti và vers un étudiant Ettore Campogalliani qui à ce moment là enseignait également. L’ami d’enfance de Pavarotti, Mirella Freni dont la mère a travaillé avec Luciano dans une usine de cigares. Comme Pavarotti, Freni était destiné au grand opéra. Ils devaient partager bien des étapes, moultes fois et faire les enregistrements mémorables ensemble. Pendant ses années d’étude musicale Pavarotti a tenu les travaux à temps partiel dans l’ordre de se souvenir, afin de vivre, d’abord en tant que professeur d’école primaire et puis, quand il a échoué à celui-ci, en tant que vendeur d’assurances. Ses six premières années d’étude ont eu comme conséquence seulement quelques reconnaissances, toutes dans de petites villes et sans salaire. Quand un nodule s’est développé sur ses cordes vocales causant un concert « désastreux » à Ferrare, il décide de cesser de chanter. Pavarotti attribue son amélioration immédiate au dégagement psychologique lié à cette décision. Celui de la raison de ses convictions, car son nodule avait disparu....On sait ce qu’il est devenu que ce Ténor irremplaçable.

    >>>>J’ai tenté avec mes moyens de reproduire la traduction la plus juste possible, dans le cas de certaines erreurs merci de me corriger ou de rectifier, une partie de mon interprétation de votre texte.

    Merci de ce commentaire sur sa vie. A son auteur... smileyJe persiste et signe un commentateur vaut un rédacteur

    Le Panda smiley

    Patrick Juan


  • Gracian Gracian 9 septembre 2007 09:59

    Cher Panda. J’ai lu avec intérêt ta réponse à Atréide.

    Ainsi donc tu t’exprimes sous forme de rébus ! Il faudrait en te lisant deviner les souvenirs et les associations d’idées qui seraient à l’origine de tes propos ........ ?

    En effet, comment comprendre ton émotion en percevant dans l’ambiance obscure des Chorégies la disparition de la chemise blanche et de la redingote noire de Pavarotti, si tu n’y fais pas la moindre allusion ? Et ce n’est pas seulement la phrase relevée par Atréide qui ne veut rien dire, on peut citer ce qui précède :

    « Chacun, de l’élu au spectateur, à l’acteur, a son rôle dans une définition que tout académicien ne saurait trahir.

    La valeur des Chorégies d’Orange ne peut une « seconde » être mise doigt au sol, tant par la qualité représentative que par son organisation.

    Le seul point obscur, cela se conçoit lorsque les clameurs se sont tues dans un faste qui ne laisse subsister aucun doute. »

    Que peut bien vouloir dire : « a son rôle dans une définition que tout académicien ne saurait trahir » ! ? et : « être mise doigt au sol »...... on ne sait même pas s’il s’agit de la note ou du plancher des vaches et, de toutes façons, qu’est-ce que cela signifie ? Franchement, peux-tu ne pas te rendre compte que c’est incompréhensible ?.

    J’ai vu, à ma grande surprise, que tu m’a fait l’honneur de te documenter sur moi. J’ai en effet écrit sur un ballet, qui a eu quelques représentations au Chatelet, un article qui semble n’avoir pas été lu ce qui ne m’a pas vraiment étonné. Ce spectacle m’avait beaucoup plu, j’avais senti (apparemment sans succès) le besoin de partager mon plaisir avec les lecteurs d’Agoravox, ce qui je suppose est également pour toi la motivation première de tes textes. Alors, pourquoi n’essaies-tu pas de les rendre intelligibles ?

    En tous cas merci de ta réponse. Cordialement.

    Gracian


  • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 12:03

    @ Gracian bonjour,

    merci pour ta réaction, je voulais te précisier quelques points.

    Tu es intervenu à deux reprises de maniéres presque attaquantes. Je l’accepte, mais il y a des limites.

    Oui tu as raison, parfois je donne un cliché de texte où il faut comprendre ce que tout « auteur-rédacteur » tente de faire passer comme message, ce n’est pas toujours facile okay smiley.

    Il y a une ligne éditoriale à suivre, les Agoravoxiens sont quoi que l’on pense une grande famille en régle générale.

    Le forum a vu le jour sous l’influence de Calo Revelli et de son équipe, sans oublier tous les intervenants à quelques titres que cela soit pour le succés de ce Forum qui reste un peu le notre, oui.

    Oui tu raison en partie dans ce que tu écris sur mon article, mais j’ai voulu au moment du décés de Luciano Pavarotti laisser un « témoignage ».

    Il est utile de savoir que c’est un extrait de l’un de mes ouvrages sur « Les Chorégies d’Orange quand tu nous tiens... » vendu à plus de 100 000 exemplaires qui retrace la vie de Guiseppe Verdi et de bien d’autres avec le coté historique du Théatre des Chorégies d’Orange.

    Dans la mesure ou tu souhaites, pour que toi, et tous autres intervenants puissent comprendre plus intéligiblement mes propos, je suis disposé à reproduire ici, un chapitre.

    Chapitre de trois pages, l’explication sera peut-être plus claire. Mais je ne souhaite lasser personne, si tu le pense utile je le fais.

    Je te remercie de ton intervention. Mais il y a une ligne dans ce forum, nous nous devons tous à priori de la respecter.

    Puis , depuis 28 ans que je suis dans le monde de la communication, merci de lire si tu le veux « qui je suis ». Mais je reste à ton écoute pour transcrire « une toute petite partie de de »cet interlude" des valeurs de nos cultures venant de notre terroir, pour acceder à l’Europe et devenir mondiale si possible.

    La culture comme l’Art sont la propriété de nous tous, ils deviennent ce que le temps et la valeur de certaines oeuvres peuvent véhiculer.

    Voilà, en quelques lignes mon explication, merci de ta réponse et je ferai dans la mesure ou tu le souhaites la reproduction du texte.

    Oui, c’est vrai j’aurai pu faire 3 voir 4 chapitres sur Pavarotti, mais tu verras avec le temps qu’ici personne à rpiori ne profite de passe droit.

    Oui on écrit pour être lu, mais surtout pour faire passer un « message » en ce qui me concerne je te dis simplement « Bienvenu au club des rédacteurs » avec le plus grand succés possible, en attendant ta demande ou réaction, je te dis à bientôt smiley

    Le Panda

    Patrick Juan.


    • Gracian Gracian 9 septembre 2007 13:20

      Oui Panda. Je serai intéressé de lire un extrait de ton ouvrage sur les Chorégies d’Orange.

      Je pense y trouver des pistes sur tes « clichés de texte » qui, je t’assure, demeurent totalement abstraits.

      Merci


  • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 14:54

    @ Gracian, Je m’y étais engagé, je ne pourrais aller plus loin, pour ne lasser personne. smiley

    Voila le texte non remanié, à présent merci de le lire Toi ansi que tous ceux qui le souhaitent et jepeux apporter des réonses supplémentaires. smiley

    A la condition, merci que l’on ne me demande pas me mettre en ligne la totalité de l’ouvrage qui fait 398 pages sur L’Art et notre Culture.

    C’est du vécu, pas de pompage de chez Piéplu.. smiley

    Merci de me faire part de vos impressions et surtout de la finalité de ta demande Gracian.

    trés cordialement,

    >>>>>>

    Parenthèses de notre Terroir « INTERLUDE » Théâtre Antique National Chorégies d’Orange une institution des humeurs.

    « Chorégies quand tu nous tiens.... » **********************************************

    Les soirées succèdent au jour et souvent ne se ressemblent en rien, devant la protection des murs de ce merveilleux théâtre où prône Auguste Empereur Romain, levant sa main droite qui tente d’imposer du respect à chacun.

    Surtout aux combattants de l’époque, car lorsque sa main se tournait doigt vers le sol, « la mise à mort du combattant était inéducable » Doigt levé vers le ciel, « le combattant avait la vie sauve ».

    Mistral, tramontane, vents quant tu les tiens, une nuitée peut-être révélatrice de « talent » ou détruire « La valeur du maestro » toujours plus impliqué dans ces cas, sacré Phoebus ou Boré.

    Verdi, Gounod, Mahler, Bruckner...et tous les autres...

    Les mélomanes rendent un dur verdict, première représentation une alternative, seconde succès complet ! Le coupable, le temps et la vitesse du vent. Le vent déporte les sons de tous ordres, c’est la nature.

    Verdi Giuseppe, compositeur italien, né à Rancoule (1813-1901) a écrit de nombreux opéras :
    - La Traviata (1853)- Le Trouvère (1867)- Aïda (1871)- Othello (1887)- Falstaff (1893) Et un Requiem des plus célèbres (1874).

    Talent passionné, il fut et demeure un compositeur musicien, axé de façon dramatique dans l’ensemble de ses œuvres. Il a su s’imposer alors qu’on est à lui, l’explication peut-être un style, aucune des ses œuvres n’abandonne le tempérament lyrique.

    Déjà accueilli dans le cadre des Chorégies d’Orange en 1982 pour le Requiem de Verdi, et en 1984 pour Carmen de Bizet . Jean-Claude Casadesus égal à son talent, met l’eau à la bouche et les salves aux oreilles, puis les souvenirs de Carmen « Il gagne la distinction de la SACEM qui lui décerne le Grand Prix de la Musique Française d’Aujourd’hui"

    L’Académie du Disque Français le classe au Palmarès des Discoboles de l’Europe, pour le jubilé Liszt enregistré avec France Clidat. Deux opéras joués chacun à deux reprises, le son de la reprise laisse supposer un « faux » mais non ! La qualité de l’œuvre est égale à Gounod.

    Cet opéra demeure-t-il le plus populaire du répertoire Français ?...Tout le laisse supposer par son élégance dans le génie de deux lettres de noblesse qui ne se dissocient jamais dans un véritable opéra :

    L’écriture et la Mélodie, c’est en plus une histoire d’amour, larmoyante dont le tragique convient à cet opéra. Il est ressenti l’inspiration de Goethe et ce fameux personnage de Marguerite. « Faust » le miroir de Gounod avec la plus grande élégance, les valeurs de Marguerite qui trouve sûrement son apogée dans sa rencontre entre Faust et Marguerite, sans pouvoir oublier la fameuse et célébre chanson du roi de Thulé.

    La transparence de la Musique de Gounod est telle que l’on ressent en vibrations : Bach, Mozart, Beethoven.

    « Faust » ne se résume, il est souple, fin et simple. C’est l’osmose représentative d’une certaine « sensibilité » qui ne peut être redevable au « Wagnérisme ». Concert symphonique. Serait-il juste ou pas de l’avoir ressenti comme un des summums des Chorégies d’Orange ? Seul le peuple mélomane et autres ont à leurs oreilles la réponse. Certains échos dont les provenances sont inconnues, l’affirment.

    Abbado émane du conservatoire de Verdi, son indéniable talent qui comme un concours de circonstances, le fait débuter en 1958 à Trieste, où il dirige (l’Amour des trois Oranges)(Prokofiev).

    Devise de la ville d’Orange, où il se produit plus tard : « Je me maintiendrais » reste le blason sur le lequel se trouve trois oranges qui se tiennent il est celui de la ville d’Orange, y compris de nos jours.

    On est en droit de se poser la question, Claudio Abbado a-t-il deux mains ou trois ? C’est du « Nectar », mené de mains et d’esprit Européens qui fait la valeur des tournées de Claudio Abbado. Son escalade comme son Art, se conjugue dans la nuit des temps, il ne suffit pas d’être d’une façon éphémère, il se faut de perdurer ! Claudio Abbado a-t-il encore besoin de ça ? J’aurais tendance à dire non car sa présence sur les plus grandes scènes du monde se suffisent, tant du nord au sud que de l’est à l’ouest. Partout où il est passé il a laissé l’empreinte d’une révolution culturelle et musicale. L’expression corporelle, les sens en émoi, les portes du sud, du nord, sont à l’écoute de ce talent qu’indiscutablement les mélomanes des Chorégies d’Orange ne peuvent ou ne souhaitent pas oublier. Les rappels ne sont pas ceux d’un moment d’un jour, mais d’une intime conviction, les plus ou moins 15 000 spectateurs que peut contenir le Théâtre des Chorégies d’Orange à la fin de la représentation disent vivement l’année prochaine. Il est difficile dans cet art qui est le sien, de faire mieux même si la perfection n’existe pas. Claudio Abbado a démontrer qu’on sait l’écouter, le regarder, on ayant l’impression, le sentiment d’être là que depuis 5 minutes après plus de trois heures de spectacle.

    Lui succéda un monstre au coffre de béton :Luciano Pavarotti.

    Chacun, de l’Elu au Spectateur, de l’Acteur possèdent un rôle presque identique. Dans une définition qu’aucun académicien ne saurait trahir, un homme politique peut-être Académicien et l’inverse aussi, il n’en reste pas moins, l’un comme l’autre un « homme qui se doit au peuple ».

    Cela semble donner mille fois raisons à Armand Mestral (qui fut le premier à interpréter Ubu Roi(Oeuvre d’Alfred Jary) en 1947 en Avignon) Lorsqu’il me déclara : « La culture n’a que le prix que de notre propre volonté ».

    Ce qui me frappa le plus dans cet hommage à Luciano Pavarotti, fut le déroulement de cette soirée. Je me trouvais au troisième rang face à l’estrade, appelée la scène en terme plus commun. Juste devant moi alors que j’étais accompagné de ma famille, se trouvait Lionel Jospin 1er Ministre de l’époque avec la sienne de famille. Nous échangeâmes quelques mots sur les raisons de sa présence et son engouement pour Pavarotti. Le roulement des tambours annonçaient la rentrée du Maestro. Plus de trois heures de spectacle, je n’avais d’yeux et d’oreilles que pour Pavarotti et les mains aussi rouges qu’un fer de lance, rougie au feu de braises.

    Le spectacle se termina presque le jour suivant puisqu’il était plus d’une heure du matin, à la fin du récital-concert du Maître.

    L’ensemble des personnalités occupant les deux premiers rangs, non que je les ignore mais j’étais encore sous le charme de cet « homme-concert » inoubliable, cela me fit écrire qu’effectivement personne n’a le panache d’aucune forme de culture, alors que les élus sont en place, comme sur un siège éjectable par la simple volonté du peuple.

    Cela me poussa à faire un vaste descriptif, du théâtre antique d’Orange dont je ne livre qu’ici que quelques lignes.

    Contemporain... Il date de l’époque Augustéenne et à sans doute été aménagé un peu après le fameux Arc d’Orange, (autre monument de l’époque romaine de la ville d’Orange se situant à la sortie de l’autoroute 3 à 400 métres au Rond Point ; quelques années les séparent simplement dans leurs fondations).

    Depuis plus de deux mille ans « il en Parle, le Peuple ».

    Son orientation, celle du Théâtre Antique, nord-sud tient à la fois du tracé de l’artère centrale de la cité romaine et en partie de ses constructions, comme à Vaison la Romaine, ou Vienne des avantages ; de son site naturel de la colline où il est adossé. Bâti en pierres de calcaire des carrières proches d’Orange et Sérignant, il suit dans un plan général le modèle conçut par Vitruve. C’est un des mieux conservé du monde Romain.

    A l’extérieur, le « Grand Mur » masse imposante, harmonieuse fit même tombé d’admiration Louis XIX (Le Roi Soleil), qui avait comme l’histoire le rapporte peu de tendresse pour la ville d’Orange. Compte tenu de ce qu’il venait de voir, il décida de ce fait à priori de « l’épargner(cette Cité) ».

    Quelques chiffres : long de 103 mètres, d’une hauteur d’environ de 37 mètres, d’une épaisseur plus ou moins de deux mètres. Quand au reste il faut le découvrir en se prenant par la main. Il est possible de visiter les cinq étages, les 16 baies en plein cintre, dont quatre aveugles qui ouvrent sur « Les Postcneia » (loges des acteurs...) C’est une splendeur ouverte au cœur de notre beau pays parmi bien d’autres.

    C’est là que démarra mon amitié avec Luciano Pavarotti, en tenant compte que je ne suis qu’un simple petit mélomane, troubadour à mes heures, profane d’une musique que je ne demande qu’à découvrir à écouter et avec des moyens modestes, laisser par mes témoignages pour que ceux qui suivent trouvent une certaine : valeur du simple Droit et du Savoir, qui à mon sens est une obligation que chacun de nous devrait Savoir, et avoir comme obligation de véhiculer.

    Extrait de mon ouvrage le Roseau et le Ravi (du Droit d’Ecoute à celui du Savoir- Editions Hachette- Sélection J.P.P.)

    Le Panda remercie Gracian et les autres de leur demande. A présent il me restera à convaincre « la modération, de la valeur originale d’un article » smiley

    Patrick Juan.


    • Gracian Gracian 10 septembre 2007 10:56

      Je ne peux dire que cela m’ait apporté de grandes lumières, mais merci quand même ! smiley


    • Le Panda Le Panda 10 septembre 2007 21:17

      @ Gracian,

      Je peux comprendre que mon texte ne t’apporte pas beaucoup de lumières, juste un peu ouf !! pour voir le bout du tunnel c’est l’essentiel..... smiley

      Le Panda qui répond,

      Cordialement,

      Patrick Juan.


  • brieli67 9 septembre 2007 16:10

    donc le Panda nous écrit pavarotti ne connaissait pas le solfège 7 ans de Conservatoire quand même à son actif pour enseigner comme instit il devait avoir son bacc non ?

    aut’ chose son père était également artiste connu et reconnu de grâce épargne nous tes trémolos de piaf qui picore aux sauteries de bienfaisances et souscrit au charity-bissness


  • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 16:44

    @ brieli67 bonjour,

    c’est quoi qui t’as dérangé le fait que je traduise ton texte-commentaire. Tu aurais pu avoir la gentillesse-correction de mettre ton texte qui posséde « une valeur » avec un lien ou la traduction en français, ceci pour le premier point, et la bonne compréhesion pour tous les lecteurs, merci pour eux smiley

    >>>>donc le Panda nous écrit pavarotti ne connaissait pas le solfège 7 ans de Conservatoire quand même à son actif pour enseigner comme instit il devait avoir son bacc non ?

    ****Le Panda confirme que Pavarotti ne connaisait pas le solfége, autre chose oui son pére était aussi Artiste connu et reconnu. Jamais Pavrotti n’a enseigné le solfége, as plusqu’il ne le connaissait.

    aut’ chose son père était également artiste connu et reconnu de grâce épargne nous tes trémolos de piaf qui picore aux sauteries de bienfaisances et souscrit au charity-bissness ******Le Panda souhaite que toutes les cultures musicales de tous ordres puissent communier vivrent ensemble sur les valeurs que les nations leur donne. Jamais personne n’a réussit à égaler ou remplacer Piaf, il suffit de lire les statistiques chaque année de la chanson populaire. Les deux chansons populaires les plus vendues et entendues en Europe restent : « L’Hymne à l’amour » chanté par Piaf. En second « Ne quitte pas » Chanté par le non moins célébre Jacques Brel smiley voilà deux artistes que bien des gens regrettent, heureusement il reste leurs disques et des D.V.D. smiley

    Alors nous avons tous le droit d’aimer ou pas. smiley mais pas de critiquer lorsque l’on ne sait pas quoi l’on parle.

    Pour revenir à Pavarotti, il se moquait des diplômes, la démonstration est faite, les diplômes ne font jamais la valeur des gens.

    Tu as pafaitement le droit de ne pas aimer, ce n’est une raison pour attaquer des « Artistes » qui t’auraient donnés bien des leçons autant à toi qu’à moi.

    Alors juste un peu de modestie et de correction, je ne tomberais pas à nouveau dans le piége de « vendredi » si tel est ton but, dans le cas ou je me trompe, le débat est encore ouvert.

    Cordialement, smiley

    Le Panda

    Patrick Juan


  • Le Panda Le Panda 9 septembre 2007 17:01

    @ brileli67,

    voici ici le lien de ce que je disais, la propre déclaration de Pavarotti lui-même, cela m’a permit d’être déçu de constater que tu avais fais un copier/coller d’un moteur de recherches pour ton texte d’hier, je ne te félicite point.

    De ce fait je cesse tout débat avec toi, on ne peut mentir, car tricher pour moi c’est mentir, donc te voilà face à toi même. Bonne fin de journée de toute façon smiley

    http://www.rue89.com/2007/09/06/la-mort-de-luciano-pavarotti-le-tenor-du-siecle

    Le Panda.

    Patrick Juan.


  • brieli67 9 septembre 2007 20:13

    Tu me prends pour une fleur de nave ou quoi ? Lire la partition de l’oeuvre seul le premier violon avec le Chef saurait la diriger Pavarotti joue sur les mots.... bien sûr tous les ténors du monde savent déchiffrer des partitions de piano si ce n’est jouer

    Je triche ? COMMENT DONC j’expose mon état d’âme sur cdrom musique oui sur dwd vidéo non ! J’ai vraiment autre chose à foot que de me passer du google à tire-larigot.

    J’savions qu’un des trois s’était fait épingler par le fisc.itou les trois lascars logent sous la même enseigne. Au tribunal tout s’est terminé en eau de boudin. Trop de célébrities des grosses boites les JO et comme pour votre Chorégies même du politique et des collectivités locales...

    Alors cher bretteur te harceler pour la macédoine de mots comme confirme Gracian et comparer

    Enchanté Confrère « Formation complémentaire : 4 années de médecine à la Faculté de Médecine de Clermont-Ferrand en anatomie. » suis du sérail et ça me dit rien qui vaille...

    Vous lâchez ces nauséux et sur de nombreux fils ’Manges tu à ta faim tous les jours, on le sait « la faim » comme « la drogue » peut pousser à tous les vices. Je serais curieux de connaitre tes moyens de subsistances, mais en as-tu ? Ce que tu fais ce vend, merci de m’indiquer où et à quel prix ?

    Alors je me permets de vous demander haut et fort A vous à tous deux qui a payé ce repas et ces agapes ? « S’ensuivit un repas à Beaux-Manières en Camargue, la suite nous appartient » vous répondrez ? preuves à l’appui ?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Talleyrand pour l’exquise citation du 28 janvier 1809 mais incorrecte sous votre plume regardez la notule 7o

    ps encore ouverte cette question Adama (IP:xxx.x4.196.53) le 7 septembre 2007 à 18H39 C’était comment à la banque Panda ?


  • Le Panda Le Panda 12 septembre 2007 15:50

    @ cza93 bnjour,

    merci de revenir rajouter ce commentaire, oui je suis mille fois en accord avec vos propos.

    Verdi à permit à Pavorotti, d’être un plus c’est indéniable, mais Pavoritti à mieux contribué à la connaissance des « valeurs profondes du génial Verdi »

    Trés amicalement,

    Le Panda.

    Patrick Juan smiley


  • Thoriolis 13 septembre 2007 04:29

    Un article vraiment confus dont l’auteur se laisse aller à répondre aux trolls, leur donnant une certaine légimité, faisant donc de lui également un troll. Tout ça, au lieu de parler du sujet d’origine qui était Pavarotti, c’est tout simplement lamentable...

    « Sans connaître le solfége » !! çà c’est le comble...


  • Le Panda Le Panda 13 septembre 2007 08:43

    @ Thoriolis bonjour,

    <<<<<p>

    Un article vraiment confus dont l'auteur se laisse aller à répondre aux trolls, leur donnant une certaine légimité, faisant donc de lui également un troll. Tout ça, au lieu de parler du sujet d'origine qui était Pavarotti, c'est tout simplement lamentable... « Sans connaître le solfége » !! çà c'est le comble...

    >>>>>>>Una article vraiment confus, cela n’engage que vous smiley Par contre vous avez mille fois raisons je me suis laissé prendre donc aller" à répondre aux trolls, et de ce fait je leur ai conféré une certaine légitimité smiley Le principal sujet non smiley Le personnage central est, et reste Pavarotti, qui effectivement a apporté plus en sa carriére que certains mettant en avant sa vie privée..par contre je confirme comme je l’ai déjà écrit ce dernier ne connaissait pas « LE SOLFEGE », il le dit lui-même.

    Reconnaitre mes erreurs à mes yeux n’est point une faiblesse, un acte de quoi ? Je vous laisse le soin de déduire ce que vous voulez. Par contre écrire que c’est lamentable de voir des trolls de ce type sur un forum qui se veut un espace de débat civique et civilisé, je ne peux que vous donner raison à mon grand regret. Il y a une leçon à tirer par mes soins qui reste un adage :« L’Art est difficile, la critique bien plus aisée » J’aurai du m’abstenir de rentrer dans le « jeu » de certains quel que soit la rudesse de certains commentaires trolls. Je m’en étais déjà expliqué le jour de la parution de l’article, merci de bien vouloir lire les commentaires.

    Je vous remercie de votre « intervention » un peu tardive mais en majorité pleine de bon sens.

    Bonne journée.

    Le Panda.

    Patrick Juan.


  • Thoriolis 13 septembre 2007 14:27

    Cela n’engage pas que moi étant donné que plusieurs demandent des explications sur des phrases très « langue de bois » ou purement rhétoriques compréhensibles seulement par celui qui les a écrites pour un résutat si décousu. D’ailleurs pourquoi autant de paragraphes ? Quasiment un par phrase, c’est illogique...

    Prendre compte ou pas des critiques, aisées ou non elles sont toujours utiles et à ce propos, critiquer une critique est aussi aisé, je l’accepte volontiers. A l’auteur de voir, ainsi il pourra apprendre à mieux écrire et à se faire mieux comprendre des autres auteurs.

    « Le seul point obscur, cela se conçoit lorsque les clameurs se sont tues dans un faste qui ne laisse subsister aucun doute. » : cette phrase restera « un point obscur » pour tous, et cela malgrè le « faste » de tentatives d’explications, d’où subsistera le « doute »...


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