mardi 18 septembre 2012 - par Verdi

Réflexions sur le lamentable épisode sarkozyste

A peine quelques mois après l’éviction peu glorieuse de l’Elysée de son orgueilleux inventeur, le sarkozysme apparaît d’ores et déjà comme la plus pesante aberration politique de l‘histoire de la nation française. 

Perte de son indépendance dans le monde, baisse du niveau intellectuel de la population, économie en berne, endettement record, exacerbation des communautarismes, division des Français, stigmatisation des plus défavorisés et des intellectuels, délinquance en hausse partout, abêtissement généralisé, règne de la télécon comme jamais… 

Le passage de Sarkozy à la tête du pouvoir aura été un très fâcheux et particulièrement néfaste accident de parcours dans la gestion politique et économique du pays. Elire un président, en 2007, qui avait clairement pour priorité de gouverner pour les riches et de s'enrichir lui-même a été la plus grosse bourde que les Français aient commis depuis des siècles... 

De Gaulle, connu pour sa grande probité, a dû sans cesse se retourner dans sa tombe en voyant « ce politicien voyou » s’en mettre plein les poches aux frais de la République, dilapider son héritage, ses valeurs et piétiner ce qui restait d'une certaine idée de la grandeur de la France !
 
Devenue larbin des Etats-Unis, et carpette de l’Allemagne, pendant cinq ans, la France « bling-bling » a été la risée de l'étranger. Déconsidéré aux quatre coins de la planète, difficile, à présent, pour son successeur, François Hollande, aussi à l’opposé soit-il de son prédécesseur, de rétablir la crédibilité et une image respectée de notre pays, après les dégâts causés par Sarkozy !
 
Guerre contre l’intelligence
 
Sarkozy, le cancre pontifiant du haut de son immense inculture, a passé le plus clair de son temps à contrer les gens « normaux » et « sensés » au profit des innombrables connards et imbéciles qui polluent la vie de tout un chacun. Le nombre de crétins ignares qui n'ont rien à dire et qui n’ont cessé d’ouvrir leur gueule a connu une croissance exponentielle en dix ans de sous-règne puis de règne. 
 
C'est probablement le symptôme de ce mal d'exister, que ce président perturbé, arrogant et méprisant, transmettait à ses concitoyens. Un syndrome qui trouvait sa traduction dans cette mode vestimentaire déprimée et déprimante, privilégiant la couleur du deuil, laquelle perdure on ne sait pourquoi ! 
 
Quand la culture n'est pas là pour soutenir l'intellect, et inversement, un pays sombre dans l‘idiotie comportementale et l‘indigence culturelle ! C’est fou le nombre de nostalgiques du petit timonier sur talonnettes qui, à l’instar de leur maître, ont braillé, éructé, dans une langue monosyllabique abrégée. Réduite comme leur style de pensée, lui-même dépourvu de l‘amplitude indispensable à la compréhension et l‘entendement. 
 
Place aux crétins et à l’esbroufe
 
Etouffants par leur brouhaha insipide, mais néanmoins assourdissant pour l’intelligence, ils sont très vite indentifiables : absence de vocabulaire, agressivité immédiate, insultes, capacité cognitive quasi inexistante… Cà ressemble fort à la définition du con, non ? C’est cela aussi, et surtout, qui caractérise le sarkozysme : le règne de l’esbroufe et la parole laissée généreusement aux plus crétins ! 
 
Une étude récente montre la dégradation de l’orthographe à l’école : 50% d’erreurs en plus, entre 1987 et 2007. Il est à craindre que la situation ne se soit aggravée pendant le règne du cancre. Un phénomène pas nouveau, mais qui devient récurrent !
 
Mettez des idées crétines dans la tête de crétins, vous êtes assurés du résultat calamiteux qui s’en suivra. Non seulement ces crétins, à l’instar de leur idole, prendront la grosse tête, mais, de plus, ils pollueront les sphères qui auront la malchance de subir leur présence, par leurs inébranlables certitudes imbéciles (ou conneries en d’autres termes) qu’ils voudront à toute force imposer. C’est-ce que l’on qualifie également de prosélytisme du con ! 
 
Bilan désastreux sur tous les plans
 
Sarkozy a tout de même « réussi » une chose : entourlouper des demandeurs d’emploi en leur faisant croire qu’ils étaient tous des patrons en puissance, proclamant auto-entrepreneurs ceux qui se lanceraient dans l’aventure de la création d‘entreprise. 
 
Faire croire à des chômeurs qu’ils pourraient s’en sortir par eux mêmes dans un monde dominé par ses copains crabes de l’ultralibéralisme a un été succès pour le bonimenteur Sarkozy. Il est en revanche à craindre que cette « géniale » idée se révèle un échec cuisant pour ceux poussés malgré eux dans cette galère… 
 
Bilan désastreux sociologiquement, socialement, économiquement, historiquement honteux pour la France et son image dans le monde. Une décennie de gâchis en tout genre. Gâchis humain avec les millions de Français perturbés, déstabilisés, et, pour certains, chômeurs et assurés sociaux notamment, stigmatisés et culpabilisés en permanence. 
 
Sarkozy, un fou anxiogène et dangereux
 
Des Français qui, sans son avènement, auraient sans doute traversé cette période avec moins d’encombres, moins de difficultés, moins de stress, moins d‘angoisse. Gâchis sur le plan militaire avec des menées guerrières criminelles hasardeuses de ce va-t-en guerre, en Côte-d’Ivoire, en Libye et en Afghanistan ! Avec près de 100 soldats morts pour asseoir l’hégémonisme des ultralibéraux de la planète !
 
Que retenir de la personnalité de l’individu Sarkozy ? C’est d’abord un être perturbé, complexé par sa petite taille, éprouvant un besoin irrépressible d’être dans la lumière, au centre de tout, dans l’ostentation et l’excès !
 
Un homme souffrant visiblement d’une hypertrophie de l’ego, le rendant irascible et violent à la moindre contrariété, dégainant l‘insulte plus vite que son ombre. Un être schizophrénique et vindicatif dont le masque faussement doucereux est tombé après quelques mois seulement de règne, faisant de ce président détestablement atypique le plus rejeté et haï de toutes les Républiques !
 
Heureusement, le 6 mai, dans un sursaut de conscience, une majorité de Français, lucides sur les risques que feraient courir le maintien de l’agité à l’Elysée, ont élu un président qui se veut « normal » ! 
 
Ouf ! Au moins, les débats pourront-ils eux aussi retrouver une respiration normale et ceux chargés de les rapporter un peu d’air et… d’éthique !
 
 
Verdi
Lundi 17 septembre 2012
 
JPEG - 29.8 ko

131 Messages de forum

Version web