samedi 28 janvier - par oscar fortin

Qui gouverne les États-Unis ?

LE PEUPLE, répond Donald Trump

Les premières paroles du Président Trump à son investiture ont donné le ton à une présidence qui ne serait plus à l’image des précédentes. Le pouvoir ne sera plus entre les mains de Washington, mais entre les mains du peuple.

« La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis.  »

Pour bien marquer le sens à donner à ce transfert de pouvoir au peuple, il a aussitôt poursuivi en précisant que les intérêts et la volonté du peuple allaient passer avant ceux des élites. 

« Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.

À partir de maintenant, tout cela va changer. Parce que ce moment est votre moment. Il vous appartient. Il appartient à tous ceux qui sont réunis ici et à tous ceux qui nous regardent partout aux États-Unis. C’est votre jour, ceci est votre célébration, et ce pays, les États-Unis d’Amérique sont votre pays. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain. »

Il ne fait aucun doute que le président Trump se fera un devoir de scruter cette volonté du peuple sur les grandes décisions qu’il devra prendre en son nom. Il devra sans cesse se demander ce que pense ce peuple et quels sont ses véritables intérêts dans telle ou telle situation. Ne faut-il pas que le peuple sache que ce gouvernement est entre ses mains ?

Par exemple, que pense ce peuple des centaines de milliards de dollars investis en armements pour assurer la sécurité et les intérêts des États-Unis ? Que pense-t-il vraiment du déploiement de ces centaines de bases militaires d’un peu partout à travers le monde ? Ces dépenses militaires et ces déploiements des armées répondent-ils avant tout aux intérêts prioritaires du peuple ou aux intérêts de ces élites, dénoncées avec force et vigueur par le nouveau Président ? Y a-t-il une comparaison à faire entre ces dépenses et celles rattachées aux secteurs de la santé, de l’éducation, de la protection des personnes âgées, de la sécurité nationale et du bien-vivre des citoyens et citoyennes qui ficellent ce peuple ? Si le peuple gouverne, quels seraient ses choix budgétaires pour couvrir l’ensemble de ces besoins ?

Il en va également de même pour les choix politiques du peuple quant à ses relations avec les autres peuples du monde. Que pense-t-il des relations de son pays avec ses voisins de l’Amérique latine, avec ceux du Moyen-Orient, d’Europe et d’Asie ? Que pense-t-il du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ? Que pense-t-il de la participation de leur pays à l’ONU, à l’OTAN, à l’ALENA ? Voit-il l’interventionnisme des États-Unis dans les affaires internes d’autres pays comme correspondant à ses intérêts prioritaires et conformes à ses valeurs humaines et morales ? Que pense-t-il du droit des personnes à une vie privée, de l’usage de la torture, des immigrés et de façon toute particulière de ce mur fermant la frontière entre le Mexique et les États-Unis ? Que pense-t-il que la facture du coût de ce mur soit refilée au peuple mexicain ?

Je ne sais trop comment le président Trump arrivera à discerner cette volonté du peuple et les intérêts qui lui correspondent sans procéder à des consultations, à des référendums, à des sondages à moins qu’il ait la certitude de saisir cette volonté du peuple par intuition. Dans ce dernier cas, c’est comme dire que le peuple est en lui et que sa volonté est celle du peuple.

S’il est vrai que les médias parviennent à orienter la pensée et les émotions d’un grand nombre de personnes, la résistance de l’État profond permet d’en décoder les malversations et de remettre à jour la vérité des faits, tout en pointant du doigt les manipulateurs et les tricheurs. Il appartient au Président Trump de sonder les intérêts et la volonté de cet État profond au risque d’en devenir lui-même victime.

Avec son discours d’investiture, le président Trump nous a donné sa feuille de route pour les quatre années à venir. Si cette feuille de route est respectée, le visage des États-Unis va changer du tout au tout. D’empire, il sera redevenu un pays aimé et inspirant pour tous les peuples du monde. Par contre, si cette feuille de route n’a été qu’un éclair pour mieux embrouiller la vue, ce sera alors le désastre tout autant pour les États-Unis que pour le monde.

Je souhaite que le président Trump ne se trompe pas sur l’interprétation à donner sur ce qu’est la véritable volonté de son peuple et sur ses véritables intérêts.

« Le carnage américain s’arrête ici et maintenant. Nous sommes une seule et même nation, et leur souffrance est la nôtre. Leurs rêves sont les nôtres, et leurs succès seront les nôtres. Nous partageons le même cœur, la même maison et le même destin glorieux. Le serment que je prête aujourd’hui est un serment d’allégeance à tous les Américains. »

Il appartient désormais à ce peuple de se faire entendre. Il doit se mobiliser de mille et une manières. Trump lui donne non seulement la parole, mais l’autorité d’imposer ses volontés à ces dirigeants qui sont là d’abord et avant tout pour le servir prioritairement dans ses intérêts. 

 

Oscar Fortin

Le 28 janvier 2017 

http://humanisme.blogspot.com

 



35 réactions


  • jaja jaja 28 janvier 10:40

    @ l’auteur :
    A votre question « qui gouverne les États-Unis ? » la réponse est évidente ce sont les banquiers et les milliardaires capitalistes qui ont investi le gouvernement américain... La médiation des politiciens professionnels à leur service n’est plus nécessaire... Les nouveaux gangsters de l’impérialisme US sont au pouvoir... Ils ne seront pas meilleurs que leurs prédécesseurs !

    Comme le dit Naomi Klein (auteur de la Stratégie du choc) : « Soyez prêts pour les premiers chocs du capitalisme du désastre de Trump. ».


    • berry 28 janvier 11:39

      @jaja
      En s’attaquant aux délocalisations et en interdisant l’immigration sauvage, Trump ne fait pas la charité, il met en place les conditions qui vont permettre un retour au plein emploi et une revalorisation des salaires.
      C’est la situation qui prévalait dans les années 70, avant la mondialisation et l’invasion migratoire.
       
      Les travailleurs américains ne s’y sont pas trompés, ils ont voté massivement pour Trump.


    • Enabomber Enabomber 28 janvier 11:44

      @jaja
      Les électeurs de Trump ont cru qu’il leur montrait la lune, il ne leur est pas apparu qu’ il ne s’intéresse pas à ce qui existe au-delà de son doigt.


    • jaja jaja 28 janvier 11:57

      @ Berry :

      Outre la division des travailleurs par le poison du racisme qui fait qu’une partie de la classe ouvrière blanche a voté pour Trump, le fait majeur c’est que l’attaque à venir contre les droits des salariés a été annoncé par Trump lui-même...« un retour au plein emploi et une revalorisation des salaires » comme vous l’affirmez relève de la simple propagande électorale du gangster capitaliste que vous soutenez !

      Le Parti républicain va maintenant se réaligner pour ne plus être qu’un bastion du nationalisme blanc, de la xénophobie et du fondamentalisme chrétien tandis que dans le même temps ses prétentions sociales disparaîtront et que seront attaqués les syndicats et, à travers, eux les conditions salariales et de travail des travailleurs américains...

      Il est déjà question des privatisations de plus en plus nombreuses de services publics au niveau des États et au niveau fédéral qui vont laminer le mouvement syndical du secteur public. »

      L’espoir se trouve dans la contestation du 1 % par les 99 % et dans la solidarité active avec les mouvements sociaux qui sont attaqués. Une attaque contre un est une attaque contre tous disent les contestataires US.


    • oscar fortin oscar fortin 28 janvier 13:38

      @jaja : merci pour votre commentaire et je retiens particulièrement votre dernier paragraphe qui appelle le 99% à se mobiliser et à s’affirmer. Il faut que Trump ait devant lui un peuple qui se réclame de son propre pouvoir de gouverner. Il faut que Trump soit confondu avec ses propres engagements.


    • Figaro de Bergerac Figaro de Bergerac 28 janvier 17:12
      @berry
      La mondialisation et l’immigration de travail : oui , mais pas que .
      Il faut y rajouter :
      -la déréglementation de la finance
      -la réduction de la place de l’état
      - la montée en puissance des corporations
      - la dégradation permanente des salaires et horaires de travail , au prétexte de la compétitivité , etc...


    • V_Parlier V_Parlier 28 janvier 18:08

      @Figaro de Bergerac
      Même dans ces conditions hostiles aux salariés, ceux-ci ont déjà des chances de rééquilibrer le rapport de force dans un contexte protectionniste, car l’espace de (faible) régulation devient au moins plus homogène. C’est ce qui se passait dans les années 60-70 en France (la suite relevant plus d’une tricherie sur deux tableaux que nous payons aujourd’hui) avant que la mondialisation et le dumping social ne viennent remettre tout en question.

      Donc je ne rêve pas, Trump ne va pas faire du social, mais à côté des précédents il sera peut-être perçu plus positivement.


    • mac 28 janvier 21:29

      @jaja
      "Outre la division des travailleurs par le poison du racisme qui fait qu’une partie de la classe ouvrière blanche a voté pour Trump"

      Peut-être mais croyez-vous que c’est en faisant venir les travailleurs des pays émergeants, en les logeant dans de camps de conteneurs et en s’en servant d’esclaves pour les chantiers que l’on va faire le bonheur de la terre entière. C’est pourtant ce que laisse à penser les discours « génereux » des sociaux- libéraux qui font en réalité le jeu des 1%.
      Bien sûr que Trump ne sera probablement pas un exemple mais que dire des administrations précédentes, ce sont des modèles de vertu peut-être ?


    • mac 28 janvier 21:31

      @Enabomber
      Et vous en connaissez des hommes politiques qui s’intéressent à ce qui existe au-delà de leur doigt ?


  • berry 28 janvier 10:45

    « Comment régler le problème Trump ? » s’interroge une téléspectatrice allemande.
    Le rédacteur en chef juif du journal allemand Die Zeit a la réponse, il suggère tout simplement de tuer Trump.
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=90&v=WmA6C3qH380
     
    Les mafieux en place refusent de quitter le pouvoir qu’ils monopolisent depuis des décennies.
    Ce ne sont pas seulement des paroles en l’air, La CIA et le Mossad se sont fait une spécialité des assassinats de dirigeants politiques à travers le monde.
    Trump semble être au courant du risque, il s’entoure de militaires loyaux pour garantir sa sécurité.
    http://www.voltairenet.org/article195013.html


    • berry 28 janvier 10:58

      la vidéo ne s’affiche pas bien, je la remets.
      https://www.youtube.com/watch?time_continue=90&v=WmA6C3qH380


    • jaja jaja 28 janvier 11:17

      @berry

      Depuis l’inattendue victoire de Trump les marchés boursiers n’ont pas faibli . C’est un signe fort et un soutien enviable pour le nouvel homme fort du capitalisme US. Au contraire, les marchés ont sensiblement monté avec un dollar plus fort. Il semble, qu’après tout, « le Donald » est une bonne nouvelle pour le capital.

      Cet espoir est basé sur les politiques que Trump prétend mettre en oeuvre et dont l’auteur ne dit mot : en particulier les réductions drastiques d’impôts pour les entreprises capitalistes ainsi que pour les revenus des particuliers dont profiteront les 1 % les plus riches. Au détriment des plus pauvres selon le principe bien connu des vases communicants...

      De plus, Trump affirme qu’il consacrera jusqu’à mille milliards de dollars à des nouveaux projets d’infrastructure et d’investissements dans le pays et qu’il va déréglementer les banques ainsi que réduire à la portion congrue ce qui reste du droit du travail. Au détriment des prolétaires de la « ceinture de rouille » du Midwest dont une partie a voté pour lui...

      Imaginer, comme l’auteur le dit, que Trump va redonner le pouvoir au peuple (à supposer qu’il l’ait eu un jour, ce qui relève déjà de la pensée magique) est une fable pour enfants...


    • Doume65 28 janvier 12:47

      @berry
      « La CIA et le Mossad se sont fait une spécialité des assassinats de dirigeants politiques à travers le monde »
      J’imagine mal le Mossad supprimer Trump, vu ses positions résolument pro-israéliennes.


    • oscar fortin oscar fortin 28 janvier 13:43

      @jaja : Merci d’apporter toutes ces informations qui s’ajoutent merveilleusement bien aux quelques secteurs mis en référence dans mon article sans que j’aies pris le temps de les étayer. Si vous en avez d’autres, partagez-les avec nous.


    • mac 28 janvier 21:37

      @jaja

      Merci de sourcer pour ce qui est des intentions de Trump déréglementer les banques.


      Pour l’instant il me semble que c’est Clinton et la soi-disant gauche américaine qui aurait largement attaqué le Glass-Steagall Act avec la gabegie bancaire qui a suivi....


    • jaja jaja 28 janvier 22:37

      @mac

      « S’il est un rare point sur lequel il s’est montré constant, c’est son intention de déréguler massivement le secteur bancaire, en bon libéral républicain : il a déclaré à plusieurs reprises son intention de revenir sur la loi Dodd-Frank votée en 2010 par les Démocrates pour préserver la stabilité financière et éviter une nouvelle crise à la Lehman. Il avait ainsi lancé sur Fox News il y a un an :»

      http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/trump-wall-street-et-les-banques-vers-une-deregulation-massive-614977.html


    • Enabomber Enabomber 28 janvier 22:44

      @jaja
      Sur l’essentiel, on se rendra compte assez rapidement que voter Trump ou Clinton revenait finalement au même. N’en déplaise aux groupies du perruqué.


    • jaja jaja 28 janvier 23:02

      @mac

      C’est évident que les deux cliques sont les mêmes et au service du Capital US...

      La seule chose qui risque de changer c’est le repli nationaliste américain, le protectionnisme US encore accru et le pillage encore plus dur des ressources des pays du Tiers monde exigé par les multinationales US et par le lobby militaro-industriel...


    • baldis30 29 janvier 08:24

      @Enabomber

      bonjour,
      si ! une différence énorme dans les résultats :

      avec Trump c’est la mise en route d’une guerre civile américaine, jouant sur l’antagonisme avec la composante hispanophone (et même latinophone si on inclut d’autres latins)

      avec Clinton c’était l’assurance d’un déclenchement des hostilités dans tous les pays entourant la Russie, avec implication de l’Europe de l’Ouest pour payer les dégâts ...


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 28 janvier 11:20

    «  »Pour bien marquer le sens à donner à ce transfert de pouvoir au peuple, il a aussitôt poursuivi en précisant que les intérêts et la volonté du peuple allaient passer avant ceux des élites. «  »


    Vous voulez vous faire passer pour un faussaire, Oscar fortin ? 
    Les USA des Visages Pales sont gouvernés par « L’Intelligence américaine » qui dispose à sa guise de la « Force One » du « Pentagone » ! 

    TRUMP est de la même « trempe »que ses prédécesseurs , il s’active en ses débuts pour montrer qu’il « décide » mais ne tardera pas à s’aligner convenablement à la « chose » qui l’avait conduit à la Maison Blanche. Le leurre OBAMA était un échec, les Visages Pales expérimentent une autre stratégie, celle qui doit faire croire que les USA sont toujours ce qu’ils avaient rêvé... Mais c’est raté !

    • oscar fortin oscar fortin 28 janvier 13:51

      @Mohammed MADJOUR : Je ne veux surtout pas me faire passer pour un faussaire, Mon intention est de voir jusqu’à quel point ces paroles de Trump sont des paroles sincères ou de la fumée sans autre contenu que de ce que vous en dites : des paroles vides de la même nature de celles qu’il a dénoncées dans son discours d’investigation.


  • fred fred 28 janvier 12:22
    Qui gouverne les États-Unis ?...............mais..................les.............................. ....Américains........qui ont de l’argent bien sur............ !

  • soi même 28 janvier 13:03

    Qui gouverne les États-Unis ?. Regardons d’abord qui est Trump, après l’on pourra faire toute les supputations sur cette déclaration :| ( Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis ). ?

    Dans ses intentions il y a beaucoup de démagogie :

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1012497/trump-promet-aux-industriels-de-diminuer-impots-et-reglementation

    Il ne faut pas se trompé c’est un ultra libérale et il est en total contradiction avec l’espoir que certains lui porte comme intention salvatrice.

    Il faudrait peut être arrête de rêver que l’Amérique veut que du bien pour le monde. 

     


    • roman_garev 28 janvier 13:31

      @soi même
      « Il faudrait peut être arrête de rêver que l’Amérique veut que du bien pour le monde. »


      Mais où avez-vous trouvé ces imbéciles qui le croiraient ? L’Amérique, la France, la Russie, la Chine, l’Inde, l’Allemagne... (la liste de membres de l’ONU est longue) veulent que du bien pour son propre pays. « Le monde » (qui est-ce en fait ?) se débrouillera.

    • soi même 28 janvier 13:49

      @roman_garev, je m’adresse à tous ceux qui promeut l’idée que Trump est le salut du monde.
      Quand aux autres pays qui tienne le pavé à l’ONU , ce n’est que l’anti chambre de leurs ambitions nationalistes qui demande d’être adouber.


  • Gavroche Gavroche 28 janvier 14:09

    Bonjour


    Intéressante analyse de cette situation nouvelle aux USA.

    Ceux qui gouvernent la-bas sont à mon avis ceux qui sont les maîtres financiers du monde , les mêmes que ceux qui gouvernent réellement partout ailleurs et ce nouveau président, de par sa situation de milliardaire, gouvernait lui aussi bien avant son élection .

    Comme ils sont fort occupés à la conduite de leurs affaires, ils ont besoin de faire élire des gouvernants dévoués pour gérer les pays au quotidien à leur place .

    Cordialement.

  • oscar fortin oscar fortin 28 janvier 14:17

    L’idée m’est venu de rappeler pour ceux qui n’y avaient pas prêter attention certaines informations relatives aux élections présidentielles. Pour un pays qui se fait l’apôtre de la démocratie, "pouvoir du peuple pour le peuple, ces informations permettent de relativiser certains points relatives à ce peuple dont parle Trump dans son discours. On calcule à 54% le nombre d’électeurs et d’électrices qui ont voté. Le taux d’abstention s’élève ainsi à 46%. Le nombre de ceux et celles qui ont voté pour Trump serait de 25,5% et pour Hilary Clinton de 25,6%. En référence à la totalité des électeurs et électrices, on peut dire que 74,5% n’ont pas voté pour Trump, tout comme on peut dire que 74,4% n’ont pas voté pour Hilary Clinton. 


    Ces informations sont prises sur ce lien 

    • Gavroche Gavroche 28 janvier 14:40

      Bonjour Mr @oscar fortin


      C’est un ecomme chez nous quand l’abstention est massive. Cela enlève de la légitimité. d’être élu par 25% des inscrits !

      Mais cela veut dire aussi que les non-votants laissent les autres décider de leur sort .
      C’ets pourquoi personnellement je serais favorable à l’obligation de voter sous peine de forte amande. 
      Bien entendu dans ce cas les votes blancs et nuls seraient à prendre en compte, et en deçà d’un pourcentage à déterminer le vote serait annulé.
      Bonne journée.

    • roman_garev 28 janvier 16:58

      @oscar fortin
      Attendez un peu pour voir combien de MILLIONS de migrants (légitimes ou pas, mais en tout cas pas encore citoyens des USA, mais tout simplement des « touristes » à longue ou courte date) ont voté pour la Clinton dans ces 25 %.

      Et oui, ceux qui ne votent pas, c’est leur problème à eux. Peut-être pour eux c,est égal ou sans aucune importance. Oubliez-les et ne comptez que les citoyens actifs, ceux qui ont pris part à la vote...

  • velosolex velosolex 28 janvier 20:10

    Misérable torchon propagandiste, n’ayant aucune qualité d’écrit, propre à anesthésier même les supporters de Poutine et de Trump les plus fidèles. 


    • mac 28 janvier 21:44

      @velosolex
      Mais encore ?
      Vous êtes supporter de quoi vous au juste ?


  • franc 29 janvier 03:35
    Le discours d’investiture de Trump est magnifique,sublime ,j’espère qu’il réussira à accomplir tout ce qu’il ya dans « cette feuille de route »

     mais j’ai bien peur qu’il ne pourra pas faire tout ce qu’il veut ,Il ya en face l’Etat profond ,la Finance mondialiste et tous les médias contre lui ,ou alors ce serait un miracle.

     

    • baleti baleti 30 janvier 18:34

      @franc


      Même le père Noël, bosse pour le capital !!!!!

      Il se fou de la gueule du monde.

      Le mur du Mexique, commença a fini, ??? ils se sont mis d’accord pour ne plus en parler en public, 
       sa veut dire quoi ????


  • franc 29 janvier 03:41
    les nouveaux services de Trump ont dévoilé qu’il y a eu 5 millions de votes d’illégaux lors de l’élection présidentielle

    Malgré la triche de faire voter 5 millions d’illégaux ,la Clinton n’arrive même pas à gagner.

    Donc si on enlève ces 5 millions de votes illégaux la Clinton a même perdu largement sur le vote populaire en plus d’avoir largement perdu sur le vote des grands électeurs.


  • baldis30 30 janvier 15:24

    cette information montre qu’une tierce-Amérique ne se reconnaît ni chez Clinton, ni chez Trump :

    Elle n’a pas été longue à se manifester indépendamment des rodomontades de Soros, plus apte à faire capoter ce qui ne lui rapporte pas :

    http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/plusieurs-grandes-entreprises-americaines-se-mobilisent-contre-le-decret-anti-immigration-de-trump_2042657.html

    les grandes entreprise mais aussi les petites dans le domaine agricole ( voir Californie) , les quelques associations véritablement humanistes s’y sont mises, chacune par ses moyens de l’aide à la plaidoirie ....


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