lundi 3 juillet - par rosemar

Quand Jupiter dérape...

 La parole jupitérienne se fait rare : Emmanuel Macron semble vouloir éviter de communiquer avec les journalistes, depuis sa récente élection...
 
Ainsi, la traditionnelle interview du 14 juillet est annulée... 
 
Pourtant, il a fallu qu'Emmanuel Macron se distingue encore par ses propos, lors de l'inauguration de station F, le plus grand incubateur de start-up, créé par Xavier Niel le PDG de Free.
 
Sur 34 000 mètres carrés, plus d'un millier de start-up doivent être accueillies dans un bâtiment, qui abritait jusqu'en 2006 des installations de la SNCF, ce qui a manifestement inspiré le président de la République pour son discours inaugural.
 
"Ne pensez pas une seule seconde que si, demain, vous réussissez vos investissements ou votre start-up, la chose est faite. Non, parce que vous aurez appris dans une gare, et une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien, parce que c'est un lieu où on passe, parce que c'est un lieu qu'on partage."
 
On perçoit dans ces propos qui opposent les "gens qui réussissent à des gens qui ne sont rien" une forme de mépris.
 


Un mépris à l'égard de ces gens modestes réduits à néant par cette seule expression...
 
On le voit : le propos est maladroit, inadapté...
Ce discours avait, pourtant, dû être préparé, pensé, il me semble...
 
Jupiter sur son nuage semble bien éloigné de ces gens qui, pour lui, ne sont rien...
Jupiter dans son Olympe ferait mieux de redescendre de son monde pour mieux penser ses discours.
 
La parole présidentielle doit être mesurée, pondérée, réfléchie, mais Emmanuel Macron a une fâcheuse tendance à exercer sa morgue à l'égard des gens modestes qui travaillent dans des conditions difficiles.
 
Et ce n'est pas la première fois qu'il dérape... On se souvient de ses propos sur les "illettrées" de Gad, on se souvient de ce qu'il avait dit à un gréviste qui le prenait à partie : "Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt : la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler."
 
L'Elysée, face à la polémique soulevée par ces mots, rappelle le contexte : la réussite dont parle Emmanuel Macron n'est pas seulement professionnelle... elle concerne "la vie personnelle, le fait de faire réussir les autres, de combler des inégalités..."

 
Il n'empêche : la formule utilisée est pour le moins maladroite : "ceux qui ne sont rien" sont les sacrifiés de la crise, "ceux qui ne sont rien" opposés à "ceux qui réussissent" semblent être désignés du doigt, méprisés, annihilés par cette seule expression.
 
On le voit : Emmanuel Macron s'applique à contrôler sa communication, mais commet bien des maladresses.
 
Dans ce domaine, c'est sûr, il a encore des progrès à accomplir...

 
 
 Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/07/quand-jupiter-derape.html

 



62 réactions


  • Robert Lavigue Robert Lavigue 3 juillet 16:44

    On s’en doutait un peu...
    Un-e pisse-copie mitoyen-ne n’est pas de ceux-celles qui ne sont rien !

    Par contre, il-elle continue à parler en leur nom... A quel titre ?


    • ZenZoe ZenZoe 3 juillet 18:12

      @Robert Lavigue
      Par contre, il-elle continue à parler en leur nom... A quel titre ?

      He bien, c’est clair non ? Les gens qui ne sont rien ne savent pas bien parler, et il faut bien que les gens qui sont quelque chose (au hasard, Rosemar) le fassent à leur place.
      Conclusion ? Rosemar pense exactement comme Macron  ! CQFD.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 3 juillet 18:20

      @ZenZoe

      Qu’attendre d’autre du lumpenproletariat intellectuel ?


    • rosemar rosemar 3 juillet 19:23

      @ZenZoe


      Quelle démonstration ! C’est limpide !!

  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 3 juillet 16:52

    Lu dans « Le Figaro  » qui est en train de virer au marxisme pendant que « Libé » et l’ »Obs »se transforment en chiens policiers :

    « On ne le dira jamais assez : ce gouvernement Macron est le gouvernement de la classe dominante élu par la classe dominante. « 

    Et plus loin :

    « La crise politique révélée par la prise de pouvoir de Macron n’est pas institutionnelle ou encore idéologique : elle est avant tout sociale. Et sans le savoir, Emmanuel Macron a désigné dans sa formule malheureuse le vrai clivage de la société française. « Le vrai rideau de fer c’est entre riches et les miteux… les questions d’idées sont vétilles entre égales fortunes… » écrivait Céline. Nous y revoilà. »

    Mais où va-t-on, Madame, mais où va-t-on ?


  • Graal 3 juillet 17:06

    Tiens, revoilà notre chère Rosemar après trois jours de mise à l’écart ! Une éternité !

    Dur, n’est-ce pas ?

    Mais vous avez raison, il ne faut pas aboyer en dehors de la meute.

    "Jupiter, dérapage…" même si ce n’est pas très original, ça, au moins, c’est porteur.

    "il a encore des progrès à accomplir..." Est-il le seul ?


  • JL JL 3 juillet 17:07

    Avec Macron, au moins les choses sont claires.

     
     On ne va pas s’en plaindre ! A moins que vous ne préfériez l’hypocrisie précédente ?

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 3 juillet 17:20

      @JL


      En Avril 2017, le site Le Gorafi avait anticipé en mettant cette phrase imaginaire dans la bouche de Macron : “Quand je serre la main d’un pauvre, je me sens sale pour toute la journée” » 



    • JL JL 4 juillet 08:11

      @Jeussey de Sourcesûre
       

       c’est bien ce que que dis : les choses sont claires ; Le Medef ne serre pas la main des pauvres. 
       
      Macron ne se sent pas sale physiquement : il a le sentiment de s’être aveuli moralement, parce que pour lui les pauvres ne sont rien comme il le dit lui-même. On ne serre pas la main de rien. Un roi ne se compromet jamais ainsi.
       
      Le pouvoir rend fou : Il va se détacher de plus en plus, et cela ne peut que mal finir.

    • mmbbb 4 juillet 08:54

      @JL il faudrait relire votre histoire Jadis les rois pieux touchaient les écrouelles . Certains comparent Macron a Bonaparte, celui ci rendit visite aux pestiférés de Jaffa. Quant au patronat il s’en tape comme en Allemagne il utilise les bras des immigres sous la bénédiction de la gauche dure cela permet de rendre le marche tres concurrentiel . Authin Mellenchon et les syndicats ne sont pas pour la limitation de cette immigration. Le patronat par essence est liberal comme Con Bendit et les soss


  • Taverne Taverne 3 juillet 17:13

    Un « rien » l’habille pour l’hiver !

    Mais la critique est ici méritée : si le mot « rien » a été appliqué dans un esprit d’à propos aux terroristes dans le discours au Mali « (ces gens ne sont rien »), il vient le lendemain faire une très vilaine incursion dans ce discours sur la réussite, un discours dans un entre-soi d’entrepreneurs oubliant dans leur enthousiasme guerrier l’autre part de l’humanité et de la société...

    Il est sérieusement temps de concevoir une société avec deux sphères de vie humaine : un espace pour l’Homme, un espace pour le marché. Les deux pouvant se rencontrer parfois mais sans jamais se mêler ni se confondre. Pour que nul ne sombre plus dans le désespérant sentiment de n’être « rien » - sentiment réel et vécu par des gens tous les jours - pour la seule raison qu’il n’a pas « réussi » au sens du libéralisme et d’après les critères de la classe dominante.


    • ZenZoe ZenZoe 3 juillet 18:32

      @Taverne
      Vous touchez là le fond du problème. Une société matérialiste comme la nôtre confond être et avoir, valeur humaine et valeur marchande. Dans une telle société, mieux vaut avoir de quoi en mettre plein la vue aux autres, sans quoi on cesse d’exister.
      En France aujourd’hui, entre les chômeurs, les SDF, allocataires divers..., il doit y avoir pas loin de 10 millions de Riens, c’est pas rien quand même ! Et je ne compte pas les sans-papiers, les Riens de Riens suprêmes, qu’on n’arrive même pas à compter !


  • Spartacus Spartacus 3 juillet 17:31

    Pourquoi lui inventer le propos de « gens modestes »...C’est un procès d’intention.


    Ca ne vise pas les gens modestes, mais les gens qui ne font rien de leur vie. 
    On peut être modeste et faire quelque chose de sa vie...

    « Rien » a dans ses propos le sens de « absence de projets, de »personnalité« , d’impact sur la société.
    Oui dans les gare on trouve des gens qui ne sont »rien" vu sous cet angle....
    Mais il est vrai que cela peut choquer les gens qui veulent interpréter au pied de la lettre...


    • flourens flourens 3 juillet 17:51

      @Spartacus
      « Rien » a dans ses propos le sens de « absence de projets, de »personnalité« , d’impact sur la société.

      sous ce coté là, Spartacus n’est rien


    • Agafia Agafia 4 juillet 01:34

      @Spartacus

      Il n’a pas évoqué les gens qui ne FONT rien mais les gens qui ne SONT rien !

      Pas la même chose ! Et clairement du mépris en taille XXL

      Moi je fais pour 1200 balles par mois mais je fais partie de ceux qui ne sont rien et je l’EMMERDE en taille XXL. ^^
      Et si je ne suis rien je suis encore trop bien pour cette raclure !

      L’impact des gens comme moi sur la société, il risque bien de se la prendre violemment en pleine poire, et je le souhaite très fort !

      Vous avez élu une m**de : mangez-en !

    • Armelle 4 juillet 16:44

      @Agafia
      C’est dommage pour vous car votre explication montre que vous en êtes encore au stade de l’bjectif « réussir dans la vie », alors que si vous raisonniez par « réussir SA vie », vous auriez alors compris le propos de Macron !!!
      Et ce n’est pas parce que quelqu’un gagne 1200 balles (comme vous dites) par mois que celui-ci n’est rien, Vous semblez être resté au stade digestif !!!
      Tenez, je ne gagne jamais la même chose tous les mois, parfois 0, en revanche je m’éclate dans mon activité, l’argent est un moyen, pas une fin !!! Et juste ça, s’appelle « faire qqe chose de sa vie »

      Et puis...ça ;

      "L’impact des gens comme moi sur la société, il risque bien de se la prendre violemment en pleine poire, et je le souhaite très fort !" 
      C’est carrément à mourir de rire !!! Oui et vous allez faire quoi Rambo 5 ? Vous et tous ces bras cassés qui ne font que gueuler de loin et refusent systématiquement la démocratie quand celle-ci ne leur donne pas raison ne méritez même pas de voter !!!
      Si vous êtes allé voter, c’est que FORCEMENT, vous admettiez (voire espériez) qu’un autre que Macron puisse l’emporter, alors une fois avoir perdu c’est un peu fort de café de la ramener comme vous le faites !!! J’imagine d’ici, si tous les perdants au turf chaque dimanche nous mettaient le bordel dans les rues !!!!
      Vous vous croyez où ? La majorité a choisi Macron (la démocratie a tranché, celle que vous cautionnez quand vous allez voter) et si vous ne faites pas partie de la majorité et bien tant pis pour vous, vous en boufferez pendant cinq ans quand même !!! Et ce n’est pas vos gueulantes de bourrin qui changeront grand chose !!!
      Ho qu’il est drôle !!!


  • BA 3 juillet 17:40

    A propos de la ministre des Armées Florence Parly :

    Florence Parly : « représentante » de la banque Edmond de Rotschild.

    Une info est omise par les médias, mais le chercheur à l’université de Liège Geoffrey Geuens nous a alertés :

    Dans le cursus de Florence Parly, on mentionne bien "l’ancienne directrice d’Air France et de la SNCF« . On signale également que  »son mari, Martin Vial, dirige l’Agence des participations de l’Etat (APE), présente dans les grands groupes de défense français", qu’il est même "membre du conseil d’administration de Thales". Ce qui, par parenthèse, en dit long sur l’endogamie de notre élite.
    Mais pour elle, on oublie une casquette : depuis janvier 2016, elle appartient au conseil de surveillance de l’entreprise Zodiac Aerospace. Elle y siège comme représentante du "Fonds Stratégique de Participation", qui n’a rien à voir avec le public Fonds stratégique d’investissement.

    Qu’est, en effet, ce FSP ?

    C’est une émanation du groupe Edmond de Rotschild.

    On lit sur leur site :

     « Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Regroupant six assureurs majeurs en France (BNP-Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit agricole assurances, SOGECAP (groupe Société générale), Groupama et Natixis Assurances), le FSP est un actionnaire de long terme dans le capital de sociétés françaises ».

    Voilà donc une ministre (de plus) dont les liens avec la banque et l’industrie sont étroits. Ici avec le groupe Edmond de Rotschild, basé en Suisse, qui, comme le révélait Cash Investigations, dispose de 142 sociétés écrans dans des paradis offshore...

    Sans doute entre-t-elle au gouvernement par souci d’équilibre avec son président Macron qui, lui, oeuvrait, à la banque d’affaires Rotschild et Cie, basée à Paris. Voilà un gage de pluralisme.

    Comme le disait (presque) Jean Gabin : "Ce n’est plus un gouvernement, c’est un gigantesque Conseil d’administration !"

    http://www.francoisruffin.fr/florence-parly-reprensentante-de-la-banque-edmond-de-rotschild-


  • rogal 3 juillet 18:31

    Jupiter ? Disons Jupin... Jupinet... Jupinouillet...


    • baldis30 3 juillet 21:03

      @rogal
      bonsoir,

      Plutôt que Jupiter pourquoi n’a-t-on pas chois Satan comme sobriquet ... cela paraitrait plus en musique avec le Faust de Gounod

      « Et Satan conduit le bal...... conduit le bal ... le veau d’or est toujours debout »

       Cela serait en parfaite adéquation avec la caricature de Nagy ( à moins que ce ne soit d’un autre) où un danseur évoque deux personnes à la fois ... un Soleil et un Soleil noir ...

      Pour conduire le bal ..... hum.... un bal masqué..... qui sera Oscar pour chanter « Qui vivra verra » ?


  • pipiou 3 juillet 18:52

    J’ai entendu dire que Macron avait décidé de gazer tous les gens qui ne sont rien dans une gare.

    Est-ce que mon information est bonne, est-ce que je peux propager cette information capitale agrémentée de mes extrapolations histoire de faire le plus de buzz et de mal possible ?


    • Doume65 3 juillet 19:13

      @pipiou
      « Est-ce que je peux propager cette information [...] histoire de faire le plus de mal possible ?  »
      Mon pauvre pipiou, il n’y a qu’à toi que tu fais du mal. La meilleure preuve est qu’on te plaint.


    • rosemar rosemar 3 juillet 19:25

      @pipiou


      Ah ça, c’est de la désinformation ! 

    • pipiou 3 juillet 21:03

      @rosemar
      où c’est que z’avez-vu vous ça ?

      Si ça fait les choux gras des reseaux zozio c’est forcément que c’est quelque chose dont il faut parler deux semaines, et comme y a pas de fumée sans feu je dis « halte-là Macronas ! vade retro et perseverare diabolicum »


    • baldis30 3 juillet 21:06

      @pipiou

      bonsoir,
      merci de mentionner plutôt Satan que Jupiter ... comme je l’ai fait quelques lignes plus haut ...


    • baldis30 4 juillet 12:30

      @pipiou
      bonjour,

      je n’avais pas relevé un terme important que vous employez : le terme « gare » .... utilisé dans le même phrase que le terme « gazer » cela ravive des cauchemers ....

      Pourtant si j’ai bien compris il s’agit de la gare Saint-Lazare, et pas de celle de Drancy ...t


  • rocla+ rocla+ 3 juillet 19:35

    Aujourd’hui  c’ est la Saint Thomas 


    J’ y crois pas ....


  • Bernie 2 Bernie 2 3 juillet 19:50

    Article sans concessions, acerbe et drôle à la fois. Un bijou comme d’habitude. Ce n’est pas une plume que vous avez, mais un scapel. Bravo.


  • kalagan75 3 juillet 20:47

    « un président ne devrait pas dire ça » , 4.45 € chez priceminister ...


  • troletbuse troletbuse 3 juillet 21:05


    Norlal, c’est un âne de l’ENA comme Normal 1er
    http://www.piecejointe.com/pps-humour/L-ena-une-secte-74535.html


  • sarcastelle 3 juillet 21:59

    « jupitérien » est un adjectif bon pour les gens qui ne sont rien.

    Ceux qui ont un peu de lettres disent « jovien ».

  • sleeping-zombie 3 juillet 23:29

    Allons rosemar,

    Tu aurais sincèrement espéré un président qui dise « les classes sociales n’existent pas en France ? »

    Faut pas déconner, quand on paye son logement plus de 10.000€ le m², c’est pas le confort de l’eau potable qu’on achète, ni le climat. C’est le voisinage.

    Et, effectivement, la gare, c’est peut-être le dernier lieu où tu peux croiser un clochard comme un ministre.
    Enfin, gare parisienne seulement, faut pas déconner non plus :)


  • Agafia Agafia 4 juillet 01:45

    « Vous n’allez pas me faire peur avec votre tee-shirt : la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler. »


    A cet abruti, j’aurais répondu que si j’avais un costard comme le sien, il serait juste bon à vêtir l’épouvantail de mon potager ! ^^

    Mentalité de m**de pourrie !



  • Macondo Macondo 4 juillet 07:21

    Quel carnage verbal ! Depuis le Grand, c’est la première fois qu’un monarque appelle un chat, un chat. J’y vois les sans dent lovés dans un foulard Hermès, les damnés de la terre trempés nus dans la poésie surréaliste du capital. A titre personnel, entendre le haut de pyramide relancer le grand débat universel sur les classes sociales me réjouirait plutôt. Il est dommage de constater que la base de l’édifice ne saura se saisir de l’offrande, la partie médiane (celle qui est presque rien) ne lui proposant d’y voir qu’une insulte, non un puissant éclairage, un chemin sans détour, une quête à atteindre sans faillir. Le reproche à faire à Jupy, c’est d’avoir omis d’ajouter qu’ils sont ici au moins dix millions. Sa raison ? Qui permet au sommet de faire sous lui (de rire) et de se rouler dedans, ces ânes bâtés sont juste infoutus de seulement se compter. Rien, de rien, et sûrement pour encore longtemps ...


    • chantecler chantecler 4 juillet 08:13

      @Macondo
      Bonjour,
      Je trouve tes interventions intéressantes ...
      Au risque de malentendu et à propos de l’Oedipe freudien , qui n’est pas une analyse du drame évoqué par Sophocle , je pense que Freud et ses disciples ont une approche plus directe .
      En gros l’attirance inconsciente du fils pour sa mère ou de la fille pour son père .
      Inconsciente d’où l’utilisation de « complexe » : « le complexe d’oedipe » d’où viennent beaucoup de malentendus et de critiques à la clé par des gens qui fonctionnent au premier degré .(il en va de même : avec « le complexe de castration » qui ne signifie pas que des hommes sont castrés mais le sont uniquement symboliquement heureusement.
      Il y a beaucoup de déclinaisons dans ce complexe d’oedipe avec le développement de la psychanalyse .
      Dans le texte que tu mets en lien très pertinent il est question de complexe « transgénérationnel » .
      Et c’est une évidence : ce complexe peut être inscrit à l’intérieur de générations entières qui le transmettent inconsciemment .
      D’où beaucoup de familles , d’individus « boiteux ».
      La névrose éclot dans ce champ là .
      A des degrés plus ou moins marqués .
      Mais comme le passage par le complexe d’oedipe est un passage obligé qui ouvre sur les identifications ultérieures qui sortent l’individu à la fois de la relation fermée et exclusive avec la mère , de sa « toute puissance » liée à la « dyade » (l’enfant est au départ totalement dépendant de son environnement) a rapidement tout pouvoir sur sa mère qui dans un premier temps pourvoit à tous ses désirs dans une relation spécifique , ses besoins et aborde ensuite donc « la triangulation » avec le père qui théoriquement l’introduit dans la réalité ,la loi , à condition que le père soit bien autre et non oedipien naturellement .
      Pour terminer il est admis que nous sommes « tous plus ou moins névrosés » , la structure névrotique étant majoritaire dans nos sociétés .
      Et pour éviter encore un malentendu que nous ayons uns structure névrotique ne signifie pas que nous soyons tous pathologiquement névrosés .
      Par contre les avatars de la vie nous font vivre des passages névrotiques : angoisses , dépressions obsessions , phobies , hystérie .
      Une minorité des gens ont une structure psychotique , ce qui ne veut pas encore dire qu’ils sont psychotiques ou fous, mais qu’en cas de difficultés ils risquent de présenter des symptômes psychotiques de type bouffées délirante , paranoïa etc etc ...
      J’ai conscience d’écrire rapidement , superficiellement et sans doute maladroitement .
      Et de mettre de coté les « états intermédiaires » traités par exemple par Bergeret et bien d’autres psychopathologistes .
      Je lirai bien volontiers tes commentaires .


    • L'enfoiré L’enfoiré 4 juillet 09:33

      @chantecler bonjour,

       Il y a une chanson qui traduit tout cela.
       smiley


    • chantecler chantecler 4 juillet 11:37


      Salut !
      Je ne comprends pas pourquoi mon commentaire est arrivé ici comme une cheveu sur la soupe .
      Je voulais répondre à un Macondo qui parlait dans un de ses commentaires de complexe d’Oedipe .
      Erreur, modération de (commentaires supprimés ), blague agx ou acte manqué ?
      Enfin toutes mes excuses .
      Car ça rajoute au charabia .
      NB (je ne peux plus écrire PS)  : au fait après balade j’ai repensé à ce que j’avais écrit ce matin .
      manque un distinguo fondamental : « complexe », inconscient et « angoisse de » , plus directement perceptible et d’une autre nature ...
      J’arrête ici.


    • Macondo Macondo 4 juillet 17:34

      @chantecler

      Bonjour et merci pour cette lecture. Il faut néanmoins te méfier des messages du matin, produits pour prendre en pleine figure tous les vents contraires renforcés pendant la nuit, dopant les effets de la caféine ... Quant à Œdipe rentré à point d’heure rond comme une barrique, j’avoue ne pas avoir pensé une seconde à lui ! Je rebondirais plus volontiers sur le transgénérationnel. « Montrez-moi les Parents », reste mon expression favorite. La triangulation que tu évoques au sujet du Père a fait long feu, avec ou sans leur consentement beaucoup brillent par leur absence et les utérus artificiels qui s’en viennent ne vont pas nous rassurer sur le rôle éminent du Daron. Quel rôle ? Quel moment de vie sans la moindre possibilité de l’once d’un début de parité est dévolue à jamais au géniteur ? Un instant. Cinq secondes. Cinq secondes dans toute une vie, indispensables entre un Père et son Fils. Le vieux va rassembler son courage et ses forces, se racler la gorge en essuyant maladroitement quelques larmes invasives propices aux grands moments, il va faire face à ce beau miroir tout neuf et lui dire dans la plus belle langue du monde : "Pars vite mon Fils, et reviens tard" ...


    • Macondo Macondo 4 juillet 17:40

      @chantecler et @macondo ... En effet, ça se complique !


  • Trelawney Trelawney 4 juillet 08:10

    Encore une histoire de doigt et de lune.

    Normalement lorsqu’on inaugure un tel établissement « incubateur de startup » on ne parle pas des pauvres des « sans dent » du RSA etc, car ce genre d’endroit est réservé à « l’élite de la nation », c’est à dire « les gens qui réussissent ».
    Et là Macron dit : « Ne pensez pas une seule seconde que si, demain, vous réussissez vos investissements ou votre start-up, la chose est faite. Non, parce que vous aurez appris dans une gare, et une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien, parce que c’est un lieu où on passe, parce que c’est un lieu qu’on partage. »
    Macron qui a une certaine culture politique reprend les termes d’une phrase que François Mitterrand a dit en 1982 :« Le plus grand danger dans la misère est la multitude de gens qui ne sont rien et à qui on ne laisse pas la possibilité de devenir quelque chose »
    Macron, en disant ce qu’il a dit, tente d’expliquer que son combat vise à développer l’entreprise en France et dans le même temps à ne pas oublier qu’il y a aussi des « gens qui ne sont rien » et qui comptent autant.
    Observez Rosemar qui êtes professeur, comment en 30 ans on ne sait plus comprendre la pensée d’une personne ou pire on ne sait plus expliquer un texte.

    Je n’ai pas voté Macron au premier et au second tour, ni voté pour un de ses représentants aux législatives. Je pense et même je suis certain que Macron a tout d’un dictateur. Mais si on veut le combattre c’est sur le fond et pas la forme car pour ce qui est de la forme, Macron est un maitre

    • chantecler chantecler 4 juillet 09:55

      @Trelawney
      Vraiment !
      Vous pensez que créer des starts up va régler tous nos problèmes ?
      J’ai comme l’impression qu’il y a déjà comme de la concurrence ...
      C’est pas le tout de favoriser le tertiaire mais si en dessous la production est abandonnée il y a comme une impossibilité .
      Mais on peut lancer leurres après leurres pour défendre un système .
      Il n’empêche qu’au bout du compte et avec le temps des effondrements sont à prévoir .


    • Taverne Taverne 4 juillet 10:22

      @Trelawney

      La formule employée par le président Macron n’a pas le même sens que celle utilisée par Mitterrand. S’il a voulu lui donner le même sens, alors il s’est très mal exprimé.


    • Trelawney Trelawney 4 juillet 12:45

      @chantecler
      Une start up n’est rien de plus qu’une entreprise en devenir. Une entreprise a une durée de vie limité (ça né, ça se développe et ça meurt). Si on veut permettre l’emploi, il faut créer de nouvelle entreprise pour remplacer celles qui meurt. 


      Prenez simplement l’exemple de Tesla motor (date de création 2003) qui fait à aujourd’hui un CA de 17 milliards de $ a plus de 15000 employés et est valorisé à 27 milliards de $. Cette société s’est développées sur 2 concepts porteurs : la voiture électrique haut de gamme et la batterie rechargeable. C’est une strat up qui a réussit

      Et les start up ne concerne pas que le tertiaire

    • Trelawney Trelawney 4 juillet 12:47

      @Taverne
      Vous le pensez vraiment ? relisez la phrase. Pour moi, il dit clairement que tant qu’il y aura des gens « qui ne sont rien », ça ne marchera pas


    • jaja jaja 4 juillet 12:58

      Le modèle esclavagiste des start-up tant vanté par Macron, ce sont les salarié.es qui en parlent le mieux :

      http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170303.OBS6084/l-enfer-des-start-up-j-avais-l-impression-que-tout-le-monde-portait-des-lunettes-roses.html


    • chantecler chantecler 4 juillet 13:21

      @Trelawney
      Oui, oui Tesla .... !
      Par analogie ,digression , je connais quelqu’un qui est passionné par « le moteur à eau » .
      J’essaie d’expliquer , car ça vaut le coup ...
      De fait ce « moteur à eau » est couplé obligatoirement avec un moteur thermique (essence,GO)au moins pour démarrer .
      Sauf qu’il y a une dérivation avec une tubulure spéciale pour circulation d’eau qui est surchauffée et qui est sensée se décomposer (électrolyse ?)
      Donc un mélange carburant classique est injecté avec un mélange hydrogène ou d’eau décomposée , issu d’un réservoir à part..
      Quand la « mécanique » est lancée l’hydrogène ou l’eau dissociée , prendrait le pas sur le carburant .
      Le souci c’est que ce moteur n’a aucune réactivité .
      Il tourne à un niveau non modulable .
      Ce qui exclut les démarrages , les accélérations , les demandes de puissance compatibles avec toute utilisation d’un engin thermique comme un tracteur ou une auto .
      Enfin car ce procédé est intellectuellement intéressant , je vous laisse un lien pour approfondir :
      http://quanthomme.free.fr/qhsuite/GillierPantoneDe2004a2010/SystemesPantone FranceMemo.htm
      Ce qui est rigolo c’est que les affidés sont persuadés de détenir un secret tellement important que leur vie serait en danger si certains malintentionnés , du lobby pétrolier , en prenaient connaissance, alors qu’il existe toute une documentation abordable sur cette technique
      Je laisse le dossier ouvert : si certains d’entre vous ont quelques compétences , ou connaissances supplémentaires ....


    • chantecler chantecler 4 juillet 13:27

      @Trelawney
      Désolé je n’ai pas répondu à ta réflexion concernant les start up :
      Peux tu me donner des exemples de start up qui ne seraient pas liées au tertiaire ?


    • Trelawney Trelawney 4 juillet 14:16

      @chantecler
      Dagoma dans le nord de la France qui conçoit fabrique et vend des imprimantes 3D

      McPhy du côté de Lyon qui développe des systèmes de stockage d’hydrogène

      Pour ne citer qu’eux, mais il y en a plein d’autres en France et ailleurs

    • L'enfoiré L’enfoiré 4 juillet 14:49

      @ceux qui sont au dessus,

       Bon, dans ma vie active, j’ai commencé à « travailler » dans ce qu’on n’appelait pas encore une « start up » belge très paternaliste dans laquelle j’ai fait mes « armes » et construit ce que je suis devenu par après.. L’évaluation du travail était faite en continu. Le temps de travail était donc très proche de la réalisation. J’ai ainsi progressé plus vite et plus souplement.
       Ensuite, je suis entré dans une multinationale américaine dans laquelle, j’ai adopté la technique du « production by objectif » qui va très bien avec le travail à domicile qui n’est estimé et évalué qu’en fin d’échéance selon des critères dépendant un manageur juste au dessus de vous dans une hiérarchie qui comptait au bas mot de 5-10 niveaux. Les moyens du travail accompli pour y arriver importe peu.
       Cette technique est adoptée par Macron, si vous ne le savez pas.
       Je ne connais pas le rythme adopté en France pour apporter les résultats.
       Aux States, c’était « quarterly » par trimestre.
       Parfois ce n’était pas suffisant.
       Le président américain, c’est tous les ans.
       Je me souviens que Sarkozy avait l’intention d’implémenter ce processus de validation, mais n’est jamais arrivé.
       Et Macron, donne-t-il déjà un tempo de ces discours révélateurs ?


  • keiser keiser 4 juillet 11:50

    Le problème est comment reconnaitre ceux qui ne sont rien.
    On pourrait leur faire porter une étoile et puis les faire travailler.
    Car : le travail rend libre.
    Je ne me souviens pas que l’altruisme soit le propre des banquiers.
    En particulier ceux qui rêvent de devenir empereur et accessoirement ambassadeur du Medef. 


  • baldis30 4 juillet 12:38

    bonjour,

    Donc nous étions des édentés et par conséquent le seul jeu de l’évolution darwinienne nous conduit à être « sans rien » ....

    Donc quand on est édenté one « sans rien » ...

    La zoologie nous apprend que parmi les édentés il y a les paresseux, les fourmiliers....

    Si, du jour au lendemain, les édentés se conduisaient en paresseux ceux qui se croient quelqu’un n’auraient d’autre issue que de se mettre eux-mêmes au travail de fourmi au risque inévitable qu’un fourmilier géant les absorba en une goulée ....  smiley


  • BA 4 juillet 14:31

    A propos de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, la question est :

    « Quand la ministre du Travail va-t-elle démissionner ? »

    Lisez cet article :

    Soirée à Las Vegas : Muriel Pénicaud aurait tronqué les conclusions d’un rapport.

    La ministre du Travail Muriel Pénicaud n’en finit pas d’être éclaboussée par l’affaire de la soirée à Las Vegas. Le 6 janvier 2016, Emmanuel Macron, à l’époque ministre de l’Economie, était l’invité de marque « French Tech Night », en plein salon CES, rendez-vous mondial de l’innovation. Cette soirée avait été organisée pour 382.000 euros, par Havas sans appel d’offres de l’agence publique Business France dont Muriel Pénicaud était alors directrice générale.

    L’affaire, dévoilée par le « Canard enchaîné » pendant la campagne présidentielle, a rebondi la semaine dernière quand « Libération » a révélé que Muriel Pénicaud avait validé certaines dépenses relatives à l’organisation de cette soirée.

    Alertée des semaines avant

    Puis ce week-end, « le Journal du Dimanche » a indiqué que la DG de Business France avait été alertée en décembre 2015 des problèmes financiers et juridiques que soulevait la soirée. Dans un e-mail daté du 11 décembre 2015, sa directrice de la communication écrivait :
    « Muriel, briefée par nos soins, ne fait rien. Donc elle gérera aussi quand la CdesC [Cour des Comptes, NDLR] demandera des comptes à BF [Business France, NDLR], ce ne sera pas faute d’avoir dit et redit. »

    Face à ces révélations successives, la ligne de défense du gouvernement reste la même : on accuse de déterrer un dossier prétexte à cause de la réforme du Code du Travail. Du côté de la ministre, on affirme qu’il ne s’agissait que d’une « erreur de procédure ».

    Selon elle, prétendre qu’elle aurait cherché à étouffer l’affaire est « une blague », puisqu’elle a « immédiatement déclenché un audit interne et externe » (chez Business France), après une demande de refacturation en février 2016, indiquait « Libération ».

    Eléments gênants expurgés

    Or, le quotidien revient à la charge avec un nouvel élément : il affirme que l’ex-DG a informé le comité d’audit de Business France avec une synthèse biaisée de l’affaire, en gommant des éléments d’un rapport d’audit demandé en mars 2016 au cabinet EY (ex-Ernst & Young).

    « Libération » indique que Muriel Pénicaud n’a informé son conseil d’administration qu’en décembre 2016, soit 11 mois après la soirée de Las Vegas. Et au lieu de lui transmettre le rapport d’EY d’une soixantaine de pages, elle l’a résumé en quelques lignes, donnant une version presque flatteuse pour Business France de l’affaire : « Malgré l’urgence », la soirée a « bien pu avoir lieu ».

    La synthèse présentée au conseil d’administration mentionne seulement un « risque d’irrégularité des prestations contractuelles » et propose de régler cela par un protocole transactionnel, déjà signé par Havas, expose « Libération ».

    Le journaliste souligne que dans le vrai rapport d’audit, qu’il a pu consulter, « il n’est pourtant jamais question de ’bonne foi’ mais d’un recueil des nombreux dysfonctionnements gommés dans la synthèse présentée au comité d’audit qui préparait le conseil d’administration ». Et que la situation est susceptible « d’engager la responsabilité pénale (délit de favoritisme) des auteurs ». Un point crucial absent de la synthèse présentée par Muriel Pénicaud à son conseil d’administration.

    Enquête déclenchée par Michel Sapin

    « Libération » rapporte :

    « Le contrôleur économique et financier de Business France, organe indépendant qui siège au comité d’audit, découvre à cette occasion la situation et refuse de valider la transaction entre Havas et Business France proposée par la direction, puis alerte les ministères de tutelle. Michel Sapin, qui a succédé à Emmanuel Macron au ministère de l’Economie, déclenche alors une enquête de l’Inspection générale des finances (IGF) qui aboutit en février 2017 par un signalement au parquet et l’ouverture d’une enquête. »

    Lundi 3 juillet, le quotidien apprenait du cabinet de Muriel Pénicaud que la ministre refusait de répondre à toutes les questions relatives à Las Vegas. Une ligne qu’elle ne pourra pas tenir face aux magistrats.

    http://actualites.nouvelobs.com/politique/20170704.OBS1579/soiree-a-las-vegas-muriel-penicaud-aurait-tronque-les-conclusions-d-un-rapport.html


  • UnLorrain 4 juillet 15:49

    @ smicard Également,des décennies avec cette aumône je vivrais,en deçà de la modestie car il n’est pas possible de faire mieux.

    Il y a 3 lustres une chance de pouvoir travailler beaucoup plus pour avoir un peu plus se présenta.

    Du côté d’un économiste libéral j entendit ce concept de « salaire complet »,assurer sa famille sa retraite sa santé vous incomberait avec environ 75 % de pognon en plus de l aumône smic..faisable pour un adulte responsable me disais je.

    Ce n’est pas rien d’être smicard,on est des millions a l’être. Il faut bien que quelqu’un le fasse ! S’exclame un jour un ami,qui partira dans l’autre monde bien tôt,en me désignant un emploi difficile ( celui que j’ai actuellement)..qui n’est pas rien,rien comme l’est plus sûrement ce fonx qui pond a couilles rabattues des cerfas totalement emmerdant,rien,que des emmerdes a attendre d’eux.


    • UnLorrain 4 juillet 15:59

      @UnLorrain

      J’oubliais..le « salaire complet »,cette idée fût belle ou possible plutôt. Séquelles de la catastrophique crise de 2008/9 on passe a côté de ceci,autrement dit,c’est foutu.


  • arthes arthes 4 juillet 16:13

    Je trouve pas qu il derape Macron...Je le trouve meme bon en com et qu est ce que ca peut fiche...Ces petits « riens ». ???



    En faire des tonnes pour cela mais fau
    t vraiment se faire chier dans l existence, ou bien chercher des poux sur un oeuf, genre : Guetter la phrase qu on va decortiquer pour attiser la haine.
    Objectif : foutre la merde.

    En tous les cas, j ai joue mes deux poulains, y compris legislatives, j ai perdu a chaque fois, a present j accepte le resultat , je tente de faire evoluer mon regard et pas mon esprit de revanche, parce que ok pour une opposition c est sain ; mais elle 3st loin d etre a la hauteur, on a meme eu rarement des opposants aussi cons qu en ce moment.



  • yvesduc 4 juillet 20:46

    Et bien ! Il n’aura pas fallu longtemps pour connaître le fond de sa pensée… Les Français, pardon, les « rien » sont maintenant prévenus de toute l’estime que Tout en Pognon leur porte.


  • smilodon smilodon 6 juillet 12:23

    @ l’auteur : En dehors du « Dieu », JUPITER est aussi la 5ème planète du système solaire. (5ème en distance par rapport au soleil)...
    ..... C’est aussi la plus Grosse.... Mais hélas, il s’agit d’une grosse boule de gaz !......
    ..... Et comme chacun sait ou devrait savoir, le gaz brûle, se disperse ou explose !....
    ..... Des fois même, il peut faire « Pschitt » !......Ou même « Prout » !... Et, dans ce dernier cas, sentir mauvais.......
    .....Comme notre nouveau Président doit beaucoup à sa « bonne étoile », je serais davantage tenté de le comparer à la Planète qu’au Dieu mythologique !.....Reste à savoir s’il va faire « Boum », « Pschitt » ou « Prout » ???...... Ou les 3 en même temps. On devrait être fixé dans pas bien longtemps........Adishatz.


  • troletbuse troletbuse 6 juillet 12:31

    Pourtant il me semble avoir lu qu’il était plutôt du côté « dur anus »  smiley


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