lundi 6 mars - par Le Panda

Qui peut lui voler sa Victoire ?

Les Républiques se suivent avec ou sans pluies, elles ne se ressemblent que pour les Fous du Roy

Quel que que soit le bord politique, on se doit de reconnaitre qu’il vient de remporter un grand moment en ce 5 mars 2017.

A ne pas en douter, il y a marqué plus que des points, peu importe la valeur que les sondages lui accorderont.

Il a réellement été à la rencontre de chacun, au-devant de la France.

Avant que chacun des français vienne à lui, sur cette Place du Trocadéro.

Il vise juste ce que les citoyens ont envie d’entendre, par son discours politique, il donne une décalcomanie des villes de France et d’Outre-Mer où il s’est rendu.

Chacun a le sens d’appartenir à une communauté qui se nomme la France.

Phrases clefs de son discours.

Une évidence aussi se dégage, dans le cadre des divers plans B, C, voire D, laissent leurs plumes comme une fausse empreinte sur la couleur du drapeau tricolore.

Un langage à la hauteur surement de son programme, il s’adresse aussi à ceux qui l’écoutent : par rapport à son examen de conscience.

Le sens de la Tour Eifel qui prône à l’arrière-plan donne un écho similaire, à la phrase prononcée par Charles de Gaulle lorsqu’il osa en levant les bras, en V, faire retentir sur le monde entier :

« Vive le Québec Libre  »

A ne pas en douter, La Marseillaise scandait par les populations sur place donne un ton de passablement plus fort ou aussi puissant que l’Appel du 18 juin 1940  : parti depuis Londres.

Suivant cette ambiance face à un homme plus décidé que jamais à poursuivre son programme pour lequel pas loin de quatre millions de sympathisants lui ont apporté leur suffrage individuellement.

Le bras de fer y compris s’il le perd, il sortira la tête haute, il reconnait « ses erreurs » il ménage les valeurs de la Justice.

A ce jour, il semble indéniable, qu’il prend à bras le cœur les personnes présentes pour faire comprendre, le rôle catalyseur qui met le peuple en avant, à ne pas en douter là aussi il revient à une position plus efficace.

Aucun discours dans le cadre des diverses réunions, de gauche, de droite du F.N. n’a reçu une telle portée.

Surtout la seconde phrase dixit : Il faut faire bloc !

Il serait inapproprié que de ne pas admettre, que Macron doit utiliser diverses brosses à dents, pour emmener avec lui le quinquennat de François Hollande.

Quant à la position de Marine Le Pen, elle a pris un retour de douche, cela ne semblait pas bien difficile compte tenu du temps qu’il faisait.

Il été au bord de l’implosion, il a su remonter le courant, nous n’étions pas sur Le Radeau de La Méduse.

Les Trompettes de Jéricho, Les cœurs de Nabucco, Ma France, les unes comme les autres ne jouent pas l’halaî comme la chasse au sanglier.

Dont à priori, chacun des chasseurs dès le départ, savent qui sortira vainqueur de la dite bataille, qui est loin d’être égalitaire.

Cette dernière est totalement disproportionné, tout comme lorsque les corridas avaient lieu dans le sang des arènes, là où se jouaient les airs que fredonnaient la nation Ibérique.

Il a prononcé des phrases chocs, autant vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, idem à l’encontre des soutiens qui ont quitté le soi-disant « navire », les propos convenus que nous ignorons entre Alain Juppé et l’ex-Président.

Aucun candidat n’a tenu un discours qui rassemble sa propre famille, de manière aussi forte.

François Fillon n’a jamais fui la France, pour le charme d’une Cabane au Canada, y compris pour la défense de son meilleur ami.

Il ne faut pas se voiler la face, Alain Juppé dixit : « J’ai aidé Jacques Chirac  » !

Un seul homme a dû quitter le sol de sa patrie, ce fut Emile Zola pour oser amener la Justice à réfléchir en mettant un « texte » adéquate, dans sa lettre ouverte à Félix Faure.

Ne mâchant pas ses mots nous avions le sentiment d’entendre à nouveau la lecture à l’Aurore avec J’accuse.

Une image indéniable se dégage, les quatre millions de votants du peuple de la France, qu’ils soient de gauche de droite voire de l’île du Diable ; n’étaient évidemment pas tous présents.

Par contre comment contester la présence de Monsieur Baroin, Président des Maires de France. Celle de masse de consorts.

Les propos au J.D.D. avec la présence de Pénélope Fillon avec ses racines irlandaises donnent encore une puissance supplémentaire, à celui dont elle est l’épouse depuis 36 années.

Le J.D.D. a rendu public, les 19 procès-verbaux, mais aucune des 674 des pièces transmises par ses Conseils, ne figurent dans aucun des médias.

Il y a eu 19 des P.V. d’audition publiés. Aucun de ces P.V ne parlent d’emplois fictifs, surprenant ?

François Fillon a-t-il laissé le soin à ses conseils de décrire les lacunes, soit c’est vrai, soit c’est faux !

Au P.N.F sont déposés masse de documents. Que sont-ils devenus, ont-ils été pris en compte ?

Ce sont les propos d’Antonin Lévy qui sur le point de droit s’explique sur BFMTV.

Chacun a tenu ses fonctions, qu’en sera-t-il au plus juste de sa convocation du 15 mars 2017, à venir.

Une relaxe pure et simple, une mise en examen, ou autre ?

Il est surprenant en étant objectif, de faire crédit aux propos d’Estrosi et Xavier Bertrand qui sont président de Région grâce à l’appui de la gauche contre le F.N.

Ils ne s’en plaignent surement pas, sans le coup de pouce, ils ne seraient peut-être plus dans la famille de droite. Une évidence se dégage selon la légende à la dernière tablée de Jésus-Christ, tous les présents l’ont trahi, l’un l’a vendu pour quelques pièces d’or et la corde ou il finit pendu à son arbre.

Leurs procédés correspond-il d’un retour de mercis via Macron par l’interpellation de François Hollande ?

Ou de la bergère à ses moutons ?

Faut-il en déduire ou pas loin de 40 mille personnes présentes malgré la pluie, l’orage, aucune violence n’a surgit dans le cadre de cette manifestation.

Y compris la majorité des médias pour une fois s’accordent à déclarer qu’il y avait bien plus de 150 mille personnes.

Que chacun reconnaisse les siens, à ne pas en douter, sa forme de victoire qui demande confirmations en divers points, il est déterminé à poursuivre sa bataille.

Dixit François Fillon : « Nous ne sommes pas seul »

Quoi que l’on puisse écrire, nous ne ramons nullement pour un homme, ou un parti politique, penser le contraire serait un leurre, de taille énorme.

Il faut toutefois savoir regarder les faits avec objectivités, il aura quoi qu’il en soit il défie quiconque à droite de trouver un programme égal au sien.

Les médias font deux pas en arrière, y compris si la droite n’a nullement gagné l’élection présidentielle de 2017.

Il n’y a pas à priori de solution cruciale pour François Fillon. Les véritables cartes programmatiques, c’est bien le candidat sortant victorieux de la primaire qui possèdent les clefs en mains.

L’exercice du pouvoir, il l’a démontré par son tour de force sur la défense de ses idées, qui calque au devenir de la France sur ses conceptions.

L’UDI se mord les doigts ou pas ? Certains candidats L.R. ne pratiquent-ils pas de la même façon, lorsque l’on constate selon certains que les points principaux deviennent du détail.

À partir de ce principe fondamental, pourquoi François Fillon, gagne avec plus de 30% d’écart dans le cadre des primaires de droite ?

Les électeurs détiennent la réponse entre les mains, nous serons fixés sous peu.

Sur France2, il exprime conformément sa position dixit : Personne ne peut m’empêcher, de maintenir ma candidature ; je veux bien discuter, mais cela doit cesser à ce stade.

Je suis innocent pleinement, nous sommes face à une première dans le cadre de la Ve République.

Il admet que la justice doit faire son travail, par contre il le dit à nouveau :

Je peux être Président de la République, il y avait 200 mille personnes présentes.

La place du Trocadéro compte 80 mille personnes, et je ne suis pas autiste.

J’ai entendu le peuple de France. 

Je ne ferme la porte à aucun débat démocratique.

Il va s’en dire que tels procédés, ne sont pas favorables au débat d’une campagne de cette taille, puis il clos dixit : Mon principal antagoniste reste Marine Le Pen.

La réunion des Républicains, ne donnera surement pas la solution de la sortie de crise à une droite prisonnière de certaines actions d’appareil politique et non de libertés. 



2 réactions


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 6 mars 16:05


    « Qui peut lui voler sa Victoire ? »

    Réponse : les sarkozistes 


    • Le Panda Le Panda 6 mars 21:30

      @Jeussey de Sourcesûre
      Bonsoir,

      je me suis fais l’avocat du diable en plantant cet article juste avant mon départ.

      En 1er lieu je suis désolé et je m’excuse auprès de tous les intervenants de ne pas avoir répondu avant.

      Merci pour le lien, nous ne sommes pas loin de la vérité mais la position de Juppé fait rentrer à priori Sarkozy dans les rangs.

      Mais je suis presque persuadé que les jours à venir nous réserve bien des surprises, il ne va plus rester tel que je le disais dans un article précédent, un candidat qui tienne la route.

      Puis nous aurons des surprises par rapport à la validation des parrainages par le Conseil Constitutionnelle.

      Merci du commentaire. 


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