samedi 10 décembre 2016 - par Robert Bibeau

Salaire minimum et Revenu minimum garanti – Quelles fumisteries !

 Le revenu et le salaire minimum garanti sont une arnaque planifiée par les riches et propagée par la go-gauche pour transférer complètement le fardeau social sur le dos des prolétaires et permettre au capital de se retirer totalement du champ des cotisations sociales.

 

La gauche se demande si le revenu minimum garanti est une revendication réformiste ?

Le revenu et le salaire minimum garanti sont une arnaque planifiée par les riches et propagée par la go-gauche pour transférer complètement le fardeau social sur le dos des prolétaires et permettre au capital de se retirer totalement du champ des cotisations sociales. Ces mesures gouvernementales cherchent également à garantir un marché aux capitalistes fournisseurs de biens et de services. Ces mesures accroissent l’omniprésence de l’État bourgeois dans la vie sociale, augmentant la dépendance du prolétariat vis-à-vis l’État. Enfin, les revendications de revenu minimum et de salaire minimum garanti visent à calmer les ardeurs populaires face à la misère qui s’épand comme du chiendent parmi les gens avant le grand bouleversement.

Dans un texte que nous publions ici (http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/sur-le-salaire-minimum-a-15heure/) le militant de gauche Gérard Bad, est très prudent et pour cause, il jette un pavé dans la marre, puis propose une recherche pour identifier qui a lancé ce pavé, un peu comme Naomi Klein qui après avoir jappé avec les canidés Clintonniennes (Hillary), contre la caravane Trumpiste qui passait indolente, se retourne contre son égérie féministe-LGBTW-droits des animaux-pauvreté-volontaire et autres fadaises, et accuse les « néolibéraux démocrates » (expression inventée par les bobos pour désigner les capitalistes désespérés – transformés en « populistes de gauche et de droite »), les accuse disions-nous, de trahir la gauche (1). Comment les capitalistes peuvent-ils ainsi trahir la gauche américaine qu’ils ont tant cajolée ? Mais madame Klein, c’est vous qui rêvez éveillé en pensant qu’une nouvelle gauche agglomérant 222 ONG « citoyennes » stipendiées, subventionnées par l’État bourgeois, puisse remplacer l’ancienne Alliance éclectique des groupuscules gauchistes, monistes et mystiques, suspendus eux aussi aux Basques de l’État capitaliste expansionniste (2).

Gérard Bad s’avance sur cette promenade, à sens unique, comme nous le disions sceptique dans un précédent article (3), mais en prenant la posture prudente de l’observateur gauchisant. Pourtant, sa référence à Mickey Gorbatchev l’expose. La Société 20/80 (20% de travailleur, producteur de 100% des marchandises, contre 80% d’improductifs – simples consommateurs de babioles) est une incongruité débranchée. Cette hypothèse bourgeoise néglige simplement le fait que le mode de production capitaliste n’existe pas pour assurer l’équité sur le marché libre entre production et consommation – offre et demande s’équilibrant parfaitement sur un marché de concurrents (4). Le mode de production capitaliste fonctionne dans le but d’assurer la reproduction élargie du capital. Ce postulat implique que l’équilibre offre/demande n’est jamais atteint, mais génère constamment une demande accrue (même à crédit) afin de stimuler une offre accrue (même à crédit), source de réalisation de la plus-value, le véritable Graal du système capitaliste. Le modus opérandi du capitalisme n’est pas de se reproduire à l’identique – cent-mille-milliards $ USD générant après chaque cycle économique le même identique cent-mille-milliards de valeurs marchandes à transformer en capital-argent, mais bien de produire cent-mille-milliards $USD plus X milliards $USD supplémentaires. Si ce système d’économie politique n’assure pas, alors les économistes bourgeois décrètent que le système est en crise systémique (krach boursier, inflation, récession, dépression, grande dépression).

Nous ne traiterons pas ici de la contradiction fondamentale qui grippe ce paradoxe et cette inadéquation cruciale ( 5). Que Vaclav Havel, Mickey Gorbatchev et Vladimir Poutine ignorent tout de ces principes matérialistes dialectiques se comprend parfaitement, mais le camarade Gérard Bad devrait être plus prudent dans ses atermoiements. 

 

La gauche doit-elle se battre pour un salaire et pour un revenu minimum garanti ?

Le camarade Bad pose la question tout à fait pertinente : « Que pensez de la campagne nord-américaine et européenne pour un salaire minimum de 15$/heure ou encore pour un revenu minimum garanti ? » Question secondaire et tout aussi pertinente : « Pourquoi la gauche de la gauche bourgeoise demeure-t-elle silencieuse sur cette question cruciale qui interpelle la classe prolétarienne ? », alors que la gauche réformiste rallie ces deux utopies avec frénésie ? Ainsi, la mégère de la « nouvelle gauche – déjà ancienne », la citoyenne Naomi Klein, que nous citions plus tôt, a signé la pétition en faveur du salaire horaire minimum de 15 $ CND. Geste futile, mais qui permet d’afficher sa photo dans le Guardian et le Financial Post qui ont mission (en tant que média conseillant la « gouvernance ») de désigner qui est la gauche officielle et raisonnable, incolore, inodore et sans danger, qu’il faut ovationner. Nous les connaissons bien, car nous avons eu à les subir lors du Forum social mondial de Montréal à l’été 2016. 

 

L’État bourgeois ne peut être la solution au désarroi

Avant de répondre à ces questions, il faut d’abord se commettre, c’est ce qui déterminera notre grille d’analyse concrète. Ainsi, en tant que révolutionnaire prolétarien internationaliste notre programme stratégique tient en un point, il stipule que notre unique mission est de construire le mode de production communiste (non pas socialiste, mais communiste). Il est probable que pour accomplir cette mission la population doive renverser le pouvoir bourgeois s’il ne s’effondre pas. Cette orientation stratégique fondamentale colore et détermine nos combats tactiques dans la lutte des classes antagonistes. Ainsi, la lutte tactique pour un salaire minimum à 15$, ou pour un revenu minimum garanti peut-elle contribuer à faire avancer notre programme stratégique prolétarien pour la construction du mode de production communiste ? La réponse est NON et OUI ! La réponse est non sans hésitation s’il s’agit de mobiliser la classe prolétarienne révolutionnaire derrière la caravane électoraliste des petits-bourgeois réformistes si prompts à supplier la machine d’État capitaliste pour qu’elle leur assure salaire, prébende et sinécure en contrepartie de ces pétitions futiles, de ces parades-manifs inutiles, de ces festivals et de ces forums de supplications infantiles et de leur participation aux mascarades électorales bancales. Tout ce cirque médiatique ne contribue qu’à désarmer le prolétariat et à lui laisser croire que le capital - soutenu par quelques réformes - peut résoudre les contradictions insolubles du capitalisme.

 

La décrépitude de l’État providence

En effet, dans les années soixante du siècle dernier l’État providence a été chargé par la classe capitaliste occidentale de prendre le relai de l’entreprise privée afin d’assurer la reproduction élargie de la force de travail. Cette époque est révolue. Ce qui signifie qu’aujourd’hui de telles revendications n’ont pour but que d’enrégimenter la classe prolétarienne derrière le carrosse d’une faction ou de l’autre du capital (démocrate – républicain, gauche – droite, libérale – conservatrice, etc.) Incidemment, lors des dernières élections canadiennes et américaines on a pu voir que la « go-gauche » peut être dépassée sur sa gauche dans le domaine des promesses électoralistes. Que madame Naomi Klein et la go-gauche retiennent cette leçon. En effet, la classe ouvrière américaine faisait face à ce dilemme, soutenir la clique Clinton (féministe-LGBT- gauche populiste-amis des animaux, écologiste dépressif) et se retrouver avec des paiements d’assurance maladie si importants que la faillite personnelle les attendait au bout de leur peine ; ou alors, voter pour la clique de Trump (droite populiste) qui prétendait résilier ce programme universel d’assurance (appréciés des assureurs) dont le prolétariat a pourtant besoin, mais qu’il ne peut se payer ? En d’autres termes, perdre son emploi et son assurance maladie ou ne perdre que son assurance « Obama care » et conserver son emploi encore quelque temps. Ils ont choisi Trump le prestidigitateur en sachant bien qu’il mentait effrontément (6). Il en sera exactement de même avec les promesses de revenus universels et de salaire minimum garanti de la petite bourgeoisie de gauche, une façon de faire porter directement aux ouvriers le fardeau d’assurer la pitance de toute la société – prolétaires chômeurs, assistés sociaux miséreux, petits bourgeois parasites, rentiers dépouillés, femmes au foyer et leurs héritiers. À la fin, la go-gauche bourgeoise opportuniste et populiste va forcer l’ouvrier à dénoncer ces programmes sociaux qu’il ne peut supporter malgré la croissance drastique des impôts des prolos et des Bobos en cours de paupérisation et de prolétarisation, et à voter pour la droite opportuniste et populiste. Le capitaliste « contrit » (l’hypocrite) se « résignera » finalement (sic) à retirer la contribution des entreprises à ces programmes « sociaux » à la demande expresse de l’électorat piégé. Voilà comment la go-gauche bourgeoise réformiste assiste la droite réactionnaire dans ses visées « populistes ». Au siècle dernier c’étaient les communistes et les socialistes qui assistaient ainsi les « fascistes » à travers des fronts populistes et antifascistes.

 

Reproduction simple ou reproduction élargie de la vie ?

Sous le mode de production capitaliste (MPC), il est très facile « d’affecter en toute circonstance une juste valeur économique au travail humain ». Il est si simple de donner une valeur à la force de travail, c’est le premier mystère que Marx a éclairci. Voici sa théorie. La valeur de la force de travail c’est la valeur — le cout en simplifiant — de sa reproduction simple (permettre au travailleur de se nourrir, se loger, se reposer, se déplacer, se récréer, se former, etc.) afin de se présenter le lendemain à son poste de travail, ou alors, c’est le prix (pour simplifier) de sa reproduction élargie (comprenant sa famille pour qu’il y ait une relève prolétarienne).

Depuis le début du capitalisme, le salaire du travailleur s’est toujours situé entre ces deux pôles. La lutte de classe du prolétariat ne consiste pas à se chamailler pour les droits des animaux, la paix dans le monde, l’élection de Mélenchon ou de Marine Le Pen, l’élection d’une criminelle de guerre féministe à la Maison-Blanche, ou en faveur du mariage gai, cette guerre de classe – quotidienne – consiste à réclamer que le salaire horaire assure la reproduction élargie alors que le capital voudrait accorder moins que le salaire social nécessaire à la reproduction simple de la force de travail.

Le capital s’est prononcé depuis des années à travers ses thuriféraires politiques — il n’a plus les moyens d’assurer la reproduction élargie de la classe prolétarienne tout en maintenant ses taux de plus-value et de profit élevés, compte tenu notamment des faux frais tertiaires – services – banques et intérêts – intermédiaires commerciaux en tout genre —. Le capital réclame donc une réduction du salaire réel des ouvriers et une décharge des cotisations patronales qui devront désormais émarger uniquement aux salariés (masculins et féminins) qui, disons-le solidairement, auront le plaisir comme aux États-Unis de travailler plus pour gagner moins et à la limite de mourir de faim sur la chaine de montage, sans descendance. C’est ici que la route de la go-gauche réformiste et celle des révolutionnaires prolétariens divergent. Les premiers célèbrent déjà la disparition de la classe prolétarienne, pleurnichent auprès de l’état bourgeois pour obtenir le revenu minimum garanti… garanti par qui (?) par la classe prolétarienne en voie de disparition selon eux. Nous révolutionnaires prolétariens savons pertinemment que le capital est le produit du travail, que donc la classe prolétarienne pourra être paupérisée, outragée, bafouée, mais qu’elle ne disparaitra pas tant que le capital existera et que le jour ou la reproduction élargie de notre classe deviendra, je ne dis pas compliquer – elle l’est déjà –, mais impossible, l’heure de l’insurrection populaire aura sonner.

 

Le prolétariat révolutionnaire doit soutenir ses luttes de classe

Cependant, si un groupe de travailleurs monte aux barricades – enclenche une grève sauvage et exige un salaire de 15$/h., ou n’importe quel autre salaire de base ou autres conditions de travail, peu importe, sans rien demander et sans rien attendre de l’État bourgeois, alors, sans hésitation aucune, les révolutionnaires prolétariens appuient cette guerre de classe farouche qui n’attend rien de l’état des riches. Il importe peu que cette grève arrache ces concessions aux représentants locaux de la classe capitaliste, l’important c’est que cette bataille s’inscrive dans le grand mouvement historique de renversement du mode de production capitaliste pour l’édification du mode de production communiste. Cette escarmouche, classe contre classe, enseignera au contingent local du prolétariat et contribuera à enrichir le patrimoine qui constituera la conscience individuelle et collective de notre classe révolutionnaire, patrimoine que les intellectuels – qui ne sont surtout pas l’avant-garde de notre classe –, on a vu ce que ça donnait en Russie, en Chine et ailleurs – mais qui peuvent devenir les patients scribes de notre classe – auront pour tâche de consigner et de diffuser. La classe n’a pas besoin de César ni de tribun et elle produit elle-même ses organisations (soviets). Camarade, garde nous de « l’avant-garde », nos ennemis on s’en charge.

 

Vous trouverez à cette adresse URL http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/sur-le-salaire-minimum-a-15heure/ le texte des compilations du camarade Gérard Bad sur le thème du revenu minimum garanti que nous publions en exclusivité.

 

 

(1) https://legrandsoir.info/c-est-le-ralliement-des-democrates-au-neoliberalisme-qui-a-offert-la-victoire-a-trump-the-guardian.html

(2) https://legrandsoir.info/c-est-le-ralliement-des-democrates-au-neoliberalisme-qui-a-offert-la-victoire-a-trump-the-guardian.html

(3) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/fute-le-proletariat-americain-comment-instrumentaliser-une-potiche/

(4) Le sophisme de l’offre et de la demande http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-sophisme-de-loffre-et-de-la-demande/

(5) La crise systémique du capitalisme.

(6) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/fute-le-proletariat-americain-comment-instrumentaliser-une-potiche/ et http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/rififi-a-la-maison-blanche-trump-la-chimere-deuxieme-partie/

 



46 réactions


  • Harry Stotte Harry Stotte 10 décembre 2016 18:58

    "...c’est le premier mystère que Marx a éclairci. Voici sa théorie. La valeur de la force de travail c’est la valeur — le cout en simplifiant — de sa reproduction simple (permettre au travailleur de se nourrir, se loger, se reposer, se déplacer, se récréer ...)


    ... se former, se payer tout ce que le capitalisme produit de superflu, de la bagnole à la cuisine gastronomique, de la télévision au robot ménager, des championnats de football aux CD-rom, de l’aspirateur aux vacances à la mer et/ou à la montagne, du bistrot à la playstation, des fraises à Nouvel-An aux sextoys, de la machine à café aux chaussures de trekking, du four à micro-ondes au caméscope, de la tablette aux compléments alimentaires, de la calculette à la piscine publique. et dix mille autres choses qui n’existeraient pas s’il n’y avait que les bourgeois - grrrrr ! - pour se les offrir.

    Il a peut-être vu beaucoup de choses, l’archaïque de Trèves, mais assurément il n’a pas vu venir Henry Ford, qui se dit, un jour, qu’il devait payer ses prolétaires de telle sorte qu’ils puissent acquérir ce qu’ils fabriquaient.

    • Coriosolite 10 décembre 2016 19:13

      @Harry Stotte
      l’époque du capitalisme fordien est passée.

      Le capitalisme post-moderne se débarrasse de la main d’œuvre surnuméraire.

      Il fait financer la survie des chômeurs par la collectivité via le « revenu universel » tout en s’exonérant des cotisations sociales.


    • Yaurrick Yaurrick 10 décembre 2016 19:36

      @Harry Stotte
      Henry Ford a surtout mis en place le fordisme qui a permis de très gros gains de productivité et in fine de salaire, ce qui a permis aux Ford T de bien se vendre car bien moins chères.


    • michel-angelo michel-angelo 10 décembre 2016 22:30

      @Coriosolite
      Travaillons tous et moins, une loi pour les 32 heures vite. Cela ne fait que repousser le problème ? Les besoins sont immenses, aider les vieux, inventer, produire autrement, tout cela crée des emplois.


    • CN46400 CN46400 11 décembre 2016 12:00

      @Coriosolite
      Il n’y a pas de « main d’oeuvre surnuméraire ». quoi de mieux pour booster les profits, en faisant baisser le prix de la force de travail, qu’un fort contingents de chômeurs...


    • Harry Stotte Harry Stotte 11 décembre 2016 12:32

      @Corlosolite - @Yaurrick


      La référence à Ford doit être entendue comme une métaphore. 

      Et ça, c’est la « contradiction » du capitalisme que les zozos du XIXe siècle, n’ont pas vu venir, à savoir que la « bourgeoisie » ne peut se contenter d’entretenir la force de travail du prolétaire, mais qu’elle doit aussi lui fournir du pouvoir d’achat afin qu’il fasse tourner la mécanique, en étant à la fois producteur et consommateur, notamment de « superflu ».

      Et le phénomène n’est pas nouveau, puisque dans son best-seller L’homme, cet inconnu (1936), Alexis Carrel, prix Nobel de médecine 1912, parlait déjà de l’« homo oeconomicus qui doit consommer sans cesse afin que puisse fonctionner les machines dont il est l’esclave. »

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 12:36
      @Harry Stotte

      Vous nous presenter l’inventaire de votre foyer Monsieur Harry-Henry ?? Les bobo ont achete tout ceci (a credit) en effet - leur problème c’est que le bal est fini et ils boss dure pour juste ne pas perdre ce qu’ils ont empruntes ... malheureusement pour vous les bobos ca empironne et ca achève d’où votre amertume

      Dans le monde la lutte au superflu ne concerne qu’une petit portion des 7 milliards d’humains dont 2 milliards n’ont pas d’eau potable et j’en passe

      Alors de grace BOBOs qui envier le superflu des riches passer votre chemin


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 12:48
      @Yaurrick

      Tout cela est vrai mais ce que FORD ne savait pas c’est que le poison etait dans l’antidotte.

      Tant que les gans de productivite ont ete possible la plus-value relative fut encaisse - laissant en effet tomber des miettes salariales aux ouvriers qui achetèrent une automobile - D’ailleurs les villes furent erigees pour l’automobile - espacant enormement les commerces et les lieux de travail obligeant a posseder une automobile - 

      Mais quand toutes les entreprises eurent implanter ce fordisme rationalisateur de l’exploitation a la chaine pression = plus de plus-value relative ou extra de possible - l’exploitation fordiste devint la norme et seul d’autres innovations et acceleraion de cadences pouvaient permettre d’autres gains de productivite de plus-value 

      On est au bout du rouleau - de la corde - le capital ne parvient plus à se reproduire elargie = en plus = voila la raison du desespoir des riches des bobo parasites qui voudraient accuser l’ouvrier de ne pas asse travailler  pour la survie des bobo - allant jusqu’à l’accuse de trop consommer -

      Mais imbecile de bobos si l’ouvrier cesse de consommer vos commerces vont s’ecrouler et vos serer a la rue

      Alors les bobos on reprend la lecture du texte que vous n’aver pas compris (il me manque une lettre sur mon clavier d’où je place le (R) partout en lieu et place, sorry).



    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 12:59
      @CN46400

      EN EFFET C’EST VRAI

      ET C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE NOUS DISONS PAS DE SALAIRE MINIMUM OU DE REVENU MINIMUM QUEMANDER À L’ETAT QUI LE PRENDRA DANS NOS POCHES DE PAUVRES POUR DONNER A D’AUTRES PAUVRES

      NOUS DISONS LA GUERRE DE CLASSE LES TRAVAILLEURS PRET A SE BATTRE A FAIRE GREVE POUR UN MEILLEUR SALAIRE EN COUPANT LES PROFITS DES CAPITALISTES LE TEMPS DE LES FAIRE RALER ET PAYER

      OUI AUX AUGMENTATIONS DE SALAIRES GAGNER PAR LA GREVE SAUVAGE SI REQUIS ET NECSSAIRE ET A BAS LES GREVES SOCIALES DE MERDE = UNE GREVE N’EST JAMAIS SOCIALE CRETINS DE SYNDICATS DE MES DEUX.


    • Harry Stotte Harry Stotte 11 décembre 2016 15:12

      @Robert Bibeau

      "Vous nous presenter l’inventaire de votre foyer Monsieur Harry-Henry ??"

      Je n’ai à peu près rien de ce que j’ai énuméré. smiley

      Bien que ça ne vous regarde pas, je vous informe que je n’ai ni voiture ni téléphone portable, ni four à micro-ondes ni caméscope, et qu’après le loyer, mon deuxième poste de dépenses est la nourriture et les boissons qui l’accompagnent. J’ajoute que depuis quinze ans, je n’ai passé de vacances que chez des gens de ma famille en Suisse et en Italie.

      Et je me trouve très bien de cette situation. Je mange et je bois « bon », voire « très bon" - avec les années, j’ai développé un petit talent de cuisinier du dimanche -, et je ne vois pas pour quelles raisons je devrais me creuser la nénette et ensuite me casser le tronc, pour deux milliards d’individus qui sont infoutus de trouver des solutions à leurs problèmes d’eau non potable.

      Je sais qu’il y a 2500 ans, les Grecs de Samos perçaient un tunnel d’un kilomètre et des poussières pour approvisionner leur ville en eau, après avoir mis au point – il y a 2500 ans donc – un système de triangulation qui a permis d’entamer la creuse aux deux extrémités de l’ouvrage et de permettre aux esclaves chargés des basses besognes de ne pas se rater au milieu de la montagne.

      Ce qui démontre, au passage, que l’ingéniosité des uns et l’impéritie des autres ne doit rien à la lutte des classes et au régime politique. IL y a, d’une part, ceux qui savent et qui savent faire et, d’autre part, ceux qui ne savent pas et ne savent pas faire. Les seconds sont très défavorisés par rapport aux premiers.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 15:27
      @Harry Stotte

      Ouais - j’ai ecrase votre gros orteil j’en ai peur

      Dites au passage et bien que ca ne me regarde pas Vos gens de SAMOS en Grece - qui creusait si bien ILS EN SONT OU AUJOURD’HUI DANS LEUR CREUSAGE pour sortir ds griffes des banquiers européens ??

      Noter que je ne leur souhaite rien de mal a ces pauvres prolétaires grecs - juste qu’ils soient plus intelligent que vous et qu’ils mènent la lut des classes pour s’en sortir car avec  SIRIXA c’est la merde assure... 

      Prener du bon vin avant de revenir nous visiter sur Agoravox ( smiley



    • Harry Stotte Harry Stotte 11 décembre 2016 18:53

      @Robert Bibeau



      « Ouais - j’ai ecrase votre gros orteil j’en ai peur »


      Soyez en crainte, en vingt ans de web, on se tanne le cuir, et j’ai croisé des gens qui faisaient infiniment plus le poids que vous.


      ILS EN SONT OU AUJOURD’HUI DANS LEUR CREUSAGE,,,"


      Ils ne sont nulle part, les gens de Samos. Ils ont été effacés par vingt siècles de métissage*. Ce bidule auquel les gens comme vous attribue la capacité de sauver et la paix et l’espèce humaine. Quand on voit à quoi ça a réduit les descendants de Périclès, on se demande où se situe l’intérêt du sauvetage.


      * Ils ont vu passer et subi les Romains, les Serbes, les Bulgares, les Arabes d’Egypte, les Normands, les Albanais, les Tartares, les Vénitiens et les Turcs... Résultat, le pays a fait six fois faillite depuis son indépendance, en 1822.

    • Harry Stotte Harry Stotte 11 décembre 2016 18:55

      @Bibeau


      RECTIFICATION :

      Soyez sans crainte..

  • alinea alinea 10 décembre 2016 19:05

    je n’aurais pas dit tout ça parce que je ne connais pas grand chose aux USA, mais le RU est une horreur absolue, un empêcheur de libération ! Il y a des tas d’autres solutions : finie l’exploitation de l’homme par l’homme, coopératives ou autres structures où tous peuvent travailler et satisfaire aux besoins ; le RU, c’est perpétuer pépère le capitalisme en achetant l’immobilisme !


    • michel-angelo michel-angelo 10 décembre 2016 22:27

      @alinea
      « coopératives ou autres structures où tous peuvent travailler et satisfaire aux besoins ». Bien dit. Le revenu universel est une supercherie nuideboutiste. Je vote pour la gratuité. Education, transports en commun et santé gratuite pour commencer. Bien sûr tout le monde met la main à la poche, employés (dont les PDG) et actionnaires. Peu à peu subvertir l’idée de propriété et d’argent. Le capitalisme s’effondrera poussé par sa propre inutilité aux yeux de tous.


    • alinea alinea 10 décembre 2016 22:53

      @michel-angelo
      Sortir du tout argent, l’argent comme rêve, l’argent comme but, l’argent comme valeur... oui bien sûr ! Que chaque activité, de production, d’entraide, d’entretien,etc, puisse permettre de vivre dignement.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 12:54
      @michel-angelo

      J’achète l’idee de la GRATUITE mais ATTENTION, mis a part d’ecrire ici sur AGORAVOX = TOUT LE MONDE METS LA MAIN À LA POCHE ... quels moyens ave-vous de faire payer les riches qui n’ont jamais payer et s’enfuient en Belgique, en Russie, en Suisse si vous les menacer de payer ???



      Le GRATUIT c’est pareil au REVENU MINIMUM GARANTI = identique = et la classe prolo ne peut plus assumer = elle a tout juste de quoi survivre et ici au Canada dans les grandes villes 10% à 20% des travailleurs a temps complet sont pauvres et vont aux soupes populaires ... alors le gars ets es babioles peut aller se rhabiller

      Le gratuit n’est pas gratuit pour l’ouvrier - c’est le capital qu’il faut abolir pas la tarification de l’electricite


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 13:07
      @alinea

      ON NE DOIT PAS REPANDRE LE FETICHISME DE L’ARGENT
      LES OUVRIERS N’ADHERENT PAS AU FETICHISME DE L’ARGENT
      CE SONT LES BOBOS LES PETITS-BOURGEOIS QUI REPANDENT CE MYTHE DU « TOUT A L’ARGENT » ET ILS EN ACCUSENT LES PROLOS PAR LA SUITE.

      Un ouvrier sait une chose - il la vit chaque jour cette chose - sans argent on ne lui donne pas à manger, de l’essence, un loyer, des souliers, des vêtements etc. Alors il se bat our obtenir de l’argent pour sa reproduction simple comme je l’explique ci-haut et il doit se battre pour obtenir de l’argent pour sa reproduction elargie (sa famille) afin que le capital ait toujours de la main-d’oeuvre à exploiter.
      L’Ouvrier ne sait pas comment sortir de ce dilemme ou il se bat pour survivre et sa famille afin d’assurer la reproduction elargie du capital.

      Seule la lutte de classe sur le front economique va peu a peu l’amener a percevoir que cette lutte est perdue d’avance et contre son avantage et que seul le renversement d l’ensemble du mode de production capitaliste permettra de resoudre définitivement ce paradoxe




    • hervepasgrave hervepasgrave 12 décembre 2016 12:08

      @Robert Bibeau
      Bonjour, il faut un Canadien pour dire cela en France ? Vous avez raison, c’est bien le capital et surtout l’argent.L’argent comme pouvoir. Ici, il n’y pas de lutte pour un monde meilleur « hum !non.Pour un nouveau monde » Déjà dans un premier temps,il y a une chose que personne ne dit ,ou pire encore ne songe. C’est comment et pourquoi cela dure ? En partant de là ,sur la vision que nous avons de nous même cela suffirait a trouver une solution pour remédier a ce fléau qu’est le capitalisme/l’argent.

      Ce qui fait fonctionner les humains dans notre monde ,c’est de vouloir différemment,mieux .... que son voisin.C’est peut-être con ce que je dis mais c’est le moteur.Il est bien difficile d’y remédier car vouloir ce que les autres ont,ne donne que la même chose.C’est une roue sans fin que le capitalisme lui sait bien faire tourner.Et c’est a cela qu’il faut s’attaquer dans un monde de partage.Car tout le monde a peur d’être invisible ,transparent dans la masse. Trouver la solution à cela et le monde changera,de mon simple avis.
       Tout comme l’acceptation des dégradations est entretenu par des guerres et des disparités négatives qui font que les gens se disent « il y pire que nous » c’est une spécificité de notre inaction. Un jeu bien vicieux du capitalisme et des pouvoirs.Pendant ce temps là dégradation peu continuer ad vitaem. Il n’y pas de recherche du mieux.
      Un exemple flagrant est bien le nombre exponentielle d’associations.Elles mendient pour nourrir les nécessiteux , mais dans le même temps ,elle ne dit pas « Pallions ensemble en nous aidant et cherchons a faire bouger les choses » NON ! NON ! et faudrait pas déconner quand même,c’est risqué.Alors toute l’ambiguïté repose sur ce genre de chose.Partageons nos restes ,entraidons nous entre esclaves de ce système. C’est cela qu’il faut ne pas hésiter a dire,C’est très mal perçu car dans la majorité des cas cela passe pour une agression.Même pas foutu de vouloir un monde meilleur pour nos enfants et petits enfants.Et cela m’écœure au plus au point.Ou alors il ne fallait pas faire d’enfants,pour leur donner un monde comme cela en héritage.Ce n’est pas avec les miettes ,même si le tas est bien haut et pourtant aujourd’hui nous voyons que cela peux être détruit pour toutes les strates de la société humaine du pauvre aux riches ! Et voir peut-être revoir sérieusement « ce que doit être »la propriété«  » car les plus ardent défenseurs du pire sont bien souvent ceux qui vivent sur l’héritage des générations passées.Et là ,il faudrait avoir franchi le cap de ma première réflexion sur le moteur des envies,du toujours (ou du différent)plus.Le tout est une histoire de temps de possession.,Voila les ingrédients.


  • Xenozoid Xenozoid 10 décembre 2016 19:22

    il est impossible de se passez des banques et leurs sucursalles ,rien ne changera et la politique sera toujours sélectionée,car specialisée


    un compte en banque obligatoire est un choix de riche,dans un monde fait de pauvres terroristes

    • michel-angelo michel-angelo 10 décembre 2016 22:32

      @Xenozoid
      Une banque coopérative alors ? La NEF peut-être.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 13:15
      @michel-angelo

      Les banques c’est comme le reste des institutions du capital ca assure une tache dans la rotation du capital pour sa reproduction elargie.

      Ici au Canada nous avons l’une des plus grandes caisses POPULAIRES - banques cooperatives - au monde. Elle existe depuis la crise de 1929 ou DESJARDINS l’inventa pour soi-disant aider les pauvres et combattre les banques des riches.

      RESULTAT aujourd’hui la caisse POP Desjardins est une banque qui draine l’epargne des gens ordinaires et l’enfoui dans la roue du capital qu’elle fait fructifier. Elle congedie les caissieres a tour de bras = paie des millions en salaires a ses vice-presidents - charge des taux usuraires a ses emprunteurs et engrange les profits comme une vraie banque

      Sous le mode de production capitaliste aucune terre laisse en jachere par le capital qui via la monnaie et la bourse et la banque s’epand partout jusque dans la CAISSE à grand père



       

  • Yaurrick Yaurrick 10 décembre 2016 19:42

    Déjà dit et redit :
    - le salaire minimum, c’est empêcher les moins qualifiés et productifs de travailler, d’acquérir de l’expérience : donc les condamner au chômage.
    - le revenu minimum, c’est une trappe à pauvreté, alimenté soit via de l’inflation soit via des impôts.


  • Victor 10 décembre 2016 19:54

    Que le RU soit l’apothéose du système capitaliste est une évidence. La « gogoche » est de toute façon trop stupide pour le comprendre, il y a longtemps qu’elle n’a plus les concepts marxistes, juste une logorrhée larmoyante de bon ton, visant essentiellement l’indifférenciation des sexes où des races.
     
    Pour ce qui concerne la « baisse tendancielle du taux de profit » le capitalisme actuel, non seulement se tourne vers la finance, mais aussi marchandise les biens « individuels », sa propre bagnole pour Uber, blablacar, son propre appart, son propre bateau, appart, ventre pour la gpa etc ... et bientôt même le slip de chacun sera marchandisé ... Évitant ainsi l’investissement en capital et augmentant le tx de profitn sans créer de valeur, juste de la prédation intramarché.
     
    Le terme « fasciste » (le régime de Mussolini en 1920) est utilisé comme « épouvantail » facile et à toute les sauces par cette oligarchie, et par vous bêtement.
     


    • diogène diogène 11 décembre 2016 08:55

      @Victor

      «  La « gogoche » est de toute façon trop stupide pour le comprendre, il y a longtemps qu’elle n’a plus les concepts marxistes »

      Elle ne les a jamais lus.
      La « gogoche » est l’enfant naturel des social-traîtres et du secours catholique.

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 13:29
      @Victor

      J’aime votre franc parler VICTOR Yes sur tout ce que vous decriver y compris a propos d’UBER que la go-gauche presente comme la SOCIALISATION des services MUTUALISES

      TABARNAK, louer le ventre d’une femme pour la GPA si c’est ca le socialisme, calice loin de moi cette merde « socialiste ».

      Mais de fait c’est leur socialisme de BOBOs à eux - ce n’est pas cela le mode de production communiste qui n’a encore jamais existe surtout pas en Chine ou au Cambodge ou en Coree ou en URSS...

      EXACT le terme fasciste fut utilise pour pousser les prolos dans les bras du capital LIBRE (comme si ca pouvait exister du capital LIBRE) et aujourd’hui c’est POPULISTE - POPULISME ET LIBERALISME-neo-liberal qui sont devenus les épouvantails pour accomplir les mêmes fins. 


       

  • Victor 10 décembre 2016 20:01

    Que l’ouvrier dénonce lui-même les acquis sociaux vient de la fin de la solidarité des peuples dans un multiculturel justement américain, et une société consumériste sortie du plan Marshall en Europe (De Gaulle était très critique sur cette évolution)
     
    Depuis longtemps, la gauche et la droite (en Europe) savent que la société multiculturelle est intrinsèquement associale, tous les sociologes l’ont montré.
     
    Trump a juste surfé sur cette prise de conscience des petits blancs que leur ancienne Amérique à majorité wasp était finie, comme ici les anciens peuples européens sont aussi finis. Alors chacun pour soi, où plus exactement vive l’apartheid (qui explose aux US, à l’école où dans la ségrégation des habitats). Tout ça est voulu par le capitalisme.


    • diogène diogène 11 décembre 2016 08:59

      @Victor

      Il suffira de consolider la carte scolaire en même temps que la généralisation des ghettos pour formater les nouvelles générations d’alphas, bétas, gammas et epsilon !


    • sarcastelle 11 décembre 2016 12:23

      @diogène

      .
      Et les deltas ? 
      .
      Sarcastelle, alpha ++

    • diogène diogène 11 décembre 2016 13:21

      @sarcastelle

      Merci pour ce rappel à l’ordre, je suis décidément un gros bêta d’avoir omis cette caste inférieure petite et laide mais qui doit être prise en compte.

      Il semblerait, si l’on s’en tient à une observation superficielle du fonctionnement des établissements de banlieue actuels, que l’on s’achemine vers un traitement similaire à celui des epsilon. Mais il s’agit peut-être d’une analyse trompeuse, car l’enseignement hypnopédique n’est pas encore généralisé et ne le sera sans doute pas avant la fin du mandat du souverain actuel.

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 13:44
      @Victor

      ICI je ne vous suit plus du tout = pas du tout

      1) Revoir mon texte ou j’explique pourquoi les ouvriers americains rejettent l’OBAMA CARE et tout programme social = pas par manque de solidarite PAS DU TOUT - RELISER je l’explique en detait

      2) Les ouvriers blancs n’ont pas du tout vote TRUMP pour les raisons que vous ave emprunte a la presse de go-gauche VOICI LES MOTIFS http://www.les7duquebec.com/7-au-front/fute-le-proletariat-americain-comment-instrumentaliser-une-potiche/

      3) Les ouvriers américains plus que tout autre ouvrier dans le monde - bien mieux que les ouvriers RUSSES par exemple qui n’ont jamais eu la chance du MELTING POT sait, VIT chaque jour le multiculturalisme vivifiant - incontournable - inevitable. La Terre est une et elle devrait appartenir a chaque individu a part egale... ce n’est pas le cas MAIS par la faute de l’Immigrant par la faute du mode de production du capital.

      4) L’apratheid n’explose pas aux USA ce sont les bobo qui font courir ce bruit pour renforcer les conflits interaciaux. La bourgeoisie travaille tres fort pour diviser la classe ouvriere. AINSI a Ferguson ce sont des pauvres qui ont ete executes par les flics blancs et noirs. Mais les medias ont presente cela comme l’histoire de policiers blancs assassinant des noirs gratuitement FAUX La repression contre les pauvres revoltes est quotidienne aux USA depuis des annees mais les medias mainstraem n’en parlait pas Aujourd’hui ils en parlent pour terroriser le peuple americain en montrant a la tele ces executions sommaires en pleine rue

      5) Le capitalisme americian a toujours ete violent plus que les NAI SI VOUS NE LE SAVIE PAS.


    • Victor 12 décembre 2016 09:55

      @Robert Bibeau
      Votre article Futé le prolétaire : d’accord sauf :
      Je ne crois pas au communisme cosmopolite (jamais eu de PC significatif aux US). « Diviser pour régner. »
      Le capitalisme pousse le multiculturel par l’immigration, c’est juste évident.
      Les nations sont dorénavant un obstacle pour le capitalisme.
      « écologisme comme apologie de la pauvreté, de l’austérité et du misérabilisme »
      Oui, même plus, un nouvel opium et sainte charité alibi du capitalisme. (et un moyen de renouveler les anciens produits)
      « les luttes féministes de genre »
      Et oui, autre écran de fumée (comme l’anti-racisme)
      « sous-classe sociale est parasitaire »
      Ici on appelle ça les prébendiers, les mondains, journalistes, experts, sondeurs, assocs à la con à la botte des partis, communicants etc ...
      « cette petite bourgeoisie parasitaire qui contaminent le mouvement prolétarien »
      Et oui la propagande droitdelhommiste libéral libertaire, mais la promesse de 68 n’est pas tenue, jouir sans contrainte pas pour tout le monde, et c’est petit blanc bourgeois déclassé la conscience de classe baisée qui ne croit plus les mondains de la prébende... Le vote est la seule arme qui reste au peuple, Trump est un marteau instrument certes.
      Car comme l’entraide est un instinct, la méfiance de la différence aussi.
      En US je ne connais pas, mais en Europe il l’histoire ne s’efface pas, l’homme nouveau métissé de la globalisation n’existe pas (du moins pas avant des siècles). Un petit fils d’immigré arabe se retrouve islamiste contrairement à ses parents car c’est son histoire, il n’en a pas d’autre, il se raccroche à son seul surmoi possible.
      L’alternative étant de ne pas avoir d’histoire, donc pas de communauté, donc d’être juste un consommateur.
      Le communisme nécessite une solidarité instinctive de base, un germe,, un peuple, une nation, une culture, un mir. Le capitalisme les détruit intentionnellement. Mais le capitalisme qui pousse le narcicissisme à fond va trouver sa limite en lui-même, il sera un frein au narcissisme ultime, que la science future va ouvrir. L’espace vital est détruit par le consumérisme capitaliste et la démographie. La science génétique exigera bientôt un état absolu garant de la survie de l’espèce, par la volonté ses individus ultra-narcissiques de vivre longtemps par ex ..., et une socialisation éthique de la consommation, donc des choix de la production.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 12 décembre 2016 11:32
      @Victor

      1) Pas de parti communiste significatif en Amerique = exact. a) La repression a ete si farouche de la part de la classe capitaliste dominante que les prolos se sont tenus majoritairement loin de cette trappe à mourir (les flics tuaient tout simplement les militants). b) Les hausses de productivite etait si grande que des miettes tombaient de la table des riches suffisamment pour qu’une portion du proletariat se goinfre quelque peu. MAIS C’EST FINI TOUT CA.

      2) l’IMMIGRATION n’est pas promue pour pousser le multiculturel - c’est le contraire mon bon monsieur. Le multiculturel est promu afin d’encourager l’immigration de façon a combler les deficits de main-d’oeuvre dont en ALLEMAGNE - L’exemple probant. Le multiculturel est sans importance - l’immigration un incontournable - resultant des guerres et des famines que les riches organisent sur le pourtour de la Mediterannee.

      3) LE VOTE EST LA SEULE ARME ???? NON NON NON. Participer à leur mascarade electorale bourgeoise ne peut constituer une arme - c’est une arme de desesperes - une arme qui se retourne contre son manipulateur. Je l’explique dans mon article (ou le suivant) les votants TRUMPISTES ont ete baises -chaque jour TRUMP me donne raison et trahit ses promesses comme sur l’OBAMA CARE que les prolos USA veulent abolir parce qu’ils vont y perdre leur job.

      4) SUR les bobos de merde d’ONG stipendies on s’entend = excellent.

      5) Vous nier votre propre histoire europeenne dans la suite de votre propos. Il y eut une epoque ou c’est le RITAL qui devait envahir la France et la metisser - la defigurer puis ce fut le Youpin, l’espagnole, le ruse, le slave, aujourd’hui c’est l’arabe .... Rien de tout cela ne s’est produit ni ne se produira. Le travail d’assimilation est particulièrement fastidieux, difficile, long et penible car l’entree des desesperees de la misere est tres abondante - rapide et non encadre et SURTOUT TOUT CELA A LIEU AU MILIEU D’UNE CRISE ECONOMIQUE TERRIBLE OU LES RESSOURCES FONT DEFAUT A L’ETAT QUI DOIT PAYER SA GABELLE AUX MILLIARDAIRES QUI COURENT A LA FAILLITE DE TOUTE MANIÈRE.


      6) La nation est un artefact du capitalisme naissant qui disparaît avec l’imperialisme mondial triomphant - LE CAPITAL EST MONDIAL ET LE PROLETARIAT EST INTERNATIONAL et il est notre avenir (pas le capital - le proletariat international). Les differences insignifiantes entre prolétaires disparaitront dans et par le mode de production communiste que nous n’avons pas encore connu (OUBLIE CES FACETIES COREENNES, VIETNAMIENNES, RUSSES CHINOISES ETC.) UNE SEANCE D’ENTRAINEMENT QUI A MAL TOURNEE.ROBERT BIBEAU http://www.les7duquebec.com


    • Victor 12 décembre 2016 11:51

      @Robert Bibeau
      Non, si l’Amérique n’a jamais connu de socialisme c’est parce qu’elle n’a pas d’histoire, d’ailleurs Marx le dit aussi d’une certaine façon, en se référant au mir, aux communautés primitives germaniques et chrétiennes, la rationalité grecque et le christianisme primitif font le fond européen socialiste.
      La conquête de l’Ouest c’est le capitalisme prédateur pour tous (sur le dos des indiens) ... l’individualisme pour tous ... le racialisme pour tous .... la religion multiculturelle sectaire pour tous .... bref l’individualisme des valeurs et des choix existentiels pour tous (les libertarians). L’explosion de la ségrégation dans les écoles et le white fligh sont le diviser pour régner intrinsèque à la société américaine, l’éprouvette heuristique du mondialisme capitaliste.
      Le prolétariat international c’est une arnaque idéaliste de bobo de la gogoche.


  • Le Gaïagénaire 11 décembre 2016 16:34
    @Robert Bibeau samedi 10 décembre 2016

    Vous écrivez :
    « ou alors, c’est le prix (pour simplifier) de sa reproduction élargie   (comprenant sa famille pour qu’il y ait une relève prolétarienne). »

    Voilà le problème. En effet, premièrement ce n’est pas SA reproduction, ni SA famille et ni une relève prolétarienne.

    Il s’agit de la reproduction et de la famille des femmes instrumentées pour assurer une relève d’esclaves consommateurs par la paternité imposée aux hommes qui peuvent très bien vivre pour leur survie (reproduction) simple.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 décembre 2016 17:03
      @Le Gaïagénaire


      Et voici le fin du fin de nos féministes petites-bourgeoises enragees... OUI madame c’est SA famille - SES enfants LEURS en comprenant homme et femme formant un couple pour la reproduction de l’espece. 

       - les femmes instrumentalises et les hommes a qui on impose la paternite...  OUI la nature impose en effet un role à l’homme et un autre a la femme dans la reproduction de l’espece... et je n’ai rien a y redire

      Je ne traite pas de cette question ici (qui ne m’interesse nullement - pas davantage que le sexe des anges) mais des conditions économiques (mode de production) de cette famille - de ce couple - de leurs enfants et de leur descendance. 

      NON vous n’êtes pas a la bonne adresse ici LES MATRONNES FEMINISTES DE MES DEUX C’EST L’ARTICLE SUIVANT - PASSE VOTRE CHEMIN PASSIONARIA de la gogauche vous aver chers bobos fait asser  de dégâts comme cela. 






       


    • Le Gaïagénaire 11 décembre 2016 17:41

      @Robert Bibeau 11 décembre 17:03


      «  la nature impose en effet un role à l’homme et un autre a la femme dans la reproduction de l’espece »

      La nature n’impose rien, c’est Darwin qui a inventé cela et ses impérialistes.


      Je vous suggère de lire attentivement : Esther Vilar : L’homme subjugué, accessible en PDF via google, en anglais : The manipulated man. Apprenez ce qu’un médecin, sociologue, juif, argentin, allemand nous a légué comme identification du problème.

    • Le Gaïagénaire 11 décembre 2016 17:53

      Le Gaïagénaire 11 décembre 17:41


      @Robert Bibeau 11 décembre 17:03

      Vous devriez comprendre l’inconscient déplacé sur le monde par la supposée « lutte des classes ». 

      Cessez de confondre les effets pour la cause.


    • JL JL 12 décembre 2016 09:23

      @Le Gaïagénaire
       

       ’la nature impose en effet un role à l’homme et un autre a la femme dans la reproduction de l’espece » La nature n’impose rien (comprenez : pas un rôle à l’homme et un autre a la femme dans la reproduction de l’espèce), c’est Darwin qui a inventé cela et ses impérialistes.’’
       
       Putain, il est fort ce Darwin : Dieu créateur en personne !
       
       Et, ça se passait comment, avant lui ?
       
       smiley

    • Victor 12 décembre 2016 09:59

      @JL
      Il y a une expérience marrante avec des chimpanzés et autres singes et des jouets :
      Les mâles jouent avec les camions et petites autos
      les femelles avec les poupées ...


    • JL JL 12 décembre 2016 10:11

      @Victor
       

       c’est à cause de Darwin !
       
       smiley

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 12 décembre 2016 11:28
      @Victor

      OULALA Victor tu prends des risques en revelant cette experience ici en public devant les camarades féministes ces mégères non apprivoisees - la go-gauche pourrait le prendre mal

      Ca prouve en definitive que les primates aussi auront besoin d’un solide mouvement de « Liberation des femelles » car comme tu le sais on evalue la rectitude de genre quand le male joue avec les poupees - les femelles avec les avec les camions et les fusils mitrailleurs - les transgenres avec leurs organes génitaux, les pedophiles avec le sexe des enfants tout autour et que les pas de genre se cherche... sans se trouver. Bref, quand tout le monde est fucker et que votre ex-ministre LANG se vante de baiser les petits garçons à l’ecole du temps qu’il etait proviseur.

      Tabarnak c’est pas l’immigration qui vous a mis dans cette merde VICTOR.

      Bonne chance 


    • Le Gaïagénaire 12 décembre 2016 13:36

      @Victor 12 décembre 09:59, JL 12 décembre 09:23


      Quand je fais allusion à Darwin je signifie les animaux. Bien qu’ils n’aient pas le choix, leur nature ne réduit pas les mâles en esclaves des femelles et de leur progéniture.

      Ce que les femelles humanoïdes ambitionnent de faire dès l’âge de 6 ans c.a.d faire semblant d’être inférieures pour qu’un « papa » prenne soin d’elles et de leurs « poupées ».

      Elles rêvent même d’aller au ciel pour qu’un djeu prenne soin d’elle.

    • hervepasgrave hervepasgrave 12 décembre 2016 14:15

      i@Robert Bibeau
      mort de rire,au moins j’aurais bien ris sur agoravox,pour une fois, Tu mériterais que je te bourre la face .Je ne connaissais pas le mot Tabarnak alors je suis allé cherché ce que cela voulait dire et je suis tombé sur un truc ou j’ai rigolé,mais rigolé ,c’est con ,mais cela fait du bien.Car j’ai un défaut j’utilise la vulgarité souvent ,mais a défaut ici en France mes compatriotes ne comprennent pas les nuances.Mais pour moi qui suis incapable d’apprendre une langue étrangère ,je me serais bien fait chanter la pomme ,quitte a me faire désépaissir. pour moi qui suis Normand en allant vivre au Québec,dommage, cestpasgrave.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 12 décembre 2016 18:52
      @hervepasgrave


      OUIais tu as probablement compris que le feminisme me fait gerber 

      Imagine l’humanite aurait progresser parce que Tatcher aurait eructer au poste d premiere ministre Segolene au poste de presidente Hillary au poste de dessous de table Ovale.
       

      Christ les Français reveiller-vous 


      Mais je parle - je parle - mais au Quebec a l’heure qu’il est une petition circulerait pour mon extradition vers Guantanamo de Barak leur idole a toutes... Vous save cette prison qu’il n’a pas pu fermer et qui peut encore servir

      Roro 



    • hervepasgrave hervepasgrave 12 décembre 2016 20:34

      @Robert Bibeau
      Peux qui veux ! Et une pétition de qui, svp ,pourquoi surtout ?


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